Dispositif évaporateur pour appareils de chauffage. L'objet de l'invention est un dispositif évaporateur pour appareils de chauffage, par exemple pour radiateurs de' chauffages cen traux.
Il comporte, comme le dispositif revendiqué dans l'exposé d'invention du brevet suisse principal n 85517, un récipient destiné à contenir du liquide à évaporer, et au moins une feuille faite d'une matière qui est sus ceptible d'absorber le liquide, plongeant dans celui-ci, et maintenue tendue en travers du flux d'air chaud qui est produit par l'appareil, en vue d'assurer une grande évaporation. Mais il s'en distingue en ce que le récipient est divisé en deux parties qui se trouvent de part et d'autre de l'appareil et dans chacune desquelles plonge l'une des extrémités de la feuille, ,dont la partie médiane se trouve au-dessus de l'appareil, de façon que ces parties et cette feuille forment une chambre de surchauffe close en haut par ladite feuille.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemples, deux formes d'exécution du dis positif appliquées à des radiateurs de chauf fages centraux. La fig. 1 est une vue partielle en perspec tive d'une première forme d'exécution et du radiateur; Les fig. 2 et 3 sont, à plus grande échelle, unie coupe verticale transversale et titi plan de cette forme d'exécution, le second étant pris après l'enlèvement d'un couvercle; La fig.4 est une vue partielle de ce dernier; La fig. 5 est une coupe verticale trans versale de la seconde forme d'exécution;
La fig. 6 est un plan, avec arrachement, de cette forme d'exécution; Les fig. 7 à 11 sont des vues de variantes de détail.
Le récipient de la première forme d'exé cution représentée (fig. 1 à 4) se compose de deux auges y h ayant chacune une section transversale verticale de forme trapézoïdale, dont la grande base est en haut, et reliées l'une à l'autre, de distance en distance, par des traverses o, ainsi que par deux tôles ter minales i. t1 chacune de celles-ci est fixé un étrier renversé j. Sur l'ensemble constitué par les deux auges parallèles g <I>la</I> et leurs organes de liaison peut être disposé un cou vercle k, en tôle perforée.
On place le dispositif représenté à cheval sur le radiateur a, sur lequel il repose par l'intermédiaire des auges ,g h; il y est main tenu longitudinalement par les étriers j, qui s'appliquent sur les éléments extrêmes de ce radiateur ca. On remplit les deux auges g h d'eau, d'un liquide antiseptique ou d'un autre liquide à évaporer et on dispose sur les tra verses o la feuille ou les feuilles e de matière absorbante, dont la largeur est telle qu'elles plongent sur leurs deux bords dans le liquide des auges y h,
tout en étant sensiblement tendues dans leur partie médiane grâce aux traverses; les feuilles peuvent être, par exemple, en papier filtre, qui a la propriété de se saturer constamment de liquide au fur et à mesure de l'évaporation de celui qu'il contient. Il ne reste plus alors qu'à mettre le couvercle k en place. Le flux- d'air chaud, s'élevant verti calement des éléments du radiateur a, ren contre la ou les feuilles e, qui forment avec les auges g <I>et</I> h une chambre de surchauffe close en haut par ces feuilles, et de laquelle il rie peut s'échapper.
De ce fait résulte une rapide évaporation du liquide arrivant dans la partie médiane des feuilles par les deux bords de celles-ci. Même lorsque la tempéra ture du radiateur baisse notablement, en particulier la nuit, et descend, par exemple, jusqu'à<B>25</B> , l'évaporation se produit, grâce à la chambre de surchauffe ainsi constituée.
Les deux auges peuvent communiquer, de façon que le niveau dans les deux soit toujours le même, même au cas oii la ou les feuilles prennent du liquide dans les deux d'une façon inégale.
Les deux parties latérales du couvercle k qui se trouvent au-dessus des auges g h peu vent être pleines sur une largeur égale à celle de ces auges, afin de préserver le liquide de la chute d'impuretés en lui. La partie médiane perforée de ce couvercle peut être quelque peu surélevée pal- rapport aux feuilles e et aux parties latérales de k, pour que l'air puisse atteindre plus librement ces feuilles du dehors.
