CH98411A - Procédé de refroidissement des roues et des aubes d'une turbine à combustion, et turbine à combustion réalisant ce procédé. - Google Patents

Procédé de refroidissement des roues et des aubes d'une turbine à combustion, et turbine à combustion réalisant ce procédé.

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CH98411A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F01MACHINES OR ENGINES IN GENERAL; ENGINE PLANTS IN GENERAL; STEAM ENGINES
    • F01DNON-POSITIVE DISPLACEMENT MACHINES OR ENGINES, e.g. STEAM TURBINES
    • F01D5/00Blades; Blade-carrying members; Heating, heat-insulating, cooling or antivibration means on the blades or the members
    • F01D5/02Blade-carrying members, e.g. rotors
    • F01D5/08Heating, heat-insulating or cooling means

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Description


  Procédé de refroidissement des roues et des aubes d'une turbine à combustion,  et turbine à combustion réalisant ce procédé.    L'on comprend ici sous le nom général  de turbine à combustion toute machine -pro  ductrice de force motrice dans laquelle on  utilise au moyen d'une turbine l'expansion  des gaz produits par la combustion d'un  combustible quelconque, soit gaz, huile, gou  dron, pétrole, essence, charbon, matière  explosive etc. L'on sait que les turbines à  combustion se divisent en deux classes prin  cipales, les turbines à pression constante et  les turbines à explosions. La présente inven  tion s'applique également bien à ces deux  classes de turbines à combustion.  



  L'invention revendiquée ici est un procédé  de refroidissement des roues et des aubes  des roues d'une turbine à     combustion,    qui  permettra d'établir la turbine dans d'excel  lentes conditions de rendement, et une turbine  à combustion réalisant ce procédé.  



  Le présent procédé de refroidissement des  roues et des aubes d'une turbine à combus  tion à plusieurs étages de pression consiste  à faire passer dans ces roues et dans ces  aubes au moins une partie des gaz dont les  changements de     pression    et de température    font partie du cycle réalisé dans la turbine,  ces gaz étant à leur basse température, tout  en utilisant ce passage des gaz dans les roues  et les aubes de la turbine pour augmenter  en même temps la pression de ces gaz.  



  La     turbine    à combustion servant à la  réalisation du procédé est une turbine à plu  sieurs étages de pression et à un ou plusieurs  étages de vitesse par étage de pression et  par conséquent à plusieurs roues, dans la  quelle les roues et leurs aubes sont construites  de manière à servir à la fois de roues de  turbine et de roues de compresseur rotatif  de sorte que les roues et leurs aubes     reçoivent     successivement les gaz brûlants actifs, prove  nant de la chambre ou des chambres de  combustion, gaz présentant une vitesse et  une pression dont ces roues doivent' utiliser  au moins la vitesse et l'air ou les gaz froids  que ces mêmes roues doivent mettre sous  pression.  



  Dans une telle turbine, les aubes d'une  même roue sont donc employées successive  ment à transformer la pression et la vitesse  ou la vitesse seule des gaz chauds actifs en      mouvement de rotation de la roue, puis à  transformer l'énergie de rotation de la roue  en vitesse et en pression de l'air ou des gaz  froids qu'il faut comprimer. La chaleur com  muniquée aux aubes et à la roue par les gaz  chauds actifs sera transmise au fur et à me  sure par la roue et les aubes à l'air ou aux  gaz froids, de façon que la roue et les aubes  se     maintiennent    à une température intermé  diaire entre la température des gaz chauds  actifs et celle de l'air ou des gaz froids.  



  Enfin, cette turbine comporte diverses  parties ou éléments de machine, qui seront  décrits successivement ici et dont l'applica  tion à la turbine nouvelle dans un but nou  veau, constitue également une nouveauté.  



  La     fig.    1 du dessin annexé représente à  titre d'exemple la coupe longitudinale sché  matique d'une turbine à combustion réalisant  la mise en     aeuvre    du procédé.  



  La     fig.    2 est une coupe transversale de  la même turbine, coupe faite suivant     ABCD     de la     fig.    1;  La     fig.    3 et la     fig.    4 représentent deux  formes d'exécution d'une roue de cette turbine;  Les     fig.        â,    6, 7, 8, 9, 10 et 11 représentent  les détails d'exécution des aubes de cette roue  et leur mode de fixation;  Enfin, les     fig.12,    13 et 14 représentent  trois aspects d'une roue munie d'aubes de  formes d'exécution différentes.  



  La turbine représentée à titre d'exemple  dans les<B>fi-.</B> 1 et 2 est une turbine à com  bustion, à combustible liquide (par exemple  à pétrole), du type axial à cinq étages de  pression, chaque étage de pression n'ayant  qu'un seul étage de vitesse, trois de ces étages  fonctionnant au-dessus de la pression atmos  phérique et les deux autres étages fonction  nant     aû-dessous    de la pression atmosphérique.

    Cette turbine est divisée en deux secteurs  le secteur supérieur, qui     comprend    à peu près  les     3/4    de la circonférence, dans lequel les  roues fonction tient comme roues de compresseur  rotatif et le secteur inférieur, dans lequel les  roues     fonctionnent    comme roues de     turbine     proprement dite.

      Dans la     fig.    1, a. représente l'arbre de la  turbine,     bi        62        b3        b4    et     b5    sont les cinq roues  de la turbine, clavetées sur l'arbre<I>a.</I> Chaque  roue se     compose    de la partie     b,    qui comprend  le moyeu claveté sur l'axe et du flasque c,  réuni à la partie<I>b</I> par des nervures<I>d</I> faisant  office de portions d'aubes. Un canal circulaire e  e' est ainsi formé dans chaque roue entre  les parties<I>b</I> et c.

   Les aubes     f    sont fixées  à la     circonférence    de chaque roue entre la  partie b et le flasque     c.    Ces aubes ont, exté  rieurement à la roue, la forme générale des  aubes de turbines à vapeur, mais elles sont  ouvertes à     leur    extrémité radiale intérieure  comme à leur extrémité radiale extérieure.  Ces aubes pénètrent     radialement    plus ou  moins à l'intérieur de chaque roue. Elles sont  dans ce but et pour chaque roue de plusieurs  longueurs     différentes,    comme l'indiquent les  traits pointillés f.

