Installation pour la transmission de signaux auxiliaires sur une ligne téléphonique composée de plusieurs sections dans lesquelles il y a lieu d'employer, pour lesdits signaux, des courants de fréquences différentes. L'invention se rapporte à une installation pour la transmission de signaux .auxiliaires sur une ligne téléphonique camposée de plu sieurs sections dans lesquelles il y a lieu d'em ployer, pour lesdits signaux, des courants de fréquences différentes, l'installation com prenant des appareils branchés sur les con ducteurs de ladite ligne.
Suivant l'invention, eertains de ces appareils sont disposés .de ma nière à envoyer sur l'une desdites sections -de la ligne téléphonique des courants auxiliaires de signalisation d'une fréquence supérieure à celle du courant auxiliaire de signalisation reçu par eux de l'autre section, tandis que d'autres de ces appareils transmettent sur cette autre section des courants auxiliaires de signalisation de la basse fréquence voulue, quand ils reçoivent de la première section des courants auxiliaires de signalisation de ladite fréquence supérieure convenant à la trans mission de ces courants sur cette section, les appareils branchés sur les conducteurs de la ligne comprenant au moins un tube à vide.
Les dessins ci-joints donnent, à titre d'exemple, plusieurs formes de réalisation de l'objet de l'invention. Les fig. 1 et 2 con sidérées l'une à la suite -de l'autre, représen tent l'objet de l'invention appliqué au cas d'une ligne de transmission à longue distance divisée en sections et servant à la fois à un service téléphonique et à un service télégra phique, les courants auxiliaires de signali sation du service téléphonique devant présen ter différentes fréquences suivant les sections de la ligne de transmission afin de pouvoir être transmis sans que des troubles n'en résul tent par suite- du service télégraphique.
La fig. 3 donne une autre forme de réalisation de l'objet de l'invention qui constitue une mo dification apportée à la forme représentée fig. 1. La fig. 4 donne une troisième forme de réalisation .de l'objet de l'invention dans la quelle des sources séparées de courants auxi liaires de signalisation convenant respective ment aux diverses sections de ligne, sont utilisées.
Suivant les fig. 1 et 2, deux sections Ll et Lz d'une ligne téléphonique de transmission sont reliées entre elles par les conducteurs 1 et 2. La section T1 est supposée reliée aux a<B>a</B> ppareils d'un tableau commutateur,
tandis que la section LZ est supposée être une des extrémités d'une ligne à longue distance ser vant à transmettre à la fois des courants télé phoniques et des courants télégraphiqlzes. Les courants auxiliaires du service téléphonique, transmis pour actionner soit une sonnerie ou tout autre dispositif d'appel, présentent en pratique une fréquence d'environ 16 cycles par seconde, et les appareils placés au tableau commutateur de la section L, sont construits pour fonctionner sous l'action de :courants (le cette fréquence.
Cependant comme la, section de ligne L2 sert aussi à transmettre des cou rants télégraphiques dont les fréquences sont approximativement du même ordre que celle :des courants auxiliaires de signalisation du service téléphonique, ceux-ci ne peuvent être transmis sur la section L2 avec la fréquence mentionnée de 16 cycles.
En effet, dans une ligne servant à la fois à transmettre des cou rants téléphoniques et des courants télégra phiques, des filtres électriques sont prévus qui empêchent que les courants télégraphiques ne soient transmis vers les appareils télépho niques, et il s'ensuit que si lesdits courant auxiliaires étaient envoyés sur la section L' avec la fréquence de 16 cycles ils seraient ar rêtés par les filtres prévus sur cette section et ne parviendraient pas aux appareils voulus.
Il s'ensuit que les courants auxiliaires doivent avoir une fréquence supérieure à la limite des fréquences des courants retenus par les filtres de la section de ligne L2 (ces filtres n'étant point montrés au dessin car ils sont bien con nus en téléphonie et en télégraphie). On a trouvé qu'un courant présentant, une fré quence d'environ 128 cycles par seconde con vient très bien pour une telle section de ligne de transmission, bien que n'importe quelle fréquence au-dessus de la fréquence limite arrêtée par les filtres, puisse satisfaire aux conditions de bon fonctionnement de la ligne.
