CH95302A - Installation pour sous-station téléphonique. - Google Patents

Installation pour sous-station téléphonique.

Info

Publication number
CH95302A
CH95302A CH95302DA CH95302A CH 95302 A CH95302 A CH 95302A CH 95302D A CH95302D A CH 95302DA CH 95302 A CH95302 A CH 95302A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
line
circuit
transmitter
receiver
substation
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Co Bell Telephon Manufacturing
Original Assignee
Bell Telephone Mfg
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Bell Telephone Mfg filed Critical Bell Telephone Mfg
Publication of CH95302A publication Critical patent/CH95302A/fr

Links

Landscapes

  • Cable Transmission Systems, Equalization Of Radio And Reduction Of Echo (AREA)

Description


  Installation pour sous-station téléphonique.    La présente invention se rapporte à une  installation pour sous-station téléphonique,  telle que le poste d'un abonné, reliée à une  ligne permettant des communications clans  les deux sens, la sous-station comprenant  alors un circuit transmetteur et un circuit  récepteur. Le but poursuivi ici est que cette  sous-station fonctionne avec un rendement  maximum pour une transmission dans les       deux    sens, c'est-à-dire aussi bien dans le cas  où elle reçoit des messages que dans le cas  où elle en envoie, et dans ce dernier cas; le  courant de fréquence téléphonique transmis  par le circuit transmetteur ne doit produire  aucune dérivation à travers le circuit récep  teur.

   Suivant la réalisation de cette inven  tion, la sous-station est     pourvue    d'un trans  formateur et d'un circuit renfermant une  résistance auxiliaire, reliés entre eux et par  rapport aux circuits transmetteur et récep  teur de la sous-station, et à la ligne de  transmission, de manière que le but indiqué  est atteint.  



  Les figures ci-jointes représentent, à titre  d'exemple, une des formes de l'objet de l'in-         vention.    La     fig.    1 montre schématiquement  l'installation d'une sous-station téléphonique  conforme aux principes de l'invention, tandis  que les     fig.    2 et 3 aident à faire comprendre  le fonctionnement de la sous-station repré  sentée sur la     fig.    1. En     effet,    la     fig.    2 indi  que schématiquement la sous-station dans le  cas de l'envoi d'un message, et la     fig.3     indique schématiquement la sous-station dans  le cas de la réception     d'un    message.  



  Dans la     fig.    1, la ligne téléphonique L  aboutit à une sous-station 1, celle-ci compre  nant un transmetteur T, un récepteur     R,     une résistance auxiliaire X, de préférence  non-inductive, et un transformateur 2 com  prenant deux enroulements 3 et 4. Ce trans  formateur présente, de préférence, une impé  dance très élevée et est couplé très intime  ment, condition qui, comme il est bien connu,  peuvent être très approximativement satis  faites dans des transformateurs téléphoniques.  Il est également désirable que les résistances  de ces enroulements soient tellement faibles  qu'elles puissent être négligées.

   Lorsque du  courant continu est fourni au transmetteur T      par la ligne L, un condensateur 5 en série  avec l'enroulement 4, empêche que ce cou  rant continu ne passe à travers cet enroule  ment 4.  



  Ce condensateur doit présenter une capa  cité assez grande pour     n'offrir    qu'une réac  tance très faible aux courants de fréquence  téléphonique, ou bien sa capacitance peut être  sensiblement neutralisée par la réactance  inductive de l'enroulement 4     dit    transforma  teur. Dans l'un ou l'autre cas, l'effet de  capacité doit être rendu négligeable eu ce  qui concerne les courants téléphoniques.  



  Comme représenté aux dessins, la ligne L,  le transmetteur T, le récepteur     R    et la résis  tance auxiliaire X sont reliés en série. L'une  des bornes de la résistance auxiliaire X est  directement reliée à la borne 6 de la ligne L,  l'autre borne de la résistance X étant reliée  à la borne 7 de la ligne L à travers l'enrou  lement 4. L'une des bornes du transmetteur  T- est directement reliée à la borne 7 de la  ligne L, tandis que l'autre borne du trans  metteur T est reliée à la borne 6 de la ligne  à travers l'enroulement 3.  



       Ces    divers appareils sont relis entre eux  et par rapport à la ligne de transmission de  manière qu'ils satisfassent à la condition fon  damentale suivante :     Etant    donné deux     soirs-          stations        indentiques        destinées        â.        communiquer     dans les deux sens, et reliées par une ligne  d'une     impédance    et d'une longueur données,  la quantité d'énergie absorbée par le récep  teur à la station réceptrice doit comprendre  la plus grande partie de l'énergie téléphonique  totale développée par le transmetteur à la  station d'envoi.

