Mécanisme pour mettre en place et enlever automatiquement une bande magnétique sur une tête de lecture et d'enregistrement Les enregistreurs à bande vidéo, bien connus dans la techni que, ne sont pas d'une utilisation commode en raison du fait qu'il est difficile de mettre en place manuellement la bande et de l'enrouler autour de la tête de lecture et d'enregistrement pour la faire revenir ensuite sur la bobine réceptrice. L'invention a pour but de résoudre ce problème en développant un méca nisme assurant la mise en place automatique de cette bande autour de la tête de lecture et d'enregistrement.
Bien entendu, il est avantageux de disposer d'un enregistreur à bande vidéo de type compact, vu que de tels dispositifs sont désormais réalisés pour être manipulés par le commun des utili sateurs. Les dispositifs connus jusqu'à présent ne sont pas en mesure de fournir un mécanisme de mise en place automatique de la bande qui soit d'un fonctionnement efficace sans être encombré par un trop grand nombre d'éléments nécessaires pour obtenir ce résultat.
L'invention a pour objet un mécanisme pour mettre en place et enlever automatiquement une bande magnétique sur une tête de lecture et d'enregistrement dans un enregistreur à bande, comprenant un châssis destiné à recevoir et à supporter un mécanisme d'entraînement de la bande, ladite bande ayant ses extrémités enroulées sur des bobines respectivement réceptrice et débitrice maintenues à distance et montées sur ledit châssis, caractérisé en ce qu'il prente des moyens de guidage de la bande permettant de former une boucle entre les extrémités de ladite bande magnétique, de guider et de maintenir la partie interne de la boucle en contact intime avec une partie de la périphérie de la tête de lecture et d'enregistrement.
Dans une application importante, l'invention est utilisée en plaçant sur un châssis EBV (enregistreur à bande vidéo) une cassette ayant une bande s'étendant entre une bobine réceptrice et une bobine débitrice.
La portion de la bande qui s'étend entre les bobines peut être saisie par un ensemble de doigts.
Les doigts sont orientés sur une plaque sollicitée par un ressort, de façon que lorsque l'EBV est mis en marche, ladite plaque pousse les doigts dans un sens les éloignant de la cassette. La partie centrale de la bande est tirée hors de la cassette sous la forme d'une boucle étroite. Au moyen d'un bouton rotatif pou vant être sollicité par un ressort, les doigts s'étendent chacun de leur côté, ce qui a pour effet d'élargir la boucle. Les doigts entraînent la bande autour de la tête, la bande épousant la périphérie de ladite tête.
La tête est entraînée en rotation par un moteur. Un cabestan et un galet-presseur, conjointement avec un mécanisme d'en- traînement de la bobine réceptrice, sont utilisés pour entraîner la bande. Afin de retirer la bande de l'EBV, un bras soulève la bande à partir de la tête, grâce à quoi la boucle est enroulée dans la cassette, et cette dernière peut alors être retirée de l'EBV.
Le dessin annexé représente, schématiquement et à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une vue en plan, représentant le mécanisme d'entraînement et la disposition de la cassette sur le châssis d'un enregistreur à bande vidéo.
La fig. 2 est une vue en plan illustrant le mouvement des doigts rétractables en lignes pointillées et les différentes position de la bande.
La fig. 3 est une vue de côté, en coupe partielle du châssis, montrant l'insertion d'une cassette en trait mixte et en trait plein.
La fig. 4 est une vue en plan des doigts rétractables.
La fig. 5 est une vue en plan, en coupe partielle, de l'intérieur de la cassette.
La fig. 6 est une vue de côté du châssis illustrant le dispositif de rétraction en position de fonctionnement.
La fig. 7 est une vue en plan du dispositif de rétraction coopé rant avec une cassette.
La fig. 8 est une vue latérale du châssis, en coupe partielle, montrant le mécanisme de rétraction en position de non-fonc- tionnement.
