Cette invention concerne une tourelle de retournement pour une machine à empiler, soit un appareil pour l'assemblage d'un matériau plat en feuille, tel que les cartons, en empilement, et pour la séparation de celui-ci en piles de cartons pour remise à une tourelle ou mécanisme tournant qui retourne la pile et remet ensuite chaque pile retournée à une station réceptrice pour la poursuite du conditionnement ou pour l'expédition.
La technique antérieure a connu l'assemblage de piles de feuilles, telles que les cartons, et leur retournement. Cependant, de nombreuses dimensions et épaisseurs de cartons sont utilisées aujourd'hui. et la pratique actuelle consiste à prévoir une machine à part ou séparée pour manipuler chaque dimension de carton. Il est évident que cette pratique est tout à fait inefficace et coûteuse pour un fabricant de produits emballés divers, tels que les pro- duits alimentaires et l'équivalent, dont une grande partie est emballée en cartons de dimensions diverses.
La présente invention apporte une solution au problème mentionné ci-dessus en tant que la tourelle de retournement est caractérisée par des bâtis latéraux espacés latéralement, une plaque de serrage et une unité de serrage et de transfert, un organe de commande disposé pour assurer le mouvement relatif de fermeture de la plaque de serrage et de l'unité pour serrer un objet entre les deux, et un organe de commande faisant tourner la tourelle sur une trajectoire prédéterminée.
Grâce à cette construction, on peut utiliser une seule machine pour la manipulation d'une gamme étendue de dimensions diverses de cartons d'une manière originale telle qu'ils puissent être traités sans réglage important. ou changement, de la machine pour l'accomplissement des objectifs de cette invention.
Une forme de tourelle selon l'invention sera maintenant décrite au moyen d'exemples. avec référence aux dessins annexés dans lesquels:
La fig. I est une vue en élévation latérale d'une machine à empiler des objets. avec des parties découpées pour relever certains détails.
La fig. 2 est une vue en plan de la machine représentée par la fig. I avec des parties découpées.
La fig. 3 est une vue prise suivant la ligne 3-3 de la fig. 1.
La fig. 4 est une vue prise suivant la ligne 44 de la fig. 3.
La fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 1.
La fig. 6 est une vue en coupe partielle montrant les détails du
mécanisme de commande de la tourelle.
La fig. 7 est une vue prise suivant la ligne 7-7 de la fig. 6.
La fig. 8 est un schéma d'un circuit de commande à fluide approprié pour la machine. et
la fig. 9 est un schéma de câblage d'un circuit de commande approprié pour une machine incorporant l'invention.
Les fig. 9A et 9B sont des schémas de particularités facultatives de circuit.
Avec référence à la fig. 1 qui représente une élévation latérale de la machine, des cartons C sont amenés à celle-ci en provenance d'une presse à découper classique 2 au moyen d'un transporteur relativement rapide qui les déverse sur un transporteur relativement lent 4 en file unique et en relation de recouvrement mutuel.
Les cartons sont amenés par le transporteur 4 dans un magasin d'assemblage 6 où ils sont supportés par l'élévateur E (représenté dans sa position abaissée).
Chaque carton C entrant dans le magasin 6 est saisi entre des secoueurs ou plaques batteuses 10 se déplaçant à l'opposé les unes des autres et qui provoquent son dépôt en une pile ordonnée dans le magasin. Une plaque d'arrêt fixe arrière 12 et des plaques d'ar
rêt avant réglables 16 sont prévues dans le magasin 6. La plaque d'arrêt 12 est fixée sur une plaque transversale 14. Les plaques d'arrêt 16 comprennent plusieurs éléments réglables espacés laté
ralement du magasin et fixés à une barre de support 13 mobile
longitudinalement et conçus pour être déplacés et verrouillés par
rapport à la plaque d'arrêt fixe 12 au moyen d'un volant 15 et d'un écrou de blocage 17 afin que des cartons de différentes longueurs puissent être reçus dans la machine.
Etant donné que la forme spécifique du mécanisme de réglage n'est pas critique pour l'aspect d'ensemble de l'invention, une description et une représentation plus complètes de celui-ci sont considérées inutiles.
A la mise en marche de la machine, l'élévateur E se trouve normalement dans sa position haute. Cependant, en raison de l'action d'une unité détectrice de la machine. il s'abaisse progressivement jusqu'à ce qu'une pile de la hauteur ou du nombre de cartons voulu soit atteinte, ensuite de quoi les cartons suivants sont interceptés et l'élévateur est abaissé jusqu'à sa limite la plus basse afin de positionner les cartons empilés sur celui-ci en vue de leur évacuation par un poussoir P dans une tourelle T ayant pour rôle de renverser les cartons empilés, comme décrit de façon plus détaillée par la suite.
Comme représenté par les fig. I à 4, les plaques batteuses 10 sont montées par paires opposées sur des barres transversales parallèles 18. Chacune de ces barres a une extrémité reliée au bras vertical d'un levier coudé approprié 20 monté de façon oscillante dans un support 22 assujetti au bâti latéral de la machine. L'autre bras de chaque levier coudé est relié de façon pivotante à des bras de manivelle 23 montés de façon excentrique à 180' I'un de l'autre aux extrémités de l'arbre 24 monté de façon rotative dans le support 27 assujetti au bâti latéral de la machine. Les autres extrémités des barres 18 sont reliées de façon pivotante aux leviers 21 montés de façon oscillante dans des supports 25 assujettis au bâti opposé de la machine.
Selon le mode de réalisation relevé de l'invention, on utilise des moteurs alternatifs ou rotatifs actionnés par fluide pour entraîner les divers mécanismes de la machine. Comme indiqué ici.
ces moteurs sont hydrauliques. Des moteurs à fonctionnement pneumatique pourraient être également utilisés.
L'arbre 24 est entraîné de façon continue à une vitesse appropriée par un moteur hydraulique 26 au moyen d'un système classique à poulie et courroie. De cette manière, les plaques 10 sont rapprochées et éloignées les unes des autres d'une courte distance en contact et hors de contact avec les côtés des cartons entrant dans le magasin 6, en accomplissant ainsi la disposition ordonnée voulue des cartons sur l'élévateur E.
Les fig. 2 et 3 représentent deux paires de plaques batteuses 10 montée sur leur barre de support respective 18. Le nombre de paires de plaques utilisées dépend de la dimension choisie des cartons sortant de la presse 2. étant donné que l'on peut prévoir un ou plusieurs groupes. selon la dimension du carton fabriqué et les limites de la machine. Dans le cas de petits cartons six ou sept files individuelles de cartons peuvent être traitées, et une ou deux dans le cas de grands cartons. Les plaques batteuses 10 sont montées de façon appropriée dans des supports de montage 28 qui glissent ou coulissent le long des barres 18. Des vis de réglage 30 constituent le moyen de positionnement des plaques 10 dans leurs positions de fonctionnement choisies.
Dans le mode de réalisation représenté. l'élévateur E (fig. 1, 2 et 3) est composé d'un ensemble de plaques allongées 32 espacées latéralement et montées sur une barre transversale 34 s'étendant entre les plaques latérales 7 du magasin 6 sur le bâti F de la ma- chine. Comme représenté au mieux par la fig. 3. des crémaillères espacées 36, coulissant verticalement dans des barres de guidage en U 38, sont fixées au-dessous de la barre 34 et en retombent de celle-ci. Ces barres en U sont assujetties aux entretoises du bâti 40 et 41. L'extrémité inférieure de chaque barre en U peut se terminer par une butée 42, ayant pour rôle de limiter le mouvement descendant de l'élévateur E.
Des supports 44 fixés aux barres en U 38 supportent de façon rotative un arbre 46 sur lequel sont clavetés des pignons 48 engrenant sur les crémaillères 36 afin d'assurer une répartition régulière constante de la charge permettant
un mouvement vertical libre de l'élévateur E.
L'élévateur monte et descend grâce à un moteur hydraulique alternatif 50 à double effet d'un type classique approprié. L'extrémité du piston de ce moteur est reliée au-dessous de la traverse à support 34 de l'élévateur, l'extrémité de son cylindre étant fixée à l'entretoise inférieure 41 du bâti (fig. 3). Le fonctionnement du moteur 50 est décrit de façon plus détaillée par la suite.
Les cartons C apportés au magasin 6 par le transporteur 4 sont dénombrés par un mécanisme compteur préréglable 5 d'un type classique approprié quelconque, à mesure qu'ils quittent la presse à découper 2 sur son transporteur à déplacement relativement rapide qui les déverse entre le mécanisme compteur 5, pouvant être photo-électrique, et sa source lumineuse associée 8, sur le transporteur à déplacement relativement lent 4, ce qui provoque une disposition en recouvrement des cartons avançant vers le magasin 6. A mesure qu'ils sont évacués du transporteur 4 entre les butées 12 et 16, ils passent au-dessous d'un doigt palpeur 54 d'un détecteur 52 pouvant être de type photo-électrique, comprenant une source lumineuse 64 dirigée vers la cellule photo-électri- que d'une unité de commande 66.
Le doigt 54 comporte une partie palpeuse recourbée vers le bas et est fixé à un moyeu basculant 56 monté dans un support 58 supporté de façon réglable par une cornière d'entretoisement 13. Le moyeu 56 supporte également un bras vertical 62. Lorsque le doigt 54 est déplacé de bas en haut de sa position basse à sa position haute par des cartons entrant dans le magasin, le bras 62 bascule en avant et interrompt un faisceau lumineux transversal émanant de la source 64 et dirigé vers la cellule photo-électrique de l'unité de commande 66. Ceci amène le piston du moteur hydraulique 50 à abaisser progressivement l'élévateur E à une vitesse suffisante pour compenser l'accumulation de la pile de cartons et jusqu'à ce que le doigt 54 soit de nouveau situé dans une position basse.
On comprendra qu'en raison des différences d'épaisseur, on peut empiler davantage de cartons minces que de cartons épais sur l'élévateur E. Normalement, l'épaisseur du carton est directement proportionnelle à son format de sorte que pour les petits formats la capacité de la machine est supérieure du point de vue du nombre de cartons par pile. De même, il est évident que plus le format des cartons est petit, plus le nombre de piles pouvant être manipulées concurrement par la machine est grand. Alors que l'on se réfère ici à des cartons, il doit être compris que de nombreux types de matériaux plats ou en feuilles peuvent être également manipulés par la machine incorporant cette invention.
