CH620535A5 - - Google Patents

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CH620535A5
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CH600675A
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Harold Green
Stephen J Halasz
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Harold Green
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    • G02B27/64Imaging systems using optical elements for stabilisation of the lateral and angular position of the image
    • G02B27/642Optical derotators, i.e. systems for compensating for image rotation, e.g. using rotating prisms, mirrors
    • GPHYSICS
    • G06COMPUTING OR CALCULATING; COUNTING
    • G06VIMAGE OR VIDEO RECOGNITION OR UNDERSTANDING
    • G06V40/00Recognition of biometric, human-related or animal-related patterns in image or video data
    • G06V40/10Human or animal bodies, e.g. vehicle occupants or pedestrians; Body parts, e.g. hands
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Description

La présente invention a pour objet un comparateur automatique de deux diagrammes, notamment d'empreintes digi-«5 taies.
Ce comparateur est particulièrement destiné à comparer automatiquement deux empreintes digitales par superposition de leurs images.
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Depuis plus d'un siècle, on a admis que l'un des procédés les plus fiables pour identifier ou distinguer des êtres humains était de comparer leurs empreintes digitales. Il ne faut que quelques minutes à un expert qualifié, qui n'utilise rien d'autre qu'une loupe, pour comparer à vue une image latente avec un modèle connu et déterminer des similitudes parmi les caractéristiques qui identifient chaque empreinte comme appartenant à un individu particulier. Ces caractéristiques, ou «détails», sont essentiellement des interruptions et des aberrations du tracé normal des nervures dont les volutes, les boucles et les arcs déterminent les classements des dessins bien connus. La coexistence d'une douzaine de ces branches et terminaisons de nervures, de ces îlots, de ces pointes et de ces boucles a été jugée suffisante pour établir une identification positive.
Tant que la comparaison était faite visuellement et demandait les services d'un technicien entraîné, l'emploi des empreintes digitales pour l'identification et la discrimination a été limité, presque exclusivement, aux domaines des enquêtes criminelles et de l'application des lois. On a admis depuis longtemps que, si l'identification pouvait être automatisée, ce procédé d'identification des personnes pourrait se prêter facilement à une variété d'autres applications, comme le contrôle des accès pour des motifs de sécurité et de renseignements, le contrôle des transactions dans les opérations bancaires, de crédit, de négociations et autres opérations commerciales, le traitement de masse des programmes de salubrité et l'administration des services de santé, et bien d'autres. Cet intérêt très large a conduit au développement d'un grand nombre de systèmes automatisés de comparaison des empreintes digitales, destinés aux applications ci-dessus. Un tel système devrait être entièrement automatique, ne devrait faire appel ni à un technicien spécialisé ni à une prise de décision de la part de l'opérateur, et devrait être très fiable. Le système devrait, de préférence, être réalisé sous forme d'un appareil petit, compact, autonome qui soit relativement peu coûteux à construire en série, et qui ne demande que peu de maintenance surplace. Aucun des systèmes proposés jusqu'à maintenant n'a rempli toutes ces conditions.
Actuellement, ces systèmes sont de deux types fondamentaux: ceux qui comptent sur un filtrage numérique et une reconnaissance des tracés par calculateur, et ceux qui appliquent une corrélation optique cohérente, la première catégorie l'emportant de beaucoup sur l'autre.
Ces deux types d'appareil «lisent» une reproduction de l'empreinte ou bien détectent l'empreinte directe de la personne à identifier. La reproduction peut être visible et réalisée à l'encre sur un milieu comme la carte courante des empreintes digitales ou sur une plaque de verre, ou une diapositive, ou un film thermoplastique ou un film gravé par un procédé chimique, ou par un procédé électromagnétique, sur une plaque métallique, spécial ou sur l'écran d'un tube cathodique. L'empreinte «directe» est le plus souvent détectée par un système optique comprenant un prisme réfléchissant.
Les systèmes numériques de l'art antérieur utilisent un procédé semi-automatisé suivant lequel un opérateur introduit les caractéristiques de l'empreinte digitale à la main, ou par un procédé électronique au moyen d'une sonde liée à un tube cathodique. Les systèmes numériques complètement automatiques détectent et codent les caractères et autres particularités à l'aide de dispositifs de balayage à spot volant. Un certain nombre d'algorithmes ont été établis pour permettre au calculateur d'adapter les données codées venant de l'empreinte, reproduite ou directe avec des données semblables prélevées par un procédé électronique sur l'empreinte modèle.
Pour réduire le temps nécessaire au traitement des données caractéristiques, on emploie généralement une fonction de sélection qui limite le nombre des caractères actuellement utilisés pour établir l'identification. On applique normalement un certain renforcement de l'image pendant les opérations de traitement des images pour éliminer le bruit de fond qui pourrait sinon obscurcir l'image électronique fine et fournir des données caractéristiques confuses. De même, dans certains systèmes numériques élaborés, on emploie un traitement électronique pour tenter de compenser les défauts d'alignement linéaire et angulaire, les variations de la qualité graphique, la distorsion géométrique de l'empreinte due à un mouvement plastique de la pulpe du pouce ou du doigt ou d'autres imperfections semblables de l'image. Malgré tous ces raffinements, aucun des appareils connus de construction purement numérique n'a réussi à résoudre les problèmes liés à l'orientation de l'image, au mouvement, au contraste, aux variations de concentration et de brillance et à la distorsion d'impression.
Bien que les systèmes numériques d'identification des empreintes digitales reposent d'abord sur un balayage optique à grande vitesse et sur les techniques de traitement des données, les systèmes à corrélation de l'optique cohérente utilisent généralement l'holographie, le filtrage de Fourier ou des techniques analogiques semblables. Toutes ces techniques convertissent essentiellement les images optiques des empreintes digitales à comparer en hologrammes à deux dimensions, transformées de Fourier ou diapositives analogiques dont l'une sert de filtre de lumière cohérente pour l'autre. L'identification des empreintes est basée sur une comparaison de l'amplitude du signal de sortie filtré avec un seuil de corrélation, de valeur prédéterminée.