   Cette condition fondamentale  peut être spécifiée en fonction des conditions  subordonnées suivantes, qui sont nécessaires  pour sa réalisation : 7   Le transmetteur et le       récepteur    doivent être conjugués, c'est-à-dire  qu'il     lie    doit y avoir dans le récepteur qu'une  dérivation négligeable dite dérivation pertur  batrice, par suite du fonctionnement du trans  metteur sous l'action des ondes vocales;

       20    la  ligne et la résistance auxiliaire doivent être  conjuguées pour qu'aucune partie de l'énergie  provenant de la ligne et absorbée par la sous-    station     lie    soit dissipée dans cette résistance       auxiliaire;    3  pour une ligne donnée, possédant  une impédance     caractéristique    déterminée,  l'énergie téléphonique, fournie par le trans  metteur doit être     titi    maximum ;

   4  la quan  tité d'énergie fournie par la ligne     t,    la sous  station doit être un maximum, en d'autres  termes,     l'impédance    de la sous-station, au  point de vue de la ligne, doit être égale à  l'impédance caractéristique de cette ligne-,  b      moyénnant    une faible diminution dans le  rendement, il sera possible de réduire     conv    e  nablement les bruits perturbateurs provenant  de la ligne, de     manière    à distinguer les  signaux téléphoniques provenant de la station  en     communication.     



  Une sous-station satisfaisant aux condi  tions mentionnées ci-dessus peut être consi  dérée comme une station parfaite     en    ce que  soir rendement total ou industriel, du trans  metteur d'une     sous-station    jusqu'au récepteur  de la sous-station en communication avec  celle-ci, est     titi    maximum théorique qui     lie          petit    être dépassé par aucun autre couple de  sous-stations, satisfaisant ou     lion    à la condi  tion du transmetteur et du récepteur conju  gués.

   Cette     sous-station    est parfaite à     titi     autre point de vue, en ce sens qu'elle rie       comprend   <B>qu'un nombre</B>     minimum        d'éléments,     étant donné qu'un élément auxiliaire au       moins    est nécessaire pour assurer l'absence  de dérivations     perturbatrices.     



       On    pourrait croire que l'addition d'un  élément de résistance auxiliaire, qui est néces  saire pour assurer la     suppression    de dériva  tions perturbatrices, doit en même temps  nécessairement réduire le rendement de la  sous-station, puisque de l'énergie est inévita  blement dissipée dans cette résistance auxi  liaire. Les considérations suivantes montrent  que tel n'est pas le cas et que le rendement  de la     sous-station    représentée, est un     ma.xi-          murn    théorique qui     lie    peut pas être dépassé  par une sous-station quelconque communi  quant dans les deux sens, présentant ou non  des dérivations perturbatrices.

   La forme de  la sous-station indiquée au dessin est la plus  simple, car le récepteur et le     transmetteur         sont reliés en série l'un avec l'autre à tra  vers la ligne. Dans un tel ,arrangement, le  rendement total ou rendement industriel est  maximum lorsque la résistance du récepteur  est égale à celle du transmetteur.

   Lorsque       cette        condition        est        remplie,        50        %        de        l'énergie     fournie par la ligne à la sous-station est  évidemment dissipée dans le transmetteur, et       50        %        de        l'énergie        fournie        par        le        transmetteur     est dissipée dans le récepteur.

   Cependant  dans une sous-station ordinaire ainsi arrangée,  la dérivation perturbatrice est totale, tandis  que dans la     sous-station    faisant l'objet de la  présente invention, il     n'eri    est plus de même.       50        %        de        l'énergie        fournie        par        la        ligne    à     la     sous-station est dépensée dans le transmet  teur, mais aucune énergie n'est dépensée dans  la résistance auxiliaire, si cette résistance  auxiliaire et cette ligne sont conjuguées,

   par  suite le rendement de réception est aussi  <I>élevé</I> que celui     d'une        sous-station    simple en  série. Lors de la transmission aucune énergie       n'est        dépensée        dans        le        récepteur,        mais        50        %     de l'énergie fournie par le transmetteur est  dissipée dans la résistance auxiliaire.

   Le ren  dement ou     effet    utile     ait    point de vue de la  transmission est, par suite, un maximum  théorique et ni le rendement de transmission,  ni le rendement de réception, ne sont réduits  par l'addition de la résistance auxiliaire, qui  est nécessaire pour assurer l'absence de déri  vation perturbatrice. La considération précé  dente explique la nécessité qu'il y a à ce  que la ligne et la résistance auxiliaire soient  conjuguées, ainsi que le transmetteur et le  récepteur.  



  Le fonctionnement de la sous-station  représentée sur la     fig.    1 est maintenant expli  qué en se basant sur les     fig.    2 et 3 dans  lesquelles les     fléches    indiquent la direction  relative du passage du courant téléphonique  dans les     différents    éléments. Les éléments  dans lesquels il ne passe aucun courant télé  phonique sont représentés en traits interrom  pus.

   Dans ces diagrammes, de même que  dans les équations et formules données     ci-          après,    les indices 1, 2, 3 et 4 se rapportent  respectivement au transmetteur, au     récepteur,       à la résistance     auxiliaire,    et à la ligne, ainsi  <B>il,</B><I>12; l a</I> et 14 désignent respectivement les  intensités des courants passant respective  ment dans le transmetteur, le récepteur, la  résistance auxiliaire et la ligne.