On comprendra également que les cartons empilés couvrent normalement une partie substantielle, sinon la totalité. de la surface de l'élévateur E malgré que les fig. 2 et 3 ne montrent que deux paires de plaques batteuses 10 situées de manière à n'aligner que deux piles de cartons relativement étroits en des positions espacées latéralement à l'intérieur du magasin, aucune desdites piles ne se trouvant en coïncidence avec le doigt palpeur 54. La représentation des divers éléments de cette maniére est faite dans un but de clarté et afin d'éviter une révélation inutile ou superflue, étant compris que, quelle que soit la dimension des cartons empilés et quel que soit le nombre de piles constituées en même temps.
les éléments sont réglés de façon que l'une des piles en train d'être formées coïncide longitudinalement avec le doigt palpeur 54 du détecteur 52. Une cornière 13 est prévue avec une fente allongée 60 permettant un réglage latéral du doigt palpeur 54 au-dessus du magasin 6 à cet effet.
En réponse à l'arrivée des cartons dans le magasin 6, l'éléva- teur E est abaissé progressivement, à une vitesse contrôlée. jusqu'à ce qu'une pile. ou piles, de hauteur ou de nombre de cartons désiré soit atteinte. ensuite de quoi il est abaissé de façon ininterrompue jusqu'à sa position la plus basse d'évacuation de piles.
L'évacuation des cartons empilés comporte l'action d'un moyen séparateur comprenant un ou plusieurs couteaux K de séparation et de support et un poussoir d'évacuation P. Le nombre et l'emplacement des couteaux correspondent au nombre et à l'emplacement des piles formées.
Une série de couteaux K (fig. I et 2) s'étend transversalement entre les bâtis latéraux de la machine, et chacun à une longueur de séparation et de support au moins égale à la longueur maximale du magasin 6. Comme représenté par les fig. 1 et 2, le couteau K (dont un est représenté partiellement sur la fig. 2), lorsqu'il est déployé, se déplace de droite à gauche entre les cartons adjacents d'une pile, ou piles, dans le magasin. Les cartons reposant sur l'élévateur E et au-dessous des couteaux K constituent la pile à évacuer du magasin par le déploiement du poussoir P.
Tous les cartons supportés par les couteaux K sont ainsi maintenus jusqu'à ce que le poussoir P se dégage du magasin 6 à la position représentée, et que l'élévateur E soit revenu de bas en haut au voisinage du dessous de la plaque K, ensuite de quoi les couteaux sont rentrés à droite, dans la position représentée sur les fig. 1 et 2, et les cartons qui étaient supportés par ceux-ci peuvent retomber sur l'élévateur E.
Chaque couteau K est fixé à un élément mobile 72 s'étendant transversalement. Des supports 74 retombant des extrémités de l'élément 72 sont fixés à des chaînes sans fin 76 s'étendant horizontalement, une de chaque côté, chacune passant sur une paire de roues à chaîne 78 espacées longitudinalement. Les roues à chaîne arrière sont montées sur un arbre transversal 80 monté dans des paliers supportés par les bâtis latéraux de la machine.
Les roues à chaîne avant sont montées de façon rotative sur des demi-arbres 81 assujettis sur lesdits bâtis latéraux. Un support fixé au-dessous d'une entretoise 72 est prévu avec une partie retombante 84 à laquelle est fixée l'extrémité libre du piston 86 d'un moteur hydraulique de type classique 88 actionnant un couteau.
Le cylindre du moteur 88 est fixé de façon appropriée en position horizontale à une plaque de support allongée 89 montée sur la face intérieure de l'un des bâtis latéraux de la machine (fig. 2).
Avec cette construction. chaque fois que le moteur 88 est mis en marche, la plaque K entre ou sort de sa position de séparation dans le magasin 6 dans un plan horizontal.
L'extrémité libre de chaque couteau K est pourvue d'un nez effilé 69 facilitant son déplacement entre les cartons empilés dans le magasin 6. Il est prévu de préférence des doigts 90 agissant de concert avec chaque couteau K à mesure qu'il avance vers le magasin. Le nez 69 exerce une poussée sur l'extrémité libre arrondie des doigts 90 dont chacun est monté de façon oscillante sur un axe 92 dans un support monté de façon appropriée sur le bâti en vue d'un réglage latéral. Quand le nez 69 arrive contre un doigt 90, il entraîne l'extrémité libre de celui-ci à s'appuyer contre le carton avec lequel il arrive en contact en ayant tendance à le soulever, ce qui fait que le couteau associé K peut se déplacer plus facilement entre deux cartons adjacents d'une pile et séparer de la pile tous les cartons se trouvant au-dessus du plan horizontal du couteau.
Une barre d'entretoisement 98 assujettie aux bâtis latéraux de la machine procure un moyen de support de l'extrémité libre du couteau ou plaque K.
Le poussoir P se déplace vers la gauche à partir de sa position rentrée, telle que représentée par la fig. 1. tandis que les couteaux K sont dans leur position de repos déployée dans le magasin 6, et pousse les piles de cartons se trouvant au-dessous des couteaux K dans une tourelle T. Le poussoir se compose d'un élément plaque verticale dont la hauteur est au moins égale à celle de la pile la plus haute pouvant être accommmodée par la tourelle T.
Il est guidé dans son mouvement par des galets latéraux 71 supportés à ses extrémités par des supports 73, et qui roulent sur des rails de guidage 75 fixés aux plaques latérales 7 du bâti de la machine (fig. 3).
Le bord inférieur du poussoir P est pourvu de préférence de saillies retombantes 118 s'étendant dans les espaces compris entre les plaques 32 de l'élévateur, et permettant l'enlèvement des cartons les plus bas dans le magasin 6. Un moteur hydraulique classique 116 assure le fonctionnement voulu du poussoir P. L'extrémité du cylindre du moteur 116 est fixée à un élément d'entretoisement de la machine. L'extrémité de son piston est fixée au côté ar
riére du poussoir. La course du poussoir est telle qu'il peut fournir des cartons de dimensions diverses à la tourelle T de façon sa
tisfaisante sans nécessité de réglage.
La tourelle T constitue une caractéristique très importante du mécanisme en raison de la manière dont elle coopère avec les dif
férents éléments de la machine décrite ci-dessus, et plus particu
lièrement en raison de son aptitude à retourner des piles de car
tons de dimensions et d'épaisseurs diverses sans la nécessité d'au
cun réglage.
Concernant les fig. 1, 2, 5, 6 et 7, la tourelle T se compose de deux éléments de bâti latéraux 120 et 121 espacés latéralement, raccordés par des barres en U supérieure et inférieure 122 et 123, respectivement et par des tirants transversaux 140. La tourelle est située entre les bâtis latéraux de la machine et Sa largeur est sensiblement la même que celle du magasin 6. La tourelle T peut recevoir le même nombre de piles de cartons que le magasin 6.
Comme représenté au mieux sur les fig. 5, 6 et 7, la tourelle est pourvue d'un dispositif de serrage de piles CL s'étendant transversalement et comprenant une plaque 124, laquelle, dans le mode de réalisation représenté, est une pièce de fonderie, et une unité de serrage et de transfert opposée et coopérante indiquée par le repère numérique 126. Cette unité comprend au moins une, et de préférence plusieurs, courroies sans fin 128 dont les tronçons actifs 125 sont sensiblement parallèles au plan de travail de la plaque 124, et soutenus par une plaque de pression 130 supportée par des barres transversales 131 et 133 dont les extrémités sont fixées aux faces intérieures des éléments de bâti 120 et 121.
La plaque 124 est montée pour un déplacement vertical.
Comme représenté ici, l'unité 126 est montée fixement dans la tourelle T et la plaque de serrage 124 est montée de manière à se rapprocher et à s'éloigner de l'unité 126 afin qu'une ou plusieurs piles de cartons espacées latéralement soient saisies solidement entre les deux, en empêchant ainsi tout dérangement d'un carton individuel d'une pile dans la tourelle pendant l'opération de retoumement.
La plaque de serrage 124 est montée de manière à se rapprocher et s'éloigner de l'unité 126 au moyen de coulisseaux 132 fixés sur ses côtés, par des boulons par exemple, et pouvant coulisser sur des tiges de coulisement 134 dont les extrémités sont fixées à des barres transversales en U 122 et 123. Dans la forme représentée, la plaque de serrage 124 est actionnée par deux moteurs hydrauliques réversibles 136 de conception classique appropriée. Un moteur est positionné de chaque côté de la plaque (fig. 5). L'extrémité du cylindre de chaque moteur est fixée à un rebord de la barre en U 123. Les extrémités du piston sont fixées à un bras 138 formé sur les coulisseaux 132.
Concernant les fig. 1, 2, 5 et 7, la tourelle T supporte deux ar
bres transversaux 142 et 144 sur lesquels sont montées les poulies
supportant les courroies 128 qui constituent le transporteur de la
tourelle. L'arbre 144 porte un galet d'entrainement 146 pourvu
d'un bandage de caoutchouc élastomère ou d'un autre matériau à
surface de frottement, et, comme décrit ci-après, entraîne les cour
roies 128 qui évacuent les piles de cartons retournées de la tou
relle.
Une crémaillère 148 est fixée sur chaque coulisseau 132 et po
sitionnée en prise avec des pignons 150 montés à proximité des ex
trémités de l'arbre 152 tourillonné dans des paliers montés sur les
faces internes des bâtis latéraux de la tourelle. L'arbre 152 joue le
rôle d'un moyen stabilisateur garantissant un effort sensiblement
égal aux deux extrémités de la plaque de serrage 124 par le fonc
tionnement des moteurs 136 assurant son mouvement alternatif
en relation de serrage avec l'unité 126.
