CH535725A - Préparation de produits abrasifs - Google Patents

Préparation de produits abrasifs

Info

Publication number
CH535725A
CH535725A CH1756671A CH1756671A CH535725A CH 535725 A CH535725 A CH 535725A CH 1756671 A CH1756671 A CH 1756671A CH 1756671 A CH1756671 A CH 1756671A CH 535725 A CH535725 A CH 535725A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
abrasive
wheels
grains
hardening
oxide
Prior art date
Application number
CH1756671A
Other languages
English (en)
Inventor
K Church Peter
J Knutson Oliver
Original Assignee
Kaman Sciences Corp
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Kaman Sciences Corp filed Critical Kaman Sciences Corp
Priority claimed from CH1929668A external-priority patent/CH525170A/fr
Publication of CH535725A publication Critical patent/CH535725A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C09DYES; PAINTS; POLISHES; NATURAL RESINS; ADHESIVES; COMPOSITIONS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; APPLICATIONS OF MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • C09KMATERIALS FOR MISCELLANEOUS APPLICATIONS, NOT PROVIDED FOR ELSEWHERE
    • C09K3/00Materials not provided for elsewhere
    • C09K3/14Anti-slip materials; Abrasives
    • C09K3/1436Composite particles, e.g. coated particles
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C04CEMENTS; CONCRETE; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES
    • C04BLIME, MAGNESIA; SLAG; CEMENTS; COMPOSITIONS THEREOF, e.g. MORTARS, CONCRETE OR LIKE BUILDING MATERIALS; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES; TREATMENT OF NATURAL STONE
    • C04B41/00After-treatment of mortars, concrete, artificial stone or ceramics; Treatment of natural stone
    • C04B41/45Coating or impregnating, e.g. injection in masonry, partial coating of green or fired ceramics, organic coating compositions for adhering together two concrete elements
    • C04B41/50Coating or impregnating, e.g. injection in masonry, partial coating of green or fired ceramics, organic coating compositions for adhering together two concrete elements with inorganic materials
    • C04B41/5025Coating or impregnating, e.g. injection in masonry, partial coating of green or fired ceramics, organic coating compositions for adhering together two concrete elements with inorganic materials with ceramic materials
    • C04B41/5033Chromium oxide
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C04CEMENTS; CONCRETE; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES
    • C04BLIME, MAGNESIA; SLAG; CEMENTS; COMPOSITIONS THEREOF, e.g. MORTARS, CONCRETE OR LIKE BUILDING MATERIALS; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES; TREATMENT OF NATURAL STONE
    • C04B41/00After-treatment of mortars, concrete, artificial stone or ceramics; Treatment of natural stone
    • C04B41/80After-treatment of mortars, concrete, artificial stone or ceramics; Treatment of natural stone of only ceramics
    • C04B41/81Coating or impregnation
    • C04B41/85Coating or impregnation with inorganic materials
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C04CEMENTS; CONCRETE; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES
    • C04BLIME, MAGNESIA; SLAG; CEMENTS; COMPOSITIONS THEREOF, e.g. MORTARS, CONCRETE OR LIKE BUILDING MATERIALS; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES; TREATMENT OF NATURAL STONE
    • C04B41/00After-treatment of mortars, concrete, artificial stone or ceramics; Treatment of natural stone
    • C04B41/80After-treatment of mortars, concrete, artificial stone or ceramics; Treatment of natural stone of only ceramics
    • C04B41/81Coating or impregnation
    • C04B41/85Coating or impregnation with inorganic materials
    • C04B41/87Ceramics
    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F02COMBUSTION ENGINES; HOT-GAS OR COMBUSTION-PRODUCT ENGINE PLANTS
    • F02BINTERNAL-COMBUSTION PISTON ENGINES; COMBUSTION ENGINES IN GENERAL
    • F02B75/00Other engines
    • F02B75/02Engines characterised by their cycles, e.g. six-stroke
    • F02B2075/022Engines characterised by their cycles, e.g. six-stroke having less than six strokes per cycle
    • F02B2075/027Engines characterised by their cycles, e.g. six-stroke having less than six strokes per cycle four

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Ceramic Engineering (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Inorganic Chemistry (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Composite Materials (AREA)
  • Polishing Bodies And Polishing Tools (AREA)

Description


  La présente invention concerne l'application à la préparation  de produits abrasifs du procédé de fabrication d'une matière céra  mique poreuse     réfractaire,    dans lequel on prépare une     structure     poreuse, on introduit dans cette     structure    poreuse un agent dur  cissant apte à provoquer, lors d'un traitement     thermique    subsé  quent de ladite     structure    poreuse, un durcissement de     celle-ci,    puis  on procède à un traitement thermique de durcissement de ladite       structure    imprégnée. Elle consiste en ce que ladite     structure    po  reuse comprend, ou est constituée par, des substances abrasives.  



  Selon une première forme de mise en oeuvre, on forme un re  vêtement dur sur des grains abrasifs, puis l'on agglomère les  grains entre eux.  



  Selon une seconde forme de réalisation, on soumet une meule  ou une pierre abrasive partiellement frittées au traitement de dur  cissement.  