Une autre raison existe encore pour nécessiter l'envoi ,de courants auxiliaires de fréquences supérieures à 16 cycles par seconde sur la, section de ligne L2. Cette raison découle du fait que des répétiteurs téléphoniques sont utilisés en des points intermédiaires d'une ligne à longue distance et cela afin de per mettre une transmission efficace -des courants phoniques. Cependant des courants de la fré- quen@ce de 16 cycles par seconde ne peuvent être transmis efficacement à travers ces répé titeurs qui généralement sont du genre des tubes à vide à décharges d'électrons, à moins d'adopter pour ceux-ci une forme spéciale.
Jusqu'à ce jour en pratique on a eu recours à des relais connectés aux répétiteurs, et ces relais, actionnés par les courants auxiliaires de signalisation, relient une nouvelle source de courant à la, ligne de transmission. On voit donc qu'à chaque station répétitrice prévue sur la ligne, le courant auxiliaire reçu, en<B>ac-</B> tionnant un relais, provoque l'envoi par une source de courant placée à cette station répé titrice d'un nouveau courant auxiliaire sur la section suivante de la ligne.
Sur une ligne à longue distance formée au moyen de fils d'un petit calibre, et dans laquelle différents répé titeurs sont intercalés afin d'assurer une transmission satisfaisante de la parole, l'em ploi de ces relais n'est<B>pas</B> recommandable par suite du délai nécessité pour la transmis sion d'un signal et résultant des manoeuvres successives desdits relais placés .aux diffé rentes stations répétitrices. Il est donc dési rable que les courants auxiliaires de signali sation soient transmis directement à travers les différentes stations répétitrices, plutôt que renouvelés à ces stations.
Toutefois il est nécessaire que ces courants soient d'une am plitude plus petite que celle .des icourants or dinairement transmis, afin qu'ils ne soient pas déformés par les répétiteurs par suite de la surcharge du tube à vide, et qu'ils ne soient pas ainsi rendus impropres aux fonctionne ments des appareils qu'ils doivent actionner. D'autre part, leurs fréquences doivent être telles qu'ils puissent être transmis à. travers les répétiteurs utilisés. D'après ces différentes considérations on a trouvé que les répétiteurs peuvent être plus facilement amenés en réso nance pour des courants de la fréquence de 128 cycles par seconde, ou d'une fréquence plus élevée, que pour les courants de 16 cv.cles par seconde utilisés au tableau commutateur.
Afin de changer le courant auxiliaire de signalisation à basse fréquence (16 cyoles) produit au tableau commutateur, en un cou rant de signalisation de plus haute fréquence (128 cycles) convenant mieux à la transmis sion sur la ligne, ou réciproquement, c'est-à- dire en changeant le courant provenant de la ligne en un courant de la. fréquence voulue pour le tableau commutateur, on .a eu recours jusqu'à ce jour à des arrangements désignés sous le nom de groupes d'appel combinés. -Ces groupes sont ordinairement formés de plu sieurs relais -du type dit relais syntonisés ou accordés.
Certains de ces relais sont ajustés pour fonctionner seulement sous l'action des courants auxiliaires de signalisation arrivant de la ligne et présentant la plus haute des fré quences utilisées, c'est-à-dire 128 cycles, leur excitation provoquant la connexion des con ducteurs conduisant aux appareils du tableau commutateur à une source locale de courant de signalisation présentant la plus basse des fréquences utilisées soit 16 cycles, et con venant donc pour actionner lesdits appareils. Les autres relais de la série sont ajustés pour fonctionner sous l'action des courants de si gnalisation de la plus basse des fréquences utilisées, provenant du tableau commutateur, et leur but est de relier la ligne de transmis sion à une source de courant présentant la fréquence plus haute utilisée sur cette ligne.