La tourelle T est montée de manière à tourner au moyen de
tourillons 153 et 155 montés dans des paliers classiques appro
priés 156 et 158 dans les bâtis latéraux de la machine. Le touril
lon 153 est fixé à la roue à chaîne 160 dont le moyeu est fixé au
bâti latéral 121 de la tourelle et concentrique à celui-ci. Des alésages 162 et 163 ménagés dans le tourillon 153 et dans la roue à chaîne 160 et des conduites souples 164 et 165 permettent le passage du fluide hydraulique vers le moteur de gauche 136 et en pro- venance de celui-ci à partir de raccordements de fluide classiques à joint articulé 166 et 167 du circuit hydraulique de la machine.
Des moyens similaires, non représentés, sont prévus pour amener le fluide au moteur de droite 136.
La rotation de la tourelle T se fait au moyen d'un moteur hydraulique classique du type rotatif 168. L'arbre de ce moteur supporte une roue à chaîne 170 sur laquelle passe une chaîne galle 171 entraînant la roue à chaîne 160. Le rapport entre la roue à chaine 170 et la roue à chaîne 160 est tel que lorsque la roue 170 tourne de 280 , la roue 160 tourne de 180". Il en résulte la rotation de la tourelle T sur 180 , ce qui fait que les cartons empilés et maintenus par le mécanisme décrit, sont retournés. Immédiatement après cette opération, les moteurs 136 sont actionnés en sens inverse pour libérer la plaque 124 de sa relation de serrage avec l'unité 126, et les cartons désormais retournés reposent librement sur le transporteur 26, qui est alors en opération comme décrit ciaprès, sont retirés de la tourelle.
Une fois les cartons empilés évacués de la tourelle T par le transporteur 126, le moteur 168 de la tourelle est actionné en sens inverse, en ramenant ainsi la tourelle à sa position de réception de piles. Le moteur 168 est monté sur la console 174, laquelle est montée de façon réglable et connue sur une plaque de bâti transversale 175, comme représenté par la fig. 5.
Concernant les fig. 1, 5 et 7, la roue d'entrainement 146 s'étend vers l'extérieur à partir du bâti latéral 120 de la tourelle.
Lorsque la tourelle tourne pour retourner les cartons, la roue 146 est poussée en prise d'entrainement élastique avec une courroie d'entrainement 176 entraînée de façon continue par un moteur hydraulique 178. Ce moteur est monté sur le bâti de la machine, comme représenté par la fig. 5. Son arbre porte une poulie 180 sur laquelle passe la courroie 182 entraînant la poulie 184 de l'arbre 185 tourillonné dans des paliers du bâti latéral de la machine.
L'arbre 185 porte une poulie 186 sur laquelle passe la courroie 176. Cette courroie passe également sur une poulie folle 188 montée de façon rotative sur un levier 190 lequel est monté de fa çon oscillante sur le bâti de la machine. Un ressort de tension 192 relativement puissant est fixé à une extrémité sur le levier 190 et à son autre extrémité sur le bâti de la machine et maintient la courroie 176 sous tension élastique constante. La surface tractive de la roue 146 est telle que lorsqu'elle est poussée en prise avec la courroie 176 par suite de la rotation de la tourelle T, elle devient entraînée par cette courroie 176 et entraîne par conséquent les courroies 128 du transporteur de tourelle qui évacue les cartons empilés hors de la tourelle T vers la station réceptrice S.
L'entrainement du transporteur 126 est interrompu dés que la roue 146 est dégagée de Sa prise avec la courroie 176 lorsque la tourelle T toume suivant sa trajectoire inverse pour revenir à la position dans laquelle une pile, ou piles, de cartons y est amenée.
Comme représenté ici, la station S peut se composer d'un transporteur sans fin 200 se déplaçant autour d'une poulie sur l'arbre 202 et d'une poulie sur un arbre (non représenté) qui est entraînée de façon classique par l'intermédiaire d'une courroie 204, par un moteur 206 monté sur un support 208. A mesure que les cartons empilés sont évacués de la tourelle T par le transporteur de la tourelle, ils interceptent un faisceau lumineux dirigé vers une unité de commande 210 d'un type classique à cellule photo-electrique et ferment un circuit sur le moteur 206, ensuite de quoi le transporteur 200 est mis en marche pour faire avancer la pile, ou piles, de cartons évacués de la tourelle T en condition correctement disposée et orientée pour leur dressage dans la suite de l'opération d'emballage ou pour expédition, à volonté.
Lorsque les piles se trouvant sur le transporteur 200 sont arrivées à la position d'évacuation (non représentée), le faisceau lumineux dirigé vers l'unité à cellule photo-électrique est rétabli pour stopper le moteur 206.
Dans certaines conditions, il peut être souhaitable d'utiliser la tourelle T comme appareil de transport intermédiaire servant à amener les cartons empilés, ou le matériau en feuille, à une station réceptrice sans les retourner. Dans ce cas, le moteur hydraulique rotatif 168 est maintenu dans sa position de renversment de tourelle par un moyen décrit de façon plus détaillée ci-après, jusqu'au moment où il est de nouveau nécessaire de renverser périodiquement la tourelle comme décrit plus haut.
Le fonctionnement de la machine est le suivant: des cartons sont amenés en file unique à recouvrement au magasin 6 où, selon le nombre de files de cartons amenés à ce magasin, une, ou plusieurs, piles verticales de cartons sont formées dans le magasin et supportées par l'élévateur E. Le détecteur 52 entraîne l'abaissement progressif de l'élévateur E de manière à recevoir des piles de nombre ou de hauteur voulus, ensuite de quoi les séparateurs ou couteaux K se déplacent entre des cartons adjacents d'une pile séparant celle-ci pour empêcher l'addition de nouveaux cartons à ceux déjà empilés sur l'élévateur, et demeurent ensuite dans cette position de séparation de leur mouvement. L'élévateur est ensuite abaissé jusqu'à sa position la plus basse.
Le poussoir P est ensuite actionné afin de pousser la pile, ou piles, de cartons se trouvant au-dessous des couteaux K et supportés par l'élévateur, dans la tourelle où les piles de cartons sont serrées et retournées par la rotation de 1800 de la tourelle. Avant la rotation de la tourelle, le poussoir P se retire et ensuite l'élévateur E remonte jusqu'à une position adjacente aux couteaux déployés K qui rentrent ensuite en position inactive. A la suite de la rotation de la tourelle T qui retourne les objets portés par celle-ci, la plaque de serrage 124 s'éloigne de l'unité transporteuse 126, ce qui supprime la pression de serrage sur les cartons qui reposent alors librement sur les courroies 128 du transporteur de tourelle.
Ce transporteur est alors mis en marche et évacue les cartons empilés hors de la tourelle et vers une station réceptrice S, disposés et orientés correctement et prêts pour leur dressage et leur remplissage ou pour un transfert à un autre emplacement aux fins d'expédition.
Dans le circuit de fonctionnement à fluide représenté par la fig. 8, sont prévus plusieurs robinets manuels V et clapets de nonretour Vck de conception classique appropriée. Les positions de fonctionnement des robinets V sont réglées à la main à volonté pour contrôler l'écoulement du fluide sous pression vers leurs moteurs respectifs et en provenance de ceux-ci, pendant le fonctionnement de la machine. Le fluide hydraulique est contenu dans un réservoir R et est pompé par une pompe U entraînée par un moteur M à la pression voulue vers les différents moteurs assurant le fonctionnement de la machine, par l'intermédiaire du système fluidique représenté par la fig. 8. Une crépine appropriée STR et un manomètre G sont également prévus. Les éléments 216 représentent schématiquement les conduites de retour par lesquelles le fluide revient au réservoir R.
Les couteaux K sont amenés dans, et retirés de, leur position de fonctionnement en réponse à l'actionnement du moteur 88. Cela se fait par excitation et désexcitation d'un solénoïde KS commandant une vanne à solénoïde à double voie et à deux positions de type classique KV. Dans le circuit fluidique dont il est question ici, les vannes PV et CLV sont également de construction et de fonctionnement similaires à ceux de la vanne KV. Les vannes EV et TV sont de conception classique appropriée. Elles sont pourvues d'une unité mobile à trois positions et actionnées par deux solénoïdes d'entrainement de leurs unités, comme décrit par la suite. Les vannes à deux positions comportent des sections a et b assurant, respectivement, le retrait et l'avance des pistons des moteurs 88, 116 et 136.
Les vannes à trois positions comportent des sections a et b ainsi qu'une section centrale ou neutre n qui interrompt effectivement le circuit en direction et en provenance du moteur concerné. Dans tous les cas, les vannes sont représentées dans leur position normale lorsque leurs solénoïdes respectifs sont désexcités et que leurs armatures sont rentrées sous l'effet des ressorts d'extension associés.
Lorsque le solénoïde KS est excité, la vanne KV est actionnée de sorte que la section b soit positionnée de manière à permettre l'écoulement du fluide sous pression vers la surface du piston du moteur 88, ce qui amène le piston à déployer les couteaux K en position de travail de séparation de pile. Ce solénoïde est maintenu excité jusqu'à ce que le poussoir P ait poussé la pile, ou piles, de cartons se trouvant au-dessous d'un couteau K du magasin 6 dans la tourelle T, et soit revenu à sa position rentrée ou inactive, et que l'élévateur E ait remonté jusqu'à sa position la plus haute adjacente au-dessous des couteaux K.
Lorsque cette séquence d'opérations a eu lieu, le solénoïde KS du couteau est désexcité, et son ressort d'extension assure le positionnement de la section a dans la conduite de façon telle que le piston du moteur 88 soit poussé vers la droite, comme on le voit sur la fig. 8, ramenant ainsi les couteaux K à leur position inactive dans laquelle ils demeurent jusqu'au cycle d'opération suivant.
Le poussoir P est actionné par le moteur 116 au moyen du solénoïde PS. Sur la fig. 8, le solénoïde PS est désexcité et le poussoir est ainsi maintenu dans sa position inactive étant donné que la section a de la vanne PV se trouve dans la conduite directe de fluide sous pression. Lorsque les couteaux K occupent leur position (déployée) de séparation de pile, et que l'élévateur occupe sa position la plus basse, le solénoïde PS est excité. Cela entraîne le déplacement de la section a vers la gauche, comme indiqué par la fig. 8, en plaçant ainsi la section b dans la conduite de fluide et en amenant le fluide sous pression à pousser le piston du moteur 116 vers la gauche, fig. 8, ce qui entraîne l'extension du poussoir à travers le magasin 6 à mesure qu'il pousse les cartons empilés du magasin dans la tourelle T.
