Support pour la construction d'un échafaudage L'invention concerne un support pour la construction d'un échafaudage utilisé dans le bâtiment ou le génie civil, échafaudage destiné à supporter des éléments ser vant à coffrer des sommiers en béton, ou à soutenir des poutres préfabriquées, pendant leur assemblage sur le chantier.
Lors de l'érection de bâtiments à plusieurs étages, comportant le moulage des dalles sur place ou leur constitution au moyen de sommiers ou poutres préfabri qués, il est de pratique courante de construire un écha faudage pour supporter la dalle suivante en disposant des séries d'étançons ou autres supports verticaux entre- toisés de manière appropriée sur la dalle venant d'être terminée, en vue de soutenir un nouveau plancher de coffrage à la hauteur voulue. Cet échafaudage est géné ralement construit au moyen d'étais et de plateaux ordi naires, ce qui exige de l'expérience et du temps.
En outre, avec ce mode de faire il faut ou prévoir de tels échafaudages pour tous les étages, ce qui nécessite beau coup de matériel, ou réutiliser un nombre plus réduit d'échafaudages assemblés à nouveau pour chacun des étages successifs, ce qui demande beaucoup de main- d'oeuvre pour démonter, déplacer et remonter à plusieurs reprises les échafaudages.
L'invention vise à fournir un support pour la cons truction d'un tel échafaudage, qui est conçu de manière que l'échafaudage établi puisse être aisément déplacé d'un étage à l'autre d'un bâtiment en construction, pra tiquement sans démontage.
Le support selon l'-nvention comporte un bâti de hauteur réglable comprenant deux montants espacés et des têtes d'appui montées de manière pivotante aux extrémités supérieures de ces montants et qui sont con formées pour supporter un longeron porteur disposé dans un plan approximativement perpendiculaire aux montant.
La présence de têtes d'appui articulées sur les mon tants a pour avantage de permettre, lorsque le support est incorporé dans l'échafaudage, le basculement du bâti vers le haut, en direction des longerons portés par ces têtes, de sorte que tout l'échafaudage peut être retiré latéralement hors de l'espace compris entre deux étages, même s'il y a un obstacle sur le bord de l'un ou l'autre de ces derniers. Un tel obstacle peut être un contrecoeur de fenêtre ou le garde-fou d'un balcon, par exemple. En outre, la présence de têtes d'appui pivotées permet de monter les supports pour soutenir un pont ou des cof frages en position inclinée.
Dans une forme préférée, les têtes d'appui compor tent deux flasques espacés tournés vers le bas et qui sont percés de trous pour le passage d'un axe d'assem blage mobile également enfilé dans des trous correspon dants du bâti.
Les têtes d'appui sont de préférence conformées pour pouvoir supporter des longerons disposés dans deux directions orthogonales. Ainsi dans une forme d'exécu tion, chaque tête comporte par exemple quatre doigts verticaux disposés aux quatre coins d'un carré et qui délimitent deux guides perpendiculaires destinés à rece voir les longerons. Ces doigts sont de préférence consti tués par des fers profilés en L, la tête comportant par exemple une plaque de base sur laquelle lesdits doigts et lesdits flasques sont fixés par soudure.
Les flasques peuvent être percés d'une seconde paire de trous susceptibles de donner passage à la cheville amovible constituant l'axe, le tout étant agencé de ma nière que la tête puisse être assemblée au bâti dans deux positions différentes, soit une première position pour laquelle il existe un certain jeu entre l'extrémité supé rieure du bâti et la tête d'appui de sorte que cette der nière peut tourner sur la cheville, et une seconde posi tion pour laquelle l'extrémité supérieure du bâti bute contre la tête d'appui et l'empêche de tourner sur la cheville.
Le bâti peut comporter un châssis de base compor tant des montants reliés par des traverses de manière à former un ensemble rigide, chacun des montants por tant un élément de rallonge réglable en position longitu dinale par rapport au montant correspondant. Les mon tants sont de préférence tubulaires, l'élément de ral longe étant par exemple un élément télescopique coulis sant dans le montant.
Dans une forme d'exécution préférée, l'élément de rallonge est percé d'une série de trous espacés longitu dinalement et qui sont destins à loger une goupille de blocage, le montant étant percé, pour sa part, de deux fentes longitudinales opposées destinées au passage de cette goupille et la partie correspondante d'extrémité supérieure du montant étant filetée extérieurement et portant un collier destiné à soutenir la goupille qui peut ainsi être déplacée le long des fentes pour modifier la position de réglage de la rallonge par rapport au montant.