Dans les installations montrées au dessin, des <B>î</B> amplificateurs à tube à vide à décharge d'é lectrons et transmettant des oscillations seule ment dans une direction, en combinaison avec des filtres de fréquence, remplacent les relais accordés qui reçoivent le courant de signali sation présentant la plus haute des fréquences utilisées.
Des condensateurs 32 et 30, 33 et 31 sont respectivement inclus dans les conducteurs 1 et 2 reliant les sections de ligne Li et L2. Un conducteur 3 placé en .dérivation entre les con ducteurs 1 et 2, est relié en -des points se trou vant entre les condensateurs 32 et 30, 33 et 31. Ce conducteur 3 forme avec les condensateurs 30 et 31 un filtre à basses fréquences; lequel laisse passer les courants phoniques à hautes fréquences, mais empêche les courants à basses fréquences, tels que ceux dont la fréquence est, pas exemple, en dessous de 200 .cycles par seconde.
Ces courants de basses fréquences provenant de la section de ligne LZ ne peu vent donc pas passer à travers les conduc teurs 1 et 2, mais sont dirigés vers les @conduc- teurs 6 et 7 en vue de commander l'envoi de courants d'appel convenant aux appareils du tableau commutateur. L'envoi de ces cou rants se fait à l'aide des dispositifs de la fig. 1 destinés à être associés avec la section Li ainsi qu'on.- le verra .dans la suite.
Les con densateurs 32 et 33 s'opposent au passage des courants de signalisation de la fréquence de 16 périodes provenant du tableau commuta teur relié à la section L, et empêchent en même temps que le conducteur 3 ne serve de dérivation au courant eontiiiu employé dans l'installation dont font partie les appareils du tableau commutateur et qui pourraient pas ser par les conducteurs 1 et 2. Les conduc teurs 4 et 5, 6 et 7 branchés sur les conduc teurs 1 et 2, contiennent des enroulements présentant une impédance relativement grande de manière à diminuer les pertes du courant phonique provoquées par la connexion des ap pareils de signalisation avec la ligne de trans mission.
En effet, une partie des courants phoniques qui passent des sections Ll à LZ ou de LZ à L, à travers. les conducteurs 1 et 2 pourraient être en partie dérivés par les con ducteurs 4, 5 et 6, 7. Les conducteurs 4 et 5 aboutissent au filtre 8 qui laisse passer les courants de signalisation de basses fréquences (16 cycles) produits au tableau commutateur, et s'oppose au passage des courants de toutes autres fréquences. Le filtre 8 est à son tour connecté avec un tube à vide A,. disposé pour fonctionner comme producteur d'harmoniques. Ce tube produit donc les harmoniques des ondes de 16 cycles reçues du filtre 8.
Un shunt 9 à résistance variable est connecté en dérivation sur le circuit d'arrivée du tube Al, et la valeur de cette résistance est ajustée de manière que dés impulsions irrégulières qui peuvent être dérivées sur les conducteurs 4, 5 provenant, par exemple, du service lélégra- phique ou celles qui peuvent provenir de la manoeuvre des crochets commutateurs des abonnés du service téléphonique, ne viennent pas se mélanger aux impulsions des signaux auxiliaires.
U n condensateur 10 est connecté en déri vation sur les enroulements d'arrivée du transformateur 11 de manière à former avec ces enroulements un circuit en parallèle et en résonance pour des courants de basses fré quences déterminées, telles que des fréquen ces de 16 cycles. Le circuit de départ du tube A, est relié au filtre 12, qui peut trans mettre sur la section de ligne L_. des courants de la fréquence convenant à cette liane, comme, par exemple, des courants d'une fré quence de 128 cycles, mais qui atténue et même supprime les courants de toutes autres fréquences. Les courants que ce filtre laisse passer sont amplifiés par un amplificateur du genre des tubes à vide A2, puis sont envoyés sur les conducteurs 13-15 et 14--16.