Dés que cela a lieu, le solénoïde PS est désexcité, et son ressort entraîne le déplacement de la section a de la vanne PV dans la conduite et le piston du moteur 116 entraîne la rentrée du poussoir P vers sa position de repos, dans laquelle il demeure jusqu'à ce que la pile, ou piles, suivante de cartons soit à pousser dans la tourelle.
L'élévateur E est abaissé progressivement jusqu'à sa position d'évacuation en réponse au déploiement des couteaux K. Le piston du moteur 50 dont la tige est solidaire de l'élévateur E monte et descend sous la commande des solénoïdes DS et EUS qui actionnent la vanne hydraulique EV. Dans la position des sections de la vanne EV, représentée par la fig. 8, la section n se trouve dans la conduite sous pression, et constitue un verrou fluide empêchant le déplacement de l'élévateur E jusqu'à ce que la section a ou la section b soit dans la conduite de fluide. Lorsque le solénoïde EDS (élévateur abaissé) est excité, la section a est amenée dans la conduite et le piston du moteur 50 abaisse l'élévateur.
Le mouvement d'abaissement direct de l'élévateur jusqu'à sa position la plus basse est commandé par le fonctionnement des couteaux K, lesquels, après que l'élévateur ait été descendu progressivement pour permettre la remise au magasin d'un nombre suffisant de cartons pour constituer une pile, ou des piles, du nombre de cartons ou de la hauteur prévus, sont déployés et entraînant l'excitation du solénoïde EDS qui demeure excité jusqu'à ce que le solénoïde EUS (élévateur-haut) soit excité à proximité de la fin d'un cycle. Lorsque le solénoïde EUS est excité, la section b de la vanne est amenée dans la conduite en établissant ainsi un courant de fluide sous pression vers la face du piston du moteur 50 qui entraîne la montée de l'élévateur E jusqu'à sa position la plus haute adjacente au-dessous des couteaux déployés K.
Une fois ce déplacement effectué, le solénoïde EUS est désexcité par l'ouverture des contacts associés représentés dans le schéma de câblage de la fig. 9, ce dont il résulte le positionnement de la section n dans la conduite et le maintien de l'élévateur E en position stationnaire jusqu'à la prochaine excitation du solénoïde DS dans le cycle suivant. Le fonctionnement de la vanne à trois sections TV pour assurer la rotation de la tourelle T est quelque peu identique à celui de la vanne à trois sections EV de l'élévateur E.
Lorsque la tourelle T reçoit les objets empilés, sa position de repos, après avoir été ramenée par le solénoïde TRS (re tour de la tourelle), est maintenue par l'état désexcité des solé zoïdes TIS (inversion de la tourelle) et TRS ce qui fait que la section neutre n de la vanne TV se trouve située dans la conduite de fluide sous pression, en verrouillant ainsi la tourelle contre tout mouvement jusqu'à ce que le solénoïde TIS soit de nouveau excité. Lorsque l'un ou l'autre de ces solénoïdes est excité, la section a ou la section b de la vanne TV se trouve située dans la conduite, et la tourelle T tourne (est renversée) soit vers une position de réception de cartons par rapport au magasin 6 et inversement, soit vers une position d'évacuation par rapport à la station réceptrice S, et inversement, comme précédemment décrit.
Des moteurs 136 entrainent la plaque de serrage 124 en position de serrage et réciproquement. Le fluide sous pression est amené aux moteurs 136 pour que leur pistons soient déplacés par le solénoïde de serrage CLS. Quand ce solénoïde est excité, la section b de la vanne CV se trouve ainsi amenée dans la conduite ensuite de quoi le fluide sous pression peut s'écouler dans les mo- teurs 136 contre les surfaces de leurs pistons et déplacer la plaque 124 vers sa position de serrage par rapport à l'unité 126, dans laquelle elle demeure tant que le solénoïde CLS demeure excité.
Dès que la tourelle T toume à sa position renversée d'évacuation en réponse à l'excitation du solénoïde TIS, le solénoïde CLS est désexcité et la section a est amenée dans la conduite par le ressort d'extension du solénoïde CLS ce qui fait que le fluide sous pression pousse alors le piston dans le sens opposé, et la plaque de serrage 124 relâche sa pression sur les objets empilés dans la tourelle T. Après évacuation des cartons empilés, ou autres objets, de la tourelle T, le solénoïde TRS est excité pour provoquer la rotation inverse (retour) de la tourelle T au moyen de son moteur hydraulique rotatif 168 pour ramener la tourelle en position de ré- ception de cartons empilés, sous l'effet du poussoir P, dans le cycle suivant.
Après désexcitation du solénoïde TRS, la section n de la vanne TV est maintenue dans sa position centrée par les ressorts des solénoïdes TIS et TRS, et la tourelle est maintenue en po
sition de repos en attendant la remise de cartons empilés à celle-ci par le poussoir P, dans le cycle suivant.
lés à celle-ci par le poussoir P, dans le cycle suivant.
Les moteurs 26 et 178 sont entraînés de façon continue par le fluide sous pression refoulé à travers ceux-ci à partir du réservoir d'alimentation R, ce fluide retournant au réservoir par des conduites (non représentées) partant des éléments 216 d'évacuation de fluide.
La fig. 9 représente un système de circuits appropriés pouvant être utilisés conjointement avec le circuit fluidique de la fig. 8 pour assurer le fonctionnement des divers éléments du mécanisme décrit jusqu'alors au moment approprié et dans la séquence correcte. Le systéme de circuits, décrit brièvement, comprend une partie courant alternatif sur laquelle sont branchés, par un moyen de commutation approprié, des dispositifs de charge qui sont pour la plus grande partie les solénoïdes de commande des vannes à fluide représentés et décrits avec référence à la fig. 8. La tension du courant alternatif est suffisante pour exciter complètement l'un quelconque desdits dispositifs de charge, et, dans le cas présent, est approximativement de 120 volts.
L'autre partie du circuit peut être considérée comme la fraction de commande fonctionnant sous une tension continue relativement faible. d'environ 25 volts de préférence, et comprend un certain nombre de moyens de commutation accomplissant diverses fonctions logiques et comprenant de préférence des modules transistorisés. Comme pour les dispositifs de charge, les moyens commutateurs sont désignés par les initiales des termes indiquant le type de fonction logique accomplie par ceux-ci, et la partie du mécanisme à laquelle ils se rapportent directement. Par exemple, en considérant la partie centrale du schéma de haut en bas, le dispositif le plus élevé est le commutateur KSA de couteau Scellé ET ayant deux bornes d'entrée a et b et deux bornes de sortie c et d .
La sortie de ce commutateur par la borne c est transmise comme entrée à l'interrupteur principal ou amplificateur KA du couteau qui joue le rôle d'un relais à la fermeture d'un circuit de commande à partir d'un côté de la partie courant continu vers la bome d'entrée a qui est reliée intérieurement à la bome de sortie b , laquelle est connectée directement à l'autre côté de la partie courant continu du système de circuits. Celle-ci agit à son tour pour fermer un circuit dans la partie courant alternatif haute tension du système de circuits, qui comprend la borne c , laquelle est reliée intérieurement à la bome de sortie d , pour exciter ainsi le dispositif de charge ou solénoïde KS associé, précédemment décrit.
Comme représenté, la partie de commande à courant continu du système de circuits comprend, en plus du module KSA Scellé ET , quatre modules supplémentaires Scellé ET , ceux-ci étant indiqués par le repère PSA, pour la commande du poussoir P; le module EUSA de commande du solénoïde EUS d'élévateur-haut; le module Scellé ET TISA de commande du solénoïde TIS d'inversion de la tourelle, le solénoïde de serrage CLS et une minuterie industrielle IT, dont les contacts ITC sont fermés après un retard réglable préétabli qui empêche l'excitation du solénoïde TIS jusqu'à ce que le solénoïde de serrage CLS ait été excité pendant une durée suffisante pour rendre le dispositif de serrage CL de la tourelle opérant (fig. 5 et 7); et le module TRSA de commande du solénoïde TRS de retrait de la tourelle.
Chacun de ces modules Scellé ET produit continuellement un signal de sortie sur l'une ou l'autre de ses bomes de sortie d ou c , selon que la fonction logique indiquée par la présence ou l'absence de signaux sur ses deux bomes d'entrée a et b a été réalisée ou non. En l'absence de tout signal d'entrée, les modules Scellés ET émettent continuellement un signal de sortie par leur borne de sortie d jusqu'à ce que se produise une coïncidence de signaux d'entrée à leurs deux bornes d'entrée a et b ensuite de quoi le signal de sortie passe de la bome de sortie d à la bome de sortie c .
La sortie transférée émise de la bome c continue pendant la durée de l'entrée à la bome b étant donné que la sortie de la bome c comporte une connexion de réaction à la bome d'entrée a qui maintient la fonction logique du module malgré l'interruption du signal d'amorçage sur la ligne allant à la borne a .
La partie commande du circuit comprend également un module ET EDAD commandant un interrupteur principal ou amplificateur associé EDA du solénoïde EDS élévateur-abaissé. Ce module ET est représenté avec deux bomes d'entrée a et b et deux bornes de sortie c et d , et a pour rôle de produire, en l'absence d'une coïncidence des signaux d'entrée, un signal de sortie par sa borne d . Lors de la coïncidence des signaux d'entrée à ses bomes a et b , il commute pour produire une sortie à sa borne de sortie c pendant la durée de ladite coïncidence des signaux d'entrée. On remarquera que dans certains cas, le signal de sortie non commuté ou NON de la bome d des modules Scellés ET et ET décrits ci-dessus n'est pas utilisé dans un but de commande.