Les éléments de rallonge peuvent être réunis par des traverses disposées au voisinage de leurs extrémités supé rieures. Ces éléments peuvent également être indépen dants de manière à permettre leur réglage individuel par rapport au montant correspondant.
De préférence, le châssis de base comporte égale ment des pieds réglables, et le cas échéant, des roues amovibles.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution du support objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective d'un échafau dage comportant cette forme d'exécution du support. La fig. 2 est une vue de détail à plus grande échelle et sur laquelle les différents éléments coopérant d'un support sont représentés en position écartée.
Les fig. 3a et 3b sont des vues de profil de la partie supérieure du support, dans deux positions différentes. La fig. 4 est une vue en perspective d'un châssis amovible à roues.
La fig. 5 montre ce mime châssis alors qu'on le monte sur l'un des supports de l'échafaudage. L'échafaudage représenté à la fig. 1 comporte quatre supports 10 disposés pour soutenir deux poutres longi tudinales 15. Les trois supports 10 de droite sont repré sentés en position verticale, alors qu'ils sont reliés par des entretoises 18, tandis que le support de gauche est représenté en position partiellement basculée, pour mieux faire ressortir la présence des articulations de ses têtes d'appui. Le support 10 de droite est équipé d'un châssis 17 comportant des roues et les deux poutres 15 portent un garde-fou 19, à l'une de leurs extrémités.
Chaque support 10 comporte un châssis inférieur 11 et un châssis supérieur 12, assemblés par des moyens réglables représentés en 13, permettant de modifier la hauteur totale du support. Le châssis supérieur 12 com porte deux têtes d'appui 1:1 sur lesquelles les poutres 15 sont fixées. Le châssis inférieur 11 comporte deux pieds réglables 16.
Comme représenté il la fig. 2, le châssis inférieur 11 comporte deux montants tubulaires parallèles 20 qui pont reliés l'un à l'autre par trois traverses horizontales 21. La partie supérieure 22 des montants 20 porte un pas de vis extérieur sur lequel est vissé un collier fileté 23. Deux fentes diamétralement opposées 24 sont pré vues pour le passage d'tin étrier 25 en forme de U, dont les deux branche; parallèles sont espacées d'une distance suffisante pour passer de part et d'autre du collier 23, l'une des branches de l'étrier, plus longue que l'autre, étant percée d'un trou pour une cheville d'assurance non représentée.
Le châssis supérieur 12 comporte deux montants tubulaires 26 reçus télescopiquement dans les montants 20 du châssis inférieur. Ces montants 26 sont reliés l'un à l'autre par une traverse 27, située au voisinage de leurs exprémités supérieures. Dans une variante, cette traverse peut être omise, la partie supérieure du support étant alors constituée par deux montants 26 indépendants.
Les montants tubulaires 26 sont percés de rangées de trous alignés 28, l'écart entre les trous voisins étant égal à celui des branches de l'étrier 25. L'étrier 25 coif fant le collier 23 est logé dans les fentes 24 et dans deux trous contigus 28 de l'élément 26, pour obtenir un réglage préliminaire de la hauteur du support. L'effort subi pal le châssis supérieur 12 est transmis par les étriers 25 et les colliers 23 au châssis inférieur 11, un réglage fin de la hauteur du support pouvant être obtenu par le vissage ou le dévissage des colliers 23.
Du fait de leur disposition au sommet des montants 20 du châssis infé rieur, les dispositifs de réglage constitués par les col liers filetés 23 ne subissent (lue les pressions dues au poids du châssis supérieur et des longerons et plateaux. Dans une variante, des dispositifs analogues pourraient être prévus aux extrémités inférieures des montants 20, mais ils auraient alors à supporter en surchage le poids propre du châssis inférieur.
Les têtes d'appui 14 sont articules aux extrémités supérieures des tubes 26 par le moyen d'axes de pivo tement constitués par des boulons 30 logés dans des tubes transversaux 29 prévus sur les tubes 26, à mi- distance entre l'extrémité de ces tubes et la traverse 27. Chaque tête 14 comporte une plaque de base 31, de forme carrée, portant sur sa face inférieure deux flasques parallèles 32 écartés l'un de l'autre. Les flasques 32 sont percés chacun d'une ouverture supérieure 33a et d'une ouverture inférieure 33b, ces ouvertures permettant de placer le boulon 30 dans deux positions différentes.
