Porte-aiguille de dispositif d'injection hypodermique
L'invention a pour objet un porte-aiguille de dispositif d'injection hypodermique, caractérisé en ce qu'il comprend un cylindre creux ayant une extrémité fermée, une aiguille fixée au cylindre et qui s'étend de part et d'autre de cette extrémité fermée et dont Extrémité intérieure au cylindre est aiguisée et entièrement contenue à l'intérieur des parois du cylindre, celui-ci étant pourvu d'un filetage susceptible de venir en prise avec un filetage d'un deuxième cylindre fileté pour former un verrouillage entre les deux cylindres.
Le dessin représente, à titre d'exemple, des formes d'exécution de l'objet de l'invention.
Dans le dessin:
La fig. 1 représente un étui contenant un dispositif d'injection comprenant une fiole et un porte-aiguille.
La fig. 2 est une section de l'étui suivant la ligne 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une coupe verticale d'un dispositif d'injection comprenant une forme d'exécution du porteaiguille.
La fig. 4 est une coupe partielle analogue à celle de la fig. 3 et représente une variante du porte-aiguille.
La fig. 5 représente, avec des parties arrachées et d'autres en coupe une autre fiole et un autre porteaiguille.
La fig. 6 est une coupe longitudinale du dispositif de la fig. 5, avec la fiole plus complètement insérée et établissant un verrouillage réciproque.
La fig. 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la fig. 6 mais à échelle plus grande.
La fig. 8 représente une section longitudinale partielle et agrandie de la partie inférieure du porte-aiguille dans cette forme d'exécution.
La fig. 9 est une élévation en perspective agrandie d'un bouchon utilisé avec ce porte-aiguille.
La fig. 10 représente une section longitudinale d'une autre fiole et un autre porte-aiguille.
Le dispositif d'injection hypodermique représenté à la fig. 3 comprend une fiole ou flacon 20, qui a de préférence la forme d'un cylindre en verre ou matière plastique ayant un rebord externe 21 à son extrémité fermée 22 et une extrémité ouverte 23. Les bords de cette extrémité ouverte 23 sont rabattus en 24 pour la raison qui sera indiquée plus loin.
I1 est prévu un bouchon 25 pourvu d'un trou axial 26 qui s'étend sur une partie seulement de ce bouchon. Ce bouchon 25 comporte une portion 27 de diamètre réduit pourvu d'un filetage mâle 28, et une portion de plus grand diamètre 29 pourvue de cordons saillants 30, 31 et 32. La fiole 20 peut être placée dans une machine remplisseuse communément employée par les fabricants de produits pharmaceutiques, et remplie d'un liquide injectable. Puis le bouchon 25 peut être inséré dans la fiole 20 à une profondeur telle que les cordons 30, 31 et 32 soient tous les trois contenus dans la fiole et que le cordon externe 32 soit à l'intérieur de l'extrémité rabattue 24 de la paroi de la fiole. On voit que cette fiole 20 constitue avec le bouchon 25 un sous-ensemble indépendant dans lequel le médicament peut être hermétiquement logé à l'état stérile.
Le dispositif d'injection comprend d'autre part un porte-aiguille en verre ou en matière plastique appropriée, comprenant un cylindre 34 et une jupe cylindrique 33 ménagée à son extérieur. La jupe 33 est pourvue à son extrémité ouverte d'un rebord 35 dirigé vers l'extérieur. Le cylindre 34 se termine en un point 36 qui est nettement à l'intérieur de l'extrémité ouverte de la jupe 33, comme on l'a clairement représenté. L'intérieur du cylindre 34 est pourvu au voisinage de son extrémité externe d'une série de filetages femelles 37 susceptibles de s'adapter au filetage mâle 28 du bouchon 25.
Les filetages que l'on vient de décrire s'engagent mutuellement à frottement doux, de façon à ne présenter pratiquement aucune résistance de frottement au vissage, et à présenter une résistance à coup sûr insuffisante pour vaincre l'adaptation par serrage des cordons 30, 31 et 32 dans la fiole 20. La jupe 33 comporte une extrémité fermée 38, commune à l'extrémité fermée du cylindre 34 qui forme un bossage 39 dirigé vers l'extérieur, pourvu d'un trou 40 dans lequel est collée à demeure, par une colle époxy par exemple, une aiguille 41 qui possède une extrémité effilée 43 dirigée vers l'extérieur comme celle d'une canule de seringue classique.
