Machine xérographique
La présente invention a pour objet une machine xérographique pour fournir des reproductions agrandies de cartes sur des feuilles de copies en papier.
La présente invention a pour but d'éviter les inconvénients des procédés de reproduction sur microfilms en éliminant également la nécessité d'utiliser des cartes à ouverture réservées au microfilm tout en permettant d'utiliser encore les avantages d'un système à fiches et à cartes perforées et les cartes de traitement classiques pour contenir des enregistrements miniatures.
La machine xérographique selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen pour mettre en mouvement un porte-cliché xérographique. un transporteur de cartes, présentant un chariot mobile pour supporter et transporter des cartes individuelles. un moyen pour déplacer continuellement le chariot entre des première et seconde positions, un moyen d'avance des cartes pour faire avancer une carte sur le chariot pendant que le chariot est dans la première position.
un appareil d'exploration pour l'exploration lumineuse d'une carte et pour projeter sa zone éclairée sur le portecliché xérographique, ledit appareil d'exploration étant destiné à explorer une carte pendant que le chariot se déplace de la première position vers la seconde position, une réserve de papier pour emmagasiner des feuilles de papier de copies, un moyen d'avance du papier pour faire avancer individuellement les feuilles de papier de ladite réserve vers le porte-cliché xérographique et effectuer le transfert d'une image xérographique sur les feuilles,
et un moyen d'excitation associé au transporteur de cartes et au moyen d'avance du papier pour actionner le moyen d'avance du papier chaque fois que le chariot achève un cycle de mouvement de va-et-vient pour provoquer l'avance d'une seule feuille de papier de copie vers le porte-cliché pour chaque cycle d'exploration d'une carte.
Une forme de réalisation préférée de l'invention est représentée à titre d'exemple sur les dessins annexés sur lesquels
la fig. l est une vue en perspective d'une machine xérographique automatique:
la fig. 2 est une coupe de cette machine;
la fig. 3 est une élévation de côté, en partie en coupe, d'un appareil de manipulation des cartes;
la fig. 4 est une vue en perspective de l'appareil de manipulation des cartes tel qu'on le voit de l'avant de la machine;
la fig. 5 est une vue en perspective de l'appareil de manipulation des cartes, tel qu'on le voit de l'arrière de la machine;
la fig. 6 est une vue de face. en partie en arrachement, du mécanisme d'entraînement utilisé dans l'appareil de manipulation des cartes;
la fig. 7 est une vue en perspective du chariot portecarte, tel qu'on le voit de l'avant de la machine;
;
la fig. 8 est une élévation schématique des mécanismes d'éjection de cartes et de maintien des cartes de l'appareil de manipulation des cartes;
la fig. 9 est une vue en perspective du chariot portecarte, tel qu'on le voit de l'arrière de la machine, et par rapport aux détails de construction en vue de la manipulation des cartes
la fig. 10 est une vue en plan, en partie en arrachement, du chariot porte-carte par rapport au système optique de la machine;
la fig. 1 i est une coupe d'un détail de la fig. ]0:
:
la fig. 12 est une vue en perspective du système optique;
la fig. 13 est une vue en perspective du distributeur de matière révélatrice;
la fig. 14 est une vue de face du distributeur de matière révélatrice et de son mécanisme de manoeuvre;
la fig. 15 est une coupe du marqueur de bande pour le circuit de distribution automatique de la matière révélatrice;
la fig. 16 est une coupe du cache suivant la ligne 16-16 de la fig. 15;
la fig. 17 est une coupe du cache suivant la ligne 17-17 de la fig. 15;
la fig. 18 est une vue d'une image de poudre développée de la bande produite par le dispositif de commande de distribution de la matière révélatrice;
la fig. 19 est une vue à plus grande échelle de la tête détectrice utilisée pour détecter la densité de l'image de poudre développée;
;
la fig. 20 est une vue de gauche de la tête détectrice telle qu'elle apparaît par rapport à la surface du tambour xérographique;
la fig. 21 est un schéma de câblage de l'appareil de la tête détectrice;
la fig. 21a est un schéma de câblage pour le circuit de commande du moteur du distributeur;
les fig. 22, 23 et 24 sont des vues par-dessus du système de transmission du dispositif de traitement xérographique de la machine et on peut les réunir en relation bout à bout pour montrer le système de transmission complet;
la fig. 25 est une vue schématique des positions des cames pour le programmateur représenté sur la fig. 23;
la fig. 26 est une vue schématique du système de transmission
la fig. 27 est une vue par-dessus du plateau de support du papier et du mécanisme d'avance du papier;
;
la fig. 28 est une coupe du mécanisme d'avance du papier et du mécanisme de réglage du niveau du papier, suivant la ligne 28-28 de la fig. 27, certaines pièces étant enlevées;
la fig. 29 est une coupe des rouleaux de repérage du papier;
la fig. 30 est une vue partielle d'un détail du mécanisme de réglage du niveau du papier;
la fig. 31 est une coupe du mécanisme d'avance du papier suivant la ligne 31-31 de la fig. 27;
les fig. 32, 33 et 34 sont des vues d'un détail utilisé dans le mécanisme d'avance du papier représenté en perspective, de côté et par-dessus, respectivement;
la fig. 35 est une coupe du rouleau séparateur du papier et d'éléments associés;
la fig. 36 est une vue par-dessus de la gauche du mécanisme d'enlèvement du papier;
la fig. 37 est une coupe du pulsateur et de sa transmission suivant la ligne 39-39 de la fig. 36;
;
la fig. 38 est une vue par-dessus du transporteur horizontal, des parties étant en arrachement pour montrer des détails de construction;
la fig. 39 est une vue de côté du transporteur horizontal, des parties étant en arrachement pour montrer des détails de construction;
la fig. 40 est une vue de face du transporteur vertical;
la fig. 41 est une vue de côté de droite du transporteur vertical;
la fig. 42 est une vue en perspective de l'ensemble de fusion et de sa transmission, tels qu'ils sont utilisés dans la présente invention;
la fig. 43 est une vue par-dessus de l'ensemble de fusion, des pièces étant en arrachement;
la fig. 44 est une coupe longitudinale de l'ensemble de fusion;
la fig. 45 est une vue de l'arrière de l'ensemble de fusion;
la fig. 46 est une coupe de l'ensemble de fusion suivant la ligne 46-46 de la fig. 43;
;
la fig. 47 est une vue de face de l'ensemble de fusion;
la fig. 48 est une coupe de l'ensemble de fusion suivant la ligne 48-48 de la fig. 43;
la fig. 49 est une vue schématique des rouleaux supérieur et inférieur de l'appareil de fusion lorsqu'une pression y est appliquée, et
les fig. 50, 51 et 52 sont des schémas de câblage électrique de l'appareil xérographique et, lorsqu'ils sont combinés en relation bout à bout, ils représentent le schéma de câblage complet.
D'un bout à l'autre de la présente description, Savant de la machine de traitement xérographique (voir fig. 1) est considérée comme étant la partie à laquelle l'opérateur fait face en plaçant les cartes à données de dimension réduite dans la machine pour les reproduire et en réglant les diverses commandes manuelles de fonctionnement. L'extrémité de droite et l'extrémité de gauche de la machine sont considérées comme étant la droite et la gauche de l'opérateur lorsqu'il fait face à la machine.
La forme de réalisation particulière représentée sur les dessins est une machine de tirage continu entièrement automatique pour reproduire une information portée par des cartes opaques à données de dimension réduite. Cette machine produit une copie sur des feuilles individuelles de papier, qui peuvent avoir une largeur allant jusqu'à 22,5 cm et une longueur de 35 cm à un rapport de grossissement de trois fois environ, ce qui l'agrandit jusqu'à la largeur maximum de la feuille de papier.
En se référant à la fig. 1, la machine comprend quatre parties pour loger ses différents éléments, à savoir une partie de base 1 pour loger le tambour xérographique, le plateau d'alimentation en papier et l'appareil d'avance, ainsi que le dispositif pour effectuer les fonctions xérographiques de la charge du cliché, du développement xérographique, du transfert d'image, du nettoyage à la brosse, etc.; une partie supérieure 2 pour loger l'appareil de manipulation des cartes ainsi que l'ensemble du système optique, et une partie de commande 3 montée sur la partie de base et en avant de la partie supérieure pour loger une partie de l'équipement électrique nécessaire dans la machine et pour fournir un panneau de commande sur lequel l'opérateur peut déclencher un commutateur choisi d'une série de commutateurs pour choisir le type de fonctionnement voulu.
Comme représenté sur la fig. 2, la partie de base 10 comprend des plaques antérieure et postérieure 4, 5 supportées par une plaque de base 6 et reliées en travers de leur partie supérieure par une plaque supérieure 7 de façon à supporter toute l'installation. On prévoit des plaques de couverture appropriées pour entourer le mécanisme et des portes d'accès sur la partie avant de la machine pour faciliter les réparations et le réglage. La partie supérieure 2 comprend des plaques de couverture appropriées pour entourer l'ensemble de l'appareil de manutention des cartes de données et le système optique, ainsi qu'un magasin 8 destiné à contenir des cartes à partir desquelles des reproductions doivent être effectuées, et un magasin récepteur 10 dans lequel sont éjectées les cartes après la reproduction d'une image de dimension réduite.
Toute la structure est agencée en particulier pour former une enceinte étanche à la lumière dans la région du système de projection optique et du système de développement xérographique.
La partie de commande 3 comprend un panneau à instruments pour supporter les diverses commandes de fonctionnement pour qu'elles soient commodément à la portée de l'opérateur. Ces commandes comprennent un commutateur sélecteur SW-4 du type à rétablissement automatique, qui est préalablement réglable sur le nombre voulu de copies qui doit être effectué à partir d'une image de cartes de dimension réduite quelconque, un commutateur de mise en circuit SW-1 pour amorcer le réchauffage de la machine et pour la mettre en état d'attente , un commutateur d'impression SW-3 à bouton-poussoir pour amorcer le fonctionnement de la machine, un commutateur d'arrêt d'impression SW-5, qui arrête la machine au bout de l'intervalle de temps prédéterminé après qu'il a été enfoncé pour permettre l'achèvement de certaines opérations xérographiques, et un commutateur de mise hors circuit ,
non représenté sur la fig. 1, qui a pour effet d'arrêter instantanément la machine en cas de nécessité.
Description générale de la maclzisle
(fig. 2)
Pour mieux comprendre la machine de traitement xérographique à laquelle l'invention s'applique. on va se référer à la fig. 2 sur laquelle les divers éléments de la machine sont représentés schématiquement. Comme dans toutes les machines xérographiques basées sur le principe décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N" 2297691 précité, une image lumineuse d'une copie à reproduire est projetée sur la surface sensibilisée d'un cliché xérographique pour former une image latente électrostatique. Ensuite, L'image latente est développée au moyen d'une matière révélatrice présentant une charge opposée pour former une image de poudre xérographique, correspondant à l'image latente, sur la surface du cliché.
L'image de poudre est ensuite transférée électrostatiquement sur une feuille sur laquelle elle peut être fondue par un dispositif de fusion de facon à contraindre l'image de poudre à adhérer d'une façon permanente à la surface de la feuille.
Dans la machine décrite dans la présente demande, des cartes à données de dimension réduite sont placées dans le magasin 8 à partir duquel elles sont avancées successivement vers un chariot porte-carte d'un appareil de manipulation des cartes, désigné d'une façon générale par le numéro de référence 11, agencé à l'arrière de l'ensemble du magasin à cartes. Des moyens d'entraînement appropriés sont prévus pour le chariot de façon à le contraindre de mouvoir la carte en regard de l'axe optique d'un système de projection lumineuse (qu'on décrira plus loin) dans le but d'explorer les données de dimension réduite sur une ligne lumineuse d'exploration.
La carte éclairée est projetée de haut en bas au moyen d'un ensemble d'objectif 12 et à travers un ensemble 13 présentant une ouverture en forme de fente variable et sur la surface d'un cliché xérographique ayant la forme d'un tambour 14.
Le tambour xérographique 14 comprend un élément cylindrique monté dans des paliers appropriés prévus dans le bâti de la machine et est entraîné dans le sens sinistrorsum par un moteur à une vitesse constante qui est proportionnelle à la vitesse d'exploration de la carte à données de dimension réduite, de façon que la vitesse périphérique de la surface du tambour soit identique à la vitesse de déplacement de l'image lumineuse réfléchie. La surface du tambour comprend une couche d'une matière photoconductrice sur un support conducteur qui est sensibilisée avant l'exposition au moyen d'un dispositif générateur d'effluves 15 entouré d'un écran.
L'exposition du tambour à l'image lumineuse décharge la couche photoconductrice dans les zones atteintes par la lumière, de sorte qu'il reste sur le tambour une image latente électrostatique ayant une configuration correspondant à celle de l'image lumineuse projetée à partir de la carte à données de dimension réduite. A mesure que la surface du tambour poursuit son mouvement,
L'image latente électrostatique passe à travers un poste de développement A dans lequel se trouve un appareil de développement comprenant une enveloppe 16 présentant une partie inférieure ou puisard pour accumuler la matière révélatrice.
Un transporteur du type à augets, présentant un moyen d'entraînement approprié, est utilisé pour entraîner la matière révélatrice vers la partie supérieure de l'enveloppe de l'appareil de développement où elle est saupoudrée par l'intermédiaire d'une goulotte sur le tambour xérographique.
A mesure que la matière révélatrice est saupoudrée sur le tambour xérographique, des particules d'une matière révélatrice sont attirées à partir du véhicule de la matière révélatrice et déposées sur le tambour pour former des images de poudre, tandis que les particules partiellement dénudées du véhicule s'écartent du tambour pour tomber dans le puisard de l'enveloppe de l'appareil de développement. A mesure que les images de poudre de matière révélatrice sont formées. on doit admettre une quantité supplémentaire de particules de matière de virage dans la matière révélatrice proportionnellement à la quantité de matière déposée sur le tambour. Dans ce but, on utilise un distributeur de matière révélatrice, désigné d'une façon générale par 17, pour doser avec précision la matière de virage ajoutée à la matière révélatrice.
Dans la position suivante au voisinage du poste de développement, se trouve un poste B de transfert d'image qui comprend un mécanisme d'avance de feuilles destiné à faire avancer les feuilles de papier successivement vers l'image développée sur le tambour au poste de transfert. Ce mécanisme d'avance des feuilles, désigné d'une façon générale par 18. comprend une source de feuilles, par exemple un plateau 20 contenant une série de feuilles d'une matière de transfert appropriée, c'est-à-dire, d'une façon typique.
des feuilles de papier ou d'une matière analogue, un rouleau séparateur destiné à faire avancer la feuille supérieure de la pile vers des rouleaux d'avance qui dirigent la matière en feuille au contact du tambour rotatif à une vitesse, de préférence légèrement supérieure à la vitesse de déplacement de la surface du tambour, d'une façon coordonnée avec l'apparition de l'image développée au poste de transfert. De cette façon, la matière en feuille est introduite entre les rouleaux d'avance et est mise ainsi au contact du tambour rotatif à l'instant et dans la position corrects pour coïncider avec l'image développée. Pour effectuer un repérage correct de la matière de transfert en feuille avec les rouleaux d'avance, et pour diriger la matière de transfert en feuille au con tact du tambour. des guides sont disposés sur les côtés opposés des rouleaux d'avance.
Le transfert de l'image de poudre xérographique de la surface du tambour sur la matière de transfert est effectué au moyen d'un dispositif 21 de transfert à effluves, qui se trouve au point de contact ou immédiatement après le point de contact entre la matière de transfert et le tambour rotatif. Le dispositif de transfert 21 est sensiblement analogue au dispositif de décharge en effluves 15 en ce sens qu'il comprend un réseau d'une ou plusieurs électrodes de décharge en effluves qui sont excitées à partir d'une source appropriée de potentiel élevé et qui s'étendent transversalement à la surface du tambour et sont sensiblement entourées par un élément de protection ou de blindage.
En fonctionnement, le champ électrostatique créé par le dispositif de décharge en effluves a pour effet de faire adhérer électrostatiquement la matière de transfert sur la surface du tambour, de façon que la matière de transfert se déplace en synchronisme avec le tambour pendant qu'elle est à son contact. Simultanément à l'action d'adhérence, le champ électrostatique a pour effet d'attirer les particules de la matière révélatrice formant l'image de poudre xérographique à partir de la surface du tambour, et de les contraindre à adhérer électrostatiquement à la surface de la matière de transfert.
Immédiatement après le poste de transfert d'image se trouve un appareil de séparation de la matière de transfert ou mécanisme d'enlèvement du papier désigné d'une facon générale par 22, pour enlever la matière de transfert de la surface du tambour. Ce dispositif comprend une série de conduites d'évacuation de petit diamètre d'un collecteur qui est alimenté en un fluide aériforme sous pression pour le diriger par l'intermédiaire des conduites d'évacuation au contact de la surface du tambour légèrement en avant de la matière en feuille pour séparer le bord menant de la matière en feuille de la surface du tambour et pour le diriger sur un transporteur horizontal 23 comprenant une courroie transporteuse sans fin 24, de façon à transporter la matière en feuille vers un dispositif de fixation ayant la forme d'un ensemble de fusion 25,
où l'image de poudre xérographique développée et transférée sur la matière en feuille est fixée d'une façon permanente.
Après la fusion, la copie terminée est déchargée de préférence de l'appareil en un point approprié pour la recueillir à l'extérieur de l'appareil. On le réalise en prévoyant un transporteur vertical désigné, d'une façon générale. par 26, au moyen duquel la copie est déchargée dans un porte-copie disposé dans une superstructure appropriée surplombant la partie arrière de la plateforme supérieure.
Le poste suivant et final de l'appareil est un poste
C de nettoyage du tambour où se trouve un dispositif de nettoyage à effluves 27 analogue au dispositif 15 de charge à effluves pour appliquer une charge électrostatique au tambour et à la poudre résiduelle qui y adhère afin de favoriser l'enlèvement de la poudre, un dispositif 28 de nettoyage du tambour destiné à enlever toute poudre restant sur le tambour xérographique après le transfert au moyen d'une brosse rotative 30 et une source lumineuse (non représentée) par laquelle le tambour xérographique est balayé par la lumière pour provoquer la dissipation de toute charge électrique résiduelle restant sur le tambour xérographique.
Pour enlever la poudre résiduelle du tambour xérographique, il est prévu une brosse cylindrique 30 tourillonnant sur un axe. Pour rassembler les particules de poudre enlevées du tambour xérographique par la brosse, il est prévu un capot à poussière 31 qui est formé de façon à entourer les deux tiers environ de la surface de la brosse. Pour garantir un nettoyage minutieux de la brosse, une barre de battement 32 est fixée de préférence à l'intérieur du capot à poussière au voisinage du bord de la conduite d'évacuation et de façon à venir au contact des extrémités des poils de la brosse pour en détacher les particules de poussière.
Pour enlever les particules de poussière de la brosse et du capot à poussière, une conduite d'évacuation (non représentée) est agencée pour recouvrir une fente qui s'étend en travers du capot à poussière et qui est reliée à un sac filtrant dans une boîte à filtre. Un ensemble comprenant un moteur et un ventilateur, relié à la boîte à filtre, produit un courant d'air à travers la boîte à filtre, en aspirant l'air à travers la zone entourant le tambour xérographique et la poussière enlevée par la brosse à mesure que l'air passe à travers le capot à poussière. Les particules de poudre sont séparées de l'air à mesure qu'il passe à travers le sac filtrant de façon que seul de l'air propre atteigne l'ensemble comprenant le moteur et le ventilateur.
Toute charge électrique résiduelle restant sur le tambour xérographique est dissipée par la lumière provenant d'une lampe fluorescente montée dans une enveloppe appropriée articulée sur le capot à poussière.
Des moyens d'entraînement appropriés décrits ciaprès entraînent le tambour et les cartes à données de dimension réduite à des vitesses prédéterminées les uns par rapport aux autres, et on prévoit des moyens pour ramener les cartes dans leur position de départ respective et un moyen pour actionner le transporteur à augets, le distributeur de la matière révélatrice, le transporteur horizontal, L'ensemble de fusion, le transporteur vertical, le rouleau séparateur et les rouleaux d'avance étant commandés de façon à permettre l'avance d'une feuille de matière de transfert en contact d'impression repéré avec l'image développée sur le tambour xérographique à mesure qu'il tourne et passe à travers le poste de transfert.
En général, la charge électrostatique du tambour xérographique en vue du stade d'exposition et la charge électrostatique de la surface de support pour effectuer le transfert sont réalisées au moyen de dispositifs générateurs d'effluves, de façon à appliquer une charge électrostatique de l'ordre de 500 à 600 volts à la surface respective, dans chaque cas. Bien qu'on puisse utiliser l'un quelconque d'un certain nombre de types de dispositifs générateurs d'effluves, on utilise un dispositif de charge à effluves du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N" 2836725 du 27 mai 1958 aussi bien pour le dispositif 15 de charge à effluves que pour le dispositif 21 de transfert à effluves, chacun d'eux étant fixé à des éléments de bâti appropriés de l'appareil et relié à un circuit électrique qui sera décrit ci-après.
Appareil d'avance des cartes
(fig. 3, 4 et 5)
L'appareil d'avance des cartes comprend les divers dispositifs qui servent à faire avancer successivement les cartes à données de dimension réduite du magasin 8 (fig. 3) à un chariot porte-carte de façon à les déplacer en regard d'un système optique qui a pour effet de projeter l'image des données de dimension réduite sur le tambour xérographique une ou plusieurs fois suivant le nombre de copies voulu. Après la projection du nombre voulu des images lumineuses, la carte est éjectée du chariot et déposée dans le magasin récepteur.
Pour une question de commodité de montage et de réglage, L'appareil d'avance des cartes, comme représenté sur la fig. 4, est monté sur un bâti rigide comprenant des plaques latérales 34 et 35 et une plaque supérieure 36 qui est reliée d'une façon solidaire aux plaques latérales. Les plaques latérales 34 et 35 sont aussi reliées par leurs extrémités inférieures à une pièce coulée de base 37 qui sert à supporter tout l'appareil de manipulation des cartes et qui est supporté à son tour par la plaque 7 de la partie de base 1.
L'avance successive des cartes est effectuée de la façon suivante: les cartes à données de dimension réduite sont placées dans le magasin 8 qui comprend des éléments de guidage verticaux 38 pour maintenir une pile de cartes en alignement, et un élément de base 40 pour supporter le poids de la pile des cartes qui est supporté, à son tour, par la plaque 36 du bâti. Le magasin est agencé pour permettre l'avance des cartes à partir du fond de la pile, et un ensemble réglable à guillotine 41 est prévu à l'endroit de la fente d'évacuation 42 du magasin pour retenir les cartes restantes de la pile lorsque chaque carte inférieure est enlevée. Un poids 43 de lestage des cartes est prévu pour maintenir les cartes en relation d'avance correcte.
Pour faire sortir chaque carte du magasin, L'appareil comprend un bloc de base mobile 44 qui supporte le bord de fuite de la pile des cartes et qui présente un couteau capteur réglable 45 qui est agencé pour venir au contact du bord de fuite de la carte inférieure de la pile. Le bloc de base 44 est monté d'une façon appropriée en vue d'un mouvement coulissant vers et depuis la fente de sortie du magasin, et il est animé d'un mouvement de va-et-vient en synchronisme avec le fonctionnement du reste de l'appareil de manipulation des cartes. Dans ce but, un levier 46 est articulé sur un goujon 47 fixé à la plaque 36 du bâti et est relié au bloc de base 44 par une vis appropriée. L'autre extrémité du levier 46 est reliée à une tige 48 de manivelle qui pivote à son tour sur un bras 49 de manivelle calé sur un arbre à cames 50 (voir fig. 5 également).
Comme décrit plus loin, L'arbre à cames 50 est mis périodiquement en rotation par l'intermédiaire d'un embrayage à un seul tour, en synchronisme avec le reste du mécanisme, de façon à faire avancer une seule carte à partir du magasin 8, comme voulu.
A mesure que chaque carte quitte le magasin 8. elle est saisie successivement par deux séries de rouleaux d'avance 52 et 53 et est avancée vers l'arrière vers un chariot porte-carte 54 d'un ensemble de chariot à mouvement de va-et-vient, désigné d'une façon générale par le numéro de référence 55. Dans ce but, les deux séries de rouleaux d'avance 52 et 53 tourillonnent dans des consoles de support 56 et 57 qui sont fixées aux plaques latérales 34 et 35, respectivement, et les rouleaux supérieurs sont sollicités élastiquement au contact des rouleaux inférieurs par des ressorts 58. Pour entraîner les rouleaux d'avance, L'arbre du rouleau inférieur 52 s'étend à travers la console 56 et est relié à l'arbre de commande d'un moteur M12 qui tourne continuellement pendant que l'appareil est en fonctionnement.
Les
rouleaux restants sont entraînés positivement par des pignons 60 fixés sur l'arbre de chaque rouleau d'avance, et par un pignon fou 61 monté sur une console 57 de façon que les deux rouleaux supérieurs des séries 52 et 53 tournent dans le sens dextrorsum, en observant les fig. 3 et 5, et que les rouleaux inférieurs des séries 52 et 53 tournent dans le sens sinistrorsum pour faire avancer la carte vers le chariot 54 qui à cet instant, est aligné directement avec les rouleaux d'avance pour recevoir la carte.
Immédiatement après. le chariot 54 est déplacé vers la droite sur un trajet de déplacement perpendiculaire au mouvement d'avance des cartes pour effectuer l'opération d'exploration de l'image. Après l'exploration des données de dimension réduite, le chariot 54 est ramené dans une position dans laquelle il est en alignement avec les rouleaux d'avance, et la carte est éjectée du chariot, comme on le décrira plus loin. Ensuite, ellc vient au contact du rouleau d'avance inférieur 53 qui est en contact de frottement avec un rouleau d'avance fou 62 qui tourillonne dans deux bras 63 pivotant sur les plaques latérales 34 et 35 et est sollicité élastiquement au contact du rouleau d'avance 53.
L'action d'entraînement continu du rouleau d'avance 53 a ainsi pour effet de déplacer la carte vers l'avant contre une plaque de déviation 64 qui contraint la plaque à tomber et à venir sur une plaque de support 65 du magasin récepteur 10.
Le magasin récepteur comprend des éléments de guidage verticaux appropriés 66 pour limiter le mouvement des cartes vers l'arrière, et un volet 67 est fixé sur une tige 68 qui tourillonne dans les plaques latérales 34 et 35. Le volet 67 a pour effet de maintenir les cartes sous forme d'une pile verticale, mais il peut commodément basculer vers l'extérieur en faisant tourner l'élément vers l'extérieur de façon que l'opérateur puisse enlever les cartes de la machine. La plaque de support 65 du magasin est fixée sur un ensemble de bâti rectangulaire 70 présentant des rouleaux 71 qui glissent dans des rainures verticales 72 des plaques latérales 34 et 35, de façon que la plaque de support 65 soit guidée en vue d'un mouvement vertical. Un rouleau 73 est monté sur un goujon 74 fixé dans l'ensemble de bâti 70 et glisse sur un levier 75 qui pivote dans la plaque latérale 35.
