CH92796A - Moteur rotatif à combustion interne. - Google Patents

Moteur rotatif à combustion interne.

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CH92796A
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CH
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engine
cylinder
shaft
connecting rods
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Rochefort Francois
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Rochefort Francois
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F01MACHINES OR ENGINES IN GENERAL; ENGINE PLANTS IN GENERAL; STEAM ENGINES
    • F01CROTARY-PISTON OR OSCILLATING-PISTON MACHINES OR ENGINES
    • F01C1/00Rotary-piston machines or engines
    • F01C1/02Rotary-piston machines or engines of arcuate-engagement type, i.e. with circular translatory movement of co-operating members, each member having the same number of teeth or tooth-equivalents
    • F01C1/063Rotary-piston machines or engines of arcuate-engagement type, i.e. with circular translatory movement of co-operating members, each member having the same number of teeth or tooth-equivalents with coaxially-mounted members having continuously-changing circumferential spacing between them
    • F01C1/067Rotary-piston machines or engines of arcuate-engagement type, i.e. with circular translatory movement of co-operating members, each member having the same number of teeth or tooth-equivalents with coaxially-mounted members having continuously-changing circumferential spacing between them having cam-and-follower type drive

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Description


  Moteur rotatif à     eonihustion        interne.       Cette invention est relative à un moteur  rotatif à combustion interne,     polycylindrique,     comprenant, monté     rotativement    sur un ar  bre unique, au moins un groupe de deux  éléments juxtaposés formés chacun de deux  cylindres en     I    forme de fraction de tore de  section circulaire,     diamétralement,    opposés,  et dans lesquels se déplacent des pistons,  qui sont fixés par deux,     ceux,    correspon  dants à deux cylindres opposés, à une pièce  centrale en forme de Z, laquelle tourne au  tour de l'arbre, dans le sens de rotation des  cylindres du moteur, à une vitesse angulaire  variable.  



  D'après cette     invenlion,    la rotation de     clia-          que    pièce centrale en forme d e Z s'effectue  par l'intermédiaire de deux groupes de  bielles opposées, dont chaque groupe, formé  de deux bielles articulées     l'une    à l'autre,     est,     articulé, d'une part, aux cylindres et, d'au  tre part, à ladite pièce centrale, de façon à  former avec des rayons qui seraient menés.

    de l'axe de l'arbre aux points d'attache, un  parallélogramme articulé, et dont. l'axe d'ar  ticulation     cles    bielles entre elles porte des  galets de roulement     prenant    appui sur deux         daines    ,jumelles     fixes    sur l'arbre, situées Lie  part et     (fautre    du plan médian de l'élément  du moteur, formé de deux cylindres opposés,  auquel     correspond    la. pièce centrale consi  dérée.  



       Au    dessin ci-annexé,     donné    à titre       d'exemple,          hig.        i    est une vue<I>(le</I>     ïdi:é    d'une     fu-rnl-          d'exécution        (tu.        moteur,        partiellement    en  coupe suivant un plan     passant    par     l'arbre:

            Fig.    '? en est, une     vue    de face,     partielle-          ment    en     coupe        suivant    un plan     perpendicu-          laire    à l'arbre:       Fig.    3 est une coupe     montrant    la     cum-          mande        des    soupapes:       Fig.    '1 est, une coule     schématique    du  moteur;

         Fig.        7)    est une coupe     semblable,        nzont.raï@t     les     organe=.    mobiles dans une position dif  férente.  



  Le moteur     j        eprésetdé    se     compose        rl'é@é-          ment.s        assemblés.    par     groupes    de cieux, et  comportant chacun     deux    cylindres     aû'    et     ("=     de     section    circulaire, constituant une     fra-          tion    de tore     d'environ        'i0"    chacun. et.     dia-          métralement    opposées.

        Ces     cylindres,    sont maintenus à écarte  ment constant. du centre du moteur 0 par  des flasques     latérales    F formant carter, mon  tées sur des     roulements    à. billes dont les ba  gues intérieure; sont emboîtées à frottement.  dur, sur un     arbre    fixe cannelé et creux 1,  solidaire du plateau P clé fixation du moteur.  