Lors de l'utilisation, en supposant que la fiole 20 soit remplie du liquide injectable 44 enfermé de manière étanche par le bouchon 25, la fiole 20, avec le bouchon fixé sur lui par les trois cordons 30, 31 et 32 à l'intérieur de l'extrémité rabattue 24, est saisie et insérée dans la jupe 33 de façon que le filetage mâle 28 s'adapte au filetage femelle 37 du cylindre 34. Tel est l'état du dispositif représenté à la fig. 3.
Dans l'état de la fig. 3, le dispositif décrit est saisi et placé dans l'étui représenté sur les fig. 1 et 2. Cet étui comprend un boîtier supérieur cylindrique 45 et un capuchon inférieur 46, ayant tous les deux des extrémités fermées. La paroi de ce capuchon 46 est amincie en 47 pour former un épaulement 48 sur lequel le boîtier 45 peut s'appuyer et être scellé à frottement dur. Il apparaît qu'avec un scellement stérile au point 48, tout le dispositif de la fig. 2 constitue un emballage stérile contenu dans son étui stérile.
Le boîtier 45 est pourvu d'un ensemble de nervures 49 dirigées vers l'intérieur, qui s'étendent vers le bas jusqu'à une région 50, et à ce point les nervures ont une largeur réduite comme on le voit en 51, en formant un épaulement 52 contre lequel s'appuie la paroi d'extrémité 38 du porte-aiguille lorsque celui-ci est contenu dans l'étui, ce qui empêche l'extrémité 43 de l'aiguille de heurter le fond du boîtier 45. La partie amincie 47 du capuchon 46 se prolonge vers le haut et forme une butée au contact du rebord 35 de la jupe 33, maintenant solidement ainsi le dispositif entre les deux butées formées par l'épaulement 50 et par la partie amincie 47.
Lorsqu'on désire utiliser le dispositif, on retire le boîtier 45 et le capuchon 46. On prend alors le dispositif de la fig. 3, la jupe 33 étant serrée dans les doigts d'une main et la fiole 20 dans les doigts de l'autre. On fait tourner la fiole 20 dans le sens des aiguilles d'une montre pour visser le filetage mâle 28 dans le filetage femelle 37 jusqu'à ce qu'il atteigne un point où l'extrémité effilée 42 de l'aiguille 41 perce la paroi 53 du bouchon 25, établissant ainsi la communication entre l'aiguille 41 et le trou 26, et par suite le contenu de la fiole 20.
En pratique, quel que soit le soin apporté au remplissage, la fiole 20 ne sera jamais complètement remplie de liquide 44, mais comportera un certain espace 54 rempli seulement d'air. Avant de faire l'injection au malade, le médecin ou l'infirmière tiendra le dispositif de la fig. 3 vertical, de façon à placer la bulle d'air en haut de la fiole 20. Une pression est alors appliquée sur l'ex trémité 22 de la'fiole pour expulser à travers l'aiguille 41
I'air de l'espace 54. Cette pression est poursuivie jusqu'à ce qu'une gouttelette au moins du liquide 44 soit chassée par l'extrémité 43 de la canule pour garantir que tout l'air a été évacué.
Puis le médecin ou l'infirmière pique la pointe 43 de la canule dans le corps du malade. Mais avant de faire l'injection, il est de pratique commune d'aspirer dans l'appareil. Cela est fait en retirant la fiole en la tirant vers l'extérieur, par exemple par le contact du doigt avec le rebord 21, et en observant la présence ou l'absence de sang pénétrant dans cette fiole 20.
Si tout est en ordre, le médecin ou l'infirmière procède à l'injection du médicament, en pressant simplement sur l'extrémité fermée 22 de la fiole 20 pour l'engager sur la paroi du cylindre 34 jusqu'à ce que le fond 22 du flacon 20 touche le cordon inférieur 30 du bouchon 25. L'injection est alors terminée et l'appareil est retiré du corps du malade.