Un ressort 76 s'étend entre le levier 75 et le bâti du magasin pour solliciter l'ensemble de bâti 70 et la plaque de support 65 vers le haut, lorsqu'il n'y a pas de carte dans le magasin. Cette construction réduit au minimum la possibilité de secouer les cartes à mesure qu'elles sont éjectées du chariot 54, et en même temps fournit une structure de support qui descend à mesure que des cartes supplémentaires sont ajoutées, à l'encontre de la tension du ressort 65, de façon à pouvoir empiler un nombre important de cartes dans le magasin récepteur avant que l'opérateur ne doive les enlever.
En cas d'avance défectueuse d'une carte ou lorsque la réserve des cartes dans le magasin 8 est épuisée, on prévoit des moyens pour arrêter la machine et pour permettre à l'opérateur d'effectuer les réglages nécessaires. Dans ce but, un interrupteur-limiteur 12LS détecteur de carte est monté sur la plaque postérieure 77 du magasin 8. Cet interrupteur fonctionne conjointement au reste du circuit électrique pour maintenir les divers circuits de fonctionnement à l'état excité tant que l'interrupteur 12LS est actionné pendant la période de temps au cours de laquelle une carte est supposée passer entre les rouleaux d'avance 52 et 53. Dans ce but, un élément 78 de manoeuvre de l'interrupteur s'étend vers le bas entre les rouleaux d'avance supérieurs 52 et 53 et sur le trajet de déplacement des cartes.
Le contact entre chaque carte et l'élément de manoeuvre 78 sert à maintenir le circuit voulu à l'état excité. Au cas où une carte n'est pas avancée, I'interrupteur 12LS n'est pas actionné et le circuit est alors ouvert pour arrêter la machine, comme on le décrira plus loin.
Ensemble du chariot porte-carte et commandes
(fig. 3, 5 et 6)
L'ensemble du chariot porte-carte reçoit chaque carte à données de dimension réduite à partir des rouleaux d'avance et la transporte pour la soumettre au cycle d'exploration, c'est-à-dire la course d'exploration ou d'exposition et la course de retour, pendant le fonctionnement continu de la machine. Dans la position d'arrêt normal de la machine, L'ensemble 55 du chariot se trouve à la fin de sa course d'exploration, position dans laquelle il est en regard de l'ensemble du magasin 8.
Lorsque la machine est remise en marche, le chariot 54 est immédiatement ramené dans une position dans laquelle il est en regard des rouleaux d'avance 52 et 53 de l'ensemble du magasin d'alimentation pour recevoir la carte suivante en vue de sa reproduction. Le chariot est maintenu momentanément dans cette position pour permettre l'éjection d'une carte qu'il supporte, s'il en supporte une, et pour recevoir une nouvelle carte. Le chariot et ses divers mécanismes associés fonctionnent de façon à effectuer divers mouvements mécaniques et à établir les diverses connexions électriques pour la manipulation des cartes dans un ordre correct.
Plus spécialement, L'ensemble 55 du chariot comprend le chariot porte-carte 54 disposé d'une façon générale horizontalement (voir fig. 8 et 9) qui est formé par une pièce coulée présentant une surface ou platine supérieure plane pour supporter les cartes et une plaque d'appui généralement verticale 80 à laquelle le chariot 58 est fixé le long de son bord postérieur. La plaque 80 s'étend vers le haut et présente des bossages 81 et 82 à travers lesquels est formé un alésage longitudinal présentant des paliers à billes linéaires appropriés 83.
Le chariot est destiné à effectuer un mouvement latéral, par rapport à l'ensemble du magasin d'alimentation, sur un arbre 84 qui s'étend dans les paliers 83 et qui est monté dans des plaques 85 et 86 du bâti fixées à la plaque de base 37. Pour maintenir l'ensemble 55 du chariot en position horizontale, il présente un prolongement 87 sur lequel est monté un rouleau supérieur 88 et deux rouleaux inférieurs 90 sur des axes perpendiculaires à l'arbre 84 et qui roulent sur les surfaces supérieure et inférieure, respectivement, d'un rail 91 fixé à la base 37 et agencé parallèlement à l'arbre 84. Grâce à cette construction, L'ensemble 55 du chariot est supporté en vue d'un mouvement sur l'arbre 84 tout en maintenant sa surface de support des cartes en position sensiblement horizontale d'un bout à l'autre de son trajet de déplacement.
Pour guider les cartes à données de dimension réduite sur la platine 54 du chariot, des guide-carte 92 et 93 sont prévus aux extrémités opposées du chariot. Afin de projeter une image lumineuse à partir d'une carte à données de dimension réduite supportée par le chariot, une ouverture rectangulaire 94 (fig. 7) est ménagée à travers le chariot 54. L'ouverture 94 a une dimension légèrement supérieure à celle comportant les données de dimension réduite imprimées sur la carte et se trouve de façon à être au-dessous de la zone des données lorsque la carte est disposée sur le chariot. Une pièce rapportée 95 en verre optique est disposée dans l'ouverture 94 pour fournir une surface plane pour supporter la zone des données de dimension réduite.
Pour serrer la zone des données de dimension réduite d'une carte en position d'exploration, il est prévu un cadre ou tampon presseur rectangulaire 96 sollicité par ressort (fig. 8) de façon que lorsque le tampon est disposé sur une carte maintenue sur le chariot, le tampon presse fermement la zone des données de dimension réduite contre la pièce rapportée 95 du chariot de manière à presser fermement la zone des données de dimension réduite dans un plan horizontal pendant l'exploration.
Pour actionner le tampon presseur 96 et permettre l'introduction et l'enlèvement des cartes à données de dimension réduite, le tampon est fixé à deux bras 97 et 98 qui s'étendent à travers les ouvertures appropriées 100 ménagées dans la plaque d'appui 80 et qui sont calés sur un arbre 101 (voir fig. 9) qui tourillonne dans la plaque 80 transversalement aux ouvertures 100.
Pour actionner le tampon presseur 96, une manivelle 102 est fixée à l'arbre 101 et est munie à son extrémité inférieure d'un galet de came 103 qui est destiné à venir au contact de la partie haute d'une came 104 fixée sur l'arbre à came 50 qui, comme on le décrira plus loin, est mis en rotation sur un seul tour par un embrayage à un seul tour au cours de chaque avance de carte. L'ensemble rigide de la manivelle comprenant le tampon presseur 96, les bras 97 et 98 et la manivelle 102 est sollicité élastiquement dans le sens dextrorsum par un ressort 105 s'étendant entre la manivelle 102 et le bord externe d'une console 106 fixée à la plaque d'appui 80.
Les diverses pièces de cet ensemble sont proportionnées de façon que leur mouvement soit limité par le contact entre le tampon 96 et la surface du chariot de manière à maintenir le galet de came 103 légèrement à l'écart de la partie basse de la came 104 à ce stade du fonctionnement.
Pour mettre correctement une carte en position sur le chariot 54 après qu'elle a été avancée sur ce dernier,
L'appareil comprend une plaque d'alignement 107 (voir fig. 9) ainsi qu'une timonerie de manoeuvre. La plaque 107 présente un levier décalé 108 qui pivote sur un goujon 110 fixé dans un bossage 11 du côté inférieur du chariot. Une bielle fourchue 112 est reliée à la partie médiane d'un levier 113 monté par son extrémité supérieure sur une tige 114 qui tourillonne dans la plaque d'appui 80. Un galet de came 115 tourillonne sur l'extrémité inférieure du levier 113 et est destiné à venir au contact de la partie haute d'une came 116 qui est également fixée sur l'arbre à cames 50 (voir fig. 7).
Un ressort 117 s'étend entre un élément d'ancrage fixe 118 et la partie supérieure du levier 108 et agit de façon à solliciter la plaque 107 contre le bord antérieur du chariot 54 et de façon à solliciter le galet de came 115 au contact de la came 116. Cependant, les dimensions des pièces sont telles qu'un contact entre la plaque 107 et le chariot limite le mouvement vers l'arrière du galet de came 115 dans une position dans laquelle un léger jeu est maintenu entre lui et la partie basse de la came 116.
En fonctionnement, la plaque 107 oscille dans le sens sinistrorsum (fig. 8) immédiatement avant l'instant où une carte est avancée à partir des rouleaux d'avance 53 de façon que la carte puisse avancer librement sur le chariot. La partie haute de la came 116 est telle que lorsqu'une carte est passée entièrement sur la plaque 107, la plaque est ramenée dans la position représentée par le ressort 117 et sert à solliciter la carte vers l'ar- rière pour la placer avec précision dans la position d'exploration.
Pour éjecter une carte au cours d'un cycle de changement de cartes, deux goujons éjecteurs 120 (voir fig. 7 et 9) coulissent dans les alésages 121 ménagés dans la plaque 80 et s'étendant sur une faible distance audessus de la surface supérieure du chariot 54. Les extrémités postérieures des goujons 120 sont reliées à une tige transversale 122 qui peut tourner tout en étant retenue entre les bras de deux manivelles fourchues 123, 124 supportées à pivot par des bras appropriés 125, 126, respectivement, fixés au bord inférieur de la plaque d'appui 80.
Sur les bras 125, 126, le long de l'axe de pivotement des manivelles 123, 124, pivote également une barre 127 dans laquelle sont vissées des vis 128 qui, lorsque la barre est mise en rotation dans le sens sinistrorsum (en observant la fig. 8) sont destinées à venir au contact des manivelles 123, 124 et à les faire tourner, en provoquant un mouvement vers l'extérieur des goujons éjecteurs de cartes 120 le long du chariot 54 pour en éjecter une carte.
La rotation de la barre 127 dans un sens quelconque est provoquée par un élément de manoeuvre 130 ayant la forme d'un levier coudé qui est fixé à la barre 127 au voisingae de la manivelle 124, et qui présente un élément suiveur 131 s'étendant vers l'arrière et latéralement par rapport à l'ensemble du chariot. Le levier coudé 130 est mis en oscillation pour faire tourner la barre 127 autour de son axe par un levier 132 présentant une extrémité fourchue qui chevauche l'élément suiveur 131 et qui est lui-même mis en rotation pour produire le mouvement oscillant par une came 133 présentant une rainure 134 sur l'un de ses côtés. Le levier 132 pivote d'une façon appropriée dans le bâti 34 et présente un élément suiveur 135 s'étendant dans la rainure et coopérant avec elle.
Comme on le voit sur la fig. 5, pendant la rotation continue de la came 133, qui est fixée à l'arbre à cames 50, le levier 132 peut tourner dans les deux directions.
Pour actionner les divers mécanismes commandés par came de l'ensemble 55 du chariot porte-carte, ainsi que du mécanisme d'avance des cartes, il est prévu un moteur M10 qui est supporté par la plaque supérieure 7 et qui est relié à l'arbre à cames 50 par l'intermédiaire d'un ensemble d'engrenage réducteur 137 et d'un embrayage classique à un seul tour 138 actionné par électro-aimant, de façon que les divers mécanismes soient contraints de fonctionner en synchronisme avec le reste de la machine. Le moteur M10 fonctionne continuellement et a pour effet d'entraîner l'arbre à cames 50 sur un seul tour lors de l'excitation d'un électro-aimant
SOL-3, comme on le décrira plus loin.
Lorsque ceci se produit, il est évident, d'après les profils des cames représentés sur les fig. 3, 5 et 9, que la plaque d'alignement 107 est la première à être mise en oscillation dans le sens dextrorsum pour l'enlever du trajet de déplacement d'une carte. Immédiatement après, le tampon presseur 96 est soulevé pour libérer la carte, s'il y en a une, qui est maintenue sur le chariot 54. Ensuite, les goujons éjecteurs 120 ont pour effet d'éjecter la carte et sont immédiatement ramenés dans leur position arrière.
A ce moment, la manivelle 49 a pour effet de provoquer l'avance d'une nouvelle carte entre les rouleaux d'avance 52 et 53 et sur le chariot. Immédiatement après, la plaque 107 est mise en oscillation dans le sens sinistrorsum pour disposer la carte avec précision sur le chariot. A mesure que ceci se produit, le tampon presseur 96 est abaissé pour presser la zone des données de dimension réduite de la carte en regard de l'ouverture d'exploration du chariot.
Pendant la rotation de l'arbre à cames 50, la came d'arrêt 49 a pour effet, d'abord au milieu environ de sa rotation, d'actionner un relais détecteur d'avance défectueuse 8-CR qui fonctionne conjointement à l'interrupteur détecteur de cartes 12LS pour arrêter la machine en cas de défaut d'avance; et deuxièmement, immédiatement avant la fin de ce mouvement de rotation, d'actionner un interrupteur de fin de cycle 14LSB qui agit de façon à conditionner les circuits associés pour un cycle d'exploration comme décrit ci-après.
Entraînement du chariot porte-carte
Pour entraîner l'ensemble 55 du chariot pendant l'exploration, il est prévu un agencement d'entraînement pour déplacer le chariot 54 à une vitesse prédéterminée relativement faible pendant la course d'exploration et à une vitesse relativement plus élevée pendant la course de retour du chariot. A cet effet, il est prévu un moteur synchrone à vitesse constante M9 (voir fig. 4, 5 et 10) qui est fixé d'une façon appropriée dans le bâti de la machine et qui présente un arbre de commande 140 comportant un galet 141 pour atteindre une vitesse d'entraînement prédéterminée. Une tige d'entraînement plate 142 est associée au galet 141 et a une section droite sensiblement rectangulaire et est fixée à l'extré- mité de droite de l'ensemble 55 du chariot.
Dans l'agencement utilisé, comme représenté sur la fig. 6, la tige d'entraînement 142 est légèrement espacée de son galet de commande associé et repose sur un galet de pincement associé 143 qui est monté sur une barre sensiblement horizontale 144 qui pivote sur un goujon 145.
En fonctionnement, le moteur M9 tourne continuellement, mais n'entraîne l'ensemble 55 du chariot que pendant la course d'exploration du chariot, pendant laquelle la tige d'entraînement 142 est en prise avec son galet d'entraînement respectif 141. Pour mettre la tige d'entraînement 142 en prise avec le galet d'entraînement 141, il est prévu un électro-aimant SOL-4 qui est monté dans le bâti de la machine et dont l'armature 146 est reliée à une extrémité d'un levier 147 qui pivote au voisinage de son autre extrémité sur un goujon 148 fixé au bâti de la machine. A l'extrémité terminale du levier 147, au voisinage du goujon de pivotement 148, se trouve une vis réglable 150 qui est réglée de façon à venir sensiblement au contact de la face inférieure de barre 144.
Lorsque le chariot doit être actionné, I'élec- tro-aimant SOL-4 est excité, comme décrit ci-après, pour faire tourner le levier 147 dans le sens dextrorsum et pour entraîner la barre 144 dans le sens dextrorsum pour contraindre le galet 143 à pousser la tige d'entraînement 142 en contact de frottement avec le galet d'entraînement 141. En choisissant correctement le diamètre du galet d'entraînement, on obtient différents rapports d'entraînement de façon que, dans chaque cas, I'ensemble 55 du chariot soit entraîné en regard de l'axe du système optique à une vitesse qui est directement proportionnelle à la vitesse de rotation du tambour xérographique, afin d'obtenir un synchronisme exact entre le mouvement de la carte et celui de la surface sensibilisée du tambour xérographique.
Pour entraîner le chariot pendant la course de retour de l'opération d'exploration, il est prévu un moteur de retour M11 qui est fixé d'une façon appropriée au bâti de la machine. Le moteur M11 comprend un arbre d'entraînement 151 présentant un galet 152 pour obtenir une vitesse d'entraînement supérieure à la vitesse d'entraînement au cours de l'exploration. A l'intérieur du galet 152, il est prévu un embrayage à glissement 153 pour commander la liaison d'entraînement entre le galet et l'arbre de commande 151. La transmission de la course de retour comprend une tige d'entraînement 154 ayant une forme de section droite analogue à celle de la tige 142 et qui est agencée dans le même plan et parallèlement à cette dernière.
Pendant une course d'exploration, la tige 154 est légèrement déplacée de son galet d'entraînement associé 152 et repose sur un galet de pincement 155 qui est monté sur une barre sensiblement horizontale 156 pivotant sur un goujon 157.
En fonctionnement, le moteur M11 tourne continuellement dans le sens opposé au sens du moteur M9 et a pour effet de n'entraîner l'ensemble 55 du chariot que pendant la course de retour pendant laquelle il y a contact entre la tige d'entraînement 154 et son galet d'entraînement respectif 152. Pour effectuer ce contact, il est prévu un électro-aimant SOL-5 monté sur le bâti de la machine et dont l'armature 158 est reliée à une extrémité d'un levier 160 qui pivote au voisinage de son autre extrémité sur un goujon 169 fixé au bâti de la machine.
A l'extrémité extrême du levier 160, au voisinage du goujon 161, se trouve une vis 162 réglable pour venir au contact de la face inférieure de la barre 156. Dans les deux transmissions, les vis 156 et 162 sont utilisées pour régler à l'avance l'instant exact où les leviers respectifs 147, 160 viennent au contact des barres 144, 156, respectivement, pour entraîner le chariot.
L'embrayage à glissement 153 représenté sur la fig. 1 1 peut être de construction classique et comprend une bague plane fixée à l'extrémité de l'arbre 151 et pouvant venir en contact de frottement avec une surface interne du galet. Un ressort relativement faible 164 sollicite le galet contre la bague pour produire un frottement limité entre eux, et par conséquent une liaison d'entraînement entre la bague et le galet. Cependant, ce frottement peut être surmonté lorsqu'une force suffisante est appliquée au galet 152, sur quoi la force immobilise le galet tout en permettant une rotation continue de l'arbre de commande. Cette force est produite lorsque la tige d'entraînement 154 est maintenue à l'encontre d'un mouvement longitudinal tandis que l'électro-aimant SOL-5 est excité pour pousser le galet de pincement 155 contre la tige 154.
Dans ce cas, le galet 152 peut être entièrement immobilisé en raison de son contact de frottement avec la tige ou il peut se produire un glissement ou patinage entre le galet et la tige de commande.
Lorsque le chariot doit être amené dans sa position de début d'exploration pendant la course de retour,
I'électro-aimant SOL-5 est excité, comme décrit cidessous, pour faire tourner le levier 160 dans le sens dextrorsum et la barre d'entraînement 156 dans le sens dextrorsum pour contraindre le galet de pincement 155 à pousser la tige d'entraînement 154 en contact de frottement avec le galet d'entraînement 152. Lorsque l'en- semble 55 du chariot atteint la position du début d'exploration, le bossage 81 vient au contact d'une butée 165 fixée au bâti 37, et un mouvement supplémentaire de l'ensemble du chariot et un mouvement longitudinal de la tige d'entraînement 154 sont empêchés.
Afin d'empêcher un rebond accidentel de l'ensemble du chariot et afin de garantir qu'il reste dans cette position pendant l'enlèvement d'une carte du chariot et pendant qu'une autre carte est disposée sur lui par le dispositif d'avance des cartes, l'électro-aimant SOL-5 reste à l'état excité pour permettre de maintenir la force produite par le galet d'entraînement 152 sur la tige d'entraînement 154 par l'action de l'embrayage à glissement 153.
L'ensemble 55 du chariot comprend une plaque de prolongement décalée 166 fixée à la console 87 et sur laquelle sont montés deux éléments filetés 167, 168 agencés horizontalement, mais s'étendant dans des sens opposés, dont chacun est destiné à coopérer avec un interrupteur-limiteur. A mesure que l'ensemble 55 du chariot se déplace vers la droite à partir de sa position de début d'exploration, l'élément 168 s'approche et finalement actionne et ferme un interrupteur-limiteur 14LS qui est fixé sur le bord postérieur de la plaque 34 du bâti. La fermeture de l'interrupteur 14LS a pour effet de fermer un circuit pour exciter l'électro-aimant SOL-5 de retour du chariot pour provoquer le contact entre le galet d'entraînement 152 et la tige 154, et pour conférer ainsi un mouvement à l'ensemble du chariot pour sa course de retour et le ramener dans sa position de début d'exploration.
A mesure que l'ensemble 55 du chariot s'approche de sa position de début d'exploration , l'élément 167 vient au contact de l'élément de manoeuvre d'un interrupteur-limiteur 16LS qui est fixé à la plaque 34 du bâti. La manoeuvre de l'interrupteur 16LS indique le retour de l'ensemble 55 du chariot dans sa position de début d'exploration , et a pour effet d'amorcer une nouvelle exploration de la carte sur le chariot ou d'effectuer l'éjection de cette carte et l'avance d'une nouvelle carte, suivant l'état des circuits associés.
Ainsi, on fournit un mécanisme d'entraînement pour déplacer l'ensemble 55 du chariot d'un bout à l'autre du cycle d'exploration. Pendant tout ce cycle, l'arbre à cames 50 reste dans la position représentée sur les fig. 5 et 9 dans laquelle les contre-cames 103, 115 et 131 du mécanisme de manoeuvre de l'ensemble du chariot sont en regard des parties basses de leurs cames respectives 104, 116 et 133. Attendu qu'il est prévu un faible jeu entre chaque contre-came et la partie basse de sa came respective, comme décrit ci-dessus, les diverses contrecames peuvent être commodément enlevées de leur position alignée avec leurs cames respectives, puis ramenées en alignement correct avec elles pendant le mouvement de l'ensemble du chariot, sans aucune entrave.
Système optique
(fig. 6, 10 et 12)
Le système optique de projection de l'appareil de reproduction est utilisé pour former une image de la zone des données de dimension réduite imprimées sur une carte située sur l'ensemble du chariot à mesure qu'il effectue la course d'exploration, à un rapport de grossissement de trois fois environ sur la surface sensibilisée du tambour xérographique.
Le système optique de condensation est utilisé pour éclairer la zone à copier et comprend une enveloppe 180 qui entoure une lampe LMP-7 à filaments en tungstène de 650 watts; une lentille biconvexe 181 et une lentille cylindrique 188. Deux miroirs sont disposés dans le système dans le but de réfléchir le faisceau lumi neux aux angles. L'enveloppe de la lampe est supportée par un montant approprié 182 fixé à la plaque fixée à la face postérieure de l'élément de bâti supporté par le bâti 38. Un ventilateur approprié 183, commandé par le moteur M14, est prévu pour refroidir la lampe de projection LMP 7 et son enveloppe 180. La lampe LMP7 est située sensiblement dans le plan focal de la lentille 181 et est tournée dans une mesure déterminée par rapport à l'horizontale de façon que le filament 186 de la lampe soit incliné de 300 environ par rapport à la verticale.
Etant donné que le filament se trouve sensiblement dans le plan focal de la lentille 181, la lumière passant à travers la lentille 181 est quasi collimatée. Le faisceau lumineux passe le long d'un trajet optique D jusqu'à ce qu'il atteigne le miroir 187 qui dévie le faisceau de 900 par rapport au trajet D. Le miroir 187 présente une surface à plusieurs couches de façon que la chaleur contenue dans le faisceau lumineux soit transmise à travers le miroir, tandis que les plus courtes longueurs d'ondes utiles sont réfléchies le long du trajet E.
Après la réflexion à partir du miroir 187, le faisceau encore quasi collimaté arrive à la lentille cylindrique 188. La lentille cylindrique est perpendiculaire au trajet optique E, mais est tournée de 30O environ par rapport à la verticale de façon à recevoir le faisceau lumineux quasi collimaté légèrement tourné. La lentille cylindrique a pour effet de réduire la largeur du faisceau lumineux et de le concentrer dans la région générale de la platine de support de la carte tout en laissant la longueur du faisceau lumineux inchangée, et par conséquent hors du foyer. Ceci a pour but de former une image de la largeur du filament dans le foyer en concentrant ainsi la lumière dans le sens de la largeur, tout en éliminant en même temps la structure du serpentin du filament en brouillant l'image du filament dans le sens longitudinal.
En effet, on obtient une étroite bande de lumière répartie d'une façon homogène dans la région de la platine supportant la carte. L'action combinée des deux lentilles du système de condensation agrandit également le filament à un grossissement de 3 environ, ce qui fait que la bande lumineuse sur la platine supportant la carte est trois fois environ plus large que le filament proprement dit. Juste au-delà de la lentille cylindrique se trouve un miroir 190 qui est monté avec la lentille cylindrique dans une console 191 qui est supportée à son tour par un montant 192 fixé à la plaque de base 7. Le miroir 190 est réglé suivant le même angle que la lentille cylindrique par rapport à la verticale, mais est incliné en outre de 45O par rapport au trajet E.
Le miroir 190 a pour effet de diriger le faisceau lumineux convergent vers la platine supportant la carte le long du trajet F.
La zone des données d'une carte est éclairée par l'image du filament à travers le système 94 du chariot 54 et est ensuite projetée sur le tambour à sélénium par le système d'objectif 12 présentant un objectif 184 monté dans un cylindre réglable 185. De préférence, le dispositif utilise une lentille de 106,35 mm, f/6,3, pour projeter la zone des données. Les divers trajets de l'axe optique du système sont agencés de façon que l'ensemble d'avance des cartes et l'ensemble du chariot puisse être disposés en fonction de la dimension de la zone des données à reproduire, comme décrit ci-après.
Pour un réglage relatif quelconque de l'ensemble d'avance des cartes et de l'ensemble du chariot par rapport à l'image du filament, on fait en sorte que l'image du filament se trouve le long du bord d'extrême droite de la zone des données de la carte, en regardant de l'avant de la machine, lorsque l'ensemble du chariot est dans sa position de début d'exploration .
L'objectif 12 est toujours immobile, et l'image immobile du filament se trouve sur son axe optique. La lentille cylindrique et le miroir 190 se trouvent dans le même plan que l'objectif 12. Par conséquent, il est nécessaire que le faisceau lumineux convergent à partir de la lentille cylindrique et du miroir soit dirigé suivant un angle vers la platine supportant la carte. C'est cette nécessité, combinée avec la nécessité d'avoir l'image du filament en travers de l'ouverture 94, pour qu'elle tombe sur la zone des données d'une carte sur une ligne transversale, qui rend obligatoire l'introduction des angles de 300 (par rapport à la verticale) du filament, de la lentille 188 et du miroir 190. Ces angles permettent de former l'image du filament entre les côtés de l'ouverture 94 et perpendiculairement au sens de déplacement du chariot 54.
On peut faire varier la concentration de la lumière dans l'image 193 du filament en déplaçant la lentille condensatrice 181 le long du trajet D de l'axe optique. En fait, ce réglage fait varier le grossissement de l'image 193 du filament au cas où ceci est souhaitable.