L'écart entre les flasques 32 est légèrement plus grand que la longueur du tube 29 et lai tête 14 coiffant ce tube peut ainsi être montée dans deux positions diffé rentes représentées respectivement aux fig. 3a et 3b. La distance entre l'axe des ouvertures supérieures 33a et la face inférieure de la plaque 31 est pratiquement la même que celle entre l'axe du tube 29 et l'extrémité du mon tant 20, de sorte que lorsque le boulon 30 est enfilé dans les trous supérieurs, comme représenté à la fig. 3a, l'ex trémité du tube 26 bute contre la face inférieure de la plaque. La tête d'appui est alors immobilisée sur le montant.
En revanche, l'écart entre l'axe des trous infé rieurs 33b et la face inférieure de la plaque 31 est assez grand pour que la tète d'appui 14 puisse librement pivoter sur le tube 26 lorsque le boulon 30 est enfilé dans ces trous inférieurs, comme représenté à la fig. 3b. Les deux châssis inférieur et supérieur emboîtés par leurs tubes télescopiques peuvent alors être basculés par rapport à la tête d'appui 14, comme représenté en trait pointillé en 12a (fig. 3b).
Chaque tête 14 comporte quatre doigts verticaux 34 disposés aux quatre angles de la plaque 31. Ces doigts sont formés chacun par un fer profilé en L représentant deux ailes perpendiculaires 34a et 34b. Les doigts sont disposés à cheval sur les diagonales de lit plaque, les ailes étant perpendiculaires aux côtés contigus, comme visible à la fig. 2. Les quatre ailes 34a délimitent ainsi un guide parallèle aux flasques 32, tandis que les ailes 34b délimitent un guide perpendiculaire. Ces deux gui des sont destinés à recevoir des poutres ou longerons 15 de section rectangulaire, et les ailes sont percées de trous 35 permettant le passage de boulons ou tirants fixant les poutres sur les têtes 14.
Les montants 20 des châssis inférieurs<B>Il</B> portent chacun deux paires de nez 36. Chaque nez 36 comporte un tourillon 37, de courte longueur, disposé radialement sur le tube correspondant et dont l'extrémité libre est creusée d'une fente verticale 38 débouchant sur sa face terminale. Une plaquette 39 logée dans cette fente est enfilée sur une cheville 40 traversant ladite fente. Ladite cheville 40 passe par une ouverture oblongue 41 de la plaquette. Le tout est agencé de manière que la plaquette 39 occupe normalement une position verticale, l'extré mité supérieure de l'ouverture oblongue 41 reposant alors sur la cheville 40.
La profondeur de la fente 38 est telle qu'en cette position, la plaquette 39 est empêchée de tourner sur la cheville 40, par suite de !'engagement du fond de la fente 38 et du bord contigu de la plaquette. La distance entre l'extrémité inférieure de l'ouverture oblongue 41 et l'extrémité inférieure de la plaquette 39 est toutefois plus petite que celle séparant la goupille 40 du fond de la fente 38, de sorte que si la plaquette 39 est soulevée pour amener l'extrémité inférieure de son ouverture au contact de la cheville, la plaquette peut alors être basculée vers l'extérieur pour être placée en ligne avec le tourillon 37.
Dans cette position, repré sentée en trait plein à la fig. 2, l'czillet d'une entre toise 18 peut être enfilé sur le tourillon 37, la plaquette 39 étant alors replace en position verticale, comme représenté en pointillé à la fig. 2, pour verrouiller l'entre toise sur le tourillon.
Les montants tubulaires 20 des châssis inférieurs<B>11</B> comportent chacun deux paires de nez 36, situées res pectivement au voisinage des traverses 21 supérieure et inférieure de chaque support. Les deux nez contigus sont disposés perpendiculairement, l'un de ces nez étant orienté dans le plan du support, en direction du montant opposé, et l'autre nez étant orienté perpendiculairement à ce plan. Grâce à cette disposition des nez, des sup ports voisins reliés par des entretoises peuvent être placés soit parallèlement les uns aux autre, comme dans l'écha fauda ge représenté à la fig. 1, soit en ligne dans un même plan.