  On a découvert que le procédé de traitement chimique permet  tait de former un revêtement sur différents types de grains abrasifs  d'oxyde d'aluminium et de carbure de silicium que l'on trouve  dans le commerce. L'objet du traitement chimique est double. Il  s'agit d'abord de durcir l'abrasif, et, en second lieu, d'obtenir un  enduit qui adhère mieux pour permettre ensuite aux grains abra  sifs de s'agglomérer avec utilisation comme liant d'une résine ou  d'un liant organique de type similaire.  



  Le procédé de base d'enduction consiste généralement à hu  mecter les grains d'acide chromique, de préférence concentré, et à  les cuire au four à une température de 649-'C environ. On peut ré  péter le procédé pendant le nombre voulu de cycles d'imprégna  tion et de cuisson qui dépend de la dureté ou du type de revête  ment recherché.  



  On ne sait pas si l'effet de durcissement est dû principalement  à la     pénétration    et à l'agglomération chimiques dans les fissures et  les pores des grains abrasifs, ou s'il y a également un effet de dur  cissement superficiel dû à la surface enduite. L'examen microsco  pique des grains abrasifs enduits révèle qu'il existe une surface  bien enduite en plus d'une pénétration sensible qui     dépend    du  type d'abrasif utilisé. On constate que le revêtement, au moins  après deux ou trois cycles d'imprégnation et de cuisson, est très  dense à l'interface des particules abrasives, bien que la surface ex  posée soit un peu poreuse.

   Ce changement graduel de la densité  du revêtement explique probablement l'amélioration apparente de  l'agglomération par la résine, étant donné que l'on a alors une  surface exposée un peu poreuse qui permet d'obtenir l'aggloméra  tion recherchée au lieu d'une surface lisse comme celle que pré  sente normalement l'abrasif non traité.  



  Comme type de grains abrasifs traités avec succès, on peut ci  ter des types friables et semi-friables de grains d'oxyde d'alumi  nium fondu et broyé, tels que les produits du genre   Norton 57  ,   32  ou  38  ou les genres équivalents      Agsco    57 ,  C  34 ,     etc.;    des granules d'oxydes d'aluminium frittés, tels que les  genres      Norton     ou      Agsco      75  ou  44  ; et des abrasifs ex  trudés ou en pastilles. tels que le produit      Agsco    76A . De plus,  on traite avec un succès apparemment égal le carbure de silicium  des deux qualités d'abrasifs  verte  et  noire .  



  Bien qu'il soit difficile d'envisager des mesures quantitatives de  laboratoire pour montrer que l'on obtient une augmentation de la  dureté de l'abrasif et des forces de liaison par la résine, on     effectue     des essais industriels comparatifs qui soulignent ces deux effets.  L'un de ces essais consiste à préparer des meules agglomérées avec  la résine de 25,4 cm de diamètre, en utilisant un abrasif d'oxyde  d'aluminium, qualité     semi-friable     N  46  et  36 . Ces meules  ont une épaisseur de<B>3,17</B> mm et on les utilise pour polir des  pièces coulées d'alliage de chrome à haute teneur à l'échelle indus  trielle.

   Les meules préparées avec les grains traités chimiquement  présentent non seulement beaucoup moins d'usure, mais elles en  lèvent également le métal, dans les mêmes conditions de pression  et de surface, 10 à     20 o    plus vite que les meules du même genre  qui utilisent des grains non traités du même type. Dans cet essai,  on soumet les grains traités chimiquement à 7 cycles d'immersion    dans l'acide chromique concentré et de cuisson. Au cours de la  préparation des meules, on note qu'il faut ajouter une quantité  complémentaire de liquide à la résine     lorsqu'on    l'utilise avec l'a  brasif traité, ce qui indique une porosité accrue due au revêtement  des grains par l'oxyde chromique.  



  Le tableau 1 donne quelques-uns des modes opératoires parti  culiers de revêtement sur abrasifs. Le procédé     CO-1    constitue le  traitement de base à l'acide chromique, dans lequel on utilise des  cycles multiples d'imprégnation et de cuisson, en opérant avec une  solution d'acide concentrée. Le nombre des traitements utilisés  dépend de la dureté ou de la quantité de revêtement voulu. Les  préparations     d'enduction    restantes énumérées utilisent une bouil  lie d'oxyde     réfractaire    et ou de kaolin finement divisés. Dans l'ap  plication sur le grain abrasif suivie de chauffage pour éliminer  l'humidité, on dépose sur ce     dernier    un revêtement d'oxyde po  reux finement divisé.

   Cette opération préliminaire de revêtement  est destinée à obtenir une agglomération améliorée par l'oxyde  chromique avec moins de cycles d'imprégnation à l'acide     chromi-          que    et de transformation thermique que dans le cas où l'on opére  rait seulement avec des traitements à l'acide chromique.  



  Dans le tableau I, il est à noter que les processus     CO-2,        CO-3     et     CO-4    utilisent du kaolin hydraté comme constituant de la  bouillie     d'enduction    préliminaire.

   On a découvert que l'addition  d'un faible pourcentage de kaolin, par exemple 5 à     10 a    par     rap-          port    aux oxydes calcinés, permet d'obtenir une agglomération suf  fisante des     particules    d'oxyde entre elles, après     chauffage    à 538  649'C, pour que l'imprégnation dans la solution d'acide     chromi-          que    concentrée ait lieu ultérieurement sans désagrégation du re  vêtement d'oxyde. Bien que l'on ait utilisé du kaolin, on peut  également opérer avec d'autres argiles, telles que l'argile plastique  du Kentucky, la bentonite et analogues pour obtenir un revête  ment préliminaire thermodurcissable.