La lumière provenant de la zone de données de la carte passe à travers l'objectif 12, puis à travers un ensemble 13 à ouverture ou fente variable, de façon à pouvoir régler l'intensité de la lumière avant qu'elle n'atteigne la surface du tambour xérographique 14. L'ensemble 13 comprend une enveloppe externe 196 ayant une section droite en forme de U qui s'étend transversalement à la machine et qui est fixée au côté inférieur de la plaque 7. Dans la paroi inférieure de l'enveloppe 196 de l'ensemble 13, comme représenté sur les fig. 2 et 15, est ménagée une fente transversale 197 qui s'étend sur toute la largeur du tambour xérographique 14.
Pour faire varier l'intensité d'ensemble de la lumière qui atteint la surface du tambour, L'ensemble 13 comprend un cache amovible 198 qui est destiné à être maintenu dans des rainures appropriées ménagées le long des bords de la fente 197. Le cache comporte une fente étroite à travers laquelle les rayons lumineux transmis par l'objectif 12 doivent passer pour atteindre la surface du tambour. Etant donné que l'intensité de la lumière sur la surface du tambour est proportionnelle à la largeur de la fente du cache, il est évident que l'on peut régler l'intensité de la lumière en utilisant des caches ayant une largeur de fente convenant pour l'intensité lumineuse particulière voulue.
De cette façon. on peut faire varier l'intensité lumineuse d'ensemble projetée sur la surface du tambour en enlevant un cache et en le remplaçant par un autre pour fournir des fentes de largeurs différentes. Suivant les techniques de projection classiques, toute fente à lumière particulière quelconque choisie a une largeur variable, et est plus large à chaque extrémité qu'au centre pour garantir une intensité lumineuse uniforme sur la surface du tambour.
Comme précédemment mentionné, l'objectif 12 forme une image de la zone des données exposée d'une carte sur le tambour comportant une couche de sélénium à un grossissement de 3 environ. Avec un cache d'une largeur de 19 mm environ, situé au-dessus du tambour, seule une bande d'une largeur de 6,35 mm de la carte de données serait projetée sous forme d'une image sur le tambour. Il est donc nécessaire que la bande de 6,35 mm de la carte des données soit entièrement éclai rée par une répartition homogène de la lumière. Si l'on obtient une image du filament sur la platine supportant la carte d'une largeur de 6,35mm seulement et si la lampe de projection vient à brûler, alors la personne remplaçant la lampe aurait un alignement très critique à effectuer.
Par contre, si l'image du filament sur la platine a une largeur supérieure à 6,35 mm, alors le remplacement de la lampe n'est pas aussi critique étant donné qu'il existe un plus grand étalement de la lumière que celui qui est nécessaire. Afin d'obtenir un étalement de l'image du filament de plus de 6,35 mm sur la platine, cette dernière est située juste à l'extérieur du plan où l'image du filament est la plus concentrée. Au-delà du plan focal, le faisceau lumineux commence à s'étaler et produit par conséquent une bande de lumière plus large que celle qui existerait dans le plan du foyer.
Fonctionnement
du mécanisme de manipulation des cartes
Le mécanisme de manipulation des cartes a pour but de disposer chaque carte individuelle sur le trajet optique, de la faire passer à la vitesse correcte en regard de objectif, de la ramener pour le nombre de copies à reproduire, si nécessaire, et finalement de rejeter la carte et de mettre en position la carte suivante. Pendant un cycle d'exploration, chaque carte se trouve dans un plan horizontal sur la plaque en verre 95 et le système optique de condensation projette une ligne lumineuse d'exploration vers le haut à partir du miroir 190 sur la zone des données de la carte.
Dans la description qui va suivre, on supposera que les interrupteurs manuels sont réglés pour mettre la machine en circuit , et que le commutateur sélecteur rotatif a été tourné sur un nombre supérieur à 1 , pour produire des copies multiples. On n'examinera le fonctionnement de la partie xérographique de la machine que lorsque cela est nécessaire pour comprendre le mécanisme de manipulation des cartes. Pour simplifier la description, on supposera que la machine est déjà en fonctionnement, une carte se trouvant sur le chariot étant en cours d'exploration. Le fonctionnement pendant la période de mise en marche est décrit ci-après.
Pour le traitement d'une carte, les éléments suivants fonctionnent d'une façon continue: la lampe de projection LMP-7, la soufflante M14 de refroidissement de la lampe, le moteur M12 d'entraînement des rouleaux d'avance des cartes, le moteur M9 d'entraînement pour la course d'exploration, le moteur Mil d'entraînement pour la course de retour, et le moteur M12 d'entraînement de l'arbre à cames, En se référant aux schémas de câblage des fig. 50, 51 et 52, au cours de l'exploration, l'électro-aimant SOL-4 d'entraînement de la course d'exploration est excité et le chariot est entraîné à une vitesse constante par le galet 141.
A la fin de l'exploration, l'élément 167 de l'ensemble 55 du chariot actionne l'interrupteur 14LS de fin d'exploration qui ouvre un interrupteur normalement fermé 14LSB et ferme un interrupteur normalement ouvert î4LSA. Lorsque l4LSB est ouvert à la fin de l'exploration, le courant provenant d'un conducteur W3 est appliqué à la bobine d'un relais 11CR pour le désexciter. Le conducteur W3 est toujours excité pendant le fonctionnement de la tête et sert de source de courant pour les relais et les électro-aimants de la partie de commande.
Lorsque le relais llCR est désexcité, Fun de ses contacts, 1 lCR-3B, est ouvert pour désexciter l'électroaimant SOL-4 d'exploration et le mécanisme d'exploration associé, et l'autre contact, llCR-3A, est fermé en excitant le mécanisme de retour par l'intermédiaire de l'électro-aimant de retour SOL-5. Comme représenté sur les schémas de câblage, aussi bien l'électro-aimant
SOL-4 que l'électro-aimant SOL-5 sont alimentés en courant, lorsqu'ils sont excités, à partir d'un redresseur à sélénium à deux alternances SR-2 qui est connecté entre le conducteur W3 et le conducteur principal d'alimentation W1.
L'excitation de l'électro-aimant de retour SOL-5 provoque le mouvement ascendant de l'armature 158 qui fait tourner la tige poussoir 160 de retour pour pousser la tige d'entraînement 154 contre le galet 152 d'entraînement de la course de retour. Cette action entraîne l'ensemble 55 du chariot vers sa position de début d'exploration, ou vers la gauche en observant la fig. 10. En quittant la position de fin d'exploration, l'ensemble 55 du chariot libère l'interrupteur 14LS pour fermer l'interrupteur 14LSB. Cependant, étant donné que le contact llCR-l de relais est ouvert pendant la désexcitation du relais 11CR, le circuit d'alimentation de ce relais reste ouvert pour maintenir l'excitation de l'électro-aimant
SOL-5.
On supposera que le commutateur-sélecteur et le compteur sont réglés pour fournir plus d'une copie, et, dans le cas examiné, le compteur n'a pas atteint un comptage total. Comme représenté, le commutateur sélecteur SW-4B a été réglé d'une façon arbitraire dans la position du chiffre 4 pour mettre le circuit en état pour que la machine effectue quatre reproductions ou copies agrandies de la zone des données d'une carte qui doit être placée maintenant dans le chariot 104. Lorsque le courant a été appliqué au conducteur W3 par un circuit qui sera décrit plus loin, la lampe correspondant au nombre de copies choisi (LMP-8 à LMP-23) est excitée par l'intermédiaire d'une résistance-série de 33 kohm (R-8 à R-24), le contact SW-4A et l'une des bobines d'un relais 10CR du type à verrouillage.
Dans l'exemple choisi, on utilise la lampe LMP-12 et la résistance R-12.
La résistance limite le courant à une valeur très inférieure à celle nécessaire pour exciter 10CR (verrou). Le relais 10CR, qui est du type à verrouillage, comprend deux bobines. Lors de l'excitation d'une bobine, les contacts du relais sont commutés et restent dans cette position, même en cas d'élimination du courant, jusqu'à ce que l'autre bobine soit excitée. A titre illustratif, 10CR (verrou) désigne l'une des bobines et 10CR (retombée) désigne l'autre bobine du relais 10CR.
Lorsque l'interrupteur-limiteur 14LS de fin d'exploration est actionné par l'ensemble du chariot pour ouvrir le contact 14LSB, il ferme également son autre contact 14LSA pour appliquer momentanément le courant à la bobine 10CR (verrou), ce qui se traduit par la fermeture du contact lOCR-2A et par l'ouverture du contact 10CR-2B. Cette connexion d'alimentation en courant est établie à partir du conducteur W3 en passant par le contact î4LSA, le conducteur W4, le bras de contact 200 de l'interrupteur
SW-4B, la bobine 10CR (verrou) et le fil conducteur
W1. Etant donné que l'interrupteur-limiteur 14LS est momentanément actionné lorsque l'ensemble du chariot quitte sa position de fin d'exploration, le contact 14LS-A est actionné momentanément d'une façon correspondante.
Cependant, la bobine 10CR (verrou) maintient le contact 10CR-2A fermé et le contact 1 0CR-2B ouvert, même après l'interruption de la connexion d'alimentation.
En se déplaçant dans la position du début d'exploration, l'ensemble du chariot actionne l'interrupteur 16LS de retour du chariot en position initiale qui connecte le relais 12CR de retour du chariot en position initiale pour l'alimenter en courant électrique entre les conducteurs W1 et W3. L'excitation qui s'ensuit du relais 12CR ferme son contact de travail 12CR-2 pour fermer le circuit passant par le contact de repos 14CR-2B et le contact précédemment fermé lOCR-2A à l'électro-aimant
SOL-3 d'avance de la carte et la bobine 3TR de rétablissement du dispositif d'avance pas à pas.
Pendant l'excitation du relais 12CR, l'électro-aimant SOL-5 reste excité par l'intermédiaire du contact de repos llCR-3B pour appliquer continuellement une force contre le chariot 54 lorsqu'il heurte la butée 165 dans la position de début d'exploration pour réduire au minimum la tendance qu'a le chariot à rebondir à l'écart de la butée à cause du choc.
L'électro-aimant SOL-3 excité actionne et libère le levier de l'embrayage à un seul tour 138, et l'arbre à cames 50 commence une rotation pour effectuer un changement de carte.
Lorsque l'ensemble 55 du chariot se trouve contre la butée 165 sous l'effet de la force continue appliquée par le moteur de retour Mil, le chariot 54 est en position correcte par rapport au mécanisme d'avance des cartes pour pouvoir faire avancer une carte sur le chariot. En outre, les contre-cames 103, 115 et 131 sont en position pour coopérer avec leurs cames respectives 104, 116, 134 qui sont déplacées le long de ces dernières avec l'ensemble du chariot.
A mesure que l'arbre à cames 50 tourne, la plaque d'alignement 107 pivote à l'écart du chariot 54 par l'action de la came 116 sur le galet de came 115: le tampon presseur 96 est soulevé à l'écart du chariot par l'action de la came 103 sur le galet de came 104 pour relâcher la pression et permettre le déplacement d'une carte; et les goujons éjecteurs 120 sont déplacés vers l'avant pour pousser la came située sur le chariot sur le rouleau d'avance inférieur associé 53 et le rouleau fou 62, où elle est éjectée dans le récipient 10.
Simultanément, le couteau capteur 45 est actionné par la rotation du bras de manivelle 49 sur la tige 48 et du levier 46 pour pousser la carte inférieure de la pile située dans le magasin 8 au contact du rouleau d'avance supérieur 52 et la carte est entraînée par les rouleaux d'avance et est déposée sur le chariot, le côté présentant la zone de données de la carte faisant face vers le bas contre la pièce rapportée en verre 95. Les goujons éjecteurs 120 sont escamotés avant l'arrivée de la carte sur le chariot de façon qu'il n'y ait pas d'obstacle. La plaque d'alignement 107 oscille de nouveau en position pour mettre la carte en position contre le bord postérieur du chariot.
La mise en position coulissante est effectuée par les guide-carte 92, 93 et le tampon presseur 96 est actionné de haut en bas pour serrer la carte sur la pièce rapportée en verre, en garantissant ainsi l'état plat de la carte pendant la course d'exploration suivante.
A mesure que la carte passe le long du rouleau d'avance supérieur 53, elle actionne momentanément l'interrupteur détecteur de carte 12LS, en fermant son contact. En supposant qu'une carte est avancée à l'instant correct, le fonctionnement se poursuit. Si une carte n'est pas avancée, soit en raison de difficultés mécaniques, soit en raison d'un manque de cartes, l'interrupteur détecteur de cartes 12LS ne fonctionne pas et le courant alimentant le relais 10CR (retombée) est interrompu. Attendu que l'interrupteur 12LS est actionné momentanément, le relais 10CR (retombée) et un compteur de cartes C-i sont momentanément excités.
L'excitation du compteur C-i fait avancer le comptage des cartes d'une unité, tandis que l'excitation de la bobine de retombée du relais 10CR ferme le contact 1 OCR-2B et ouvre le contact 1OCR-2A pour désexciter l'électroaimant SOL-3 et pour permettre au levier de l'embrayage 138 de revenir dans sa position normale. La fermeture du contact 1OCR-2B met la tête en état pour la course d'exploration.
Lorsque la nouvelle carte est disposée sur le chariot, comme décrit ci-dessus, la course d'exploration commence par la manoeuvre de l'interrupteur 15LS de début d'exploration qui est actionné par l'agencement des cames associées au programmateur pour l'appareil de traitement xérographique qui sera décrit plus loin. Lorsque l'interrupteur 15LS est fermé, le courant est appliqué au relais d'exploration 11CR par l'intermédiaire d'un circuit comprenant le conducteur Wl, le relais llCR en passant par les contacts fermés 15LS, 10CR2B, 12CR-2, 24CR-2B et le conducteur W3.
Lorsque le relais 11CR est excité, le contact llCR-] est fermé, en maintenant ainsi l'excitation de 11CR par l'intermédiaire du circuit de blocage de maintien des contacts i îCR-1 et 14CR-2B. Le contact llCR-2 est également fermé pour exciter le relais 13CR qui est bloqué par la fermeture ultérieure du contact 13CR-1A et qui reste excité pendant le premier cycle d'exploration et d'un bout à l'autre des cycles de fonctionnement restants.
L'excitation du relais 11CR ouvre alors le contact l lCR-3B pour désexciter l'électro-aimant SOL-5 et pour interrompre l'entraînement de la tige 154. Simultanément, le contact 11CR-3A est fermé pour exciter l'électro-aimant SOL-4 qui presse la barre 142 contre le galet 141 et pour amorcer la course d'exploration.
A mesure que l'ensemble du chariot quitte la position de début d'exploration, L'élément de manoeuvre ]67 est déplacé à l'écart de l'interrupteur 1 6LS, en ouvrant ainsi le contact de ce dernier. Lorsque le contact est ouvert, le relais 12CR est désexcité, ce qui provoque l'ouverture du contact 12CR-2 qui empêche un fonctionnement supplémentaire du mécanisme de changement de cartes tant que le chariot n'est pas revenu dans la position de départ. Pendant la course d'exploration, diverses actions du traitement xérographique, correctement programmées, sont amorcées et réalisées même après que l'ensemble du chariot ait atteint la position de fin d'exploration. La description de ces opération s et des effets associés en ce qui concerne la course d'exploration sera donnée dans une autre partie de la présente demande.
Lorsque le chariot a effectué l'exploration de la nouvelle carte et arrive dans sa position de fin d'exploration, Finterrupteur-limiteur 14LS est de nouveau actionné par l'élément de manoeuvre 168 de l'ensemble du chariot. Cette manoeuvre provoque l'ouverture du contact 14LS-B pour désexciter l'électro-aimant SOL-4 et le mécanisme d'exploration associé et le contact llCR-3A est fermé pour exciter l'électro-aimant SOL-5, comme précédemment décrit. Après la course de retour du chariot, lorsqu'il atteint la position de départ, I'interrupteurlimiteur 16LS est de nouveau actionné en position fermée pour exciter le relais 12CR.
Ceci provoque la fermeture du contact 12CR-2 et le chariot reste au repos dans la position de départ jusqu'à ce que l'interrupteur 15LS d'amorçage de l'exploration soit fermé. Pendant cette action, le relais 10CR est encore à l'état retombé, le contact 1 OCR-2A restant ouvert et le contact 1 OCR-2B étant fermé. La machine effectue alors le cycle d'exploration et le cycle de retour continuellement, jusqu'à ce que le nombre voulu des copies soit atteint.
Pendant le dernier cycle d'exploration nécessaire pour la carte se trouvant déjà sur le chariot et pour laquelle quatre copies agrandies doivent être effectuées, l'interrupteur-limiteur 14LS est actionné comme pour les cycles précédents. La manoeuvre de cet interrupteur ferme le contact l4SL-A et excite le relais lOCR(0) par l'intermédiaire des interrupteurs 3TR(SW) et SW-4. Un changement de carte se produit alors lorsque l'ensemble du chariot atteint la position de départ, attendu que CR est bloqué pour fermer 1 OCR-2A et ouvrir 1 0CR-2B. La machine reprend alors son cycle de fonctionnement pour produire quatre copies agrandies de la nouvelle carte.
Pour la reproduction d'une copie, c'est-à-dire une copie agrandie de chaque carte, le cycle de fonctionnement est légèrement différent. Dans ce but, SW-4 est actionné de facon que le commutateur sélecteur de copie indique 1 afin de mettre le bras de contact 200 au contact du conducteur W5 de l'interrupteur SW-4B et du conducteur W6 de l'interrupteur SW-4A. Dans cette position des interrupteurs, le dispositif d'avance pas à pas du comptage 3TR n'est jamais excité étant donné que le contact SW-4A ouvre le seul circuit du dispositif d'avance pas à pas. A la fin de chaque exploration, le relais 10CR (zéro) est excité par l'intermédiaire des contacts 24LS et SW-B, ce qui provoque un changement de carte chaque fois que le chariot est ramené en position initiale.
Pour obtenir des copies multiples, alors que le commutateur sélecteur de cartes SW-4 est dans la position M , le mécanisme de changement des cartes est maintenu au repos, et la tête produit continuellement des copies xérographiques agrandies de la carte se trouvant déjà sur le chariot. Au cours de cette opération, le dispositif d'avance pas à pas 36R est de nouveau déconnecté par le contact SW-4A et le contact SW-4B isole d'une façon analogue le relais 10CR (verrou) de façon qu'il ne puisse pas être excité.
Ainsi, aucun changement de carte n'est possible lorsque la machine est dans la position M
Système de développement
Afin de développer l'image latente électrostatique sur le cliché xérographique cylindrique, le système de développement représenté comprend un appareil de développement 16 qui coopère avec le tambour xérographique hermétique 14 pour former une zone de développement A où la surface chargée et exposée du tambour est développée pour former une image de poudre de la copie.
Dans ce but, l'enveloppe 16 du dispositif de développement est montée au voisinage du tambour xérographique pour former la zone de développement.
A l'intérieur de l'enveloppe est monté un transporteur commandé du type à augets pour transporter la matière révélatrice précédemment admise dans l'enveloppe du dispositif de développement vers la partie supérieure de ladite enveloppe d'où la matière révélatrice est saupoudrée par l'intermédiaire d'une goulotte sur le tambour. A mesure que la matière révélatrice tombe en cascade sur le tambour, les particules de la matière révélatrice adhèrent électrostatiquement aux zones de l'image latente électrostatique précédemment formée, du tambour, la matière révélatrice restante tombant à l'écart de la surface périphérique du tambour pour être déviée par des plaques-chicanes au fond de l'enveloppe du dispositif de développement.
Les particules consommées pendant le développement pour former les images de poudre visibles sont remplacées par un distributeur de matière révélatrice montée à l'intérieur de l'enveloppe du dispositif de développement.
Plus spécialement, l'ensemble de développement (voir fig. 2) comprend une enveloppe en forme de boîte présentant une paroi supérieure 201, une paroi inférieure oblique 202, une paroi antérieure 203 et une paroi postérieure 204 formant dans sa partie inférieure un réservoir pour la matière révélatrice. Comme représenté sur la fig. 2, la paroi antérieure 203 présente un bord concave qui épouse la forme du tambour xérographique pour permettre de disposer l'enveloppe du dispositif de développement au voisinage immédiat du tambour xérographique. Aux faces internes de l'enveloppe du dispositif de développement sont fixées des plaques-chicanes appropriées (non représentées) qui empêchent la circulation de courants excessifs de poussière et d'air à l'intérieur de l'enveloppe au voisinage du cliché xérographique cylindrique.
On utilise un transporteur approprié du type à augets pour transporter la matière révélatrice de la partie formant réservoir de l'enveloppe du dispositif de développement à sa partie supérieure d'où elle est saupoudrée sur le tambour xérographique. Comme représenté, le transporteur du type à augets comprend une série d'augets parallèles et espacés 205 fixés par exemple par une paire appropriée de courroies transporteuses 206 passant autour d'une poulie d'entraînement 207 et d'une poulie folle 208 fixée par exemple par un ajustage d'entraînement sur un arbre de commande et un arbre fou 209 et 210, respectivement, pour tourner avec lui.
L'arbre d'entraînement 209 peut tourillonner dans des paliers appropriés et est empêché de se déplacer axialement, tandis qu'une roue dentée commandée 212 est fixée à l'arbre pour faire tourner la poulie de commande 207. La roue dentée commandée 212 engrène avec une roue dentée de commande 213 fixée à un arbre
SH2 qui tourillonne dans la plaque postérieure 5 du bâti et une plaque 215 agencée dans un plan parallèle à la plaque postérieure 5 et avec ce dernier supporte les diverses transmissions de l'appareil (voir fig. 22).
Pour dévier la matière révélatrice et pour l'étaler sur la face du tambour à mesure que la matière révélatrice est vidée des augets du transporteur par pesanteur, une goulotte à rebords 216 est fixée par soudage aux parois latérales de l'enveloppe du dispositif de développement. A mesure que le tambour xérographique tourne, la matière révélatrice précédemment déversée par l'intermédiaire de la goulotte par ledit tambour à partir des augets est saupoudrée sur ledit tambour et finalement tombe ou est projetée à l'écart de la surface du tambour xérographique. Pour rassembler la matière révélatrice qui tombe à l'écart du tambour xérographique, de manière à pouvoir la ramener dans le réservoir de l'enveloppe du dispositif de développement, une barre d'enlèvement 217 est fixée à la paroi inférieure 202 de l'enveloppe.
Le bord menant de la barre 217 est disposé au voisinage immédiat de la surface périphérique du tam bour xérographique, mais à l'écart de cette dernière, de façon à capter la matière révélatrice à mesure qu'elle s'écarte du tambour. Toute matière révélatrice qui n'est pas recueillie et ramenée dans le réservoir de l'enveloppe par la barre d'enlèvement est recueillie par un bac maintenu en position par un moyen approprié quelconque fixé à la paroi inférieure 20 de l'enveloppe.
A mesure qu'une réserve de matière révélatrice s'accumule dans le bac, elle doit être enlevée à la main par un opérateur et remise dans l'enveloppe du dispositif de développement.
Commande du distributeur automatique
de matière révélatrice
A mesure que le mélange révélateur est saupoudré par le tambour xérographique, les particules de virage sont enlevées du véhicule et déposées sur le tambour pour former des images de poudre, tandis que les particules partiellement dénudées du véhicule s'écartent du tambour pour tomber dans le réservoir. A mesure que les images de poudre sont formées, une quantité supplémentaire de particules doit être admise dans le mélange révélateur proportionnellement à la quantité de la matière déposée sur le tambour. Pour ajouter une quantité supplémentaire de particules au mélange révélateur.
on utilise le distributeur 17 pour doser avec précision la matière dans le mélange révélateur. Bien qu'on puisse utiliser l'un quelconque d'un certain nombre de distributeurs de matière granulaire ou en poudres bien connus, le distributeur représenté est du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NU 3062109 du 6 novembre 1962.
En se référant maintenant aux fig. 13 et 14, le distributeur 17 consiste en une trémie ou récipient 220 pour les particules de matière révélatrice à distribuer. Bien que la trémie ou récipient 220 peut être fait à une dimension ou une forme quelconque, la trémie représentée a la forme d'une boîte rectangulaire ouverte aux extrémités, présentant des parois latérales verticales 221 et des parois d'extrémité 222, les extrémités supérieures des parois étant cintrées vers l'extérieur pour former des rebords horizontaux au moyen desquels la trémie peut être fixée au côté inférieur de la paroi supérieure 201 de l'enveloppe du dispositif de développement. par exemple par soudage, l'ouverture de la paroi supérieure 201 de l'enveloppe étant en alignement avec l'ouverture de la trémie.
Aux extrémités opposées de la trémie se trouvent des blocs de portée 223 et 224 dirigés vers le bas pour supporter les éléments restants du distributeur de matière révélatrice, les blocs de portée étant fixés aux parois d'extrémité 222 par des vis 225.
Le fond de la trémie est partiellement fermé par une plaque distributrice 226 disposée en relation verticale espacée au-dessous des bords inférieurs des parois de la trémie. La plaque distributrice 226, qui est aussi large que la trémie est fixée aux parties affouillées du côté inférieur des blocs de portée 223 et 224 par des vis 227. La plaque distributrice 226 coopère avec les parois de la trémie 220 pour former un réservoir comportant des fentes ou passages de sortie étroits et allongés 228 pour l'écoulement des particules de matière révélatrice.
Pour effectuer un écoulement sensiblement uniforme des particules de matière révélatrice à travers les sorties ou passages 228, il est prévu un élément doseur désigné d'une façon générale par 230, présentant une grille distributrice 231 disposée en vue d'un mouvement de va-et-vient dans l'espace compris entre la plaque distributrice 226 et les bords inférieurs des parois de la trémie 220. La grille distributrice 231 de l'élément doseur 230, comme représenté, est formée par une paroi supérieure présentant une série de perforations ou fentes transversales et par des parois latérales dirigées vers le bas 232 dont les extrémités sont cintrées vers l'intérieur à angle droit pour former les rebords 233 auxquels les plaques de support 234 sont fixées, par exemple par soudage par points.
Pour que la fabrication soit facile et économique, l'élément doseur est fait en tôle estampée, les fentes étant ménagées relativement près les unes des autres et des bords transversaux de la paroi supérieure de façon que, après la formation des fentes, il ne reste que d'étroites bandes de métal ressemblant à des fils métalliques 239, la largeur du métal restant entre les fentes n'étant suffisamment large que pour les empêcher de se déformer au cours du processus d'estampage.
