Le brevet principal no. 573 635 a pour objet une caisse avec dispositif de comptage automatique de la monnaie placée dans cette caisse, cette dernière comprenant un support conformé pour permettre de disposer en rangées les pièces de monnaie, chaque rangée correspondant à une valeur déterminée des pièces, ainsi que des moyens de détection du nombre de pièces placées dans chaque rangée, des moyens pour convertir ce nombre en une grandeur représentative de la valeur totale des pièces de chaque rangée, des moyens pour additionner les valeurs obtenues dans chaque rangée, et des moyens d'affichage de la somme de cette addition.
La présente invention a pour objet une telle caisse comprenant un dispositif photo-électrique de lecture du nombre de pièces disposées dans chaque rangée du support, ce dernier présentant une fente le long de chaque rangée et des moyens pour déplacer un élément photo-électrique sur toute la longueur de cette fente, chaque élément photo-électrique étant disposé sous la fente de façon à être abrité de la lumière par les pièces disposées dans une rangée, I'élément photo-électrique de chaque rangée enclenchant et respectivement déclenchant un compteur destiné à indiquer le contenu de la rangée considérée.
Cette caisse est caractérisée en ce qu'elle comprend une plaque présentant pour chaque rangée une série de trous espacés les uns des autres en fonction de l'épaisseur des pièces destinées à être reçues dans la rangée correspondante du support, cette plaque étant montée dans la caisse au voisinage des fentes desdites rangées du support avec les séries de trous disposées parallèlement à ces fentes, les éléments photo-électriques disposés sous ces dernières, ainsi que des paires de photodiodes et sources lumineuses disposées de part et d'autre de ladite plaque, une paire en regard de chaque série de trous, ces éléments:
photo-électriques, photodiodes et sources lumineuses, étant montés sur un même mobile déplaçable parallèlement auxdites fentes et séries de trous, le tout de façon que, lors du déplacement du mobile, chacune desdites photodiodes transmette à un compteur des impulsions en nombre égal au nombre de pièces disposées dans la rangée correspondante du support, ledit compteur étant déclenché par l'élément photoélectrique déplacé simultanément sous la fente de ladite rangée, lorsqu'il dépasse la dernière pièce disposée dans cette rangee.
Le dessin annexé représente, schématiquement et à titre d'exemple, une forme d'exécution de la caisse objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en plan de cette caisse;
la fig. 2 en est une vue en élévation de côté avec arrachement et partiellement en coupe selon la ligne II-II de la fig. 1;
la fig. 2a en est une vue partielle en perspective représentant les éléments de comptage de la monnaie à plus grande échelle;
la fig. 3 représente un circuit électronique permettant de déterminer le montant total des pièces disposées sur une rangée du support;
la fig. 4 est un schéma général d'un circuit de comptage et d'affichage.
La fig. 1 montre un support 1, réalisé en matière isolante moulée, présentant des évidements 2 de forme générale semicylindrique, chaque évidement étant destiné à recevoir des pièces d'une valeur déterminée et donc d'un diamètre également déterminé. Dans l'exemple illustré, ce support présente sept évidements 2 destinés à recevoir respectivement des pièces de 5 francs, 2 francs, un franc, 50 centimes, 20 centimes, 10 centimes et 5 centimes. Dans le fond de chaque évidement est prévue une fente 3 qui est obturée par les pièces 4 disposées dans cet évidement, la longueur obturée de la fente étant évidemment égale à la longueur de la pile de pièces de monnaie.
La fig. 2 montre des moyens de détection pour déterminer la hauteur de la pile de pièces de monnaie placées dans un évidement 2. Ces moyens comprennent une plaque 45 disposée le long d'un des bords latéraux du support 1 parallèlement aux fentes 3 des évidements 2. Cette plaque 45 présente sept séries de trous 46 espacés les uns des autres en fonction de l'épaisseur des pièces 4 destinées à être placées dans l'évidement 2 correspondant du support 1, chaque série de trous 46 correspondant à un évidement 2 différent.
