CH83652A - Procédé et apparail pour la fabrication d'objets creux en verre par étirage - Google Patents

Procédé et apparail pour la fabrication d'objets creux en verre par étirage

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CH83652A
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    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
    • C03B15/00Drawing glass upwardly from the melt
    • C03B15/14Drawing tubes, cylinders, or rods from the melt

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Description


      Procédé    et appareil pour la fabrication     d'objets    creux en verre par étirage.    La     présente    invention se rapporte à la  fabrication par étirage d'objets en verre creux  tels que, par exemple, des cylindres servant  à la fabrication de verre à vitre. Elle a pour  but de créer nue méthode de travail plus  efficace et plus économique que celles em  ployées jusqu'ici.  



  Avant cette invention, la fabrication d'objets  en     verre    creux par étirage avait lieu par l'une:  ou l'autre de deux     méthodes    générales, dont  l'une     est    connue sous la désignation de mé  thode dite du "nez de canne réchauffé" et  l'autre du     "nez    de cancre froid".

   Dans la  première; le nez de la     canne    c'est-à-dire l'ex  trémité de la canne de verrier, qui est plon  gée dans .le verre en fusion pour en retirer  crue     certaine    quantité, est     préalablement        ré-          chauffé    à une température suffisamment élevée  pour amener le verre fondu     dans    lequel il     est     plongé pour l'étirage, à se souder au métal  du nez, le verre étant maintenu attaché au  nez pendant     l'étirage    grâce à cette soudure.

    Dans la seconde méthode, dite méthode du  "nez froid", le nez possède, lorsqu'on le plonge  dans le verre fondu,     unie    température voisine  de celle de     l'atinosphére    ou     légèrement    plus    chaude. Par suite de l'action refroidissante  du nez sur le verre dans lequel il est plongé,  il se forme, généralement dans     l'intérieur    du  nez, une tête ou un bourrelet. La canne est  retirée du verre avant que son nez ait eu le  temps     d*atteindre    une température approchant  de celle du verre en fusion et avant que la  chaleur de ce dernier ait eu le temps de  pénétrer le métal du nez. La température du  nez est par     conséquent    inférieure à celle du  bourrelet.

   Dans cette méthode, comme la canne       recoit        r111        mouvement    ascendant pendant l'é  tirage du verre, la     température    du nez con  tinue pendant quelque temps à augmenter, ce  qui produit sa dilatation. En même temps,  le bourrelet de verre qui an début avait une  température bien plus élevée, se refroidit et,  par conséquent, se contracte. Ces mouvements  <B>(le</B> dilatation et de contraction produisent     uni          bourrelet    (lui, à la fin de la course, n'adhère  pas     solidement    mais est libre dans le nez.  



  La méthode dite. du nez chaud a pendant  longtemps été employée avec succès, mais  elle présente néanmoins certains inconvénients.  La fusion ou la soudure du verre au métal  du nez de la canne exige<B>de</B> longues opérations      de nettoyage pour enlever le verre après  chaque étirage et pour préparer le     liez    pour  une nouvelle opération, ce qui en produit une  usure rapide. I1 est également nécessaire de  chauffer les cannes après chaque nettoyage à  une température relativement élevée avant  de les employer de nouveau.

   Cette méthode       possède    en outre     l'inconvénient    consistant en  ce que, sil n'existe pas (les moyens spéciaux  pour retenir la chaleur initiale dans le     liez,     la longueur des cylindres qui peuvent être  étirés est quelque peu limitée. Pour ces rai  sons, la méthode dite du nez chaud a été  remplacée ces derniers temps dans une large  mesure par la méthode (lite du nez froid.  Celle-ci est cependant dans la pratique éga  lement sujette à certains inconvénients. Un  de ces inconvénients consiste dans le fait  qu'à cause du ;jeu existant entre le bourrelet  du verre et les surfaces adjacentes du nez,  il y a beaucoup de casse lorsqu'on enlève et  qu'on manipule les cylindres et par suite des  mouvements relatifs qui se produisent entre  le nez et le bourrelet.

    



  Voici encore d'autres inconvénients de la  méthode dite du nez froid: elle produit une  sortie d'air variable par suite du jeu du bour  relet, ce qui cause une pression     irrégulière     donnant naissance à des bosses sur le cylindre.  La dilatation et la contraction     irrégulières    du  verre et du nez de la canne pendant l'étirage  sont les causes du bris fréquent des cylindres.  Il est nécessaire de couvrir la face extérieure  du nez au moyen d'une matière grasse telle  que la graisse; la     paraffine    etc. Une certaine  manière de refroidir est également nécessaire.