L'élément doseur 230 est supporté par des tiges de guidage parallèles 236 s'étendant à travers des trous ménagés dans les plaques de support 234, les extrémités des tiges de guidage tourillonnant en vue d'un mouvement de va-et-vient dans des ouvertures 237 ménagées dans des blocs de portée 223 et 224. Comme représenté sur la fig. 13, le mouvement des tiges de guidage 236 vers la gauche est limité par des colliers 238 qui y sont fixés de façon réglable par des vis appropriées, tandis qu'un mouvement de l'élément doseur 230 par rapport aux tiges de guidage 236 est empêché par un second jeu de colliers 240 fixés par des vis de fixation aux tiges de guidage à l'intérieur des plaques de support 234.
Pour déplacer l'élément doseur, une tige-plongeur 241 tourillonne en vue d'un mouvement de va-et-vient dans un bloc de portée 242 fixé à une paroi latérale de l'enveloppe du dispositif de développement. le plongeur traversant par une extrémité l'ouverture appropriée ménagée dans la paroi latérale pour être actionné par une source d'énergie appropriée. et à son extrémité opposée la tige-plongeur traverse une ouverture appropriée ménagée dans le bloc de portée 223 pour venir au contact de la plaque de support de gauche 234. Pour limiter le mouvement de la tige 241. des bagues de retenue 243 sont fixées dans des rainures appropriées ménagées à chaque extrémité de la tige-plongeur.
La course de retour de l'élément doseur est effectuée par des ressorts hélicoïdaux 244 qui entourent les tiges de guidage 236 et qui butent par leurs extrémités opposées contre le bloc de portée 224 et la plaque de support de droite 234 pour solliciter l'élément doseur vers la gauche.
Comme représenté, la grille distributrice est disposée entre la plaque distributrice 226 et le bord inférieur des parois de la trémie 220 à distance l'une de l'autre pour permettre un mouvement de va-et-vient libre de la grille.
On peut faire varier l'espace ou jeu entre chacun des éléments mentionnés en dernier lieu pendant la fabrication pour qu'ils correspondent à la dimension particulaire de la matière révélatrice à distribuer.
Au cours du fonctionnement du distributeur de matière révélatrice, une réserve de particules est placée à l'intérieur de la trémie, la grille et la plaque distributrice formant un réservoir pour les particules. Lors du mouvement de va-et-vient de la grille provoqué par la tige-plongeur 241, une quantité dosée de particules de matière révélatrice peut passer à travers la partie ouverte de la grille d'où elle tombe dans le réservoir de l'enveloppe 16 du transporteur.
Etant donné que le distributeur 16 distribue une quantité uniforme de matière révélatrice sur une longueur donnée de course de l'élément doseur 230, il est évident que la quantité de matière colorante distribuée par le distributeur peut être modifiée soit en faisant varier la longueur de la course, soit en faisant varier le nombre des courses par unité de temps. Ainsi, on peut faire varier le débit en modifiant la longueur de la course de l'élément doseur 230, ce qui, par exemple, peut être effectué dans la forme la plus simple, par un réglage des colliers de droite 240 sur les tiges 236.
Le mouvement de va-et-vient de la tige-plongeur 241 est effectué par un plateau oscillant 245 fixé à l'extrémité d'un arbre SH18 tourillonnant dans les paliers montés dans les plaques 5 et 215 du bâti (voir fig. 22).
L'arbre est entraîné par une poulie 246 reliée par une courroie 247 à l'arbre d'un moteur M7. Le profil du plateau oscillant 245 est tel qu'un tour complet de l'arbre SH18 actionne la tige 241 dans le sens de l'axe pour amener la grille distributrice une fois d'un mouvement d'une position extrême à l'autre.
Afin de régler la distribution de la matière révélatrice à partir du distributeur 17, on a représenté sur les fig. 15 à 21 les détails d'un dispositif de commande automatique qui confère finalement une rotation au plateau oscillant 245, en un fonctionnement pas à pas à un seul tour, suivant la densité de l'image développée sur le tambour 14. Fondamentalement, le dispositif automatique de distribution de la matière révélatrice comprend un dispositif d'exposition qui expose une bande le long du bord du tambour après qu'il a été changé; un dispositif détecteur pour engendrer un signal en fonction de la densité relative de la bande développée et un circuit électrique pour utiliser le signal pour conférer une rotation au plateau oscillant du distributeur de matière révélatrice.
Comme représenté sur la fig. 2, un dispositif de marquage ou d'exposition de bande 250 est monté sur la machine à un endroit situé entre le dispositif de charge 15 et le mécanisme de développement 16. Entre le poste de transfert 21 et le dispositif de nettoyage préalable 27 est montée une tête détectrice 251 qui est destinée à projeter un faisceau lumineux sur la bande développée et à détecter la densité de la matière révélatrice formant la bande en fonction de la lumière réfléchie par cette dernière.
Le dispositif de marquage 250 comprend un élément tubulaire 252 fixé autour du tambour à l'intérieur de l'enveloppe 196, et il est situé de façon que son axe s'étende vers le bas en direction du tambour 14. A l'extrémité inférieure, l'élément tubulaire présente une extrémité ouverte 253 qui est très rapprochée de la surface périphérique du tambour et légèrement profilée pour épouser la forme de ce dernier. En travers de l'extrémité inférieure 253 est fixée une étroite bande opaque d'une matière 254 qui recouvre un tiers environ de l'extrémité ouverte 253 et qui est située au centre par rapport à cette extrémité pour séparer deux secteurs ouverts 255 entre la bande et la paroi de l'élément 252. En fait, les secteurs 255 sont des fenêtres pour permettre d'exposer le tambour à travers elles au moyen d'une position
LMP-25 montée à l'intérieur de l'élément 250.
Les fenêtres 255 ont généralement une surface égale et lorsque la lampe est excitée, elles permettent aux rayons lumineux d'atteindre la surface du tambour pour exposer la partie du tambour se trouvant immédiatement audessous des fenêtres. La bande 254 et les fenêtres 255 fonctionnent en fait comme un cache qui provoque la formation d'une bande 256 de surface non exposée du tambour entre deux zones exposées 257 qui sont produites lorsque la lampe LMP-25 est excitée.
Pour obtenir un fonctionnement efficace du distributeur automatique de matière révélatrice, le dispositif de marquage de la bande est situé à l'une des extrémités terminales du tambour 14 éloignées du bord adjacent de la zone d'image de copie qui est développée par l'utilisation du tambour dans la machine xérographique. Avec cet agencement, les éléments d'exposition et de développement de la configuration de la bande ainsi obtenue ne gênent pas les éléments d'exposition du traitement xérographique. La fente d'exposition ménagée dans le cache 198 ne gêne pas le fonctionnement du dispositif marqueur 250 et, inversement, le dispositif marqueur ne gêne pas le fonctionnement normal de l'élément 198.
La seule interaction entre ces deux dispositifs d'exposition est l'utilisation du mécanisme de développement 16 pour développer des images respectives.
Pour un réglage plus précis du distributeur de matière révélatrice, et pour la surveillance de la densité ainsi obtenue de la matière révélatrice, il est préférable que la bande 256 produite sur les tambours ait une longueur correspondant sensiblement au quart de la circonférence du tambour. Il est aussi préférable de produire une série de trois bandes au cours de chaque rotation du tambour 14. A cet effet, il est prévu un dispositif programmateur, qu'on décrira plus loin, qui excite périodiquement la lampe LMP-25 pour réaliser l'agencement préféré des bandes.
Après le développement des bandes 256 dans le mécanisme de développement pour former des images de poudre révélatrice des bandes, celles-ci sont transportées par la rotation normale du tambour 14 en regard du dispositif détecteur 251. En passant en regard de cet endroit, les images de poudre révélatrice des bandes qui sont formées au voisinage d'une extrémité du tambour 14 s'écartent du poste de transfert 21 et ne sont pas transférées à une matière de support, comme c'est le cas pour les images développées de la zone de données d'une carte.
Le dispositif détecteur 251 est monté sur un élément en U 257 fixé à la paroi inférieure du dispositif 28 de nettoyage du tambour à la brosse et comprend un bloc de support 258 présentant une surface 260 de paroi disposée dans un plan légèrement incliné par rapport à la surface adjacente du tambour. Une extrémité d'un faisceau 261 de fibres de transmission de la lumière est monté sur le bloc 258, la face d'extrémité 262 du faisceau étant de niveau avec le plan de la surface 260 de la paroi. L'autre extrémité du faisceau de fibres s'étend vers l'extérieur de l'élément 257 et se termine par la paroi d'extrémité 263 d'un écran cylindrique étanche à la lumière 264 fixé à la paroi postérieure de l'élément 257 en forme de U.
Une lampe LMP-3, également fixée à la paroi postérieure de l'élément 257, s'étend dans l'écran 264 et, lorsqu'elle est excitée, est destinée à appliquer des rayons lumineux à la face d'extrémité adjacente du faisceau des fibres 261. Les rayons lumineux transmis par le faisceau 261 sortent de la face d'extrémité 262 et sont dirigés vers l'image de la bande sur la surface du tambour suivant un angle par rapport à celleci. Afin d'éliminer la possibilité que la lumière parasite atteigne la surface du tambour et d'affecter l'image de poudre des bandes, le faisceau de fibres 261 est recouvert d'une gaine opaque appropriée.
Le faisceau de fibres a pour but d'éviter des effets de la chaleur de la source lumineuse, comme la lampe LMP-3, ce qui serait autrement montée au voisinage immédiat du tambour qui, s'il est fait en sélénium, se cristalliserait progressivement dans les zones constamment chauffées par la lampe. Un autre but est d'éviter la possibilité que la matière révélatrice puisse adhérer à une lampe chaude rapprochée et empêcher ainsi un éclairage correct.
Le bloc de suport 258 présente également deux ouvertures disposées côte à côte 265, 266, immédiatement au-dessous de la face d'extrémité 262 du faisceau des fibres et disposées de façon qu'une ouverture soit un côté de l'axe vertical de la face d'extrémité. Dans les ouvertures sont montés des dispositifs photo-électriques ou cellules photo-électriques P-2, P-3, respectivement, qui sont destinées à analyser les rayons lumineux réfléchis à partir de la surface du tambour et dirigés sur elles, les rayons lumineux provenant de la face d'extrémité 262. La position relative des cellules photoélectriques est telle que la cellule P-2 reçoit les rayons lumineux ou plutôt l'ombre de la bande développée 256, représentée sur la fig. 2 par les traits mixtes 267.
La cellule P-3 est disposée pour recevoir les rayons lumineux réfléchis à partir de l'une des zones claires 257 ne présentant pas de matière de virage et par conséquent reçoit une plus grande quantité de rayons lumineux réfléchis que la cellule P-2. En fait, la cellule P-3 sert d'étalon, étant donné que la lumière qu'elle reçoit reste constante pendant l'utilisation continue du tambour xérographique 14, tandis que la lumière atteignant la cellule P-2 varie en fonction de la densité ou de la quantité des particules de matière révélatrice qui adhèrent au tambour le long de la bande 256.
Du point de vue électrique, les cellules photo-électriques P-2, P-3 forment deux branches d'un circuit en pont qui est représenté sur la fig. 21 et schématiquement sur la fig. 50. Les deux autres branches du circuit en pont comprennent deux résistances fixes 268, 269 et les parties d'une résistance variable, R25, dont le bras frotteur 271 est connecté à la borne négative d'une source de courant continu 272. Pour fermer le circuit en pont, la jonction entre les cellules photo-électriques est connectée à la borne positive de la source de courant continu. Le courant d'alimentation du circuit en pont provient d'une source de courant continu 273 et d'un potentiomètre 274 dont le bras frotteur est connecté entre la résistance 268 et la cellule photo-électrique P-2.
Le signal de sortie en cas de déséquilibre du pont est appliqué à un circuit basculeur de Schmitt 275 qui, lorsqu'il est excité, produit une impulsion de courte durée pour désexciter le relais normalement excité T-CR.
Comme représenté sur les fig. 21a et 50, la désexcitation du relais permet d'actionner un contact T-CR-l normalement fermé pour fermer momentanément le circuit d'une bobine de relais 9CR. Ceci provoque la fermeture du contact de relais 9CR-1 pour fermer le circuit du moteur M7 et l'exciter. Une came circulaire 276 est montée sur l'arbre SH-18 pour tourner avec le plateau oscillant 245 et est destiné à actionner un interrupteur-limiteur normalement fermé 1 OLS en position ouverte une fois au cours de chaque rotation de la came et du plateau oscillant. La fermeture du contact 9CR-1 ferme également le circuit du relais 9CR pour maintenir le contact fermé jusqu'à ce que le plateau oscillant effectue un tour complet.
Ensuite, l'interrupteur 1 OLS est momentanément ouvert pour désexciter le relais 9CR et ouvrir le circuit d'alimentation du moteur M7. Etant donné qu'une impulsion de courte durée a fermé le contact TCR-1 pour mettre en marche le moteur M7, ce contact est ouvert avant que l'interrupteur 10LS soit ouvert.
Pendant le fonctionnement normal du distributeur automatique de matière de virage, la lampe détectrice
LMP-3 est continuellement excitée pour éclairer la bande 256 et les zones libres adjacentes 257. Cette lumière est répartie d'une façon assez régulière sur ces zones de tambour et la lumière réfléchie à partir de la bande et des zones vierges est détectée par les cellules photo-électriques P2-P3 et est comparée dans le circuit en pont. La résistance R-25 est ajustée de façon que le pont soit équilibré avec un signal de sortie nul entre les résultats de la lumière atteignant la cellule P-2 à partir de la bande 256 et les résultats de la lumière atteignant la cellule P-3 à partir de l'une des zones vierges 257.
Cet équilibre est déterminé par la densité voulue de la matière de virage de la matière révélatrice qui adhère à la bande 256. En cas d'équilibre du pont, le circuit basculeur de Schmitt fournit un signal nul au relais T-CR.
A mesure que la réserve de matière de virage contenue dans l'enveloppe 16 du dispositif de développement s'épuise pendant le traitement xérographique normal, la densité de la matière de virage diminue sur la bande continuellement explorée 256. Lorsque la densité diminue au-dessous du niveau prédéterminé qui a été utilisé pour équilibrer le circuit en pont, le circuit se déséquilibre et, lorsque le courant différentiel circulant dans les branches du pont est suffisamment élevé, le circuit basculeur de Schmitt, qui en fait est un détecteur de niveau, produit une impulsion électrique provoquant la désexcitation momentanée du relais T-CR et la fermeture du contact T-CR-l du relais. Pour chaque impulsion électrique produite de cette façon, le plateau oscillant 245 effectue un tour complet sous l'action de la courroie de commande 247 et de la poulie 246.
Comme précédemment indiqué, un tour du plateau 245 actionne la grille distributrice 241 entre ses positions extrêmes pour distribuer la matière révélatrice dans l'enveloppe du dispositif de développement.
A mesure que la densité de la matière de virage sur la bande 256 augmente. l'équilibre du circuit en pont est rétabli en interrompant l'actionnement du distributeur de matière de virage. On peut faire varier la sensibilité de la tête détectrice par les paramètres choisis pour les résistances 266, 269 et R-25 et par la puissance des sources de courant continu 272, 273. Ces éléments déterminent le niveau du signal de sortie en pont, et on peut les faire varier de façon qu'il existe un déséquilibre important avant qu'un niveau puisse être détecté par le circuit basculeur de Schmitt. Cette condition implique qu'il est souhaitable d'avoir une gamme de densité relativement grande pour des reproductions xérographiques.
Si un contraste de bonne qualité est nécessaire pour les reproductions, alors un équilibre très sensible du pont est nécessaire de façon que le plus léger déséquilibre provoque la distribution et le réaprovisionnement de la matière de virage.
Le distributeur de matière de virage 17 agit de façon à répandre la matière de virage sur la matière révélatrice déjà présente dans l'enveloppe du dispositif de développement. Pour garantir une répartition uniforme de la nouvelle matière de virage pour ramener la densité de la matière de virage au niveau voulu en un minimum de temps, le distributeur externe s'étend horizontalement sensiblement en travers des augets 205 se déplaçant vers le haut qui sont en mouvement pour saupoudrer la matière de virage sur la surface du tambour sur toute sa largeur.
Une partie de la matière de virage nouvellement distribuée est contrainte de se déposer sur une plaquechicane 277. Pour contraindre ces particules à se mélanger avec la matière révélatrice restante et pour garantir ainsi un mélange convenable d'une partie au moins de la nouvelle matière, on peut ménager des fentes étroites dans la plaque de façon qu'une partie de la matière glissant le long de cette plaque soit contrainte de traverser les fentes et de tomber sur la surface de la réserve de matière révélatrice située au fond de l'enveloppe.
Dispositif d'avance dlc papier
Le mécanisme d'avance des feuilles 18, disposé au poste de transfert d'image B, pour faire avancer successivement la matière de transfert découpée en feuilles au contact du tambour xérographique de façon que les images de poudre développées sur la surface du tambour puissent être transférées sur la matière de transfert, comprend un plateau pour contenir une réserve de matière de transfert découpée en feuilles, des rouleaux séparateurs et des dispositifs pour séparer une feuille individuelle de la matière de transfert de la réserve,
des rouleaux d'avance pour faire avancer une seule feuille en position d'impression au contact du tambour et un moyen pour coordonner le fonctionnement des rouleaux séparateurs et des rouleaux d'avance pour faire avancer ainsi une seule feuille de la matière de transfert au contact du tambour pour repérer correctement l'image de poudre située sur le tambour sur la matière de transfert. Il est également prévu un dispositif de réglage du niveau du papier dans le plateau, pour soulever le plateau à mesure que les feuilles de papier sont avancées à partir du sommet de la réserve de papier.
En se référant maintenant plus particulièrement aux fig. 2 et 27 à 35, l'appareil d'avance des feuilles de matière de transfert vers le tambour xérographique 14 en synchronisme avec l'apparition d'une image développée sur ce dernier comprend deux rouleaux d'avance et de repérage 280 et 281, faits habituellement en caoutchouc ou matière analogue, montés en relation associée l'un avec l'autre devant des guides 282 et 283 qui dirigent les feuilles de matière de transfert avancées par lesdits rouleaux d'avance au contact du tambour 14 à l'endroit du dispositif de transfert à effluve 21 ou légèrement en avant de ce dernier.
Le rouleau d'avance 280, qui est un rouleau commandé, est monté en position par un arbre SH6 qui tourillonne dans les plaques de support 4 et 5 de la machine et qui est entraîné par une poulie 284 (voir fig. 23) fixée à l'extrémité de l'arbre SH6.
Le rouleau d'avance 281, qui est un rouleau fou, est monté sur un arbre SH19 qui tourillonne par ses extrémités dans les bras 285 articulés sur les plaques 4 et 5 du bâti, le rouleau d'avance 281 étant sollicité élastiquement contre le rouleau d'avance 280 par des ressorts 286 de façon que le rouleau d'avance 281 puisse être entraîné par contact de frottement avec le rouleau 280 ou avec une feuille de matière de transfert intercalée entre lesdits rouleaux.
Une réserve de feuilles découpées de matière de transfert 287, c'est-à-dire d'une façon typique des feuilles de papier ou matière analogue, à faire avancer à raison d'une à la fois vers les rouleaux d'avance 280 et 281, est maintenue dans le plateau 20 disposé d'une façon coulissante sur le côté de la machine entre les plaques 4 et 5 du bâti. Le plateau 20 comprend une base comportant trois parties: - un élément de base fixe 288, une cornière de gauche
289 et une cornière de droite 291.
Les cornières 290, 291 présentent chacune des parties supérieures 292, 293 de guidage des feuilles et des parties latérales 294, 295 respectivement, et elles sont disposées de façon que leur partie de guidage soit parallèle aux côtés de l'élément de base 288, leurs parties latérales s'étendant dans le même plan que la partie centrale 296 de l'élément de base 288.
Les éléments 290 et 291 peuvent être déplacés l'un vers l'autre et l'un à l'écart de l'autre et de la partie centrale 296 par une timonerie montée au-dessous de la partie 296. Comme représenté sur la fig. 31, L'élément de base 288 est formé avec la partie centrale 296 dans le même plan que les parties latérales de gauche et de droite 294, 295 et présente une partie latérale de gauche cintrée vers le bas 297 et une partie latérale de droite cintrée vers le bas 298. Les parties 297, 298 sont dans le même plan et se trouvent nettement au-dessous des parties 294, 295 respectivement, et sur lesquelles ces parties peuvent coulisser en direction et à l'écart de la partie centrale 296.
L'élément de base présente des parties supplémentaires cintrées vers le bas 300, 301 audelà des extrémités des parties 297, 298 respectivement, et ces parties se trouvent dans le même plan légèrement au-dessous du plan des parties 297 et 298.
Immédiatement au-dessous de la partie centrale 296 et en direction de l'arrière du plateau 20 se trouve un disque 302 qui tourillonne sur un goujon ou pivot 303.
D'une façon analogue, un second disque 304 tourillonne sur un goujon ou pivot 305 sous l'extrémité antérieure du plateau. Les disques 302 et 304 sont agencés de façon que leurs centres coincident avec l'axe longitudinal du plateau. Une biellette de liaison 306, disposée entre la partie centrale 216 et les disques 302 et 304, pivote par une extrémité sur le disque 302 et par son autre extrémité sur le disque 304 et de façon à être parallèle à l'axe longitudinal du plateau 20. Grâce à cet agencement, la rotation du disque 302 produit une rotation correspondante du disque 304.
Une biellette 308 pivote par une extrémité sur et dessous le disque 302 grâce à un goujon ou pivot 307 et pivote par son autre extrémité grâce à un goujon ou pivot 310 sur la partie latérale 294 de la cornière de gauche 290. Le goujon 310 s'étend à travers une fente 311 ménagée dans la partie cintrée 300 de l'élément de base 288 pour relier la partie 294 à l'extrémité de la biellette 308. Un goujon ou pivot 312 est diamétralement opposé au goujon ou pivot 307; sur ce goujon pivote une seconde biellette 313 dont l'autre extrémité pivote sur la partie latérale 295 grâce à un goujon ou pivot 314. Ce dernier s'étend à travers une fente 315 ménagée dans la partie cintrée 301 pour établir une liaison avec la biellette 313 qui, comme on le voit pour la biellette 308, se trouve au-dessous du disque 302.
En observant la fig. 27, la rotation dans le sens sinistrorsum du disque 302 rapproche les goujons 310, 314 le long d'une ligne qui comprend d'une façon générale le goujon 303. Inversement, une rotation dans le sens dextrorsum du disque 302 éloigne les goujons 310, 314, dans chaque cas les goujons 310, 314 coulissant dans les fentes 311 et 315 respectivement et étant guidés par elles.
A l'extrémité antérieure du plateau 20, ou à l'extrémité à partir de laquelle chaque feuille de matière de transfert 287 est enlevée pendant l'avance du papier, le disque 304 présente une timonerie identique. Des biellettes 316, 317 sont reliées à pivot par une extrémité par l'intermédiaire de goujons 318, 319 respectivement, à des points diamétralement opposés du disque 304, et par leurs autres extrémités par l'intermédiaire de goujons ou pivots 321, 322 aux parties cintrées 300, 301, respectivement. Des fentes 323, 324 ménagées dans les parties cintrées 300, 301 reçoivent des goujons respectifs pour permettre un mouvement coulissant limité de goujons par rapport aux parties cintrées respectives.
Pour actionner la timonerie décrite jusqu'ici, le disque postérieur 302 présente une poignée manoeuvrable à la main 325 qui peut être fixée au disque par soudage.
Un mouvement de la poignée 325 dans le sens sinistrorsum (en observant la fig. 27) fait tourner d'une façon analogue le disque 302 autour du pivot 303. Cette action déplace les goujons 310, 314 l'un vers l'autre. La rotation du disque 302 produit également une rotation correspondante du disque 304 par l'intermédiaire de la biellette 306 et cette action rapproche les goujons 321, 322.
Un mouvement des goujons 310, 321 est obtenu de concert et sur une distance égale à celle du mouvement des goujons 314, 322. L'action ainsi obtenue tire les parties de guidage verticales de gauche et de droite 292, 293
I'une vers l'autre.
Pendant le fonctionnement de l'appareil xérographique, une pile de feuilles de matière de transfert est placée dans le plateau 20 et la poignée 325 manipulée pour mettre les guides 292, 293 au contact des bords adjacents des feuilles. Ceci garantit que la pile se trouve au centre du plateau et en alignement correct avec le mécanisme d'avance du papier. Afin d'enlever la pile, ou de remplacer les feuilles, on fait tourner la poignée 325 dans le sens dextrorsum, ce qui se traduit par un déplacement des guides 292, 293 à l'écart de la pile, la libérant de la structure de retenue. Au cours de leurs mouvements vers ou à l'écart de la pile de la matière de transfert, les guides 292, 293 glissent d'une façon relativement facile sur les parties cintrées 297, 298 respectivement.
La limite de leur déplacement dans un sens est déterminé par un contact entre les bords internes 326 des parties 294, 295 et les bords cintrés 327 de la partie centrale 296. La limite du déplacement dans l'autre sens est déterminée par la longueur des fentes 311, 315, 323, 324.
Le plateau 20 comprenant l'élément de base 288, les guides 292, 293 et la timonerie est monté en vue d'un mouvement longitudinal en bloc en direction et à l'écart des rouleaux d'avance, 280, 281. Dans ce but, l'élément de base 288 présente des rebords rabattus vers le haut 328, 329 le long de chaque bord latéral d'extrémité. Ces rebords s'étendent au-delà des guides 292, 293 et sont fixés à un chemin de roulement interne 331 d'une glissière de tiroir d'un meuble à classeur du type du commerce. Les chemins de roulement externes 332 des glissières sont fixés à une console de support 333 qui s'étend en travers et au-dessous du plateau entier 20 et qui se termine au-delà de son côté sous forme de rebords verticaux 334, 335.
Chacun des chemins de roulement externes 332 est fixé, par exemple par soudage, à la surface interne des rebords 334, 335 et sert à supporter le plateau 20 et le système de liaison par rapport à la console de support 333. Des roulements à billes appropriés montés entre les chemins de roulement 331 et 332 permettent une action coulissante entre le plateau 20 et la console 333 et l'enlèvement du plateau de l'appareil. Un verrou à ressort 336, fixé au rebord 335 par soudage, présente une extrémité cintrée 337 pour venir au contact de l'extrémité postérieure de l'un des chemins de roulement internes 331 qui sert à retenir le plateau d'une façon amovible dans une position relativement fixe.
Le plateau 20 est également monté en vue d'un mouvement vertical et dans ce but il est prévu une plaque de support de gauche 338 fixée à la plaque 5 du bâti par une console 340 et une plaque de support de droite 341 fixée à la plaque 4 du bâti par une console 342. Les plaques de support 338 et 341 sont réunies à leurs parties supérieures par une tige de liaison 343 et à leurs parties inférieures par une barre de support 344.