Dans le but d'illustrer l'invention, on décrit un type spécifique d'enregistreur à bande vidéo. Il est toutefois bien entendu que les caractéristiques de l'invention sont applicables aux différents mécanismes à bande présentant une bobine débitrice et une bobine réceptrice, et dans lesquels une boucle est formée avec la bande. On n'entend nullement limiter l'invention au type déter miné d'enregistreur à bande vidéo décrit.
En se référant au dessin illustrant un enregistreur à bande vidéo (EBV), une cassette, désignée de façon générale par 10, peut être insérée dans le mécanisme EBV. La cassette 10 est bien connue dans la technique et comprend un bôîtier 11 enfer mant complètement une paire de bobines 12 et 13. La bobine 13 est une bobine réceptrice, du fait que la bande 14 vient s'y enrouler; la bobine 12 est une bobine débitrice, vu que la bande est dévidée vers la bobine 13.
Une ouverture 15 est prévue dans la cassette 10 et est de largeur supérieure à celle de la bande 14, grâce à quoi un ensemble de doigts, qui sera décrit plus loin, peut être inséré dans l'ouverture et retirer la bande 14 de la cassette.
Un support 16 de cassette, présentant des butées avant et arrière respectivement 17 et 18 et des cales latérales 19, déter mine la position de la cassette 10 et empêche cette dernière de se déplacer. Le support 16 peut être soit déplaçable, grâce à quoi une cassette peut être placée dans le support et pivotée dans le mécanisme EBV, soit fixe, la cassette pouvant être simplement glissée à l'intérieur.
Le châssis de l'enregistreur à bande video est désigné de façon générale par 20. Un tambour de tête 21 est monté en rotation à l'intérieur du châssis 20, tambour dans lequel se trouve un ensemble à tête magnétique rotative qui capte des signaux provenant d'une bande ou y applique un signal. Le dispositif comprend un tambour supérieur 21a et un tambour inférieur 21b. Les tambours supérieur et inférieur sont montés en rotation sur un arbre, non représenté. Des têtes magnétiques, non représentées, sont logées entre les tambours supérieur et inférieur 21a et 21b et sont fixées à la tête supérieure.
L'arbre peut être entraîné par tout moteur de type connu, de manière à entraîner en rotation le dispositif à tambour 21. Comme repré senté à la fig. 1, un moteur 22 entraîne une série de courroies 23, 24 et 25. Le dispositif à tambour 21 présente une poulie 26 fixée sur l'arbre sur lequel les tambours sont montés, la courroie 23 entraînant ainsi le dispositif à tambour. Un mécanisme réducteur de vitesse de type connu présente une série de poulies sur lesquelles s'appliquent les courroies 24, 25 et 27. La cour roie 24 entraîne la bobine réceptrice 13, et la courroie 25 entraîne un cabestan 28. Un galet-presseur 29 revêtu de caout chouc est destiné à se déplacer contre la bande 14 prise en sandwich entre le cabestan 28 et ledit galet 29.
La bande 14 est entraînée par friction par le cabestan en rotation et le galet 29 monté fou en rotation et prénant appui contre la bande 14 et le cabestan 28.
Le moteur 22 est mis en action lorsque la cassette 10 est placée dans son support 16. Un interrupteur 30, présentant des connecteurs 31, est branché au moteur 22. Un bouton 32 sur l'interrupteur se prolonge à travers une ouverture 33 pratiquée dans le support. De cette façon, lorsque la cassette 10 est placée dans le support 16, une pression est exercée sur le bouton 32 et le moteur est mis en action.
La principale caractéristique de l'invention consiste à dispo ser d'un mécanisme capable de déplacer la portion de la bande 14 s'étendant entre les bobines réceptrice et débitrice 13 et 12 et de l'enrouler autour du dispositif à tambour 21.
Aux fig. 2 et 3, on a représenté un plateau chargeur 35 monté pivotant autour d'une tige 36 fixée sur une paroi verticale 34 du châssis 20. A l'extrémité du plateau 35 opposée à son axe de pivotement se trouve une poignée 37 présentant une surface 38 en matière plastique, caoutchouc ou feutre, afin de ne pas endommager la cassette 10 lorsque la poignée est abaissée, comme expliqué en détail plus loin. Une patte d'équerre 39 est prévue sur l'extrémité pivotante du plateau chargeur 35 et un ressort 40 est fixé à cette patte. L'autre extrémité du ressort est fixée à une plaque coulissante 41 au moyen d'une patte d'équerre 42.