La fig. 4 représente une autre forme de bouchon 25.
Afin de réaliser une étanchéité efficace autour de l'extrémité 42 de l'aiguille par l'air ou un autre corps étranger pénétrant à l'intérieur du cylindre 34 par le filetage du bouchon 25, on a trouvé que le diamètre externe de l'extrémité 42 doit être de préférence un peu plus grand que le diamètre interne d'un trou 70 borgne pour donner un emmanchement serré de l'aiguille.
Les fig. 5 à 9 représentent une réalisation préférée de l'invention. Ici encore, une fiole 120 analogue dans son ensemble à la fiole 20 est pourvue d'un rebord externe 121 à son extrémité fermée 122 et elle comporte une extrémité ouverte 123. La paroi à l'extrémité ouverte 123 possède un diamètre interne légèrement réduit en 124; on a constaté en pratique qu'une réduction de deux ou trois dixièmes de millimètre est suffisante pour donner un avertissement approprié, et que la zone réduite 124 peut même être entièrement supprimée si on le désire, des repères visuels servant à empêcher l'utilisateur de tirer la fiole trop loin et de la faire sortir de l'assemblage.
Un bouchon élastique 125 analogue dans son ensemble au bouchon 25 possède un trou axial 126 semblable au trou 26, et aussi un trou axial 170 analogue au trou 70, aligné avec le trou 126 et laissant entre les deux trous une partie solide non perforée du bouchon. Afin de faciliter le passage de l'extrémité 142 de l'aiguille dans le trou 170, on a trouvé désirable de conformer ce trou 170 avec une zone d'entrée ou de guidage 171 légèrement agrandie en forme de V. De plus, pour conserver la stérilité, le scellement formé entre l'extrémité 142 de l'aiguille et le trou 170 est d'une importance plus grande pour empêcher le passage d'une partie du liquide de la fiole 120 dans l'intérieur de l'élément 134 pendant l'opération d'injection.
Comme on désire que tout le liquide de la fiole 120 soit chassé à travers l'aiguille 141, le scellement entre le trou 170 et l'aiguille 141 remplit un rôle important dans le fonctionnement de l'ensemble du dispositif. Le bouchon 125 comporte une position de diamètre réduit 127 pourvue d'un filetage mâle 128 et une position de plus grand diamètre 129 pourvue de cordons saillants 130, 131 et 132.
On voit que pour décrire les caractéristiques de la réalisation des fig. 5 à 9 qui sont semblables à celles de la réalisation précédente, on a employé les mêmes références en les majorant de 100. La fiole 120 peut être remplie et bouchée avec le bouchon 125 exactement comme la fiole 20 des réalisations précédentes.
Mais le bouchon 125 diffère du bouchon 25 par le fait que sur le haut du cordon 132 sont formées plusieurs dents aiguës 180, dont on remarquera qu'elles sont taillées de façon à former un V profond 181 avec le bord supérieur du cordon 132, en montant depuis le fond d'une dent en V jusqu'en haut de la dent en V suivante, comme on le voit en 182.
Le dispositif des fig. 5 à 9 est pourvu d'un porteaiguille qui est semblable en gros au porte-aiguille de la fig. 3 et qui comprend une jupe 133 à l'intérieur de laquelle est formé un cylindre 134. La jupe 133 est pourvue d'une collerette 135 comparable-à la collerette 35. Comme dans les réalisations précédentes, le cylindre 134 se termine en un point 136 intérieur à l'extrémité de la jupe 133 comme on le voit très bien sur la fig. 6.
Dans cette réalisation, I'intervalle entre l'extrémité 136 du cylindre 134 et le bas de la collerette 135 est moins important que précédemment, car on a trouvé qu'il suffit d'avoir assez de contact de paroi à l'intérieur du cylindre 134 pour centrer le haut du bouchon 125 avant tout percement par l'aiguille 141. Comme précédemment,
I'intérieur du cylindre 134 au voisinage de son extrémité externe est pourvu d'une série de filetages femelles 137 qui s'adaptent au filetage mâle du bouchon 125. On remarquera qu'ici les filetages sont du type carré ou à sommet modifié, et non du type en V aigu des fig. 3 et 4, pour réduire la possibilité de dégagement des filetages.