Bien que le traitement par l'optique cohérente élimine effectivement beaucoup des problèmes liés au déplacement latéral de l'image et aux variations de la qualité graphiques de l'image, il est particulièrement sensible aux défauts d'orientation des images. En plus, l'approche utilisant un filtrage de Fourier fait perdre l'information de phase de la transformée, qui est vitale, et, comme beaucoup de tracés différents peuvent avoir la même transformée en amplitude, les relations nécessaires pour obtenir un niveau de fiabilité satisfaisant dans l'adaptation des images imposent un taux exceptionnellement élevé de faux rejets. Bien que dans un système utilisant de vrais hologrammes, on conserve l'information de phase, la précision et la stabilité mécanique nécessaire ont, jusqu'à maintenant, rendu cette approche impraticable en dehors du laboratoire.
Quelques systèmes hybrides associant des techniques numériques avec les procédés de l'optique cohérente ont été essayés mais, bien qu'ils aient résolu certains des problèmes ci-dessus, leurs performances globales ont été moins satisfaisantes.
L'invention a pour but de remplir toutes les conditions ci-dessus qui sont imposées à un comparateur automatique de diagrammes, notamment d'empreintes digitales, d'usage général, et d'éviter en même temps, ou réduire au minimum les effets des défauts inhérents aux systèmes connus, qui sont basés sur les procédés de filtrage numérique et d'identification des diagrammes ainsi que sur des procédés de corrélation de l'optique cohérente.
Ce comparateur se caractérise en ce qu'il comprend:
- une source de lumière incohérente éclairant le premier diagramme;
- un dispositif optique de projection intercalé entre ces diagrammes et superposant l'image du premier diagramme au second de ces diagrammes, comprenant une première et une seconde lentilles coaxiales, disposées de manière à ce que la périphérie de l'image du premier diagramme projetée par la première lentille sur la seconde lentille soit dégradée par la seconde lentille;
- un dispositif de balayage, placé entre le dispositif optique de projection et le second diagramme de manière à ce que l'image traverse le second diagramme suivant une trame de balayage répétée;
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— un dispositif tournant, faisant tourner la trame de balayage par rapport au second diagramme autour d'un axe perpendiculaire au plan du second diagramme;
— un détecteur répondant au rayonnement produit par l'interaction de l'image et du second diagramme quand cette image est adjacente au second diagramme, ce détecteur émettant un signal électrique dont l'amplitude et la fréquence sont représentatives du rayonnement obtenu;
— un dispositif de traitement du signal électrique, connecté au détecteur, comparant électriquement l'amplitude du signal avec un seuil préétabli de l'amplitude de la corrélation; et
— un indicateur répondant au dispositif de traitement du signal, et actionné, quand le signal dépasse le seuil, pour indiquer qu'il y a conformité entre les diagrammes.
A titre d'exemple, si on prend deux empreintes digitales positives obtenues par encrage et si on suppose que les nervures et les sillons de la structure de l'empreinte ont des largeurs égales, que les nervures sont imprimées en noir et que les sillons qui les séparent sont blancs, le pouvoir réfléchissant moyen global de la seconde empreinte est de 50% environ. Autrement dit, la moitié environ de la quantité de lumière provenant de l'image et tombant sur la seconde empreinte est absorbée par les parties noires de la seconde empreinte et la moitié, environ, est réfléchie par les parties blanches. Mais à l'endroit où l'image coïncide avec la seconde empreinte, toute la lumière transmise par les parties blanches de l'image tombe sur des parties blanches identiques de la seconde empreinte, et, par conséquent,
tout le rayonnement transmis est réfléchi et les parties noires de la seconde empreinte n'absorbent rien.
L'accroissement brutal du rayonnement réfléchi, qui passe d'une moyenne de 50% à environ 100%, est le pic du signal de corrélation type qui apparaît au moment de la coïncidence de l'image avec une partie semblable de l'empreinte identique. Dans tous les autres cas, l'amplitude d'un pic donné de signal mesure le taux de corrélation entre l'image et la portion d'empreinte que l'on balaie.
L'objet de l'invention utilise de préférence à la fois des techniques du filtrage spatial et du filtrage électronique pour éliminer ou supprimer le bruit de fond et les signaux parasites indésirables, afin de renforcer le signal de corrélation et d'augmenter le rapport signal sur bruit.
Dans le domaine spatial, le diaphragme de rétrécissement de l'image ou la structure équivalente est enlevé, à une distance suffisante, de l'un des foyers du système optique pour établir la convolution de l'image de la première empreinte. Cette sinuosité optique produit un effet de flou sur l'image, ce qui supprime les signaux crêtes de corrélation parasites qui se produiraient autrement au moment où le bord vif d'une image nette couperait la structure de lignes de la seconde empreinte.
L'espacement des lignes des empreintes digitales a une fréquence spatiale caractéristique, ce qui se traduit par une fréquence unique du signal de sortie pendant le balayage de la trame. La largeur de bande électrique qui suit la sortie du photodétecteur est correctement accordée, grâce à un filtre optimal, pour renforcer le rapport signal crête sur bruit. Ce filtre supprime les signaux à basse fréquence qui peuvent résulter de caractères grossiers ou de discontinuités dans des empreintes dissemblables, et qui pourraient apparaître au-dessus du seuil. Il différencie le signal de la manière bien connue des circuits déphasés en avance pour renforcer la brutale transition du pic de corrélation, et il supprime le bruit blanc gaussier ou le bruit photonique du détecteur photosensible.
La nature et les avantages de l'invention apparaîtront plus complètement d'après la description détaillée qui suit et d'après le dessin annexé dans lequel:
La fig. 1 est une vue en perspective représentant l'apparence extérieure d'un comparateur selon l'invention.
La fig. la est une vue complexe représentant un modèle de carte d'identité portant l'empreinte digitale du titulaire ainsi qu'un document comme un chèque, sur lequel l'empreinte du porteur a été imprimée.
La fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne 2—2 de la fig 1 représentant les composants principaux du comparateur dont certains détails de structure, circuits et composants électroniques ont été supprimés.
La fig. 3 est une vue en perspective de la fig. 2.
La fig. 4 est une vue partielle en perspective des composants représentés sur la fig. 3, vus de l'angle arrière droit du comparateur de la fig. 3.
La fig. 5 est une vue schématique, en plan, du système optique de la fig. 1 avec une variante du dispositif de projection et du détecteur de radiations vue en pointillés.
La fig. 6 est une vue schématique d'un objectif simple.
La fig. 7 est une vue schématique d'un objectif complexe comprenant un diaphragme limitant l'image.
La fig. 8 est une vue schématique d'un objectif complexe comprenant un diaphragme limitant l'image, placé de manière à rendre floue l'image transmise.