De cette façon, le ressort 40 tire la plaque coulis sante 41 en direction de la partie verticale 34 du châssis, comme représenté aux fig. 2 et 3. En vue d'assurer un déplacement rectiligne de la plaque 41, des pattes de guidage 43 sont fixées sur le plateau chargeur 35 et viennent s'engager légèrement sur les côtés de la plaque coulissante 41. Le nombre de guides utilisés est une question de choix; toutefois, on a trouvé que deux guides de chaque côté opposé de la plaque 41 assuraient le centrage de la plaque sur le plateau chargeur 35 et la contrai gnaient à se déplacer linéairement.
Les éléments de guidage présentent une tête élargie surmontant une tige, comme repré senté à la fig. 3, la tête s'étendant légèrement au-dessus de la plaque 41, ce qui empêche tout déplacement de cette plaque vers le haut à partir du plateau chargeur 35.
On se réfère aux fig. 3, 6 et 8 où l'on a représenté un bouton rotatif 44 présentant une partie intérieure ouverte 45. Le bou ton présente à sa partie supérieure un évidement 46 et un contre-alésage 47. Ce dernier reçoit un boulon 48 et un couver cle 49 recouvrant le boulon. Le bouton est fixé sur un arbre 50 logé à l'intérieur d'un manchon 51. Le manchon est fixé à la plaque 41 par tout moyen approprié de fixation, tel qu'un rivet 51a.
Un ressort à boudin 52 entoure le manchon 51, et l'une des extrémités de ce ressort est attachée au manchon fixe, l'autre extrémité étant attachée au bouton rotatif 44, de sorte que le bouton est sollicité de manière élastique par l'arbre 50 dans le sens des aiguilles d'une montre.
Trois doigts 53A, 53B et 53C, représentés en détail à la fig. 4, sont fixés à l'arbre 50 au moyen d'un boulon ou d'un rivet 54 s'étendant à travers une ouverture 55 pratiquée dans une partie élargie respectivement 56A, 56B et 56C pour chaque doigt. Chaque doigt 53A, 53B et 53C présente un élément 57A, 57B et 57C de guidage de la bande, fixé sur chacun de ces doigts. Une patte verticale 58A est fixée sur la partie élargie 56A du doigt 53A, et une patte identique 58C est fixée sur la partie élargie 56C du doigt 53C. Une extension 59B, formée sur la partie élargie 56B du doigt 53B, est interposée entre les pattes 58A et 58C et sépare ces dernières.
Des ressorts 60 et 61 sont fixés respectivement aux pattes 58A et 58C. Les extrémités opposées des ressorts sont fixées aux tiges 62 se trouvant sur l'extension 59B. De cette manière, les doigts 53A et 53C sont inclinés suivant des directions opposées vers l'extension 59B et le doigt 53B n'est pas incliné vers l'extérieur, les doigts étant disposés approximativement à 40 les uns des autres. On peut toutefois choisir tout autre angle approprié. Le rivet 54 fixe le doigt 53A sur la tige 50. Les doigts 53B et 53C sont montés libres en rotation par rapport à la tige 50.
De cette façon, lorsque le bouton 44 tourne, par exemple, dans le sens des aiguilles d'une montre, la tige qui est fixée sur le bouton et sur le doigt 53A entraîne le doigt en rotation. La patte d'équerre 58A sur le doigt 53A vient buter contre le prolongement 59B et le prolongement vient buter contre la patte 58C. En conséquence, la rotation du doigt 53A provoque en outre la rotation corres pondante des autres doigts 53B et 53C. Cette rotation a lieu dans un but qui sera expliqué plus loin en détail.