   Les types plus particulière  ment utilisés dans ce cas sont constitués par les produits de la       Georgia    Kaolin Company qui a ses usines de traitement à     Peach-          tree,    Georgie.  



  On prépare des grains abrasifs broyés, extrudés et comprimés  en opérant dans tous les cas selon le procédé d'agglomération et  de durcissement chimiques ci-dessus défini. On préfère normale  ment le traitement du type donnant un dépôt de     sesquioxyde    de  chrome en raison de la dureté élevée que l'on demande à cette ma  tière. Il consiste à traiter un oxyde     réfractaire    poreux avec des im  prégnations multiples à l'acide chromique concentré.

   Après cha  que imprégnation, on chauffe la matière traitée à une température  de     538"-649='C.    Au cours de ce cycle de chauffage, on transforme  l'acide chromique, à l'intérieur de la     structure    du corps poreux,  en     CR203    de couleur     verte.     



  On peut préparer des abrasifs broyés, ressemblant aux grains  fondus standards, avec une grande variété d'oxydes poreux. Ces  préparations consistent à broyer et à classer par granulométrie  l'oxyde réfractaire chimiquement durci et     partiellement    fritté.     On     peut aussi les préparer avec des oxydes réfractaires chimiquement  durcis, comprimés ou extrudés.  



  Une autre méthode consiste à utiliser un mélange d'oxyde  plastique relativement humide et à le laisser couler simplement  comme une bouillie sur des plateaux de séchage plats. On peut  opérer selon cette méthode si nécessaire avec une consistance très  humide. L'évaporation de l'excès d'eau est susceptible de donner  une     pàte    d'oxyde bien plus tassée que dans le cas où l'on utilise  rait un     dessiccateur    pour obtenir la consistance recherchée.  



  Quant à la bouillie et à la manière de préparer par compres  sion la structure poreuse d'oxyde réfractaire, trois processus se  sont avérés très satisfaisants. Le premier consiste à     mélanger'une     petite quantité de solution d'acide chromique à la poudre d'oxyde  réfractaire. L'acide chromique peut être à cet effet concentré ou  dilué, bien que l'on doive     normalement    utiliser une solution diluée  dans la préparation d'une bouillie pour permettre l'évaporation  rapide sur les plateaux de séchage et obtenir au séchage un tasse  ment d'oxyde aussi dense que possible.

   Le chauffage ultérieur du      mélange d'oxyde et d'acide chromique entraîne une aggloméra  tion suffisante du produit pulvérulent pour permettre les immer  sions ultérieures dans la solution d'acide chromique sans désagré  gation de la     structure    poreuse. Le deuxième processus consiste à  ajouter à l'oxyde     réfractaire    pulvérulent un faible pourcentage, gé  néralement 5 à 30% de kaolin, d'argile plastique du  Kentucky ,  de     bentonite    et analogues, et à utiliser de l'eau comme liquide  mouillant.

   Lorsque l'on chauffe à une température raisonnable,  généralement à     538-649\C,    selon le type d'argile utilisé, le mélan  ge se     comporte    comme dans le premier processus ci-dessus; il  s'agglomère suffisamment ou      durcit     après séchage pour per  mettre l'immersion au cours du traitement ultérieur à la solution  d'acide chromique sans aucune désagrégation. Le troisième procé  dé consiste à utiliser une combinaison du premier procédé et du  second.  



  Les processus 2 ou 3 permettent de préparer la matière extru  dée chimiquement durcie qui convient au broyage en grains abra  sifs. Dans ce cas, le kaolin ou l'argile fait fonction de plastifiant.  Avec la     plupart    des oxydes     réfractaires    essayés, on constate qu'il  faut au moins 10% de kaolin ou d'argile plastique du Kentucky,  ou au moins 2% de     bentonite,    pour obtenir une     plasticité    suffi  sante pour réaliser l'extrusion. Il est assez intéressant de noter que  la présence de ces additifs de kaolin-argile n'a pas d'effet appré  ciable sur la dureté finale de la matière traitée.  



  Bien que l'on ait utilisé des oxydes d'aluminium     réfractaires     dans la majorité des échantillons abrasifs broyés, on a également  essayé l'oxyde chromique, l'oxyde d'étain, l'oxyde de titane et au  tres oxydes     réfractaires    que l'on peut utiliser comme abrasifs spé  ciaux chaque fois que le prix de revient n'est pas le     facteur    le plus       important.    On utilise sous forme finement divisée les oxydes per  mettant de préparer ces abrasifs, la dimension de grain étant nor  malement inférieure à 0,044 mm ou plus fine. Parmi les oxydes  d'aluminium destinés à préparer des abrasifs, on utilise avec suc  cès toutes les formes calcinées, tabulaires et fondues     d'A1203    à  plus de 99%.

   De plus, on a     découvert    qu'une pureté élevée n'était  pas une condition nécessaire pour obtenir une matière dure. Une  forme d'oxyde qui s'avère très satisfaisante est constituée par la  bauxite fondue, de dimension de grain  <      0,044    mm, que l'on con  naît dans l'industrie sous le nom de  type     DCF .     