    L'application de graisse sur la face     extérieure     augmente le risque de ce que cette matière  pénètre dans le nez<B>de</B> la canne pendant la  formation du bourrelet et augmente ainsi le  nombre des étirages imparfaits. La graisse  facilite aussi l'adhérence de crasse au nez de  la canne ce qui produit des raies de verre  mince et épais dans les cylindres. Cette mé  thode nécessite enfin unie plus grande adresse  que d'autre     méthodes    dans la     manipulation     pour     éviter    la casse et la     formation    de     par-          t1cr    minces et épaisse; dans le verre.

           011    a trouvé que (le meilleurs résultats  pouvaient     être    obtenus et que le procédé pouvait  être rendu plus économique et plus efficace  si l'on employait des cannes dont le nez est  réchauffé à une température située entre elles  employées dans les méthodes     éhaude    et froide       mentionnées    plus haut.  



       Conformément    à la     présente        invention;    les  nez des cannes     soit    maintenus dans le verre  fondu, c'est-à-dire     chauffés,    pendant que le  bourrelet de verre se forme. jusqu'à     une    tem  pérature inférieur     i(    la température à laquelle  le verre se souderait     au    nez niais     suffisamment     haute pour (lue la contraction radiale du nez; pen  dant l'étirage, soit sensiblement égale à celle du  bourrelet de verre.

   Au début du l'étirage,     leverre     est à une température supérieure à celle du nez  mais son . coefficient de contraction est con  sidérablement plus petit que celui du     métal     du nez. D'autre part, le     liez    à an début une       température        plus    basse, mais sou coefficient  (le contraction est relativement plus élevé.

    Pendant au moins     sine    partie de l'étirage, la       température    du nez     continue    à s'élever par  suite de la transmission de la chaleur du  verre ainsi que par suite<B>de</B> la chaleur reçue de  la masse du verre fondu duquel l'étirage part  ou de la chaleur (le la cuvette ou du four  qui le contient. La température du bourrelet  (le verre varie; par conséquent, pendant l'étirage  dans une grande proportion que celle du nez  de la canne, mais, comme le coefficient de  contraction du verre est plus bas que celui  du nez, il n'en résulte qu'un petit changement  dans les diamètres respectifs du     liez    de la  canne et du bourrelet de verre.

   A la fin de  l'étirage; le bourrelet adhère donc hermétique  ment dans le nez, puisqu'il n'y a pas de leu  appréciable entre les surfaces en contact des  deux éléments.  



  La méthode exacte de mettre en     #uvre     cette     invention    dépendra     nécessairement    d'une  quantité<B>de</B> facteurs     variables    tels que, par  exemple, la nature du métal ou de l'alliage  du nez (les cannes, la longueur à laquelle on  veut étirer les     objets    en verre et d'autres  facteurs bien connus dans le métier.

   De     pré-          f@renee,        mai',        pas        nécessairement.    le nez (les           cannes        possède        tille    température beaucoup       plus    élevée que la     température    du local     dans     lequel on travaille lorsqu'on le     plonge    dan:  le verre fondu.

   (>n a obtenir de bons résul  tats cri plongeant le     liez        ii        titre    température  (le 93     il,        148l'    C, ruais celle-ci peut varier  d'une     manière    considérable.

   Le temps pendant  lequel le nez doit être plongé dans le verre  dépendra de sa     conductibilité        thermique,    (le  son     poids,    de sa<B>,</B> masse, de sa forme et (le  la     température    à laquelle il est     11111110.15é.          c'est-à-dire.        s'il    a été     chauffé        préalablement          oit        lion.        (:

  e    temps dépend     également    de la  température et de la viscosité.     d11    verre     fondu.     Avec un     liez   <B>cil</B> fer ou     el)    acier ayant une       température    de 93 à     14811    C,     oir    obtient de  bons résultats en le maintenant     immergé    pen  dant     titre    période .d'environ     truc        minute.        Mais,          coulure    il a été dit plus haut, ces conditions  sont données à titre d'exemples seulement,

    et     peuvent    être variées par     l'opérateur    pour  s'adapter      < i    chaque cas     partïculier.    Il semble  être essentiel que le     lier,    soit     ebauffé    dès le       début    de l'étirage à la température de     régi        ine    voi  sine, mais inférieure à celle de fusion du verre       pour-    maintenir la même relation de dilatation  entre le     liez    et le verre     pendant    tout l'étirage.

    La     caille        petit    évidemment     être    manipulée  de     différentes        manières    pour obtenir ce résultat.  