La fig. 9 est une vue schématique illustrant une technique du flou mettant en jeu l'écartement de l'objectif.
La fig. 10 est une vue graphique illustrant l'effet de flou de l'image éclairée.
La fig. 11 est une illustration graphique des positions, dans le domaine des fréquences spatiales, des informations intéressantes d'une empreinte digitale, des grosses variations du dessin sans intérêt et de la réponse en fréquence d'une image nette telle qu'elle serait détectée par un détecteur photosensible.
La fig. 12 est une illustration graphique de la réduction de la réponse indésirable obtenue en rendant floue l'image.
La fig. 13 est une illustration graphique d'un schéma d'une trame de balayage typique.
La fig. 14 est une illustration graphique du dessin de la trame de la fig. 13 lorsqu'elle a été tournée.
La fig. 15 est une vue schématique d'un prisme de Dobe.
La fig. 16 est une vue schématique d'un dispositif de rotation de l'image à miroir K.
La fig. 17 est une illustration graphique d'un type de détecteur du signal de sortie produit par le balayage de l'image et l'empreinte en cours de balayage, avant le traitement du signal électrique.
La fig. 18 est une illustration graphique du signal de la fig. 17, après traitement du signal électrique.
La fig. 19 est une schéma de principe illustrant le traitement du signal électrique employé par le comparateur de la fig. 1.
La fig. 20 est une vue en perspective composite et fantaisiste du traitement électronique du signal employé par le comparateur de la fig. 1.
La fig. 21 est une vue schématique composée illustrant une autre réalisation de l'objet de l'invention employant un prisme à réflexion totale qui saisit une empreinte «en direct» et un prisme de Dove qui fait tourner l'image projetée.
A chaque fois que cela a été possible, on a utilisé les mêmes numéros pour désigner des composants qui sont semblables du point de vue fonctionnel ou du point de vue de leur structure.
En se référant au dessin, on peut voir sur la fig. 1 un comparateur servant comme appareil de contrôle des transactions, par exemple comme vérificateur de chèques ou de cartes de crédit, utilisable dans les banques, les restaurants ou autres établissements commerciaux. Sous sa forme la plus simple, le comparateur 11 est enfermé dans un coffret 12, en métal, en plastique, en bois ou autre matériau convenable. Bien que l'appareil puisse être autonome et alimenté par des batteries internes (non représentées), il est de préférence branché à une source de courant alternatif normal par un cordon d'alimention s
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classique 13. Deux fentes 14,15 sont prévues pour recevoir la carte d'identité ou la carte de crédit 16 et le chèque du client, la note de frais, ou autre document 17, respectivement. Les voyants vert et rouge 18,19 indiquent respectivement que l'identification a été établie ou qu'elle n'a pas été établie. Un commutateur basculant à ressort 21 déclenche un cycle de balayage à chaque fois qu'on l'enfonce et revient à la position «attente» quand le cycle est terminé. L'emploi de circuits électroniques intégrés et de composants à semiconducteurs élimine la nécessité d'un commutateur de préchauffage.
Comme l'indique la fig. la, une carte de signature de la banque, une carte d'identité du client, ou une carte de crédit 16 portant la véritable empreinte digitale du client de la banque, de l'établissement ou du titulaire de la carte de crédit, vérifiée au moment de l'établissement de la carte, sert d'exemplaire pour l'identification. L'empreinte digitale 23 à identifier, qui correspond au même doigt du client, est posée, de préférence, en présence d'un employé de la banque ou de l'établissement, sur un espace libre du chèque du client ou de la note de frais, ou sur une autre feuille convenable 17. A titre d'illustration, le fonctionnement du comparateur 11 va être décrit de la façon dont on devrait l'utiliser comme vérificateur de chèques dans une banque, pour comparer un chèque 17 avec un exemplaire 16 de la carte de signature.
Bien que le comparateur permette des tolérances considérables dans l'avance et la coïncidence des deux empreintes 22, 23, il faut prendre certaines précautions en posant et en orientant l'empreinte 23 sur le chèque 17 pour réduire au minimum les rejections injustifiées. Une variété de dispositifs plus ou moins classiques sont couramment disponibles pour prendre les empreintes digitales et assureront correctement cette fonction. Leur construction et leur utilisation sont en dehors de l'objet de l'invention.
Les empreintes 22,23 peuvent être posées sur des surfaces opaques ou réalisées sous forme de diapositives. Le comparateur peut facilement s'adapter à l'emploi de l'une ou l'autre forme. Quelle que soit la forme utilisée, on doit faire des efforts pour obtenir le plus grand contraste possible entre l'impression des nervures et celle des sillons, et pour réduire au minimum le brouillage et la distorsion de l'impression.
Bien que le comparateur de l'invention fonctionne avec des empreintes digitales d'une couleur ou d'une teinte quelconque, on a observé que le contraste optimal était obtenu avec des impressions noires sur un fond blanc, et que le noir était utilisable avec une plus grande variété de fonds que n'importe quelle autre couleur.
En se référant maintenant aux fig. 2,3 et 4, on voit que le boîtier 12 est monté de manière amovible sur un socle 27 qui supporte les différents composants. Un râtelier 28 est monté sur le socle 27 pour maintenir les principaux circuits électroniques (non représentés) qui sont de préférence des plaquettes de circuits imprimées avec des composants à semiconducteurs. Un transformateur de puissance 29 de type classique alimente les différents composants électriques et électromécaniques.
Un support 31 est monté verticalement sur le socle 27, sour une fente 15, pour recevoir le chèque 17. La construction du support 31 représente un choix, mais, dans le comparateur illustré ici, il comprend une face plane opaque 32 ayant une ouverture 33 placée de manière à coïncider avec l'impression 23 sur le chèque 17. Deux guides 34,35 retiennent les bords du chèque 17 et un ressort plat 36 maintient le chèque 17 à plat contre la face plate 32. Une plaque montée par un ressort (non représenté) peut être prévue à l'intérieur du guide-chèque 35 pour compenser les variations des largeurs de chèque et, par conséquent, pour faire coïncider l'impression 23 avec l'ouverture 33. Le nombre 37 désigne le sous-ensemble d'éclairage du comparateur. Ce sous-ensemble a pour rôle de créer un éclairage suffisant sur la surface de l'empreinte digitale 23 afin de projeter son image sur la surface de l'empreinte digitale 22 de la carte de signature 16 en vue du traitement du signal.