Comme représenté à la fig. 3, une rainure de guidage 62 est pratiquée dans le plateau 35. Un support 63 est riveté ou fixé à là plaque de base 34a du châssis au moyen de brides 64. Le support est constitué par un élément en forme de U dont la partie incurvée s'étend au-delà de la largeur des plaques 35 et 41. Un organe de verrouillage 65, représenté aux fig. 6 et 8, est fixé au support 63 ou est solidaire de ce support. L'organe de verrouillage est constitué par une plaque présentant un doigt 66 faisant saillie. Une rainure longitudinale 67 est pratiquée dans la plaque coulissante 41, l'organe de verrouillage se prolongeant à travers la rainure longitudinale 67.
L'organe de verrouillage 65 se prolonge également à travers une autre rainure longitudinale 68 pratiquée dans le plateau de chargement 35. La rainure 67 et la rainure 68 sont en alignement lorsque la plaque coulissante 41 est disposée sur le plateau de chargement suivant une orien tation prédéterminée.
Un ressort à boudin 69 est fixé au support 63, à sa partie supérieure interne, l'extrémité opposée de ce ressort étant fixée au plateau 35, de façon à solliciter le plateau vers le haut par rapport à la tige 36. La poignée 37 étant fixée au plateau 35, une pression exercée vers le bas, comme indiqué à la fig. 3, sur la poignée fait pivoter le plateau 35 vers le bas autour de la tige 36.
Un collet latéral 70 est fixé en bordure du bouton rotatif 44. Une rainure longitudinale 71 s'étend de l'intérieur du collet 70 vers un point se trouvant au voisinage de la périphérie dudit collet. Une butée 72 est fixée sur le plateau chargeur 35 et est de dimensions telles qu'elle s'étend vers le haut à travers la rainure longitudinale 71 lorsque le plateau 35 est dans sa position la plus élevée. La butée 72 sert à empêcher la rotation du bouton 44 lorsque le plateau 35 est dans sa position<B>là</B> plus élevée. Une rainure longitudinale 73 est pratiquée dans la plaque 41 en alignement avec la butée 72 pour permettre à cette butée de s'engager dans la plaque 41 et d'être ainsi guidée. La structure précitée comprend le dispositif pour retirer la bande et l'ensem ble secondaire d'enroulement à tambour.
La structure suivante comprend l'ensemble secondaire déchargeur pour retirer la bande 14 du tambour 21 de façon que la cassette 10 puisse être retirée du châssis 20. par l'intermédiaire d'un manchon 75 et d'une vis d'arrêt 76. La tige présente une tête 77 en forme de T, laquelle vient en contact avec le bord de la bande 14 et maintient ladite bande en contact avec le tambour 21. Un manchon déchargeur 78 est monté fou sur la tige 74. Une goupille 79 est fixée sur le manchon 78 et s'étend extérieurement approximativement à angle droit par rapport à ce manchon. Le manchon 78 se déplace librement le long du prolongement longitudinal de la tige 74. Un bras 80 est muni d'une bride 81 à l'une de ses extrémités, bride présentant une ouverture, non représentée, dans laquelle peut s'engager librement la goupille 79.
Le bras 80 est monté libre en rotation autour d'une tige 82 fixée à un support 83 en forme de L, lui-même fixé à la paroi 34 du châssis 20. Le bras 80 est sollicité élastiquement en sens contraire des aiguilles d'une montre, autour de la tige 82, par un ressort 84 dont une extrémité est fixée à une paroi 34 du châssis et l'autre extrémité au bras 80. Une barre de liaison 85 a son extrémité supérieure 86 fixée au plateau chargeur 35 et son extrémité inférieure 87 fixée au bras 80.
On comprend aisément que lorsque le plateau 35 est dans la position de blocage horizontale représentée aux fig. 3 et 8, le bras 80 étant relié au plateau 35 par la barre 85 se trouve également en position horizontale parallèle au plateau 35. Lorsque le plateau 35 est abaissé, comme représenté à la fig. 6, le bras 80 tourne d'un même angle autour de la tige 82 tout en demeurant parallèle au plateau 35. On remarque également que le manchon 78 se déplace vers le haut et vers le bas le long de la tige 74, puisqu'il est relié au bras mobile 80.