   Dans la partie supérieure  de la coupe de la     fig.    1, où la turbine fonc  tionne comme compresseur     g        e2   <B>....</B>     g5    sont  des     canaux-diffuseurs,    c'est-à-dire des espaces  circulaires munis d'aubes fixes dans leur  partie radiale externe. Les aubes     f    des roues  pénètrent avec un jeu très petit dans la partie  radiale interne de ces canaux.

   Ces     canaux-          diffuseurs    communiquent avec d'autres canaux  <B><I>lit</I></B>     h2   <I>. . . .</I>     h:,    qui réunissent chaque canal     g     avec l'entrée de la roue suivante, ou pour les  canaux     1z2    et     h5    avec la tubulure de sortie  des gaz ou de l'air.

       ii    est la tubulure d'en  trée des gaz brûlés dans le compresseur et       i2    la tubulure de sortie de ces mêmes gaz  brûlés dans     l'atmosphère.        i3    est la tubulure  d'entrée de l'air destiné à la combustion et  4 la tubulure de sortie de cet air après son  passage dans le     secteur-compresseur.     



  Dans la partie inférieure de la coupe de  la     fig.    1 où la turbine fonctionne comme tur  bine proprement dite,     k        le    sont des canaux  amenant les gaz sortant des aubes d'une  roue aux aubes directrices de l'étage     suivant.          m        m    sont les aubes directrices de chaque  étage.     n    est la tubulure d'entrée des gaz  chauds, entrant dans la turbine et sortant de  la chambre de combustion ou d'explosion, qui  n'est pas indiquée sur la     figure.    o est la      tubulure de sortie de ces mêmes gaz sortant  de la turbine après avoir traversé les aubes des 5  roues.

       pp    sont des diaphragmes séparant les uns  des autres les différents étages de pression de la       turbine.   <I>pi pi</I>     sontles    parties de ces diaphragmes,  qui, se trouvant très près de l'entrée des  canaux e des roues b, servent à obturer l'en  trée de ces canaux pendant     qu'il    passent dans  le secteur de la turbine proprement dite.

    Derrière chaque partie     obturatricepi    se trouve  un canal u qui fait     communiquer    la partie  radiale interne     q    du canal ou des canaux  précédant     immédiatement    le     secteur-turbine     avec la partie radiale interne du canal ou  des canaux suivant     immédiatement    le     secteur-          turbine.     



  Enfin s s est la paroi extérieure ou bâche  de la machine.  



  La     fig.    2 est une coupe transversale de  la même turbine, faite suivant     r1BCD    de la     fig.1,     lequel plan de coupe est un peu déplacé  selon que la coupe concerne la partie com  presseur ou selon qu'elle concerne la partie  turbine proprement dite.

   Dans cette     fig.    2,     cc     est l'arbre de la turbine, Ii. /a les canaux qui  ramènent l'air vers l'intérieur du compresseur  et y l'espace circulaire faisant suite au dif  fuseur     précédent    et qui fait     communiquer    ce       diffuseur    avec les canaux     h.        i3    est la tubulure  d'entrée de l'air dans le secteur compresseur.

    Dans le secteur inférieur ou secteur-turbine,  p est le     diagbragme    séparant     hun    de l'autre  deux étages de pression de la turbine.     pi    est  la partie de ce diaphragme qui obture l'en  trée des canaux de la roue. k est le canal  amenant aux aubes directrices m les gaz  sortant des aubes de la roue précédente.

    r     r    sont les parois séparant le     secteur-turbine     du secteur compresseur. ri est un élargisse  ment de la paroi r placé à l'endroit où la  roue passe du secteur compresseur au     secteur-          turbine    et servant comme la paroi<B>pi</B> à  obturer l'entrée des canaux de la roue, ca  naux désignés pare dans la     fig.    1.

   Comme  on le voit dans la figure, cette surface obtu  ratrice<I>ri</I>     pi    est décalée par rapport au sec  teur-turbine et derrière cette partie ri pi se  trouve le canal     ac,    indiqué en pointillé, mais    bien visible sur la     fig.    1, canal qui fait com  muniquer la partie radiale interne des canaux     lt     précédant le secteur-turbine avec la partie     ui     du canal     h    suivant ce secteur. s s est la paroi  extérieure, ou bâche de la machine.  



  Dans la     fig.    3 qui représente une     forme     d'exécution d'une roue, b' est le moyeu de  la roue; forgé d'une pièce avec le disque  principal     b.   <I>c d</I> sont des nervures venues de  forge avec le     disque    et 1e moyeu, ou obtenues  par fraisage dans la masse. Ces nervures d  sont     appointies    en     d'    et en d , de sorte qu'une  fois la roue montée, ces nervures constituent  des éléments d'aubes. Au lieu d'être radiales,  comme indiqué dans la     fig.    3, ces nervures  pourraient aussi être inclinées ou courbes.

    c est un flasque ou disque secondaire, dont  la partie     renflée    c' vient au montage se fixer  sur un     arrondi    correspondant des nervures     d.     Dans la     fig.3,    ce flasque c est     réprésenté     séparément du disque principal     b,    c'est-à-dire  qu'il est représenté avant son montage sur  le disque. Le diamètre minimum t' de la  partie renflée c' est un peu plus petit que  le diamètre t par dessus l'entrée des nervures.

    De soute que le montage du .flasque c devra  se faire à chaud, en élevant suffisamment la  température de ce .flasque pour que le dia  mètre t' devienne un peu plus grand  que le diamètre     t    des     nervures.    Après  refroidissement le flasque c sera alors for  tement serré sur les nervures d et ce     flasque     c fera en quelque sorte corps avec le disque  principal     b.    Maintenus à la distance voulue  par les nervures d, le disque et le     flasque     formeront entre eux un canal circulaire à  parois convergentes vers la circonférence  extérieure, étant donnée l'inclinaison du flasque  vu en coupe.

       iv   <I>v</I> et     iv'   <I>v'</I> sont des rainures  circulaires à queue d'aronde pratiquées dans  les faces internes du disque     b    et du     flasque    c,  rainures qui serviront à la fixation des aubes.  