La jupe 133 et le cylindre 134 comportent une extrémité fermée 138 et un bossage 139 dirigé vers l'extérieur et pourvue d'un trou 140, dans lequel est collée à demeure une aiguille 141, qui a une extrémité effilée 142 vers l'intérieur et une extrémité extérieure effilée 143. Un couvreaiguille 200 est prévu; son extrémité ouverte 201 comporte des parois coniques en 202, pour s'adapter sur le bossage 139 avec serrage des parois coniques. Le couvreaiguille 200 a un intérieur creux conique jusqu'à une portion 203 qui est cylindrique, mais d'un diamètre plus petit que l'aiguille 141, et qui reçoit par suite la pointe de l'aiguille avec serrage en l'obturant lorsque le couvreaiguille est en place.
On comprend, bien entendu, que ce couvre-aiguille est en une matière plastique ou analogue au caoutchouc dont l'élasticité est suffisante pour assurer le serrage sur le bossage 139 et sur l'extrémité ouverte 143 de l'aiguille.
Le mode d'utilisation du dispositif des fig. 5 à 9 est tout à fait analogue à celui du dispositif de la fig. 3, avec la différence que l'étui des fig. 1 et 2 n'est pas nécessaire, car l'aiguille est scellée par le couvre-aiguille 200, la fiole 120 est scellée par le bouchon 125, et quand le dispositif est assemblé comme le montre la fig. 5, I'intérieur du cylindre 134 est fermé par les filetages 128 du bouchon 125.
On a constaté en pratique qu'avec le dispositif cidessus, et spécialement quand le bouchon 125 est en caoutchouc ou matière analogue, après un certain délai les cordons 130, 131 et 132 du bouchon 125 vont adhérer à l'intérieur de la fiole 120 et s'y fixer. Cela est dû en partie au fait que les cordons doivent venir au contact de la paroi de la fiole avec une force suffisante pour maintenir l'étanchéite avec cette paroi lorsqu'une force de rotation est appliquée pour commencer à visser le filetage 128 dans le filetage 137 et amener ainsi le percement par l'extrémité 142 de l'aiguille de la portion non perforée entre les trous 126 et 170 du bouchon 125. Cela est vrai particulièrement lorsque la fiole a été soumise à une température élevée.
Pour que le dispositif puisse fonctionner dans ces circonstances, il est naturellement nécessaire que le bouchon 125 soit rendu libre de glisser à l'intérieur de la fiole 120, et il faut donc briser la liaison ou l'adhérence entre ce bouchon 125 et la fiole.
Toute tentative de le faire en pressant la fiole 120 vers le bas ou vers l'avant dans la direction de l'aiguille aurait naturellement pour résultat l'expulsion subite du liquide de la fiole à l'instant de la rupture de l'adhérence. Pour l'empêcher, la présente réalisation utilise les dents aiguës 180 qui, formées sur le bouchon 125, coopèrent avec des dents aiguës 190 formées dans l'extrémité ouverte du cylindre 134. Les dents 180 et les dents 190 sont toutes taillées en V aigu, et quand le bouchon 125 est vissé dans le cylindre 134, les dents 180 viennent en prise avec les dents 190, de sorte qu'une mise en prise positive se produit entre le cylindre 134 et le bouchon 125.
Quand un mouvement de rotation relatif est appliqué entre la fiole 120 et la jupe 133, I'adhérence ou liaison du bouchon 125 avec l'intérieur de la fiole 120 est brisée.
En outre, toute la force mise en jeu est appliquée dans une direction perpendiculaire à l'axe longitudinal de la seringue, de sorte qu'il n'y a pas tendance à expulser prématurément le liquide de la fiole 120. De plus, s'il se produit quelque mouvement relatif de cette fiole et de la jupe 133 dans le sens longitudinal après que l'aiguille 141 a percé le bouchon 125 et établi la communication avec la fiole 120, I'expulsion accidentelle et prématurée du médicament hors de cette fiole est empêchée par la présence du couvre-aiguille 200 sur son double scellement, d'abord sur le bossage 139 et ensuite dans la zone 203 qui entoure l'extrémité 143 de l'aiguille. La sortie prématurée et indésirable du médicament est donc en tout temps empêchée jusqu'au moment choisi par l'opérateur pour retirer le couvre-aiguille 200.