Les chemins de roulement interne et externe 345, 346 respectivement, d'une glissière 347 d'un tiroir à classeur présentant des roulements à billes appropriés entre les chemins de roulement sont disposés entre le rebord 334 et la plaque de support 338 et sont fixés à ces derniers.
D'une façon analogue, entre le rebord 335 et la plaque de support 341 sont montés les chemins de roulement interne et externe d'une glissière 348. Chacune des glissières 347, 348 s'étend verticalement sur une distance qui facilite un mouvement vertical du plateau 20 entre les extrémités de la gamme maximum de déplacement, tout en empêchant un mouvement oscillant du plateau par rapport à la structure de support fixe dudit plateau.
La limite inférieure du déplacement du plateau est déterminée par une série de butées 350 montées sur des consoles 351 qui sont fixées aux rebords 334, 335. De préférence, les butées 350 sont situées au voisinage des quatre angles du plateau afin d'empêcher une pose irrégulière du plateau et de ses pièces associées.
En faisant avancer les feuilles à partir de la pile 287 à raison d'une à la fois à mesure que la feuille supérieure est avancée, le mouvement de la feuille supérieure a tendance à faire avancer également la seconde feuille. Afin de garantir une séparation de la feuille supérieure seulement de la pile, il est prévu aux angles opposés de la pile des dispositifs séparateurs qui appliquent une légère force de retenue sur les angles antérieurs de la feuille supérieure et le bord menant de la pile de papier. Chacun des dispositifs séparateurs comprend un plongeur verticalement mobile 353, 354 pouvant se déplacer librement dans un élément tubulaire 355, 356 fixé à la surface externe de parties verticales 292, 293 respectivement pour être déplacé latéralement avec elles. A chacun des plongeurs 353, 354 est fixé un frotteur 357 et 358 qui est mobile avec lui.
Etant donné que les dispositifs séparateurs sont formés d'une façon complémentaire, on pense qu'il suffit de décrire un seul des dispositifs en détail.
Comme représenté sur les fig. 32, 33 et 34, le plongeur 353 présente une fente radiale 360 dans laquelle est fixée une branche 361 d'un élément cintré 362 sur lequel est fixé le frotteur 357. Une fente 363 est ménagée axialement le long de la paroi de l'élément tubulaire 355 et la branche 361 s'étend à travers cette fente et peut y coulisser, ladite fente empêchant le frotteur 357 de tourner.
Lorsque le plongeur 357 est situé d'un côté de la pile de papier 287, le frotteur 357 se trouve contre le bord menant de la pile, le frotteur recouvrant l'angle de la feuille supérieure. Les éléments 357, 361, 362 du dis positif séparateur sont formés de préférence sous forme monobloc estampés à partir d'une tôle.
Le poids de chacun des plongeurs 353, 354 est appliqué aux angles inférieurs supérieurs de la pile de papier et le poids appliqué à chaque angle est tel que les plongeurs suivent le niveau de la pile de haut en bas à mesure que le niveau de la pile descend. Leurs poids fournissent également une force de retenue qui favorise l'avance d'une seule feuille de papier lorsque la pile est soumise à l'influence du rouleau séparateur, comme on le décrira plus loin.
Comme représenté sur la fig. 28, les extrémités inférieures des plongeurs 353, 354 s'étendent au-delà de la profondeur de la pile 287 et se terminent par des extrémités arrondies 354, faites de préférence en une matière plastique comme le Teflon . Ces extrémités sont destinées à glisser sur des plaques imprimées 365 situées au-dessous des plongeurs et des bords externes 366 de la console de support 333 de part et d'autre du plateau lorsque ce dernier est déplacé vers l'arrière. Lorsque le plateau 20 est reculé à partir de sa position d'avance du papier ou vers la gauche en observant la fig. 28, les plongeurs 353, 354 viennent au contact des plaques inclinées 365 et sont soulevées dans une position dans laquelle ils restent lorsque le plateau est reculé.
Lorsque les plongeurs sont maintenus dans leurs positions élevées, les frotteurs 357, 358 sont à l'écart de la pile de papier, en permettant ainsi d'ajouter ou d'enlever les feuilles de papier au plateau sans entrave. En supposant qu'une nouvelle réserve de papier a été placée sur le plateau et que ce dernier a été déplacé dans sa position avancée, les plongeurs reviennent dans leur position dans laquelle les frotteurs reposent sur la feuille supérieure de la nouvelle réserve.
Pour faire avancer les feuilles de matière de transfert à raison d'une à la fois à partir du plateau 20 dans la zone de serrage des rouleaux d'avance 280, 281, il est prévu un moyen d'avance du papier comprenant les rouleaux 367 commandés par intermittence, assujettis à un arbre 368 tourillonnant dans des paliers 370 montés dans un bras 371 destiné à osciller autour de l'axe d'un arbre 372. Le moyen pour entraîner les rouleaux 367 comprend une poulie 373 fixée à un embrayage à glissement classique 374, et une poulie 375 montée sur les arbres 368 et 372 respectivement, et reliées entre elles par une courroie de synchronisation 376.
L'embrayage à glissement 374 permet aux rouleaux 367 d'être mis en rotation soit par la courroie de synchronisation 376, soit par contact de frottement avec une feuille de matière de transfert à mesure qu'elle est tirée vers l'avant par les rouleaux d'avance 280 et 281.
L'arbre 372 tourillonne dans un palier 377 de la plaque antérieure 4 et dans un palier 378 du bras 371 et est normalement sollicité vers la gauche (en observant la fig. 35) par un ressort 380 intercalé entre une bague à ressort 381 montée sur l'arbre 372 et une rondelle 382 entourant l'arbre et butant contre la plaque 4. Lorsque l'arbre 372 est poussé vers la gauche, l'extrémité entaillée dudit arbre est poussée vers l'ouverture ménagée dans l'extrémité d'un arbre SH3 pour venir au contact d'une goupille d'entraînement qui y est fixée. Comme repré venté sur la fig. 23, une poulie 386 commandée par intermittence est fixée sur l'arbre SH3 qui tourillonne dans des paliers appropriés 384 prévus dans la plaque 215 du bâti et dans un manchon 385 de la plaque postérieure 5.
Une rondelle 387 glisse contre un épaulement de l'arbre SH3 pour empêcher un mouvement axial vers l'extérieur de l'arbre, en observant la fig. 23.
Pour régler la pression des rouleaux 367 sur la pile de la matière de transfert située sur le plateau 20, le bras 371 est fixé à une extrémité d'un arbre creux 388 dont l'extrémité opposée est entaillée pour venir en prise avec des goupilles d'entraînement, 390, fixées à l'extrémité alésée du manchon 385 tourillonnant dans la plaque 5, le manchon étant empêché de se déplacer axialement vers la droite (en observant la fig. 35) par une bague à ressort 391 disposée dans une rainure appropriée ménagée dans le manchon. La pression exercée par les rouleaux sur la pile de papier du plateau 20 en raison de la pesanteur est suffisante pour maintenir les feuilles de papier en position dans le plateau.
Entre les rouleaux 367 et les rouleaux d'avance 280 et 281 est intercalée, comme représenté sur les fig. 28 et 29, une paire de guide-papier 392 et 393 supportés aux extrémités opposées par les plaques 4 et 5 pour guider chaque feuille de matière de transfert avancée par les rouleaux 367 dans la zone de serrage des rouleaux 280 et 281.
Pour permettre aux rouleaux 367 de s'écarter d'une pile de feuilles de copie située dans le plateau 20 à mesure que le plateau est déplacé dans sa position de fonctionnement normal comme représenté sur la fig. 35 (ou lorsque le plateau est retiré de sa position de fonctionnement normal), il est prévu un arbre à came 394 fixé au manchon 385 et un goujon de came 395 fixé à la plaque 5 pour limiter le mouvement descendant du bras pivotant 371 et des rouleaux 367. Comme on le verra plus loin, la hauteur de la pile de papier 287 est maintenue relativement constante, en ne variant que de l'épaisseur de quelques feuilles de papier.
Le goujon de came 395 est disposé de façon que si le plateau 20 est reculé, les rouleaux ne descendent que légèrement et lors d'un mouvement du plateau dans sa position normale d'avance du papier, les rouleaux 367 glissent vers le haut en venant au contact des bords menants des quelques premières feuilles supérieures.
La progression vers l'avant du mouvement des plateaux vers sa position de fonctionnement est déterminée par un guide marginal 396 qui s'étend verticalement à partir de la partie antérieure 397 de la console de support 333 à laquelle il est fixé. Le guide 396 maintient les bords antérieurs des feuilles de papier en alignement général vertical et empêche un glissement accidentel de l'une quelconque ou de toutes les feuilles. La hauteur du guide 396 est normalement inférieure à celle des frotteurs 357, 358 qui, comme précédemment mentionné, reposent sur les angles de la feuille supérieure de la pile 287, tandis que la hauteur des frotteurs varie légèrement, de l'épaisseur de quelques feuilles de papier.
Ils occupent toujours une position qui n'est pas inférieure au bord supérieur du guide marginal 396, qui doit être dégagé pour qu'une feuille de papier soit avancée par les rouleaux d'avance 280, 281.
En fonctionnement, à mesure que la feuille supérieure est avancée par les rouleaux 367, les angles du bord menant de la feuille viennent au contact des frotteurs 357, 358, sur quoi la feuille est bombée vers le haut et vers l'intérieur. Comme représenté sur les fig. 27 et 34, les frotteurs sont effilés et présentent un bord interne qui forme un angle aigu avec les bords menants de la feuille de papier.
A mesure que les rouleaux 367 appliquent une force d'avance à la feuille supérieure, la
partie verticale des éléments 473 provoque un retard dans le mouvement d'avance des angles à mesure que la feuille est continuellement avancée sur le bord supérieur du guide marginal 397, ce retard, en association avec les bords internes obliques des frotteurs, produisent un léger mouvement glissant vers l'intérieur des angles de la feuille de papier et par suite un bombement de la
feuille dans sa partie médiane. Ce bombement de la feuille supérieure garantit la séparation des feuilles de
la pile se trouvant au-dessous.
Comme précédemment indiqué, le plateau 20 est
destiné à effectuer un mouvement vertical pour main
tenir le plan ou le niveau supérieur de la pile 287 à une hauteur relativement fixe. On le réalise en utilisant un
entraînement par moteur et un agencement de commu
tation qui entraîne le plateau 20 vers le haut à partir d'une position initiale inférieure, lorsque le plateau supporte une pile de papier, jusqu'à une position supérieure du plateau, lorsqu'il ne reste que quelques feuilles de papier dans le plateau.
Cette action d'entraînement est fournie par un moteur
M13 de commande du niveau du papier monté en vue d'un mouvement coulissant sur la barre de support fixe
344. Le moteur M13 est muni d'un engrenage réducteur 400 dont la sortie est transmise à partir de l'arbre de
sortie 401 auquel une roue dentée de commande 402 est fixée. Lorsque le moteur M13 est dans sa position avancée, comme représenté sur la fig. 8, la roue dentée 402 engrène avec une roue commandée 403 qui est sensiblement plus grande et qui est fixée entre les extrémités d'un arbre 404 qui s'étend au-dessous du plateau 20 et transversalement par rapport à ce dernier, en se terminant dans des paliers appropriés 405 montés dans les plaques de support fixes 338, 341.
Des roues dentées 406, 407 dont chacune engrène avec des crémaillères 408, 409, respectivement, sont fixées aux extrémités de l'arbre transversal 404 à l'intérieur des plaques de support 338, 341. La crémaillère 408 est fixée à la surface externe du rebord 334 et est dirigée vers le bas à partir de celle-ci, rebord qui, comme précédemment mentionné, fait partie de la console de support 333. La crémaillère 309 est fixée à l'autre rebord 335 de la console 333 et est dirigée vers le bas de la même façon. La console 333 étant verticalement mobile, grâce aux glissières 347, 348, une rotation des roues dentées 406, 407 dans le sens sinistrorsum (en observant la fig. 28) entraîne verticalement les crémaillères pour déplacer la console de support 333 de bas en haut. Ce mouvement entraîne le plateau 20 et par conséquent la pile 287.
De préférence, le moteur M13 est du type qui comprend un dispositif de freinage interne qui permet la rotation de son arbre de sortie 401 lorsque le moteur est excité, mais qui bloque l'arbre d'entraînement à l'encontre d'une rotation mécanique lorsque le moteur est désexcité. L'excitation du moteur M13 est sous la commande d'un interrupteur-limiteur il LSB du niveau supérieur du papier et d'un interrupteur-limiteur 6LS du niveau inférieur du papier. L'interrupteur-limiteur du papier llLSB est monté sur la tige de liaison 343 qui s'étend en travers du plateau au-dessus du niveau de la pile 387 et il présente un doigt dirigé vers le bas 411 venant au contact du niveau du papier pour actionner l'interrupteur dans les positions ouverte et fermée.
Normalement, I'interrupteur llLSB est en position fermée, lorsque aucune force n'est appliquée au doigt 411: cependant, lorsque le niveau de la pile atteint une hauteur prédéterminée, le sommet de la pile vient au contact de ce doigt pour actionner l'interrupteur i îLSB en position
ouverte.
Comme représenté sur le schéma de montage de
la fig. 51, I'interrupteur 1 1 LSB est connecté en série avec le moteur M13 et un interrupteur de verrouillage de porte approprié 7LS qui est en position fermée lorsqu'une porte de la partie de base 1 de l'appareil est fermée. Lorsque le sommet de la pile 287 se trouve audessous du niveau prédéterminé, le moteur M13 est excité jusqu'à ce que le sommet de la pile atteigne le niveau prédéterminé, sur quoi l'interrupteur 11LSB est actionné en position ouverte pour désexciter le moteur.
De préférence, I'engrenage réducteur du moteur est tel que les roues dentées 406, 407 tournent sensiblement à la vitesse de deux tours par minute. Cette faible vitesse garantit une orientation correcte des feuilles de papier sur le plateau pendant le déplacement et son arrêt brusque.
L'interrupteur-limiteur 6LS est fixé à la plaque de support fixe 388 et comprend un bras de manoeuvre 412 présentant un galet qui est destiné à venir continuellement au contact d'un bord 414 de la crémaillère 408.
L'interrupteur 6LS est normalement fermé lorsque la crémaillère 408 est dans la position représentée sur la fig. 28, en maintenant ainsi fermé le circuit du relais 5CR du niveau inférieur du papier. Etant donné que le cycle d'impression xérographique continu de l'appareil dépend de la position fermée de l'interrupteur 5CR-1, comme décrit en détail ci-après, le programme du circuit électrique est tel que l'interrupteur 5CR-1 est ouvert pour interrompre l'impression lorsque le relais 5CR est désexcité, ce qui se produit lorsque l'interrupteur-limiteur 6LS est actionné en position ouverte.
A mesure que le plateau est soulevé lorsque le papier est avancé à partir du plateau 20 sous l'action produite par le moteur M13, et comme le commande l'interrupteur 11LSB déterminant le niveau du papier, le galet 413 du bras de manoeuvre du bras de l'interrupteur 1OLS s'approche d'un organe d'arrêt 415 formé à l'extrémité inférieure de la crémaillère 408. Ceci se produit lorsque la pile de papier est progressivement épuisée par l'utilisation de l'appareil xérographique.
Lorsque le plateau 20 ne contient que quelques feuilles de papier, le galet 413 roule le long de l'organe d'arrêt 415, en provoquant la manoeuvre de l'interrupteur 6LS en position ouverte, ce qui ouvre le circuit du relais 5CR et permet l'ouverture de l'interrupteur 5CR-1. Lorsque le mécanisme d'impression est arrêté, le fonctionnement de l'appareil xérographique est interrompu jusqu'à ce que l'on ajoute du papier sur le plateau 20 de façon à provoquer la fermeture de l'interrupteur 6LS.
Comme précédemment indiqué, le moteur M13 présente un dispositif de freinage interne qui, lorsque le plateau 20 est dans sa position supérieure correspondant au niveau inférieur du papier, pour produire l'ouverture de l'interrupteur 6LS, empêche un mouvement mécanique dans le sens inverse du moteur lorsqu'il est désexcité et empêche ainsi l'abaissement du plateau sous l'effet du poids d'une nouvelle pile de matière en feuille ou sous l'effet d'une charge quelconque afin de provoquer l'abaissement du plateau 20 pour permettre à un opérateur d'ajouter du papier, le mécanisme d'avance du papier comprend également un dispositif de verrouillage mécanique entre la porte T de la partie de base 1 et le moteur M13.
Ce dispositif de verrouillage mécanique est associé au moteur M13 et est agencé pour déplacer physiquement le moteur en prise avec l'engrenage ou à l'écart de ce dernier dans le but de soulever le plateau. Comme représenté sur la fig. 28, le moteur est monté au moyen d'une console 416 sur le chemin de roulement interne supérieur 417 d'une glissière de tiroir, un chemin de roulement externe inférieur 418 étant fixé à la console de support 346. A la console 416 est également fixée par des boulons verticaux 420 l'anse d'un élément 421 en forme de U dont les branches s'étendent vers le bas de façon à chevaucher les chemins de roulement 417, 418 ainsi que la console 344. L'élément 421 présente une languette s'étendant latéralement 422 à laquelle est fixée une extrémité d'un ressort hélicoïdal 423 dont l'autre extrémité est fixée à un montant 424 de la console 344.
Le ressort 423 sert à solliciter l'élément 421 vers la gauche (en observant la fig. 30) et à pousser ainsi le moteur M13 et sa roue dentée de commande et de sortie 402 dans la même direction. Des vis de réglage 425 et 426 montées sur les branches de l'élément 421 et pouvant venir au contact des bords de la console 344 règlent la limite de déplacement du moteur dans l'une ou l'autre direction.
Normalement, le moteur M13 est sollicité vers la gauche jusqu'à ce que la vis de réglage antérieure 426 soit contre le bord adjacent de la console 344. Cette action provoque un mouvement de la roue dentée de commande 402 vers la gauche, pour qu'elle s'écarte de la roue dentée 403, sur quoi le plateau 20 est abaissé par pesanteur jusqu'à ce que la plaque de support 353 s'arrête sur les butées 350. Afin de maintenir la roue dentée de commande 402 en prise avec la roue dentée 403, il est prévu un organe de manoeuvre 427 venant en prise avec la porte fixée par des boulons 420 au chemin de roulement supérieur 417 pour actionner les éléments 417, 421, 416 et le moteur M13 vers la droite lorsque la porte T du meuble de l'appareil est en position fermée.
Ceci est réalisé grâce à la présence d'une tigepoussoir 428 à l'extrémité externe de l'organe de ma ouvre, pour venir en contact direct avec la porte lorsqu'elle est fermée. Un ressort hélicoïdal 429 est maintenu à l'intérieur de l'organe de manoeuvre 427 et sert à pousser la tige 428 vers l'extérieur et à agir comme un mécanisme compensateur au cas où les extrémités des dents de la roue dentée 402. Lorsque ceci se produit, en supposant que la porte T a été fermée, le ressort hélicoïdal 429 est comprimé afin de réduire la contrainte mécanique exercée sur la tige 427.
Au cas où il se produit un contact direct entre les dents des roues dentées en essayant de soulever le plateau pour soulever la pile en faisant tourner la roue dentée 402, on provoque l'entraînement de la roue dentée 403 sous l'effet de la force produite par le ressort 429. Le ressort 429 étant plus puissant que le ressort 425, la console 416 est poussée vers la droite à l'encontre de la force exercée par le ressort 423 afin de permettre à un engrènement correct des roues dentées 402 et 403.
Lorsque les roues dentées engrènent mutuellement et lorsque l'interrupteur-limiteur llLSB est fermé à cause de la position inférieure de la pile de papier 287, le moteur M13 est excité pour soulever le plateau pour qu'il passe en regard de la position qu'il occupait juste avant l'instant où la porte T a été ouverte. Le dispositif de verrouillage mécanique, comme on l'a vu précédemment, peut être actionné pour abaisser le plateau 20 chaque fois que Fopérateur ouvre la porte T. En général, ceci n'est nécessaire que lorsqu'on doit ajouter du papier sur le plateau et l'abaissement qui s'ensuit du plateau 20 le conditionne en vue de l'addition du papier.
Il suffit que l'opérateur fasse reculer le plateau vers la porte T pour permettre la manoeuvre des plongeurs 353, 354 vers le haut à l'écart de la pile de papier restante, ou du plateau entièrement vide. Grâce à cet agencement, on supprime le risque que l'opérateur charge le plateau lorsqu'il n'est pas en position correcte.
Mécanisme d'embrayage
Le fonctionnement aussi bien des rouleaux séparateurs du papier 367 que du rouleau d'avance du papier 280 est effectué par un mécanisme d'embrayage 430 présentant des transmissions séparées par embrayage, le choix des transmissions étant commandé par une armature de débrayage en duplex, actionnée par un programmateur qu'on décrira plus loin.
Comme représenté sur la fig. 23, le mécanisme d'embrayage 430, qui est supporté et entouré par les plaques 5 et 215 du bâti, comprend un arbre commandé horizontal SH4 qui tourne à une extrémité grâce à un tourillon 431 monté par une vis dans la plaque 5 du bâti,
I'extrémité de l'arbre présentant une cavité pour recevoir l'extrémité du tourillon 431. Une rondelle de butée 432 entoure l'arbre à l'intérieur de la plaque 5. A l'extrémité opposée, L'arbre SH4 tourillonne dans un palier 433 monté dans la plaque 215 du bâti et s'étend au-delà de cette plaque pour supporter des cames de programmation qui seront décrites plus loin.
Le mécanisme d'embrayage comprend deux ensembles complémentaires 434 et 435 qui peuvent tourner librement par rapport à l'arbre. Un troisième élément d'embrayage 436, qui en fait est une armature, et qui est destiné à coopérer avec les aimants complémentaires 434 et 435 est ajusté sur l'arbre SH4 entre les aimants et peut se déplacer librement par rapport à l'axe de l'arbre SH4. Toutefois, I'armature est reliée à l'arbre pour tourner avec lui par une série de diaphragmes métalliques flexibles 437 fixés le long de leur périphérie à une paroi interne de la partie centrale de l'armature, et par leur centre à un moyeu 438 de l'armature, qui est maintenu à son tour en position sur l'arbre SH4 par une clavette 439.
Un espace 440 est prévu des deux côtés de l'armature 436 et de la paroi latérale adjacente de chaque élément d'embrayage 434, 435 pour permettre un mouvement coulissant limité de l'armature le long de l'arbre dans l'une ou l'autre direction. L'armature 436 présente sur ses deux côtés des tampons frotteurs 441 qui peuvent venir en prise avec l'un ou l'autre aimant 434 ou 435, suivant celui de ces aimants qui est excité électriquement.
Les surfaces de frottement de l'armature 436 sont espacées d'une distance légèrement inférieure à l'espacement 440 de la surface opposée des aimants pour permettre un mouvement axial de l'armature de façon à pouvoir la mettre sélectivement au contact de l'un ou l'autre aimant. Lorsque l'un ou l'autre aimant est excité, le flux magnétique circule de cet aimant dans l'armature et l'attire vers ledit aimant. Le mouvement axial de l'armature qui en résulte est effectué par la flexion du diaphragme flexible 437, étant donné que le moyeu 438 est fixé à l'arbre. Le couple engendré sur l'arbre SH4 est transmis par le moyeu 438 de 1' arma- ture qui tourne avec l'arbre au diaphragme flexible, et par frottement à partir des tampons frotteurs 441 à l'ensemble 434.
En fait, L'aimant 434 est un élément commandé qui est fixé à une poulie 442 qui sert à son tour à entraîner la poulie 386 au moyen d'une courroie de synchronisation 443 pour entraîner les rouleaux 467 d'avance du papier. D'une façon analogue, L'aimant 435 est en fait un élément commandé fixé à une poulie 444 destinée à être reliée par une courroie de synchronisation à une poulie commandée 284 montée sur l'arbre
SH6 pour entraîner le rouleau 280 de repérage du papier.
Pour conférer une rotation à l'arbre SH4 pour faire tourner soit l'arbre SH3 d'entraînement du rouleau d'avance du papier, soit l'arbre SH6 d'entraînement du rouleau de repérage du papier, une poulie commandée 446 est fixée à l'arbre SH4 et est reliée à une poulie 447 fixée à l'arbre SH7 par une courroie de transmission 448 qui entoure également une poulie folle 450 qui peut tourner sur l'arbre SH9. Grâce à cet agencement, I'ar- bre SH4 est continuellement mis en rotation avec le tambour 14 pendant que la machine fonctionne.
Chacun des aimants 434, 435 présente une paire de bagues collectrices 451 et 452, respectivement, qui sont destinées à venir continuellement au contact de balais appropriés 453 et 454. Les balais font partie du circuit électrique de la machine et, comme représenté sur la fig. 50, les balais 453 connectent la bobine de l'aimant 434, représenté comme étant l'électro-aimant SOL-1, aux bornes de sortie d'un redresseur à courant continu
SR-3 tandis que les balais 454 connectent la bobine de l'aimant 435, représenté comme étant l'électro-aimant
SOL-7, aux bornes de sortie du redresseur à courant continu SR4.
L'excitation de l'aimant 434 ou de l'aimant 435 est sous la commande d'une came rotative 455 fixée à l'arbre SH4, comme représenté sur la fig. 23. La périphérie de la came 455 présente un lobe 456 qui vient périphériquement au contact d'un galet de came 457 monté sur un bâti 458 fixé à la plaque 215 du bâti.
Lorsqu'il est actionné, le galet de came 457 actionne à son tour un interrupteur-limiteur 17LS de l'avance du papier, également monté sur le bâti 458 et comprenant deux interrupteurs 17LSA et 1 7LSB, dont l'un est fermé, tandis que l'autre est ouvert pendant l'actionnement de l'interrupteur 17LS. Comme représenté sur la fig. 50, I'inter- rupteur 1 7LSB est normalement fermé, de sorte que le rouleau de repérage 280 tourne normalement, tandis que la came 455 tourne à l'écart du galet 457. Pendant le cycle de fonctionnement, I'interrupteur 1 7LISA est ouvert et l'aimant 434 est désexcité.
Lorsque le lobe 456 est mis en rotation pour venir au contact du galet 457,
I'interrupteur 17LSB est ouvert et l'interrupteur 1 7LISA est fermé. L'ouverture de l'interrupteur l7LSB provoque la désexcitation de l'aimant 435, ce qui libère l'armature 436 pour interrompre la liaison d'entraînement du rouleau de repérage. La fermeture de l'interrupteur 17LISA provoque l'excitation de l'aimant 434, ce qui se traduit par l'attraction de l'armature pour produire une liaison d'entraînement entre l'arbre SH4 et l'arbre SH3 du rouleau d'avance.