Une partie du courant transmis aux conducteurs let 14 passe par le transformateur 34 et le tube à vide A#j qui fonctionne comme redres seur de courant. Le courant transmis par ce tube A., dans son circuit de départ est donc du courant continu qui peut actionner le relais 19, lequel permet de connecter les conducteurs de la section de ligne LZ avec les conducteurs l5-16. Un courant d'appel de la fréquence voulue de 128 cycles est donc transmis à la section de ligne L...
En ce qui concerne les courants auxiliaires de signalisation de 128 cycles provenant de la section de ligne L2, ils passent par les con- dizcteurs 6 et 7 qui conduisent à un filtre 20 qui transmet ces courants auxiliaires de signalisation, tandis qu'il s'oppose au pas sage des courants de toutes autres fréquences. Les tubes à vide à, décharges d'électrodes A4 et A, sont reliés au filtre 20 de manière à am plifier les courants de signalisation transmis par celui-ci. Un condensateur 22 dérivé sur les enroulements d'arrivée d'un transforma teur 23 forme avec ces enroulements un cir cuit en résonance pour les courants d'une fré quence de 128 cycles.
Une résistance variable 21, placée aussi en parallèle par rapport au transformateur 23, est destinée à agir comme résistance shunt non inductive de manière à shunter les impulsions irrégulières (le courant, telles que celles du service télégraphique ou celles provenant de la man#uvre du crochet commutateur des abonnés du service télépho nique, et qui après avoir traversé le filtre 20 pourraient se mélanger aux impulsions des courants auxiliaires de signalisation. Le tube à vide A, est suivi d'un tube à vide A, qui fonctionne comme redresseur (le courants et dont le courant continu envoyé sur un circuit de départ commande le relais 27 afin de con necter les côtés de la section de ligne L,
à une source convenable de courants de signali sation pouvant être employés avec les appa reils du tableau commutateur. Cette source de courant est formée d'un tube à, vide A; fonc tionnant comme oscillateur syntonisé pour produire des courants de la fréquence désirée, c'est-à-dire de 16 cycles par seconde. Ces oscillations produites par ce tube sont trans mises à travers un certain nombre de tubes à vide, tels que A$ et A;,, de manière à être am plifiées à un degré voulu. Un filtre 30, relié au circuit de départ du tube A,, transmet des courants de la fréquence de 16 cycles con- -,enant aux appareils du tableau commuta teur, mais s'oppose au passage des courants de toutes autres fréquences.
Dans la forme de réalisation de la fig. 3 qui montre une modification pouvant être ap portée à l'arrangement de la fig. 2, le tube à vide A;, qui opère comme redresseur dans cette dernière figure, est remplacé par le relais 60 accordé pour fonctionner sous l'action des courants de la fréquence produite par les ap pareils du tableau commutateur, c'est-à-dire par des courants d'une fréquence de 16 cyles par seconde.
Ce relais 60 est relié aux con ducteurs 51 et 52 par les conducteurs 58 et 59, et son but est de commander la manoeuvre du relais 68 qui commande la connexion des conducteurs de la section de ligne L2 avec les circuits des tubes à vide A2o et A2, semblables aux tubes à vide A, et A2 de la fig. 2.
Suivant la troisième forme de réalisation montrée sur la fig. 4, on n'emploie pas de tube à vide producteur d'harmoniques du cou rant auxiliaire de signalisation de 1.6 cyles produit par le tableau commutateur. Le cou rant auxiliaire de la fréquence de 128 cycles qui doit être envoyé sur la section de ligne L2 est produit par une source de la fréquence voulue et qui peut être constituée par un os cillateur accordé ou par un générateur quel conque.
Cette source est connectée à la sec tion de ligne L2 par un relais accordé à la fréquence du courant auxiliaire fourni par le tableau commutateur connecté à la section de ligne Ll, ce courant auxiliaire ayant l'am plitude voulue puisqu'il n'est pas atténué par suite d'une transmission sur une ligne longue.