  Le groupe carter et cylindre peut     tourner     librement. autour de l'arbre fixe, et porte en       H,    l'organe sur lequel agit la résistance ab  sorbant la puissance     développée        par    le mo  teur.  



  Sur l'arbre fixe A sont     montées    à frotte  ment     clin-    deux fortes cames jumelles K en  acier trempé, portant des cannelures corres  pondant aux     clavettes    clé l'arbre.  



  Ces cames sont fixes, étant solidaires clé  l'arbre, et maintenue à écartement constant.  par l'interposition d'un     roulement    annu  laire R', dont la couronne intérieur fait fonc  tion     d'entretoise.     



  Sur la grande couronne du roulement R'  est. montée à.     frottement    doux une pièce cen  trale terminée par deux bras courbes diri  gés dans le sens de rotation du moteur et       diamétralement    opposés, le tout     c,)nsiituarrt     une pièce rigide en forme de Z.  



       Aux        extrémités    des bras courbes     chi    Z  sont, centrés et fixés rigidement les,     pistons     P' et P=,     munis    de     segments.    Ces pistons  épousent la     courbure    des cylindres et peu  vent. se déplacer à leur     intiérieur,    en tour  nant autour de l'arbre A, tout en restant. à  écartement     constant.    du centre 0.  



  L'embiellage est constitué par deux grou  pes     diamétraierrient    opposés, comportant  chacun une bielle B et deux biellettes paral  lèles B'.  



  Les bielle;     B    sont respectivement. mon  tées oscillantes     autour    d'un axe X' porté par  une chape     C        ménagée    dans un talon trian  gulaire T, venu d'une seule pièce avec le  cylindre, et servant à son centrage et à sa  fixation sur les flasques F. L'extrémité oppo  sée des bielles B est     emboîtée    à frottement  doux sur un axe X.  



  L     ns    deux     biellettes    B' sont montées, à  frottement dur- sur des épaulements de cet    axe, et     maintenues    bloquées respectivement  de chaque côté de la bielle B, par un roule  ment annulaire,     R',    dont la bague intérieure  est     emboîtée    à frottement dur sur un autre  épaulement de l'axe X et bloquée par un  écrou.  



       L'axe        X    oscille entraîné par les biellettes,  dans une bague     emboitée    dans la bielle B.  Les extrémités opposées des biellettes  sont emboîtées à frottement dur sur les  épaulements d'un axe,     X2    dont la partie     cen-          tral.e        oscille    à     frottement    doux     dans:    une ba  gue fixée sur la pièce centrale Z.  



  Le montage des deux groupes est. iden  tique, et on     constitue    deux     parallélograrn-          m:es    X X' 0     X\    ayant 0 pour sommet com  mun     (fig.    4) et formés par lent bielles b'.  les     biellettes    B', les parois F du carter et la  pièce centrale Z.  



  Si l'on anime le groupe cylindre et car,  ter d'un mouvement de rotation dans le  sens de la flèche, les axes X' se déplacent       avec    une vitesse .angulaire égale à. celle des  cylindres, autour du centre 0 par liaison  rigide avec: les talons de fixation et     d'en-          traînement    T.  



  Les roulements     B'        sont    entraînés par les       bielles    B, ainsi que les axes     X=    par l'inter  médiaire clés biellettes B'. Les axes     I=    en  traînent par liaison, la pièce centrale Z qui  oblige les     pistons    P' et     P=    reliés rigidement.,  à se déplacer clans le même sens.  



  Les organes de distribution agissent une  fois par tour     !fig.    3).  



  A cet .effet-, la tige de commande de cha  que soupape     S    se, déplace à une vitesse an  gulaire: égale à celle, des cylindres et est ac  tionnée par une came fixe     l;,'    bloquée, sur  l'arbre A.  



  Ce     genre    de moteur peut comporter 1, ?,  ou 4 groupes clé deux éléments, sur un ar  bre unique, soit 4, 8,     12        cu    16 cylindres.  