  Dans la     fig.4,    qui représente une autre  forme d'exécution d'une roue, les mêmes  lettres désignent les mêmes parties que dans  la     fig.    3. Dans cette autre forme d'exécution,  la partie renflée c' du flasque est filetée in  térieurement en     x    et vient se visser sur les      nervures d qui sont filetées extérieurement  en y. Ces deux     systèmes    de montage du  flasque sur le disque pourraient en outre être  combinés l'un avec l'autre, en ce sens que  le flasque pourrait     être    vissé à chaud sur  les nervures du disque.  



  La     fig.    5 est une vue de face     d'une    des  aubes fixée dans la roue, entre le disque  principal et le flasque. f représente cette  aube, qui est formée d'une tôle d'un métal  approprié, courbée ou forgée en forme de  gouttière, tout comme une aube normale de  turbine à vapeur. liais l'aube ici reste ouverte  à l'extrémité radiale interne tout comme à  l'extrémité radiale externe, puisqu'elle doit  servir à la fois comme aube de la turbine et  comme aube du compresseur.

   Des oreilles z z  venues d'une pièce avec l'aube     assurent    sa       fixation    en pénétrant dans les rainures     iv        t>>'     du disque b et du flasque     c.    Ces oreilles  peuvent être à queue     d'ai onde,    comme les  rainures le sont     elle-mêmes    et comme la       figure    l'indique, mais ce n'est     pas    indispen  sable. La figure indique deux oreilles et     deux     rainures, une de chaque côté. Mais le nombre  des oreilles de chaque aube et des rainures  correspondantes     petit    être plus grand.  



  La     fig.    6 est une vue de profil de la même  aube, coupée en long selon le plan de coupe  <I>CD</I> de la     fig.    5.  



  La     fig.    7 est la     vue    en plan de la même  aube et des aubes     voisines,    coupées selon le  plan de coupe AB de. la     fig.    5. Dans cette       fig.7,    z'' sont des plaques de distance  vues aussi en coupe,

   qui sont intercalées  entre     chaque    aube et qui sont     maintenues     dans les rainures     2c        2c'.    C'est principalement  pour maintenir ces plaques que les rainures       W        rc'    sont en forme de queue d'aronde et       naturellement    les plaques     z'    sont munies  de queues d'aronde correspondantes. Les  plaques sont introduites dans la rainure  au moyen d'une encoche indiquée en pointillé  et marquée     l    sur la     fig.    5, encoche qui est  ensuite obturée d'une manière appropriée  quelconque.

   Si les aubes, au lieu     d'être    radiales  comme     l'indique    la     fig.    5, sont inclinées par    rapport aux rayons de la roue, les plaques  de distance qui auront une forme inclinée  aussi,     pourront    dans certains cas être intro  duites dans la     rainure    d'une manière très  simple: il suffira de les incliner encore plus  pour les introduire, puis de les redresser.  La dernière     plaque    d'une rangée sera intro  duite après qu'on l'aura courbée suffisamment  pour qu'elle entre dans la rainure, puis elle  sera aplatie une fois à sa place. Ces plaques  maintiennent la distance entre les aubes et  concourent à assurer la fixation rigide des  aubes.

      La     fig.    $ représente deux types différents  de ces plaques, vues de face, de profil et en  plan. La plaque de gauche est destinée à  séparer des aubes radiales, telles     que    celles  indiquées à la     fig.    1?, et celle de droite, à  séparer des aubes inclinées, telles que celles  indiquées aux     fig.    13 et 14.  



  La     fig.    9 représente une aube analogue  à celle de la     fig.    5. Mais dans la     fig.9    l'in  clinaison du     flasque    c vu en coupe, continue  jusqu'à la circonférence extérieure de ce  flasque, de sorte que le canal     circulaire    formé  entre le flasque c et le disque principal b est  convergent jusqu'à son extrémité et que la  partie<B>de</B> l'aube prise dans ce canal est tra  pézoïdale, comme il est clairement indiqué  dans la     fig.    9.

       Ait    contraire, dans la     fig.    5,  l'inclinaison du flasque c cessait à la base  de l'aube f, de sorte que les parois du canal  entre le flasque et le disque principal deve  naient parallèles à l'endroit de l'aube et que  la partie de l'aube prise dans ce canal était  rectangulaire. Dans la     fig.    1, les     diverses    roues  indiquent ces deux     anodes    de construction.  



  La     fig.    10 représente une des aubes       longues    ai avec ces doubles oreilles Z Z  et     Z=    Z2 qui viennent se loger dans les rai  nures     aa        1l!'    et     z:    v' de la roue. Chaque roue  comporte un certain nombre d'aubes courtes  et un     certain    nombre d'aubes longues, les  quelles pourront naturellement être munies  de plus de deux paires d'oreilles. L'on pourra  aussi     munir    une même roue d'aubes de trois  ou plus de trois longueurs     différentes.         La fis. 11 représente une aube à une plus  grande échelle, vue en bout et de l'extérieur  de la roue.

   D'on voit dans cette figure que  la partie de l'aube qui dépasse la roue est  taillée en pointe en     iii    et<I>n',</I> comme une  aube normale de turbine à vapeur. Pour des  raisons qui seront expliquées plus loin, les  angles     Pi    et     (32    d'entrée et de sortie de l'aube  sont des angles relativement très ouverts,  mesurant plus de 40 degrés.  



  La fis. 12 représente une roue avec ses  aubes mises en place, vue de face. Dans  cette forme d'exécution les aubes sont montées       radialement    et il y a chaque fois une aube  longue fi, pour deux aubes courtes f. Les  rainures circulaires<I>iv</I> v servant à maintenir  les aubes en place sont indiquées en pointillé.  