Au contraire le courant auxiliaire de signali sation de<B>128</B> cycles venant de la section de ligne L2 et qui peut être fortement affaibli puisqu'il provient d'une ligne longue, est d'a bord amplifié à l'amplitude voulue par un ou plusieurs tubes à vide à .décharges d'électrons, puis est redressé par un autre tube à vide afin d'actionner un relais à courant continu qui connecte à la section de ligne Ll une source de courant de la fréquence de 16 cycles. A cet effet les deux sections de lignes Ll et L2 de la ligne de transmission sont interconnectées par des conducteurs 1.00 et 101.
Un filtre 107 associé à ceux-ci laisse passer facilement les courants phoniques, mais empêche le passage des courants auxiliaires de signalisation pro duits par les appareils du tableau commuta teur associé avec la section de ligne Ll, et dont la, basse fréquence est inférieure à la série des fréquences utilisées par les courants phoniques. Le relais accordé susdit 103- est placé en dérivation entre les conducteurs 100 et 101, et fonctionne sous l'action des courants de signalisation à basses fréquences produits par les appareils du tableau commutateur.
Ce relais 103 commande le relais 114 qui peut connecter les conducteurs de la section de ligne L2 à une source convenable du courant de signalisation utilisé sur la ligne de trans mission et qui peut en pratique avoir une fré quence quelconque inférieure aux fréquence des courants phoniques. Des tubes à vide A3, A31 et A32 forment avec des enroulements offrant une haute impédance, un ensemble d'appareils branchés sur les conducteurs 10() et 101.
Un filtre 108, associé au circuit d'ar rivée du tube A3o, est disposé pour permettre une transmission efficace des courants de signalisation provenant de la section de ligne L2, tandis qu'il s'oppose au passage des Cou rants d'autres fréquences. L'élément à résis tance variable 109 agit comme un shunt pour empêcher le mélange dû aux impulsions irré gulières signalées plus haut. Le condensateur 110, dérivé sur les enroulements d'arrivée du transformateur <B>111,</B> forme avec ceux-ci un circuit en résonance pour les courants de la fréquence de signalisation de 128 cycles.
Les tubes A,,<B>-</B>et A31 ont pour but d'amplifier- le courant de signalisation à un degré voulu, et sont connectés au tube A32 qui fonctionne comme redresseur de courants et commande le relais 112. Celui-ci commande à son tour le relais 102 par lequel les conducteurs de la section de ligne Ll sont reliés à une source convenable d'un courant de signalisation des tiné à actionner les appareils du tableau com mutateur. Ce courant peut être en pratique d'une fréquence de 16 cycles.
Installation for the transmission of auxiliary signals over a telephone line composed of several sections in which it is necessary to use, for said signals, currents of different frequencies. The invention relates to an installation for the transmission of auxiliary signals on a telephone line encamped with several sections in which it is necessary to employ, for said signals, currents of different frequencies, the installation comprising devices connected to the conductors of said line.
According to the invention, some of these devices are arranged .de so as to send on one of said sections of the telephone line auxiliary signaling currents of a frequency higher than that of the auxiliary signaling current received by them from the The other section, while other of these devices transmit on this other section auxiliary signaling currents of the desired low frequency, when they receive from the first section auxiliary signaling currents of said higher frequency suitable for the transmission of these currents on this section, the devices connected to the conductors of the line comprising at least one vacuum tube.
The accompanying drawings give, by way of example, several embodiments of the object of the invention. Figs. 1 and 2 considered one after the other, represent the object of the invention applied to the case of a long-distance transmission line divided into sections and serving both for a telephone service and in a telegraph service, the auxiliary signaling currents of the telephone service having to present different frequencies according to the sections of the transmission line in order to be able to be transmitted without any disturbance resulting therefrom as a result of the telegraph service.
Fig. 3 gives another embodiment of the object of the invention which constitutes a modification made to the form shown in FIG. 1. FIG. 4 gives a third embodiment of the object of the invention in which separate sources of auxiliary signaling currents respectively suitable for the various line sections are used.