Un coulisseau 47 prend appui par l'une de ses extrémités sur la plaque 45 et par son autre extrémité sur un support 48 parallèle aux évidements 2. La partie médiane 49 de ce coulisseau 47, destinée à être déplacée sous les évidements 2, porte en regard de la fente 3 de chacun d'eux un élément photoélectrique 8, par exemple une photodiode. Tant que la photodiode 8 se trouve en regard de pièces de monnaie, elle ne reçoit pratiquement aucune lumière, mais dès qu'elle dépasse la hauteur de la pile, elle reçoit une lumière faible; mais suffisante, cette lumière étant simplement due à la clarté normale du local.
Le coulisseau 47 porte, d'autre part, en regard de chacune des rangées de trous 46 de la plaque 45, d'une part une source lumineuse 10 orientée vers la face supérieure de la plaque 45, et d'autre part une photodiode 11 en regard de cette source lumineuse 10 orientée vers la face inférieure de la plaque 45.
Ainsi, pendant le déplacement du coulisseau 47, lorsqu'on veut faire le compte de la caisse, chaque photodiode 11 donne une impulsion électrique pour chaque distance correspondant au parcours de la photodiode 8 sous une pièce de monnaie. Cette dernière commande, par des moyens qui vont être décrits ciaprès, l'interruption des impulsions fournies par la photodiode 11. De cette façon, par un seul déplacement du coulisseau 47, on obtient un nombre d'impulsions correspondant au nombre de pièces empilées dans chacun des évidements 2.
La fig. 3 montre le circuit électrique permettant de totaliser et d'enregistrer le nombre de pièces dans un évidement 2 de la caisse. Les photodiodes 8 et 11 sont reliées aux deux entrées d'une porte NON ET 9. Si nécessaire, ces photodiodes pourraient être reliées à ladite porte par l'intermédiaire d'un trigger destiné à donner une forme plus rectangulaire au signal reçu.
La sortie de la porte 9 donne donc une impulsion pour chaque passage de la source de lumière 10 et de la photodiode 11 correspondante d'un trou 46 de la plaque 47 à l'autre, aussi longtemps que la photodiode 8 se trouve derrière des pièces de monnaie. Dès que celle-ci dépasse la pile de pièces, un signal 1 est appliqué à l'entrée correspondante de la porte 9, de sorte que la sortie de cette dernière est continuellement 0 .
La porte 9 attaque un circuit 12 d'addition-soustraction qui est destiné à compter les impulsions reçues de cette porte. Ce circuit est associé à un circuit 13 de détection du zéro du circuit 12, c'est-à-dire de l'état vide de celui-ci.
Ainsi, pour chaque évidement 2 qui correspond à des pièces de monnaie d'une valeur déterminée, un circuit 12 d'addition emmagasine un nombre d'impulsions correspondant au nombre de pièces placées dans cet évidement. Pour effectuer la lecture du nombre contenu dans un circuit 12, ce circuit est commuté en circuit soustractif, et des impulsions, par exemple d'une fréquence de l'ordre de 10 kHz, sont appliquées à ce circuit par une ligne 14. Chaque impulsion décharge le circuit.
12 d'une unité, et lorsqu'on a envoyé un nombre d'impulsions soustractif égal au nombre d'impulsions qui étaient emmagasinées dans ce circuit, il contient zéro et le circuit 13 de détection du zéro entre en action. Ce circuit 13 agit sur un compteur en anneau 15 présentant sept sorties reliées chacune au circuit 12 associé à l'un des évidements 2 pour appliquer à ce circuit un signal par une ligne 16 rendant ce circuit opératif en soustraction. Ainsi, lorsque le circuit 13 de détection de zéro correspondant à un évidement 2 déterminé entre en action, le signal de sortie du compteur en anneau 15 passe par une sortie à la suivante, ce qui met en action le circuit 12 de soustraction de l'évidement 2 voisin.