On trouve également dans la partie commande du système de circuit des modules Retardateurs . lesquels sont de préférence réglables en ce qui conceme la durée du retard et comprennent le module PTD retardateur du poussoir, le module EDTD retardateur de descente de l'élévateur et le module TRTD retardateur de rentrée de la tourelle. Chacun de ces modules retardateurs est représenté comme ayant une bome d'entrée a et deux bomes de sortie c et d . Chaque module fonctionne en l'absence d'une entrée à sa bome a pour produire un signal de sortie à sa borne d NON . La sortie de ces modules retardateurs passe de la bome d à la borne c après le retard prédéterminé suivant la réception d'un signal d'entrée à sa bome a .
en supposant que le signal d'entrée se poursuit pendant toute la durée du retard. La sortie de la borne c continue ensuite pendant la durée du signal d'entrée. dont l'interruption ramène la sortie à la bome d en remettant le module à zéro pour l'obtention du même retard lors de la réception du signal d'entrée sui vant. Si le signal d'entrée ne se poursuit pas pendant toute la durée du retard, le dispositif se remet à zéro prêt à recevoir un signal d'entrée suivant, et sans affecter la continuation du signal de sortie NON à sa borne d . L'unité à cellule photo-électrique 66 du moyen détecteur de carton 52 déjà décrit, est représentée sur la fig. 9 comme étant un élément de commande de la partie commande du système de circuits. Cet élément comprend une borne d'entrée a une borne de sortie c .
Son rôle est d'émettre une sortie par sa bome c seulement lorsque le faisceau lumineux du mécanisme détecteur déjà décrit se trouve interrompu par le doigt 62 dudit mécanisme détecteur de manière à empêcher le faisceau lumineux de frapper la cellule photo-électrique incorporée dans celui-ci. En présence de lumière sur la cellule photo-électrique de cette unité, une entrée à sa borne a ne produira pas de sortie à sa borne c .
La partie commande du système de circuits comporte également un certain nombre de contacts d'interrupteurs, principalement dans les lignes d'entrée des modules de commande précités, qui sont du type unipolaire et montés sur les éléments associés de l'appareil de manière à être actionnés mécaniquement par l'élément considéré en réponse à son déplacement d'une position à l'autre. Ces interrupteurs à commande mécanique peuvent être d'un type approprié quelconque tel que des micro-interrupteurs, des interrupteurs à lecture à commande magnétique ou équivalent, et sont représentés dans l'état (ouvert ou fermé) dans lequel ils se trouvent quand l'élément considéré de l'appareil qui les commande se trouve dans une position inactive.
Le schéma de la fig. 9 montre par exemple deux de ces paires de contact reliées en parallèle dans la ligne allant du conducteur négatif 256 à la borne d'entrée a du module de commande KSA, ces contacts étant les contacts CY et les contacts SD. Les premiers sont des contacts commandés par le compteur 5 qui sont normalement ouverts et se ferment momentanément quand le nombre préétabli dans le compteur se trouve atteint. Les seconds contacts SD sont associés au mécanisme de l'élévateur pour procurer une commande alternée sur la base de la détection de la hauteur de pile. Cela permet au mécanisme de fonctionner (de former des piles de cartons) en fonction de la hauteur d'une pile de cartons reposant sur l'éléva- teur E, quel que soit le nombre de cartons dans celle-ci, aussi bien qu'en fonction du nombre de cartons dans la pile, quelle que soit la hauteur de celle-ci.
Les contacts SD sont normalement ouverts, comme représenté, et se ferment quand l'élévateur E est descendu d'une distance prédéterminée au-dessous du plan de fonctionnement des couteaux K, en permettant ainsi la production de piles ayant une hauteur équivalente à ladite distance prédéterminée.
L'emplacement de ces contacts est réglable de sorte que l'on puisse choisir une hauteur de pile voulue quelconque. Lorsque l'élévateur a atteint ladite distance prédéterminée, les contacts SD de hauteur de pile sont fermés par le mécanisme de l'élévateur afin de fermer ainsi un circuit, comme on le décrira plus complètement par la suite, vers la bome d'entrée a du module de commande KSA. La commutation de KSA pour le déploiement des couteaux K sera considérée par la suite, dans un but de description et d'amorce d'un cycle d'opérations de la machine. Ainsi qu'on le remarquera, certains des contacts à commande mécanique sont jumelés comme par exemple les contacts KXI et KX2; PXI et PX2; T11 et T12, etc. D'autres contacts du circuit sont à commande manuelle comme indiqué clairement sur le schéma de la fig. 9 par l'indication MAN .
L'énergie électrique est foumie au système de circuits à partir d'une source de courant continu appropriée par un transformateur abaisseur 251, dont l'enroulement secondaire foumit un courant altematif de tension appropriée (120 volts 60 hertz dans ce cas) par des conducteurs 252 et 253 qui foumissent l'énergie pour l'entraînement des divers dispositifs de charge déjà mentionnés.
Entre les conducteurs 252 et 253 se trouve branché, par l'intermé- diaire d'un interrupeur marche-arrêt approprié si désiré, un autre transformateur abaisseur 254, dont l'enroulement secondaire alimente un redresseur approprié 255 du type à double alternance de préférence, et produisant une sortie en courant continu de tension appropriée (25 volts dans ce cas) par un conducteur négatif 256 et un conducteur positif 257.
Dans le conducteur courant continu 256 et le conducteur courant alternatif 252, se trouve branché un interrupteur manuel bipolaire et à deux directions 260 représenté dans sa position arrêt ou neutre, mais qui dans sa position automatique auto assure la continuité par le conducteur 260 vers les divers modules de la partie commande du système de circuits en même temps que la continuité par le conducteur courant alternatif 252, lequel constitue un côté de la partie excitatrice de charge haute tension alternative du système de circuits.
On décrira maintenant un cycle caractéristique, en supposant que le redresseur 255 est relié à la source d'énergie et que l'interrupteur 260 est dans sa position auto . Pour des commodités de description, un cycle sera considéré comme commençant au moment où les couteaux K sont déployés dans le magasin 6 pour interrompre l'accumulation d'une pile, ou de piles, de cartons reposant sur l'élévateur E et pour commencer la formation d'une nouvelle pile, ou piles, suivante supportée par les couteaux déployés K. Comme déjà mentionné, l'appareil est prévu pour former des piles de cartons soit d'un nombre de cartons prédéterminé par pile soit d'une hauteur de pile déterminée quel que soit le nombre de cartons qu'elle contient.
Lorsque l'on désire constituer des piles ayant chacune un nombre prédéterminé de cartons, le compteur 5, lorsqu'il atteint le nombre préétabli ou prédéterminé, ferme momentanément ses contacts CY servant à connecter le conducteur 260 sur la bome a du module Scellé ET KSA commandant le fonctionnement des couteaux K. Dans la dernière partie du cycle précédent. I'élévateur E est revenu à sa position la plus élevée en provoquant la rentrée des couteaux K, et ce faisant, laisse retomber ou transfère tous les cartons ayant été interceptés ainsi sur l'élévateur tandis qu'il occupe sa position la plus élevée.
Bien entendu, il doit être compris que le carton le plus bas d'une pile partielle transférée à l'élévateur E par la rentrée des couteaux K représente l'amorce du comptage d'une nouvelle pile par le compteur 5. Des cartons supplémentaires continuent de tomber sur la pile jusqu'à ce que la capacité du magasin 6 soit atteinte pour provoquer l'interruption du faisceau lumineux du détecteur 52, en provoquant ainsi un signal de sortie de l'unité à cellule photo-électrique 66 à sa bome c pour foumir un signal d'entrée au module Scellé ET EDAD de descente d'élévateur, à sa borne d'entrée a . Quand l'élévateur E occupe sa position la plus haute, la fonction logique du module Scellé ET KSA du couteau n'est pas remplie étant donné qu'il ne peut pas y avoir d'entrée à sa bome b du fait que les contacts EU sont ouverts quand l'élévateur occupe sa position la plus élevée.
Par consé- quent, le module KSA émet une sortie par sa bome d vers la bome d'entrée a de l'unité 66 par la diode Dl, de sorte que lorsque le faisceau lumineux du détecteur est interrompu, un signal d'entrée soit-transmis de la borne de sortie c de l'unité 66 à la bome d'entrée a du module EDAD ET élévateur-abaissé. Dans les mêmes conditions, un signal d'entrée est appliqué concurremment à la bome b du module EDAD après le Retard procuré par le module EDTD. Cette entrée a son origine à la borne de sortie d du module Scellé ET EUSA élévateurhaut, étant donné que dans ces conditions, les contacts EU élévateur-haut qui commandent également les entrées de la bome d du module EUSA sont ouverts en provoquant l'émission, par le module, d'un signal NON à sa bome de sortie d .
Après le retard procuré par le module EDTD, ce signal de sortie NON est transmis à la borne d'entrée b du module Et EDAD, en remplissant ainsi la fonction logique de ce dernier module pour qu'il en résulte un signal de sortie à sa borne c . Ce signal de sortie se rend à la bome d'entrée a de l' Interrupteur général ou Amplificateur EDA élévateur-abaissé, qui est relié à l'autre côté de la partie commande du système de circuits par sa bor ne b , en branchant ainsi le solénoïde EDS élévateur-abaissé pour provoquer la descente de l'élévateur E aussi longtemps que le faisceau lumineux du détecteur 52 demeure interrompu. Le re
tard foumi par le module EDTD laisse un temps suffisant pour que les couteaux K rentrent complètement avant que l'élévateur puisse être descendu grâce au moyen détecteur après avoir atteint
sa position la plus élevée.
La descente de l'élévateur E augmente la capacité du magasin 6 et la mesure dans laquelle l'élévateur descend dépend essentiellement du temps de réponse de l'unité 66. Si désiré, un retardateur ajustable ou préréglable pour
rait être incorporé du côté sortie de l'unité 66, le retardateur étant du type à retard de coupure, de manière que le mouvement de descente se poursuive pendant une durée prédéterminée après la fin de l'interruption du faisceau lumineux du détecteur 52. Le mouvement initial de descente progressive de l'élévateur provoque la fermeture des contacts EU, ce qui branche le conducteur 256 sur la borne b du module KSA, lequel continue à émettre un signal par sa sortie d , étant donné que la bome d'entrée a du module KSA n'est pas encore reliée au conducteur 256.