According to fig. 1 and 2, two sections L1 and Lz of a telephone transmission line are interconnected by conductors 1 and 2. Section T1 is assumed to be connected to a <B> a </B> devices of a switch panel,
while the LZ section is supposed to be one end of a long distance line used to transmit both telephone currents and telegraph currents. The auxiliary currents of the telephone service, transmitted to activate either a bell or some other calling device, in practice have a frequency of about 16 cycles per second, and the devices placed at the switchboard of section L, are built to operate. under the action of: currents (this frequency.
However, as the line section L2 is also used to transmit telegraph currents whose frequencies are approximately of the same order as: auxiliary signaling currents of the telephone service, these cannot be transmitted on section L2 with the frequency mentioned of 16 cycles.
In fact, in a line serving both to transmit telephone currents and telegraph currents, electric filters are provided which prevent the telegraph currents from being transmitted to the telephone apparatus, and it follows only if the said Auxiliary currents were sent to section L 'with a frequency of 16 cycles; they would be stopped by the filters provided on this section and would not reach the desired devices.
It follows that the auxiliary currents must have a frequency greater than the limit of the frequencies of the currents retained by the filters of the line section L2 (these filters not being shown in the drawing because they are well known in telephony and telegraphy). It has been found that a current having a frequency of about 128 cycles per second is very suitable for such a section of transmission line, although any frequency above the cutoff frequency stopped by the filters. , can meet the conditions for proper operation of the line.
Another reason also exists for requiring the sending of auxiliary currents of frequencies greater than 16 cycles per second on the line section L2. This reason stems from the fact that telephone repeaters are used at intermediate points of a long-distance line in order to allow efficient transmission of the phonic currents. However, currents of the frequency of 16 cycles per second cannot be transmitted efficiently through these repeaters, which generally are of the type of electron discharge vacuum tubes, unless a suitable method is adopted for them. special shape.
Until now, in practice, relays connected to repeaters have been used, and these relays, actuated by auxiliary signaling currents, connect a new source of current to the transmission line. It can therefore be seen that at each repeater station provided on the line, the auxiliary current received, by activating a relay, causes the sending by a current source placed at this repeater station of a new auxiliary current on the next section of the line.
On a long distance line formed by means of small gauge wires, and in which different repeaters are interposed in order to ensure satisfactory transmission of speech, the use of these relays is not <B> </B> recommendable because of the delay required for the transmission of a signal and resulting from the successive maneuvers of said relays placed at the various repeater stations. It is therefore desirable that the auxiliary signaling currents be transmitted directly through the various repeater stations, rather than renewed at these stations.
However, it is necessary that these currents be of a smaller amplitude than that of the currents normally transmitted, so that they are not distorted by the repeaters as a result of overloading the vacuum tube, and that they do not are not thus rendered unsuitable for the operation of the devices which they are to operate. On the other hand, their frequencies must be such that they can be transmitted to. through the repeaters used. From these various considerations it has been found that repeaters can be more easily resonated for currents of the frequency of 128 cycles per second, or of a higher frequency, than for currents of 16 cv.cles per second. second used at the switch board.
In order to change the auxiliary low frequency signaling current (16 cyoles) produced at the switchboard, into a higher frequency signaling current (128 cycles) more suitable for transmission on the line, or vice versa, it is ie by changing the current coming from the line into a current from the. desired frequency for the switchboard, arrangements known as combined call groups have been used to date. -These groups are usually made up of several relays -of the type known as tuned or tuned relays.
Some of these relays are adjusted to operate only under the action of auxiliary signaling currents arriving from the line and presenting the highest of the frequencies used, i.e. 128 cycles, their excitation causing the connection of the conductors. leading to the switchboard devices to a local signaling current source having the lowest of the frequencies used, ie 16 cycles, and therefore suitable for actuating said devices. The other relays in the series are adjusted to operate under the action of signaling currents of the lowest frequencies used, coming from the switch board, and their purpose is to connect the transmission line to a current source having the higher frequency used on this line.