  Le. moteur indiqué comporte deux grou  pes clé deux éléments soit 8 cylindres;     toutes     les commandes de soupapes sont clans un  plan parallèle: à l'axe longitudinal du moteur.      Les cames seules sont décalées sur l'arbre  fixe A, permettant de     répartir    les     détentes     motrices, à intervalles égaux de 45   dans le  moteur de 8 cylindres.  



  La came fixe     k1    soulève alternativement  les tiges de commande de soupapes t munies  de galets     cg,    et commandant par l'intermé  diaire de culbuteurs q les soupapes S.  



  Un ressort très faible rappelle chaque  soupape à la mise en marche; lorsque le mo  teur     fonctionne    la fermeture est assurée     par     la force centrifuge     agissant    sur la masse de  la soupape.  



  Les     tiges    de commande t sont ramenées  vers     ,le    centre du moteur, par la force centri  fuge .agissant sur des     masselottes,    situées à  l'opposé des tiges, sur les culbuteurs q.  



  Les cylindres moteurs Cl et     C'    sont pro  longés par des tubes en tôle, assemblés par  moitié et formant le carter; ce dispositif per  met de     capter    l'huile en excès projetée par  tous .les organes en mouvement à l'intérieur  du     moteur.    Ces tubes sont ouverts vers l'in  térieur du' moteur, afin de laisser libre pas  sage aux bras du Z     portant    les pistons,     etse     terminent. par des pipes d'aspiration     ('    fai  sant communiquer les boîtes à soupapes,  avec l'intérieur du carter.  



  Afin que l'huile accumulée par la force       centrifuge    contre la paroi intérieure du car  ter ne     pénètre    pas dans les cylindres, ces  pipes sont .munies intérieurement d'une cloi  son oblique cl.  



  L'intérieur du carter est en communi  cation constante avec l'air libre, par des ori  fices o, percés latéralement et en couronne  sur les flasques F, vers le, centre du     moteur.     



  Des lumières d'échappement L ménagées  à. l'autre extrémité du cylindre.     sont    décou  vertes par le piston à fond de course de       sortie.     



  Ces lumières viennent     déboucher    dans  une tuyère (le     détente    w     emboitée    et main  tenue. par serrage à l'extérieur du cylindre,  cette tuyère est orientée en sens inverse de  la rotation du moteur, afin     d'augmenter    la       vitesse        d'écoulement    des gaz.

      Le     moteur    représenté est. à. haute compres  sion; l'air seul est     aspiré    dans les cylindres,  et. comprimé     fortement,    de façon à,     élever    sa       température        suffisamment.    pour     permettre          l'inflammation    des vapeurs du     combustible     injecté sous pression graduellement et     cli-rec-          tement    clans les cylindres, par des pompes  à piston     F    indépendantes, tournant avec le  moteur.  



       Chaque        cylindre    est muni à cet effet d'un  injecteur vaporisateur J mis en c     omm.uni-          cation    avec le canal de refoulement du. com  bustible par un tube     u,    de faible, section in  térieure.  



  Ces tubes solidement tenus, tourment  avec le     nicteur        ahrsi    que les. pompes, afin  d'éviter tout ,joint.     mobile,    sur les     canalisa-          Lions        conduisant    le     combustible    refoulé sous  forte pression.  



  Le     combustible    est,     amené    par un tube       branché    sur un     réservoir,    sous. pression, à  un     raccord    a. vissé et     bloqué    sur le     manchon     du plateau de fixation P, il pénètre dans le  canal i foré clans le     manchon    du     plateau,     arrive clans une chambre     annulaire,    ména  gée clans une pièce tournant avec le man  chon arrière du     moteur        Vil.     



       L'étanchéité    entre ces deux pièces, dont  l'une st mobile, est     assurée    par un double  joint, presse-étoupe     c7,   <I>à</I> serrage progressif et  a     utiomatique.     



  Le     décalage    de la. came     7,:=,    en avant ou  en arrière du     sens    de la rotation du     moteur,     permet de déterminer avec précision et pour  tous les cylindres, le point     d'injection    du  combustible, aux divers .régimes de marche.  



  Les pompes étant     montées,    en étoile- .et.  bloquées sur une couronne de centrage N  autour du     manchon    arrière du carter, leurs  plongeurs viennent. passer à     tour    de rôle, sur  la came     k=.     