Les cartons continuent de s'accumuler sur l'élévateur E, et, selon le réglage du compteur 5 ou des contacts SD du détecteur de hauteur de pile, le mouvement descendant progressif de l'élévateur se poursuivra pour recevoir les ébauches de cartons sous la commande du mécanisme détecteur 52. Sitôt le nombre préétabli atteint
ou sitôt une pile de hauteur prédéterminée obtenue, les contacts CY ou les contacts SD établissent une connexion entre le conducteur 256 et la bome a du module cellé ET KSA du couteau qui transfère ensuite sa sortie de la bome d à la borne c , qui est alors transmise à la bome a de l'interrupteur général ou amplificateur associé KA,
dont la bome b est reliée au conducteur positif 257 en fermant ainsi un circuit de commande qui relie le solénoïde associé KS aux bomes du circuit de charge courant alternatif haute tension par les bornes c et d de l'amplificateur KA. Comme expliqué précédemment, au sujet du circuit hydraulique de la fig. 8, I'excitation du solénoïde KS actionne la vanne KV du couteau qui agit pour projeter ou déployer les couteaux K entre des cartons adjacents de l'empilement reposant sur l'élévateur pour séparer cet empilement entre une pile inférieure ayant un nombre de cartons ou une hauteur prédéterminés et une autre pile commençant au plan de fonctionnement du couteau.
On remarquera que dès que les couteaux sont déployés, le mécanisme détecteur 52 devient inopérant étant donné qu'il n'y a plus aucune entrée à la bome a de l'unité à cellule photo-électrique 66 en provenance du module KSA.
Le déploiement des couteaux à leur maximum a pour effet de fermer les contacts KXI et KX2 couteau-déployé. La fermeture des contacts KXI relie le conducteur courant continu 256 à la borne d'entrée a du module ET EDAD élévateur-abaissé à travers la diode D2 et, ce faisant, de court-circuiter l'unité à cellule photo-électrique 66. La fermeture des contacts KX2 est sans effet à ce moment étant donné que ces contacts se trouvent dans la ligne allant de la bome de sortie d du module retardateur
PTD du poussoir lequel, au moment où les couteaux K sont déployés, se trouve dans la condition commutée produisant une sortie à sa borne de sortie c .
L'autre signal d'entrée sur la borne b du module EDAD provient de la borne d du module scellé ET EUSA élévateur-haut qui à ce moment n'est pas commuté étant donné que les contacts EU élévateur-haut dans la ligne d'entrée de sa borne b sont obligatoirement ouverts. La sortie de la bome d du module EUSA se rend à la bome d'entrée a du module retardateur EDTD de descente de l'élévateur et de là, après le retard prédéterminé, à la borne d'entrée b du module ET EDAD élévateur-abaissé pour remplir ainsi la fonction logique de ce demier module.
Il se produit ensuite une sortie à sa borne c qui ferme le circuit de commande sur le conducteur positif 257 de l'interrupteur principal ou amplificateur associé EDA pour provoquer l'excitation du solénoïde EDS élévateur-abaissé actionnant la vanne EV de l'élévateur (voir fig. 8) pour entraîner l'éléva- teur sans interruption jusqu'à sa position la plus basse. La raison de la présence du retardateur EDTD, qui est du type à retard à la fermeture déclenchée par l'ouverture des contacts EU élévateur haut, est de laisser une période suffisante au couteau K pour rentrer ensuite à proximité de la fin d'un cycle avant que l'élévateur E puisse être de nouveau abaissé par l'excitation du solénoïde EDS.
L'abaissement complet de l'élévateur E ferme les contacts ED élévateur-abaissé se trouvant dans la ligne d'entrée de la bome a du module scellé ET PSA PSA du poussoir, qui amène le circuit de commande du conducteur négatif 256 à ce point, étant donné que les contacts KXI de déploiement du couteau sont également fermés à ce moment. En même temps, une entrée du conducteur 256 est envoyée à la borne b du module PSA à travers les contacts PX2 de déploiement du poussoir et à travers le module retardateur PTD du poussoir.
Ces signaux d'entrée coïncidents et conjugués sur les bomes a et b du module PSA remplissent la fonction logique de ce dernier module pour fermer le circuit de commande à travers l'interrupteur général ou amplificateur PA associé, en excitant ainsi le solénoïde PS du poussoir, ce qui, comme déjà mentionné, provoque la projection ou déploiement du poussoir P qui transfère ou chasse la pile, ou piles, de cartons de l'élévateur E sur l'élément de serrage 124 de la tourelle T.
La projection du poussoir P à son maximum, dans le transfert des piles de cartons à la tourelle T, a pour effet d'ouvrir les contacts PX2 de poussoir déployé et de fermer les contacts PXI de poussoir déployé. L'ouverture des contacts PX2 remet le retardateur PTD du poussoir à zéro, en supprimant l'entrée sur la bome b du module PSA, et en désexcitant ainsi le solénoïde PS du poussoir. Ceci rétablit la vanne PV du poussoir (voir fig. 8) de sorte que le circuit fluidique agit pour faire rentrer le poussoir P à sa position normale non déployée.
A mesure que le poussoir rentre, les contacts PX2 se ferment, en déclenchant ainsi de nouveau le retardateur PTD du poussoir qui est un retardateur à la fermeture, la raison du retard étant de permettre au poussoir P de rentrer complètement et à l'élévateur E de commencer sa montée avant que l'entrée soit rétablie sur la borne b de PSA, car autrement le poussoir P oscillerait seulement sur place en empêchant l'achèvement d'un cycle d'opération. La période de retard est préréglée de manière à procurer un temps suffisant pour la complète rentrée du poussoir P. Pendant la période de retard, le module retardateur PTD émet un signal par sa bome de sortie d sur une ligne allant aux contacts PR de rentrée de plongeur et aux contacts KX2 de déploiement du couteau jusqu'à la borne d'entrée a du module scellé ET EUSA de montée de l'élévateur.
Toutefois, cette ligne d'entrée n'est pas établie tant que le poussoir P n'est pas complètement rentré de manière à fermer ses contacts associés PR, mais étant donné que le plongeur est complètement rentré, toujours pendant la période de retard du module retardateur PTD, une entrée est foumie à la borne a de l'interrupteur scellé ET EUSA de l'élévateur en même temps qu'une autre entrée à travers les contacts EU élévateur-haut sur la bome b du module EUSA pour l'obtention de la fermeture du circuit de commande à travers l'amplificateur EUA élévateur-haut en excitant ainsi le solénoïde EUS élévateur-haut.
A la fin de la période de retard, I'élévateur E a commencé à monter, en ouvrant les contacts ED élévateur-abaissé et, ce faisant, empêchant une oscillation répétée du poussoir P, étant donné que lorsque l'entrée est rétablie à la bome b de PSA, il n'existe plus d'entrée coïncidente ou conjuguée à sa borne a . On notera également que les contacts PR demandent que le poussoir soit complètement rentré avant que l'élévateur E puisse commencer à monter, en évitant ainsi un blocage des éléments considérés.
Le transfert de la sortie de la bome d du module retardateur PTD n'affecte pas le circuit de commande excitant le solénoïde EUS élévateur-haut étant donné que le module scellé ET EUSA demeure à l'état commuté en raison de la continuation de l'entrée sur sa bome b jusqu'à ce que l'élévateur atteigne sa position haute maximum immé diatement au-dessous des couteaux déployés K, ensuite de quoi il agit pour ouvrir les contacts EU élévateur-haut, en ramenant ainsi le module EUSA et en désexcitant le solénoïde EUS élévateurhaut.
L'ouverture des contacts EU élimine également l'entrée sur la bome b du module scellé ET KSA du couteau en ramenant ainsi ce demier module à provoquer la désexcitation du solénoïde
KS du couteau pour rétablir la vanne KV en provoquant le retour des couteaux à leur position complètement rentrée par le circuit fluidique. Le retour du module KSA rétablit en même temps la sortie de sa borne d pour remettre l'élévateur E sous la commande de l'unité à cellule photo-électrique 66 de l'unité détectrice de cartons 52.
La fermeture des contacts PXI de poussoir déployé provenant du complet déploiement du poussoir P lors du transfert de la pile de cartons à la tourelle, établit une entrée sur la bome a du module scellé ET TISA d'inversion de la tourelle. Une entrée coïncidente à la bome b de ce module provenant du conducteur négatif 256 a été établie à travers les contacts fermés Tll d'inversion de tourelle. Ainsi, la fonction logique du module TISA est remplie lorsque le poussoir est complètement déployé en connectant ainsi le module pour produire une sortie à sa bome c .
Cette sortie se rend à un amplificateur associé tourelle-renversée à travers des contacts KR de rentrée du couteau de sorte que lorsque lesdits contacts KR sont fermés par les couteaux quand ils sont ramenés à leur position complètement rentrée, le circuit de commande à travers l'amplificateur TIA sera fermé en connectant ainsi l'amplificateur pour amorcer une opération de retournement de pile, en supposant que le mécanisme de commutation automatique de l'inversion de la tourelle est réglé sur marche , comme représenté, pour un fonctionnement automatique. La commutation de l'amplificateur TIA complète un circuit de charge aux bomes des conducteurs 252 et 253 à travers le solénoïde de serrage CLS et la minuterie industrielle IT, branchés en parallèle, et les contacts ATI2 du mécanisme de commutation automatique d'inversion de la tourelle.
L'excitation du solénoïde de serrage CLS a pour effet d'actionner la vanne de serrage CV (voir fig. 8) faisant monter l'élément plaque de serrage 124 et la pile, ou piles, se trouvant sur celle-ci en contact de prise avec les courroies 128 du transporteur du mécanisme de tourelle, déjà décrit. L'excitation de la minuterie
IT, jouant le rôle d'un retardateur à la fermeture, amorce un retard précédant l'excitation du solénoïde TIS d'inversion de tourelle.
Après un retard prédéterminé préréglé dans la minuterie, celle-ci ferme ses contacts associés ITC pour fermer un circuit à travers le solénoïde TIS d'inversion de tourelle, lequel comme déjà indiqué au sujet de la fig. 8, actionne la vanne TV pour provoquer un retournement à 1800 de la tourelle, avec la pile, ou piles, de cartons serrée dans celle-ci pour maintenir les cartons dans chaque pile, ou piles, à l'état aligné ou centré avec précision les uns avec les autres. Le retard provoqué par la minuterie IT permet un blocage solide de la pile, ou piles, de cartons dans la tourelle quelle que soit sa hauteur, avant le début du mouvement de retournement. Il est évident que le même résultat pourrait être obtenu, si on le préfère, en utilisant un module retardateur dans la partie commande du système de circuits.