In the installations shown in the drawing, <B> î </B> vacuum tube amplifiers with electron discharge and transmitting oscillations only in one direction, in combination with frequency filters, replace the tuned relays which receive the signaling current with the highest of the frequencies used.
Capacitors 32 and 30, 33 and 31 are respectively included in conductors 1 and 2 connecting line sections Li and L2. A conductor 3 placed as a branch between the conductors 1 and 2, is connected at points between the capacitors 32 and 30, 33 and 31. This conductor 3 forms with the capacitors 30 and 31 a low frequency filter ; which allows phonic currents at high frequencies to pass, but prevents currents at low frequencies, such as those whose frequency is, for example, below 200 cycles per second.
These low-frequency currents coming from the line section LZ therefore cannot pass through conductors 1 and 2, but are directed to conductors 6 and 7 in order to control the sending of currents of. call suitable for switch panel devices. These currents are sent using the devices in fig. 1 intended to be associated with the Li section as will be seen later.
The capacitors 32 and 33 oppose the passage of the signaling currents of the frequency of 16 periods coming from the switchboard connected to the section L, and at the same time prevent the conductor 3 from serving as a bypass for the current used in the installation of which the switchboard devices form part and which could not be via conductors 1 and 2. Conductors 4 and 5, 6 and 7 connected to conductors 1 and 2, contain windings having a relatively large impedance so as to reduce the losses of the sound current caused by the connection of the signaling devices with the transmission line.
In fact, part of the phonic currents which pass from sections L1 to LZ or from LZ to L, through. conductors 1 and 2 could be partly derived by conductors 4, 5 and 6, 7. Conductors 4 and 5 lead to filter 8 which passes the low frequency signaling currents (16 cycles) produced at the switchboard, and opposes the passage of currents of all other frequencies. The filter 8 is in turn connected with a vacuum tube A i. arranged to function as a producer of harmonics. This tube therefore produces the harmonics of the 16-cycle waves received from filter 8.
A shunt 9 with variable resistance is connected in shunt on the incoming circuit of tube A1, and the value of this resistance is adjusted so that irregular pulses which can be shunted on the conductors 4, 5 coming, for example, from the telephone service or those which may result from the operation of the switch hooks of telephone service subscribers, do not mix with the pulses of the auxiliary signals.
A capacitor 10 is connected in bypass on the input windings of transformer 11 so as to form with these windings a circuit in parallel and in resonance for currents of determined low frequencies, such as frequencies of 16 cycles. The starting circuit of tube A is connected to filter 12, which can be transmitted to line section L_. currents of the frequency suitable for this vine, such as, for example, currents with a frequency of 128 cycles, but which attenuates and even eliminates currents of all other frequencies. The currents that this filter lets through are amplified by an amplifier of the type A2 vacuum tubes, then are sent to conductors 13-15 and 14--16.
Part of the current transmitted to the let conductors 14 passes through the transformer 34 and the vacuum tube A # j which functions as a current rectifier. The current transmitted by this tube A., in its starting circuit is therefore direct current which can actuate the relay 19, which makes it possible to connect the conductors of the line section LZ with the conductors 15-16. An inrush current of the desired frequency of 128 cycles is therefore transmitted to the line section L ...
As for the auxiliary signaling currents of 128 cycles coming from the line section L2, they pass through the connectors 6 and 7 which lead to a filter 20 which transmits these auxiliary signaling currents, while it is on. opposes the wise pitch of currents of all other frequencies. The vacuum tubes with, discharges of electrodes A4 and A, are connected to the filter 20 so as to amplify the signal currents transmitted by the latter. A capacitor 22 derived from the incoming windings of a transformer 23 forms with these windings a circuit cooked in resonance for the currents with a frequency of 128 cycles.