En se référant de nouveau au fonctionnement des rouleaux 367 d'avance du papier et des rouleaux 280 et 281 de repérage du papier, lorsque les rouleaux 367 sont entraînés par l'ensemble magnétique excité 434,
L'aimant 435 destiné à entraîner le rouleau 280 est désexcité, étant donné que, à ce stade du fonctionnement, l'interrupteur 17SLA est fermé. A mesure que les rouleaux 367 sont entraînés, ils font avancer une feuille de matière de transfert dans la zone de serrage des rouleaux 280 et 281, où son mouvement d'avance est momentanément interrompu. A mesure que le mouvement d'une feuille de matière de transfert se poursuit sous les rouleaux 357, après que le bord menant de la feuille a été arrêté par les rouleaux 280 et 281, la feuille est bombée à mesure que les rouleaux continuent à tourner.
La rotation des rouleaux 367 est poursuivie d'une façon suffisante pour faire bomber le papier de manière que l'élasticité du papier pousse le bord menant de la feuille en alignement transversal avec les rouleaux 280 et 281, quel que soit son alignement initial, de façon que le papier soit avancé par lesdits rouleaux en alignement correct avec le tambour 14, lorsque le rouleau 280 est actionné par le déplacement du lobe 456 de la came pour fermer l'interrupteur 1 7LSB, en permettant à l'armature 436 d'être accouplée magnétiquement à l'aimant 434.
Mécanisme d'enlèvement
Au poste de transfert d'image, les images de poudre précédemment formées sur les tambours xérographiques sont transférés électrostatiquement sur une feuille de matière de transfert, la charge électrostatique étant appliquée à la matière de transfert au moyen du dispositif de transfert à effluves 21. La charge électrostatique appliquée à la matière de transfert pendant le processus de transfert est suffisante pour contraindre la matière de transfert à adhérer au tambour, même après le passage de la matière à l'écart de la zone d'émission des effluves. Par conséquent, il est évident qu'on doit prévoir un moyen pour enlever la matière de transfert du tambour.
Bien qu'on puisse utiliser un moyen mécanique, comme des doigts séparateurs couramment utilisés en imprimerie pour enlever la matière de transfert du tambour, des moyens mécaniques de ce type peuvent endommager la surface photoconductrice du tambour ou détruire les images de poudre sur la matière de transfert.
Pour empêcher une destruction des images de poudre sur la matière de transfert, ou pour empêcher un endommagement du tambour, il est prévu une forme préférée de mécanisme d'enlèvement 22 du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique No 824658 du 2 juillet 1959, et intitulée:
Une telle forme de mécanisme d'enlèvement 22 est représentée sur les fig.
2, 36 et 37 et utilise un collecteur présentant plusieurs conduites d'évacuation ou ajutages dirigés contre la surface du tambour xérographique de façon que des jets de fluide aériformes comprimé provenant desdits ajutages soient dirigés contre le bord menant d'une feuille de matière de transfert, pour souffler ledit bord de la matière à l'égard du tambour, le reste de la matière de transfert étant ensuite séparé du tambour par son propre poids et par la force de traction exercée sur le papier par le dispositif à dépression du transporteur horizontal, qui sera décrit plus loin. Le collecteur peut être alimenté en fluide aériforme comprimé au moyen d'un pulsateur ou source analogue de fluide aériforme comprimé.
Plus spécialement, dans l'agencement décrit, il est prévu un collecteur d'évacuation 460 monté d'une façon appropriée au voisinage du tambour 14 et parallèlement à son axe au moyen de dispositifs de serrage appropriés qui peuvent être fixés à un élément de construction de la machine, comme par exemple les montures du collec teur peuvent être reliées au dispositif 27 de nettoyage du tambour. Plusieurs conduites d'évacuation ou raccords parallèles et espacés 461, fixés au collecteur, par exemple par soudage, sont disposés de façon que les courants de fluide aériforme comprimé sortant de l'ajutage soit dirigé de façon à heurter la surface du tambour xérographique suivant un angle sensiblement tangent à la surface du tambour.
Le collecteur 460 comprend un tube 462 fraisé aux extrémités opposées pour recevoir un bouchon 463 et le raccord 464, chacun d'eux étant ajusté à la presse. Chaque conduite d'évacuation ou ajutage 461 passe à travers un trou ménagé dans la paroi du tube 462 de façon que l'extrémité interne de chacune des conduites communique avec l'intérieur du tube.
Un fluide aériforme comprimé est admis dans le collecteur par un tube flexible 465 par une extrémité au raccord 464 du connecteur et par son autre extrémité au raccord mâle 466 vissé dans un pulsateur 467.
Bien qu'on puisse utiliser un pulsateur approprié quelconque pour fournir un fluide aériforme comprimé au collecteur, le pulsateur représenté sur les fig. 36, 37 comprend un cylindre fermé 468 destiné à recevoir le raccord 466 qui agit à la fois comme conduite d'admission et comme conduite d'évacuation du cylindre. A l'autre extrémité du cylindre, la culasse est alésée concentriquement à son centre pour supporter une tige 410 de piston d'une façon coulissante.
A l'intérieur du cylindre 468, un piston 471 est monté sur l'extrémité de plus petit diamètre de la tige 470 et un ressort 472 est situé de façon à solliciter le piston vers la droite lors de sa course de retour. Pour supporter à la fois le pulsateur et sa source d'énergie, I'électro-aimant
SOL-2, il est prévu un socle 473 monté par des montures antichocs 474 sur la base de la machine.
L'électro-aimant SOL-2 normalement désexcité fixé aux parois latérales du socle 413 du pulsateur est destiné à effectuer la course de compression ou d'avance de la tige 470 de piston du pulsateur au moyen d'un bloc d'actionnement 475 fixé à l'extrémité de gauche fourchue du plongeur dudit électro-aimant, comme on le voit sur la fig. 37.
Lorsque l'électro-aimant SOL-2, qui est connecté à un circuit décrit plus loin, et qui est commandé par un interrupteur 2LS du programmateur comme décrit, est désexcité, le champ magnétique créé par la bobine de l'électro-aimant provoque la poussée de la tige 470 de piston dans la même direction, vers la gauche en observant la fig. 36, pour effectuer la course de compression ou d'avance du piston. Par suite, le fluide aériforme comprimé passe du collecteur 460 par l'intermédiaire des ajutages 461 et au contact du tambour 14. Le fonctionnement de l'électro-aimant SOL-2 est synchronisé de façon que les divers jets de fluides aériforme soient dirigés contre une zone de la surface du tambour xérographique pour coïncider avec l'apparition du bord menant d'une feuille de matière de transfert.
Le pulsateur 467 ou autre source de fluide aériforme comprimé doit être dimensionné ou réglé de façon que les jets de fluide fournis par les ajutages contre le tambour aient une durée si courte qu'ils soient dirigés en direction du tambour pendant une courte période de temps, juste avant l'arrivée du bord menant d'une feuille de matière de transfert dans la zone d'enlèvement des feuilles, jusqu'à ce que le bord menant de ladite feuille soit passé en regard de cette zone pour garantir la déviation ou la séparation du bord menant de ladite matière du tambour.
Dès que le bord menant d'une feuille de matière de transfert a été séparé de la surface du tambour xérographique, le reste de la feuille s'en détache sous l'effet de son propre poids, et d'une force de traction exercée sur le papier par la dépression du transporteur horizontal, comme précédemment indiqué, sans déformer les images de poudre sur la feuille qui font face vers le haut lorsque la feuille quitte le tambour. Ce qui contribue à la courte durée des jets de fluide est le fait que lorsque l'électro-aimant SOL-2 est désexcité, la course de retour du piston provoqué par le ressort 472 renverse l'écoulement du fluide dans l'ajutage 461, étant donné que, au cours de la course de retour, l'air est aspiré dans le pulsateur par l'intermédiaire de ces ajutages, qui agissent alors comme des conduites d'admission pour fournir l'air au pulsateur.
Programmateur
Le fonctionnement de l'appareil de manipulation des cartes, du mécanisme 18 d'avance des feuilles et du mécanisme 22 d'enlèvement du papier doivent être coordonnés en synchronisme avec la formation d'une image sur le tambour xérographique 14, c'est-à-dire en synchronisme avec le début de l'exploration du bord menant de la zone donnée d'une carte opaque.
Pour commander le fonctionnement de l'appareil de manipulation des cartes, du mécanisme d'avance du papier et du mécanisme d'enlèvement du papier, et pour coordonner le début de ces actions avec d'autres opérations particulières de la machine décrite, il est prévu un programmateur désigné d'une façon générale par le numéro de référence 480, qui est actionné en synchronisme avec le mécanisme d'exploration, et qui est de préférence actionné par le mécanisme d'exploration luimême, chaque fois qu'un cycle d'exploration est avancé, la synchronisation réelle commençant au moment où le bord menant de la zone de données d'une carte opaque est exploré. Le programmateur est destiné à permettre d'effectuer un nombre maximum de reproductions par unité de temps.
Pour effectuer des reproductions ou copies dans la machine décrite, il est également possible d'amorcer l'exploration d'une seconde copie avant que la machine ait terminé la reproduction de la première copie. En d'autres termes, la feuille de copie ou de matière de transfert peut encore être soumise au processus d'avance vers le tambour pour recevoir l'image développée de la première copie ou le mécanisme d'enlèvement peut encore devoir être actionné pour enlever la feuille de copie portant l'image de poudre de la première carte opaque du tambour xérographique, lorsque le mécanisme d'exploration est prêt à commencer l'exploration d'une seconde carte opaque.
Le programmateur 480 comprend une rangée de cames rotatives présentant des parties hautes pour actionner les dispositifs de manipulation des cartes, le mécanisme d'avance du papier et le mécanisme d'enlèvement de la machine xérographique et d'autres éléments de la machine. A mesure qu'une came tourne et programme les diverses phases encore nécessaires pour produire une reproduction terminée d'une première copie, la machine peut commencer un second cycle en utilisant une seconde came pour effectuer les processus nécessaires pour achever la reproduction d'une seconde copie. Au moment où la machine est déclenchée pour explorer une troisième copie, une autre came a achevé sa programmation et est prête à commander le programme pour une troisième copie.
On doit souligner à ce moment que les termes première, seconde et troisième copie désignent subjectivement toute succession de copies du même original ou d'un original différent. En particulier. le programmateur comprend un ensemble de micro-interrupteur et une série de cames montées sur l'arbre SH4, comme représenté en détail sur la fig. 23.
L'ensemble de micro-interrupteur est supporté par le bâti 458, tandis que les cames sont fixées et axialement espacées le long de l'arbre SH4 pour tourner en synchronisme avec la vitesse de rotation du tambour xérographique 14, et cet arbre est entraîné par le moteur de commande principal M2. Comme représenté sur les fig. 22, 23 et 24, le moteur M2 est monté sur le bâti 215 et comprend une boîte d'engrenages réducteurs 481 pour entraîner un arbre d'entraînement principal SH12 sur lequel sont fixées deux poulies 482, 483. La poulie 482 est reliée par une courroie 484 à une poulie intermédiaire 485 fixée à un arbre SH11 qui tourillonne librement dans des paliers appropriés montés sur les bâtis 215 et 5. A une extrémité de l'arbre SHIl est fixée une poulie 486 pour entraîner une poulie 487 fixée à une extrémité de l'arbre SH7 sur lequel le tambour 14 est monté.
De cette façon, L'arbre SH4 est destiné à être mis en rotation par le moteur principal M2 par l'intermédiaire de l'arbre SH7. Les poulies associées de cet agencement sont telles que l'arbre SH4 effectue un tour pour chaque exploration de la zone des données de chaque carte exposée au tambour 14.
D'autres fonctions de la machine sont effectuées suc cessivement en synchronisme avec l'avance du papier et l'enlèvement du papier sous la commande de la rangée d'interrupteurs limiteurs actionnés par cames du programmateur 480 qui comprend un électro-aimant d'enlèvement actionné par l'interrupteur limiteur 5SL, un interrupteur d'interruption du cycle 9LS dont le but sera décrit ci-après, I'interrupteur 17LS d'avance du papier, l'interrupteur 15LS du début d'exploration, un interrupteur l9LS pour exciter la lampe LMP-25 et un interrupteur-limiteur 20LS pour exciter le circuit 250 d'exposition de la bande.
Ces interrupteurs sont montés en alignement sur le bâti 458 et coopèrent avec les cames fixées sur l'arbre comme précédemment décrit. A titre illustratif, la flèche O sur la fig. 25 correspond à la rangée des interrupteurs alignés sur le bâti 458. A mesure que l'arbre SH4 est mis en rotation pour faire tourner les cames de manoeuvre, le premier interrupteur actionné en regard de la flèche O est l'interrupteur 15LS qui ferme le circuit d'un relais 11CR pour fermer son contact de travail 11CR- 1 pour exciter un relais 13CR.
L'excitation du relais 13CR ferme son contact de travail 13CR-2 pour permettre l'excitation de l'électroaimant SOL-1 d'avance du papier, lorsque l'interrupteur 17LSA est fermé en actionnant l'ensemble d'embrayage 434 pour permettre l'avance d'une feuille de papier vers les rouleaux de repérage 280. A mesure que l'arbre SH4 continue à tourner, l'interrupteur-limiteur 5LS est momentanément actionné par la came 488 qui présente un cliquet 490 formé sur sa périphérie pour permettre la fermeture de cet interrupteur lorsque le cliquet coïncide avec l'organe de manoeuvre de l'interrupteur. La fermeture de l'interrupteur 5LS excite l'électro-aimant SOL-2 pour provoquer le fonctionnement du mécanisme d'enlèvement du papier 22.
L'interrupteur suivant à actionner dans le programmateur 480 est l'interrupteur 9LS qui est un interrupteur présentant un contact de repos 9LSB connecté électriquement en parallèle avec l'interrupteur normalement fermé 2TR de la minuterie. Lorsque l'un ou l'autre de ces deux interrupteurs est fermé. le relais 3CR reste excité pour maintenir le fonctionnement continu de la machine. L'interrupteur de la minuterie reste fermé pendant 35 millisecondes environ après l'amorçage du cycle d'arrêt de la machine, comme on le décrira plus loin dans la partie intitulée fonctionnement de la machine .
Au cours de la période de temps pendant laquelle l'interrupteur de la minuterie est ouvert et l'interrupteur 9LS est mis en position ouverte, la machine poursuit son fonctionnement jusqu'à l'arrêt.
La rotation continue de l'arbre SH4 actionne les interrupteurs 19LS et 20LS simultanément, ce qui se traduit par la formation de la bande 256 sur le tambour xérographique, lorsque l'exploration de la zone des données d'une gamme opaque commence et par l'excitation de la lampe détectrice LMP-3 pour détecter la densité d'une bande précédemment formée.
Le dernier interrupteur à actionner par le programmateur 480 au cours d'un tour complet de l'arbre SH4 est l'interrupteur-limiteur 17LS d'avance du papier qui est utilisé pour fermer le circuit destiné à exciter l'en- semble magnétique 434 avec une impulsion d'énergie d'une durée prédéterminée. L'ensemble magnétique d'avance du papier 434 comme précédemment décrit établit une liaison d'entraînement entre l'arbre SH4 et l'arbre SH3 des rouleaux d'avance, ce qui se traduit par l'avance d'une feuille de papier de copie au contact du tambour xérographique.
D'après ce qui précède, il ressort que le mécanisme 22 d'enlèvement du papier et que le mécanisme 18 d'avance des feuilles sont actionnés successivement en synchronisme par rapport au début de l'exploration d'une carte opaque. Ce synchronisme s'applique également au fonctionnement de l'appareil détecteur de la densité de la matière de virage qui détecte la densité pour chaque carte opaque explorée et développée sur le tambour.
Système trans port eur pour ligne reproduction
La matière de transfert sur laquelle l'image de poudre est transférée, une copie ou reproduction agrandie de la zone de données d'une carte, après avoir été enlevée du tambour par le mécanisme d'enlèvement 22 est attiré par dépression sur un transporteur horizontal 23 qui transporte la copie dans le dispositif de fusion thermique 25, puis sur un guide de copie qui dirige la copie vers le premier d'une série de rouleaux d'avance du transporteur vertical 26 pour évacuer la reproduction terminée dans un plateau collecteur 495 monté dans la partie supérieure de la machine.
Le transporteur horizontal 23, monté d'une façon appropriée sur la machine, comprend plusieurs courroies transporteuses sans fin 24 supportées par des rouleaux mobiles et le transporteur vertical 26 comprend un dispositif de transport vertical 496 monté sur le bâti de la machine, le dispositif de transport comprenant une série de rouleaux d'avance associés montés dans des éléments en U latéraux et des guides espacés entre les rouleaux d'avance pour guider la copie fournie par un jeu de rouleaux d'avance au jeu suivant des rouleaux d'avance.
Plus spécialement, comme représenté sur les fig. 38 et 39, le transporteur horizontal désigné d'une façon générale par 23 comprend des plaques latérales 497 et 498 et une plaque supérieure 499 fixées les unes aux autres par soudage, les plaques latérales 497 et 498 supportant un rouleau d'entraînement 500 à rotation, et un rouleau terminal 501 pour une série de courroies transporteuses sans fin 24. Comme représenté, les courroies 24 passent du rouleau d'entraînement 500 sur la plaque supérieure 499, autour du rouleau terminal 501 pour revenir vers le rouleau d'entraînement 500.
Le rouleau d'entraînement 500 fixé à un arbre SH14 tourillonnant dans des paliers appropriés prévus dans les plaques latérales 497, 498 est entraîné par une poulie 502 montée sur une extrémité de l'arbre SH14. Comme représenté sur la fig. 24, l'arbre traverse le bâti principal 5 et la poulie 502 est reliée par une courroie 503 à une poulie 504 qui fait partie du système d'entraînement du dispositif de fusion 25 qui sera décrit plus loin.
Le rouleau d'entraînement 500 présente des rainures périphériques 505 entre les courroies 24 pour recevoir des doigts étroits 506 qui font saillie vers l'extérieur en direction de l'ensemble de fusion 25. Ces doigts sont fixés à une barre d'écartement 507 montée sur des plaques latérales 497, 498 par des vis 508. La plaque supérieure 499 présente entre les courroies 24 une série d'ouvertures 510 qui servent de passages dans une chambre à vide 511 fixée à la plaque supérieure et au-dessous de celle-ci par des vis 512. La chambre 511 est reliée par des conduites 513, 514 au ventilateur aspirant (non représenté) commandé par le moteur M1, en assurant ainsi une dépression dans la chambre.
Cette dépression provoque une différence de pression entre la chambre et l'espace situé immédiatement au-dessus des courroies 24 en provoquant un écoulement progressif de l'air vers l'intérieur de la chambre. De cette façon, une feuille de papier de copie qui est transportée par le transporteur 23 est maintenue sur les courroies 24 pendant leur déplacement jusqu'à ce que le bord menant de la feuille soit dirigé par les doigts 506 dans l'ensemble de l'appareil de fusion 25.
L'ensemble transporteur vertical comprend les éléments en U latéraux 515 et 516 maintenus en relation parallèle et espacée par des tiges d'écartement 517 pour former un bâti auquel les divers éléments du dispositif transporteur vertical inférieur peuvent être fixés. Cet ensemble est monté sur le bâti de la machine par des moyens appropriés quelconques.
Etant donné que la matière en feuille de transfert à transporter vers le plateau collecteur 495 est admise dans le dispositif transporteur vertical 26 par le transporteur horizontal 23 et le dispositif de fusion 25, des guides appropriés 518 fixés aux dispositifs de fusion 25 (voir fig. 2) sont disposés de façon à diriger la matière de transfert de l'ensemble de fusion vers un rouleau d'avance 520 monté en relation de contact parallèle avec un rouleau d'avance commandé 521, les deux rouleaux d'avance tourillonnant dans des plaques de prolongement 522 fixées aux plaques latérales 515, 516.
Une poulie 523 est prévue sur l'extrémité externe de gauche du rouleau d'avance commandé 521 et est reliée par une courroie 524 à une poulie de commande 525 montée à une extrémité d'un arbre SH17 (voir fig. 24). L'arbre SH17 est monté pour tourner sur un montant vertical 526 fixé à la base de la machine, et il supporte également une poulie 527 qui est reliée par une courroie 528 à la poulie 583 pour entraîner le dispositif transporteur vertical 26 à partir du moteur principal M2.
Une poulie de synchronisation et de commande 530 est montée sur l'extrémité opposée du rouleau d'avance 521 pour transmettre la force d'entraînement aux divers rouleaux transporteurs du dispositif de transport vertical.
Pour faire avancer encore une copie à travers le dispositif, il est prévu des rouleaux d'avance commandés 531, 532, 533 et 534 qui tourillonnent dans les paliers appropriés et qui sont disposés en alignement vertical espacé dans les éléments en U latéraux 515 et 516 pour coopérer avec les rouleaux 535 montés d'une façon mobile dans des fentes ménagées obliquement suivant un angle de 45O par rapport à la verticale dans les éléments latéraux de façon que les rouleaux soient poussés par pesanteur en contact périphérique avec les rouleaux d'avance commandés et associés respectifs.
Tous les rouleaux d'avance commandés présentent des bagues toriques en caoutchouc approprié, également espacées pour garantir un contact de frottement des rouleaux d'avance avec la copie et pour fournir également un certain degré d'élasticité pour pouvoir recevoir diverses épaisseurs de matière de transfert.
Pour transmettre une force au dispositif de transport vertical supérieur, la poulie de synchronisation 530 montée sur le rouleau d'avance commandé 521 est reliée par une courroie 536 à une poulie 537 et au rouleau commandé 650. Une seconde poulie de synchronisation 538 montée sur l'extrémité opposée du rouleau d'avance commandé 532 entraîne des poulies de synchronisation 540 sur les rouleaux d'avance commandés 533 et 534 au moyen d'une courroie 541.
La matière de transfert quittant la paire inférieure des rouleaux d'avance est guidée par des guides incurvés 542 fixés aux éléments en U latéraux 515 et 516 entre les premiers de la série des rouleaux d'avance verticaux, la matière étant ensuite dirigée au cours de sa montée dans le dispositif transporteur vertical par une série de guides 543. Ces guides ayant la forme d'un
V renversé présentent une fente allongée au sommet du
V et une lèvre s'étendant à partir d'une extrémité. Lorsqu'une feuille de papier de copie atteint la limite supérieure 543, elle est avancée entre deux rouleaux 544 et est guidée par un guide incurvé 545 pour être déviée dans le plateau de réception des copies 595.
Ensemble de fusion
Les matières révélatrices utilisées pour former les images de poudre sont conçues spécialement pour leur permettre d'être fixées à la matière de support par fixation thermique, c'est-à-dire que les particules individuelles d'une résine (matière de virage) se ramollissent et se combinent lorsqu'elles sont chauffées de façon à devenir collantes et à adhérer facilement à la matière de support.
Comme représenté sur les fig. 42 à 49, l'appareil de fusion 25 est du type à rouleau chauffé et comprend un bâti pour supporter le rouleau supérieur de l'appa- reil de fusion, formé par des plaques d'extrémité espacées 550, 551 maintenues en relation espacée par deux entretoises inférieures 552, 553 et deux entretoises supérieures 554, 555. Les quatre entretoises sont plus ou moins fixées aux quatre angles de chacune des plaques d'extrémité de façon à former un bâti généralement rectangulaire pour la structure de l'appareil de fusion.
Le rouleau inférieur est supporté en position parallèlement au rouleau supérieur par ce bâti.
La fusion par contact direct d'une image de poudre sur une matière de support est obtenue en faisant avancer une feuille de matière de support portant l'image de poudre à faire fondre entre le rouleau supérieur chauffé, désigné d'une façon générale par 556, et un rouleau inférieur non chauffé, désigné d'une façon générale par 557, tournant en contact intime sous pression pendant la fusion. La matière de support, portant les images de matière de virage non fondue, est avancée entre ces deux rouleaux, les images de matière de virage faisant face aux rouleaux chauffés de façon que la fusion se produise lorsque le contact est établi.
Comme représenté sur la fig. 44, le rouleau supérieur 556 comprend un cylindre 558 partiellement fermé aux extrémités opposées par des chapeaux de droite et de gauche 560 et 561 respectivement, qui sont fixés au cylindre par exemple par ajustage à la presse. Les chapeaux 560 et 561 présentent des tiges tubulaires 562, 563 respectivement, qui s'étendent vers l'extérieur à partir du cylindre 558.
Le rouleau tourillonne dans des paliers 564 et 565 qui entourent des tiges 562, 563 et sont disposés dans les plaques 550 et 551, respectivement, du bâti.
Le chemin de roulement interne du palier 564 est fixé entre un épaulement de la tige 562 et une rondelle de butée 566 maintenue contre ce chemin de roulement par une bague de retenue 567. Le chemin de roulement externe est fixé à la plaque 550 au moyen de la bague 567 et d'une bague interne 570 qui est maintenue sur la plaque 550 par des vis 568. Les chemins de roulement rainurés entourant étroitement des parties des billes du roulement maintiennent la relation axiale entre les chemins de roulement et maintiennent ainsi le rouleau 556 en position par rapport au bâti du dispositif de fusion.
A l'extrémité opposée du rouleau, le chemin de roulement interne du palier 565 est empêché de se déplacer vers l'intérieur par une bague de butée 571 disposée dans une rainure appropriée ménagée dans la tige 563.
Les chemins de roulement interne et externe du palier 565 sont libres de se déplacer légèrement, pendant la dilatation du rouleau 556 lorsqu'il est chauffé, mais sont empêchés de se séparer de la plaque 551 du palier par une bague de retenue 572 fixée par des vis 573 à la surface externe de la plaque.
Chacun des chapeaux du rouleau de l'appareil de fusion présente une ouverture appropriée pour recevoir un tube en quartz 574 qui supporte un élément de chauffage par résistance R-i. Les extrémités de l'élément de résistance R-l font saillie à travers les tiges 562 et 563 et se terminent par des bornes 575 qui peuvent être connectées par des conducteurs appropriés à une source de courant. Des chapeaux isolants 576, fixés aux plaques 550, 551 par des bagues 567, 572, respectivement, sont prévus entre les bornes et les plaques du bâti pour empêcher la poussière ou la saleté d'entrer dans les paliers 564 et 565 et pour empêcher l'amorçage accidentel d'un arc électrique. Les chapeaux 576 présentent les cavités pour recevoir et supporter les extrémités du tube en quartz 574 qui est immobile pendant que le rouleau 556 tourne.
Une thermistance THS-2 faisant partie d'un dispositif de commande électrique pour commander l'énergie fournie à l'élément de résistance R-l est disposé en relation thermique avec le rouleau 556 de l'appareil de fusion. Les détails concernant les circuits de commande électrique de l'appareil de fusion seront décrits plus loin.