La tige 74 est logée à proximité du tambour 21, de sorte que le manchon 78 vient en contact avec la bande 14, et lorsque le manchon 78 se déplace vers le haut, il oblige la bande 14 à se détacher de la face du tambour.
Le boîtier de la cassette 10 est de préférence en matière plastique, un matériau quelconque pouvant toutefois être uti lisé. Les parois verticales 11 entourent les parois parallèles 11a supérieure et inférieure. Une bobine réceptrice 13 et une bobine débitrice 12 sont placées à distance l'une de l'autre, cependant qu'une bande magnétique 14 passe sur le galet 92 maintenu par une console 93 à la paroi l la du boîtier de la cassette. La bande passe ensuite sur le galet 94 et alimente la bobine réceptrice 13.
Un galet-guide 95 est monté sur le châssis au moyen d'une con sole 96 présentant des oreillettes verticales 97 et une tige 98. Il convient de noter que divers guides 101 peuvent être disposés à des endroits voulus sur le trajet de la bande, de façon à orienter et à guider de manière appropriée la bande magnétique 14.
Lors du fonctionnement, la cassette 10, telle qu'illustrée à la fig. 5, est placée sur un support de cassette 16, comme repré senté à la fig. 3. L'ouverture 15 est placée en regard du châssis 20 et, si on le désire, le support 16 peut être verrouillé de manière à recevoir la cassette seulement dans ce sens. Le châssis 20 est dans la position fermée , comme repré senté à la fig. 3, c'est-à-dire que les doigts 53A, 53B et 53C ne peuvent pas se déplacer, car ils sont reliés à l'arbre 50 lequel est fixé au bouton 44, et le collet 70 relié au bouton 44 étant immobilisé par la butée 72 sur le plateau 35.
La plaque coulissante 41 est immobilisée du fait que la plaque d'arrêt 65 se trouve dans la rainure 67 de la plaque mobile 41, empêchant ainsi le ressort 40 de déplacer la plaque 41.
Il en résulte que pour mettre en marche le mécanisme, l'utili sateur abaisse le support 16, et la cassette 10 prend appui sur le bouton 32, lequel actionne l'interrupteur 30 et envoie du cou rant au moteur 22. Lorsqu'on agit sur le bouton de lecture, le moteur entraîne les poulies, lesquelles actionnent les courroies 23, 24 et 25. La bobine réceptrice est alors entraînée en rota tion, et la bande 14 commence à s'enrouler sur la bobine 13 en provenance de la bobine 12. L'opérateur presse ensuite la poi gnée 37 vers le bas, à l'encontre du ressort 69. La poignée étant reliée au plateau de chargement 35, ce dernier pivote vers le bas autour de la tige 36 jusqu'à ce qu'il prenne la position représen tée à la fig. 6 et en trait mixte à la fig. 8.
Le bouton 44 et les doigts 53A, 53 B, 53C s'abaissent en même temps que le pla teau chargeur 35. Les éléments de guidage de la bande 57A, 57B, 57C aux extrémités des doigts 53A, 53B, 53C se placent derrière la bande 14, comme représenté aux fig. 2 et 6. Un élément de guidage 99 peut être utilisé, si on le désire, pour aider l'insertion des doigts dans l'ouverture 15 de la cassette 10.
Lorsque la poignée 37 est abaissée, la rainure 67 dans la plaque coulissante 41 se déplace à partir de la plaque d'arrêt 65, comme représenté à la fig. 6 grâce à quoi la plaque coulissante 41, sous l'effet du ressort de tension 40, se déplace vers la gauche, comme représenté à la fig. 6. Le bouton 44 et les doigts 53A, 53B, 53C qui y sont fixés sont également déplacés vers la gauche, comme représenté à la fig. 6, puisqu'ils sont également attachés à la plaque coulissante 41. La bande 14 est alors tirée à l'extérieur de l'ouverture 15 de la cassette 10 aux points A2, B2, C2, comme indiqué à la fig. 2.
