CH544305A - Procédé pour détecter et mesurer les impulsions dues au passage de particules à travers l'ouverture de détection d'un analyseur de particules et discriminateur pour la mise en oeuvre de ce procédé - Google Patents

Procédé pour détecter et mesurer les impulsions dues au passage de particules à travers l'ouverture de détection d'un analyseur de particules et discriminateur pour la mise en oeuvre de ce procédé

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CH544305A
CH544305A CH1547071A CH1547071A CH544305A CH 544305 A CH544305 A CH 544305A CH 1547071 A CH1547071 A CH 1547071A CH 1547071 A CH1547071 A CH 1547071A CH 544305 A CH544305 A CH 544305A
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electrical
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CH1547071A
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Robert Hogg Walter
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Coulter Electronics
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    • G01MEASURING; TESTING
    • G01NINVESTIGATING OR ANALYSING MATERIALS BY DETERMINING THEIR CHEMICAL OR PHYSICAL PROPERTIES
    • G01N15/00Investigating characteristics of particles; Investigating permeability, pore-volume or surface-area of porous materials
    • G01N15/10Investigating individual particles
    • G01N15/1031Investigating individual particles by measuring electrical or magnetic effects
    • G01N15/12Investigating individual particles by measuring electrical or magnetic effects by observing changes in resistance or impedance across apertures when traversed by individual particles, e.g. by using the Coulter principle
    • G01N15/131Details
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Description


  L'invention appartient au domaine des appareils d'analyse de  particules et a plus particulièrement pour objets un procédé et un  appareil pour l'étude de systèmes     particulaires    basés sur le prin  cipe de détection de     Coulter    et     permettant    d'obtenir des informa  tions     précises    sur la taille de ces particules.  



  Le     principe    de détection de     Coulter    est     décrit    dans le brevet       américain    N  2656508 délivré le 20 octobre 1953à Wallace  H.     Coulter.    Suivant ce     principe,    lorsqu'une     particule    microscopi  que, en suspension dans un électrolyte, passe à travers un champ       électrique    appliqué à un petit volume, c'est-à-dire dont les dimen  sions sont voisines de ladite particule, il se produit un changement  momentané de l'impédance     électrique    du circuit comprenant  l'électrolyte soumis à ce champ.

   Cette     variation    d'impédance a  pour     effet    de faire dévier une partie de l'énergie d'excitation entre  tenant le champ électrique dans un circuit associé, ce qui produit  un signal     électrique.    II est admis que ce signal constitue une infor  mation suffisamment précise,     concernant    le volume     particulaire,     pour qu'elle puisse être utilisée en biologie et dans     l'industrie    en  général.

   Un tel appareil, basé sur les     informations        fournies    par le  brevet     américain    N <B>2656 508,</B> a été utilisé pour compter et déter  miner les dimensions de particules en suspension dans des     fluides     biologiques, des poudres et des boues     d'origine    industrielle, etc.  



  Dans les     versions    commerciales de l'analyseur de     particules          Coulter,    le champ     électrique,    appliqué à un petit volume, est géné  ralement engendré à     l'intérieur    d'un passage microscopique ayant  la forme d'un cylindre droit, connu sous le nom d'ouverture, re  liant deux     masses    du liquide contenant, en suspension, les parti  cules à étudier.

   L'énergie d'excitation     électrique    est communiquée  à ces masses liquides par l'intermédiaire d'électrodes respective  ment placées chacune dans une de ces deux masses liquides, ladite       ouverture    étant ménagée dans une plaque isolante séparant     celles-          ci.    La suspension est mise en circulation à travers l'ouverture,  transportant dans son sein les particules qui, lors de leur passage  à travers     l'ouverture,    engendrent des signaux     électriques    qui sont  produits par un changement d'impédance momentané du circuit  donnant naissance au champ électrique.

   Le champ électrique est  concentré dans     l'ouverture    et donne habituellement naissance à  un courant     électrique    circulant à travers l'ouverture en compagnie  du     flux    de la suspension.  



  En comptant les signaux qu'elles produisent, on peut détermi  ner le nombre des     particules    traversant l'ouverture. Par la mesure  des     différentes    amplitudes d'impulsion, on peut étudier la taille de  ces particules. La présente description a trait, de     prime    abord, à  l'étude des dimensions     particulaires    et, de plus, à un appareil per  mettant de     déterminer    avec grande précision la taille de particules  en suspension.  



  II est connu que les ouvertures de     détection    dites  longues   donnent, en     ce    qui     concerne    la mesure de dimensions     particu-          laires,    de meilleurs résultats que les ouvertures dites  courtes , à  condition que la bande passante des amplificateurs associés à l'ap  pareil de mesure soit relativement étroite. On appelle ouverture   longue  une ouverture cylindrique dont la     génératrice    est plus  grande que le diamètre. Le diamètre et la longueur de l'ouverture,  relativement courte, du détecteur Couper sont, à peu de chose       près,    équivalents.  



  La raison pour laquelle on obtient de meilleurs résultats de  mesure dimensionnelle avec des ouvertures longues est liée au fait  que la région de l'ouverture située à mi-chemin entre ses embou  chures, c'est-à-dire celle se trouvant le plus loin possible, à la fois,  de l'entrée et de la sortie de l'ouverture, est celle où le champ     élec-          trique    est le plus     uniforme    et jouit de la distribution de courant la  plus régulière. Plus l'ouverture est longue, plus le champ, en son  point milieu, est homogène. La densité de courant est plus forte à  proximité du     périmètre    des embouchures qu'en leur centre.

   Cette       différence    peut être expliquée par le fait que, aux extrémités, le  courant peut suivre un trajet passant aussi bien le long de l'axe de  l'ouverture qu'au voisinage des bords de celle-ci. L'existence, à ses  extrémités, d'une densité de courant plus faible au voisinage de    l'axe de l'ouverture que de ses bords, a pour conséquence la for  mation, lors du passage de particules suivant un trajet axial, de  signaux instantanés de grandeur inférieure à celle de signaux pro  duits par le passage de particules suivant un trajet     différent.    En  d'autres termes, la densité de     courant    est plus grande auprès du       périmètre    des embouchures de l'ouverture que le long de son axe.  



  Un     autre    phénomène     important    dont il faut tenir compte est  lié à la vitesse d'écoulement du liquide et, en conséquence, à la vi  tesse de déplacement des     particules    dans son sein; le long de     l'axe     de l'ouverture, le liquide, n'ayant pas à changer de direction,  s'écoule plus rapidement qu'au voisinage des parois de celle-ci, ou  suivant un trajet ne coïncidant pas avec son axe. Le minimum de  résistance à l'écoulement correspond à un trajet     axial    car, alors, la  masse de liquide en mouvement est entourée d'autres couches li  quides se déplaçant     sensiblement    à la même vitesse qu'elle.  



  Le procédé objet de l'invention, pour détecter et mesurer les  impulsions dues au passage de     particules    à travers l'ouverture de  détection d'un analyseur de     particules,    procédé faisant intervenir  une     discrimination    entre les particules passant en coïncidence avec  l'axe longitudinal de l'ouverture et celles passant en     non-coïnci-          dence    avec     cet    axe, est     caractérisé    par le fait qu'on mesure la du  rée d'au moins une fraction prédéterminée de chacune des impul  sions dues au passage des particules, cette mesure correspondant à  une fraction préétablie de l'amplitude de celles-ci;

   on     dérive    à par  tir de cette mesure une impulsion de mesure de durée d'amplitude  constante et de durée prédéterminée; on convertit cette impulsion  de mesure de durée en une grandeur     électrique    de valeur propor  tionnelle à la durée de l'impulsion de mesure de durée;

   on déter  mine une grandeur     électrique    jouant le rôle d'un étalon de la va  leur désirée maximum admissible pour ladite mesure d'impulsion  de durée, cet étalon représentant une limite entre les     grandeurs          électriques    résultant du passage de particules en non-coïncidence  avec l'axe de l'ouverture de détection de celles, inférieures à cet  étalon, résultant du passage de particules produisant des impul  sions de plus courte durée; on compare ces diverses grandeurs       électriques    audit étalon et, par cela, on engendre un signal pilote,  soit d'un premier type si la grandeur comparée est     inférieure    à  l'étalon, soit d'un second type dans le cas contraire;

   on     dérive    un  signal     électrique    à partir de chacune des impulsions dues au pas  sage des particules; et on donne libre passage audit signal électri  que     dérivé    si l'impulsion de passage a engendré un signal pilote du  premier type ou on     l'arrête    si le signal pilote est du second type.  



  L'invention     concerne    également un     discriminateur    pour la  mise en     oeuvre    de ce     procédé,        permettant    de distinguer les parti  cules qui suivent un trajet axial dans     l'ouverture        exploratrice    d'un  analyseur de particules de celles qui ne le suivent pas, cette dis  tinction faisant intervenir une analyse des impulsions produites  par les particules, celles d'entre elles se rapprochant le plus d'une  trajectoire axiale     fournissant    des impulsions, recherchées, dont  l'amplitude est sensiblement proportionnelle à la taille des parti  cules les ayant engendrées et dont la durée est connue approxima  tivement,

   et celles d'entre ces particules dont la trajectoire n'est  pas axiale produisant des signaux dont l'amplitude n'est pas né  cessairement proportionnelle à leur dimension et de durée dépas  sant ladite durée approximative, ledit détecteur étant conçu et  agencé pour réagir d'une première manière, à réception des impul  sions désirées, engendrées par le passage de particules à trajet  axial et d'une deuxième manière à réception des impulsions à reje  ter,     caractérisé    par le fait qu'il comprend une     borne    d'entrée et  une autre de sortie, un canal transportant des signaux électriques  entre ces bornes, un commutateur branché sur ledit canal servant  à contrôler le passage des signaux     électriques    vers la borne de sor  tie,

   la     borne    d'entrée étant conçue pour donner accès aux signaux  désirés et à ceux à rejeter; un organe pour mesurer la durée d'au  moins une fraction préétablie des impulsions     originales,    cette du  rée étant celle d'une certaine fraction préétablie de l'amplitude de  celles-ci, ledit organe étant conçu pour     dériver,    de ladite mesure,  une nouvelle impulsion de mesure de durée d'amplitude constante      mais de durée égale à celle ainsi mesurée; des moyens électriques  pour convertir cette impulsion de durée variable en une grandeur       électrique    de valeur proportionnelle à cette durée;

   un dispositif  électrique pour déterminer une grandeur électrique jouant le. rôle  d'un étalon de la valeur     limite    maximum admissible pour l'impul  sion de mesure de durée, ledit dispositif étant agencé pour compa  rer ladite grandeur audit étalon et, par cela, engendrer un premier  type de signal pilote si la grandeur électrique est inférieure à     Péta-.     Ion et un second type de signal pilote si la grandeur dépasse l'éta  lon;

   et un circuit pour appliquer     cesdits    signaux pilotes audit  commutateur dudit canal, de manière à ne donner passage, en di  rection de ladite     borne    de sortie, qu'aux signaux électriques déri  vés des     impulsions    dues au passage de particules répondant au cri=       tère    de discrimination.  