Pour empêcher un report ou une décharge de la matière révélatrice sur le rouleau chauffé venant au contact de l'image formée par la matière révélatrice non fondue sur la matière de support, une matière 577 empêchant une décharge recouvre la surface externe du cylindre 558 du rouleau 556. Une matière appropriée peut être un enduit d'un produit d'une résine de tétrafluoroéthylène vendue sous la marque déposée Teflon , de
Du Pont Corporation.
Le rouleau supérieur 556 est entraîné en relation directe par le rouleau inférieur 557 au moyen de roues dentées, I'une d'elles étant fixée à chacun de ces rouleaux. Entre le palier 565 et le chapeau de gauche 551 du rouleau supérieur, une roue dentée 578 est fixée au chapeau par des vis appropriées 579 et engrène avec une roue dentée 581 fixée à l'arbre de support 582 du rouleau inférieur 557.
Le rouleau inférieur 557 comprend un noyau ou âme rigide 583 recouvert d'une matière appropriée élastiquement déformable 584, telle que du caoutchouc au silicone, qui est recouvert à son tour par un revêtement 585 en Teflon . Le revêtement en Teflon se déforme avec le caoutchouc 583 en fonction de la pression régnant entre le rouleau chauffé 556 et le rouleau 557 pour former un arc de contact pour la fusion correcte de la résine thermoplastique sur la matière de support.
L'enduit fournit un revêtement protecteur sur la matière 584 pour empêcher une détérioration de caoutchouc due à la chaleur et/ou au contact avec le liquide empêchant la décharge, dont l'application sera décrite plus loin.
Le rouleau 557 tourillonne sur l'arbre de support 582 grâce à des paliers de gauche et de droite 586 et 587, respectivement. Le chemin de roulement interne du palier de droite 587 est maintenu à l'encontre d'un mouvement axial vers l'extérieur par rapport à l'arbre 582 par une bague 588, tandis que le chemin de roulement externe est empêché de se déplacer par une bague de retenue 590 fixée dans une rainure appropriée ménagée dans le chemin de roulement externe et fixée par des vis appropriées à la plaque verticale 591.
Le chemin de roulement interne du palier de gauche 586 est empêché de se mouvoir vers l'extérieur par rapport à l'arbre par une bague de retenue 592 fixée dans une rainure ménagée dans l'arbre, et son chemin de roulement externe est maintenu par une plaque verticale 593, mais peut se déplacer axialement en raison de la dilatation des pièces métalliques lorsqu'elles sont chauffées. La roue dentée 581 destinée à faire tourner le rouleau 557 est fixée au côté de gauche de l'arbre 582 par une vis de fixation appropriée (non représentée) pour permettre aux rouleaux d'être entraînés d'une façon qui sera décrite plus loin.
Les plaques verticales 591, 593, comme représenté sur la fig. 48, sont de forme triangulaire, un sommet présentant une ouverture pour recevoir des paliers 586, 588 dans lesquels s'étend l'arbre 582. Une autre ouverture est ménagée dans chacune de ces plaques à un second sommet agencé horizontalement par rapport à l'arbre 582, et un arbre 594 s'étend dans ces ouvertures.
L'arbre 594 est monté dans les plaques 550, 551 du bâti pour supporter les plaques 591, 593 autour de son axe, et pour leur permettre d'effectuer un mouvement rotatif limité.
Les plaques 591, 593 qui supportent l'arbre 582 du rouleau intérieur 557 présentent à leur sommet inférieur des ouvertures dans lesquelles passent des manchons 597, 598 qui y sont fixés et dans lesquels tourillonnent les goujons 600 dont un seulement est représenté sur la fig. 44. Aux extrémités internes des goujons 600, mais de l'autre côté des plaques 591, 593, 742, sont fixés des galets circulaires 601, 602 qui coopèrent avec des galets de came 603, 604, respectivement, montés sur un arbre à cames 605 qui tourillonne dans le bâti de l'ensemble de fusion.
Les galets de came 603, 604 sont agencés excentriquement par rapport à l'axe de l'arbre à cames 605 et lorsqu'ils sont mis en rotation par cet arbre, ils poussent les galets suiveurs associés 601, 602, respectivement, légèrement vers le haut pour faire tourner chacune des plaques 591, 593 autour de l'axe de l'arbre de support 594 de ces plaques. Cette action sert à soulever le rouleau inférieur 557 en position associée avec le rouleau chauffé 556 une fois au cours de chaque rotation partielle de l'arbre 605 pour faire fondre les particules de matière révélatrice sur la feuille de papier de copie à mesure qu'elle passe entre les rouleaux 556 et 557 ou pour abaisser le rouleau inférieur à l'écart du rouleau chauffé lorsqu'il n'y a pas de feuille entre eux.
Les rouleaux 601, 602 sont décrits comme étant circulaires; cependant, ils peuvent être agencés d'une façon excentrique par rapport à leur goujon respectif 600 dans le but de régler préalablement l'écartement maximum entre les rouleaux 556, 557. Une vis 606 peut être prévue dans chacun des goujons 600 pour effectuer ce réglage.
Le rouleau 557 est soulevé en contact de pression avec le rouleau chauffé 556 par le fonctionnement d'un mécanisme de commande différentiel désigné d'une façon générale par le numéro de référence 610, qui sert à entraîner le rouleau inférieur et par conséquent le rouleau chauffeur. Dans ce but, le mécanisme 610 présente une roue dentée de synchronisation 611, montée pour tourner sur une extrémité de l'arbre 605. Une courroie de synchronisation 612 est agencée autour de la roue dentée 611, autour d'une roue dentée folle 613 et d'une roue dentée commandée 614 fixée à l'extrémité terminale de l'arbre 582 du rouleau inférieur. Sur l'arbre 605 est également montée pour tourner une roue dentée de commande 615 en alignement axial avec la roue dentée 611, et elle est fixée à la roue dentée de synchronisation 611 par une vis de fixation 616.
Grâce à cet agencement, on voit que la rotation de la roue dentée de commande 615 autour de l'arbre 605 confère une rotation au rouleau inférieur 557.
Une autre roue dentée 617 tourillonne également sur
Marbre 605 et est située vers son extrémité terminale par rapport à la roue dentée de commande 615. L'extrémité terminale de l'arbre se termine dans une ouverture ménagée dans une plaque de support 618 et y est fixée par une vis de fixation 620. Un premier satellite 621 est supporté pour tourner vers l'intérieur et vers le haut de la plaque de support 618 par un goujon ou pivot 622 et engrène avec la roue dentée 617. Un second satellite 623 est fixé pour tourner vers l'intérieur et vers le bas de la plaque de support par un goujon ou pivot 624 et engrène avec la roue dentée 621 immédiatement au-dessus d'elle et avec la roue dentée de commande 615.
Dans l'agencement du différentiel 610 décrit jus-qu'ici, la roue dentée de commande 615 et la roue dentée 617 servent de planétaires pour les satellites 621 et 623. On prévoit des moyens pour faire tourner la roue dentée 617 comme on le décrira plus loin afin d'amorcer l'action et la coopération dans l'ensemble de l'appareil de fusion.
Pour utiliser les caractéristiques différentielles de l'ensemble d'engrenages, il est nécessaire que le total des forces de frottement développées entre les rouleaux 556, 557 et leurs paliers de support respectifs, l'inertie que ces éléments produisent avec l'iner- tie et le frottement subis par la courroie de synchronisation 612 et les roues dentées de synchronisation 611, 613 et 614, soit supérieur à la totalité des forces de frottement produites par la rotation des roues dentées 621, 623, sur leur pivot respectif en combinaison avec le frottement engendré par la rotation de la roue dentée 617 sur l'arbre 605 et l'interaction entre les dents des roues dentées en question.
Avec cette condition, la rotation de la roue dentée 617 par un dispositif externe provoque la rotation de la roue dentée 621 pour qu'elle engrène avec elle, ce qui provoque la rotation de la roue dentée 623. Cette dernière roue dentée qui engrène avec la roue dentée de commande 615 contraint la plaque 618 et les deux roues dentées 621, 623 à décrire une orbite autour des planétaires relativement fixes 615 et 617, étant donné que la force nécessaire pour produire ce mouvement en orbite est inférieure à la force nécessaire pour faire tourner la roue dentée 615, comme indiqué plus haut. Ce mouvement en orbite autour de l'axe de l'arbre 605 commence à partir de la position représentée sur la fig. 45, et se traduit par un mouvement de la plaque 618 et des roues dentées 621, 623 dans le sens de la flèche jusqu'à ce que le bord de la plaque 618 soit arrêté par une vis de butée 625.
Ce mouvement de la plaque 618 produit à son tour une rotation correspondante de l'arbre 605 qui, pour l'agencement représenté, peut tourner de 1000 environ.
Lorsque la butée 625 est sous la forme d'une vis de réglage, on peut faire varier le degré de rotation. A mesure que l'arbre 605 tourne, il fait tourner les surfaces excentriques 603, 604, ce qui pousse les contrecames 602, 601 vers le haut pour soulever le rouleau inférieur 557 au contact du rouleau de chauffage 556.
On peut faire varier la force par la mise en position de la vis de réglage et de butée 625 qui limite la poussée exercée par les cames 603 et 604.
Lorsque les rouleaux 556, 557 sont poussés au contact l'un de l'autre, et lorsque la plaque 610 est maintenue à l'encontre d'une rotation supplémentaire, la rotation continue de la roue dentée 617 confère une rotation à la roue dentée de commande 615 par l'intermédiaire des satellites 621 et 623. La rotation de la roue dentée 615 confère le même mouvement à la roue dentée commandée de synchronisation 611 pour entraîner le rouleau inférieur 557, entraînement qui produit la rotation du rouleau 556 par l'intermédiaire des roues dentées 578, 581.
Dès que le moyen d'entraînement externe n'a plus pour effet de faire tourner la roue dentée 616 et de la maintenir, l'arbre 605 est mis en rotation dans le sens opposé pour ramener les pièces du différentiel dans leur position, comme représenté sur la fig. 45, par un ressort hélicoïdal 626 fixé par une extrémité à l'autre extrémité de l'arbre 605, et par son autre extrémité à un dispositif d'ancrage 627 monté sur la plaque du bâti.
Pendant la rotation de l'arbre 605 pour- conférer un mouvement ascendant au rouleau inférieur 557, le ressort 626 est légèrement enroulé pour produire une tension élastique sur l'arbre, tension qui est relâchée pour faire tourner l'arbre dans le sens opposé pour ramener les pièces des différentiels dans leur position initiale.
La force d'entraînement extérieure destinée à conférer une rotation à la roue dentée 617 provient d'un mécanisme d'entraînement représenté sur la fig. 24.
Immédiatement au-dessus de la roue dentée 617 et en prise avec elle se trouve une roue dentée de commande 630 fixée à l'arbre de commande S1116 et entourée par un manchon d'entraînement 631. L'arbre et le manchon sont montés sur un montant 632 qui fait partie du bâti principal de la machine, et qui peut s'étendre vers le haut à partir de sa base. tomme on le décrira plus loin, l'ensemble 25 du dispositif de fusion est mobile en bloc dans le bâti de la machine et hors de ce dernier, et, lorsqu'il est déplacé dans sa position de fonctionnement, il permet l'engrènement de la roue dentée 630 avec la roue dentée 617.
Sur l'extrémité du manchon 631 qui est éloignée de la roue dentée de commande 630 est fixée une grande roue dentée 633 qui vient en prise avec une autre grande roue dentée 634 fixée à une extrémité de l'arbre Su17.
Cet arbre tourillonne sur le montant 526 qui s'étend vers le haut et la poulie 527 est fixée à son autre extrémité.
Comme susmentionné, la courroie d'entraînement 528 passe autour de la poulie 527, de la poulie d'entraînement principale 483 et d'une poulie folle 638 montée pour tourner sur un arbre SHî3 qui est monté d'une façon appropriée sur le bâti de la machine. Le moteur d'entraînement principal M2 sert à faire tourner continuellement la grande roue dentée 633, et ainsi à maintenir une rotation continue du manchon d'entraînement 631.
Comme représenté sur la fig. 24, le manchon 631 est ouvert au voisinage de la roue dentée 617 et peut être supporté d'une façon appropriée à cette extrémité par un palier (non représenté).
A l'extrémité de l'arbre S1116 qui est éloignée de la roue dentée 630 est fixé un élément d'embrayage magnétique 636 sous la forme d'un disque qui est monté pour tourner dans une rainure annulaire 637 ménagée dans la plaque postérieure 215 du bâti de la machine.
Un élément annulaire en U 638 se trouve dans la rainure 637 et recouvre ses parois et l'élément d'embrayage tourne dans ledit élément en U. De préférence, l'élé- ment d'embrayage et l'élément en U sont en une matière hautement aimantable afin de produire de fortes lignes de flux magnétique lorsqu'ils sont excités par un potentiel de courant continu. On peut prévoir des conducteurs appropriés pour connecter l'élément en U à une source de courant continu, comme un redresseur. et ils peuvent être agencés de façon que l'élément d'embrayage 636 soit excité chaque fois, que le moteur d'entraînement principal M2 est excite.
Un second élément d'embrayage 639 ayant la forme d'un disque, servant d'armature, est fixé à une extrémité du manchon d'entraînement 631 en relation face à face rapprochée avec l'élément d'embrayage 636. Lorsqu'il est excité par un courant continu, l'élément d'embrayage 636 produit les lignes de force magnétiques et est attiré vers l'élément d'embrayage 639. Normalement, l'élément 636 et l'arbre SH16 sont immobiles, tandis que le disque 639 continue à tourner.
Lorsqu'il existe des lignes de force magnétique entre les éléments 636 et 639,1'élément 636 tourne de concert avec l'élément 639 pour provoquer un mouvement du rouleau inférieur 557 en contact forcé avec le rouleau supérieur 556 et une rotation de ces rouleaux pour faire fondre des images sur les feuilles de matière de copie.
Comme représenté sur la fig. 51, l'excitation de l'élément d'embrayage 636 pour produire des lignes de force magnétique autour de lui est provoquée par un circuit redresseur à deux alternances SR-5 dont la sortie est connectée par des conducteurs W122 à l'élément en U 638. L'entrée du redresseur est connectée d'une façon appropriée entre les conducteurs W8 et Wl 0 qui sont connectés à une source d'énergie électrique, lorsqu'un contact de relais est fermé pour exciter le moteur d'entraînement principal M2. En pratique réelle, pendant le fonctionnement de la machine xérographique, lorsque le moteur principal fonctionne continuellement, l'élément d'embrayage 639 entraîne continuellement l'élément d'embrayage 636, ce qui se traduit par la rotation continue des rouleaux 556, 557.
Lorsque la machine ne fonctionne pas ou est en état d'attente , le circuit de mécanisme d'embrayage est ouvert, et l'ensemble de l'appareil de fusion ne fonctionne pas. En outre, pendant l'état d'attente , lorsque l'appareil de fusion ne fonctionne pas, les rouleaux 556 et 557 sont automatique- ment séparés. Cette séparation, lorsque les rouleaux ne tournent pas, empêche un durcissement ou une déformation thermique du caoutchouc de ces rouleaux.
Une réserve d'une huile aux silicones qui doit être appliquée au rouleau 557 est maintenu dans un bac à huile 640 aux extrémités opposées duquel sont fixées des consoles 642 au moyen desquelles le bac est monté sur les plaques du bâti. Un rouleau applicateur 643 est utilisé pour transmettre une mince pellicule d'huile, à mesure que le rouleau indicateur tourne dans l'huile aux silicones, à une mèche 644 qui est un tampon en feutre fixé par des agrafes (non représentées) à une plaque 645 de support de mèche, de façon que le tampon repose sur la surface périphérique du rouleau 556 et sur le rouleau applicateur 643. La plaque est incurvée à une extrémité pour épouser la surface périphérique du rouleau 557.
Le rouleau applicateur 643 comprend un tambour cylindrique creux supporté aux extrémités opposées par des chapeaux 646 et 647. A une extrémité, le tambour à huile est fixé par le chapeau 647 à un arbre creux 648 qui tourillonne dans une console 650 supportée dans l'ensemble de l'appareil de fusion, et qui est supporté à l'autre extrémité par un palier 651 monté pour tourner dans une console 652. Un ressort de compression (non représenté) est supporté axialement à l'intérieur de l'arbre 648 entre la console 650 et le chapeau 647 pour faciliter le remplacement du rouleau applicateur 643, le ressort sollicitant normalement le rouleau applicateur vers la gauche, en observant la fig. 43.
Pour faire tourner le rouleau applicateur dans un sens, le rouleau est entraîné par un embrayage unidirectionnel (non représenté) enfermé dans l'arbre creux 648. Un bras de commande 653 est fixé à l'arbre 648 pour faire tourner le rouleau 643 par l'intermittence de quelques degrés au cours de chaque rotation du rouleau chauffé 556. Le bras de commande 653, qui entraîne le mécanisme d'embrayage unidirectionnel dans l'arbre 648, présente une surface de came dirigée vers le bas destinée à être touchée lorsque chacun d'une série de goujons de manoeuvre 654 s'étendant vers l'extérieur à partir de la roue dentée 578 du rouleau supérieur 556 est mis en rotation au contact de ladite surface de came.
Une patte 655 formée sur le bras de commande 653 est sollicitée au contact d'une vis de fixation réglable 656 fixée à la plaque 550 du bâti de l'ensemble de l'appareil de fusion par un ressort 657 fixé au bras de commande 653.
Le degré de rotation intermittente du rouleau applicateur peut être réglé en réglant la position de la vis 656 dans une fente 658 qui commande l'arc de déplacement du bras de commande du mécanisme d'embrayage unidirectionnel à l'intérieur de l'arbre 648.
Grâce à cet agencement, à mesure que le rouleau chauffé supérieur 556 est mis en rotation par le mécanisme d'entraînement précédemment décrit, les goujons de manoeuvre 654 partent successivement de la surface de came du bras de commande pour le contraindre à osciller autour de l'axe du rouleau applicateur pendant la rotation du rouleau supérieur 556. De cette façon, le rouleau applicateur est avancé pas à pas sur une partie d'un tour au cours de chaque cycle d'oscillation du bras de commande 653 par l'intermédiaire de l'embrayage unidirectionnel formant la transmission entre le rouleau applicateur et le bras de commande.
Pendant le fonctionnement du dispositif de fusion, les rouleaux 556 et 557 doivent toujours conserver une vitesse identique à leur point de contact, lorsqu'une image de poudre est en cours de fusion sur une feuille de papier de copie. Ceci est nécessaire pour empêcher le déchirement de la feuille de copie ou une déformation de l'image sur la matière de support. Comme représenté sur la fig. 49, les diamètres externes des rouleaux, lorsqu'ils ne sont pas en contact, sont égaux et, étant donné que les deux rouleaux sont entraînés par des roues dentées ayant des diamètres égaux, la vitesse linéaire est la même lorsque ces rouleaux sont simplement en contact superficiel ou à l'écart l'un de l'autre.
Toutefois, lorsqu'une pression est appliquée au rouleau inférieur 557, en le poussant en contact avec le rouleau chauffé 556, la distance entre les centres de ces rouleaux diminue. Le rayon R du centre du rouleau 556 à son point de contact avec le rouleau 557 reste ainsi constant en raison du cylindre mécanique 558 dont est muni le rouleau pour faciliter la dissipation de la chaleur par rayonnement à partir de l'élément chauffant R-1 vers le revêtement 577. Le rayon R' du rouleau 557, de son centre au point de contact avec le rouleau 556, diminue en raison de la pression exercée sur la matière élastique 584 pour fournir un arc M de contact pour garantir une fusion correcte.
Si les vitesses angulaires des rouleaux sont identiques, cette différence de rayons se traduirait par une différence de vitesse linéaire au point de contact, la périphérie du rouleau supérieur 556 se déplaçant plus rapidement que celle du rouleau inférieur, ce qui aurait pour résultat un maquillage de l'image rendue collante et éventuellement le déchirement des feuilles de copie.
Pour empêcher toute différence des vitesses linéaires au point de contact des rouleaux, il est prévu un embrayage à glissement 660 sur l'arbre 582 du rouleau inférieur 557. La partie commandée de cet embrayage est fixée à l'âme 583 et la partie de commande est fixée à l'arbre 582 qui est entraîné à une vitesse constante par le mécanisme différentiel 610. En utilisant le mécanisme de glissement, ou un mécanisme unidirectionnel 660 pour entraîner le rouleau 557, ce dernier peut tourner en roue libre dans un sens par rapport à l'arbre de commande 582 du rouleau, c'est-à-dire que l'embrayage unidirectionnel permet au rouleau inférieur de tourner à une plus grande vitesse que son élément de commande, l'arbre 582.
Cette augmentation de la vitesse est provoquée par le rouleau supérieur 556 qui, lorsqu'il existe une feuille de papier entre les rouleaux, produit un frotteur ment suffisant entre les rouleaux pour entraîner la surface inférieure pendant que ces rouleaux sont en contact. Pendant cette phase de fonctionnement, l'arbre 582 continue à entraîner les roues 581 et 578 à sa vitesse constante initiale et le rouleau chauffeur 556 conserve une vitesse constante. Avec la légère compression de l'enduit 585 et de la matière élastique 584 du rouleau inférieur qui se produit à cet instant, le rouleau inférieur subit une légère augmentation de la vitesse pour maintenir la vitesse linéaire constante au point de contact des rouleaux.
Cette action provoque une légère augmentation de la vitesse du rouleau inférieur de l'ap- pareil de fusion sur son arbre 582, ce qui est rendu possible par l'embrayage unidirectionnel prévu entre l'arbre d'entraînement et le rouleau inférieur commandé.
A mesure qu'une feuille de papier de copie est avancée entre les rouleaux 556, 557, l'image de poudre de la feuille de copie vient au contact de la surface périphérique chauffée du rouleau 556, de sorte que l'image de poudre est rendue collante. L'application de l'huile aux silicones provenant du bac 640 sur le revêtement en Teflon 577 empêche la décharge de la matière colorante sur la surface de contact du rouleau chauffé.
Après la fusion de l'image de poudre sur la feuille de papier de copie, la feuille est transportée par l'action des rouleaux 556, 557 hors de l'ensemble du dispositif de fusion, par l'intermédiaire des plaques de guidage 518 et au contact des rouleaux d'avance 520 du dispositif transporteur vertical 26, pour être transportée hors de la machine, comme précédemment décrit.
L'ensemble de fusion 25 est également muni d'un moyen pour permettre l'enlèvement facile et complet de l'ensemble en bloc de la machine. Dans ce but, à chacune des entretoises inférieures 552, 553 est fixé le chemin de roulement interne 662 d'une glissière de tiroir d'un meuble à classeur du type du commerce. Chacun des chemins de roulement externe 663 des glissières est fixé à un élément de support 664 qui s'étend sur toute la longueur de l'ensemble de fusion et est fixé parallèlement à la base de la machine. Des roulements à billes appropriés montés entre les chemins de roulement 662, 663 permettent une action coulissante entre l'ensemble de fusion et la machine et l'enlèvement de l'ensemble de cette dernière.
On peut prévoir des moyens (non représentés) pour bloquer l'ensemble en position de fonctionnement, dans laquelle la roue dentée commandée 617 de l'ensemble engrène avec la roue dentée de commande 630.
L'ensemble 28 de nettoyage du tambour comprend la brosse rotative 30 construite de façon à appliquer une très légère pression à la surface photoconductrice du cliché xérographique, et à détacher toute particule de poudre qui peut y adhérer. Cette brosse est nettoyée à son tour par la barre de battement 32 qui est montée pour venir au contact des extrémités des poils de la brosse à mesure qu'ils tournent pour en détacher les particules de poudre qui peuvent y adhérer. Les particules de poudre détachées sont enlevées du voisinage de la brosse de nettoyage par une installation d'aspiration appropriée (non représentée). Une lampe de balayage (non représentée) peut être utilisée pour balayer la partie du cliché xérographique nettoyé par la brosse pour dissiper toute charge électrique résiduelle du cliché xérographique.
On peut utiliser tout dispositif approprié de nettoyage du tambour, et toute lampe de décharge, (voir lampe LMP-1 sur la fig. 50), mais il est préférable que ce dispositif soit du type décrit dans le brevet des Etats
Unis d'Amérique No 3062109 du 6 novembre 1962.
Le dispositif 28 de nettoyage du tambour présente un moteur M5 (non représenté mais inclus dans le circuit électrique qui sera décrit plus loin) et le système d'aspiration utilisé avec le dispositif de nettoyage qui présente un ventilateur commandé par moteur M6 pour produire une circulation d'air à travers l'enveloppe de nettoyage de la brosse, en aspirant l'air à travers la zone entourant le tambour xérographique 14, l'air entraînant les particules de poudre enlevées du tambour par la brosse à mesure qu'il passe à travers l'enveloppe de la brosse. La lampe de décharge LMP- 1 qui peut être utilisée pour balayer une partie du tambour xérographique à mesure qu'il passe en regard de cet ensemble pour dissiper la charge résiduelle du tambour 14 peut consister en une enveloppe appropriée supportant une lampe.
Fonctionnement de la machine
On comprendra mieux le fonctionnement de la machine xérographique et du circuit électrique commandant les divers éléments en se référant aux schémas de câblage des fig. 50, 51 et 52 et aux principaux interrupteurs actionnés par l'opérateur et aux lampes indicatrices du -circuit électrique qui sont représentées sur le panneau de commande de la fig. 1.
Sur le panneau de commande, I'interrupteur de commande en circuit SW-I est utilisé spécialement pour mettre en marche et préparer la machine en vue d'une impression automatique. Dès qu'il est enfoncé, la machine est en état d'attente dans lequel toutes les fonctions de la machine sont hors circuit à l'exception du réchauffeur du dispositif de fusion et d'un ventilateur aspirant qui continue à fonctionner. L'interrupteur de commande d'impression SW-3 est utilisé pour faire avancer les cartes initialement et pour amorcer l'exploration. I1 peut être actionné à un moment quelconque, lorsque la machine est en état d'attente .
L'interrupteur de commande d'arrêt d'impression SW-5 est utilisé pour éteinre la lampe de production, pour arrêter le dispositif d'avance des cartes, le mécanisme de déplacement du chariot, ainsi que pour amorcer l'arrêt des éléments de traitement xérographique. Lorsqu'elle est actionnée, la machine explore et imprime la carte se trouvant déjà sur le chariot, et fournit la dernière épreuve. Le chariot est alors ramené dans sa position initiale et la machine revient à l'état d'attente . L'interrupteur de commande hors circuit SW-2 (non représenté sur la fig. 1) est utilisé pour arrêter immédiatement toute la machine au cas où une circonstance critique exige cette action ou à partir de l'état d'attente à la fin d'une journée.