   Dans l'inter  prétation de ces diagrammes, il y a lieu de  noter que le courant     continu    d'alimentation  de la batterie, qui est de préférence fourni  à travers la ligne à partir d'une source cen  trale d'énergie, n'est pas indiqué, étant donné  que ce courant sert uniquement à exciter le  transmetteur. En outre, il y a lieu de noter  que le passage du courant téléphonique tel  qu'indiqué par les flèches est-déterminé en  proportionnant convenablement les éléments  constitutifs de la sous-station,     conformément     aux formules établies et spécifiées ci-après.  



  Si l'on se rapporte à la     fig.    2, le fonc  tionnement du transmetteur T produit dans  la résistance de celui-ci des variations qui  sont équivalentes dans leur action à une       force-électromotrice    alternative agissant dans  ce transmetteur. Un courant alternatif de       fréquence    téléphonique s'ajoute par suite au  courant continu (non     indiqué),    le trajet et la  direction relative de ce courant alternatif  étant     indiqués    par des flèches. Comme la  sous-station ne présente pas de dérivations  perturbatrices, le courant alternatif total dans  le transmetteur, désigné par Il, passe de la  borne 8 à travers l'enroulement 3 à la borne  6 de la ligne L.

   En ce point, le courant se  divise: une partie I4 sort le long de la ligne.,  et une partie 1s passe à la borne 9 à tra  vers la résistance auxiliaire X; de cette  borne 9; le courant     Ia    passe à travers l'en  roulement 4 à la borne 7, où il s'ajoute au       courant    de ligne de retour 14 et de là revient  à travers le transmetteur.

   Il est évident que  le courant du transmetteur Il est égal à la  somme du courant de ligne 14 et du cou  rant     I3    qui passe à travers la     résistance    X  Ce courant     Is    est dissipé dans la résistance  X, mais,     comme.il    sera montré ci-après, cette  perte est inévitable     dans une    communication  dans les deux sens. Si la résistance auxiliaire  était supprimée, une perte d'énergie équiva  lente serait inévitable dans le récepteur, ce      qui présenterait, en outre, l'inconvénient d'une  dérivation perturbatrice.

   On remarquera qu'au  cun courant ne passe à travers le récepteur     R     et que, par conséquent, les bornes 8 et 9  doivent être au même potentiel au point de  vue du courant d'envoi. On peut obtenir ce  résultat en proportionnant convenablement  les impédances relatives de la ligne et de la  résistance auxiliaire. par rapport au nombre  relatif de spires des enroulements 3 et 4.  Comme il passe un courant plus fort à tra  vers l'enroulement 3 qu'à travers l'enroule  ment 4, le nombre de spires de l'enroulement  4 doit être plus grand que celui de l'enrou  lement 3. En fait, si le transformateur a un  rendement ou effet utile très élevé, les cou  rants dans les enroulements 3 et 4 doivent  être inversement proportionnels au nombre  respectif de spires dans ces enroulements.

    Si, par conséquent, il faut qu'il passe dans  l'enroulement 4 un courant égal au courant  passant à travers la résistance auxiliaire, il  ne passe pas de courant dans le récepteur R  et les     bornes    8 et 9 sont nécessairement au       même    potentiel.  



  Dans la     fig.    3, le courant entre par la  ligne L à la borne 6 et passe à travers l'en  roulement 3 à la borne 8; ce courant sera  désigné par 14. En passant à travers     l'erirori-          lement    3, ce     courant    induit un     courant        I'2,     dirigé en sens opposé, dans l'enroulement 4,  les valeurs relatives des courants     I.r    et<I>12</I>  étant inversement proportionnelles au nombre  relatif de spires des enroulements 3 et 4.

    Le courant 12 passe à travers le récepteur R  à la borne 8, où il se réunit au     courant        Li,     et de là, le courant, résultant de la combi  naison des courants     I2    et 14, c'est-à-dire le  courant     1i,    passe à travers le transmetteur T  à la borne 7. A cette borne, le courant se  divise, la partie     I,    revenant le long de la  ligne, tandis que la partie     Is    passe à tra  vers l'enroulement 4.

   Aucun courant ne passe  à travers la résistance auxiliaire X, lorsque  les éléments de la; sous-station sont conve  nablement proportionnés; c'est-à-dire lorsque  les résistances relatives     dri        transmetteur     et du récepteur sont convenablement nronnr-         tionnées    relativement au rapport du transfor  mateur.  



       Dans    le but de montrer la nature et le  cadre de l'invention et d'exposer les principes  sur lesquels reposent toutes les formes de  réalisation de cette invention, il sera donné  une discussion théorique générale, qui s'appli  que à toutes les sous-stations satisfaisant  aux conditions mentionnées ci-dessus.  



  Soit une sous-station comprenant un trans  metteur, un récepteur, une résistance auxi  liaire et des enroulements de transformateur  appropriés, cette sous-station étant reliée à  une ligne d'une impédance caractéristique  donnée. En pratique, la ligne relie deux  sous-stations semblables et égales, entre les  quelles la communication est établie.

   C'est  un principe bien connu que si une impé  dance extrême est reliée à une source de  force électromotrice à travers une ligne élec  trique longue dont l'impédance caractéristi  que     Z    =     k1    -1-     iR'.r    (formule dans laquelle Pi,,  désigne la résistance et     R'.r    la composante  de réactance de l'impédance caractéristique),  l'impédance extrême doit être Ri<I>- i</I>     P'4     pour une absorption maxima d'énergie.