  Les formes d'exécution préférées de l'objet de l'invention,  pour lesquelles on se référera au dessin, sont décrites ci-dessous à  titre d'exemple.  



  La     fig.    1 est un schéma-bloc d'un appareillage comprenant un  détecteur ou     discriminateur    de particules à trajectoire axiale.  



  La     fig.    2 est une vue schématique de l'ouverture d'un appareil  d'analyse     Coulter    montrant les différents trajets des particules.  La     fig.    3 est un diagramme des impulsions des particules effec  tuant les trajets indiqués à la     fig.    2.  



  La     fig.    4 est un schéma-bloc d'un détecteur analogique de par  ticules à trajectoire axiale.  



  La     fig.    5 est un diagramme comprenant, à la même échelle  temporelle, différentes formes d'ondes provenant de deux impul  sions     particulaires    traitées dans le     discriminateur    de la     fig.    5.  



  La     fig.    6 représente un schéma-bloc d'une variante du détec  teur de trajectoire axiale, fonctionnant de manière digitale,  La     fig.    7 est un schéma-bloc d'un détecteur ou     discriminateur     de trajectoire axiale     comportant    une mémoire à durée limitée et  un générateur de séquences à répétition.  



  La     fig.    8 est un diagramme montrant, chacune à la même  échelle temporelle, les différentes formes des ondes parcourant le  détecteur de la     fig.    7 et engendrées par le traitement de deux im  pulsions     particulaires.     



  La     fig.    9 représente un schéma-bloc d'une variante du détec  teur ou     discriminateur    de la     fig.    7, et  la     fig.    10 est un diagramme montrant, chacune à la même  échelle temporelle, les différentes formes des ondes engendrées,  lors du traitement, par le détecteur de la     fig.    9, de deux impulsions       partiçulaires    parcourant celui-ci.  



  Dans le schéma de la     fig.    1, le bloc 10 représente un analyseur  de particules     Coulter    comprenant normalement les accessoires  pour la mesure proprement dite, un détecteur et un compteur. La  sortie de l'analyseur est reliée à l'entrée 12 du détecteur de trajec  toire axiale 14, décrit ci-après. Les accessoires de mesure de l'ana  lyseur     Coulter    10 comprennent les récipients, le tube à ouverture;  le liquide et les électrodes. Le détecteur comprend les circuits       fournissant    les impulsions     particulaires.    Le compteur peut être  quelconque et sert à dénombrer le nombre des impulsions.

   Il peut  être omis, si seules des mesures de dimension de     particules    entrent  en jeu; cependant, du fait que le détecteur ou     discriminateur    re  jette une fraction importante des impulsions, il est avantageux de  procéder au comptage avant ledit     discriminateur    plutôt qu'après.  Le     discriminateur    comprend une sortie 16 d'où les impulsions  d'origine     particulaire    sont appliquées à un analyseur 18 de la hau  teur des impulsions chargé de fournir les résultats désirés sur les  mesures de dimension     particulaire.     



  La     fig.    2 est une vue schématique d'une ouverture constituant  les moyens d'exploration du dispositif     Coulter    indiqué par 10;  cette ouverture, pratiquée dans une plaque isolante 20 plongée  dans un liquide, est désignée par 22. Les particules entraînées par  le liquide la traversent dans le sens indiqué, c'est-à-dire de droite. à  gauche. Les trajectoires de trois particules différentes X, Y et Z  sont indiquées par 24, 26 et 28 respectivement. Pour plus de clar  té, ces trajectoires diffèrent fortement les unes des autres, les si-         gnaux    ou impulsions     particulaires    qui en résultent étant indiqués,  sur la même base de temps, par X, Y et Z à la     fig.    3.  



  Le trajet 24 de la particule X coïncide presque exactement  avec l'axe de l'ouverture 22. En ce point, la vitesse du liquide pas  sant à travers l'ouverture est maximum et la densité de     courant    est  la plus uniforme. Ainsi, l'impulsion 30 de la     fig.    3, produite par X,  se présente sous la forme d'une courbe en cloche et sa durée,     t1-t2,_     est proportionnelle à la longueur de l'ouverture 22, son amplitude  étant pratiquement fonction de sa taille. Quoiqu'une telle ampli  tude soit mesurée ici comme une tension, il faut noter que des im  pulsions ou signaux similaires peuvent aussi être représentés     .par-          des    variations de courant.  



  La particule Y traverse diagonalement, en 26, l'ouverture 22.  On constatera que son trajet, diagonal, est géométriquement plus  long que celui     de-X.    D'autre part, au voisinage de la périphérie de  l'ouverture, c'est-à-dire du point indiqué par 32, la densité du  courant traversant le liquide est beaucoup plus élevée qu'à proxi  mité de l'axe de     l'ouverture.    Ainsi, l'impulsion 34 résultant: du  passage de la particule Y aura une amplitude plus élevée que celle  de l'impulsion 30; elle commencera aussi probablement légère  ment plus tôt. Au cas où elle commencerait à peu .près au même  temps     t1,    comme la particule qui l'a engendrée demeure plus long  temps dans l'ouverture, elle se terminerait après le temps t2.

   L'im  pulsion 34 présente un premier maximum 36 provoqué par le pas  sage de la     particule    au point 32, où la densité de courant est éle  vée, et un second maximum 38, inférieur au premier, engendré par  la particule, quittant l'ouverture, lorsqu'elle s'approche du  point 40 où la densité de courant est élevée.  



  La trajectoire de la particule Z, à travers l'ouverture 22, est, à  peu de chose près, linéaire et parallèle à celle de X mais voisine de  la paroi 42 de l'ouverture. L'impulsion 44 qui en résulte présente  deux pics, 46 et 46', produits par le passage de Z aux points de  forte densité de courant 32 et 48. Dans ce cas, la particule Z de  meure dans     l'ouverture    pendant un temps supérieur à     tl-t2,    car la  vitesse du liquide est moindre au voisinage des parois de l'ouver  ture qu'en son centre. Cette constatation se rapporte à un phéno  mène bien connu concernant la passage de liquides à travers des  orifices.  



  Des trois cas précités, le seul qui permette de déterminer la di  mension réelle d'une particule est celui où la particule suit une  trajectoire axiale 22, c'est-à-dire celui concernant     la.particule    X..  L'appareil décrit contient donc des éléments pour éliminer les im  pulsions produites par des particules dont la trajectoire s'éloigne  par trop de la trajectoire idéale, étant donné que seules les impul  sions les plus courtes, produites par des particules traversant le  centre de l'ouverture, ont une forme d'onde réellement représenta  tive desdites     particules.     



  Les moyens utilisés pour discriminer les différents types d'im  pulsions figurant à la     fig.    3, basés sur des procédés analogiques,  sont représentés aux     fig.    4 et 5, alors que d'autres moyens, digi  taux, sont représentés à la     fig.    6. Les procédés analogiques offrent  plus de flexibilité.  



  Le schéma-bloc de la     fig.    4 représente un électeur ou     discrimi-          nateur    de trajectoire axiale. Pour simplifier sa description, on as  sumera qu'il procède à l'examen et au traitement des impulsions.  produites par les particules X et Y des     fig.    2 et 3, Les différents  signaux parcourant les circuits décrits ci-dessous sont représentés  à la     fig.    5, à la même échelle temporelle.  



  Le     discriminateur    14 de la     fig.    4 comprend des moyens analo  giques pour distinguer les impulsions les unes des autres sur la  base de leur durée et leur donner passage à travers l'appareil ou  les rejeter. Le signal de     sortie    éventuel a une amplitude entière  ment identique à celle de l'impulsion d'entrée originale, telle que  celle, 30, de la     fig.    3 et une durée fixe déterminée par les cons  tantes des circuits qui l'auront engendré. En effet; en ce qui con  cerne la sortie, la durée des impulsions initiales n'a aucune impor  tance et, pour cette raison, toutes les impulsions de sortie auront  la même durée.

        La borne d'entrée 12 reçoit le train d'impulsions provenant du       dispositif    explorateur construit suivant le brevet américain  N  2656508 et produit par des particules traversant l'ouverture 22  de la     fig.    2 et présentant une amplitude, une durée et une forme  différant chacune l'une de l'autre.  



  Ce train d'ondes est applique à la borne 12     après    avoir été am  plifié, soit dans le détecteur dé l'analyseur     Coulter    10 (voir     fig.    1),  soit dans un     amplificateur    séparé.  



  Les impulsions apparaissant à la     borne    d'entrée 12, sous forme  d'impulsions     particulaires,    sont appliquées simultanément à       l'élongateur        d'impulsions    50 et au circuit retardateur 52.     Comme     on le voit;     d'après    les     ondes    de la     fig.    5, le retardateur est destiné à  laisser le temps à     l'élongateur    de déterminer la valeur optimale à  laquelle l'impulsion traitée doit être comparée, afin que la durée  de     celle-ci        puisse    être mesurée avec précision.

   Cette durée est me  surée à un niveau correspondant à une fraction de la hauteur de  l'impulsion initiale. Dans le présent exemple, la valeur choisie est  celle d'une     demi-amplitude.    En variante, on pourra utiliser aussi  bien d'autres valeurs, par exemple les trois-quarts de la hauteur  des     impulsions.     



  En A de la     fig.    5, on a     représenté    les impulsions     particu-          Iaires    30 et 34 telles qu'elles se présentent consécutivement à l'en  trée 12. II     est    clair, d'après ce qui     précède,    que la fonction du     dis-          crimtnateur    est de transmettre l'impulsion 30 et de     rejeter    l'impul  sion     34    dont la durée est supérieure, car il est pratiquement cer  tain que son     amplitude    n'est pas réellement proportionnelle à la  taille de la particule génératrice.  