  Lorsque le nez est quelque peu réchauffé  préalablement     avant    d'être plongé dans le  verre, ce     chauffage    préalable     petit    être effectué  de     rr'iurporte    quelle     manière;    quoiqu'il soit       préferable    que la partie dur     liez    qui est. en  suite plongée dans le verre soit     uniformément          chauffée    dans toute sa masse.

   La canne     petit,          par    exemple, être suspendue au-dessus de la  cuvette ou autre récipient contenant le verre  fondu, de     manière    à être     suffisamment    pris  du verre     pour    que     soit        irez    soit chauffé par  la radiation de la chaleur du verre.

   Les     cati-           es        peuvent    également être employées à (les  intervalles     suffisanrnrent    courts entre     clos          étirages    successifs, de manière a ce     qu'elles     n'ont pas     entièrement    perdu la chaleur ob  tonue pendant un étirage précédent.  



  Le dessin     annexé    représente     schénra.ti-          cprement,        'i    titre d'ex     ernples.        deux    formes         d'exécution    (le     l'appareil        permettant    (les     mises     en couvre     (lit        procédé.     



  La     fig.    1 est une     élévation,        e     partie en       coupe.    de la première forme     d'exécution    de  cet appareil et la     fig.    2 est     litre    coupe 1011<B>b</B>-i  tudinale de la     deuxième    forme représentée il,       litre    échelle plus grande     (lire    la première.  



       Oit    emploie<B>(le</B> préférence     titre    canne ayant       tin    nez de forme creuse telle qu'on     l'emploie          bénéraleinent    clairs la     méthode    dite méthode  (le     liez    froid,     ayant         < i    l'intérieur     titre        surface     destinée à. porter le     bourrelet    de verre.

       Un     tel     liez    est     représenté        cil    2     dan-    le dessin       anllesé.    La     surface;        forrlitilrt        support        potin    10.  bourrelet de     vérre    a la forme     d'lrn    crochet       oit    d'une rainure, comme indiqué en 3. Cette  forme permet     ait    verre de     mieux    s'attacher  au     irez    que si     celui-ci    était uni.

   Le nez peut       être,    fait de toute matière appropriée, quoique       l'un    des avantages de cette invention réside       précisément    dans le fait que l'emploi de     liez     cri fer on     cri    acier est possible. Ces nez sont.  moins chers que ceux     cri    cuivre ou     cri    alliage  et durent plus longtemps et     ire    sont pas su  jets à autant de dilatation et de contraction  que ceux en cuivre.  



  Le nez de la canne est plongé, dans<B>le</B>  verre à la     profondeur    usuelle et cri est retiré  de     lias    cri haut de la     manière    usuelle, de l'air  étant     admis    dans     l'intérieur    du     cylindre        lren-          dant    l'étirage selon la     méthode    connue.

   De  préférence,     oir    envoie un peu d'air dans le       liez    pendant qu'il est.     immergé    dans le verre,  parce qu'une légère pression d'air facilitera       air    verre de pénétrer dans la     rainure    qui est       destinée    à le     inarntenir        fixé    air     liez.    Il est  cependant possible de former le bourrelet de  verre saris introduction d'air,

   puisque la durée  de l'immersion du     liez    dans le verre     est-suffi-          sairte    pour     que    ce dernier     pénètre    clans ladite  rainure et la remplisse.

   La     quantité,        d'air     qui est admise     après    la formation du bour  relet et pendant la formation du col et de  la calotte de l'objet en fabrication     petit        cor-          res.pondre    à celle employée dans les procédés  usuels et dépend     dit    jugement de l'opérateur,  <B>(le</B> la,     forme        particulière    du col et de la ca-      lotte que l'on veut     fabriquer    ainsi que de la  température et des propriétés physiques du  verre fondu. Un refroidissement trop rapide  du nez peut être évité par l'emploi de l'en  veloppe ou d'écrans appropriés.

    



  La fis. 2 montre une seconde forme d'exé  cution du nez qui ,peut être employée pour  fier le verre à ce dernier. Dans cette forme,  la surface formait support pour le bourrelet de  verre comprend deux rainures 6     concentriques.     lies parois opposées 7 et 8 des deux     rainures     peuvent être taillées     soirs    des     angles    tels que  les rainures agissent de la     mérnc        maniére          qu'un        crochet.     



  Le nez peut avoir des     rainures    et     saillies     arrangées de tout autre     manière        différente    et  servant à la fixation du verre.  



  La relation entre les coefficients de dila  tation du verre et du métal du nez étant       approximativement    inverse de celle des tem  pératures de ce verre et de ce nez. il n'y a que       très    peu ou aucun     changement    dans les di  mensions relatives des parties dit nez et du  verre qui s'engagent mutuellement.