Ce processus se répète chaque fois qu'un compteur 12 a été remis à zéro, ce qui correspond à la lecture de son contenu, de sorte qu'après la fin du déplacement du coulisseau 47, le circuit électrique procède à la lecture du nombre de pièces contenues dans chaque évidement 2, de façon successive, par exemple en commençant par le nombre de pièces de 5 francs pour terminer par le nombre de pièces de 5 centimes.
Le dispositif de lecture est agencé pour fournir un nombre d'impulsions proportionnel à la valeur de chaque pièce de monnaie contenue dans une rangée, ceci pour chaque unité contenue dans le circuit 12. A cet effet, le dispositif comprend un oscillateur 17 fournissant une fréquence de 100 kHz à un diviseur 18 présentant plusieurs sorties A, B, C. La sortie A fournit un signal de fréquence dix fois plus faible, c'est-à-dire de 10 kHz, ce signal étant appliqué à chacun des compteurs 12 par l'entrée soustractive et à l'une des entrées de trois portes 20, 21 et 22. Une entrée de ces trois portes reçoit des impulsions à la fréquence de 100 kHz provenant de l'oscillateur 17 après avoir passé dans un circuit de retard 19 et un circuit 23 de mise en forme.
De cette façon, la porte 20 fournit pendant chaque impulsion de la sortie A, dont la durée est égale à l'intervalle entre les impulsions, cinq impulsions correspondant à celles sortant du circuit 23. Les deux autres portes 21 et 22 reçoivent encore un signal provenant des sorties B et respectivement C du diviseur 18, ces signaux B et C étant conformés de façon que pour chaque impulsion de la sortie A, la porte 21 ne soit conductrice que pendant la durée de deux impulsions sortant du circuit 23, la porte 22 n'étant conductrice que pour une seule impulsion du circuit 23.
De cette façon, pour chaque impulsion A qui correspond à la lecture d'une unité de n'importe quel compteur 12, on obtient cinq impulsions sur la porte 20, deux impulsions sur la porte 21 et une seule impulsion sur la porte 22.
La fig. 4 montre l'utilisation de ces diverses impulsions pour actionner un dispositif d'affichage. Le circuit illustré à la fig. 3 est symbolisé par un bloc 24 présentant trois sorties 20', 21' et 22! correspondant aux sorties des portes 20, 21, 22. Ce bloc 24 comprend encore sept sorties désignées de façon générale par 25 et correspondant aux sorties du compteur en anneau 15 de la fig. 3. Ces diverses sorties sont appliquées à des portes 26 à 32 correspondant respectivement au comptage des pièces de 5 francs, 2 francs, un franc, 50 centimes, 20 centimes, 10 centimes et 5 centimes.
Les sorties de ces différentes portes sont groupées sur des portes OU 33, 34, 35 et 36 qui attaquent des circuits diviseurs 37 à 40 assurant chacun une division par 10. Par contre, la porte 32, qui correspond aux pièces de 5 centimes, attaque un diviseur 41 effectuant une division par 2. Ces circuits diviseurs commandent directement une unité d'affichage 42 qui peut être de tout type connu, de sorte qu'il est inutile d'en donner une description détaillée.
On voit ainsi que dès qu'on veut connaître le montant total des pièces placées dans la caisse, il suffit de déplacer le coulisseau 47 du bord avant vers le bord arrière du support 1 pour enclencher le circuit de comptage, et l'on obtient en une fraction de seconde l'affichage du total de la caisse. Le dispositif d'affichage peut être pourvu de moyens de maintien de son indication, de sorte que le coulisseau 47 peut tout de suite être ramené dans sa position initiale.
The main patent no. 573 635 relates to a box with an automatic device for counting the money placed in this box, the latter comprising a support shaped to allow the coins to be arranged in rows, each row corresponding to a determined value of the coins, as well as means for detecting the number of coins placed in each row, means for converting this number into a quantity representative of the total value of the coins in each row, means for adding the values obtained in each row, and means for displaying the sum of this addition.