Le rôle des contacts KR est d'empêcher le fonctionnement du mécanisme de renversement et de retour de la tourelle tant que les couteaux ne sont pas complètement rentrés, étant donné que les moteurs actionnant les deux mécanismes demandent chacun une quantité substantielle de fluide, et que si on leur permet de fonctionner simultanément, ils nécessiteront une plus grande quantité de fluide pour le circuit en fonctionnement que dans le cas où ils sont commandés de manière à fonctionner à la suite l'un de l'autre seulement.
Lorsqu'elle atteint sa position complètement renversée, la tourelle T ouvre les contacts TII et ferme les contacts T12, I'ouverture des contacts TII retire l'entrée du conducteur 256 sur la borne b du module TISA pour provoquer la désexcitation des solénoïdes TIS, CLS et de la minuterie IT qui est remise à zéro pour achever son cycle de retardement et ouvre ses contacts ITC. La vanne TV de la tourelle retoume à son état neutre en maintenant momentanément la tourelle dans la position renversée, dans laquelle, comme déjà indiqué, les bandes 128 du transporteur sont mises en action pour évacuer la pile, ou piles, de cartons de la tourelle T sur une station réceptrice appropriée quelconque S.
La fermeture des contacts de renversement de tourelle TI2 établit une entrée du conducteur 256 au module retardateur TRTD de rentrée de la tourelle, lequel est du type à retard à la fermeture et qui après une période de retard préréglée, transmet une entrée à la bome a du module scellé ET TRSA de rentrée de la tourelle. Une entrée coïncidente existe également à travers les contacts TR de retour de la tourelle vers la borne b du module
TRSA de sorte qu'après la période de retard, le module TRSA soit connecté pour produire une sortie à sa borne c qui ferme un circuit de commande à travers l'amplificateur associé TRA de rentrée de la tourelle en excitant ainsi le solénoïde TRS de tourelle rentrée à travers les contacts fermés ATI3 du mécanisme commutateur automatique de renversement de tourelle.
La raison du retard foumi par le module TRTD est de donner un temps suffisant à l'élément de serrage 124 pour relâcher sa pression de serrage et au transfert des piles de cartons hors de la tourelle avant que celle-ci amorce son retour vers sa position d'origine. En revenant à sa position d'origine, la tourelle T ouvre ses contacts associés R pour éliminer l'entrée sur la borne b du module TRSA qui revient, et provoque la désexcitation du solénoïde TRS de retour de la tourelle.
On notera que le fonctionnement du mécanisme de tourelle lors du retournement de la pile, ou piles, de cartons et ensuite du retour à sa position d'origine, a lieu pendant qu'une nouvelle pile, ou piles, de cartons s'accumule sur l'élévateur E, lequel a été remonté à sa position complètement haute, plus tôt dans le cycle, avant la rentrée du couteau K, et qui pendant ce temps a été progressivement abaissé pas à pas, pour recevoir les cartons arrivant sous la commande du mécanisme détecteur de cartons 52.
En supposant que le mécanisme est toujours en fonctionnement sous la commande du compteur 5 pour donner des piles ayant chacune un nombre de cartons prédéterminé, la nouvelle pile, ou piles, se trouvant alors sur l'élévateur E continuera à s'élever jusqu'à ce que le nombre choisi soit atteint, ensuite de quoi les contacts de CY du compteur se fermeront de nouveau pour amorcer un second cycle d'opération du mécanisme, similaire à celui qui vient d'être décrit.
Un cycle d'opération du mécanisme peut être également amorcé sous la commande du mécanisme détecteur de hauteur de pile qui se compose de contacts SD de détecteur de hauteur de piles lesquels, comme déjà mentionné, sont disposés en parallèle avec les contacts CY du compteur. Les contacts SD sont associés fonctionnellement au mécanisme élévateur d'une façon appropriée quelconque de sorte que lorsque l'élévateur atteint une position prédéterminée au-dessous de sa position la plus haute, sous la commande du moyen détecteur de cartons 52, les contacts SD du détecteur de hauteur de pile se ferment pour remplir la fonction logique du module scellé ET KSA du couteau, en amorçant ainsi un cycle qui dans ce cas donnera une pile, ou piles, de cartons de hauteur prédéterminée,
la hauteur étant la distance entre la position de l'élévateur au moment où les contacts SD se ferment et le plan de fonctionnement des couteaux K.
Le mécanisme peut être également actionné automatiquement sous la commande conjuguée du moyen détecteur de hauteur de pile et du compteur, d'une façon telle qu'un mode de commande prendra le relais et amorcera un cycle d'opération en cas de mauvais fonctionnement de l'autre mode de commande. Par exemple, si l'on désire obtenir des piles contenant chacune un nombre prédéterminé de cartons, le compteur 5 sera réglé de manière à fermer ses contacts quand le nombre prédéterminé est atteint. Selon l'épaisseur des cartons. la hauteur approximative d'une pile comportant ledit nombre prédéterminé est facile à calculer.
Après la détermination de la hauteur approximative d'une telle pile, le mé canisme détecteur de hauteur de pile sera réglé de façon à amorce un cycle d'opération, c'est-à-dire par la fermeture des contacts
SD, lorsque l'élévateur est descendu d'une distance au-dessous du plan d'opération desdits couteaux légèrement supérieure à la hauteur calculée. Avec les deux modes de commande utilisables dans ces circonstances, dans le cas d'une défaillance du moyen compteur pouvant faire manquer le départ d'un cycle d'opération, le mécanisme, au lieu de se bloquer, fonctionnera alors sous la commande du détecteur de hauteur de piles, de manière à donner des piles ayant approximativement le même nombre de cartons que celui préréglé dans le compteur.
Inversement, si l'on désire obtenir une pile, ou piles, ayant une hauteur prédéterminée, les contacts du détecteur de hauteur de pile seront réglés pour la hauteur de pile correspondante, et le nombre inséré dans le compteur 5 sera un nombre légèrement supérieur au nombre de cartons calculé comme donnant la hauteur de pile désirée. Dans de telles circonstances, en cas de défaillance du mécanisme détecteur de hauteur de pile, pouvant faire manquer le départ d'un cycle d'opérations quand la hauteur de pile déterminée est atteinte, à la place d'un blocage, le compteur assure la commande et, par la fermeture de ses contacts CY quand le nombre préréglé est atteint, amorce un cycle d'opérations pour l'obtention d'une pile, ou piles, de cartons ayant approximativement la hauteur désirée.
La description précédente à un cycle d'opérations suppose qu'au début du cycle, le mécanisme transporteur du compteur 5 au magasin 6 soit complètement alimenté avec sa fourniture normale de cartons C, ce qui ne serait nécessairement pas le cas au commencement ou à la fin d'une séquence particulière de la presse à découper ou autre mécanisme évacuateur de cartons auquel la machine de la présente invention peut être associée. Au début d'une séquence particulière, le mécanisme transporteur doit être dépourvu de cartons de sorte que si la machine fonctionne seulement sous la commande du compteur 5, le nombre de cartons manquants dans la première pile, ou piles, de cartons à constituer sur l'élévateur sera celui des cartons en transit entre le compteur et le magasin.
Ce manque peut être facilement évité en actionnant simplement le mécanisme et la presse à découper associée jusqu'à ce que la première pile de cartons s'élève jusqu'à une distance prédéterminée au-dessous de la normale dans le magasin, ladite distance étant égale à celle comprise entre l'élévateur E et les couteaux K, et en le stoppant ensuite pour permettre le réglage du compteur sur le nombre voulu. A la reprise du fonctionnement de la machine, la première pile de cartons comportera le nombre de cartons voulu. Si le mécanisme fonctionne sous la commande de hauteur de piles seulement, ce problème ne se présentera pas, du fait que le nombre de cartons en transit entre le magasin et le compteur n'est pas un facteur déterminant.
Toutefois, pour un fonctionnement sous la commande conjuguée du compteur et du contrôle de hauteur de piles, le processus décrit ci-dessus avec référence à l'opération sous la commande du compteur seulement pourra être suivi de préférence.
Le cycle final d'une séquence particulière peut également provoquer un manque dans la pile du fait que le nombre total de cartons produit lors d'une séquence donnée peut très bien ne pas être un multiple du nombre déterminé de cartons dans une pile de la hauteur choisie. Pour cette raison et pour d'autres, des moyens ont été prévus pour dégager la machine des cartons demeurant après l'achèvement du demier cycle de fonctionnement normal, lesdits moyens ayant la forme d'un moyen de fermeture de circuit à commmande manuelle susceptible d'exciter sélectivement l'un quelconque des dispositifs de charge de la partie courant alternatif du système de circuits indépendamment de la partie commande courant continu du système de circuits.
Ledit moyen de fermeture de circuit à commande manuelle comprend une barrette d'interrupteurs individuels pouvant être commandés séparément 265, chacun dans une ligne séparée 270275 se dirigeant vers un côté de chacun des dispositifs de charge précités, dont l'autre côté est relié directement au conducteur courant alternatif 253. Les lignes 270-275 sont réunies par un conducteur commun ou omnibus 276 à une bome de l'interrupteur Auto-Manuel 260. Quand l'interrupteur 260 est placé dans sa position MAN. , l'omnibus 276 est relié directement à l'autre conducteur courant alternatif 252. et le conducteur négatif courant continu 256 est déconnecté.
Par conséquent. dans la position MAN. de l'interrupteur 260, I'enfoncement ou l'actionnement de l'un quelconque des interrupteurs 265 provoque l'excitation de l'un des dispositifs de charge associés comprenant les solénoïdes
KS, PS, EUS, EDS, CLS. TRS, et TIS après l'excitation de la minuterie IT, comme indiqué précédemment. Ainsi, I'un quelconque desdits dispositifs de charge peut être excité sélectivement à la main pour actionner le mécanisme associé pour une raison appropriée quelconque que ce soit pour dégager la machine. pour un essai, pour un réglage ou toute autre raison.