L'importance de l'éclairage nécessaire est grande, par suite de l'inefficacité bien connue qui est inhérente à tout système de projection opaque. La chaleur dégagée par une lampe classique à filament de tungstène ayant une puissance suffisante pour satisfaire cette condition fait brûler ou carboniser le papier du chèque 17. Les conditions imposées par un système fiable de refroidissement ou de dissipation de chaleur sont incompatibles avec un comparateur du type de ceux que l'on peut trouver. Par conséquent, il faut étudier un dispositif d'éclairage de conception spéciale.
Le sous-ensemble d'éclairage 37 du comparateur comprend une lampe 38 d'intensité élevée à l'iodure de tungstène et un réflecteur efficace qui concentre l'énergie de la lampe sur la portion de l'emprinte 23 exposée à travers l'ouverture 33. Le réflecteur 39 a, de préférence, une surface réfléchissante elliptique à faible distance focale.
Le réflecteur 39 est un filtre dichroïque d'un type qui ne réfléchit que la portion visible de la lumière rayonnée par la lampe 38 et dissipe la portion infrarouge de la lumière rayon-née vers l'arrière et latéralement en dehors de la surface du chèque 17.
Pour réduire au minimum les problèmes associés à la distorsion linéaire et géométrique de l'empreinte 23, seule une partie relativement faible de la surface de l'empreinte 23 est en réalité balayée sur l'empreinte 22. L'analyse aussi bien que l'expérience suggèrent qu'une surface d'environ 0,85 cm de diamètre est assez large pour contenir un nombre suffisant de caractéristiques de nervures et permettre une identification valable, et en même temps suffisamment petite pour réduire les difficultées liées à la distorsion à des proportions acceptables. La probabilité d'une distorsion linéaire ou géométrique sur une surface de cette dimension est beaucoup plus faible que la distorsion semblable sur la surface de toute l'empreinte.
En outre, des considérations théoriques et expérimentales suggèrent qu'en faisant varier la forme géométrique ainsi que les dimensions de la partie de l'empreinte digitale 23 dont l'image est réalisé sur l'empreinte 22 on influence sensiblement le signal de corrélation obtenu. Bien que l'on ait représenté une ouverture 33 ayant une forme générale circulaire, on doit comprendre qu'il pourrait se révéler préférable d'obtenir une image rectangulaire étroite de l'empreinte 23 sur l'exemplaire 22, soit en donnant à l'ouverture 33 une forme rectangulaire, soit en intercalant un masque, d'ouverture rectangulaire, sur le chemin optique, entre les empreintes 23 et 22.
La fonction primaire du sous-ensemble optique du comparateur 11 consiste à projeter une portion du dessin de l'empreinte digitale de l'empreinte 23 sur l'exemplaire 22. Les fonctions secondaires mais nécessaires consistent à éliminer la lumière diffuse de l'image projetée, et à effectuer un certain filtrage spatial.
Le sous-ensemble optique comprend essentiellement un miroir plan fixe 46, faisant un angle de 45 ° avec la face du chèque 17, une lentille de projection et un système de filtrage spatial 47, placés de manière à recevoir l'image éclairée de l'empreinte 23, réfléchie par le miroir 46, et un dispositif de balayage 48, qui, dans cet exemple, comprend deux miroirs plans mobiles 49,51.
Un masque 52 est placé entre la face plane 32 et le miroir 46, il est traversé par une ouverture 53 qui sert à rectifier l'image éclairée de l'empreinte 23 arrivant sur le miroir 46 et réduit la quantité de lumière dispersée, indésirable, qui pénètre dans le sous-ensemble optique.
La fig. 6 illustre une lentille relais classique qui pourrait servir à projeter une partie du dessin de l'empreinte 22 en vue du balayage. Les paramètres spéciaux de la construction des len5
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tilles 55 de ce montage sont bien connus. Mais pour dérouter la lumière dispersée, un montage constitué par deux ensembles de lentilles relais, en association, peut être utilisé comme l'indique la fig. 7. Le premier montage de lentilles relais 56 projette une image réelle d'un masque 57 contenant une ouverture 58. Le masque intercepte la lumière diffuse indésirable, et seule la portion désirée de l'image tombe sur l'ouverture 58. Une nouvelle image de l'ouverture 58 contenant la portion désirée de l'image est formée par le second montage 59 de lentilles relais pour le balayage sur l'empreinte 22.
Si l'image projetée est uniformément éclairée, par exemple à la manière d'un disque uniformément éclairé, il se forme, au cours du balayage de l'empreinte digitale 22, des signaux erronés puissants à l'endroit où le bord couperait certaine irrégularité du dessin de l'empreinte 22. En terme mathématique, ce disque éclairé pourrait former une convolution avec un caractère quelconque de l'empreinte 22 et provoquerait des variations de signaux relativement importantes.
On peut analyser une telle sinuosité par les relations bien connues de la transformée de Fourier comme une multiplication dans le domaine de Fourier. La transformée de Fourier d'un disque est une fonction de Bessel du premier ordre divisée par son argument.
La fig. 11 illustre la représentation dans le domaine des fréquences spatiales des emplacements des informations pertinentes des empreintes digitales, des grosses variations de dessin, sans intérêt, et la réponse en fréquence de l'ouverture. On peut voir que l'ouverture a une réponse notable à la fois aux grosses variations parasites sans intérêt et aux signaux significatifs de la structure des nervures.
On observe qu'en rendant floue l'image projetée pour que l'éclairage, au lieu d'être uniforme sur toute l'image, diminue plus ou moins linéairement depuis le centre de l'image, la transformée de Fourier de l'ouverture devient approximativement carrée et que la plus grande partie de sa réponse indésirable est supprimée, comme l'indique la fig. 12. Le reste de la réponse peut être facilement filtré par un dispositif électronique.
La fig. 10 illustre graphiquement l'effet de flou de l'image projetée. La courbe 61 est plus ou moins caractéristique de l'éclairage associé à une image qui n'est pas floue.
L'éclairage est bien délimité sur ses bords et couvre une zone ayant un diamètre a.
En rendant floue la même image on obtient la courbe d'éclairement 62 qui s'étend sur un diamètre apparent b.
On peut utiliser plusieurs procédés pour obtenir une image l'éclairage associé à une image qui n'est pas floue.