  Quant à l'impulsion 30,     l'élongateur    50 la maintient à son am  plitude maximum X pendant un temps supérieur à sa durée réelle.  II en résulte l'apparition, au canal 54, de l'impulsion allongée 56  indiquée par B à     la.fig.    5.  



  Cette impulsion allongée est atténuée dans     l'atténuateur    58 et       apparaif    à     l'entrée    60 du comparateur 62. L'amplitude résiduelle       consécutive    au passage du signal dans l'atténuateur 62 représente  la fraction de l'amplitude initiale     utilisée    dans le     discrimina-          teur    14. Cette fraction est indiquée en C de la     fig.    5 par  le plateau 64 et     correspond    à la moitié de l'amplitude initiale.

    En C de la     fig.    5 on voit également l'impulsion 66, identique à 30  mais retardée par rapport à celle-ci, qui est transmise au     compara-          teur    62 par le conducteur 68. La durée de l'impulsion 30 est de  l'ordre de     30        Ns    et le retard,     c'est-à-dire        t1-t2,    introduit par le cir  cuit retardateur de l'ordre de 20 lis. Ces valeurs dépendent des  paramètres physiques des divers organes en jeu, c'est-à-dire par  exemple les dimensions de l'ouverture, la viscosité du liquide dans  lequel les     particules    sont en suspension et la chute de pression à  travers l'ouverture.  



  L'impulsion retardée 66 intersecté, en le dépassant, le plateau  de l'impulsion atténuée 64, déterminant ainsi les temps     t3-t5.    Le  comparateur 62 ne     fournit    un signal de sortie que si ce dépasse  ment a lieu. Ce signal'<B>de</B> sortie est une onde rectangulaire 74 de  hauteur     prédéterminée    quelconque et de durée     t3-t5,    indiquée  par D à la     fig.    5, et qui est transmise à l'intégrateur 72 par le con  ducteur 70. La durée de l'onde 74 est donc une mesure de la durée  de l'impulsion initiale     particulaire,    mesurée à une fraction de  l'amplitude de celle-ci; dans le cas présent 1/2.

   Elle est appelée,     ci-          après,    impulsion de mesure de durée car on peut en dériver une  quantité électrique     prôportionnelle    à celle-ci.  



  Dans le     discriminateur.14,    l'impulsion de durée 74 est recueil  lie par l'intégrateur 72, lequel la convertit en une onde 76 indiquée  en F à la     fig.    5. Comme toutes les impulsions 74 provenant du  comparateur 62 sont de hauteur identique, la pente des signaux à  la     sortie    de l'intégrateur est constante. La hauteur atteinte sera,  cependant, chaque fois proportionnelle à la durée de l'impul  sion 74, étant rappelé que l'impulsion 74 est mesurée à une frac  tion de     l'amplitude    de l'impulsion     particulaire    originale 30.

   Ainsi,  l'intégrateur 72 convertit l'impulsion de durée en une quantité       électrique,    comprenant l'impulsion 76, dont la hauteur est fonc  tion du temps     t3-t5,    c'est-à-dire de la durée de l'impulsion 74.    L'onde     correspondant    à l'impulsion 76 se compose d'une pente  linéaire suivie d'un plateau; cependant cette partie plate n'est pas  indispensable pour autant que son amplitude soit bien propor  tionnelle à la     durée    de l'impulsion 74. L'impulsion 76, provenant  de l'intégrateur     72';    est     transmise    parla ligne 78 à deux circuits       destinés    à     fixer    les niveaux de seuil 80 et 82.

   Ces     circuits    sont des  tinés à     permettre    au     dispositif        d'effectuer    un choix entre les impul  sions à     mesurer    et     les    autres.  



       Quoiqu'en    général on ne désire donner passage qu'aux impul  sions les plus courtes,     c'est-à-dire    à     celles    qui résultent du passage  de particules à travers l'ouverture     suivant    un trajet axial ou pres  que, il peut être utile de bloquer certaines impulsions, particulière  ment courtes; produites par exemple par des parasites. Comme  tels, on peut citer ceux engendrés par des connexions extérieures  défectueuses, à des courants parasites dus à la     commutation    des  alimentations, et autres.

   Pour ce faire, deux  circuits de seuil  80  et 82 permettent de     fixer    des limites appropriées entre lesquelles la  hauteur de l'impulsion doit être comprise, ces limites étant figu  rées sous     forme    d'une  fenêtre  à travers laquelle l'impulsion doit  passer pour donner lieu à la production d'un signal de sortie du       discriminateur    14.  



  Le niveau supérieur 88 (voir lettre F de la     fig.    5) est fixé grâce  à un potentiomètre 86 et appliqué à l'entrée     90    d'un     compara-          teur    92. Le niveau inférieur 96 de la  fenêtre  est fixé de manière  similaire par le potentiomètre 94 et appliqué à l'entrée 98 d'un       ,comparateur    100. Les deux potentiomètres sont alimentés par une       source    commune de tension de référence 84. Les comparateurs 92  et 100 ne     fournissent    un signal de sortie que si les impulsions  transmises par la ligne 78 excèdent les niveaux 88 et 96 respective  ment.

   Un voit en F, à la     fig.    5, que la pente de l'impulsion 76     in-          tersecté    le niveau 96 au temps t4, ce qui enclenche le     compara-          teur    100 et fait     apparaître,    sur le conducteur 102, une impulsion  dont la durée sera définie plus loin. Cette impulsion se termine  en t6 et est représentée par l'onde rectangulaire 104 à la lettre K  de la     fig.    5. Aucun signal n'apparaît en 106, car l'impulsion 76  ayant une amplitude inférieure à 88, le comparateur 92 n'en four  nit pas.  



  Lorsque l'impulsion retardée 66     décroit    et atteint une valeur  inférieure à sa demi-amplitude (en t5), le  bord de chute  de l'im  pulsion 74 est détecté par un détecteur de  bord de chute  108,  lequel émet un      pip     110 (voir lettre E de la     fig.    5) qui est appli  qué à un multivibrateur     monostable    112 dit  de balisage . On  voit que le     monostable    112 est excité au temps     t5    et     fournit    une  impulsion de  balisage  114 (lettre G de la     fig.    5) de durée prééta  blie.

   Cette durée, de l'ordre de une à plusieurs     ps,    est choisie suf  fisante pour que les circuits qui suivent aient le temps de mesurer  la hauteur de l'impulsion finale de sortie. Le temps indiqué au  dessin est représenté par     t5-t6    et l'impulsion 114, sous     forme    d'une  onde     rectangulaire    correspondante, est appliquée simultanément,  par la ligne 116, à un détecteur de bord de chute 118, à une porte   veto ET  120 et à un détecteur de bord de chute 122.  



  La durée de l'impulsion de balisage 114     détermine    la durée des  impulsions 56, 64 et 76 par l'entremise du détecteur 122. Le signal  de sortie de ce dernier est, en     effet,    le      pip     différencié 126 (let  tre H de la     fig.    5), apparaissant sur la ligne 124, qui excite un au  tre     monostable    128, de manière que celui-ci     fournisse    un si  gnal 130 de     remise    à zéro (lettre I de la     fig.    5) de durée quelcon  que, par exemple     t6-t-7,    qui court-circuite     l'élongateur    50 et l'inté  grateur 72 par la ligne 132,

   de manière que les condensateurs de  leurs circuits     de'mémoiré    se déchargent complètement. Le circuit  est     alois        prêt    à     recevoir        l'impulsion    suivante.  



       Comme    le niveau supérieur 88 n'a pas été atteint par l'impul  sion 76,1e     comparatéur'92    n'a pas engendré de signal sur la li  gne 106. De même, aucune impulsion     activatrice    n'a atteint     1e      détecteur de bord d'attaque  134 et aucun signal n'a pu faire  basculer un     flip-flop   <B>138,</B> de remise à zéro, par l'entremise de la  ligné 136.' De même, la     porte     veto ET  120 n'a reçu aucun signal  en provenance du conducteur 140.

   Le signal provenant du  cir-      cuit de- seuil  inférieur 82 et celui     fourni    par le     monostable    112  sont appliqués à: la porte  veto ET  120 par l'entremise des li  gnes 102 et 116 respectivement. Cette porte; en conséquence; ac  tive un commutateur électronique de précision ou porte 144; par  le moyen de la ligne 142. La borne de-sortie. 16 recueille alors, par  l'entremise de la ligne 54, le signal     fourni    par     l'élongateur    50; la  durée de ce signal= est déterminée par celle de l'impulsion 114 en  gendrée parle     monostable    de balisage 112 et est égale à. celle du  signal de la ligne 142.

   Le signal de sortie; en 16; est représenté par  l'impulsion 146 d'amplitude X et de durée     t5-t6    (voir lettre N de la       fig.    5).. Toutes. les impulsions présentes à la sortie du     discrimina-          teur    ou détecteur 14 sont de même durée.  



  Quant à la particule Y, qui traverse l'ouverture 22' à distance  de l'axe de celle-ci, il est évident que le premier pic de l'impulsion  qu'elle engendre constitue une information inexacte concernant sa  taille (volume). Ce volume serait plutôt     proportionnel    à l'ampli  tude de la     partie    médiane de l'impulsion 34 puisque cette ampli  tude correspond au passage de la     particule    au centre de l'ouver  ture où la densité de courant est la plus uniforme. Cependant, on  préfère négliger cette impulsion et la rejeter de manière à ce"  qu'elle ne     fournisse    aucun signal utilisable dans la présente me  sure.  



  L'impulsion 34. est appliquée de l'entrée 12 à     l'élongateur    50 et  au circuit retardateur 52. Le     discriminateur    exécute la même suite  d'opérations ayant: déjà été décrites pour l'impulsion 30; les diffé  rentes ondes résultant de ces opérations sont représentées à la       fig.    5. L'impulsion étirée 148 a une amplitude indiquée par Y.  L'impulsion de demi-hauteur 150 et l'impulsion retardée 152 sont  indiquées en C; cette dernière. engendrera l'impulsion     proportion-          nelle    de durée 154 dépassant visiblement l'impulsion 74.