  La fis. 13 représente une autre forme  d'exécution d'une roue, dans laquelle les aubes  ne sont plus montées     radialement,    mais sont  inclinées en arrière par rapport au sens de  rotation de la roue. L'on obtiendra facilement  cette inclinaison en intercalant entre les aubes,  dans les rainures     iv   <I>v</I> des plaques de distance  ayant une forme inclinée, telles qu'indiquées  dans la fis. 8 à droite. Dans cette fis. 13, la  roue représentée possède chaque fois une aube  longue fi pour trois aubes courtes f.  



  Enfin la fis. 14 représente une troisième  exécution d'une roue, également à aubes in  clinées, mais possédant, pour chaque aube  longue fi, quatre aubes courtes<I>f</I> et une  aube moyenne f 2, intermédiaire entre les aubes  longues et les courtes et intercalée au milieu  des aubes courtes.    Dans cette forme d'exécution l'on a pra  tiqué dans le disque et dans le flasque une  troisième paire de rainures circulaires     iv',    in  termédiaire comme diamètre entre les rainures       iv    et v et qui sera particulièrement utile pour  fixer la base des aubes moyennes<B>f2,</B> en même  temps qu'elle maintiendra la partie médiane  des aubes longues fi.

   L'on peut naturellement  augmenter encore le nombre des types d'aubes  ayant des longueurs différentes et les disposer  dans n'importe quel ordre     cri    vue d'obtenir  une roue .de compresseur d'une forme favorable.    L'on     petit    môme, à l'intérieur des roues,  constituer les aubes en plusieurs parties ou  pièces     différentes.     



  Le fonctionnement de la turbine repré  sentée schématiquement et à titre d'exemple  dans les fis. 1 et 2 se comprend aisément:  L'air nécessaire à la combustion est aspiré  dans     l'atmosphère    par. la     tubulure        is    et est  comprimé à la pression requise par les trois  roues     b3        b2        bi    figurées à gauche de la fis. 1.  Ces roues, dans le secteur supérieur de la  machine, se comportent exactement comme  les roues d'un compresseur rotatif ordinaire.  L'air est d'abord comprimé à l'intérieur de  chaque roue, par la     différence    des vitesses  relatives d'entrée et de sortie et parla force  centrifuge.

   Puis la vitesse absolue de sortie  de l'air de la roue est transformée en pression  par les aubes fixes g du diffuseur et éven  tuellement aussi par les aubes ou parois des  canaux h ramenant l'air à l'entrée de la roue  suivante. L'air comprimé sortant de la tubulure       i4    est amené à la chambre ou aux chambres  de combustion ou d'explosion, qui peuvent  être d'un type absolument     quelconque    et qui  n'ont pas été figurées sur les dessins annexés  afin de simplifier les figures schématiques 1  et 2. Le combustible liquide, par exemple  du pétrole brut, est amené de son côté sous  pression à cette chambre ou ces chambres,  et mélangé à l'air.

   Après la combustion ou  l'explosion- du mélange combustible dans cette  chambre ou dans ces chambres, les gaz chauds  actifs sont amenés par la tubulure n à la  première série d'aubes directrices<I>in</I> qui  dirigent ces gaz sur les aubes de la première  roue     bt,    dans le secteur inférieur de la ma  chine, qui est le     secteur-turbine.    Cette pre  mière roue ou point de vue turbine est en  même temps la dernière roue au point de vue  compresseur.

   En     sortant    des aubes f de cette  roue, les gaz sont dirigés par le canal 7c dans  les aubes directrices ni du second étage de  la turbine et ainsi de suite jusqu'au dernier  étage et à la dernière roue     b5.    Dans chaque  série d'aubes directrices, les gaz se détendent  à une pression inférieure et augmentent par  là leur vitesse, qui est ensuite utilisée par la      roue correspondante. En sortant de la dernière  roue     b5,    les gaz sont détendus à une pression  inférieure à la pression atmosphérique et il  faut les comprimer pour qu'ils puissent  s'échapper dans l'atmosphère.

   En sortant de  la tubulure o, les gaz passeront d'abord par  un réfrigérant à circulation d'eau approprié,  qui pourra être un régénérateur et ils seront  ainsi     amenés    à une basse     température    par  exemple 20 à 50 degrés centigrades. Puis  ils entreront par la tubulure     ii    dans les deux  premières roues     b5    et     b4    du compresseur, les  quelles sont en même temps les deux der  nières roues de la turbine. Les gaz seront  comprimés par ces deux roues jusqu'à la  pression atmosphérique et ils s'échapperont  alors dans l'atmosphère par la tubulure     i2.     



  Au moment où les aubes d'une roue  passent du secteur compresseur ou secteur  turbine, il faut que l'air ou les gaz brûlés  cessent de circuler     radialement    entre ces  aubes, afin que cet air ou ces gaz n'entrent  pas dans le secteur-turbine et ne gênent pas  le passage axial dans les aubes des gaz  chauds actifs qui traversent la turbine.     Dans     ce but sont disposées les parties obturatrices       pi   <I>ri</I> des diaphragmes ou parois<I>p</I> et     r,     comme on le voit clairement dans la     fig.    2.

    Ces parties pi ri, devant lesquelles passe à  très petite distance l'entrée des canaux e des  roues, font l'office d'obturateurs de ces canaux  d'entrée et empêchent ainsi l'air ou les gaz  d'entrer dans les canaux e des roues au mo  ment où les aubes de ces roues traversent le       secteur-turbine.    Il convient même que cette  obturation des canaux e commence à une  certaine distance avant que les aubes corres  pondantes passent du secteur compresseur au       secteur-turbine,    pour que l'air ou les gaz qui  se trouvent dans les canaux e au moment de  l'obturation aient encore le temps de s'écouler  à travers la roue jusqu'aux aubes et puissent  encore s'échapper dans le secteur compresseur.

    De même, il convient que l'obturation de  l'entrée des canaux e cesse avant que les  aubes aient quitté le     secteur-turbine,    pour  que l'air ou les gaz puissent avoir le temps  d'entrer de nouveau dans la roue, de la tra-    verser     radialeinent    et de venir passer     radia-          lement    entre les aubes au moment où celles-ci       rentrent    dans le secteur compresseur.