   En  particulier, si l'impédance de la ligne rie pos  sède pas de composante de réactance carac  téristique,     l'impédance    de l'arrangement ex  trême par rapport à la ligne doit être égale à  la composante de résistance de l'impédance  caractéristique de la ligne. La condition que  la sous-station donne lieu à une absorption  maxima d'énergie à partir de la ligne peut  alors être énoncée     ci)    disant que son impé  dance, par rapport à la ligne, doit être égale  à l'impédance caractéristique de la ligne.

   La  signification de la condition précédente     petit     être expliquée en se référant à la     fig.    1, de  la     manière    suivante : si la sous-station est  déconnectée de la ligne et si l'impédance de  la sous-station est mesurée entre les bornes  6 et 7, l'impédance ainsi mesurée doit être  égale à l'impédance de la ligne. Dans le cas  d'une ligne aboutissant à chacune de ses  extrémités à une sous-station satisfaisant à  ces conditions, la ligne     petit    être remplacée,      de l'une ou l'autre sous-station, par un élé  ment d'impédance d'une résistance égale à  l'impédance caractéristique de la ligne.

   Tout       effet    de réactance, qui est faible en pratique,  peut être éliminé en neutralisant la réac  tance et il n'est, par suite, pas nécessaire  d'en tenir compte. Dès lors, la condition que  la sous-station donne lieu à une absorption  maxima d'énergie à partir de la ligne, peut  s'énoncer en disant que son impédance par  rapport à la .ligne doit être une simple résis  tance de valeur égale à l'impédance caracté  ristique de la ligne.

   Cette condition est évi  demment équivalente à la suivante : si une  force électromotrice est transmise aux bornes  de la sous-station à travers une résistance  égale à l'impédance caractéristique de la  ligne, l'énergie consommée. dans la     sons-sta-          tion    doit être égale à l'énergie consommée  dans cette résistance.  



  D'autre part, la ligne et la résistance  auxiliaire sont conjuguées d'après la condi  tion (2), comme. spécifié ci-dessus, ou, en  d'autres termes, la résistance auxiliaire est  reliée en des points de potentiel égal par  rapport à une force électromotrice appliquée  aux bornes de la ligne.

   Soit une force     élec-          trOlnOtriCe        E4    transmise     à,    travers une     r6sis-          tance        R4    à une     sous-station    dont les résis  tances du     transmetteur    et du récepteur sont  respectivement     Ri    et     R2;

      les courants résul  tant dans la ligne, dans le transmetteur et  dans le récepteur étant désignés respective  ment par 14     Ii    et     Is,    la condition (4) peut  être formulée     nar        l'éauation:     
EMI0005.0019     
    Cette équation indique que la consomma  tion d'énergie dans la résistance     R4    est égale  à celle qui se produit dans la sous-station,  et que la sous-station est équivalente, au  point de vue de la ligne, à une résistance  de valeur     R4.     



  De     même,    si le     transmetteur    et le récep  teur sont conjugués, la condition que le trans  metteur possède un débit maximum par rap  port à la ligne et à la résistance auxiliaire,    peut être formulée comme suit: soit une  force électromotrice<B>El</B> dans le transmetteur  produisant des courants<B>11,</B>     I4    et     la    dans le  transmetteur, la ligne et la résistance auxi  liaire - le débit maximum est  
EMI0005.0026     
    L'équation (2) est l'analogue de l'équa  tion. (1), et elle peut être interprétée comme  suit en se référant à la     fig.    1.

   Si le conduc  teur qui relie le transmetteur T à la borne 7  est ouvert et si l'impédance est mesurée  entre les bornes 7 et 8, lorsque l'équation (2)  est satisfaite, l'impédance ainsi mesurée est  égale à l'impédance du transmetteur lui-même.  En d'autres mots, l'impédance de la combi  naison du circuit de ligne et du circuit de  la résistance auxiliaire; au point de vue du       transmetteur,    est égale à celle du transmet  teur lui-même.  



  Comme il est démontré ci-après pour la  forme de réalisation particulière de     l''inven-          tion,    l'équation (2) se présente comme une  conséquence des conditions de conjugaison et  de l'équation (1). Par conséquent, les quatre  conditions spécifiées ci-dessus n'imposent que  trois restrictions à la sous-station.  



  Pour compléter la discussion générale, il  reste à considérer la répartition d'énergie  entre le récepteur et le     transmetteur    pendant  la réception, et entre la ligne et la résistance  auxiliaire pendant la transmission. Soit     TJ    ô  la quantité totale d'énergie téléphonique déve  loppée par le transmetteur à la sous-station  d'envoi ; d'après l'équation (2),     '/z        17o    est la  quantité d'énergie fournie à la ligne et à la  résistance auxiliaire.