   Cette im  pulsion<B>154</B> correspond au temps     t9-t11    qui dépasse     t3-t5.    De son  intégration résulte l'impulsion 156 dont le bord d'attaque a la  même pente que celui de l'impulsion 76. Cependant, comme elle  dure plus longtemps; l'impulsion l:56 est plus élevée que l'impul  sion 76;

   elle dépasse le niveau de seuil .inférieur 96, engendrant  l'impulsion 158 sur la ligne 102 et dépasse également le niveau de  seuil supérieur 88, au temps     tlo,    engendrant l'impulsion 160 (let  tre J de la     fig.    5) sur la ligne 106 et créant ainsi des conditions     dif          férentes    de celles produites par l'impulsion 30. '    Comme le signal, en 78, dépasse le niveau supérieur, et qu'il en  résulte une impulsion 160, le détecteur de bord d'attaque 134 émet  un      pip     1:72 (lettre L), transmis par la ligne 132; lequel fait bas  culer le     flip-flop    de remise en position 138 de manière qu'une im  pulsion 164 apparaisse sur la ligne 140.

   Cette impulsion constitue  le signal  veto  bloquant la porte     144;    ainsi, malgré l'action du       monostable    112 et malgré la présence d'un signal en 102, aucun  signal n'apparaît. au point 142. Le signal 34 est donc bien rejeté et  ne donne lieu à aucune impulsion de comptage (voir lettre N de la       fig.    5).  



  Les impulsions 166, 167, 168 et 169 sont produites par les  mêmes moyens que les impulsions correspondantes<B>110,</B> 114, 126  et 130 respectivement. En outre, le bord de chute de l'impulsion  de balisage 167 est détecté par le détecteur de bord de chute 118  qui émet un      pip     (non représenté) de remise en position du     flip-          flop    138; celui-ci est alors de nouveau: prêt à agir sur l'impulsion  indésirable suivante.  



  Comme on l'a constaté, le     discriminateur    ou détecteur 14  fonctionne de manière analogique: La sortie du comparateur 62  est une impulsion 74, proportionnelle à la durée de l'impulsion  initiale, appliquée à l'intégrateur 72 qui la convertit en une impul  sion trapézoïdale 76. L'amplitude de l'impulsion 76 est comparée  aux deux niveaux de tension 88 et 99; cette comparaison permet  tant à la porte 144 de transmettre ou de bloquer les signaux à des  tination de la     borne    16. L'impulsion de balisage 11.4 se     superpose     partiellement à l'impulsion étirée 56 et en efface une portion. à la  sortie de l'appareil.

   Il en résulte ainsi une impulsion nouvellement  créée, 146, dont la durée, préétablie, dépend des constantes du         monostable    112 et dont l'amplitude X est égale à     celle        dea'impul-          sion    originale 30.  



  Au lieu d'intégrer l'impulsion de mesure de durée 74, celle-ci  pourrait être utilisée pour donner passage, pendant sa durée, ,à des  impulsions engendrées par un oscillateur générateur de batte  ments, le nombre de celles-ci étant alors proportionnel à -la durée  de l'impulsion 74. Ce nombre peut être compté et le résultat com  paré à un chiffre     prédéterminé,    lequel est établi en fonction. d'une  limite supérieure prédéterminée correspondant à la durée maxi  mum admissible de l'impulsion à mesurer.

   Si<B>lé</B> nombre de batte  ments transmis sous contrôle de l'impulsion<B>de</B> durée dépassé le  chiffre     prédéterminé    fixé, la porte se refermera et l'impulsion de  balisage 114 n'aura pas d'effet; cependant; si ce nombre d'impul  sions est inférieur à la limite     prédéterminée,    alors l'impulsion de  balisage aura liberté d'activer la porte assez longtemps pour pro  mouvoir la transmission du signal 146 dérivé de l'impulsion 56  provenant de l'impulsion 30.

   Ce mode de fonctionnement est celui  de la forme d'exécution du     discriminateur    14     décrite    ci-dessous  dans lequel le compteur peut être chargé par le générateur d'un "  certain nombre de battements ou déchargé jusqu'à zéro, de ma  nière à fournir un signal de sortie.  



  La     fig.    6 représente schématiquement un     discriminateur    1.4  dont tous les organes précédant le     comparateur    62 sont les mêmes  qu'à la     fig,    4. L'intégrateur 72 est remplacé par un compteur digi  tal 172. Les circuits 108, 11:2; 120; 122 et 128 remplissent les  mêmes fonctions que ceux numérotés de même à la     fig.    4. Des cir  cuits-blocs nouveaux ont été ajoutés, par exemple l'oscillateur  garde-temps 174, une porte<B> OU </B> 176 à entrée multiple et. un  commutateur 178. de préréglage du compteur 172.

   L'impulsion       particulaire    appliquée à l'entrée 12 est étirée par     l'élongatëur   <B>50,</B>  atténué par l'atténuateur     5'8    et retardée par le circuit retarda  teur 52. La durée de l'impulsion sur la ligne 70 est, comme     précé-          denunent,    une mesure de la durée de cette impulsion, faite à une  certaine hauteur de l'amplitude. Des battements de l'oscillateur  sont fournis, de manière continue; à la porte  ET  180 par le  moyen de la ligne 182.

   L'application d'une impulsion correspon  dant à l'état logique   1  , sur le conducteur 70, permet aux batte  ments de l'oscillateur 174 d'apparaître sur la ligne 184,à condi  tion que le compteur  total     préréglé     172 envoie un signal<B>de</B> ni  veau   1   à une ou plusieurs des entrées de la porte  OU <B>176.</B>  Dans ce cas, un signal de niveau   1      ,    porté par la ligne 186, en  clenchera ledit compteur<B>172,</B> celui-ci exécutant alors un compte à  rebours. Dans le cas du passage d'impulsions à mesurer, le comp  teur 172 aura été réglé à un nombre de battements supérieur à: ce  lui des battements transmis pendant la durée de fonctionnement  du comparateur 62.

   En conséquence, le chiffre zéro ne sera pas  atteint par le compteur et la ligne 186 restera au niveau   1 >ï; lors  que le     monostable    de balisage 112 est débloqué par le passage du  bord de chute de l'impulsion sortant du comparateur 62, l'impul  sion transmise à la ligne 11.6 traverse la porte  ET  120 et enclen  che, par l'entremise de la ligne 142, la     porte    144 pour limiter l'ac  tion de     l'élongateur    50, comme indiqué plus haut, de manière à  obtenir, à la sortie 16, une impulsion d'amplitude identique .à celle  de l'impulsion initiale et de durée contrôlée par le     monosta-          ble    112.

   Au passage du bord de" chute de l'impulsion de balisage  émise par le     monostable    112; le     rrionostable    de remise 128 émet  une impulsion sur le conducteur 132 pour remettre en position  initiale     l'élongateur    50 et enclencher les     moyens    de commutation  anticipée 178, lesquels rétablissent ou  rechargent  le: compteur à  rebours 172 au niveau     présélectionné    désiré.  



  Lorsque le compteur à rebours est ainsi  rechargé , un signal  logique   1   apparaît sur la ligne 186, rendant ainsi" le circuit prêt  à accueillir une nouvelle impulsion sortant du     comparateur    62.  



       Lorsqu'une    impulsion     particulaire    de durée dépassant la va  leur admise est appliquée en 12;     le        comparateur,    comme précé  demment, émet un signal-sur la ligne 70;     permettant    à l'oscilla  teur 174 d'envoyer une série de battements en 184, à -travers la .

    porte  ET  180: Dans ce cas, le temps de passage des battements      est     suffisant    pour que le compteur à rebours 172 atteigne zéro,       désactivant    ainsi les entrées de la porte  OU  176 et produisant  un signal logique  O  sur la ligne<B>186.</B> Les battements ne peuvent  ainsi plus traverser la porte 180; simultanément un niveau  0  est  appliqué à la     porte     ET  120, laquelle se bloque et empêche l'im  pulsion de balisage présente sur la ligne 116 de parvenir à la  porte 144. Aucun signal n'apparaît à la     sortie    16.

   De même que  décrit     ci-dessus,    le     monostable    128 replace     l'élongateur    50 et le  compteur à rebours 172 dans leur état initial au passage du bord  de chute de l'impulsion de balisage.  



  Les formes d'exécution du     discriminateur    14, représentées aux       fig.    7 et 9, sont également destinées à sélectionner les impulsions  sur la base de leur durée. Cette sélection se fait par l'entremise des  impulsions elles-mêmes et est fondée sur la supposition que toutes  les impulsions à mesurer ont pratiquement la même durée,     celle-ci     étant considérée comme un maximum     admissible.    Toutes les im  pulsions dépassant ce maximum seront arrêtées ou rejetées et  toutes celles inférieures à ce maximum seront acceptées.

   Une cer  taine tolérance est cependant prévue, de manière que les impul  sions légèrement plus longues que ce     maximum    soient tout de  même     prises    en considération.  



  En outre, il est prévu des moyens pour empêcher des impul  sions très     courtes    de provoquer d'indésirables effets à long terme  dans l'appareil; de tels accidents pourraient en effet se produire si  l'appareil est remis à zéro trop rapidement     après    le traitement  d'une impulsion, ce qui pourrait laisser à une impulsion, dont la       partie    principale a été écartée, la possibilité d'atteindre la sortie.  D'autre part, des moyens de seuil simples peuvent être utilisés  pour éviter que les bruits de fond n'entravent la marche du     discri-          minateur.     



  Dans la même     forme    d'exécution de la     fig.    9, les impulsions de  sortie sont, en fait, des reproductions, obtenues par l'entremise de  circuits de retard, des impulsions d'entrée au lieu d'être des impul  sions reconstituées de toutes     pièces,        comme    dans le cas des formes  des     fig.    4, 6 et 7.  



  Les éléments nouveaux représentés aux     fig.    7 et 8 sont indiqués  par les     chiffres    200 et suivants, tandis que ceux correspondant aux  éléments déjà représentés aux     fig.    4 à 6 portent des numéros infé  rieurs à 200. La     borne    d'entrée 12 (voir     fig.    7) reçoit les impul  sions provenant d'un analyseur 10,     comme    décrit précédemment.  