   C'est  pour cette raison que la partie     obturatricepi          ri    dans la     fig.    2 est décalée en arrière du  sens de rotation de la roue, par rapport au       secteur-turbine.    Derrière la surface     obturatrice,     un canal u met en     communication    la partie  radiale interne des canaux la précédant     im-          médiatement    le     secteur-turbine    avec la partie  radiale     interne    du canal h suivant     immédia-          tement    ce     secteur-turbine,

      de     façon    que la  circulation continue de l'air ou des gaz dans  le compresseur ne soit pas     interrompue,    sauf  l'interruption nécessaire à l'intérieur de la       roue,    comme il est expliqué ci-dessus.  



  Les avantages du procédé sont évidents  à la simple inspection des     fig.    1 et 2. Les  gaz ou l'air froids passant dans le compresseur  refroidissent au fur et à mesure les aubes,  qui sont en contact dans le     secteur-turbine     avec les gaz brûlants.

   Connaissant la valeur  du     coëfficient    de passage de la chaleur  entre les gaz ou     hair    et les aubes, pour les  différentes     vitesses,    pressions et températures  des gaz ou de l'air et pour les différentes  températures des aubes, l'on déterminera faci  lement les vitesses et les sections- nécessaires,  pour les gaz brûlants d'une part et pour les  gaz ou l'air froid     d'autre    part, de façon à  obtenir que les aubes ne dépassent pas une  température limite, fixée     d'avance.    L'on     pourra     par exemple, dans la première roue de la  turbine laisser entrer les gaz avec une tem  pérature de 900 ou 1000 degrés centigrades  ou plus,

   et cependant obtenir que les aubes  ne dépassent pas une température maxima  de 400 degrés centigrades.  



  Dès lors on pourra, comme le montre  l'exemple ci-dessus, employer pour les turbines  à     combustion    des turbines à plusieurs étages  de     pre,sion,    par exemple à 5 ou 10 étages  de pression ou plus, c'est-à-dire des     turbines     ayant des rendements bien     meilleurs    que les       turbines    à un seul étage de     pression,    comme  on l'a proposé jusqu'ici pour les turbines à       combustion.    L'on pourra, comme dans le  domaine des turbines à vapeur, employer des      turbines à action pure, des turbines à réac  tion, ou des     turbines    à action avec un faible  degré de réaction.

   L'on pourra avoir avantage,  pour le premier ou pour les premiers étages  de pression de la turbine, à employer deux  ou trois étages de vitesses, pour réduire la  température des gaz à leur entrée     dan3    la  première roue au minimum possible. Dans ce  cas, il conviendra de fixer les aubes de chaque  étage de vitesse sur une roue séparée, pour  que chaque roue avec sa couronne d'aubes  puisse être utilisée en même temps comme  roue de compresseur. L'on pourra éviter les  pertes dans les aubes directrices fixes entre  deux étages de vitesse en employant des  roues tournant en sens inverse l'une de  l'autre.  



  Les canaux fixes     k    et les aubes direc  trices<I>in,</I> de même que les diaphragmes p et  la bâche s du     secteur-turbine    pourront être  refroidis par une circulation d'eau entre des  doubles parois, qui n'ont pas été indiquées  sur les     fig.    1 et 2, afin de ne pas les com  pliquer inutilement.  



  De même n'ont pas été indiqués sur les       fig.    1 et 2, les moyens de refroidissement de  l'air et des gaz dans le secteur compresseur  et cela toujours dans le but de     simplifier    ces  figures. Mais l'on sait que tous les compresseurs  rotatifs modernes refroidissent l'air pendant  la compression, soit par des circulations d'eau  dans des doubles parois du compresseur, soit  par des circulations d'eau dans les tubes  réfrigérants logés dans le compresseur, soit  par la circulation de l'air entre chaque roue,  ou entre chaque groupe de roues, dans des  réfrigérants à circulation d'eau. L'on pourra  employer l'un ou l'autre de ces systèmes,  mais de préférence le dernier, dans la tur  bine à combustion revendiquée ici.

   Il     faudra,     dans une turbine, à     combustion        du-        système     décrit, augmenter le refroidissement des gaz  et de l'air dans le compresseur; par rapport  à un compresseur ordinaire, si l'on veut  garder les mêmes températures. En     effet,     dans le -système     revendiqué    les gaz ou l'air  recevront une certaine quantité de chaleur  de la part des aubes et des roues, en outre    de la quantité de chaleur provenant de leur  propre compression.  



       Lori    aura avantage à ce que, pour chaque  roue, la pression dans le secteur     compresseur          s        o        it        approximativement        la        même        que        la     pression dans le     secteur-turbine,    car l'on  évitera ainsi les passages et par conséquent,  les pertes d'air ou de gaz de l'un à l'autre  secteur, à l'endroit où la roue passe de l'un  à l'autre.

   Or l'on sait que dans les com  presseurs rotatifs, lorsque l'on ne dépasse pas  une vitesse tangentielle des roues de 150 à  200 mètres par     seconde,    l'augmentation de  pression donnée par chaque étage de roue et  de     diffuseur    est relativement faible et est  plus faible que la chute de pression     qui     pourrait être utilisée dans un étage de tur  bine à combustion correspondant, avec la  même vitesse tangentielle de la roue. Pour  obvier à cette difficulté, l'on pourra faire  passer les gaz froids ou l'air à comprimer,  après chaque roue ou chaque groupe de roues  du secteur compresseur de la turbine à     conm-          bustion,    dans un autre compresseur du type  ordinaire, mû ou non par la même turbine.

    Dans ce compresseur     ordinaire,    les gaz ou  l'air augmenteront leur pression jusqu'au       chiffre    désiré, puis passeront dans la roue  suivante, ou dans le groupe de roues suivant  du secteur compresseur de la turbine, pour  repasser ensuite dans le compresseur ordinaire,  et ainsi de suite. Ce compresseur supplémen  taire du type ordinaire sera notamment né  cessaire pour amener l'air à la     compression     finale, dans une turbine à combustion à pres  sion constante dans laquelle le premier étage  de pression du     secteur-turbine    comporterait  deux on trois étages de vitesse.

