Installation électrique d'intercommunication. La présente invention se rapporte à. une installation électrique d'intercommunication; celle-ci est caractérisée en ce qu'elle com prend titi récepteur téléphonique dont l'aimant est entièrement formé de tôles de fer doux très fines, et est entouré d'rrri enroulement dans lequel circulent le courant d'intercom- munication et un courant excitateur. De cette façon,
les pertes par hystérésis et cou rants de Foucault sont réduites au rnirrinrum, ce qui est particulièrement utile pour la récep tion de courants à fréquence élevée.
Le dessin ci-annexé représente, à titre d'exemple, différents récepteurs téléphoniques conformes à l'invention.
Les fig. 1 et 2 sont des schémas de deux de ces récepteurs: la fig. 3 cri montre titi troisième, en coupe axiale: les fig.4 à 3 re présentent des détails de construction de ce troisième récepteur; les fig. 9 et 10 montrent des variantes de détail.
Dans le montage de fig. 1, F est l'aimant formé de tôles fines en fer doux, P est la membrane et 13 l'enroulement parcouru à la foi, par le courant d'intercomniurneation et par celui de la pile e.
Dans le montage clé fig. \?, la bobine B est connectée directement dans titi des cir cuits oscillants de réception, cri série avec un générateur local d'oscillations, de fréquence légèrement différente de celle des oscillations à recevoir.
L'attraction du diaphragme ou membrane P étant propertiorrnelle au carré de l'induction, c'est-à-dire du courant, cette attraction ne changera pas de signe avec le courant et, le diapln agnre étant, à cause clé sa masse, in capable de vibrer à une fréquence double de celle du générateur local, ne vibrera qu'au double de la fréquence des battements résul tant de la différence entre les fréquences respectives de l'oscillation récrie et de l'os cillation locale.
L'enroulement E du téléphone devant être parcouru par des courants à haute fréquence, or) le réalisera avec une self-induction faible, c'est-à-dire avec peu de tours. Il sera de la sorte plus aisé de l'introduire dans un eir- cuit @@@=iliant s rïs modifier grandement les caraet_ritiques de ce dernier. L'enroulement du tééphone constituera ainsi une partie de la self de l'antenne ou d'un circuit oscillant.
Afin de diminuer encore les tensions dans l'enroulement du téléphone, cet enroulement pourra être divisé en plusieurs sections, cou plées entre elles par des capacités<B>C</B> C", comme il est indiqué à la fig. 2.
La capacité propre de la bobine inter viendra d'autant moins que le téléphone sera à plus basse tension.
La forme d'exécution du récepteur, mon trée aux fig. 3 à 10 est particulièrement commode.
Les tôles constituant le circuit magnéti que feuilleté sont découpées suivant le profil montré par la fig. 4. Elles comportent titre pièce polaire centrale 1 et deux pièces po laires latérales 2 situées de part et d'autre de la pièce centrale et ayant une largeur de moitié de cette pièce. Des encoches 3 sont prévues pour assurer la fixation des tôles sur le boîtier du téléphone ainsi qu'il sera expli qué plus loin. Les tôles ainsi découpées, après avoir été préalablement isolées, sont assemblées comme le montre la fig. 5, qui n'est autre chose que la vue de profil dur pa quet de tôles découpées suivant la fig. 4.
Sur la pièce polaire centrale vient se lo ger la bobine téléphonique dont la carcasse est représentée de profil par la fig. 6. On remarquera que les joues de cette bobine sont inégales: tandis que la joue inférieure 4 doit simplement se loger entre les pièces polaires 1 et 2, la joue supérieure 5 doit, en même temps, permettre l'assemblage des tôles et assurer le serrage de l'extrémité des pièces polaires latérales 2.
A cet effet, cette joue 5, représentée en plan par la fig. 7, porte deux encoches dont la largeur L est précisément égale à la largeur du circuit magnétique obtenu par l'assemblage des tôles (fig. 5); le serrage de leurs extrémités supérieures est donc réalisé. Pour assurrer le serrage de la partie inférieure, on dispose sur les encoches 3 des étriers 6 dont la fig. 8 indique la forme. Grâce à ce mode de construction, l'assem- blage des tôles est très simple et très solide.
La bobine téléphonique étant construite, c'est elle qui sert à l'empilage des tôles qui vien nent garnir toute la largeur L des encoches de la joue supérieure.
Pour fixer le bloc feuilleté dans le boîtier 7 du téléphone (fig. 3), on place sur les étriers 6 deux pièces en équerre 8, qui épousent la forme de l'encoche 3 et viennent exercer leur pression sur les étriers 6. Ces deux pièces sont ensuite solidement assujetties par les vis 9 qui fixent en même temps le boîtier sur le support du téléphone.
Les étriers sont en matière plastique (carton, presspahn, fibre etc.); de cette façon, si dans le découpage des tôles il se produit de petites irrégularités, les aspérités des tôles irrégulières pourront s'encastrer dans cette matière plastique et le serrage du bloc sera néanmoins parfaitement assuré.
Au-dessus de l'étrier cri matière plastique, on petit placer un étrier métallique afin d'obtenir la résistance mécanique nécessaire pour un serrage parfait.
Ainsi qu'il est d'usage courant dans la construction des téléphones, la hauteur du bloc feuilleté est égale à la hauteur du boî tier 7, de telle sorte qu'après ajustage du bloc dans le boîtier on peut présenter l'ap pareil sur un marbre et s'assurer que la sur face supérieure du bloc feuilleté est absolu ment plate et se trouve dans le plan passant par le bord du boîtier.
Dans ces conditions, on devra prévoir une rondelle 10 pour éloigner la plaque vi brante 11 des pièces polaires; on dispose par là même d'rrrr moyen commode pour ré gler l'entrefer du téléphone.
Urée deuxième rondelle<B>12</B> assurera un bon serrage du pavillon 13 sur la plaque vibrante.
Le diaphragme 11 du récepteur est ana logue à celui d'un récepteur ordinaire. Tou tefois, ce diaphragme pourra être divisé dans un sens parallèle aux lignes de force, suivant ce qui est montré en variante dans la fig. 9, qui représente schématiquement le téléphone vu du dessus; des fentes parallèles à la li- gne des pôles sont ménagées dans le dia phragme.
La largeur de ces fentes est très faible, et elles peuvent, de plus, être obturées au moyen d'une substance non magnétique pour que l'effet de piston d'air de la membrane subsiste entièrement.
La fig. 10 représente une autre variante suivant laquelle le diaphragme est constitué par des fils de fer doux très fins tendus entre deux fils de support x x' <I>J J'</I> fixés au boî tier de l'appareil.