  L'impulsion 30 (voir     fig.    8) d'amplitude X, après avoir traversé  une     porte    274, apparaît sur la ligne 202 et est appliquée simultané  ment à un     élongateur    50 et à un circuit retardateur 52. Le conden  sateur de     l'élongateur    50 se charge à une tension correspondant à  l'amplitude maximum X de l'impulsion 30 et conserve cette char  ge après disparition de l'impulsion 30. Il en résulte la formation  d'une impulsion à plateau 56 (lettre B de la     fig.    8) de hauteur X et  de durée contrôlée par d'autres organes de l'appareil.

   Cette impul  sion,     présente    sur le canal 54, traverse l'atténuateur 58 et parvient  à la porte de     sortie    144, laquelle est normalement     fermée    au mo  ment où l'impulsion 56 y parvient. L'atténuateur 58 réduit l'im  pulsion 56 à une fraction préétablie de sa valeur initiale X, cette  fraction étant représentée par 64 à la lettre C de la     fig.    8 et appa  raissant sur la ligne 60 menant au comparateur 62. Entre-temps,  l'impulsion 30 a été retardée par le retardateur 52 et apparaît, in  diquée en 66, sur la ligne 68, second point d'entrée du     compara-          teur    62.

   La valeur donnée à l'impulsion 64 est choisie de façon  qu'une comparaison aisée avec l'impulsion 66 puisse avoir lieu.  Cette valeur représente, dans le présent exemple, la moitié de la  valeur initiale de l'impulsion 30. Cependant, d'autres fractions  pourraient être choisies.  



  Les deux impulsions 64 et 66 sont représentées en surimpres  sion à la     fig.    8, lettre C. Au moment où l'impulsion 66 dépasse sa  propre hauteur partielle mesurée par l'impulsion atténuée 64, à  savoir entre les temps     t1    et t2, le comparateur 62 émet un signal  sur la ligne 70, à savoir l'impulsion rectangulaire 74 représentée  en D.

   Cette impulsion parvient à la porte  veto ET  204 et au dé  tecteur de bord de chute<B>108.</B> La     sortie    de ce détecteur comporte    le      pip     110 (lettre     F)    qui est séparé du temps     t,    par la durée de       l'impulsion    74, c'est-à-dire jusqu'à t2, et est appliqué à l'une des  entrées de la porte  veto ET ;

   si cette     porte    est     ouverte,    le      pip      atteint un     multivibrateur        monostable    112, qui constitue l'entrée  d'un circuit générateur de séquences     périodiques    208, et engendre  une impulsion rectangulaire 210 (lettre G de la     fig.    8) de durée     t2-          t3.    De même, des signaux rectangulaires 212 et 214, de durée     t3-t5     et     t5-t6    respectivement (voir lettres I et K de la     fig.    8),

   sont engen  drés     successivement    par l'entremise des détecteurs de bord de  chute 118 et 128 respectivement, sur commande des      pips     216  et 218 (lettres H et J de la     fig.    8) respectivement. L'impulsion pé  riodique 212 apparaît simultanément sur les     lignes    116, 222, 224,  226, 228, 230 et 232.  



  Lorsque l'impulsion périodique 112 apparaît sur la ligne 230,  elle ferme la     porte     veto ET  204 pendant le temps     t3-t5    comme  on peut le constater. Ainsi, comme le signal à mesurer 74 dure  de     t,    à t2, il passe librement la     porte    204 et     peut    être appliqué à  l'intégrateur 72 par la ligne 234.

   Ce     dernier    intègre l'impulsion 74  du comparateur et la transforme en un signal 76 comportant une  pente et un plateau qui s'étend de t2, l'instant de la disparition du  signal provenant du comparateur, à     t5.    Le générateur de sé  quences périodiques 208 est activé par le bord de chute de l'impul  sion 74 et retient, de la manière suivante, tout nouveau signal  éventuel jusqu'à la fin du cycle de mesure:

    II est à remarquer que l'impulsion de contrôle 214, engendrée  par le     monostable    128, commence au temps     t5    (lettre K de la       fig.    8), dure un certain temps, par exemple jusqu'à     t6,    et est appli  quée, par les lignes<B>132</B> et 236, respectivement à     l'élongateur    50, à  une entrée de     court-circuitage    de l'intégrateur 72 et à un circuit  logique de contrôle 238.     L'élongateur    et l'intégrateur sont ainsi  replacés en position de départ par le signal 214, de     t5    à     t6.     



  L'impulsion de     sortie    du     monostable    220 de balisage du     discri-          minateur    14 bloque le passage d'autres      pips     à travers les       portes    204 et 206 et, simultanément, elle ouvre les     portes      ET  240 et 120,     l'effet    de cette     manoeuvre    étant décrit ci-dessous.

    Si l'impulsion de balisage 212 traverse la     porte     ET  120, elle se       transforme    en une impulsion 114 (lettre N), apparaissant sur la  ligne 142, ouvrant la     porte    144 de     t3    à     t5    et     permettant    à une por  tion de l'impulsion 56 d'atteindre la sortie 16. L'impulsion de sor  tie 146 (lettre O), d'amplitude X, dure de t3 à     t5.     



  Un circuit de mémoire à durée limitée 242 constitue le moyen  pour     déterminer    si l'impulsion de balisage doit avoir passage libre  ou être bloquée.  



  L'impulsion intégrée 76 se présentant sur la ligne 78 est appli  quée à un comparateur 244 et au conducteur d'entrée 246 d'un       comparateur    248 qui fait     partie    du circuit de mémoire à durée li  mitée 242.  



  Le signal de sortie de ce circuit 242 apparaît en 250 et est cons  titué par une tension continue proportionnelle à cette durée limi  tée préréglée. La ligne pointillée 252 représentée à la lettre E de la       fig.    8 correspond à cette tension. Ce circuit de durée limitée déter  mine, si oui ou non, l'impulsion de sortie 76 provenant de l'inté  grateur 72 peut agir pour qu'une portion de l'impulsion étirée 56  passe à travers la porte 144 du canal de sortie et gagne la     borne    de  sortie 16.  



  Si l'amplitude de l'impulsion intégrée 76 dépasse la ten  sion 252 d'une valeur pouvant être contrôlée en réglant le pouvoir  d'amplification d'un amplificateur réglable 254, cette valeur étant  indiquée en lettre E de la     fig.    8 par la ligne pointillée supé  rieure 256, la porte de sortie 144 se ferme et aucun signal ne peut  atteindre la porte de sortie 16. Cette situation se présente lors  qu'une impulsion 156, dérivée d'une impulsion initiale à reje  ter 34, dépasse les niveaux 252 et 256 représentés en lettre E à la       fig.    8.  



  Le circuit de mémoire à durée limitée 242 se compose d'un  comparateur d'entrée 248 relié à l'une des entrées de la porte   ET  240 dont la sortie 258 communique avec une entrée de       court-circuitage    d'un intégrateur 260. Une alimentation d'intensi-      té constante 262,     telle    que celle constituée par une source de ten  sion constante et une résistance     fixe,    alimente l'intégrateur 260 de  manière que la tension à sa sortie 250 n'augmente que très lente  ment de façon que le courant constant, qui est     fourni,    puisse com  penser toute fuite se produisant à l'entrée de l'intégrateur de ma  nière à assurer que ledit intégrateur ne puisse dériver que positive  ment et jamais négativement.  



  L'impulsion 212 provenant du     monostable    220 atteint le cir  cuit  ET  240 par l'entremise de la ligne 224, lorsque l'impulsion  intégrée 76 a atteint son niveau. constant. Si à ce moment, la ten  sion de la ligne 246 est     inférieure    à la tension de rétroaction pré  sente sur la ligne 264 reliant l'intégrateur 260 au comparateur 248,  ce comparateur engendrera un signal qui, traversant la porte 240  activée par son entrée 224, fournit un signal de sortie sur la li  gne 258, ce signal étant représenté par l'impulsion 266 (voir let  tre L à la     fig.    8).

   Dans ce cas, un circuit de décharge faisant partie  de l'intégrateur 260 est enclenché, ce qui produit une baisse de la  tension à la sortie 250, au temps t3, comme indiqué à la lettre E  de la     fig.    8. Lorsque la tension de rétroaction présente sur la li  gne 264 tombe au-dessous de la valeur de la tension existant sur la  ligne 246, au temps t4, le signal de sortie du comparateur 248 sup  prime le signal d'activation 266 provenant de la porte  ET  240,  obligeant ainsi l'intégrateur à     fournir    une nouvelle tension de sor  tie, laquelle est identique à celle existant à la sortie de l'intégra  teur 72, sur la ligne 246.

   ,  Si la tension présente sur la ligne 246 est supérieure en ampli  tude à celle de la ligne 264, comme c'est le cas en présence de l'im  pulsion 156, le comparateur 246 ne     fournira    pas de signal d'acti  vation, l'entrée de     court-circuitage    de l'intégrateur 260 ne sera pas  activée et le voltage de     sortie    en 250 ne sera pas modifié. De cette  façon, comme seules les impulsions de durée inférieure au mini  mum défini plus haut peuvent provoquer une baisse de la tension  de sortie de l'intégrateur 250, cette tension de sortie, en 250, est  proportionnelle à la durée de celle des impulsions précédentes qui  est la plus courte. Cette tension constitue également une mesure  de cette durée.

   Les organes dont le fonctionnement vient d'être  décrit permettent de déterminer ainsi une limite de durée maxi  male.  



  La tension dérivée apparaissant en 250 est appliquée à un am  plificateur à gain réglable 254 dont le gain est légèrement supé  rieur à l'unité. Cette disposition permet aux impulsions légère  ment plus longues que le maximum représenté par le niveau 252  de traverser le     discriminateur    14 et d'apparaître à la sortie 16.  Cette possibilité résulte d'une comparaison effectuée entre les im  pulsions de mesure du temps apparaissant sur la ligne 78 et la ten  sion continue présente à la sortie 268 de l'amplificateur.

   Si la du  rée d'une impulsion dépasse celle d'une des impulsions à durée  minimum précédentes d'une valeur excédant quelques     pourcents,     elle dépassera également la tension présente en 268, cette     dernière     étant déterminée par le préréglage du gain de l'amplificateur 254.  Ainsi, seules les impulsions les plus courtes produiront un signal  de     sortie    transmis par la ligne 140 à la porte  ET  120.  



  Le réglage de l'amplificateur 254 se fait, dans ce casa à la main  au moyen de l'élément de réglage 270. Les niveaux de tension pré  sents sur la ligne 268 correspondent à la forme de l'onde 256 re  présentée par la ligne pointillée à la lettre E de la     fig.    8.