   Par contre,  s'il s'agit d'une turbine à explosions, l'on  pourra s'en passer à cet endroit particulier,       puisque    la compression finale de l'air destiné  à l'explosion demeure beaucoup au-dessous  de la pression réalisée par l'explosion.  



  Un autre moyen d'obvier à. la difficulté de  réaliser la même     différence    de pression dans  un étage du secteur compresseur que dans  l'étage correspondant du     secteur-turbine,    sera  de diminuer la partie de la vitesse des gaz      brûlants utilisée par chaque roue de turbine,  dans le     seeteur-turbine,    en augmentant dans  ce but au delà des limites habituelles l'angle       d'inelinaison    des aubes directrices sur le plan  de la roue. Dans les turbines à vapeur nor  males, cet angle varie entre 15 et ?0 degrés.

    L'on pourra ici prendre un angle de au moins  30 degrés. 11 en résultera pour l'angle d'en  trée des aubes une valeur de au moins  40 degrés, valeur également beaucoup plus       forte    que la valeur habituelle. La partie de la  vitesse des gaz utilisée alors par la roue et  transformée par elle en travail sera     troins     grande que si les angles étaient normalement  petits et la vitesse absolue de sortie des gaz  des aubes sera plus grande, cette vitesse  absolue de sortie étant d'ailleurs utilisée en       grande    partie dans la     couronne    d'aubes di  rectrices de l'étage suivant.

   Cela revient à  dire que la chute de pression utilisée par un  étage du     secteur-turbine    sera plus petite que  dans une turbine avec des angles normaux  pour les aubes directrices et les aubes des  roues et par conséquent, il sera plus aisé de  faire correspondre cette petite chute de pres  sion avec     l'augmentation    de la pression de  l'air ou des gaz dans l'étage du secteur       compresseur    correspondant.  



  En plus, ces grands angles     d'eriti-ée    et  éventuellement de sortie des     aubes    présentent  deux autres avantages: La perte par frotte  ment de la vitesse relative des gaz actifs       dans    l'aube moins courbée, sera plus faible  et par conséquent le rendement propre de la       turbine    en sera amélioré. Et le dos de l'aube  étant moins courbe, l'aube conviendra mieux  à sa fonction d'aube de compresseur. Car il  est à. remarquer que dans le secteur com  presseur, c'est la surface convexe, ou le dos  des aubes, qui est la surface agissant direc  tement sur l'air ou les gaz qu'il faut com  primer.  



  Ces aubes avec des angles d'entrée supé  rieurs à 40 degrés ne conviendront qu'à ceux  des étages de pression de la turbine à com  bustion qui n'auront     qu'une    seule roue, soit  qu'un seul étage de vitesse. Si l'on     munit    le  le premier ou les premiers étages de pression    de roues à deux ou trois étages de vitesse,  ces grands angles ne conviendront pas pour  les     couronnes    d'aubes de chaque     premier     étage de vitesse, puisque le but de ces étages  de vitesse est     précisément    de pouvoir utiliser  une plus grande chute de pression en     lui    seul  étage de pression.

       Quant    aux couronnes  d'aubes des deuxièmes et éventuellement des       troisièmes    étages de vitesse; on sait qu'elles  sont toujours et normalement     constituées    par  des aubes ayant de grands angles d'entrée.  



  Enfin, l'on pourra réaliser, pour la mise  eu     oeuvre    du procédé revendiqué, bien d'autres  applications que celles décrite ci-dessus.  



  Par exemple, l'on pourra ne faire passer  dans les roues de la turbine qu'une partie  des gaz brûlés et refroidis sortant de la tur  bine, ou une partie de l'air nécessaire à la  combustion. Ou bien tout l'air, mais seulement  une partie des gaz brûlés ou refroidis, ou le  contraire, ou bien l'on pourra ne faire passer  dans la turbine que l'air de combustion et  non pas les gaz brûlés, ou bien au contraire  que les gaz brûlés et refroidis et non pas  l'air. Ce dernier cas pourra être notamment  réalisé dans la turbine où le premier étage  de pression serait à peu près à la pression  atmosphérique, ou pas beaucoup plus haut  que cette pression, et où tout le reste des  étages de la turbine serait au-dessous de la       pressic i    atmosphérique.

   Il conviendrait alors  de ne faire passer     dans    la turbine que les  gaz brûlés, après les avoir refroidis, et de  mettre l'air nécessaire à la combustion sous  la pression     requise    au moyen d'un compres  seur du type ordinaire.  



  Si la turbine à combustion doit être ali  mentée par un combustible gazeux, ce gaz  pourra être mis sous la pression requise dans  un compresseur séparé du type ordinaire, ou  bien il pourra être tais sous pression dans  un secteur compresseur spécial de la turbine  à combustion, séparé du secteur compresseur  à air     comme.    celui-ci l'est du     secteur-turbine.     Il est évident d'ailleurs que la disposition du  ou des secteurs compresseurs et du ou des       secteurs-turbines    peut être variée de toutes les      manières.

   La disposition d'un secteur com  presseur à la partie supérieure et d'un sec  teur-turbine à la partie inférieure de la turbine  à combustion n'est donnée dans les     fig.    1 et  2 qu'à titre d'exemple schématique seulement.  Non seulement- ces secteurs peuvent être pla  cés différemment, mais leur nombre peut être  différent. L'on pourra trouver avantageux,  par exemple; de disposer deux     secteurs-tur-          bines        symétriques    et diamétralement opposés,  séparés par deux secteurs compresseurs.

   L'on  pourra faire varier le nombre et surtout  l'importance relative des secteurs compresseurs  et des     secteurs-turbines    suivant que l'on sera  dans la partie de la turbine fonctionnant à  haute ou à basse pression particulièrement  dans le cas indiqué plus haut où l'on ferait  passer dans la turbine à combustion tout  l'air de combustion et seulement une partie  des gaz brûlés et refroidis. Il est en     effet     évident que les dernières roues de la turbine,  du côté de la basse pression, n'auront besoin  que d'être peu refroidies     puisque    la tempé  rature des gaz chauds qui les traversent  n'est plus bien élevée.