La fig. 8 illustre un de ces procédés. Dans ce cas, le masque 57 est décalé du plan focal 63 de la première lentille relais 56 de manière à ce que l'ouverture 58 soit placée autour du faisceau exial convergent. Grâce à ce dispositif, la partie hachurée de l'image représentée sur la fig. 7 est volontairement dégradée de manière à ce qu'une partie seulement de l'image traverse l'ouverture 58 comme l'indique la fig. 8.
La fig. 9 illustre un autre procédé de dégradation de l'image projetée. Suivant ce procédé deux lentilles 64,65 sont disposées et écartées de manière à ce que seule la partie hachurée de l'image, qui est décalée par rapport à l'axe, soit réfractée par la lentille 65. D'autres procédés que l'on ne mentionne pas ici peuvent aussi aboutir au même résultat.
En se reportant encore aux fig. 2,3 et 4, et indépendamment du dispositif assurant le filtrage spatial, l'image floue refocalisée de l'empreinte 23 est balayée en travers de l'empreinte témoin 22. La carte 16 portant l'empreinte 22 est maintenue dans un plan parallèle à l'empreinte 23 par un support 71, dont l'extré-mié supérieure dépasse par la fente 14 du coffret 12. Une ouverture 72 dans la face du support 71 coïncide avec l'empreinte témoin 22. Le support 71a des dimensions qui lui permettent de recevoir la carte 16 portant la signature en la maintenant à
l'aise, de façon à pouvoir introduire et retirer facilement cette carte, sans qu'elle puisse se déplacer latéralement dans le support 71.
Le but de cette fonction de balayage dans l'esprit de l'invention est double: le premier et le plus évident est de superposer l'image de l'empreinte 23 sur la face de l'empreinte témoin 22 et de la déplacer par rapport à l'autre en recherchant les caractères identiques qui peuvent se trouver dans les deux empreintes. Pour permettre un défaut d'alignement linéaire entre les empreintes, le diagramme de balayage doit couvrir une surface finie avec une densité de lignes de balayage suffisantes pour que l'on ne manque pas l'endroit de la corrélation. Pour permettre un décalage angulaire des deux empreintes 22,23, le dessin du balayage est effectivement tourné par faibles quantités angulaires finies et répétées jusqu'à ce qu'une plage prédéterminée de déplacement angulaire ait été couverte.
Une seconde fonction de balayage, très peu évidente, consiste à former un signal de corrélation unique, qui peut être facilement détecté et renforcé par des techniques de traitement des signaux électroniques plus ou moins classiques. La durée de ce signal puisé n'est que la courte période pendant laquelle les deux tracés d'empreintes sont momentanément juxtaposés pendant le programme de balayage.
La séquence suivant laquelle se fait le balayage est arbitraire. Dans la réalisation illustrée, un balayage vertical est effectué à une vitesse plus grande. On y ajoute un balayage horizontal plus lent pour couvrir la zone balayée par une trame comme l'indique la fig. 13. Comme on le voit, surla fig. 14, quand le tracé de la trame de la fig. 13 est terminé, on effectue une rotation élémentaire sur un petit angle 0, et on balaie une nouvelle trame. Cette séquence se poursuit jusqu'à ce qu'une rotation prédéterminée soit obtenue et que la tolérance désirée d'avance angulaire soit couverte.
Au lieu de faire tourner le balayage par incréments on peut le faire tourner en continu, dans la mesure où la vitelle de rotation est suffisamment basse par rapport à la vitesse de balayage pour éviter de manquer le point de corrélation entre les trames de balayage. On peut aussi faire tourner l'image éclairée à des vitesses relativement grandes et déplacer l'axe de rotation de manière séquentielle en travers d'un dessin de trame semblable à celui de la fig. 13.
Comme l'indiquent les fig. 2,3 et 4, le dispositif de balayage 48 comprend des miroirs 49,51 ainsi que les mécanismes d'entraînement associés, et le mécanisme tournant 73 eintraînant le porte-carte 71.
Le miroir 49 est monté sur l'arbre de sortie 75 d'un dispositif d'entraînement à couple électro-mécanique résonnant,
comme un galvanomètre 76, afin d'osciller rapidement. Cette oscillation peut se faire à toute fréquence convenable, entre quelques dizaines et quelques milliers de hertz, suivant les besoins de la vitesse de traitement de l'appareil.
Le miroir 51 est monté sur un arbre 77. Une came excentrique 78 est entraînée par un moteur 79 et entraîne à son tour un bras suiveur de came 81, qui est monté sur l'arbre 77. Un bras de retour 82 est monté, de même, sur l'arbre 77 et son extrémité extérieure est connectée à un ressort de tension 83. Cette disposition imprime un mouvement alternatif limité au miroir 51. Le mouvement alternatif du miroir 51 se fait à une fréquence sensiblement inférieure à celle du miroir oscillant 49.
Les miroirs 49 et 51 sont orientés de manière à ce que le miroir 51 se trouve sur la trajectoire de l'image de l'empreinte digitale 23 formée par l'ensemble de lentilles 47 et projette à son tour cette image sur la face du miroir 49. Le miroir 49, est lui, sur l'axe optique de l'ouverture 72 du porte-carte 71.
Aux fig. 2,3 et 4 on voit qu'avec ce montage, le mouvement alternatif et oscillant des miroirs 51 et 49 superpose l'image de l'empreinte 23 sur l'empreinte 22 et fait balayer l'image sur la face de l'empreinte 22 suivant le tracé d'une trame comme celle s
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de la fig. 13. Il est aussi évident que la fonction de balayage assurée par les miroirs 49,51 et par leurs mécanismes d'entraînement respectifs peut être assurée par une variété de dispositifs alternatifs dont l'un quelconque peut remplacer ceux que l'on a représentés ici à titre d'illustration. En tous cas, la longueur et la largeur de la trame du balayage, et les distances horizontale et verticale parcourues par chaque balayage de l'image en travers de la face de l'empreinte 22 sont liées au défaut d'alignement attendu entre les positions des deux empreintes. La longueur et la largeur de la trame seront typiquement de l'ordre de 25,4 mm ou plus petites.
Soit en même temps que les balayages, verticaux et horizontaux, soit à la fin de chaque mouvement de trame, on fait tourner l'image de l'empreinte 23 par rapport à l'empreinte 22.
Cette rotation est effectuée très rapidement dans la réalisation préférée, illustrée ici, en faisant tourner le support de carte 71, autour d'un axe normal à la face de l'empreinte 22, en son centre.