Dans la seconde forme d'exécution (fig. à et 6), le récipient L a la forme d'un cadre creux de disposition horizontale rectangulaire, ayant une section verticale transversale de forme trapézoïdale plus large à sa base qu'à son sommet, contrairement à ce qui existe dans la première forme d'exécution. II est fixé au radiateur ct au moyen de traverses p simplement accrochées aux bords intérieurs du récipient b, repliées à leurs extrémités, de manière à prendre appui sur les parois intérieures de ce récipient b et recourbées en leur partie médiane de façon à être élastiques.
Sur ces traverses prennent appui des écrous à oreilles rqi placés sur des parties filetées de crochets q passant autour des organes de liaison des éléments du radiateur et main tenant ainsi le récipient b en place.
Les feuilles e de matière absorbante sont supportées par une grille in ya simplement accrochée au bord dudit récipient L et sont au nombre de deux. Le couvercle 1c est ici aussi en tôle perforée dans sa partie médiane et en tôle pleine au-dessus du récipient b.
Les moyens servant à maintenir le: dis positif en place sur le radiateur peuvent différer de ceux qui ont été indiqués plus haut. Les fig. 7 à II se rapportent justement à deux variantes de ces moyens, permettant d'adopter aisément le dispositif à des radia teurs dont les dimensions varient dans de certaines limites.
Selon les fig. 7 et 8, le crochet q passant autour des organes de liaison des éléments du radiateur cc maintient unie pièce pr de forme générale rectiligne qui, au lieu d'être placée transversalement par rapport à ce radiateur comme la traverse p -des fig. 5 et 6, est disposée longitudinalement par rapport audit radiateur et repose sur le sommet des éléments de celui-ci.
A chacune de ses ex trémités, la pièce pr est munie d'une traverse non représentée, de sorte quelle forme un H avec ses deux traverses sur lesquelles le réci pient en forme de cadre prend appui. Cette pièce pr présente en son centre une partie 2)= en U renversé que traverse le crochet q dans un trou de diamètre notablement plus grand que lui.
Le crochet q est pourvu, sur sa partie supérieure filetée soit de l'écrou à oreilles q' de faible hauteur dont le corps prend appui sur p2, soit d'rrri écrou q' (fig. 9) qui présente une tête moletée (I3 reposant sur p2 et dont le corps q4 de grande longueur passe dans le trou p=. De cette façon, un seul et même crochet q peut s'adapter à les radiateurs dans lesquels la _ hauteur des or ganes de liaison varie par rapport aux som mets des éléments.
L'autre variante (fig. 10 et 11) comporte un collier r en métal plus ou moins flexible, en fer par exemple. II passe autour des or ganes de liaison de deux éléments du radia teur et est percé à l'une de ses extrémités d'un trou unique r' et vers l'autre de plu sieurs trous 7.' y.3 î.4 )
-5. Dans le trou r' et dans l'un des trous r' 2-5 passe nue vis s à tête moletée s' vissée dans une pièce t en U renversé qui embrasse la pièce p' pourvue à ses deux extrémités des traverses lion repré sentées sur les bouts desquelles le récipient en forme de cadre prend appui.
La mise en place a lieu comme suit: On passe autour des organes de liaison de deux éléments du radiateur le collier r dont les deux extrémités sont libres, mais dans le trou r' duquel la vis s est déjà introduite, on reploie le col lier r le plus possible sur lui-même, cri en file la vis s dans celui des trous r= . . . 5 qui se trouve alors le plus près d'elle et on la fait passer dans une ouverture taraudée de la pièce t déjà à cheval sur la pièce p'.
Comme la pointe de la vis s prend appui sur la pièce p' qui elle-même, repose longi- tudinaleuient sur les sommets des éléments du radiateur, on produit en la vissant dans la pièce t titi soulèvement de celle-ci et par suite une tension du collier r, grâce à la quelle la pièce p' est maintenue solidement en place.
L'appareil de chauffage peut ne pas être un radiateur de chauffage central. Ce petit être, par exemple, titi appareil de chauffage électrique constitué même par une simple lampe à ineandeseence; dans ce cas, un pied supportant le récipient peut être muni d'une pince, formée d'une laine de métal relative ment large, repliée sur une partie du pied de manière à s'y maintenir et recevant entre ces deux branches la douille de la lampe, qui y est enfoncée par un mouvement dirigé perpendiculairement à l'axe longitudinal de cette lampe.