   De sorte que dans le  ou dans les secteurs compresseurs de ces der  nières roues, il suffira de faire passer unie partie  seulement des gaz brûlés et refroidis, le reste  des gaz étant comprimé parallèlement dans  un compresseur ordinaire. Cette compression  parallèle d'une partie des gaz brûlés dans un  compresseur ordinaire sera d'autant plus  avantageuse que sous la basse pression les  gaz prennent un volume spécifique très con  sidérable. L'on pourra donc n'avoir     qu'un     secteur compresseur relativement petit ou  même nul à la limite, dans les dernières  roues de la turbine, avec un     secteur-turbine     relativement grand.

   On pourrait même, dans  le but d'augmenter la place disponible pour  les gaz actifs, dans les dernières roues du       secteur-turbine,    faire varier de roue en roue,  ou de groupe de roues en groupe de roues, la  quantité d'air ou de gaz brûlés froids admis  dans la turbine, en amenant à chaque roue  ou à chaque groupe de roues une nouvelle  part de l'air ou des gaz venant du compres  seur ordinaire. Dans les premières roues, qui    ont besoin d'être fortement refroidies et où  les gaz et l'air n'ont qu'un petit volume  spécifique, l'on pourra faire passer tout l'air  de combustion dans les secteurs- compresseurs,  qui seront plus grands et occuperons plus  d'espace que les     secteurs-turbines    des étages  correspondants.  