   Si la quantité d'énergie  absorbée par la résistance auxiliaire est x fois  celle absorbée par la ligne, la quantité d'éner  gie absorbée par la ligne est
EMI0005.0035  
    de sorte que le rendement ou effet utile de  transmission est mesuré par
EMI0005.0036  
    Si, de la quantité totale d'énergie fournie  à la sous-station réceptrice, le transmetteur  absorbe     3T    fois celle absorbée par le récep-           teur,    le rendement ou     effet    utile de réception  est mesuré par
EMI0006.0003  
    Le rendement total ou industriel, à partir  du transmetteur d'une sous-station au récep  teur de la sous-station correspondante, est  évidemment proportionnel au produit du ren  dement de transmission et du rendement de  réception ;

   par conséquent, ce rendement total  est exprimé par
EMI0006.0004  
    Si x et y étaient indépendants, le rende  ment total serait évidemment maximum pour  x = y = o. Pour toutes les     sous-stations     répondant aux principes de la présente inven  tion, on peut facilement démontrer, ait con  traire, que les valeurs de x et y sont reliées  par la relation x y = 1.. Si on élimine x de  la formule ci-dessus au moyen de cette rela  tion, l'expression du rendement total ou ren  dement industriel devient
EMI0006.0006  
    En vue de démontrer le fait mentionné  ci-dessus, à savoir que : x y = 1, les éléments  de la sous-station<I>T,</I> R,     X    et<I>L</I> sont désignés  respectivement par 1, 2, 3 et 4, et il est  supposé que 1 et 2 sont conjugués, ainsi que  3 et 4.

   En outre, il est     supposé    que, pour  une force électromotrice agissant dans l'élé  ment 4, l'équation (1) est satisfaite, tandis que,       pour    une force électromotrice agissant dans  l'élément 1, l'équation (2) est satisfaite. Soit       Sii    le courant produit dans l'élément 1 par  l'unité de force électromotrice agissant dans  l'élément 1; soit de même 812 le courant pro  duit dans l'élément 2 par l'unité de force  électromotrice agissant dans l'élément 1 etc.  Comme les éléments 1 et 2 sont     conjugués,     ainsi que les éléments 3 et 4, il s'ensuit que       812    -     834    = o.  



  D'après l'équation (1)       (8_11)2        R4    =     (842)2    R2     --E-        (841)2    Ri =  et, d'après l'équation (2)
EMI0006.0019  
         (Si        i)2    Ri =     (S'13)2        Rs        +        (81.i)2        R4    =
EMI0006.0027  
    Suivant un principe fondamental qui peut  être déduit de l'algèbre élémentaire,     Sii=Si4,

         c'est-à-dire que le courant créé dans l'élé  ment 1 par l'unité de force électromotrice  agissant dans l'élément 4 est égal au courant  créé dans l'élément 4 par l'unité de force  électromotrice agissant dans l'élément 1. En  multipliant l'équation (l') par     R4    et l'équa  tion     ('2')    par Ri, et en soustrayant, il s'en  suit que       (842)z        R21    R 4<I>2 Ri</I>     R3.   <I>(a)</I>       Etant    donné que, conformément à la nota  tion adoptée dans cette description, l'énergie  consommée dans l'élément 3 est égale à  x fois celle consommée dans l'élément 4       lorsqu'une    force électromotrice agit dans  l'élément 1,

   il s'ensuit que       (81a)2        1;i    -- x     (S14)2        R.4.    (b)  Comme l'énergie consommée dans l'élé  ment 1 est égale      < l,    y fois celle consommée  dans l'élément 2 lorsqu'une force électromo  trice agit dans l'élément 4, il s'ensuit que       (        1#I)2   <I>RI</I>     #   <B><I>y</I></B>       (A5,24-)-        .@$.    (C)  <B>8</B>  En multipliant les     équations    (b) et (c), on  obtient:

         (S13)2        R1        û:1    =     xy        (S,24)2        R2        R.1.    (d)  Des équations (a) et (d), il s'ensuit que       xy    - 1.  



  L'expression donnée par la formule (5)  est évidemment un maximum lorsque y = 1;  cela indique que, pour une quantité donnée  d'énergie     téléphonique    développée dans le  transmetteur à la sous-station d'envoi, une  quantité maxima d'énergie est fournie utile  ment au récepteur de la station de réception,  reliée à la première par la ligne, lorsque  y     ---    1. Puisque la quantité maxima d'éner  gie dans le récepteur est la condition prin  cipale en téléphonie, il semblerait que la  sous-station doit être construite de manière  que y .     _    1. Cependant, une autre considéra  tion modifie quelque peu cette conclusion, à  savoir : l'action du bruit de la ligne.

   Comme  le bruit de la ligne naît dans la ligne, la  quantité fournie au récepteur est proportion  nelle
EMI0006.0058  
   (voir équation (4), tandis que  la quantité d'énergie fournie à partir du  transmetteur de la sous-station correspon-           dante    est proportionnelle à
EMI0007.0002  
   (voir  l'équation (5). Le rapport entre ces deux for  mules est
EMI0007.0003  
   et ce rapport, qui est égal  à<B>0,5</B> pour y     @    1, augmente à mesure que  y augmente, en tendant vers l'unité. II est  donc clair que si l'on donne à y une valeur  plus grande que l'unité, la sous-station dis  tingue le bruit de la ligne des signaux qu'elle  désire recevoir.