Dans certaines applications, on peut désirer évacuer les piles du magasin sans les retourner, et dans ce but. des moyens commutateurs sont prévus pour remplir cette fonction. Ce moyen commutateur est indiqué sur la fig. 9 comme étant l'interrupteur Auto/lnversion de tourelle composé de trois paires de contacts jumelés ATII à 3. Cet interrupteur est représenté dans sa position MARCHE dans laquelle les contacts AT11 sont ouverts et les contacts AT12 et 3 sont fermés. La description précédente d'un cycle d'opération explique le fonctionnement de ces interrupteurs dans une opération d'inversion automatique de la tourelle. Lorsque l'on désire évacuer les piles de cartons sans les retourner. ledit interrupteur est placé dans sa position ARRET dans laquelle les contacts ATII sont fermés et les contacts AT12 et 3 sont ouverts.
La fermeture des contacts ATI I branche directement le solénoïde TIS d'inversion de tourelle entre les conducteurs courant alternatif 252 et 253, en maintenant ainsi le solénoïde excité et la tourelle par conséquent continuellement renversée durant la totalité de la séquence du mécanisme et non affectée par l'interrupteur général ou amplificateur TIA associé. L'ouverture des contacts
AT12 déconnecte le solénoïde CLS et la minuterie IT du circuit en fonctionnement. L'ouverture des contacts AT13 déconnecte le solénoïde TRS de retour de la tourelle du circuit courant alternatif en fonctionnement.
Ainsi, lorsque l'interrupteur Auto/lnversion de Tourelle se trouve sur la position ARRET . le solénoïde inversion de tourelle TIS demeure continuellement excité et ne peut pas s'être désexcité sous l'effet de la partie commande du système de circuits, tandis que le solénoïde de serrage CLS. le solénoïde de retour de tourelle TRS et la minuterie IT demeurent désexcités et ne peuvent pas être excités sous l'effet de la partie commande du système de circuits.
On constatera que le concept révélé ici est un abaissement progressif de l'élévateur sous la commande d'un mécanisme détecteur de cartons utilisant un moyen photo-électrique, en même temps que le concept de commande double ou conjuguée de la dimension de pile, soit du nombre de cartons par pile ou de la hauteur de la pile, ou des deux, procurant un mécanisme d'une grande souplesse et à l'abri des fausses manoeuvres pour l'obtention des résultats voulus.
Le fait que l'élévateur étant progressivement abaissé se déplace par étapes ou progressions successives d'une distance donnée, déterminée par le temps de réponse de l'unité 66 à cellule photo-électrique associée au détecteur de cartons 52 et au système hydraulique, ne signifie pas qu'il existe une large tolérance inhérente au moyen de contrôle de la hauteur de la pile ou du nombre de cartons par pile, du fait que le déploiement des couteaux K peut se faire à tout moment, même au cours d'une étape de progression de l'élévateur E, et qu'elle n'est en aucune manière limitée à un fonctionnement seulement lorsque l'élévateur a terminé une étape de son mouvement progressif d'abaissement avant le commencement d'un cycle d'opération.
Pour les utilisations du matériel dans lequel la grandeur de la tolérance du moyen de contrôle de la hauteur de la pile ou du nombre de cartons par pile est particulièrement critique, on peut obtenir une précision accrue de ces moyens de contrôle par la pré sence de moyens ayant pour rôle de ralentir ou de retarder le mouvement d'abaissement progressif de l'élévateur pour rendre ainsi son mouvement progressif davantage continu plutôt que saccadé, chaque étape du mouvement se faisant à une vitesse plus rapprochée de la cadence d'élévation des piles par les cartons introduits.
Une forme de moyen de retard de l'élévateur pourrait utiliser par exemple une vanne de commande EV de l'élévateur (voir fig. 8) dans le circuit hydraulique, dans lequel une section a au moins de la vanne pourrait être actionnée de façon variable de manière à régler de façon variable la dimension de l'orifice du raccordement de fluide entre la pompe U et le côté élévateur bas du moteur hydraulique 50 en fonction de la tension appliquée au solénoïde EDS élévateur-bas. Dans cette forme de moyen de retard de l'élévateur, le circuit (voir fig. 9A) pourrait comporter un moyen interrupteur associé au circuit de charge du solénoïde
EDS. Ledit moyen interrupteur comprend un interrupteur ERI de retard de l'élévateur commandé magnétiquement et normalement fermé, ledit interrupteur se trouvant dans la ligne allant directement du solénoïde EDS à la bome c de l'amplificateur EDA d'élévateur-bas.
Un interrupteur similaire ER2. mais normalement ouvert, est prévu dans une ligne en parallèle ou ligne shunt sur l'interrupteur ERI, ladite ligne shunt comprenant également, en série avec l'interrupteur ER2, une résistance ERR de retard de l'élévateur. Les deux interrupteurs en question sont actionnés par une bobine magnétique ERC de retard d'élévateur placée dans une ligne 280 reliée à la ligne de sortie s'étendant à travers la diode Dl en provenance de la bome de sortie d du module Scellé ET KSA et allant au conducteur positif 257 de la partie commande du système de circuits.
Comme indiqué plus haut, le module Scellé ET KSA du couteau ramène sa sortie de la bome c à la borne d quand l'élévateur atteint sa limite supérieure et ouvre les contacts EU. A partir de ce moment et pendant le reste du cycle, I'élévateur s'abaisse progressivement sous la commande du moyen détecteur 52, comprenant l'unité 66 à cellule photo-électrique, qui est asservi à la sortie de la bome d précitée du module KSA. En reliant le moyen de retard de l'élévateur par la ligne 280 à la même sortie du module KSA, le moyen de retard de l'élévateur est rendu opérant seulement pendant le mouvement progressif d'abaissement de l'élévateur E et jusqu'à ce que le nombre de cartons ou la hauteur de pile désirés soient atteints.
La résistance ERR peut être, si on le désire, une résistance variable, ou rhéostat, afin que l'impédance fournie par celle-ci puisse être ajustée de façon que la vitesse moyenne du mouvement progressif d'abaissement corresponde de très prés à la cadence d'accumulation des cartons entrant dans le magasin.
Etant donné qu'il y a normalement un excès de cartons reposant sur les couteaux au moment où l'élévateur revient à sa position la plus élevée en raison de l'accumulation de ceux-ci pendant la partie précédente du cycle d'opération, on peut prévoir, si on le désire, un moyen plaçant temporairement ou initialement le moyen de retard de l'élévateur hors service afin d'amener plus rapidement le sommet de chaque pile à sa relation normale avec le moyen détecteur de cartons 52, en rendant ainsi possible un réglage du moyen de retard de l'élévateur afin de se rapprocher le plus près possible de la cadence d'élévation de la pile par les cartons apportés. Ce moyen de mise hors service peut avoir la forme d'une paire supplémentaire de contacts EU1 élévateur-haut dans la ligne 280, lesquels sont normalement fermés et s'ouvrent quand l'élévateur revient à sa position la plus haute.
Ceci aurait pour effet de rendre le moyen de retard de l'élévateur inopérant jusqu'à ce que l'élévateur soit suffisamment descendu pour permettre la fermeture de ces contacts. De plus, étant donné que l'on peut calculer la grandeur de l'accumulation excessive des cartons, selon l'épaisseur du carton et la vitesse d'apport, lesdits contacts supplémentaires peuvent être montés de façon réglable, si on le désire, dans une position de manière à être fermés après que l'élévateur soit descendu d'une distance prédéterminée à partir de sa position la plus haute.
Afin d'éviter la nécessité d'un montage réglable de ces contacts supplémentaires, lesdits contacts EU2 (fig. 9b) peuvent être situés matériellement comme les contacts EU, mais normalement ouverts de manière à se fermer quand l'élévateur se trouve dans sa position la plus haute, et disposés dans un circuit dérivé branché dans la ligne de sortie de la bome c du module ET élévateur-bas EDAD, ce circuit dérivé comportant une bobine magnétique DRC de retard pour actionner les contacts magnétiques de retard normalement fermés DRI dans la ligne 280 et les contacts de retenue de retard DR2 pour maintenir la bobine
DRC du circuit dérivé excitée après l'ouverture des contacts EU2 et tant que la sortie de ladite bome c du module EDAD se poursuit.
Une fois ladite sortie interrompue, le circuit de maintien est coupé et la bobine DRC ne peut pas être excitée de nouveau tant que l'élévateur n'est pas revenu à sa position la plus haute.
Ceci a pour effet de rendre inopérant le moyen de retard de l'élévateur pendant la première partie du mouvement progressif d'abaissement jusqu'à ce que le sommet des piles atteigne une position normale par rapport au moyen détecteur de cartons, ensuite de quoi le moyen de retardement de l'élévateur devient opérant pendant le reste de l'abaissement progressif de l'élévateur et jusqu'à ce que le nombre de cartons voulu par pile ou que la hauteur de pile voulue soit atteinte pour amorcer un autre cycle d'opération, lequel, comme déjà mentionné, commence avec le déploiement des couteaux K.
On remarquera également que la précision du moyen contrôle de la hauteur de la pile ou du nombre de cartons par pile est favorisée par le montage des couteaux K dans une position telle que lorsqu'ils sont déployés ils pénètrent dans les piles de cartons suivant une direction allant du bord de fuite vers le bord d'attaque des cartons plutôt que l'inverse. La pénétration des couteaux dans les piles à l'endroit précis demandé par les différents moyens de commande est ainsi favorisée du fait que les cartons, en entrant dans le magasin en provenance du transporteur C, tombent sur la pile le bord d'attaque le premier. Cela provoque une tendance à rendre les bords d'attaque des cartons dans chaque pile, plus comprimés que les bords de fuite, ce qui donne ainsi une plus grande facilité de pénétration des couteaux dans la pile à l'endroit prévu.
Alors que l'on a représenté et décrit ici ce qui est considéré comme étant un mode de réalisation préféré de l'invention, on comprendra bien entendu que des changements de forme et de détails peuvent être apportés sans s'écarter de l'esprit de l'invention.
Il est par conséquent considéré que l'invention ne se limite pas à la forme et aux détails exacts représentés et décrits ici.