A variable resistor 21, also placed in parallel with respect to transformer 23, is intended to act as a non-inductive shunt resistor so as to bypass irregular pulses (the current, such as those of the telegraph service or those coming from the operation of the switch hook of telephone service subscribers, and which, after passing through filter 20, could mix with the pulses of the auxiliary signaling currents. The vacuum tube A, is followed by a vacuum tube A, which functions as a rectifier (the currents and whose direct current sent to a starting circuit controls relay 27 in order to connect the sides of the line section L,
to a suitable source of signaling currents suitable for use with switchboard devices. This current source is formed by a vacuum tube A; functioning as an oscillator tuned to produce currents of the desired frequency, i.e. 16 cycles per second. These oscillations produced by this tube are transmitted through a number of vacuum tubes, such as A $ and A, ,, so as to be amplified to a desired degree. A filter 30, connected to the starting circuit of tube A, transmits currents of the frequency of 16 cycles con- -, enanting the devices of the switchboard, but opposes the passage of currents of all other frequencies.
In the embodiment of FIG. 3 which shows a modification which can be made to the arrangement of FIG. 2, the vacuum tube A i, which operates as a rectifier in the latter figure, is replaced by the relay 60 tuned to operate under the action of the currents of the frequency produced by the devices of the switchboard, that is to say - say by currents with a frequency of 16 cycles per second.
This relay 60 is connected to the conductors 51 and 52 by the conductors 58 and 59, and its purpose is to control the operation of the relay 68 which controls the connection of the conductors of the line section L2 with the circuits of the vacuum tubes A2o and A2, similar to the vacuum tubes A, and A2 in fig. 2.
According to the third embodiment shown in FIG. 4, a vacuum tube producing harmonics of the 1.6 cycle auxiliary signaling current produced by the switchboard is not used. The auxiliary current of the frequency of 128 cycles which is to be sent to the line section L2 is produced by a source of the desired frequency and which can be constituted by a tuned bone cillator or by any generator.
This source is connected to the line section L2 by a relay tuned to the frequency of the auxiliary current supplied by the switchboard connected to the line section L1, this auxiliary current having the desired amplitude since it is not attenuated by transmission over a long line.
On the contrary, the auxiliary signaling current of <B> 128 </B> cycles coming from the line section L2 and which can be greatly weakened since it comes from a long line, is on board amplified at the amplitude desired by one or more electron discharge vacuum tubes, then is rectified by another vacuum tube in order to actuate a direct current relay which connects to line section L1 a current source of the frequency of 16 cycles. For this purpose, the two sections of lines L1 and L2 of the transmission line are interconnected by conductors 1.00 and 101.
A filter 107 associated with these allows the phonic currents to pass easily, but prevents the passage of auxiliary signaling currents produced by the devices of the switchboard associated with line section L1, and whose low frequency is less than the series of frequencies used by phonic currents. The aforementioned tuned relay 103- is placed as a bypass between conductors 100 and 101, and operates under the action of low-frequency signaling currents produced by the switchboard devices.
This relay 103 controls the relay 114 which can connect the conductors of the line section L2 to a suitable source of the signaling current used on the transmission line and which can in practice have any frequency lower than the frequencies of the phonic currents. Vacuum tubes A3, A31 and A32 form with windings offering a high impedance, a set of devices connected to the conductors 10 () and 101.
A filter 108, associated with the arrival circuit of the tube A3o, is arranged to allow efficient transmission of the signaling currents coming from the line section L2, while it opposes the passage of currents of other frequencies. . The variable resistance element 109 acts as a shunt to prevent mixing due to the irregular pulses noted above. The capacitor 110, branched on the incoming windings of the transformer <B> 111, </B> forms therewith a resonant circuit for the currents of the signal frequency of 128 cycles.
Tubes A ,, <B> - </B> and A31 are intended to amplify the signal current to a desired degree, and are connected to tube A32 which functions as a current rectifier and controls relay 112. The one this in turn controls the relay 102 by which the conductors of the line section L1 are connected to a suitable source of a signaling current of the tiné to actuate the devices of the switchboard. This current can be in practice a frequency of 16 cycles.