  Le tableau II     concerne    quelques matières     réfractaires    poreuses,       partiellement    frittées, qui     permettent    de préparer des grains abra  sifs convenables, lorsqu'on les soumet à un durcissement chimi  que, qu'on les broie et qu'on les classe par granulométrie.  



  Le tableau III concerne de la même manière des préparations  utilisant des grains broyés obtenus avec une matière extrudée chi  miquement durcie. Le tableau IV se     rapporte    à une     matière    com  primée chimiquement durcie. Le tableau V concerne     certaines    pré  parations d'oxyde pour l'utilisation selon la méthode de la bouil  lie par voie humide. Les duretés     particulières    que l'on rencontre  dans ces tableaux sont mesurées avant broyage en grains.  



  Les grains extrudés constituent une autre forme d'abrasifs uti  lisée dans l'industrie, qui se prête à la préparation selon le procédé  de durcissement chimique. Cette classe de matière se présente gé  néralement sous la forme de  pastilles  extrudées de faible diamè  tre, dont le     rapport    longueur/diamètre est de 1:3     ënviron.    Les dia  mètres de grains extrudés, couramment utilisés dans l'industrie de  la meule, sont compris entre 0,79 mm et 4,76 mm environ.  



  Lorsque l'on opère selon la méthode de durcissement chimi  que, on     effectue    les extrusions en introduisant sous pression dans  une     filière    appropriée un mélange d'oxyde relativement plastique  ayant la consistance de l'argile à modeler. Il faut évidemment  ajouter au mélange d'oxyde     réfractaire    un plastifiant convenable,  tel que le kaolin, pour permettre à la matière de     s'écouler    conve  nablement dans la filière. Dans ce cas, le plastifiant peut égale  ment entraîner en général une agglomération suffisante de l'oxyde  après le cycle de cuisson initial pour permettre l'imprégnation ul  térieure à l'acide chromique sans désagrégation. Bien sûr, on peut  également ajouter l'acide chromique au mélange avant extrusion.

      Le tableau VI concerne un certain nombre de préparations ex  périmentales qui conduisent à des produits extrudés durs avec un  minimum de cycles d'imprégnation et de cuisson. Il donne les du  retés des grains extrudés préparés de cette façon. A titre compara  tif, on constate que plusieurs grains extrudés frittés, que l'on  trouve dans le commerce, ont des duretés     Rockwell    15N de 93 en  viron.  



  On prépare un autre type d'abrasif connu sous le nom de co  peaux de polissage en utilisant des poudres réfractaires compri  mées, chimiquement durcies. Ces abrasifs de polissage sont en gé  néral constitués par de petits disques de diamètre 9,52 à 12,7 mm  environ et d'épaisseur 3,17 à 6,35 mm environ.  



  On peut également appliquer la méthode d'imprégnation et de  durcissement par cuisson à la     plupart    des meules abrasives de type  vitrifié. Quand on les traite de cette manière, les meules durcis  sent, et leur vitesse d'usure diminue sensiblement.  



  Le traitement généralement utilisé consiste en imprégnations  multiples à l'acide chromique. On cuit la meule après chaque im  prégnation à une température comprise entre 538 et 649 C, bien  que l'on puisse utiliser des températures de cuisson plus basses  avec des durées plus longues. On peut également opérer à des  températures plus élevées, qui ne sont cependant pas nécessaires  pour obtenir la transformation recherchée en oxyde     chromi-          que        (Cr203).     



  Une autre application du traitement de durcissement com  porte le durcissement de meules partiellement frittées. Dans ce  cas, on traite la meule selon la méthode de durcissement par cuis  son après seulement un frittage préliminaire initial de la meule.  Ceci implique une température de cuisson plus modérée, juste suf  fisante pour obtenir une agglomération minimum des grains abra  sifs afin de permettre la manipulation au cours du traitement chi  mique. La température de frittage préliminaire nécessaire dépend,  bien sûr, du type de matière d'adhésivité utilisée par le fabricant.  On traite chimiquement au moins deux types de meules sans diffi  culté de manipulation     après    un frittage préliminaire à 982-1093 C.

    Les meules frittées au préalable et traitées de cette manière ont  des performances de laboratoire au moins comparables aux  meules entièrement frittées; mais on constate que même l'opéra  tion de frittage préliminaire n'est pas nécessaire puisque la mé  thode d'agglomération complète est tout aussi efficace.  



  Le traitement des meules abrasives et articles du même genre,  préparés entièrement par agglomération des grains abrasifs selon  la méthode de durcissement par cuisson,     comporte    les opérations  suivantes: imprégnation des grains abrasifs avec l'acide     chromi-          que;    compression dans un moule convenable; cuisson à une tem  pérature d'environ 649\C, refroidissement, et nouvelle imprégna  tion à l'acide chromique, et nouvelle cuisson, pendant le nombre  de cycles nécessaire pour obtenir la force de liaison voulue entre  les     particules    abrasives.  



  Le traitement à l'acide chromique permet non seulement d'en  duire les grains abrasifs par l'oxyde chromique (Cr203) formé au  cours du procédé de transformation thermique, mais également  d'obtenir une liaison ou un pont très solides entre les grains abra  sifs     partout    où ils sont en     contact    (ou presque) les uns avec les au  tres. Cette propriété qui consiste à former des liaisons très solides  dans des vides et espaces de petites dimensions que l'on trouve  dans les oxydes réfractaires constitue la base du procédé d'agglo  mération et de durcissement chimiques de l'invention.  