   II en  résulte     qu'à    la fin de l'étirage, le verre ad  hère hermétiquement au nez et lorsque le  cylindre étiré est renversé pour l'enlever de  l'appareil, la canne 5 et le verre forment     titre     masse rigide à partir     dit    jouit 4     ait    lieu qu'il  se     produise        Lui        mouvement    du     bourrelet    et  du col dans le nez, mouvement qui     produirait     des défauts ou même le     cassage    du verre,       lorsqu'on    descend le cylindre.

   Il y a égale  ment moins de casse     dite    à la contraction       excessive,        pendant    l'étirage. Le joint herméti  que entre le bourrelet et le nez de la canne  évite une fuite d'air et assure     pendant    l'étirage       titre        admission    plus     régulière    d'air, de sorte  qu'il     ir'est    pas     nécessaire    de manipuler trop  souvent. le robinet     d'admission    d'air.  



  Les avantages de la présente     invention     consistent en     Litre    formation     d'un    meilleur  bourrelet,     lion        seulement    à cause de la durée  de l'immersion     dit    nez dans le verre. mais  aussi parce que le verre ne se.     refroidit    pas si  rapidement lorsque le nez est     plongé    dans le    verre comme c'est le cas avec un nez froid.

    En comparaison avec les procédés usuels,  cette invention nécessite l'emploi d'un petit       nombre    de cannes pour chaque série     d'étirages     parce que chaque     canne    peut être employée  de nouveau avant     que        soit    nez soit     oomplé-          tement    refroidi et qu'il n'y ait pas de dépense       d'enel-gie    pour le     chauffer    ou<B>le</B> refroidir avant  de s'en servir à nouveau.  



  La durée du nez est également     quelque     peu augmentée     puisqu'ils    ne sont pas sujets  à de grands     changements    de température.  



  Quoique le bourrelet soit fixé d'une     ma-          nière        relativement        hermétique    au     liez    à la  fin de     l'étil@ase,    il n'y a pas de soudure     entre     le verre et le nez, et le col et le bour  relet peuvent être facilement cassés et sé  parés du     liez.  

Claims (1)

  1. RE,VE\DICATION I: Procédé. pour l'ébrase d'objets en verre creux d'un bain de verre fondu à l'aide d'une canne à. liez, caractérisé par le fait de main tenir clans la masse de verre fondu, c'est-à- dire (le chauffer le riez de la canne, pendant que le bourrelet de verre se forme, à une température inférieure à celle it laquelle le verre se souderait ira nez de la calme, mais suffisamment haute pour que la contraction radiale, du nez,
    pendant l'étirage, soit sen siblement égale à celle du bourrelet de verre, ceci afin d'einpéohei- la formation d'un jeu entre le verre travaillé et la carme qui le contient. REVENDICATION II: Une canne pour l'étirage du verre selon le prodédé revendiqué soirs I, caractérisée par lin nez pourvu de moyens pour donner prise et fixer le verre à la calme pendant. l'étirage.
    S OUS-RE VEN DILATIONS 1 Canne selon la revendication Il, dont le nez présente nu rebord rentrant formant crochet. 2 Calme selon la revendication Il, dont.
    nu rebord rentrant dit nez présente à sa face EMI0005.0001 \itlpel'lenl'eIel'lenl'e <SEP> A11 <SEP> LIIUlIt# <SEP> 1111C <SEP> 1'8117111'e <SEP> If <SEP> <B>Unl</B>l<B>i)IIL</B> <tb> prise <SEP> au <SEP> verre <SEP> fondu. <tb> <B>#1</B> <SEP> Calme <SEP> <B>selon <SEP> la, <SEP> revendleatLUn <SEP> Il,</B> <SEP> ut, <SEP> <B>la</B> <SEP> sous revendication <SEP> 2, <SEP> dont <SEP> le <SEP> nez <SEP> ln'ésente <SEP> 1111 <tb> rebord <SEP> rainura <SEP> dont <SEP> les <SEP> rainures <SEP> .sont <SEP> c-on- EMI0005.0002 Uentrlque5 <SEP> et <SEP> ont <SEP> (les, <SEP> parois <SEP> inCjlnees <SEP> en <tb> sens <SEP> invcl'su <SEP> l'une <SEP> par <SEP> rapport <SEP> à <SEP> l'autre, <tb> alill <SEP> (le <SEP> retellil <SEP> le <SEP> VelTe <SEP> ('0111111e <SEP> <B>de"'</B> <SEP> Cl'UClleta.
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