   Cette distinction ou     différen-          tiation    désirable dépend naturellement de la  quantité du bruit de ligne existant. Pour des  conditions qu'on rencontre en pratique, il a  été constaté par expérience qu'une valeur  convenable pour y est 1,4. Avec cette valeur  de y, le rendement total ou industriel est       réduit        de        2,8        %        en        dessous        du        maximum     atteint pour y = 1, tandis que le rendement  de réception seul est réduit de 16;60o.

   Cepen  dant, dans certaines conditions, il peut être  désirable d'augmenter sensiblement la valeur  de y au delà de l'unité. On comprendra par  suite que, lorsque la valeur de y est indi  quée comme étant approximativement égale  à l'unité, sa valeur réelle peut considérable  ment dépasser la valeur optima théorique.  



  Les     considérations    .ci-dessus, en ce qui  concerne le rendement total ou industriel et  la     différentiation    entre les     bruits    de la ligne  et les signaux à recevoir,     peuvent    être for  mulées par:  Iii     (I1)2    =     yR2        (I2)2    (6)  pour une force électromotrice agissant dans  la ligne. Dans cette équation, y doit avoir  une valeur comprise de préférence entre 1  et 1.5.  



  Il y a lieu de     dëterminer    les valeurs à  donner aux éléments de la sous-station sui  vant     fig.    1, dans le but de satisfaire aux  conditions fondamentales spécifiées ci-dessus.  La condition que le récepteur R et le trans  metteur T soient conjugués est satisfaite si  aucun courant ne passe dans ce récepteur  lorsqu'une force électromotrice de fréquence  téléphonique est reliée en série avec ce trans  metteur entre les points 7 et 8.

   Si le récep  teur doit être conjugué avec le transmetteur,    les points 8 et 9 doivent être au même  potentiel en ce qui concerne l'action de     cette     force     électromotrice.    En outre, si les enrou  lements 3 et 4 ont des     self-impédances    très  élevées, les courants passant dans ces enrou  lements doivent être inversement proportion  nels à leur nombre de spires, ni et     n2    respec  tivement; en tenant compte de ces considé  rations, la condition du transmetteur et du  récepteur conjugués peut être déduite comme  suit:

   on suppose qu'une force électromotrice  agit dans le transmetteur et que<I>Ii</I> 12<I>13 14</I>  désignent les courants passant respectivement  dans le transmetteur, le récepteur, la résis  tance auxiliaire et la ligne. Si le transmet  teur et le récepteur sont conjugués:       I2=Oetri=I4+I,     En outre, si la self-impédance du trans  formateur est très élevée,  <I>ni</I> ri<I>=</I>     n2   <B>13,</B> d'où  
EMI0007.0030     
    Si     11    désigne la chute de voltage par  spire dans les enroulements du transformateur,       Tr    la différence du potentiel entre les bornes  du transmetteur et Ri     R2        R3        R4    les résis  tances du transmetteur,

   du récepteur, de la  résistance auxiliaire et de la ligne respecti  vement, il s'ensuit que       11511+13R3=0,     <I>-</I>     ICia2   <I>=.T;</I>       Kic   <I>i</I>     +        I4   <I>R 4 =</I>     Tr     Ces équations se réduisent à l'équation  suivante, qui doit être satisfaite dans le cas       oii    le transmetteur et le récepteur sont con  jugués  
EMI0007.0043     
    De même, on peut     démontrer    que la con  dition que la résistance auxiliaire soit con  juguée par rapport à la ligne,

   peut s'exprimer       nar        l'éauation    suivante  
EMI0007.0047     
         Puisque,    pendant la transmission, il n'existe  aucun courant téléphonique dans le récepteur      par suite de la relation exprimée par l'équa  tion (7), il s'ensuit que les courants     Ii    14     Is     sont proportionnels à     rat,        rte    -     ni    et     ni.    Par  suite, la condition du débit maximum du  transmetteur, telle que formulée par l'équa  tion (2), est satisfaite par l'arrangement re  présenté à la     fig.    1, si  <I>Ri</I>     (rt2)

  2   <I>=</I>     Rs        (rti)z        +        R4        (it2   <I>-</I>     fzi)=    ou  
EMI0008.0015     
    De     même,    la condition telle que formulée  par l'équation (1) est satisfaite si  
EMI0008.0017     
    L'équation (10) se déduit des équations (7),  <B>(</B>8) et (9) et ne constitue par suite pas une  condition indépendante.  



  Finalement, la relation générale telle que  formulée par l'équation (6) est satisfaite si:  
EMI0008.0018     
    En désignant par     r    le rapport du trans  formateur
EMI0008.0020  
   les équations (8) et (11) don  nent:  
EMI0008.0021     
    Si l'impédance     R.i    de la ligne et le fac  teur y indiquant la répartition d'énergie sont  donnés, ce qui a lieu en général, les cons  tantes de la sous-station r, Ri, P 2 et     R-3     peuvent être déterminées au moyen des for  mules 7 à 12, afin que cette sous-station  satisfasse à toutes les conditions fondamen  tales.