  Les meules abrasives préparées selon la méthode d'aggloméra  tion à basse température avant durcissement par cuisson permet  tent d'obtenir des propriétés tranchantes supérieures à celles des  meules obtenues selon la technique de frittage classique à tempé  rature élevée. L'absence d'une pâte vitreuse et de bords fondus  dans les grains abrasifs peut être la cause principale de l'améliora  tion du pouvoir tranchant des meules chimiquement agglomérées.  La pâte vitreuse et les bords fondus     des    grains sont très fréquents  dans les meules frittées industrielles.

   De même, on considère que  l'on     augmente    la dureté des grains abrasifs, probablement en rai-      son de     l'enduction    et, ou de l'agglomération à l'oxyde chromique  que l'on réalise dans les fissures, les pores des grains et analogues,  comme c'est le cas avec les grains abrasifs traités dans les meules  contenant une résine comme liant.  



  Bien que l'on puisse préparer des meules abrasives en opérant  seulement avec des traitements multiples à l'acide chromique  comme ci-dessus. on a mis au point un procédé plus pratique. Ce  dernier consiste à mélanger aux grains abrasifs un faible pourcen  tage de kaolin, d'argile plastique, d'oxyde d'aluminium finement  divisé, ou de tout autre oxyde     réfractaire    en poudre de ce genre.  On     humecte    ensuite avec de l'eau ou une solution d'acide     chromi-          que    les grains et l'oxyde finement divisé jusqu'à ce que l'on ob  tienne un mélange plastique humide qui puisse être comprimé  dans un moule.

   Si l'on utilise l'eau comme agent     d'humidification,     on doit utiliser comme liant une matière hydratée, telle que le  kaolin ou l'argile plastique, pour donner au mélange une     plasticité     suffisante, non seulement pour permettre d'enlever facilement la  meule du moule quand elle est encore à l'état humide, mais aussi  pour avoir une agglomération suffisante après le premier cycle de  cuisson à 538-649C, afin de maintenir la cohésion des grains au  cours des imprégnations ultérieures à l'acide chromique. Un autre  processus plus efficace dans la     plupart    des cas consiste à utiliser  l'acide chromique comme agent d'humidification à la place de  l'eau seule.

   L'acide chromique permet d'obtenir une liaison très  efficace au cours de la cuisson initiale, même quand on utilise un  minimum de liant pulvérulent. Bien entendu, une argile hydratée  n'est pas nécessaire quand on utilise l'acide chromique comme  agent d'humidification, ce qui permet de ce fait d'utiliser une  grande variété d'autres types de liants d'oxydes réfractaires fine  ment divisés.    Bien que l'on enlève normalement la meule du moule, immé  diatement     après    l'opération de compression, on peut également la  laisser dans le moule et l'enlever un peu plus tard au cours du cy  cle de cuisson. Par exemple, on constate qu'il est très commode  dans certains cas d'enlever la meule après cuisson à une tempéra  ture d'environ 177=C.

   A     cette    température, la meule devient très       sèche    et rigide, particulièrement quand on utilise l'acide     chromi-          que    comme agent d'humidification, et on peut l'enlever avec peu  de risques de déformation ou de casse. Après l'avoir enlevée du  moule, on termine la cuisson par chauffage à la température vou  lue, 538 à 649=C, pour obtenir un durcissement efficace du liant  avant de procéder aux cycles ultérieurs d'imprégnation chimique  et de cuisson.

   On peut     effectuer    dans le moule l'opération de com  pression des grains ou du mélange de grains en opérant selon des  procédés, tels que le tassement à la main ou le tassement mécani  que, ou en utilisant des techniques classiques de compression (hy  draulique à haute pression, ou mécanique). On peut réaliser la  cuisson dans des fours classiques     électriques    ou à chauffage au  gaz. On peut, bien sûr, également utiliser d'autres types de proces  sus de chauffage, tels que des     procédés        diélectriques    et à induc  tion, après détermination de la durée et de l'intensité de chauffage  appropriées.

      On prépare un grand nombre de meules abrasives, et on les  soumet à des essais en utilisant la méthode d'agglomération et de  durcissement par cuisson. On les prépare sous la forme de meules  avec et sans support, dont le diamètre est compris entre<B>1,27</B> cm et  17,78 cm; cette dernière valeur est la plus grande dimension per  mettant une cuisson convenable dans les fours connus. La dimen  sion du grain utilisé varie du  N  600  au  N  8 .

   On utilise dans  les meules préparées selon cette méthode aussi bien des grains  d'oxyde d'aluminium (qualités friable et     semi-friable),    que     des     grains de carbure de silicium (qualités  noire  et      verte ).    Le cy  cle normal d'imprégnation et de cuisson s'avère satisfaisant pour       des    meules ayant des dimensions maximales de<B>17,78</B> cm pour le  diamètre et de 1,27 cm pour l'épaisseur. On peut réaliser les  meules les plus petites en peu de temps, et on suppose qu'il faut    un temps un peu plus long pour préparer des meules très impor  tantes.  



  Le tableau VII concerne un certain nombre de préparations de  meules abrasives chimiquement agglomérées, qui donnent d'excel  lents résultats. Les meules préparées de cette manière ont respec  tivement un diamètre compris entre 1,27 cm et 17,78 cm et une  épaisseur comprise entre 0,317 cm et 1.270 cm.  