On remarquera que, comme les dents 180 et 190, ainsi qu'on vient de le décrire, ne permettent de briser l'adhérence du bouchon 125 avec l'intérieur de la fiole 120 que par une force normale à l'axe de la fiole, et comme en outre le vissage du filetage du bouchon 125 dans l'extrémité interne 136 et le percement du bouchon 125 ont lieu tous par des forces perpendiculaires à l'axe longitudinal de la seringue, il n'y a danger d'expulsion du liquide par inadvertance ni pendant le vissage des filetages et le percement du bouchon 125, ni pendant la rupture de l'adhérence ou de la liaison du bouchon.
On notera que, tandis que la réalisation des fig. S à 9 comporte le scellement dans le trou 170 de l'extrémité 142 de l'aiguille, il n'y a dans la réalisation de la fig. 3 aucun trou comparable au trou 170 dans le bouchon 25.
Toutefois l'idée du trou 170 et du tampon recevant l'aiguille 141 peut être introduite dans la fig. 3 de façon à sceller l'aiguille; dans ce cas un chapeau semblable au couvre-aiguille 200 sera utilisé pour recouvrir l'extrémité ouverte 43 de l'aiguille 41, si l'étui constitué par le boîtier 45 et le capuchon 46 peut alors être supprimé.
On peut aussi utiliser un bouchon 25 du type représenté sur la fig. 3 dans l'une ou l'autre des réalisations des fig. 4 à 9. Dans ce cas, afin de conserver l'état aseptique, un étui comme celui des fig. 1 et 2 est nécessaire. fl est évident cependant que lorsqu'on emploie un bouchon tel que ceux des fig. 4 à 9, I'état aseptique est établi, il suffit pour compléter l'emballage d'un couvre-aiguille tel que le couvre-aiguille 200, et l'étui extérieur comprenant le boîtier 45 et le capuchon 46 devient superflu.
La fig. 10 représente une autre forme d'exécution du porte-aiguille. On remarquera que cette figure porte, pour désigner les éléments communs aux réalisations précédentes, les mêmes références prises dans la centaine de 301 à 400. Le dispositif de la fig. 10 diffère principalement des autres par le fait que la jupe analogue à la jupe 33 des fig. 3 et 4 ou 133 des fig. 5 à 9 a été supprimée.
Par ailleurs, I'agencement suivant la fig. 10 est essentiellement identique à l'agencement représenté aux fig. 5 à 9. Ainsi le dispositif de la fig. 10 comporte un cylindre creux 334, pourvu à son extrémité supérieure d'une collerette 335. Comme précédemment, I'intérieur du cylindre 334 est pourvu auprès de son extrémité externe d'une série de filets femelles 337 destinés à s'adapter aux filets mâles 328 du bouchon 325. Le cylindre 334 com porte une extrémité fermée 338 et un bossage 339 dirigé vers l'extérieur et percé d'un trou 340 dans lequel est collée une aiguille 341 pourvue d'une extrémité effilée intérieure 342 et d'une extrémité effilée extérieure 343.
Cette réalisation peut comporter un couvre-aiguille identique en tous points à celui des fig. 5 et 6.
Pour l'utilisation, le vissage des filetages du bouchon 325 dans celui du cylindre 334, le percement du bouchon 325 et l'engagement des dents de l'extrémité de l'élément 334 pour briser l'adhérence des cordons 330, 331 et 332 à la paroi de la fiole 320 s'accomplissent comme précédemment. De même, la purge de l'air dans la fiole 320 et l'aspiration sont conformes à la description précédente. Cependant, pour faire l'injection au malade, ainsi qu'il apparaît aux spécialistes de la technique, le dispositif est normalement saisi par la collerette 335 qui fait saillie sur le cylindre 334. La suppression de la jupe extérieure apporte de notables économies de fabrication de l'injecteur en simplifiant grandement les opérations de moulage, et en réduisant la quantité de matière nécessaire à la production de chaque unité.