  Les variations de régime sont obtenues par  le     déplacement    de la came dans le sens lon  gitudinal.  



  Si     l'on        consiclère    un seul élément,     formé     de deux cylindres opposés,     -diamétralement,     le cycle se produira     indentiquement    clans      chacun d'eux, mais     avec    un décalage de 180 "  de rotation du moteur.  



       PGur    l'explication du fonctionnement, on  considérera le cylindre Cl et on partira de la       position        qu'occupe    ce cylindre en fi-.<B>5,</B> le  piston étant à fond de course     vers,    la culasse,  et la soupape     S    ouverte,     établissant    la com  munication entre l'intérieur du cylindre et  le carter, par la. pipe d'aspiration 1'.  



  <I>gère</I>     course:   <I>Admission</I>     d'air.     



  Si partant. de cette position     fig.    5, on fait  tourner le moteur dans le. sens de la flèche,  le piston restant d'abord immobile par suite  de la forme de la came K, le vide relatif pro  duit par le déplacement du cylindre, appelle  un volume d'air froid venant     .du    carter, qui,  lui, est en communication     .constante    avec  l'air libre, par les orifices o.  



  I1 existe donc à cet instant., dans la pipe       d'admission    un courant d'air dont la vitesse  va augmenter rapidement, en raison de la       vitesse        linéaire    du cylindre. En fin de course,  les lumières d'échappement L sont décou  vertes par le: piston et viennent établir la  communication avec la tuyère     w,    où règne  une     dépression    du fait même     de    son dépla  cement;

   cette dépression prolonge celle     pro-          vaquée    auparavant par le piston et. permet à  la masse d'air animée d'une grande     vitesse,     de continuer son mouvement à l'intérieur du  cylindre, pour passer à l'air libre.  



  Ceci     constitue    un premier balayage.  



  A ce moment, la vitesse de l'air atteint,  sa valeur maxima. On a terminé la première  course (admission) et effectué un quart de  tour     :du    .moteur, soit 90 9. A ce     moment,    le  piston a     pris;    une vitesse égale à celle du  cylindre.  



       2èrn.P   <I>course:</I>     Fin.        d'admission-compression     <I>d'air pur.</I>  



  Le moteur continuant son mouvement, le       piston    augmente de vitesse angulaire et vient  masquer lies lumières d'échappement L, la  masse d'air lancée à grande     vites,#e,    conti  nue son     mouvetrient    en vertu de son inertie,  et vient s'accumuler dans le cylindre, jus  qu'à ce que la pression intérieure devienne    suffisante pour lui faire perdre sa vitesse.  A cet instant, la     soupape    se ferme, c'est le  retard à la fermeture d'admission, bien après  la fin de la première course et. après la fer  nreture des lumières L.  



  Le piston continuant son mouvement se  rapproche du fond de cylindre. La compres  sion de l'air commence, pour atteindre sa va  leur maxima lorsque .le piston arrivera à fin  de course vers la     culasse.     



  A ce moment là, le moteur aura tourné  de 90   , de plus, soit en tout: 180  , la  deuxième course est finie.     L'injecion    du com  bustible     commence.     



       3è-   <I>course:</I>     Inflammation   <I>et</I>     détente-          évacuation   <I>des</I>     gaz-brûlés.     



  A cet instant, la compression de l'air est  telle, que sa température -est suffisante pour  enflammer les vapeurs .du combustible in  jecté dans le cylindre; cette injection com  mence légèrement .avant l'arrivée du piston  à fin de course vers la culasse, pour se. ter  miner un peu après.  



  Le combustible, étant     injectÉ-    graduelle  ment sous pression et vaporisé à son entrée  dans     la'chambre,    l'inflammation est très ra  pide; la combustion commence et, élève con  sidérablement la température de l'air, :com  primé dans le cylindre, par suite sa pression       augmente    rapidement à une valeur limitée  par l'injection et maintenue constante, pen  dant une fraction de la     course    du piston.  



  Au début de la détente, le piston est im  mobilisé grâce à la résistance     offerte    par les  cames<I>K</I> aux roulements     R=.     