  Il est évident à l'homme de     l'art    que l'on peut faire varier dans  des limites étendues les formules de préparation des meules, selon  le type exact de la matière à     couper    et la qualité de meule recher  chée. Par exemple, on peut contrôler la dureté de la meule en  changeant la concentration de l'acide chromique, le nombre de  cycles d'imprégnation d'acide et de cuisson. le type et la quantité  du liant utilisé, la pression de formage, le type et la dimension du  grain abrasif utilisé, etc. On peut également prendre en considéra  tion la température de cuisson, l'utilisation d'agents de renforce  ment, et même l'addition, ou non, de charges  consommables   pour avoir une     structure    plus lacunaire dans les copeaux.

      Les tableaux VIII, IX, X, XI, XII et     XIII    concernent une série  d'essais de meules abrasives de diamètre 7,620 cm et d'épaisseur  0,952 cm avec un trou central de diamètre 0,952 cm. On     effectue     ces essais pour déterminer la vitesse de coupe et les taux d'usure  pour diverses formules de préparation de meules que l'on utilise  pour couper de l'acier durci. La meule est montée sur une ma  chine à meuler     DuMore,    et on la fait tourner à une vitesse cons  tante de 6000 tours/minute dans tous les essais de la série.  L'échantillon à couper (à meuler) consiste en une ébauche de foret  durcie, de diamètre 0,79 cm et de longueur environ 19 cm. La du  reté de l'acier est mesurée en unités     Rockwell    C-65.

   L'ébauche est  maintenue solidement sur une pièce fixe d'essai pivotante spéciale,  de manière à la maintenir contre la meule avec une force cons  tante au cours de l'essai. On règle à 0,906 kg la charge d'essai du  foret sur la meule à l'aide d'un poids mobile placé sur le bras de  levier pivotant de la pièce fixe d'essai. Dans ces expériences, le  tranchant entier de la meule est en contact avec la longueur de l'é  bauche de foret, et permet de réaliser une passe en plongée.    Le tableau VIII     concerne    des essais comparatifs d'une durée  de 2 minutes pour des meules préparées avec de l'oxyde d'alumi  nium abrasif, qualité friable, de  grain N  46 . en     effectuant     comme ci-dessus une passe en plongée avec des ébauches de foret  durcies.

   Le tableau IX concerne des essais comparatifs de meulage  et d'usure de meule, d'une durée de 2 minutes,     effectués    de la  même manière, sauf que les meules sont préparées à     partir    d'un  grain d'oxyde d'aluminium     semi-friable     N  46 . Les tableaux X  et XI se     rapportent    à des essais similaires de passe en plongée,  sauf que l'on utilise     respectivement    un grain d'alumine friable et       semi-friable     N  60  .    Les tableaux XII et     XIII    concernent également des essais de  meulage et d'usure pour des passes en plongée d'une durée de  2 minutes avec un foret durci.

   Le tableau XII utilise le carbure de  silicium abrasif, qualité  noire , de  grain N  46 , alors que l'on  utilise la qualité      verte     dans le tableau     XIII.     



  Le tableau     XIV    donne, à titre comparatif, des caractères de  coupe et d'usure pour trois qualités de dureté de meules abrasives  frittées industrielles. On les prépare en opérant selon la technique  normale de frittage à haute température et elles sont du type de  haute qualité. Elles appartiennent à la catégorie     des    alumines fria  bles; on utilise le  grain N  46 . On effectue également cet essai  en opérant selon la même technique de passe en plongée à l'aide  d'ébauches de foret durcies comme dans les essais précédents et  avec des meules chimiquement agglomérées. Les duretés des ta  bleaux correspondent aux standards industriels, pour lesquels A  signifie très mou, M moyen et Z extrêmement dur.

   Bien qu'il soit  difficile de faire des comparaisons de coupe et d'usure, il semble  que les meules préparées selon la méthode d'agglomération et de      durcissement par cuisson ne le cèdent en rien à celles préparées  selon le procédé standard de frittage à haute température.  



  On     effectue    des essais complémentaires de meules chimique  ment agglomérées cuites à diverses températures. En général, on  constate peu de différences dans les propriétés de coupe entre les  meules cuites à 538 C, 649'C et 760\ C. La cuisson à 538'C de  mande un temps légèrement plus long qu'à la température de  760'C pour obtenir la même dureté.    On utilise également certaines des meules ci-dessus soumises  aux essais pour couper un alliage au carbure de tungstène ayant  une dureté Rockwell 15N de 95,9. Le tableau XV donne les carac  tères de coupe et d'usure de cette matière pour des essais de passe  en plongée, en opérant selon la même technique que celle décrite  précédemment pour les essais de forets durcis.

   Etant donné que  l'on constate que cet essai type est susceptible de surchauffer le  foret de carbure de tungstène, on change le mode opératoire d'es  sai en utilisant un type de passe à avance transversale, dans lequel  un angle de la meule fait la majeure     partie    du travail. Dans ce cas,  on n'opère pas avec une charge constante. On maintient plutôt  fixe le carbure de tungstène pendant la progression de la meule  transversalement à ce dernier, avec une profondeur de passe de  0,0254 mm pour chaque passage de meule. Le tableau XVI donne  les résultats obtenus; on observe beaucoup moins d'usure de la  meule que dans le cas de l'utilisation du procédé de passe en plon  gée du tableau XV.    On a effectué à l'état sec tous les essais de meulage décrits pré  cédemment.