Comme l'indique la figure, le porte-carte 71 peut tourner sur l'axe 84, qui dépasse en arrière de la face arrière du porte-carte 71, en un point centré sur l'ouverture 72. Un moteur électrique 85 entraîne l'arbre 84 par l'intermédiaire d'un train d'engrenages 87 qui comprend des engrenages 88. Deux microcommutateurs 89,91 sont déclenchés par une broche 92 montée sur l'arbre 84.
Le support 71 est dans la position représentée sur les fig. 2, 3 et 4 quand on introduit la carte 16. Quand on déclenche le cycle de balayage, le moteur 85 fait tourner le support 71 suivant une série de déplacements élémentaires programmés dans le temps, dans le sens des aiguilles d'une montre, comme l'indique la fig. 3. Quand la broche 92 déclenche le commutateur limite 89, le cycle est terminé et l'excitation du système d'entraînement 73 est supprimée. Le ressort 94, fixé à l'arbre 84,
fait tourner le support 71 dans la direction opposée jusqu'à ce qu'il vienne reposer contre la butée 93 qui est fixée au socle 27, et que la broche 92 déclenche le microcommutateur 91 en indiquant la fin du cycle de comparaison et la coupure de l'excitation de tout l'ensemble.
On remarquera que la rotation relative de la trame de balayage de l'image projetée 23 autour de l'empreinte 22 pourrait être effectuée par un dispositif alternatif, comme un prisme de Dove, tel celui de la fig. 15, ou un miroir K tel celui de la fig. 16.
En tous cas, la vitesse de rotation doit être limitée pour qu'aucun point de l'image projetée ne se déplace de plus d'un élément de résolution dans'la période de chaque trame de balayage. La rotation angulaire totale nécessaire est liée au défaut d'alignement angulaire escompté entre les deux empreintes. Cette rotation pourrait être typiquement inférieure à plus ou moins 15 degrés.
A titre d'exemple, dans un type de programme de balayage destiné à localiser les corrélations possibles entre deux empreintes en une période d'analyse de quatre secondes, on pourrait employer une vitesse d'oscillation du balayage vertical de 200 Hz, et un balayage horizontal de 2 Hz, ce qui aboutit à 100 lignes de balayages par trame. Comme la densité des lignes des empreintes digitales est de l'ordre de 2 lignes par mm environ, avec une largeur totale de la trame de 16,76 mm environ, la densité de lignes est tout à fait adéquate pour s'assurer que l'on ne manque pas le point de corrélation, s'il y en a un.
Si la vitesse angulaire de rotation de deux degrés par trame est imposée simultanément sur l'une ou l'autre des empreintes, puisque chaque trame est terminée en 0,25 seconde, à une vitesse de rotation de 8 degrés par seconde, un balayage angulaire de 32 degrés est effectué dans les 4 secondes allouées. Pendant cette période, l'empreinte est balayée par 16 trames successives. On verra que les chiffres qui précèdent n'ont été donnés qu'à titre d'exemple et qu'il existe des liens évidents entre la vitesse de balayage et la durée de balayage, ainsi qu'entre l'angle de balayage et le temps de balayage.
Un capteur 96 est prévu pour détecter les variations de l'énergie lumineuse réfléchie ou transmise par l'empreinte digitale 22 quand l'image éclairée de l'empreinte 23 est balayée sur l'empreinte 22, et pour convertir ces variations en un signal électrique analogique.
Dans la réalisation de détecteur illustrée sur les fig. 2,3 et 4, où les empreintes digitales 22,23 sont imprimées sur du papier opaque, le capteur 96 est principalement constitué par un détecteur photoélectrique 97, monté à proximité du plan de l'empreinte 22, de manière à être exposé de façon optimale à l'énergie lumineuse réfléchie par le plan de l'empreinte 22.
Le mouvement de l'image éclairée de l'empreinte 23 dans le plan de l'empreinte 22 fait varier la distance entre l'image projetée et le détecteur photosensible entraîne une variation du rayonnement observé par le détecteur photo-sensible selon la loi bien connue de l'inverse du carré de la distance, ce qui provoque à son tour une modulation parasite du signal de sortie du détecteur.
Pour résoudre ce problème, un miroir 98 est monté, près de l'empreinte 22, sur le côté de l'ouverture 72 opposé au détecteur 97. Ce miroir 98 fait effectivement «voir», au détecteur 97, deux images mobiles, l'image directe, et une seconde image réfléchie. Quand l'image directe s'écarte du photodétecteur 97, son image réfléchie par le miroir 98 se rapproche du photodétecteur 97 et inversement. Le résultat définitif de cette disposition consiste à annuler l'effet du mouvement relatif sur le rayonnement capté par le détecteur 97 et à éliminer les modulations parasites du signal qui peuvent intervenir. On peut obtenir le même résultat en remplaçant le miroir 98 par un ou plusieurs détecteurs espacés autour de l'ouverture 72.
La sortie électrique du détecteur photosensible 97 est appliquée au circuit approprié de traitement du signal qui élimine le bruit et les signaux indésirables et extrait le signal de corrélation désiré, quand il se produit.
La fig. 5 illustre schématiquement les relations entre l'éclairage, le traitement optique, les sousensembles de balayage et de détection. En outre, elle représente en pointillés la disposition des mêmes sousensembles qui peuvent être employés dans un système d'identification réalisant l'objet de l'invention, dans lequel les empreintes 22,23 ont la forme de diapositives, plutôt que celle de représentation opaque. Cette modification est directe et relativement simple.
En plus des ouvertures 33,72 des faces des supports 31 et 71, respectivement, des ouvertures 101,102 sont respectivement prévues dans les faces arrière des deux supports. Une lampe 38' et un réflecteur 39' sont placés derrière l'ouverture 101 du support 31 et la lumière visible intense produit est orientée par l'ouverture 101, l'empreinte 23 et l'ouverture 33 au moyen des lentilles du condenseur 103. Le détecteur 97' est de même placé derrière l'ouverture 102 du support 71 et décèle les variations de la lumière qui traverse l'ouverture 72, l'empreinte transparente 22 et l'ouverture 102 quand elle est focalisée par les objectifs 104. Comme le détecteur 97' peut être placé dans l'axe du faisceau lumineux qui traverse l'empreinte 22, le miroir 98 n'est pas nécessaire avec ce montage.
La fig. 21 illustre une autre réalisation du comparateur dans laquelle on utilise une empreinte «en direct» en remplacement de l'empreinte digitale opaque 23 ou d'une empreinte transparente semblable.