  Le cylindre reçoit tangentiellement l'ef  fort résultant de la     détente    des gaz, cet effort  est exercé sur un bras de levier, toujours  constant et égal au     rayon        joignant    le centre  0 du moteur à la circonférence passant par  le centre de la section intérieure du cy  lindre.  



  Après un certain     déplacement.    du cylin  dre     pendant    la. détente motrice, le piston       commence    à ,se déplacer mais à une vitesse  qui restera inférieure à celle du cylindre.      jusqu'à ce que celui-ci ait parcouru<B>90,'</B> à  partir de la. fin de course vers la     culasse.     



  Un peu avant la fin de course vers la  sortie, le piston vient découvrir les     lumières     d'échappement L dont la section de passage  est très     grande,    ce qui constitue une avance  à.     l'échappement.     



  Les gaz     brûlés    étant encore à une pres  sion relativement élevée     au-dessus    de la  pression atmosphérique, se précipitent à tra  vers les lumières L, pour se. détendre à  l'air libre en     passant    par la tuyère     2v    (le dé  tente, orientée en sens opposé de la rotation  du moteur, afin de faciliter     l'écoulement.    et  de     recuellir    une réaction utile de la part. de  ces gaz, à l'ouverture des lumières.  



  La vitesse de sortie des gaz brûlés est éle  vée; il se produira une chute de pression  et de température très brusque, qui amènera  une     forte    dépression dans le cylindre.  



  Au moment de cette dépression et afin  d'éviter le retour des gaz brûlés dans le cy  lindre, la soupape s'ouvre rapidement pour  offrir une grande section de passage, per  mettant à l'air froid refoulé par la force     cen-          trifug-e    contre les parois intérieures du car  ter, de venir combler le vide     relatif    créé  dans le cylindre; cette masse d'air prend  la suite des gaz brûlés, pour passer dans la  tuyère de détente     ze;    la tuyère prolonge  dans le cylindre la dépression créée par la  détente rapide des gaz.  



  Il en résultera un violent courant d'air  froid, à l'intérieur du cylindre,     refroidissant     les parois et expulsant complètement les gaz  brûlés.  



  La vitesse de ce courant d'air peut. at  teindre une valeur très élevée, par un ré  glage précis du point     d'ouverture    de la sou  pape. On voit donc que la durée de contact  des gaz brûlés à haute     température,    avec les  parois du cylindre et du piston, est     par    ce  système de balayage énergique, réduite au  minimum; la     quantité    de chaleur, captée par  les parois sera d'autant plus faible, et., par  suite, la température moyenne sera dimi  nuée. Ceci constitue la fin de la troisième  cours après     -/4    de tour.

           4èine   <I>course:</I>     13alayagè   <I>de la</I>     chambre   <B><I>de</I></B>       combustion   <I>et</I>     évacuation   <I>d'air</I>     chaud.     Le     moteur    continuant à tourner, le piston       coriiirience    sa course     montante    et vient mas  quer les lumières d'échappement.  



  La soupape reste en pleine ouverture; la  pression monte     légèrement    dans. le cylindre,  jusqu'à annuler la vitesse du courant  créé; l'air se détend ensuite et,     chassé    par  le piston, revient au carter en repassant     au-          tour    de la soupape     toujours    en pleine ouver  ture.  



  Une certaine quantité de chaleur prise au       cuni,act    des parois va être emportée par cette  niasse d'air expulsée du cylindre par le  piston; donc cette période est ici une: période  de     refroidissenient.     



  Lorsque le piston sera vers la culasse, le       cylindre    aura parcouru le dernier .quart de  tour.<B>Il</B> se retrouvera     art        point.    de départ,  ayant effectué le cycle complet en un tour.  <B>Il</B> en aura été de     nieème    pour le cylindre     CJ.     



  Lorsqu'un des     cyïindres    évacue L'air  chaud     clair:(    le     carter    le cylindre opposé       comprime    et ne peut     clone    pas     l'admettre,    ce  (lui diminuerait le poids<B>(le</B> la cylindrée. Cet  air chaud est,     évacué    par les lumières     d'é-          chappeinent    L     ouvertes    derrière les pistons;  il est aspiré par la dépression exercée d'ans  la tuyère     u#    et poussé par la force centri  fuge     tendant    toujours à     l'expulser    du carter.