   On     effectue    des essais complémentaires en utilisant  de l'huile soluble et de l'eau comme fluide de coupe. On n'a pu  constater que peu de différence dans les caractères de coupe et  d'usure au cours des essais de     courte    durée. Cependant, le liquide  de refroidissement évite bien sûr la surchauffe de la pièce travail  lée au cours des opérations de coupe de longue durée.  



  On a mentionné dans un paragraphe précédent l'utilisation de  charges  qui se consomment entièrement . Les tableaux VII  et XI en donnent un exemple sous la forme     respectivement    des  meules  N  A-34  et  N  63 . Dans ce cas, la matière  consom  mable   est le   Lytron 810  , préparé par Monsanto Chemical Co.  Il possède des caractères semblables à ceux du polystyrène et des  produits du même genre, en ce qu'il se sublime à une température  comprise dans l'intervalle de 316 à 427\C en ne laissant pratique  ment aucun résidu. On peut envisager l'utilisation de ce produit  dans le cas où l'on a besoin de lacunes supplémentaires dans les  copeaux pour des travaux spéciaux de coupe.

      On doit également considérer un point qui est de première im  portance dans la préparation des meules abrasives; il s'agit de la  force de liaison. On mesure habituellement ce caractère par le mo  dule de rupture.     Etant    donné qu'il n'y a pas de normes bien éta  blies dans l'industrie, on     effectue    des essais types comparatifs en  utilisant des barres d'essai de dimensions 19,05 X 9,52 X 152,4 mm.  Le tableau     XVII    donne des valeurs de module de rupture obte  nues pour un certain nombre d'échantillons de barres d'essai chi  miquement agglomérées, alors que le tableau     XVIII    concerne des  valeurs pour des barres industrielles frittées à haute température,  de mêmes dimensions et de même type de grain.

   On détermine les  duretés de ces barres en utilisant l'échelle industrielle de A à Z  précédemment décrite. Bien qu'il soit très difficile de faire des  comparaisons dans l'absolu, il ressort des résultats d'essais que les  meules chimiquement agglomérées présentent des forces de liaison  au moins comparables à celles des meules frittées standards, à  condition de considérer des duretés d'un type de grain et des pres  sions de formage comparables.  



  Il est à noter que les basses températures mises en     oeuvre    dans  la méthode d'agglomération et de durcissement par cuisson per  mettent d'incorporer des additifs dans les meules qui ne résistent    pas normalement aux températures élevées nécessaires à la prépa  ration des meules frittées. Ces additifs comprennent des fibres de  verre, des diamants et analogues. On peut ajouter des fibres de  verre à la composition de la meule avant moulage. On peut mé  langer des diamants finement divisés, de granulométrie de l'ordre  de 0,149 mm, à des     particules    de carbure de silicium finement di  visé et à un liant pour former une pâte. On peut appliquer la pâte  sous forme d'un revêtement sur la surface de coupe d'une meule  au carbure de silicium ou à l'alumine.

   On     durcit    ensuite la couche  de     diamant-carbure    de silicium, et on l'agglomère pour préparer  la meule selon le procédé de l'invention. Les imprégnations répé  tées à l'acide chromique par exemple et une cuisson à     538"C    envi  ron permettent d'obtenir une couche durcie très agglomérée de  diamants enrobés dans des     particules    de carbure de silicium. Un  traitement final à l'acide phosphorique et une nouvelle cuisson à  538\ C environ permettent d'obtenir une augmentation du module  de rupture de la meule. On doit veiller à opérer à une température  de cuisson inférieure à la température à laquelle l'identité origi  nale des additifs serait détruite.

      On a découvert que l'on peut également appliquer aux ma  tières d'affûtage agglomérées de nombreuses techniques destinées  au durcissement et à l'agglomération chimiques de meules abra  sives. On peut utiliser aussi bien le traitement chimique appliqué  aux pierres à aiguiser frittées ou partiellement frittées que les pro  cédés d'agglomération entièrement chimiques décrits dans les ta  bleaux précédents.    Le tableau     XIX    donne des résultats d'essais obtenus en appli  quant des traitements de durcissement par cuisson divers à des  pierres à aiguiser industrielles, préparées par la     Sunnen        Products     Company, Saint-Louis, Missouri; les numéros d'abrasifs du ta  bleau sont leurs numéros de série standards.

   On     effectue    les essais  en utilisant une machine à aiguiser standard     Sunnen    ( mo  dèle     MB-1600 )    permettant de maintenir pour tous les échantil  lons comparatifs une pression d'affûtage constante, une vitesse de  mandrin constante et une lubrification constante de la pierre à ai  guiser et de la pièce. On     effectue    les essais du tableau     XIX    en uti  lisant un acier à outil non durci     Carpenter         RDS     avec des pièces  d'essais affûtées intérieurement. La pièce d'acier a un diamètre in  térieur de 9,65 mm environ et une longueur de<B>19,05</B> mm.