Lorsque le bouton 44 se déplace vers la gauche, la rainure 71 dans le collet 70, qui s'étend à l'intérieur du bouton 44, glisse le long de la butée 72 jusqu'à ce que cette dernière se loge dans l'ouverture interne 45 du bouton 44. La butée ne peut empêcher la rotation du bouton 44 sous l'effet du ressort 52 et ledit bouton commence alors à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre.
Le doigt 53A étant fixé à la tige 50, elle-même fixée au bouton 44, le doigt tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, et lorsque l'ergot 58A heurte la butée 59B, le doigt 53B tourne et vient à son tour heurter l'ergot 58C, le doigt 53C étant aussi entraîné en rotation.
Les doigts en rotation déplacent tout d'abord la bande vers la position Ll (A3, B3) représentée à la fig. 2. Lorsque les doigts continuent leur rotation, la bande 14 se déplace vers la position L2 (A4, B4, C4) et, à ce point, la bande 14 forme sa plus large boucle, et la bande entoure le tambour 21. Lorsque la bande 14 se déplace vers la position L3 (A5, B5, C5), la tension développée entre les éléments de guidage de la bande 57A, 57B, 57C est la plus faible, et la bande 14 tombe par gravité, entourant et se conformant à la périphérie du tambour 21. Les pièces de guidage 67B et 67C peuvent être de forme conique pour faciliter le desserrage de la bande 14. La bobine réceptrice élimine tout d'abord la bande lâche et le galet-presseur déplace la bande.
Une butée 100 peut être placée sur le parcours de la plaque coulissante 41 pour limiter son déplacement linéaire, tout autre moyen d'arrêt de type connu pouvant être utilisé. On voit à la fig. 6 que pendant la lecture ou l'enregistrement de la bande, la plaque coulissante 41 présente une portion 41a juste au-delà de la rainure 67 qui vient buter contre la plaque d'arrêt 65. De cette manière, l'utilisateur ne peut pas, par inadvertance, enlever la cassette 10, étant donné que la poignée 37 vient buter fermement contre la cassette 10.
Une tige 74 est fixée de manière rigide à la paroi 34a du châssis Lorsque la lecture, ou l'enregistrement, est terminée et que l'opérateur désire enlever la cassette 10, il tourne le bouton 44 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, à l'encontre du ressort 52. Les doigts 53A, 53B, 53C se placent, comme indiqué à la fig. 2, en A2, B2, C2. Lorsque le bouton 44 est tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, le guide 57C de la bande sur le doigt 53C prend appui contre la bande 14. Le bouton 44 est alors déplacé vers la droite, comme indiqué à la fig. 8. A ce point, la rainure 67 est directement en-dessous de la plaque d'arrêt 65 et cette plaque peut s'engager dans la rainure.
Le ressort 69 pousse alors le plateau chargeur 35 et la plaque coulissante 41 vers le haut, et la tension est restituée au ressort 40. La butée 72 s'engage dans la rainure 71 lorsque le bouton 44 a été complètement tourné. Lorsque le plateau chargeur 35 est relevé en sa position horizontale (fig. 8), il relève en même temps le bras 80 vers sa position horizontale. Le bras 80 est fixé au manchon 78, et lorsque la bande 14 se trouve entre la tête 77 sur la tige 74 et l'épaulement formé par le manchon, la bande 14 est déplacée de cette position lorsque le manchon 78 se déplace vers le haut, du fait qu'il repousse la bande à l'extérieur de la rainure formée par la tête 77 et le manchon.
La tête fonctionne, bien entendu, lorsque la bande est éjectée de la tête, et c'est ce mouvement de la tête qui aide la bande à quitter la surface de la tête. La bande est ainsi soulevée du tambour 21 et est tirée dans la cassette 10 par le mouvement de la bobine réceptrice 13. Lorsque la cassette est enlevée, le moteur s'arrête, du fait que le circuit est coupé, puisqu'aucune pression n'est exercée sur le bouton 32 de l'interrupteur 30.