Les pieds 16 des châssis inférieurs II comportent chacun une semelle circulaire 42 articulée à l'extrémité inférieure d'une courte jambe tubulaire 43, par le moyen d'une goupille fendue 44. La jambe 43 présente des séries de trous 45 diamétralement opposés. Elle est enfilée dans l'extrémité inférieure du montant tubu laire 20 correspondant, qui présente au voisinage de son extrémité deux trous diamétralement opposés 46 don nant passage à une goupille 47.
Le châssis roulant 17 comporte un cadre comprenant deux montants tubulaires 48 munis de jambes télesco piques 49 montées de la même manière que les jambes 43 déjà décrites. Ces jambes 49 portent des roues orien tables 50 et les deux montants 48 sont reliés l'un à l'autre par des traverses supérieure 51 et inférieure 52. La traverse 52, forme par un fer profilé en L, dépasse à l'extérieur des montants 48. L'aile horizontale de cette traverse 52 présente des pattes 53 formant des crochet destinés à s'engager sous la traverse inférieure 21 d'un châssis inférieur 11 d'un support.
Près de leurs extré mités supérieures, les montants 48 portent des étriers 54 destinés à coiffer la traverse 21 médiane dudit châssis 11. Les branches de ces étriers sont percées de trous per mettant le passage de chevilles retenant la traverse dans les étriers.
Le garde-fou 19 comporte deux éléments de base 55 supportant des montants 56 reliés l'un à l'autre par une barre transversale 57. Les éléments 55 comportent cha cun un étrier 58 coiffant la poutre et un manchon 59 dans lequel est enfilé le montant 56 correspondant.
La hauteur de la plaque 31 des têtes d'appui 14 au dessus des pieds 42 sera réglable par exemple entre une hauteur minimum d'environ 190cm et une hauteur maxi mum d'environ 300 cm. Le châssis inférieur 11 peut aussi être exécuté en différentes dimensions, et l'on peut aussi prévoir des organes d'accouplement permettant de placer plusieurs châssis inférieurs en position superposée, afin d'obtenir des supports de grande hauteur.
L < < construction de l'échafaudage représenté à la fig. I est grandement simplifiée du fait de l'emploi des sup ports<B>10</B> conformes à l'invention. Le transfert de cet échafaudage d'un étage à l'autre du bâtiment est aussi facilité, même si les dalles présentent des rebords tels que des murs de balcon ou des contrecaeurs de fenêtre.
En effet, par suite du montage pivotant des têtes 14, il est possible de relever les supports 10 formés chacun par un châssis inférieur<B>11</B> et par un châssis supérieur 12, en direction des longerons 15 et du pont porté par ces derniers, de sorte que l'échafaudage complet peut être retiré latéralement par une ouverture de hauteur réduite, de 75 cm de haut par exemple. Pour effectuer cette manaeuvre, il suffit d'enlever les entretoises 18, de sup porter les longerons 15 par le moyen d'étais provisoire ou de vérins, puis de soulever tous les supports 10 à l'exception de celui disposé à l'extrémité de l'échafau dage la plus éloignée du bord de la dalle.
Ce dernier support 10 est alors équipé d'un châssis roulant 17, de sorte que tout l'échafaudage peut être tiré horizontale ment vers le bord de la dalle, où son extrémité libre est alors supportée par une grue, par exemple. Une fois parvenu au bord de la dalle, le dernier support 10 muni des roues peut aussi être relevé, alors que l'échafaudage est soutenu par la grue.
D'autres formes d'échafaudages peuvent être érigée: avec des supports 10. Ainsi plusieurs structures simi laires du type de celle représentée à la fig. 1 peuvent être placées côte à côte, le châssis des supports disposés en ligne orientée perpendiculairement aux longerons, étant reliés entre eux par des entretoises supplémentaires pla cées dans des plans perpendiculaires aux longerons.
Si l'on désire supporter des longerons écartés d'une dis tance différant de la largeur des supports, on peut aussi placer ces derniers dans la même direction que les ]on- cyerons, les deux têtes articulées 14 d'un même support 10 coopérant alors avec un même longeron, en deux points écartés de ce dernier. Dans cette disposition, des entretoises seront utilisées pour relier les supports corres pondants placés sous des longerons adjacents.