    Cette niasse d'air chaud est remplacée dans  le     c'a'rter    par     une    quantité     cl'a'ir    froid venant  (le l'extérieur; il existe     tolujours    un courant  d'air à l'intérieur     du    carter, celui-ci     fonc-          tionn.ant        coninie    un ventilateur centrifuge.  



  Lorsque les lumières sont.     masquées    par  les parois des pistons, la masse d'air en       mouvement    continue à     s'accumuler    dans le  carter en vertu de son inertie.  



  La     vitesse    linéaire relative des pistons  est. maximum au     début    de la détente,     s,'est-          à-dire    au moment. clés fortes pressions et       h'aut'es    températures; la quantité de chaleur  perdue par les parois est.     d'autant    plus faible.  ce qui contribue à élever le     rendement        ttrer-          mique    du moteur.      La vitesse linéaire relative des pistons  est minimum au moment.     -des        périodes    de  balayage.  



  Lorsque les lumières sont     fermées,    il y  a toujours une résistance élastique sur l'un  des pistons; compression ou     détente        mo-          trice.     



  Le frottement des segments est. limité par  leur élasticité. Au moment des plus     hautes     températures     etpressions,    les pistons     étant     presque immobiles dans l'espace, la force  centrifuge n'a aucune action sur les seg  ments:, et ne nuit donc     :pa-    à leur étanchéité.  Ces     segments,    très minces, sont groupés par  deux et montés de façon que leur plan com  mun de contact passe par le rayon du mo  teur.  



  La. force centrifuge agissant sur les rou  lements     R2        comme    sur les boules d'un régu  lateur , aide par l'intermédiaire des bielles  et des biellettes à l'accélération du mouve  ment des pistons, .au moment où ils doivent  atteindre le maximum de vitesse angulaire;  les pertes d'énergie sont atténuées, la valeur  des efforts dûs à l'inertie de la pièce cen  trale Z étant. de ce fait diminuée.  



  Les bielles et biellettes travaillant toujours  en     traction,    leur section seule entre en jeu  et non leur profil.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Moteur rotatif à: combustion interne, polycylindrique, comprenant, monté rota- tivement sur un arbre unique, au moins un groupe de deux éléments juxtaposés, formés chacun de deux cylindres en forme, de fraction de tore de section circulaire, diamétralement opposés, et dans lequels ,se déplacent des pistons fixés par deux, ceux correspondants à deux cylindres opposés à une pièce centrale en forme de Z, laquelle tourne autour de l'arbre, dans le sens de ro tation des cylindres du moteur, à une vitesse angulaire variable,
    moteur caractérisé par ce fait que la rotation de chaque pièce cen trale en forme<B>de</B> Z s'effectue par l'intermé diaire de deux groupes de bielles opposées, dont. chaque groupe, formé de deux bielles articulées l'une à l'autre, est articulé, d'une part., avec les cylindres et, d'autre part, avec la pièce centrale de façon à former avec des rayons qui seraient menés de l'axe de l'arbre aux points d'attache, un parallèlogramme articulé, et. dont l'axe d'articulation des bielles entre elles porte des galets de roule ment qui prennent appui sur deux cames ju melles fixes sur l'arbre, situées de part et d'autre du plan médian de l'élément du mo teur, formé de deux cylindres opposés, au quel correspond la pièce centrale consi dérée.
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Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
FR2359964A1 (fr) * 1976-07-27 1978-02-24 Enginor Ag Machine a pistons
EP0083892A3 (fr) * 1982-01-08 1984-08-08 Robert Marcel Pierart Machine rotative à pistons à vitesse de rotation non uniforme

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FR2359964A1 (fr) * 1976-07-27 1978-02-24 Enginor Ag Machine a pistons
EP0083892A3 (fr) * 1982-01-08 1984-08-08 Robert Marcel Pierart Machine rotative à pistons à vitesse de rotation non uniforme

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