Dans ce cas, la lumière d'une source classique 111 est condensée par la lentille 112 et dirigée à travers un prisme à réflexion totale 113. La lumière émise parle prisme 113 est concentrée par un objectif 114 et projetée par des dispositifs classiques par l'intermédiaire d'un ensemble optique de projection et de traitement spatial 47' semblable à celui qu'illustrent les fig. 2, 3 et 4. L'image traitée optiquement est retransmise par un
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miroir de balayage 48' semblable à celui de la réalisation précédente, à travers un prisme Dove tourné, 115, et puis contre l'exemplaire de l'empreinte 22'. Le détecteur 96' est placé à côté de l'empreinte 22' et fonctionne de la manière précédemment décrite pour former un signal de sortie répondant aux variations des radiations réfléchies par l'empreinte 22'. L'empreinte «directe» est obtenue de manière bien connue en plaçant le doigt 116 du sujet contre la surface du prisme 113 pour que les nervures de l'empreinte digitale qui sont en contact avec la surface provoquent une dispersion de la lumière réfléchie intérieurement qui arrive sur elles.
Dans l'une quelconque des réalisation du comparateur, tandis que l'image de l'empreinte 23 est en train de balayer l'empreinte 22, le détecteur 97 «voit» des variations aléatoires du rayonnement réfléchi. Un détecteur de signal, type, répondant à ces variations, est représenté sur la fig. 17. Ces variations aléatoires s'obtiennent pour des empreintes correspondantes ou non. Mais quand les empreintes s'adaptent, au moment de la juxtaposition de l'image de l'empreinte 23 avec le modèle 22, un pic pointu ou une impulsion de corrélation 118 se produit.
La mesure de la corrélation est le rapport de l'amplitude de l'impulsion 118 à la valeur efficace de l'amplitude du signal aléatoire non correlé. Ceci parce que la variation aléatoire de l'amplitude est proportionnelle à tous les facteurs de la qualité graphique et de l'éclairement qui déterminent la hauteur de l'impulsion de corrélation. Le signal aléatoire est le facteur de normalisation.
Les valeurs absolues de l'amplitude de l'impulsion de corrélation à haute fréquence et le niveau du signal aléatoire à basse fréquence peuvent varier de plusieurs ordres de grandeur, mais le rapport reste relativement constant.
En outre, il peut se produire des signaux parasites, dus aux différents paramètres du processus de balayage, qui peuvent dépasser ou masquer l'impulsion de corrélation 118.
Pour supprimer ces signaux parasites et le bruit de balayage et obtenir une mesure précise du rapport, l'objet de l'invention emploie un traitement du signal électrique en plus du filtrage spatial traité précédemment. Ce traitement électrique sert à rendre maximal le rapport signal sur bruit global pour permettre au système de détecter les corrélations des empreintes de mauvaise qualité et pour renforcer sa précision et sa répé-tabilité. La fig. 18 est typique du signal représenté sur la fig. 17 comme il peut apparaître après ce traitement.
Comme l'illustre la fig. 19, sous forme simplifiée, le premier étage des circuits de traitement du signal électrique utilise un préamplificateur à faible bruit, classique, et un filtre passe-haut 121, en aval du détecteur 97, pour renforcer le signal désiré et supprimer les signaux indésirables ayant des caractères grossiers à basse fréquence ainsi que le bruit de fond. Le signal de la fig. 18 est formé par cet étage de filtrage optimal.
Un autre caractère clef du traitement des signaux, employé dans l'objet de l'invention, est le procédé qui permet d'obtenir le rapport du signal crête de corrélation 118 et des signaux aléatoires normalisés.
Ce procédé consiste à utiliser un amplificateur 122 à commande automatique de gain (ACG) serrée et rapide.
L'ACG 122 se verrouille sur le niveau du signal aléatoire et maintient le niveau de sortie à une amplitude fixe quel que soit le niveau du signal d'entrée vu par le détecteur 97, et indépendamment de tout éclairage stable qui peut arriver sur le détecteur 97, en provenance de toutes les sources de lumière parasite. Sa réponse est rendue suffisamment rapide pour suivre les variations du niveau du signal quand on balaie les différentes parties du tracé, mais pas assez rapide pour répondre à l'impulsion de corrélation 118 quand elle se forme.
En maintenant constant le niveau des signaux aléatoires non correlés, quels que soient la qualité graphique ou l'éclairement, on fixe un certain niveau de seuil 123, bien au-dessus du niveau aléatoire de sortie. De façon plus particulière le niveau du seuil est 5 ou 6 fois celui du signal aléatoire. Quand les empreintes digitales sont conformes, l'impulsion de corrélation 118 est généralement comprise entre huit fois et quinze fois le niveau aléatoire. Quand elles ne sont pas conformes, les pics de corrélation observés ont rarement un maximum qui dépasse cinq fois le niveau des signaux aléatoires.
De temps à autre, on trouve deux empreintes non conformes qui sont suffisamment semblables pour que l'image de l'exemple éclairé produise un pic de corrélation élevé en un certain endroit de l'empreinte modèle, mais la probabilité statistique pour que cela se produise est bien dans les limites acceptables pour les emplois auxquels on applique normalement le comparateur. Même, cette rare apparition peut être effectivement rencontrée en élevant le niveau de seuil.
Un organe de manœuvre 124, en forme de relais, de redresseur commandé au silicium, ou autre dispositif semblable, répond à une impulsion de corrélation qui dépasse le seuil et déclenche un indicateur comme un voyant vert pour annoncer une identification positive.
Le commutateur 21 déclenche l'ordre de balayage et actionne le mécanisme de balayage y compris le moteur 85 à la fin du programme de balayage le microcommutateur 91 sert de capteur de fin de course et coupe l'excitation de l'ensemble. Si aucune corrélation positive n'a été détectée à ce moment, un signal de désaffectation est transmis par la porte 125 pour exciter le voyant rouge 19, ce qui signifie qu'il y a dés-adaptation entre le spécimen d'empreinte 23 et le modèle 22.
D'après sa conception de base et sa fonction, le comparateur de l'invention se prête à une variété d'applications spécialisées. La fig. 20 illustre plusieurs d'entres elles.
En incorporant les sous-ensembles de balayage et de détection dans un module unitaire 127, on peut employer différents dispositifs d'entrée en forme de module 128. On peut alors utiliser de manière interchangeable le support d'empreinte fixé des fig. 2,3 et 4, ou le système de projection d'empreintes en «direct» de la fig. 20.