Support for the construction of a scaffolding The invention relates to a support for the construction of a scaffolding used in building or civil engineering, scaffolding intended to support elements used to form concrete springs, or to support beams prefabricated, during their assembly on site.
When erecting multi-storey buildings, involving the molding of the slabs on site or their constitution using prefabricated box springs or beams, it is common practice to construct a scaffolding to support the next slab by arranging series of slabs. props or other suitably braced vertical supports on the newly completed slab to support a new form floor at the desired height. Usually, this scaffolding is constructed using standard props and platforms, which requires experience and time.
In addition, with this method of doing it is necessary or to provide such scaffolding for all floors, which requires a lot of material, or to reuse a smaller number of scaffolding assembled again for each of the successive floors, which requires a lot manpower to dismantle, move and reassemble scaffolding several times.
The invention aims to provide a support for the construction of such a scaffolding, which is designed so that the established scaffolding can be easily moved from one floor to another of a building under construction, practically without disassembly.
The support according to the invention comprises a frame of adjustable height comprising two spaced apart uprights and support heads pivotally mounted at the upper ends of these uprights and which are shaped to support a supporting spar disposed in a plane approximately perpendicular to the uprights. amount.
The presence of support heads articulated on the uprights has the advantage of allowing, when the support is incorporated in the scaffolding, the tilting of the frame upwards, in the direction of the side members carried by these heads, so that all the The scaffolding can be removed laterally out of the space between two storeys, even if there is an obstacle on the edge of either storey. Such an obstacle could be a window grub or a balcony railing, for example. In addition, the presence of pivoted support heads makes it possible to mount the supports to support a bridge or coffering in an inclined position.
In a preferred form, the support heads comprise two spaced downwardly facing flanges which are pierced with holes for the passage of a movable assembly shaft also threaded into corresponding holes in the frame.
The support heads are preferably shaped so as to be able to support side members arranged in two orthogonal directions. Thus in one embodiment, each head comprises for example four vertical fingers arranged at the four corners of a square and which delimit two perpendicular guides intended to receive the side members. These fingers are preferably constituted by L-shaped irons, the head comprising for example a base plate on which said fingers and said flanges are fixed by welding.
The flanges can be pierced with a second pair of holes capable of giving passage to the removable pin constituting the axis, the whole being arranged so that the head can be assembled to the frame in two different positions, i.e. a first position for which there is a certain clearance between the upper end of the frame and the support head so that the latter can turn on the ankle, and a second position in which the upper end of the frame abuts against the head of support and prevents it from turning on the ankle.
The frame may include a base frame comprising uprights connected by cross members so as to form a rigid assembly, each of the uprights carrying an extension element adjustable in longitudinal position relative to the corresponding upright. The uprights are preferably tubular, the extension element being for example a telescopic element sliding in the upright.
In a preferred embodiment, the extension element is pierced with a series of longitudinally spaced holes which are intended to accommodate a locking pin, the upright being pierced, for its part, with two opposed longitudinal slots intended the passage of this pin and the corresponding upper end part of the upright being externally threaded and carrying a collar intended to support the pin which can thus be moved along the slots to modify the adjustment position of the extension relative to the upright.
The extension elements can be joined by cross members arranged in the vicinity of their upper ends. These elements can also be independent so as to allow their individual adjustment in relation to the corresponding amount.
Preferably, the base frame also comprises adjustable feet, and where appropriate, removable wheels.
The appended drawing represents, by way of example, an embodiment of the support which is the subject of the invention.
Fig. 1 is a perspective view of a scaffolding comprising this embodiment of the support. Fig. 2 is a detail view on a larger scale and in which the various cooperating elements of a support are shown in the separated position.
Figs. 3a and 3b are side views of the upper part of the support, in two different positions. Fig. 4 is a perspective view of a removable frame with wheels.
Fig. 5 shows this mime frame as it is mounted on one of the scaffolding supports. The scaffolding shown in fig. 1 comprises four supports 10 arranged to support two longitudinal beams 15. The three supports 10 on the right are shown in a vertical position, while they are connected by spacers 18, while the left support is shown in the partially tilted position , to better highlight the presence of the joints of its support heads. The right-hand support 10 is equipped with a frame 17 comprising wheels and the two beams 15 carry a guardrail 19 at one of their ends.