   Ces constantes peuvent en effet être       déterminées    en fonction de y et de     R4    de  la manière suivante: De la formule 7 on  obtient directement la valeur de     Rs,        c'est-          à-dire     
EMI0008.0029     
    En substituant dans (9) la valeur de R n  donnée par (7) et en simplifiant, on obtient  la valeur de Ri en fonction de     R4,     
EMI0008.0031     
    c'est-à-dire que     Ri    s'exprime par la même  équation que     Rs.       En substituant la valeur de Ri en fonc  tion de     R4    dans la formule (8) ou a     R2        =R.i.     



  Les constantes de la sous-station sont  donc déterminées par l'ensemble des équa  tions suivantes  
EMI0008.0037     
    Gomme exemple concret de l'emploi des  formules (A) supposons le cas où il y a lieu  de construire la sous-station suivant la<B>fi*</B> 1  pour obtenir le maximum de rendement total  ou industriel; l'impédance de la ligne étant  600 ohms. Alors y --- 1 et P L4 = 600;  d'après les     formules        (A),    on a 1 = 1,414,       R,2    = 600 ohms, Pua = 103 ohms, P     i    =  103 ohms.  



  Si, au lieu de vouloir obtenir le maximum  de rendement total, on veut obtenir la dimi  nution du bruit de la ligne, on doit choisir  pour y une valeur plus grande que l'unité,  par exemple 1,5. Les formules (A) donnent  alors les valeurs des     différentes    quantités       1r        ==   <B>1,581,</B>     R,2    = 600 ohms, Pua = 135  ohms, Ri = 135     ohms.     



  La sous-station décrite ci-dessus est repré  sentée dans les     dessins    ci-joints n'est qu'un  exemple choisi parmi un grand nombre de  sous-stations, n'employant qu'un seul trans  formateur et une seule résistance auxiliaire,  et toutes ces sous-stations sont parfaites, en  ce sens qu'elles satisfont à la     nondition    fon  damentale d'une     sous-station    parfaite, comme  il a été indiqué ci-dessus dans la description.

    Il est par suite évident que l'invention n'est  pas limitée à la forme de réalisation particu  lière représentée et décrite, mais qu'elle com  prend, d'une manière générale, toute     sous-          station    ne comportant qu'un seul transforma  tour et une seule résistance auxiliaire, cette  sous-station étant proportionnée, par rapport  à la ligne avec laquelle elle doit être com  binée, de telle manière qu'elle soit parfaite  au point de vue de son rendement et ne pré  sente     aucune    dérivation perturbatrice notable.  En outre, la construction des     sous-stations         du type décrit et représenté n'est nullement  limitée aux formules établies ci-dessus.