The present invention relates to such a box comprising a photoelectric device for reading the number of parts arranged in each row of the support, the latter having a slot along each row and means for moving a photoelectric element over the entire the length of this slit, each photoelectric element being arranged under the slit so as to be sheltered from light by the parts arranged in a row, the photoelectric element of each row triggering and respectively triggering a counter intended to indicate the content of the row considered.
This box is characterized in that it comprises a plate having for each row a series of holes spaced from one another according to the thickness of the parts intended to be received in the corresponding row of the support, this plate being mounted in the body in the vicinity of the slots of said rows of the support with the series of holes arranged parallel to these slots, the photoelectric elements arranged under the latter, as well as pairs of photodiodes and light sources arranged on either side of said plate, a pair next to each series of holes, these elements:
photoelectric, photodiodes and light sources, being mounted on the same mobile movable parallel to said slots and series of holes, the whole so that, when moving the mobile, each of said photodiodes transmits to a counter pulses in a number equal to the number of coins arranged in the corresponding row of the support, said counter being triggered by the photoelectric element simultaneously moved under the slot of said row, when it passes the last coin arranged in this row.
The appended drawing represents, schematically and by way of example, an embodiment of the box which is the subject of the invention.
Fig. 1 is a plan view of this body;
fig. 2 is a side elevational view thereof, cut away and partially in section along the line II-II of FIG. 1;
fig. 2a is a partial perspective view showing the elements for counting money on a larger scale;
fig. 3 shows an electronic circuit making it possible to determine the total amount of the coins arranged on a row of the support;
fig. 4 is a general diagram of a counting and display circuit.
Fig. 1 shows a support 1, made of molded insulating material, having recesses 2 of generally semi-cylindrical shape, each recess being intended to receive parts of a determined value and therefore of a diameter also determined. In the example illustrated, this support has seven recesses 2 intended to receive coins of 5 francs, 2 francs, one franc, 50 centimes, 20 centimes, 10 centimes and 5 centimes respectively. In the bottom of each recess is provided a slot 3 which is closed by the coins 4 arranged in this recess, the closed length of the slot obviously being equal to the length of the stack of coins.
Fig. 2 shows detection means for determining the height of the stack of coins placed in a recess 2. These means comprise a plate 45 disposed along one of the side edges of the support 1 parallel to the slots 3 of the recesses 2. This plate 45 has seven series of holes 46 spaced from each other according to the thickness of the parts 4 intended to be placed in the corresponding recess 2 of the support 1, each series of holes 46 corresponding to a different recess 2.
A slider 47 is supported by one of its ends on the plate 45 and by its other end on a support 48 parallel to the recesses 2. The middle part 49 of this slider 47, intended to be moved under the recesses 2, carries in look at the slit 3 of each of them a photoelectric element 8, for example a photodiode. As long as the photodiode 8 is facing coins, it receives practically no light, but as soon as it exceeds the height of the stack, it receives a weak light; but sufficient, this light being simply due to the normal light of the room.
The slide 47 carries, on the other hand, facing each of the rows of holes 46 of the plate 45, on the one hand a light source 10 oriented towards the upper face of the plate 45, and on the other hand a photodiode 11 facing this light source 10 oriented towards the underside of the plate 45.
Thus, during the movement of the slide 47, when we want to count the cash, each photodiode 11 gives an electrical pulse for each distance corresponding to the path of the photodiode 8 under a coin. The latter controls, by means which will be described below, the interruption of the pulses supplied by the photodiode 11. In this way, by a single movement of the slide 47, a number of pulses corresponding to the number of pieces stacked in each of the recesses 2.
Fig. 3 shows the electrical circuit for totaling and recording the number of pieces in a recess 2 of the box. The photodiodes 8 and 11 are connected to the two inputs of a NAND gate 9. If necessary, these photodiodes could be connected to said gate by means of a trigger intended to give a more rectangular shape to the received signal.
The output of gate 9 therefore gives a pulse for each passage of the light source 10 and the corresponding photodiode 11 from one hole 46 of the plate 47 to the other, as long as the photodiode 8 is behind parts. of currency. As soon as this exceeds the stack of coins, a signal 1 is applied to the corresponding input of gate 9, so that the output of the latter is continuously 0.