Each support 10 comprises a lower frame 11 and an upper frame 12, assembled by adjustable means shown at 13, making it possible to modify the total height of the support. The upper frame 12 com carries two 1: 1 support heads on which the beams 15 are fixed. The lower frame 11 has two adjustable feet 16.
As shown in fig. 2, the lower frame 11 comprises two parallel tubular uprights 20 which bridge connected to one another by three horizontal cross members 21. The upper part 22 of the uprights 20 carries an external screw thread onto which a threaded collar 23 is screwed. Two diametrically opposed slots 24 are provided for the passage of a U-shaped caliper 25, the two branches of which; parallels are spaced a sufficient distance to pass on either side of the collar 23, one of the branches of the stirrup, longer than the other, being pierced with a hole for an uninsured anchor. represented.
The upper frame 12 comprises two tubular uprights 26 telescopically received in the uprights 20 of the lower frame. These uprights 26 are connected to each other by a cross member 27, located in the vicinity of their upper ends. In a variant, this cross member can be omitted, the upper part of the support then being formed by two independent uprights 26.
The tubular uprights 26 are pierced with rows of aligned holes 28, the distance between the neighboring holes being equal to that of the branches of the stirrup 25. The stirrup 25 coif fant the collar 23 is housed in the slots 24 and in two contiguous holes 28 of the element 26, to obtain a preliminary adjustment of the height of the support. The force undergone by the upper frame 12 is transmitted by the brackets 25 and the collars 23 to the lower chassis 11, a fine adjustment of the height of the support which can be obtained by screwing or unscrewing the collars 23.
Due to their arrangement at the top of the uprights 20 of the lower frame, the adjustment devices constituted by the threaded collars 23 are not subjected to the pressures due to the weight of the upper frame and of the side members and plates. In a variant, the devices analogues could be provided at the lower ends of the uprights 20, but they would then have to support overloading the own weight of the lower frame.
The support heads 14 are articulated at the upper ends of the tubes 26 by means of pivot pins formed by bolts 30 housed in transverse tubes 29 provided on the tubes 26, at mid-distance between the end of these. tubes and the cross member 27. Each head 14 comprises a base plate 31, of square shape, carrying on its underside two parallel flanges 32 spaced apart from one another. The flanges 32 are each pierced with an upper opening 33a and a lower opening 33b, these openings making it possible to place the bolt 30 in two different positions.
The distance between the flanges 32 is slightly greater than the length of the tube 29 and the head 14 covering this tube can thus be mounted in two different positions represented respectively in FIGS. 3a and 3b. The distance between the axis of the upper openings 33a and the underside of the plate 31 is practically the same as that between the axis of the tube 29 and the end of the tube 20, so that when the bolt 30 is threaded through the upper holes, as shown in fig. 3a, the end of the tube 26 abuts against the underside of the plate. The support head is then immobilized on the upright.
On the other hand, the gap between the axis of the lower holes 33b and the underside of the plate 31 is large enough so that the support head 14 can freely pivot on the tube 26 when the bolt 30 is threaded into these holes. lower, as shown in fig. 3b. The two lower and upper frames nested by their telescopic tubes can then be tilted relative to the support head 14, as shown in dotted lines at 12a (FIG. 3b).
Each head 14 has four vertical fingers 34 arranged at the four corners of the plate 31. These fingers are each formed by an L-shaped iron representing two perpendicular wings 34a and 34b. The fingers are arranged astride the diagonals of the bed plate, the wings being perpendicular to the contiguous sides, as visible in fig. 2. The four wings 34a thus define a guide parallel to the flanges 32, while the wings 34b define a perpendicular guide. These two gui des are intended to receive beams or side members 15 of rectangular section, and the wings are pierced with holes 35 allowing the passage of bolts or tie rods fixing the beams on the heads 14.
The uprights 20 of the lower frames <B> II </B> each carry two pairs of noses 36. Each nose 36 has a journal 37, of short length, disposed radially on the corresponding tube and the free end of which is hollowed out. a vertical slot 38 opening onto its end face. A plate 39 housed in this slot is threaded over an ankle 40 passing through said slot. Said ankle 40 passes through an oblong opening 41 of the plate. The whole is arranged so that the plate 39 normally occupies a vertical position, the upper end of the oblong opening 41 then resting on the ankle 40.