   Les  pierres à aiguiser      Sunnen ,    type K-12, utilisées dans cet essai,  ont une largeur de 3,17 mm et une longueur de 44,45 mm. Elles  sont préparées avec un grain d'oxyde d'aluminium. Les cycles  d'imprégnation et de cuisson pour les pierres à aiguiser traitées  sont conformes à celles utilisées au cours du traitement des ma  tières de base en poudre mentionné précédemment.    Le tableau     XX    concerne le même essai type que celui du ta  bleau     XIX,    sauf que l'on utilise des pierres à aiguiser au carbure  de silicium et des pièces d'essais en acier durci à la place des  pierres à aiguiser à l'oxyde d'aluminium et de l'acier non durci.  



  Les résultats d'essais des tableaux     XIX    et     XX    montrent que le  traitement de durcissement chimique de l'invention a un effet  marqué sur l'augmentation de la durée de la pierre à aiguiser. In  versement, on peut constater que l'on enlève davantage d'acier  pour une usure donnée de la pierre à aiguiser, ce qui bien sûr per  met d'atteindre une     efficacité    d'affûtage plus importante, particu  lièrement dans le cas où l'on peut utiliser une pression d'affûtage  plus grande.    Le tableau     XXI    concerne certaines pierres à aiguiser préparées  entièrement selon le procédé d'agglomération chimique.

   Il est  également évident à l'homme de l'art que l'on peut faire varier  grandement les formules de préparation, en     fonction    du type de  matériau à affûter, de la dureté de la pierre à aiguiser, de la vitesse  de coupe recherchée et de propriétés du même genre. Les pierres à  aiguiser du tableau     XXI    présentent seulement deux de ces va  riantes possibles.

      
EMI0005.0000     
  
   
EMI0005.0001     
  
     
EMI0006.0000     
  
   
EMI0006.0001     
  
     
EMI0007.0000     
  
   
EMI0007.0001     
  
     
EMI0008.0000     
  
     
EMI0009.0000     
  
     
EMI0010.0000     
  
     
EMI0011.0000     
  
     
EMI0012.0000     
  
     
EMI0013.0000     
  
     
EMI0014.0000     
  
     
EMI0015.0000     
  
     
EMI0016.0000     
  
   
EMI0016.0001     
  
     
EMI0017.0000     
  
     
EMI0018.0000     
  
     
EMI0019.0000     
  
     
EMI0020.0000     
  
     
EMI0021.0000     
  
     
EMI0022.0000     
  


Claims (1)

  1. REVENDICATION Application à la préparation de produits abrasifs du procédé de fabrication d'une matière céramique poreuse, réfractaire, dans lequel l'on prépare une structure poreuse, l'on introduit dans cette structure poreuse un agent durcissant apte à provoquer, lors d'un traitement thermique subséquent de ladite structure poreuse, un durcissement de celle-ci, puis l'on procède à un traitement thermi que de durcissement de ladite structure imprégnée, caractérisée en ce que ladite structure poreuse comprend, ou est constituée par,
    des substances abrasives. SOUS-REVENDICATIONS 1. Application selon la revendication, caractérisée en ce que l'on forme un revêtement dur sur des grains abrasifs, puis l'on ag glomère les grains entre eux. 2. Application selon la revendication, caractérisée en ce que l'on soumet une meule ou une pierre abrasive partiellement frit- tées au traitement de durcissement.
CH1756671A 1967-12-28 1968-12-30 Préparation de produits abrasifs CH535725A (fr)

Applications Claiming Priority (2)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US69430367A 1967-12-28 1967-12-28
CH1929668A CH525170A (fr) 1967-06-01 1968-12-30 Procédé de préparation de matières réfractaires

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH535725A true CH535725A (fr) 1973-04-15

Family

ID=25722354

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH1756671A CH535725A (fr) 1967-12-28 1968-12-30 Préparation de produits abrasifs

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH535725A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
US10377017B2 (en) Bonded abrasive article and method of forming
BE1015426A4 (fr) Abrasifs revetus ameliores.
CH697786B1 (fr) Procédé pour fabriquer des abrasifs agglomérés.
US20120066982A1 (en) Bonded abrasive articles, method of forming such articles, and grinding performance of such articles
CN1080622C (zh) 包含金属涂覆的磨料的玻璃质研磨工具
US10946499B2 (en) Bonded abrasive article and method of grinding
CN108789187A (zh) 一种青铜基金刚石砂轮及其制备方法
US20110281511A1 (en) Grinding disk having plant seed capsules as a filler and method for the production thereof
CN117340798A (zh) 一种用于加工多晶金刚石片超硬精磨砂轮及其制备方法
CN108818329A (zh) 一种金刚石砂轮及其制备方法
CN109321804B (zh) 一种用于切割碳纤维复合材料的硬质合金刀具主体制备方法
CH535725A (fr) Préparation de produits abrasifs
JP2003105324A (ja) 砥粒及びその製造方法、研磨具及びその製造方法、研磨用砥石及びその製造方法、並びに研磨装置
JP2023511696A (ja) 多結晶立方晶窒化ホウ素材料
JP2004510884A (ja) 研磨性及び耐磨耗性材料
CN111230758B (zh) 大粒径金刚石磨具的磨粒表面微去除方法及其制造方法
CN112171533A (zh) 一种同时具有磨削与抛光效果的超硬材料砂带与制备方法及应用
Pavloušková et al. Characterization of High-Speed Alumina Abrasive Grinding Wheel
CN117182796A (zh) 一种超软大气孔陶瓷砂轮制备方法
JPH04111777A (ja) 研削砥石及びその製造方法

Legal Events

Date Code Title Description
PL Patent ceased