De même, en remplacement des simples indicateurs lumineux 18,19, on peut ajouter un module de sortie 129, donnant une impression permanente 131, au module de balayage 127, ce module pouvant à son tour être équipé de touches d'entrée 132, utilisables pour enregistrer les transactions financières ou de crédit, par exemple dans un restaurant, un magasin, ou autre établissement commercial.
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Claims (11)

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    REVENDICATIONS
    1. Comparateur automatique de deux diagrammes, notem-ment d'empreintes digitales, dont chacun est placé et orienté au hasard sur une surface plane, limitée, caractérisé en ce qu'il comprend:
    — une source de lumière incohérente éclairant le premier diagramme;
    — un dispositif optique de projection intercalé entre ces diagrammes et superposant l'image du premier diagramme au second de ces diagrammes, comprenant une première et une seconde lentilles coaxiales, disposées de manière à ce que la périphérie de l'image du premier diagramme projetée par la première lentille sur la seconde lentille soit dégradée par la seconde lentille;
    — un dispositif de balayage, placé entre le dispositif optique de projection et le second diagramme de manière à ce que l'image traverse le second diagramme suivant une trame de balayage répétée;
    — un dispositif tournant, faisant tourner la trame de balayage par rapport au second diagramme autour d'un axe perpendiculaire au plan du second diagramme;
    — un détecteur répondant au rayonnement produit par l'interaction de l'image et du second diagramme quand cette image est adjacente au second diagramme, ce détecteur émettant un signal électrique dont l'amplitude et la fréquence sont représentatives du rayonnement obtenu;
    — un dispositif de traitement du signal électrique, connecté au détecteur, comparant électriquement l'amplitude du signal avec un seuil préétabli de l'amplitude de la corrélation; et
    — un indicateur répondant au dispositif de traitement du signal, et actionné, quand le signal dépasse le seuil, pour indiquer qu'il y a conformité entre les diagrammes.
  2. 2. Comparateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif optique de projection comprend un dispositif pour rendre l'image plane, associé avec le dispositif optique de projection pour effectuer un premier filtrage de l'image, comprenant un masque opaque, intercalé entre les lentilles et traversé par une ouverture placée sur l'axe optique des lentilles au foyer de la première lentille.
  3. 3. Comparateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de balayage est constitué par deux réflecteurs, placés sur le trajet optique de l'image du premier diagramme, projetée par le dispositif optique de projection, ces réflecteurs pouvant effectuer un mouvement de rotation oscillant autour d'axes de rotation perpendiculaires entre eux,
    et par deux dispositifs entraînant ces réflecteurs dans un mouvement de rotation oscillant autour de ces axes, en imprimant ainsi un mouvement de balayage à l'image.
  4. 4. Comparateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des supports recevant les premiers et seconds diagrammes, le support du second diagramme pouvant tourner, en faisant ainsi tourner la trame de balayage par rapport au second diagramme.
  5. 5. Comparateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif faisant tourner la trame de balayage est un dispositif optique.
  6. 6. Comparateur suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ledit dispositif optique comprend un prisme de Dove, placé sur le trajet optique de l'image du premier diagramme, ce prisme étant entraîné en rotation autour de son axe optique principal.
  7. 7. Comparateur selon la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif optique comprend un miroir se trouvant sur l'axe optique de l'image du premier diagramme, ce miroir pouvant tourner autour de son axe optique principal.
  8. 8. Comparateur selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend un photodétecteur placé près d'un bord du second diagramme pour recevoir le rayonnement directement du second diagramme, et un réflecteur placé à côté du bord éloigné du photodétecteur du second diagramme, pour réfléchir le rayonnement du second diagramme vers le photodétecteur.
    s 9. Comparateur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif de traitement du signal électrique comprend en série:
    — un préamplificateur,
    — un filtre passe-haut,
    1« - un amplificateur à commande automatique de gain et à seuil.
  9. 10. Comparateur suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le seuil est réglable.
  10. 11. Comparateur suivant la revendication 1, caractérisé « en ce que le dispositif tournant fait tourner la trame de balayage par quantités discrètes à la fin de chaque trame.
  11. 12. Comparateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif tournant fait tourner la trame de balayage de façon continue.
    20 13. Comparateur suivant les revendications 2,3 et 4, caractérisé en ce qui comprend un socle sur lequel sont fixés les supports pour recevoir et maintenir les deux diagrammes, le second support étant distant du premier, une lampe incandescente à grande intensité constituant la source de lumière et 25 fixée au socle près du premier support, un réflecteur dichroïque ellipsoïdal à très faible distance focale, fixée à ce socle et dirigeant le faisceau lumineux de la lampe sur le premier diagramme, un premier masque opaque fixé au socle à proximité du premier diagramme, traversé par une ouverture limitant 30 le champ de l'image du premier diagramme, visible à travers le masque, le dispositif optique de projection étant fixé à ce socle, le masque opaque dudit dispositif optique de projection ayant une ouverture d'image floue placée entre les lentilles, cette ouverture se trouvant sur l'axe optique des lentilles et à 35 distance du foyer de cette première lentille, un réflecteur fixé au socle et placé de manière à orienter l'image du premier diagramme visible à travers le premier masque sur la première lentille, le premier réflecteur du dispositif de balayage étant placé sur le chemin optique de l'image formée par le dispositif 40 optique de projection et monté sur le socle de manière à décrire un mouvement oscillant de rotation autour d'un axe perpendiculaire au trajet optique, le second réflecteur du dispositif de balayage étant placé à proximité du premier réflecteur et sur le trajet optique de l'image réfléchie par ce réflec-45 teur, ce second réflecteur étant monté sur le socle de façon à décrire un mouvement rotatif oscillant autour d'un axe parallèle au chemin optique de l'image formée par le dispositif optique de projection, lesdits réflecteurs amovibles étant placés par rapport au second support de manière à superposer l'image so réfléchie par le premier réflecteur amovible sur le second diagramme, leurs dispositifs d'entraînement étant montés sur le socle, et une monture fixée au socle et maintenant le second support de manière à la faire tourner suivant une rotation limitée autour d'un axe qui traverse le second diagramme en ss étant perpendiculaire à ce diagramme, un moteur fixé à ce socle et effectivement monté de manière à entraîner le second support en faisant ainsi tourner le second diagramme par rapport à la trame de balayage.
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