   Ces  formules ont été établies en partant des hypo  thèses que l'on emploie des transformateurs  parfaits et que les éléments de la sous-sta  tion ne possèdent aucune réactance; hypo  thèses qui ne sont que très approximativement  justifiées en pratique. En particulier, lorsqu'on  désire obtenir une précision très grande, la  sous-station peut être calculée d'une manière  plus exacte en prenant en considération le  fait que les impédances du transformateur  sont limitées et que la ligne possède en géné  ral certaine réactance caractéristique. Les  formules ci-dessus donnent cependant des  résultats tout à fait satisfaisants, et les mé  thodes suivant lesquelles elles sont établies  permettent à tout homme du métier de cal  culer, d'une manière plus précise, les cons  tantes de la sous-station, en cas de besoin.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Installation pour sous-station téléphonique reliée à une ligne permettant des communi cations dans les deux sens, cette sous-station comprenant un circuit transmetteur et un circuit récepteur, caractérisée en ce qu'un transformateur et un circuit comprenant une résistance auxiliaire sont reliés entre eux et disposés par rapport au circuit transmetteur, au circuit récepteur, et à la ligne, de telle manière que l'ensemble de l'installation pré sente un rendement maximum pour une transmission dans les deux sens, et qu'un courant de fréquence téléphonique transmis par le circuit transmetteur, ne produit aucune dérivation de courant à travers le circuit récepteur.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Installation conforme à la revendication, caractérisée en ce que le circuit récepteur et le circuit transmetteur sont conjugués. 2 Installation conforme à la revendication, caractérisée en ce que le circuit de la ligne et le circuit de la résistance auxi liaire sont conjugués. 3 Installation conforme à la revendication, caractérisée en ce que les circuits et appa reils sont proportionnés et disposés entre eux de manière qu'un courant de fréquence téléphonique transmis sur cette ligne ne produit aucune dérivation dans le circuit de la résistance auxiliaire.
    4 Installation conforme à la revendication, caractérisée en ce que l'impédance de la combinaison comprenant le circuit trans metteur, le circuit récepteur, le circuit de la résistance auxiliaire, et le transforma teur, est par rapport à la ligne égale à l'impédance de cette ligne. 5 Installation conforme à la revendication et à la sous-revendication 1. caractérisée en ce que l'impédance de la combinaison comprenant la ligne, le circuit récepteur, le circuit de la résistance auxiliaire, et le transformateur, est par rapport aux bor nes du circuit transmetteur, égale à l'im pédance de ce circuit transmetteur.
    6 Installation conforme à la revendication, caractérisée en ce que lors de la trans mission, le transmetteur fournit une quan tité maximum d'énergie à la ligne, et lors de la réception, le récepteur absorbe la quantité maximum d'énergie provenant de la ligne. 7 Installation conforme à la revendication, caractérisée en ce que le circuit transmet teur, le circuit récepteur, et le circuit de la résistance auxiliaire sont en série. 8 Installation conforme à la revendication et à la sous-revendication 7, caractérisée en ce qu'un enroulement du transforma teur est relié en shunt aux circuits. trans metteur et récepteur, tandis qu'un second enroulement de ce transformateur est relié en shunt aux circuits récepteur et à la résistance auxiliaire.
    9 Installation conforme à la revendication, caractérisée en ce que l'impédance de la combinaison du circuit de la résistance auxiliaire et du circuit de ligne est égale à l'impédance du circuit transmetteur. 0 Installation conforme à la revendication, caractérisée en ce que l'impédance de la combinaison comprenant le transmetteur, le récepteur, la résistance auxiliaire, et le transformateur, est par rapport à. la ligne égale à. l'impédance de cette ligne.
    11 Installation conforme à, la revendication et aux sous-revendications 7 et 8, dans laquelle le transmetteur relie l'une des bornes de la ligne à, l'une des bornes du récepteur, tandis que la résistance auxiliaire relie l'autre borne du r6cep- teur à, l'autre borne de la ligne, carac térisée en ce que l'un des enroulements du transformateur est relié entre la bori)e commune de la ligne et de la résis tance auxiliaire, et la borne commune du transmetteur et du récepteur,
    tandis que l'autre enroulement du transformateur est relié entre la borne commune de la ligne et du transmetteur et la borne commune du récepteur et de la résistance auxiliaire. 12 Installation conforme à, la revendication et aux sous-revendications 7, 8 et 11, caractérisée en ce que les éléments cons- titutifs de la sous-station possèdent approxi mativement les valeurs suivantes:
    EMI0010.0016 formules dans lesquelles R<I>i,</I> R2, Ra et R.4 désignent respectivement les impédances du transformateur, du récepteur, de la résistance auxiliaire, et de la ligne télé phonique, y étant un facteur dont la valeur est approximativement égale à, l'unité, et r étant le rapport entre les enroulements du transformateur.
CH95302D 1916-09-09 1920-06-12 Installation pour sous-station téléphonique. CH95302A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US95302XA 1916-09-09 1916-09-09

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH95302A true CH95302A (fr) 1922-07-01

Family

ID=21738218

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH95302D CH95302A (fr) 1916-09-09 1920-06-12 Installation pour sous-station téléphonique.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH95302A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2485314A1 (fr) Circuit de transmission en sortie de microphone
FR2682837A1 (fr) Circuit separateur-coupleur directif pour courants porteurs a frequence moyenne sur ligne electrique a basse tension.
EP0129464B1 (fr) Transformateur d&#39;impédance, à large bande, de rapport de transformation voisin de trois, pour radiofréquences
EP0194177B1 (fr) Circuit d&#39;interface de ligne d&#39;abonné téléphonique avec mode de veille à puissance réduite
FR2648565A1 (fr) Circuit d&#39;entree pour compteur d&#39;energie electrique
FR2798022A1 (fr) Circuit hybride d&#39;emission-reception
FR2579393A1 (fr) Circuit integrable monolithiquement pour la mesure de courants longitudinaux et transversaux dans une ligne de transmission bifilaire
NL7920114A (nl) Elektronische hybrideketen.
CH95302A (fr) Installation pour sous-station téléphonique.
EP0021509B1 (fr) Joncteur d&#39;abonné électronique
CA2346313C (fr) Systeme de transport et de distribution d&#39;energie electrique
FR2526183A1 (fr) Circuit regulateur
FR2673055A1 (fr) Module d&#39;amplification bibande.
FR2498851A1 (fr) Circuit d&#39;interface de ligne d&#39;abonne
FR2552288A1 (fr) Joncteur d&#39;abonne telephonique
FR2675609A1 (fr) Dispositif de signalisation de la position d&#39;un organe mobile.
FR2671679A1 (fr) Commutateur haute tension dont la commande s&#39;effectue par un coupleur optique.
EP0285483B1 (fr) Amplificateur à large bande et faible bruit en ondes métriques
US1776310A (en) Two-way negative-impedance repeater
EP1158719A1 (fr) Circuit pour échanger des communications par une ligne de transmission
FR2802030A1 (fr) Circuit limiteur de courant et installation telephonique incorporant un tel circuit
FR2677196A1 (fr) Convertisseur differentiel passif deux fils/quatre fils.
EP0063520A1 (fr) Commutateur de mesure électrique d&#39;impédances réactives, et pont de mesure utilisant un tel commutateur
BE828209R (fr) Circuit de compensation d&#39;une resistance par une resistance negative variable
EP0591032A1 (fr) Amplificateur de puissance push-pull contre-réactionné par transformateurs en ondes métriques