  L'on pourra combiner entre elles et faire  varier de toutes les manières les applications  du procédé revendiqué et il n'est pas néces  saire d'indiquer ici toutes ces possibilités. Il  suffit d'en avoir indiqué quelques-unes des  principales à titre d'exemples.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé de refroidissement des roues et des aubes d'une turbine à combustion à plu sieurs étages de pression, consistant à faire passer dans ces roues et dans ces aubes au moins une partie des gaz dont les change ments de pression et de température font partie du cycle réalisé dans la turbine, ces gaz étant à leur basse température, tout en utilisant ce passage des gaz dans les roues et les aubes de la turbine pour augmenter en même temps la pression de ces gaz. SOUS-REVENDICATIONS: 1 Procédé d'après la revendication I, dans lequel -on fait passer dans les roues et dans les aubes de la turbine la totalité de l'air nécessaire à la combustion et la to talité des gaz brûlés et refroidis, après qu'ils ont accompli leur travail dans la turbine.
    2 Procédé d'après la revendication I, dans lequel on fait passer dans les roues et dans les aubes de la turbine une partie au moins de l'air nécessaire à la combus tion et à la marche de la turbine et une partie au moins des gaz brûlés et refroidis, après qu'ils ont accompli leur travail dans la turbine, le reste de l'air et des gaz étant mis sous pression par des compres seurs auxiliaires du type ordinaire. 3 Procédé d'après la revendication I, dans lequel on fait passer dans les roues et dans les aubes de la turbine la totalité de l'air nécessaire à la combustion à l'exclusion des gaz brûlés.
    4 Procédé d'après la revendication 1, dans lequel on fait passer dans les roues et dans les aubes de la turbine une partie seulement de l'air nécessaire à la com bustion, à l'exclusion des gaz brûlés, le reste de l'air étant mis sous pression par un compresseur auxiliaire du type ordinaire. Procédé d'après la revendication I, dans lequel on fait passer dans les roues et dans les aubes de la turbine la totalité des gaz brûlés et refroidis après qu'ils ont accompli leur travail dans la turbine, à l'exclusion de l'air nécessaire à la com bustion, cet air étant mis sous pression dans un compresseur auxiliaire du type ordinaire.
    6 Procédé d'après la revendication 1, dans lequel on fait passer dans les roues et dans les aubes de la turbine une partie seulement des gaz brûlés et refroidis après qu'ils ont accompli leur travail dans la turbine, à l'exclusion de l'air nécessaire à la combustion, cet air ainsi que le reste des gaz brûlés étant mis sous pression dans des compresseurs auxiliaires du type ordinaire. 7 Procédé d'après la revendication 1, dans lequel on fait passerdans certaines des roues de la turbine et dans leurs aubes, tout l'air nécessaire à la combustion et dans -d'autres roues de la turbine et dans leurs aubes une partie seulement de l'air né cessaire à la combustion et à la marche de la turbine, à l'exclusion des gaz brûlés.
    8 Procédé d'après la revendication I, dans lequel on fait passer dans certaines des roues de la turbine et dans leurs aubes, tous les gaz brûlés et refroidis et dans d'autres roues de la turbine et dans leurs aubes, une partie seulement des gaz brûlés et refroidis après qu'ils ont effectués leur travail dans la turbine, à l'exclusion de l'air nécessaire à la combustion. 9 Procédé d'après la revendication I, dans lequel on fait passer dans certaines des roues de la turbine et dans leurs aubes, tout l'air nécessaire à la combustion, dans certaines autres roues de la turbine et dans leurs aubes une partie seulement de l'air nécessaire à la combustion et dans d'autres roues de la turbine et dans leurs aubes une partie au moins des gaz brûlés et refroidis après qu'ils ont accompli leur travail dans la turbine.
    10 Procédé d'après la revendication I, dans lequel on fait passer dans certaines des roues de la turbine et dans leurs aubes, tous les gaz brûlés et refroidis, dans d'autres roues de la turbine et dans leurs aubes, une partie seulement des gaz brûlés et refroidis, et dans d'autres roues de la turbine et dans leurs aubes, une partie au moins de l'air nécessaire à la com bustion et à la marche de la turbine. 11 Procédé d'après la revendication 1, dans lequel on fait passer dans les roues et dans les aubes de la turbine au moins une partie des gaz combustibles frais nécessaires à la combustion.
    12 Procédé d'après la revendication 1, dans lequel on effectue, pendant le passage des gaz froids à travers les roues de la tur bine à combustion la totalité de la com pression nécessaire à ces gaz. 13 Procédé d'après la revendication I, dans lequel on n'effectue, pendant le passage des gaz froids à travers les roues de la turbine à combustion, qu'une partie de la compression nécessaire à ces gaz, le reste de la compression de ces gaz étant effectué par des compresseurs auxiliaires du type ordinaire.
    14 Procédé d'après la revendication I, dans lequel on effectue, pendant le passage des gaz froids à travers les roues de la tur bine à combustion, la compression partielle de certains de ces gaz et la compression totale de certains autres gaz. 15 Procédé d'après la revendication 1 et d'après la sous-revendication 13, dans le quel une partie au moins des étages de pression du compresseur auxiliaire sont intercalés entre les étages de pression de la turbine à combustion, de manière que les gaz froids passent alternativement de la turbine à combustion au compresseur auxiliaire, puis de ce compresseur à la turbine, puis de nouveau de la turbine au compresseur et ainsi de suite.
    <B>16</B> Procédé d'après la revendication 1 et d'après la sous-revendication 13, dans le quel une partie au moins des étages de pression du compresseur auxiliaire suc cèdent aux étages de pression de la turbine, de manière que les gaz froids sortant de la turbine passent de là à ces étages du compresseur auxiliaire qui les amène à la pression requise.
    17 Procédé d'après la revendication 1 et d'après la sous-revendication 13, dans le quel une partie au moins des étages de pression du compresseur auxiliaire pré cédent les étages de pression de la turbine, de manière que les gaz froids passent d'abord par ces étages du compresseur auxiliaire, puis de là à la turbin. REVENDICATION II:
    Turbine à combustion réalisant la mise en oeuvre du procédé revendiqué sous I et ayant plusieurs étages de pression et un ou plusieurs étages de vitesse par étage de pression et par conséquent plusieurs roues, caractérisée par le fait que les roues et leurs aubes sont construites de manière à servir à la fois de roues de turbine et de roues de compresseur rotatif, de sorte que les roues et leurs aubes reçoivent successivement les gaz brûlés actifs provenant de la chambre ou des chambres de combustion, gaz ayant une vi tesse et une pression dont ces roues doivent utiliser au moins la vitesse et l'air ou les gaz froids que ces mêmes roues doivent mettre sous pression.
    SOUS-REVENDICATIONS 18 Turbine à combustion d'après la reven dication II, caractérisée en ce que le corps de la turbine est divisé en plusieurs sec- teurs, séparés l'un de l'autre par des cloisons, de façon à former au moins un secteur-turbine et un secteur compresseur, les aubes des roues de la turbine fonc tionnant comme aubes de turbine dans le secteur-turbine et comme aubes de compresseur dans le secteur compresseur.
    19 Turbine à combustion d'après la revendi cation II et la sous-revendication 18, ca ractérisée par le fait que l'entrée des canaux radiaux pratiqués dans chaque roue, dans le but d'en faire une roue de com presseur; passe devant un dispositif obtu rateur qui ferme l'entrée du canal ou des canaux correspondant à la partie de la roue et des aubes qui se trouvent dans le secteur- turbine.
    20 Turbine à combustion d'après la revendi cation II et les sous-revendications 18 et 19, caractérisée par le fait que le dispo sitif obturateur des canaux de chaque roue est décalé par rapport au secteur- turbine correspondant, dans le sens con traire au sens de rotation de la roue.
    21 Turbine à combustion d'après la revendi cation II, caractérisée par le fait qu'au moins une roue de la turbine est constituéé par un disque principal faisant corps avec le moyeu de la roue et par un flasque ou disque secondaire rapporté sur des ner vures du disque principal et du moyeu, de manière qu'entre le disque et le flasque soit ménagé un espace circulaire, divisé dès l'entrée en plusieurs canaux par les susdites nervures, lesquelles jouent le rôle de portions d'aubes.
    22 Turbine à combustion d'après la revendi cation II et la sous-revendication 21, ca ractérisée par le fait que le flasque possède un diamètre intérieur un peu plus faible que le diamètre d'entrée des ner vures du disque-moyeu principal corres pondant, de sorte que le flasque doit être monté à chaud sur ces nervures et qu'alors toute cette roue de turbine ne forme qu'une seule pièce. 23 Turbine à' combustion d'après la revendi cation II, caractérisée par le fait que les cou- ronnes d'aubes des divers étages de vitesse d'un même étage de pression sont fixées cha cune sur une roue différente, de manière que l'étage de pression possède ainsi au tant de roues distinctes qu'il comporte d'étages de vitesse.
    24 Turbine à combustion d'après la revendi cation II, caractérisée parle fait que les aubes des roues sont ouvertes à leur extrémité radiale extérieure aussi bien qu'.L leur extrémité radiale intérieure. 25 Turbine à combustion d'après la revendi cation II, caractérisée par le fait que les aubes des roues sont fixées dans ces roues au moyen d'au moins une paire d'oreilles dépassant chaque aube à gauche et à droite, et venant se loger dans des rai- mires circulaires à queue d'aronde, pra tiquées dans le disque principal de la roue et dans le flasque, chaque aube étant en outre maintenue en place par des plaques de distance appropriées la.
    séparant de l'aube suivante et venant se loger dans les mêmes rainures du disque et du flasque que les oreilles des aubes. '?6 Turbine à combustion d'après la revendi cation II et constituée par une turbine à action, caractérisée par le fait que les aubes sont à faible courbure, les angles d'entrée des aubes par rapport au plan de la roue étant d'au moins 40 degrés pour des roues destinées ii, des étages de pression n'ayant qu'un seul étage de vitesse. 27 Turbine à combustion d'après la revendi cation II, caractérisée par le fait que les aubes sont inclinées en arrière par rap port au sens de rotation de la roue.
    28 Turbine à combustion d'après la revendi cation II et la sous -revendication 27, ca ractérisée par le fait que les aubes direc trices fixes des secteurs-turbine ont une inclinaison appropriée, correspondant le mieux à l'inclinaison en arrière des aubes des roues. 29 Turbine à combustion d'après la revendi cation II, caractérisée par le fait qu'à l'intérieur de chaque roue les aubes sont de longueurs et de formes différentes, étant constituées par des parties différentes, de façon à former les canaux les mieux ap propriés à leurs buts lorsque la roue fonctionne comme roue de compresseur.
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