      Comme la tension du plateau de l'impulsion intégrée 76, la  quelle dérive de l'impulsion à mesurer 30, ne dépasse pas celle  existant sur le conducteur 268, il n'apparaît aucun signal à la sor  tie du     comparateur    l40, comme indiqué à la lettre M de la     fig.    8  et, comme on peut le voir, ce niveau est positif, ce qui veut dire  que le comparateur 244 voit, en temps normal, son niveau de sor  tie passer au niveau logique zéro, lorsque la tension sur son entrée  supérieure 278 dépasse la tension de son entrée inférieure 268.

    L'impulsion de balisage 212 sur le conducteur 116 provoque la  formation d'une impulsion 114 sur la ligne 142, la borne de sor  tie 16 étant ainsi reliée au canal 54. pendant la durée d'existence de    ladite impulsion de balisage. .Des opérations décrites. ci-dessus ré  sulte l'apparition de l'impulsion de sortie 146.  



  Dans le cas où apparaît une impulsion à rejeter, telle     que@l'im-          pulsion    34, des événements, à peu .de chose près identiques, se suc  cèdent. Les impulsions suivantes sont engendrées: .148, 150, 152,  154 156, 280, 282, 284, 272, 286 et 288; celles-ci étant indiquées à  la droite de la     fig.    8,     respqctivement.par    les lettres B, C, D, E, F,  G, H, I, J, K et M. Lorsque l'impulsion 156. dépasse la ten  sion 256, le comparateur 244 bascule et supprime le signal d'acti  vation provenant du conducteur 140.

   Cette opération se traduit  par     l'apparition    de l'impulsion négative 164 (lettre M de la     fig.    8)  qui débute au temps     ts.    Une seule de ses entrées étant activée, la  porte  ET  120 ne peut transmettre l'impulsion de balisage 212  sur la ligne 116; en conséquence, aucune impulsion équivalant à  l'impulsion de balisage 114 n'existe sur la ligne 142 et l'impul  sion 34 de longue durée et d'amplitude Y est bloquée et ainsi reje  tée. Bien entendu aucun signal n'apparaît, alors,. à la     sortie    16.  



  En outre, la tension présente, sur le     conducteur    78; laquelle est  appliquée à l'entrée du comparateur 248, dépasse celle présente   sur la ligne 264, comme indiqué à la lettre E de la     fig:    8;. au  temps t13; en conséquence, la porte  ET  240 ne reçoit point de  signal d'activation lorsque l'impulsion de balisage 272 lui est ap  pliquée au temps     tlo.    Le circuit de     court-circuitage    de .l'intégra  teur 260 n'est pas activé et les tensions présentes sur les lignes 250  et 268 restent inchangées. Le circuit 242, de durée     limitée,-conti-          nue    ainsi à garder en mémoire la tension correspondant à l'impul  sion la plus courte.

   Une impulsion correspondant à     l'impuh      Sion 266 (lettre L de la     fig.    8) ne se produit donc pas.  



  Une porte 274 est intercalée entre l'entrée 12 et     l'élongateur     d'impulsion 50. Si cette porte est fermée, aucun signal, de quelque  sorte que ce soit, ne peut traverser le     disçriminateur    14. Le fonc  tionnement de cette porte est contrôlé par le circuit de contrôle  logique 238 agissant par l'entremise de sa ligne de sortie 276. Le  but de ce dispositif est de maintenir le     discriminateur    en état  d'inactivité aussi longtemps qu'il existe des signaux sur l'une quel  conque des lignes 278,<B>279,</B> 232 ou 236. Le réglage des délais im  partis par le générateur de séquence périodique 208 permet de ré  gler la période pendant laquelle le     discriminateur    ou détecteur reste  inactivé.

   Cette disposition évite une réception d'un quelconque si  gnal avant que le traitement du signal précédent ne soit achevé.   Le circuit logique 238 évite également que des signaux puissent  enclencher le détecteur. Ce résultat est réalisé en contrôlant le ni  veau de tension de l'entrée, cette tension étant appliquée au circuit  de contrôle logique par la ligne<B>278,</B> de manière à maintenir la  porte 274     fermée    tant que l'entrée 12 n'est pas libre.  



  Le détecteur ou     discriminateur    14, décrit ci-dessous et repré  senté aux     fig.    9 et 10,     différé    du     discriminateur    14 de la     fig.    7 par la       forme    de son signal de sortie.

   La sortie du     discriminateur    de la       fig.    7 -est une impulsion rectangulaire dont l'amplitude est identi  que à celle de l'impulsion     particulaire    initiale et dont la durée est  celle de l'impulsion de balisage produite par le     monostable    220:  Dans le cas du détecteur de trajectoire axiale de la     fig.    9, la sortie  est une reproduction, retardée, de l'impulsion originale, ce résul  tat étant obtenu par l'entremise d'un double dispositif de retard.  La durée de l'impulsion du     monostable    de balisage 220 est suffi  sante pour     permettre    le passage de l'impulsion retardée en son en  tier.

   De plus, dans cette forme d'exécution, les temps d'enclenche  ment et de déclenchement des diverses opérations sont-modifiés.  



  Plutôt que de représenter dans tous ses détails la nouvelle va  riante du détecteur, la     fig.    9 n'en montre que les parties nouvelles  modifiées, la partie non illustrée étant identique à celle- représentée  à la     fig.    7 et décrite plus haut.   Le seul nouvel élément de la     fig.    9 est un second circuit retar  dateur 290 relié par une ligne 292 à la sortie du premier circuit de  retard 52. La     sortie    de ce second circuit retardateur 290 alimente  le canal 54; par contre, la sortie de     1'élongateur    d'impulsions 50  n'est plus reliée au canal 54.

   La seule autre modification représen  tée à la     fig.    9 est le remplacement du détecteur dé bord de      fuite 108 de la     fig.    7 par un détecteur de bord d'attaque 108'.  Comme les détecteurs des     fig.    7 et 9 sont assez semblables, il  n'y a que peu de différences entre les formes d'ondes des impul  sions     représentées    aux     fig.    8 et 10. Pour alléger le dessin, seule une  partie     desdites        formes    d'ondes ont été représentées à la     fig.    10, les  formes manquantes étant représentées aux lettres B à E de la       fig.    8.  



  Pour que la forme des ondes, au dessin, ne puisse induire en  erreur, la     fig.    10 représente l'impulsion à mesurer 30' et l'impul  sion à rejeter 34', de manière légèrement différente que ne le fait  la     fig.    8 pour les impulsions correspondantes 30 et 34. La durée de  l'impulsion 30' est     tl-t2,    et la durée de l'impulsion à rejeter 34'  est     ty-t,        l    . Ces impulsions sont retardées par l'élément retarda  teur 52 de manière à apparaître de t3 à t4 et de     tlo    à     t14    respective  ment.  



  Après élongation, retardement, atténuation et comparaison  des impulsions 30' et 34' par les éléments 50, 52, 58 et 62, comme  précédemment décrit et illustré aux     fig.    7 et 8, ces impulsions sont  retardées une deuxième fois par le circuit de retard 290 et appa  raissent sous     forme    des impulsions 294 et 296 (lettre L de la       fig.    10) aux temps     t5-t7    et     tl4-tl5.     



  Chaque fois que le comparateur 62 produit une impulsion sur  la ligne 70, le générateur de séquences périodiques 208 engendre  un train d'impulsions garde-temps, représenté par les impul  sions 210 (lettre G), 212 (lettre H) et 214 (lettre<B>I</B> de la     fig.    10). Le  détecteur de bord d'attaque 108' reçoit le signal de sortie prove  nant du comparateur et produit un      pip     110 (lettre F) au  temps t3; en assumant qu'il traverse la porte  veto ET  206, ce        pip     enclenche le multivibrateur     monostable    206.  



  On se rappellera que l'élément 108 du détecteur représenté à la       fig.    7 était un détecteur de bord de chute destiné à limiter le cycle  de récurrence; en     effet,    la seule condition nécessaire au bon fonc  tionnement de ce dispositif était que l'impulsion à pente constante  atteigne sa valeur finale avant enclenchement du     monostable    de  balisage. Dans le cas du détecteur de la     fig.    9, le bord d'attaque de  l'impulsion 210 provoque la     formation    de l'impulsion de bali  sage 212 de manière presque simultanée avec l'apparition de l'im  pulsion 294 doublement retardée.  



  Le générateur de séquences périodiques 208, le circuit logique de  contrôle 238 et le circuit de mémoire à durée limitée 242 fonction  nent comme déjà décrit auparavant. La     porte     ET  240 faisant       partie    du circuit de mémoire à durée limitée     fournit,    à sa     sortie,     l'impulsion 266 (lettre K,     fig.    10), entre les temps t5 et     t6.     



  Si la     porte    274 est     ouverte,    les impulsions de courte durée, à  mesurer, en provenance de l'entrée 10 franchissent les circuits de  retard 52 et     290    et apparaissent intégralement, sous forme de l'im  pulsion 294, dans le canal 54, indiquée par la lettre L à la     fig.    10.  C'est l'état du signal logique apparaissant sur la ligne de  contrôle 142 en     provenance    de la porte  ET  120, ce signal cons  tituant le signal de sortie 298 représenté à la lettre M de la     fig.    10,  qui détermine si, oui ou non, la     porte    144 donne passage à l'im  pulsion     particulaire    en direction de la sortie 16.

   Cet état dépend, à  son tour, de la durée de cette impulsion, c'est-à-dire du fait qu'elle  dépasse, ou non, une certaine valeur excédant, d'un pourcentage  préétabli, la durée de l'impulsion de durée minimale précédente  ayant     traversé    l'appareil, cette     dernière    ayant été déterminée par  le     circuit    de durée limitée 242 et le pourcentage de tolérance pré  établi par réglage du gain 270 de l'amplificateur 254. Si la     porte    de       sortie    144 est ouverte, l'impulsion retardée 300, indiquée à la let  tre N de la     fig.    10, apparaît à la     borne    de sortie 16.  



  Le but du générateur de séquences périodiques 208 est de four  nir les séquences de marquage périodique au moment où l'impul  sion     particulaire,    retardée et appliquée au comparateur 62, dé  passe la hauteur fractionnaire fixée par l'atténuateur 58. Ce mo  ment est     représenté    par     t3    à la     fig.    10.