The depth of the slot 38 is such that in this position the wafer 39 is prevented from rotating on the peg 40, due to the engagement of the bottom of the slot 38 and the adjoining edge of the wafer. The distance between the lower end of the oblong opening 41 and the lower end of the pad 39 is, however, smaller than that separating the pin 40 from the bottom of the slot 38, so that if the pad 39 is lifted to bring the lower end of its opening in contact with the ankle, the plate can then be tilted outwards to be placed in line with the journal 37.
In this position, shown in solid lines in FIG. 2, the zillet of an between gauge 18 can be threaded on the journal 37, the plate 39 then being replaced in a vertical position, as shown in dotted lines in FIG. 2, to lock the height rod on the journal.
The tubular uprights 20 of the lower frames <B> 11 </B> each comprise two pairs of noses 36, located respectively in the vicinity of the upper and lower cross members 21 of each support. The two contiguous noses are arranged perpendicularly, one of these noses being oriented in the plane of the support, in the direction of the opposite upright, and the other nose being oriented perpendicular to this plane. Thanks to this arrangement of the noses, neighboring supports connected by spacers can be placed either parallel to each other, as in the scaffolding shown in FIG. 1, or online in the same plan.
The feet 16 of the lower frames II each comprise a circular sole 42 articulated at the lower end of a short tubular leg 43, by means of a cotter pin 44. The leg 43 has series of diametrically opposed holes 45. It is threaded into the lower end of the corresponding tubular upright 20, which has two diametrically opposed holes 46 in the vicinity of its end, giving passage to a pin 47.
The rolling frame 17 comprises a frame comprising two tubular uprights 48 provided with telescopic legs 49 mounted in the same way as the legs 43 already described. These legs 49 carry wheels orien tables 50 and the two uprights 48 are connected to each other by upper 51 and lower 52 cross members. The cross member 52, formed by an L-shaped iron, protrudes outside the legs. uprights 48. The horizontal wing of this cross member 52 has tabs 53 forming hooks intended to engage under the lower cross member 21 of a lower frame 11 of a support.
Near their upper ends, the uprights 48 carry stirrups 54 intended to cover the median cross member 21 of said frame 11. The branches of these stirrups are pierced with holes allowing the passage of pegs retaining the cross member in the stirrups.
The guardrail 19 comprises two base elements 55 supporting uprights 56 connected to each other by a transverse bar 57. The elements 55 each comprise a bracket 58 covering the beam and a sleeve 59 in which the amount 56 corresponding.
The height of the plate 31 of the support heads 14 above the feet 42 will be adjustable, for example, between a minimum height of approximately 190 cm and a maximum height of approximately 300 cm. The lower frame 11 can also be made in different dimensions, and it is also possible to provide coupling members making it possible to place several lower frames in a superimposed position, in order to obtain supports of great height.
The construction of the scaffolding shown in fig. It is greatly simplified due to the use of the supports <B> 10 </B> according to the invention. The transfer of this scaffolding from one floor to another of the building is also facilitated, even if the slabs have ledges such as balcony walls or window contrecaeurs.
Indeed, as a result of the pivoting mounting of the heads 14, it is possible to raise the supports 10 each formed by a lower frame <B> 11 </B> and by an upper frame 12, in the direction of the side members 15 and the carried bridge. by the latter, so that the complete scaffolding can be removed laterally through an opening of reduced height, for example 75 cm high. To carry out this maneuver, it suffices to remove the spacers 18, to support the longitudinal members 15 by means of temporary props or jacks, then to lift all the supports 10 except for the one placed at the end of the the scaffold furthest from the edge of the slab.
This latter support 10 is then fitted with a rolling frame 17, so that the entire scaffolding can be pulled horizontally towards the edge of the slab, where its free end is then supported by a crane, for example. Once arrived at the edge of the slab, the last support 10 provided with the wheels can also be raised, while the scaffolding is supported by the crane.
Other forms of scaffolding can be erected: with supports 10. Thus several similar structures of the type shown in FIG. 1 can be placed side by side, the frame of the supports arranged in a line oriented perpendicular to the side members, being interconnected by additional spacers placed in planes perpendicular to the side members.
If it is desired to support side members spaced at a distance differing from the width of the supports, it is also possible to place the latter in the same direction as the on- cyerons, the two articulated heads 14 of the same support 10 cooperating. then with the same spar, at two points separated from the latter. In this arrangement, spacers will be used to connect the corresponding supports placed under adjacent side members.