Gate 9 drives an addition-subtraction circuit 12 which is intended to count the pulses received from this gate. This circuit is associated with a circuit 13 for detecting the zero of the circuit 12, that is to say the empty state thereof.
Thus, for each recess 2 which corresponds to coins of a determined value, an addition circuit 12 stores a number of pulses corresponding to the number of coins placed in this recess. To read the number contained in a circuit 12, this circuit is switched to a subtractive circuit, and pulses, for example with a frequency of the order of 10 kHz, are applied to this circuit by a line 14. Each pulse unloads the circuit.
12 of one unit, and when a number of pulses subtractive equal to the number of pulses which were stored in this circuit has been sent, it contains zero and the zero detection circuit 13 kicks in. This circuit 13 acts on a ring counter 15 having seven outputs each connected to circuit 12 associated with one of the recesses 2 in order to apply to this circuit a signal via a line 16 making this circuit operative in subtraction. Thus, when the zero detection circuit 13 corresponding to a determined recess 2 comes into action, the output signal of the ring counter 15 passes through one output to the next, which activates the circuit 12 for subtraction of the obviously 2 neighbor.
This process is repeated each time a counter 12 has been reset to zero, which corresponds to the reading of its content, so that after the end of the movement of the slide 47, the electric circuit proceeds to read the number of coins contained in each recess 2, successively, for example starting with the number of 5-franc coins and ending with the number of 5-cent coins.
The reading device is arranged to supply a number of pulses proportional to the value of each coin contained in a row, this for each unit contained in the circuit 12. For this purpose, the device comprises an oscillator 17 supplying a frequency. from 100 kHz to a divider 18 having several outputs A, B, C. Output A provides a signal of frequency ten times lower, that is to say of 10 kHz, this signal being applied to each of the counters 12 by the subtractive input and to one of the inputs of three gates 20, 21 and 22. One input of these three gates receives pulses at the frequency of 100 kHz from oscillator 17 after passing through a delay circuit 19 and a shaping circuit 23.
In this way, the gate 20 supplies during each pulse of the output A, the duration of which is equal to the interval between the pulses, five pulses corresponding to those leaving the circuit 23. The two other gates 21 and 22 still receive a signal. coming from outputs B and C respectively of divider 18, these signals B and C being shaped so that for each pulse from output A, gate 21 is only conductive for the duration of two pulses leaving circuit 23, gate 22 being conductive only for a single pulse of circuit 23.
In this way, for each pulse A that corresponds to the reading of one unit of any counter 12, five pulses are obtained on gate 20, two pulses on gate 21 and a single pulse on gate 22.
Fig. 4 shows the use of these various pulses to actuate a display device. The circuit illustrated in fig. 3 is symbolized by a block 24 having three outputs 20 ', 21' and 22! corresponding to the outputs of the gates 20, 21, 22. This block 24 further comprises seven outputs designated generally by 25 and corresponding to the outputs of the ring counter 15 of FIG. 3. These various outputs are applied to gates 26 to 32 corresponding respectively to the counting of coins of 5 francs, 2 francs, one franc, 50 centimes, 20 centimes, 10 centimes and 5 centimes.
The outputs of these different gates are grouped on OR gates 33, 34, 35 and 36 which attack dividing circuits 37 to 40 each ensuring a division by 10. On the other hand, the gate 32, which corresponds to the 5 cent coins, attacks a divider 41 performing a division by 2. These divider circuits directly control a display unit 42 which may be of any known type, so that it is unnecessary to give a detailed description thereof.
It can thus be seen that as soon as one wants to know the total amount of the coins placed in the box, it suffices to move the slide 47 from the front edge to the rear edge of the support 1 to engage the counting circuit, and one obtains in a fraction of a second the display of the cash total. The display device can be provided with means for maintaining its indication, so that the slide 47 can immediately be returned to its initial position.