   Le multivibrateur     monosta-          ble   <B>11</B>2 est     réglé    de manière à ne fonctionner que pendant un  temps inférieur à celui du retard total accumulé par le second cir  cuit retardateur 290, de manière que l'impulsion     particulaire    com-         plète    puisse parvenir à la sortie 16. La durée de l'impulsion pro  duite par le     monostable    220 est ainsi plus longue que la plus lon  gue des impulsions à mesurer encore acceptable.  



  Il est à remarquer que c'est la sortie du circuit de contrôle lo  gique 238 qui détermine si le signal     particulaire    doit être accepté  ou rejeté. Durant le temps où le signal 30' apparaît à la borne       d'entrée    12, c'est-à-dire entre les temps     t1    et t2, ce circuit de  contrôle logique produit un signal 302, indiqué par O à la     fig.    10,  lequel permet au signal     particulaire    provenant d'une     particule    à  trajet axial de passer. Les signaux     particulaires    ne seront     transmis     que pendant ces périodes.  



  Le traitement de l'impulsion 34', de durée     t9-t,        l,    est effectué  comme     celui    de l'impulsion 30', plus courte, et peut être décrit       comme    pour celui de l'impulsion 34 de la     fig.    8. Ainsi seront en  gendrées les impulsions 304, 306, 308, 310,<B>312</B> et 314, représen  tées aux lettres F, G, H, I, J et O de la     fig.    10.

   II n'existe pas d'im  pulsion     équivalant    à l'impulsion 266, qui se serait produite au  temps     t13,    car l'impulsion intégrée dépasse la tension de     contre-          réaction    présente dans le     circuit    de mémoire à durée limitée 242.  Ainsi, la     porte    240 reste fermée, il n'apparaît aucune impulsion  équivalant à     l'impulsion    298 (lettre M), et l'impulsion 34' est reje  tée.  



  De ce qui     précède,    on comprendra que les diverses formes  d'exécution du     discriminateur    de     trajectoire    axiale, lesquelles  fonctionnent de manière analogique ou digitale, transmettent à la  sortie soit une impulsion reconstituée (synthétique) soit une im  pulsion     particulaire    identique à l'impulsion originale. Le fonc  tionnement des organes de base peut être     amélioré    à l'aide d'un  générateur de     séquences    périodiques, d'un circuit logique de  contrôle et d'un circuit de mémoire à durée limitée, ces éléments  travaillant en combinaison ou individuellement.