Le commutateur a sélecteur de copie SW-4 est un bouton sélecteur rotatif pour choisir à l'avance le nombre des copies à effectuer pour chaque carte dans une gamme comprise entre 1 et 15 copies ou pour des copies multiples lorsque la position M est utilisée. Cette commande est également utilisée pour arrêter la machine lorsque le nombre préalablement choisi a été atteint.
Les lampes LMP-4 et LMP-5 de rechargement sont éclairées lorsque la réserve de papier descend audessous d'un nombre prédéterminé, par exemple de 20 feuilles. Lorsque ceci se produit, la machine revient automatiquement à l'état d'attente et ne peut pas être remise en marche tant que la réserve de papier n'est pas remplacée. Pour les copies individuelles de chaque carte contenue dans le magasin d'alimentation, I'opérateur tourne le bouton sélecteur SW-4 sur la position 1 et enfonce la commande d'impression SW-3. Le mécanisme de manipulation des cartes explore et imprime chaque carte contenue dans le magasin 8 et fournit des épreuves assemblées dans le plateau de sortie.
A la fin du cycle d'exploration final, le dispositif d'avance des cartes, le mécanisme d'exploration et le projecteur sont automatiquement arrêtés lorsque la dernière épreuve a été fournie. La machine est alors ramenée à l'état d'attente pour être prête à reproduire d'autres cartes. Pour effectuer des copies multiples de chaque carte, on peut tourner le sélecteur dans la position voulue, et on actionne la commande d'impression pour mettre la machine en marche. Chaque carte est explorée et imprimée le nombre de fois voulu.
Avant de pouvoir mettre la machine xérographique en marche, toutes les portes du meuble doivent être fermées pour fermer les interrupteurs de verrouillage 3LS, 2LS, 18LS, 21LS, actionnés par les portes. Cette précaution est prise non seulement du point de vue sécurité, mais également pour provoquer une circulation correcte de l'air à travers la machine, sous l'action de deux ventilateurs (non représentés) entraînés par le moteur
M1. En plus, des interrupteurs de verrouillage, un interrupteur lLS de verrouillage du tambour qui peut se trouver derrière le tambour 14 doit être fermé par l'installation des tambours.
Un interrupteur 4LS de verrouillage de l'enveloppe du dispositif de développement est également fermé par la fixation de l'enveloppe du dispositif de développement dans sa position de fonctionnement correct. Un thermostat THS-I de détection d'une température excessive situé sur l'ensemble de fusion 25 est également fermé tant que la température du dispositif de fusion se trouve au-dessous d'une valeur prédéterminée.
Un relais détecteur de défauts 2CR est muni d'un contact de repos 2CR-1 et reste fermé tant qu'il ne se produit pas de défaut dans la machine.
En supposant que le plateau d'alimentation contienne une quantité suffisante de papier, qu'une pile de cartes ait été correctement placée dans le magasin d'alimentation et que le nombre correct des copies ait été préalablement choisi au moyen du sélecteur, la première opération pour la mise en marche de la machine est que l'opérateur appuie sur le bouton de mise en circuit SW-l. Ceci applique un courant de 115 volts à 60 cycles aux conducteurs Wl et W2 et excite le relais ICR par l'intermédiaire des contacts fermés SW-I. lLS. 2LS. 3LS, 4LS, 21LS, 18LS, 2CR-1, THS-l. Ceci attire ou excite le relais 1CR qui ferme ses
propres contacts de maintien I CR-l et 1CR-3. La fermeture du contact 1CR-3 maintient l'excitation du relais lCR par l'intermédiaire de l'interrupteur normalement fermé de mise hors circuit et l'interrupteur de mise en circuit SW-l, qui n'est maintenu que momentanément, peut être relâché. Tous les dispositifs de fonctionnement de la machine sont maintenant excités par l'intermédiaire du contact fermé lCR-l, opération qui peut être interrompue au cas où l'interrupteur de mise hors circuit SW-2 ou l'un quelconque des interrupteurs montés en série avec lui est ouvert.
L'appareil détecteur de défaut, qui n'est pas représenté sur les dessins, sauf schématiquement sur le schéma électrique de la fig. 50, comprend une cellule photo électrique P-1 située au voisinage du mécanisme d'enlèvement 22. La cellule photo-électrique P-l est destinée à détecter la présence ou l'absence d'une feuille de papier en un point quelconque, pendant la rotation du tambour 14, point qui se trouve après l'endroit où la feuille doit être enlevée du tambour. La présence d'une feuille du tambour provoque une augmentation de la lumière atteignant la cellule photo-électrique en diminuant la résistance de la cellule photo-électrique et en provoquant une augmentation du courant passant à travers le relais 8CR.
Avec cette augmentation du courant, le relais 8CR est excité pour provoquer l'ouverture du contact du repos 8CR-1 qui ouvre le court-circuit autour du relais 2CR et permet au relais 2CR d'être excité par l'intermédiaire de la résistance R-2. Lorsque le relais 2CR est excité, le contact de repos 2CR-1 du relais est ouvert, en désexcitant ainsi le relais 1CR. En outre, le contact 2CR-2A se ferme pour bloquer la bobine du relais 2CR par l'intermédiaire de l'interrupteur de balayage du tambour ALS et il provoque également l'ouverture du contact 2CR-2B, pour empêcher le renouvellement du court-circuit autour de la bobine du relais 2CR lorsque le contact 2CR-1 se ferme de nouveau.
Le mécanisme détecteur de défaut est rétabli par l'enlèvement du tambour pour libérer l'interrupteur lLS afin de supprimer le courant appliqué à la bobine du relais 2CR.
Lorsque le contact l-CR-l du relais principal est fermé, le courant est appliqué au moteur M1 du ventilateur aspirant, à la lampe détectrice de défaut LMP-24 par l'intermédiaire de l'auto-transformateur T-l et à la commande de température du dispositif de fusion et à la commande PS-2 du distributeur de matière colorante.
Le circuit de commande de la température du dispositif de fusion peut être d'un type approprié quelconque qui excite l'élément de chauffage R-1 à l'intérieur du rouleau 556 du dispositif de fusion et maintient une température préalablement réglée dans des limites très étroites. Un circuit typique comprend une sonde détectrice de température à thermistance THS-2 qui, comme représenté sur la fig. 42, est maintenue contre le rouleau chauffé 556 pour détecter sa température. La thermistance fournit un signal en fonction de la température du rouleau et commande le courant appliqué à l'élément chauffant R-l à la température voulue. Comme représenté sur la fig. 51, un relais de réchauffage 1TR est connecté entre la borne commandée de l'élément chauffant
R-l et le conducteur W1.
Lorsque le rouleau chauffé 556 atteint sa température prédéterminée, le circuit de réglage de la température du dispositif de fusion diminue la tension aux bornes de résistance R-1 et augmente la tension aux bornes du relais 1TR. Cette augmentation de tension excite le relais lTR en provoquant l'ouverture du contact lTR-lA; l'interruption de la connexion au circuit de réglage, la fermeture du contact lTR-lB pour maintenir le courant appliqué à la bobine du relais 1TR et la fermeture du contact 1TR-2 pour exciter le relais 7CR, en conditionnant la machine xérographique en vue du cycle d'impression.
Comme précédemment décrit, le circuit de réglage de la matière de virage comprend une lampe à bande LMP25, une lampe détectrice LMP-3, un relais, un pont de réglage de la densité et un circuit électronique 275. L'interrupteur l9LS de lampe de la bande, comme représenté sur la fig. 25, est actionné par une came pendant deux secondes au cours de chaque cycle d'impression pour exciter la lampe LMP-25. La lampe à bande projette une étroite bande juste à l'extérieur du bord externe du trajet de copie d'une image sur le tambour 14, ladite bande étant développée en même temps que l'image.
L'interrupteur 20LS de la tête détectrice s'ouvre pendant une seconde et demie environ, juste au moment où la bande passe sous la tête détectrice comprenant la cellule photo-électrique P-l, la cellule photo-électrique P-2, la cellule photo-électrique compensatrice P-3 et la lampe
LMP-3 de la tête détectrice. Etant donné que les détails de cet appareil ont été précédemment décrits, une description supplémentaire n'est pas nécessaire.
Le moteur M13 de commande du plateau d'alimentation en papier est excité par l'intermédiaire de l'interrupteur 7LS de la porte de plateau d'alimentation, et de l'interrupteur normalement fermé llLSB détecteur du niveau du papier. Le moteur de commande du plateau soulève le plateau jusqu'à ce qu'il atteigne son niveau de fonctionnement, sur quoi l'interrupteur 1 lLS est actionné en position ouverte par les feuilles supérieures du papier se trouvant sur le plateau. Lorsque l'interrupteur 1 îLS est actionné, le contact 11LSB s'ouvre pour désexciter le moteur M13.
Lorsque 10 feuilles de papier environ ont été avancées à partir du plateau, I'interrupteur 1 lLS du niveau du papier est de nouveau libéré pour fermer le contact llLSB et pour exciter le moteur M13.
Cette excitation et désexcitation du moteur de commande du plateau maintient le niveau de la pile du papier dans des limites relativement étroites.
Au cas où le niveau du papier est bas dans le plateau 20, I'interrupteur-limiteur normalement ouvert 6LS est fermé pour exciter le relais 5CR du niveau bas du papier et les lampes indicatrices de rechargement LMP-2 et LMP-6. Lorsque le relais 5CR est excité, le contact 5CR-1 est ouvert, en empêchant ainsi l'amorçage d'un nouveau cycle d'impression. En outre, le contact 5CR-2 est fermé pour amorcer un cycle d'arrêt qui sera décrit ci-après.
A la fin du cycle de réchauffement, qui est indiqué par la fermeture du contact 1TR-2 du relais de réchauffage, le cycle d'impression peut être amorcé en enfon çant le bouton de l'interrupteur d'impression SW-3.
La fermeture momentanée du contact de l'interrupteur
SW-3 excite les lampes d'impression LMP-4 et LMP-5 par l'intermédiaire de l'interrupteur de verrouillage fermé 7LS, de l'interrupteur llLSA, du niveau de papier, de l'interrupteur d'impression SW-3 et du contact de repos SCR-l du relais. Les relais d'impression 6CR et 7CR sont également excités par ce même circuit. Lorsque le relais 6CR est excité, le contact 6CR-1 est fermé, en bloquant ainsi en circuit les bobines de relais 6CR et 7CR par l'intermédiaire des contacts fermés 8LS ou lOCR-l, 12CR-1 ou 14CR-1 et 1TR-2.
Lorsque le relais 7CR est excité, le contact 7CR-lA est fermé et il fournit le courant au moteur de commande principal M2, à la lampe de décharge LMP-1 et à sa résistance chutrice L-l ou relais d'arrêt 3CR par l'intermédiaire des contacts 9LSB ou 2TR à la source d'énergie xérographique PS-1 pour le corotron de charge C, le corotron de transfert T et le corotron de nettoyage préalable P, aux moteurs M3 et M4 de la soufflante d'admission, au moteur M5 d'entraînement de la brosse, au moteur M6 du ventilateur aspirant de la brosse, à l'électro-aimant SOL-8 de l'appareil de fusion, au relais de mise en marche 4CR par l'intermédiaire du contact maintenant fermé 9LSA et du contact fermé 4CR-2, au moteur M8 d'entraînement du dispositif de développement, avec le condensateur C-3,
et au condensateur de mise en marche C-3 par l'intermédiaire des contacts fermés 13CR-3 ou 4CR-1 et 6CR-2. Au bout de quelques secondes, les contacts 13CR-3 et 4CR-1 s'ouvrent pour désexciter le condensateur de mise en marche C-3.
En supposant pour l'instant que le circuit de commande de la distribution de la matière de virage demande une quantité supplémentaire de matière de virage, le relais TCR de distributeur de matière de virage est désexcité par une impulsion de courte durée, en fermant le contact TCR-l pour exciter un relais 9CR, en fermant le contact 9CR-1 pour exciter le moteur M7. Lorsque le moteur du distributeur de matière de virage est excité, le moteur entraîne une came actionnant l'interrupteur 1 OLS, en fermant cet interrupteur pour bloquer en circuit la bobine du relais 9CR par l'intermédiaire du contact 9CR-1 lorsque l'impulsion actionnant le contact TCR-l se termine.
Le moteur continue à tourner pour distribuer la matière de virage en faisant effectuer un seul tour au plateau oscillant 245 jusqu'à ce que l'interrupteur 10LYS soit de nouveau libéré pour désexciter le relais 9CR et le moteur M7.
Entre-temps, Fexcitation du relais 3CR ferme le contact 3CR-2 pour fournir le courant électrique à la soufflante M14, au moteur d'exploration M9, au moteur
M10 d'avance des cartes, au moteur de rappel Mali, à la lampe LMP-7 par l'intermédiaire d'une source des commandes de courant PS-3, et à l'embrayage SOL-7 des rouleaux de repérage par l'intermédiaire du contact de repos l7LSB. L'excitation initialement décrite du relais 7CR ferme également le contact de travail 7CR-2 pour fournir le courant électrique au conducteur W-3 qui excite à son tour le circuit logique de commande de la machine.
Avant d'amorcer le cycle de mise en marche de la machine, on supposera que le magasin 8 est chargé au moyen d'une pile de cartes, que le chariot de support de cartes est vide, que le plateau 20 contient une réserve appropriée de papier, et que l'interrupteursélecteur de copie SW-4 est réglé pour fournir une copie de chaque carte. Lors de la fermeture des contacts 7CR-2 pour exciter le conducteur W-3, la lampe correspondant au nombre de copies choisies (lampes LMP-8 à LMP23) est excité par l'intermédiaire de l'une des résistances de série de 33 kiloohms R-8 à R-24, respectivement, du contact SW-4A et de la bobine du relais 10CR (verrou). La résistance série de 33 kiloohms limite le courant à une valeur très inférieure à celle nécessaire pour exciter le relais de verrouillage 10CR.
L'électro-aimant de rappel SOL-5 est excité par l'intermédiaire du contact de repos llCR-3B et contraint la tige de rappel 154 à être poussée contre le galet de rappel 152, de sorte que le galet d'entraînement fournit la force nécessaire pour entraîner l'ensemble 55 du chariot dans sa position initiale et pour l'y maintenir.
Lorsque le chariot atteint sa position de repos ou initiale, il actionne l'interrupteur 16LS pour exciter le relais 12CR par l'intermédiaire de cet interrupteur. L'électroaimant SOL-3 et la bobine de rétablissement 3TR du dispositif d'avance pas à pas, comme représenté sur la fig. 51, sont excités par l'intermédiaire du contact de repos 14CR-2B et des contacts 12CR-2 et 1 OCR-2A qui sont fermés par l'excitation de leurs relais respectifs 12CR et 10CR. L'électro-aimant d'avance des cartes libère l'embrayage à un seul tour qui entraîne le mécanisme de chargement des cartes dans lequel le couteau capteur entraîne la carte inférieure située dans le magasin 8 vers l'avant, jusqu'à ce qu'elle soit saisie par des rouleaux 52, 53 d'avance des cartes.
Comme précédemment décrit, la série des cames montées sur l'arbre 50 ouvre la fenêtre du chariot, fait tomber le bloc de retenue de la carte et actionne les goujons éjecteurs pour éjecter la carte du chariot, s'il y en a une. Pendant que les rouleaux d'avance entraînent une carte sur le chariot, ces cames continuent à tourner pour soulever le bloc de retenue afin de maintenir la carte et l'empêcher de rebondir et afin de refermer la fenêtre, en serrant ainsi la carte en position sur le chariot.
A mesure que la carte passe entre les rouleaux d'avance, elle actionne momentanément l'interrupteur 12LS d'avance des cartes, en excitant ainsi momentanément le relais 10CR (retombée) et le compteur de cartes C-i qui fait avancer le comptage des cartes d'une unité.
Comme précédemment indiqué, le relais 10CR est un relais du type à verrouillage présentant deux bobines.
Lorsqu'une bobine est excitée, les contacts du relais sont commutés et restent à l'état commuté même après la suppression du courant jusqu'à ce que l'autre bobine soit excitée. Cette excitation momentanée de 10CR (retombée) ferme le contact 1 OCR-2B et ouvre le contact 1 0CR-2A pour conditionner la machine en vue de l'exploration. Le cycle d'exploration commence lorsque l'interrupteur 15LS est actionné par la came appropriée de l'arbre principal SH4 du programmateur. Lorsque ceci se produit, le relais d'exploration llCR est excité par l'intermédiaire des contacts 15LS, 1OCR-2B, 12CR-2 et 14CR-2B.
Avec l'excitation du relais llCR, le contact llCR-I est fermé pour bloquer le relais llCR par l'intermédiaire des contacts 1 lCR-l et 14LS-B. En outre, le contact de travail 1 1 CR-2 est fermé pour exciter le relais 13CR qui, lorsqu'il est excité, ferme le contact 13CR-1A pour bloquer la bobine du relais 13CR en circuit.
L'excitation du relais 1 1 CR ouvre également les contacts l lCR-3B pour désexciter l'électro-aimant de rappel SOL-5 et le mécanisme de rappel du chariot. Le contact de travail IICR-3A est fermé pour exciter l'électro-aimant d'exploration SOL-4 pour amorcer l'exploration en pressant la barre d'exploration 142 contre le galet d'entraînement pour la course d'exploration. Lorsque le chariot quitte sa position initiale, I'interrupteur 16LS est libéré ou ouvert pour désexciter le relais 12CR afin d'ouvrir le contact 12CR-2, en bloquant ainsi tout fonctionnement supplémentaire du mécanisme de changement de cartes jusqu'à ce que le chariot soit revenu à sa position initiale.
Pendant l'exploration, I'interrupteur 17LS est fermé par la came appropriée de l'arbre SH4 du programmateur. Cette action ouvre le contact 17LS-B pour provoquer la désexcitation de l'embrayage 435 des rouleaux de repérage (SOL-7) en provoquant l'arrêt des rouleaux de repérage 280, 281. Avec la fermeture de l'interrupteur 17LS, le contact de travail 17LS-A est fermé pour exciter l'embrayage 434 d'avance du papier (SOL-1) les compteurs de copie et de facturation C-2 et C-3, respectivement, par l'intermédiaire du contact fermé 13CR-3 et le dispositif d'avance pas à pas du comptage 3TR par l'intermédiaire des contacts 1 3CR-3 et SW-4A.
Lorsque l'embrayage SOL- 1 est excité, le rouleau 367 d'avance du papier est actionné et entraîne une seule feuille de papier vers l'avant jusqu'à ce qu'elle soit bombée contre la zone de serrage des rouleaux de repérage fixes 280, 281.
L'excitation des compteurs de copies et de facturation provoque l'avance du total de chacun d'eux d'une unité. Le commutateur 3TR du dispositif d'avance pas à pas du comptage avance d'un pas et son contact 3TR (SW) excite la lampe correspondante à la copie qui est faite (LMP-8, LMP-24). Lorsque l'interrupteur 17LS est libéré par sa came de l'arbre SH4 du programmateur, le contact 17LS-B est ouvert pour désexciter l'embrayage
SOL-7 des rouleaux de repérage, ce qui arrête le fonctionnement des rouleaux d'avance du papier. Entretemps le contact 17LS-A est fermé pour exciter l'embrayage SOL-1 pour actionner les rouleaux de repérage, en entraînant ainsi la feuille de papier précédemment bombée contre eux au contact du tambour à l'instant correct pour y disposer correctement la feuille de copie.
Lorsque le chariot atteint la fin de la course d'exploration, il actionne l'interrupteur 14LS de fin d'exploration pour désexciter le relais llCR, sur quoi le contact l4LS-B est ouvert. Le contact 1 îCR-3B est ouvert pour désexciter l'électro-aimant SOL-4 et le mécanisme d'exploration associé. En outre, le contact llCR-3A est fermé pour exciter le mécanisme de rappel par l'inter- médiaire de l'électro-aimant SOL-5. Pendant le retour du chariot de support de cartes, la came 488 de l'arbre
SH4 est momentanément actionnée pour actionner l'interrupteur dans l'élément 5LS en position fermée pour exciter l'électro-aimant SOL-2 d'enlèvement.
Ceci fournit une courte bouffée d'air par l'intermédiaire des ajutages pour séparer la feuille de copie du tambour 14. La feuille de copie continue alors à se déplacer sur le dispositif transporteur horizontal 23, à travers l'ensemble 25 du dispositif de fusion à rouleaux presseurs vers le haut le long du dispositif transporteur vertical 26 et dans le plateau de sortie 495.
Etant donné qu'il a été initialement prévu d'effectuer une série de copies pour la carte se trouvant à l'instant considéré sur le chariot, le recyclage peut être effectué de la façon suivante: lorsque le chariot atteint la position initiale pour actionner l'interrupteur 16LS en position fermée, le relais 12CR de mise en position initiale est excité pour fermer le contact 12CR-2. Le chariot reste dans sa position de départ jusqu'à ce que l'interrupteur 15LS de début d'exploration soit fermé. Ceci se produit alors que le relais 10CR est encore à l'état retombé, le contact 1 OCR-2A étant ouvert et le contact 1 OCR-2B étant fermé. La machine effectue alors le cycle d'exploration et le cycle de retour jusqu'à ce que le nombre voulu de copies soit obtenu.
Comme représenté, le sélecteur SW-4B a été réglé arbitrairement sur la position 4 pour régler le circuit pour que la machine effectue quatre reproductions ou copies d'un document. Comme représenté sur la fig. 50, le dispositif d'avance pas à pas du comptage 3CR est représenté conjointement à une série de contacts 1 à 15 et en association avec le sélecteur SW-4A est également réglé sur la position 4 . A mesure qu'une copie d'un document est reproduite, les contacts du dispositif d'avance pas à pas ont été progressivement avancés chaque fois à partir du chiffre 0 . Au cours du dernier cycle, le plot de la position 4 du sélecteur SW-4B.
Entre-temps, l'interrupteur 17LS excite le dispositif d'avance pas à pas du comptage qui fait avancer le contact 3TRSW dans la position correspondant au nombre voulu de copies. A la fin de l'exploration, l'interrupteur 14LS est actionné, pour fermer le contact l4LS-A. Ceci ferme le circuit du relais 10CR (verrou) par l'intermédiaire des contacts 14LSA, 3TRSW et SW-4.
Ceci provoque l'excitation du relais 10CR (verrou) et il se produit un changement de cartes lorsque le chariot atteint la position initiale, attendu que le relais 10CR est bloqué en fermant le contact lOCR-2A et en ouvrant le contact 1 OCR-2B. La machine effectue alors de nouveau un cycle, comme elle l'a fait à partir du début pour produire le nombre préalablement réglé de copies pour la seconde carte disposée sur le chariot.
Au cas où le sélecteur SW-4 est mis en rotation dans la position i pour produire une seule copie de chaque carte, le dispositif d'avance pas à pas du comptage 3TR n'est jamais excité, étant donné que l'interrupteur SW-4A n'ouvre que le circuit auquel il est connecté.
Le relais 10CR (verrou) est excité à la fin de chaque exploration par l'intermédiaire du contact 14LS et SW-4, en assurant un changement de cartes chaque fois que le chariot est ramené dans sa position initiale.
La machine xérographique est arrêtée au cours d'une opération d'impression et est ramenée à l'état d'attente , si le bouton d'arrêt d'impression SW-5 est enfoncé, si le niveau du papier devient trop bas ou si le dispositif d'alimentation en cartes est vide ou se coince.
Pour un arrêt manuel de la machine xérographique pendant l'opération d'impression, l'actionnement momentané du bouton d'arrêt d'impression SW-5 ferme le contact de cet interrupteur. La fermeture de cet interrupteur excite le relais 14CR par l'intermédiaire de cet interrupteur pour fermer le contact CR-2A, en bloquant ainsi la bobine du relais 14CR du circuit, et en ouvrant le contact 14CR-2B pour empêcher toute exploration ou changement de carte supplémentaire. Le contact 14CR-1 est ouvert pour éteindre la lampe d'impression .
Au cours du cycle du fonctionnement normal de la machine, après la production du nombre préalablement réglé des copies, l'opérateur n'a pas besoin de manipuler un interrupteur quelconque de la machine. Comme précédemment indiqué, lorsque la dernière exploration est effectuée, le chariot est ramené dans sa position de repos et l'interrupteur 16LS est actionné pour exciter le relais 12CR. Lorsque le relais 12CR est excité, le contact 12CR-1, qui est en parallèle avec le contact maintenant ouvert 14CR-1, est ouvert pour désexciter les relais 6CR et 7CR. Cette action ouvre le contact 7CR-2 pour déconnecter le conducteur W^3 et le contact 7CR-lA est ouvert. On doit noter que le contact 3CR-l continue à maintenir le courant électrique sur le conducteur W-8.
L'excitation du relais 7CR ferme également le contact 7CR- lB qui ferme le circuit de la minuterie d'arrêt 2TR. Cette minuterie 2TR fournit un intervalle de temps de 35 secondes, pendant lequel toutes les copies qui sont situées dans la machine, lorsque le cycle d'arrêt est amorcé, peuvent atteindre le plateau de sortie 495. Au bout de l'intervalle de temps de 35 secondes, le contact de relais 2TR est ouvert, et lorsque la came du programmateur atteint l'interrupteur en 9LS, cet interrupteur est fermé. La fermeture de ce contact qui est en parallèle avec le contact du relais 2TR ouvre le circuit du relais 3CR pour le désexciter. Ceci provoque l'ouverture du contact 3CR-1 pour désexciter le conducteur W8 et pour ouvrir le contact 3CR-2 afin de désexciter le conducteur
W3.
La machine maintenant en état d'attente est prête à être encore utilisée par l'opérateur.
Au cas où il y a une quantité insuffisante de papier de copie dans le plateau 20, sur quoi le niveau du papier atteint le niveau inférieur, l'interrupteur 6LS est libéré, ce qui le ferme pour exciter le relais 5CR et les lampes de rechargement LMP-2 et LMP-6, le contact 5CR- 1 est ouvert pour empêcher l'amorçage d'un nouveau cycle
d'impression. jusqu'à ce que le plateau d'alimentation en papier soit rechargé. Egalement. avec l'excitation du relais
5CR, le contact 5CR-2 est fermé pour exciter le relais
14CR qui ferme le contact 14CR-2 pour bloquer la bo
bine du relais 14CR en circuit, et la machine s'arrête,
comme précédemment décrit.
Au cas où le magasin à cartes est vide ou est coincé,
aucune carte ne déclenche l'interrupteur 17LS d'avance
des cartes. Lorsque cet interrupteur n'est pas déclenché.
le relais 10CR reste en position bloquée et le contact
10CR- 1 reste ouvert. A la fin du cycle de changement
de cartes, l'interrupteur 1 OLS qui est en parallèle avec
le contact lOCR-l est actionné par une came de l'arbre
SH4 du programmateur. Ceci ouvre le contact 8LS pour
désexciter les relais 6CR et 7CR et la machine entre dans
son cycle d'arrêt normal.