   Bien entendu,  chacune de     ces    formes     d'exécution    et leurs variantes sont destinées  à être utilisées dans un système utilisant un analyseur de parti  cules     Coulter.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION 1 Procédé pour détecter et mesurer les impulsions dues au pas sage de particules à travers l'ouverture de détection d'un ànaly- seur de particules, faisant intervenir une discrimination entre les particules passant en coïncidence avec l'axe longitudinal de l'ou verture et celles passant en non coïncidence avec cet axe, caracté risé par le fait qu'on mesure la durée d'au moins une fraction pré déterminée de chacune des impulsions dues au passage des parti cules, cette mesure correspondant à une fraction préétablie de l'amplitude de celles-ci;
    on dérive à partir de cette mesure une im pulsion de mesure de durée d'amplitude constante et de durée pré déterminée; on convertit cette impulsion de mesure de durée en une grandeur électrique de valeur proportionnelle à la durée -de l'impulsion de mesure de durée;
    on détermine une grandeur élec trique jouant le rôle d'un étalon de la valeur désirée maximum ad missible pour ladite mesure d'impulsion de durée, cet étalon re présentant une limite entre les grandeurs électriques résultant du passage de particules en non coïncidence avec l'axe de l'ouverture de détection de celles, inférieures à cet étalon, résultant du pas sage de particules produisant des impulsions de plus courte durée;
    on compare ces diverses grandeurs électriques audit étalon et, par cela, on engendré un signal pilote, soit d'un premier type si la grandeur comparée est inférieure à l'étalon, soit d'un second type dans le cas contraire; on dérive un signal électrique à partir de chacune des impulsions dues au passage des particules, et on donne libre passage audit signal électrique dérivé si l'impulsion de passage a engendré un signal pilote du premier type ou on l'arrête si le signal pilote est du second type. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Procédé suivant la revendication I, caractérisé par le fait que la grandeur électrique obtenue par conversion de l'impulsion de mesure de durée est une impulsion électrique de mesure de temps et que sa valeur est représentée par l'amplitude de ladite impulsion de mesure de temps; que ladite grandeur électrique comprend un niveau de signal; et que, lors de la comparaison, on compare ladite impulsion de mesure de temps avec ledit niveau de signal de manière à engendrer lesdits signaux pilotes de premier et de second type. 2.
    Procédé suivant la revendication 1 et la sous-revendica- tion 1, caractérisé par le fait que, pour la comparaison, on utilise la plus faible des grandeurs électriques déterminées avant l'arrivée d'une impulsion à discriminer, de manière à pouvoir régler, en conséquence, la valeur de la grandeur électrique étalon, cette grandeur la plus faible étant l'une de celles n'ayant pas excédé le dit étalon en vigueur à l'instant de son occurrence.
    REVENDICATION II Discriminateur pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1 permettant de distinguer les particules qui suivent un trajet axial dans l'ouverture exploratrice (22) d'un analyseur de particules de celles qui ne le suivent pas, cette distinction faisant intervenir une analyse des impulsions (30, 34, 44) produites par les particules, celles d'entre elles se rapprochant le plus d'une trajec toire axiale (X) fournissant des impulsions (30), recherchées, dont l'amplitude (X) est sensiblement proportionnelle à la taille des particules les ayant engendrées et dont la durée est connue ap proximativement, et celles d'entre ces particules, dont la trajec toire (Y, Z) n'est pas axiale, produisant des signaux (34, 44)
    dont l'amplitude (Y, Z) n'est pas nécessairement proportionnelle à leur dimension et de durée dépassant ladite durée approximative; ledit détecteur étant conçu et agencé pour réagir d'une première ma nière à réception des impulsions, désirées, engendrées par le pas sage de particules à trajet axial et d'une deuxième manière à ré ceptipn des impulsions à rejeter, caractérisé par le fait qu'il com prend une borne d'entrée (12) et une autre de sortie (16), un ca nal (54) transportant des signaux électriques entre ces bornes, un commutateur (144) branché sur ledit canal servant à contrôler le passage des signaux électriques vers la borne de sortie, la borne d'entrée étant conçue pour donner accès aux signaux désirés et à ceux à rejeter;
    un organe (50, 52, 58, 62) pour mesurer la durée d'au moins une fraction préétablie des impulsions originales, cette durée étant celle correspondant à une certaine fraction préétablie de l'amplitude de celles-ci, ledit organe étant ,conçu pour dériver, de ladite mesure, une nouvelle impulsion de mesure de durée (74) d'amplitude constante mais de durée égale à celle ainsi mesurée;
    des moyens électriques (72, 174) pour convertir cette impulsion de durée variable en une grandeur électrique (76, 156) de valeur pro portionnelle à cette durée; un dispositif électrique (80, 178, 244) pour déterminer une grandeur électrique (88, 252) jouant le rôle d'un étalon de la valeur limite maximale admissible pour l'impul sion de mesure de durée, ledit dispositif étant agencé pour compa rer ladite grandeur audit étalon et, par cela, engendrer un premier type de signal pilote si la grandeur électrique est inférieure à l'éta lon, et un second type de signal pilote si la grandeur dépasse l'éta lon, et un circuit (120) pour appliquer cesdits signaux pilotes audit commutateur dudit canal,
    de manière à ne donner passage, en di rection de ladite borne de sortie, qu'aux signaux électriques déri vés des impulsions dues au passage de particules répondant au cri tère de discrimination. SOUS-REVENDICATIONS 3. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion Il, caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit modifica teur (242) dont l'entrée (246) et la sortie (268) sont reliées audit dispositif de manière à modifier ladite grandeur électrique éta lon (252) avant que celle-ci ne soit comparée à ladite grandeur électrique par ledit dispositif,
    ledit circuit modificateur.étant cons truit et connecté de manière à réagir à chacune desdites grandeurs électriques pour pouvoir modifier ledit étalon en fonction directe de celles desdites grandeurs électriques dont la valeur est infé rieure à celle de l'étalon alors en vigueur.
    4. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 3, caractérisé par le fait que ledit circuit modificateur (242) comprend un élément (270, 254) per mettant de régler son degré de tolérance à certaines variations, de manière à pouvoir augmenter dans une certaine mesure la valeur de l'étalon modifié, afin que ledit dispositif produise le premier type de signal pilote même lorsque la grandeur électrique dépasse ledit étalon d'une valeur inférieure au degré de tolérance (256) dé terminé par ledit élément de réglage du degré de tolérance.
    5. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et les sous-revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que ledit circuit modificateur (242) comprend des éléments (248) pour comparer ladite grandeur électrique avec un certain niveau de ten sion et d'autres éléments (258) pour abaisser cedit niveau de ten sion jusqu'à atteindre celui de ladite grandeur, lesdits éléments étant agencés (260, 262) de façon que ladite tension abaissée soit gardée en mémoire et mise à disposition, en temps voulu, sous forme d'un signal de sortie (250) dudit dispositif, comme valeur étalon modifiée.
    6. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion Il, caractérisé par le fait que ledit circuit d'application com prend une porte (120) connectée entre ledit dispositif (80, 244) et ledit commutateur (I44); un générateur d'impulsions de bali sage (108, 112) connecté avec ladite porte de manière à produire une impulsion de balisage (114, 2I2) engendrée par ladite impul sion de mesure de durée, de manière à ouvrir ladite porte et à per mettre audit commutateur de donner passage à une partie quel conque d'un signal présent dans ledit canal (54) uniquement pen dant la durée d'existence de ladite impulsion de balisage;
    ledit se cond type de signal pilote, inhibiteur (164), prohibant le fonc tionnement de ladite porte de façon à empêcher ladite impulsion de balisage d'actionner ledit commutateur, tandis que ledit pre mier type de signal, activateur, ouvre ladite porte. 7. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II, caractérisé par le fait que lesdits moyens électriques de conversion (72) convertissent ladite impulsion de mesure de du rée (74) en une impulsion de mesure de temps (76, 156) et que la valeur de celle-ci est représentée par l'amplitude de ladite impul sion de mesure de temps; que ladite grandeur électrique com prend un signal de niveau (88, 252); et que ledit dispositif électri que (80; 244) compare l'impulsion de mesure de temps et ledit si gnal de niveau de manière à engendrer, soit le premier;
    soit le se cond type de signaux pilotes, respectivement activateur ou inhibi teur. 8. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 7, caractérisé par le fait que lesdits moyens de conversion comprennent un intégrateur (72), répon dant à l'impulsion de mesure de durée, qui engendre une impul sion de mesure de temps sous forme d'une impulsion comportant un plateau (76, 156) et une pente d'attaque linéaire.
    9. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II, caractérisé par le fait que les moyens électriques de con version (174) sont agencés de manière à convertir ladite impulsion de mesure de durée en une série de battements garde-temps, de manière que le nombre de ces battements soit proportionnel à la durée de cette impulsion de mesure de durée; que ladite grandeur électrique est déterminée (178) par un nombre préréglé de batte ments; que ledit dispositif électrique (172) est agencé de manière à le comparer avec le nombre de battements transmis durant la du rée de l'impulsion de mesure de durée, de manière à engendrer, soit le premier, soit le second type de signaux pilotes.
    10. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II, caractérisé par le fait que ledit dispositif électrique com prend un compteur (172) et des moyens de contrôle (178) pour prérégler ledit compteur de manière à ce qu'il réponde audit nom bre préréglé de battements, ledit compteur étant arrangé pour produire ledit signal activateur si le nombre de battements, trans mis pendant la durée de ladite impulsion de mesure de durée, ne dépasse pas ledit nombre prédéterminé, et pour produire ledit si gnal inhibiteur si le nombre des battements, transmis pendant la dite impulsion de mesure de durée, dépasse cedit nombre prédé terminé.
    <B>11.</B> Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 10, caractérisé par le fait que ledit compteur est un compteur à rebours (172) dans lequel chaque battement de l'oscillateur garde-temps, transmis pendant la durée de ladite impulsion de mesure de durée, fait décroître le nombre préenregistré dans ledit compteur, et dans lequel le deuxième type de signal, inhibiteur, est produit si le compteur en comptant à re bours atteint zéro, et le premier type de signal, activateur, si du rant son compte à rebours le compteur n'atteint pas zéro.
    12. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II, caractérisé par le fait que ledit dispositif électrique est aus si agencé (82) pour déterminer un deuxième niveau de signal (96) correspondant à un minimum de durée admissible pour ladite im pulsion de mesure de durée, et que ledit circuit d'application est connecté (102) de manière à bloquer le commutateur (I44) au cas où une quelconque impulsion de mesure de durée ne dépasserait pas ledit deuxième niveau de signal, de manière qu'aucun signal électrique (I46) ne passe à ladite borne de sortie (16)
    au cas où cette impulsion serait produite par une quelconque impulsion de passage de durée insuffisante à engendrer une impulsion de me sure de durée atteignant ou dépassant ledit minimum de durée ad missible. 13. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 12, caractérisé par le fait que ledit dispositif électrique est, en outre, agencé (100) de manière à com parer lesdites impulsions de mesure de durée avec ledit second si gnal de niveau (96)
    de manière à engendrer un troisième type de signal pilote au cas où l'impulsion de mesure de durée dépasse le deuxième signal de niveau et à fournir un quatrième type de signal pilote si l'impulsion de mesure de durée ne dépasse pas le deuxième signal de niveau; le premier et le troisième type de si gnaux pilotes activant ladite porte (120) et le deuxième et le qua trième type de signaux pilotes inhibant le fonctionnement de la dite porte pour empêcher l'impulsion de balisage (114) d'agir sur ledit commutateur (144); ladite impulsion de balisage faisant fonctionner ledit commutateur lorsque l'impulsion de mesure de durée ne dépasse pas ledit premier niveau de signal (88) mais par contre dépasse le deuxième niveau (96).
    14. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 13, caractérisé par le fait que ladite porte comprend une porte veto ET (120) comprenant une en trée veto (140) et deux entrées ET (102, 116), l'une des en trées ET étant reliée (116) audit générateur d'impulsions de ba lisage (108, I12), l'autre entrée étant connectée (102) audit dispo sitif électrique (82) de manière à recevoir lesdits troisième et qua trième types de signaux pilotes, le troisième type étant un signal de niveau logique 1 et le quatrième type étant un signal de ni veau zéro , et l'entrée veto étant connectée (140) de manière à recevoir le premier et le deuxième type de signaux pilotes,
    le pre mier type étant au niveau logique zéro et le deuxième type étant au niveau logique 1 . 15. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion<B>11,</B> caractérisé par le fait que ledit dispositif électrique com prend deux comparateurs (92, 100), l'un d'entre eux (92) compa rant ladite impulsion de mesure de durée avec ledit premier signal de niveau (88) et ayant une sortie (106) fournissant le premier et le deuxième type de signaux pilotes, et le second (l00) comparant ladite impulsion de mesure de durée avec le deuxième signal de niveau (96), sa sortie étant porteuse desdits troisième et quatrième types de signaux pilotes.
    16. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II, caractérisé par le fait que ledit organe de mesure de du rée (58, 62) est agencé de manière à mesurer la durée de l'impul sion particulaire (30, 34) à une hauteur prédéterminée (64, 150) de l'amplitude de celle-ci.
    17. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion 11, caractérisé par le fait que ledit organe de mesure de durée est construit (50, 58) et agencé de manière à fournir une onde élec trique (64, 150) dont la durée est supérieure à celle de l'impulsion particulaire l'ayant engendrée et dont l'amplitude est constante pendant une partie de sa durée, cette amplitude étant égale à celle de la fraction prédéterminée de l'amplitude de l'impulsion de pas sage dont elle est dérivée;
    et que ledit organe de mesure est cons truit (62) de manière à comparer chaque impulsion de passage avec ladite onde électrique qui lui est propre pendant la période durant laquelle l'amplitude de ladite onde est constante. 18. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 17, caractérisé par le fait que ladite comparaison (62) effectuée par ledit organe de mesure engendre un signal de sortie (74, 154) uniquement lorsque chaque impulsion de passage dépasse l'amplitude de ladite onde électrique, ledit si gnal de sortie étant constitué par ladite impulsion de mesure de durée.
    19. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et les sous-revendications 17 ou 18, caractérisé par le fait que ledit organe de mesure comprend un élongateur d'impul sions (50) et un circuit (58) atténuant le signal de sortie dudit élongateur. 20. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 19, caractérisé par le fait que ledit élongateur d'impulsions (50) est branché dans le canal (54) et transmet ladite onde électrique à ladite borne de sortie (16) seule ment pour autant que ledit commutateur (144) soit ouvert.
    21. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II, caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit retarda teur (52, 290) retardant la réception des impulsions de passage dans ledit canal (54) et que ledit générateur de balisage (108, 112) est construit et agencé (116) de manière que ladite porte (120) du- dit circuit d'application transmette auxdites bornes de sortie (16) chacune des impulsions de passage à mesurer (300) après qu'elles aient été retardées par ledit circuit de retard.
    22. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 21, caractérisé par le fait qu'une première partie (52) dudit circuit retardateur est connectée entre ladite borne d'entrée (12) et l'entrée (68) dudit organe de me sure (62) de manière à retarder la réception, par ledit organe de mesure, des impulsions de passage (30', 34'). 23. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et les sous-revendications 21 ou 22, caractérisé par le fait qu'au moins une partie (290) dudit circuit de retard a une entrée reliée à ladite borne d'entrée (12) et une sortie reliée audit ca nal (54).
    24. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 23, caractérisé par le fait que les deux parties (52 et 290) dudit circuit retardateur définissent une paire d'éléments retardateurs connectés en série. 25. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion 11, caractérisé par le fait que lesdits signaux électriques sont dérivés d'impulsions de passage à mesurer au moyen d'un circuit générateur de signaux (50, 112, 220), relié à ladite borne d'en trée (12) dans ledit canal (54) et pouvant fonctionner de manière à produire des impulsions de sortie (146) d'une durée prédéterminée dont l'amplitude (X) est celle des impulsions de passage (30) à me surer.
    26. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion<B>11,</B> caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit de contrôle logique (238) comportant une porte (274) reliée, en série avec ledit canal (54), à ladite borne d'entrée (12), ledit circuit de contrôle logique étant construit et agencé (276, 278, 279, 232, 236) de manière à fermer ladite porte et à bloquer ledit canal à récep tion d'un signal logique prédéterminé se produisant dans certaines parties dudit discriminateur. 27.
    Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 26, caractérisé par le fait que ledit circuit de contrôle logique (238) est construit et agen cé (232, 236, 279) de manière à réagir à un certain état logique, pendant le temps durant lequel ledit discriminateur traite une im pulsion de passage, et ainsi fermer ladite porte (274) pendant cette durée.
    28. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et les sous-revendications 26 ou 27, caractérisé par le fait qu'il comprend un générateur de séquences périodiques (208) contrôlant, par l'entremise d'une série de sorties (232, 236, 279), les opérations dudit circuit logique de contrôle, ledit générateur de séquences périodiques étant connecté (108, 206) et agencé de manière à réagir à une impulsion de passage lorsque celle-ci est traitée par ledit discriminateur. 29.
    Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion II et la sous-revendication 28, caractérisé par le fait que ledit générateur de séquences périodiques (208) est muni d'une en trée (108) sensible aux signaux de sortie provenant de l'organe de mesure de durée (62).
    30. Discriminateur de trajectoire axiale suivant la revendica tion Ii, caractérisé par le fait que ledit circuit de contrôle logi que (238) est construit et agencé (278) de manière à être comman dé par une tension présente à ladite borne d'entrée (12) et, par ce la, fermer ladite porte (274) au moment où ladite tension dépasse un certain niveau prédéterminé de manière que seules les impul sions de passage complètes puissent traverser ledit discriminateur.
CH1547071A 1970-10-27 1971-10-25 Procédé pour détecter et mesurer les impulsions dues au passage de particules à travers l'ouverture de détection d'un analyseur de particules et discriminateur pour la mise en oeuvre de ce procédé CH544305A (fr)

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