brevet<B>additionnel</B> subordonné au brevet principal n 93104. ippareil pour interrompre et rétablir automatiquement un circuit électrique en cas de prélèvement abusif d'une quantité d'électricité supérieure à celle pour laquelle le cireuit est établi. L'objet de l'invention est un.appareil qui, mis en circuit dans une installation électrique, coupe le courant, dès que l'abonné cherche à utiliser une intensité plus forte que celle à laquelle il a droit et pour laquelle l'appareil a été réglé, et qui rétablit automatiquement le courant après un temps déterminé.
Il comporte, comme l'appareil selon le brevet principal, une bobine d'induction, dont le noyau plongeur est maintenu hors de la bobine par un ressort, dont la tension peut être réglée conformément à l'intensité maxima do courant électrique autorisée pour l'instal lation considérée, une pièce destinée à fermer ou interrompre le circuit d'un interrupteur à temps étant disposée dans nue position telle par rapport au noyau plongeur qu'elle ferme le circuit lorsque ce noyau se trouve dans sa position de fond de course, dans laquelle il est amené par l'induction.
Mais il est carac térisé par l'interrupteur à temps qui comporte un noyau-piston logé dans un tube qui n'est pas horizontal, produisant à sa position in- férieure la fermeture du circuit de l'installa tion et soumis à l'action d'une bobine d'in duction qui l'oblige à s'élever dans le tube en donnant lieu à l'ouverture du cireuit de l'ins tallation et en chassant devant lui de l'air contenu dans le tube et s'échappant par une soupape de celui-ci, le. mouvement de des cente subséquent du noyau-piston étant freiné par le vide qui se produit alors au-dessus de lui dans le tube, du fait de la fermeture de la soupape;
il est caractérisé encore par une pièce oscillante placée sous la dépendance de l'interrupteur à temps et servant à empècher que la, première bobine d'induction puisse amener le piston-plongeur à fond de course au moment où l'interrupteur à temps refeime le circuit ,de l'installation et à éviter ainsi une réouverture intempestive de ce circuit.
Le dessin annexé représente une forme d'exécution de l'appareil, donnée à titre d'exemple.
Les fig. 1 et 2 en sont une vue de face et une élévation latérale, avec coupes partielles; Les fig. 3 et 4 en sont une vue par des sous et un plan; Les fig. 5 et 6 montrent des parties dé tachées.
La bobine d'induction M est enroulée d'un fil isolé, gros et court en série avec l'instal lation à contrôler. Elle est disposée autour de la partie inférieure d'un tube M' dans lequel peut se mouvoir le noyau-plongeur N en fer doux; la course de celui-ci est limitée en bas par un fond du tube Mi, en haut par un bu toir non visible au dessin. Le noyau-plongeur N est suspendu à une chaînette Nl suscep tible de s'enrouler sur une poulie à gorge C.
L'arbre B de celle-ci est soumis à l'action d'un ressort non représenté et tendant constam ment à enrouler la chaînette Ni sur la poulie C; la tension de ce ressort et par suite la résistance opposée à la descente du noyau N sont réglées suivant l'intensité autorisée à l'aide d'un cadran rotatif C1 d'une manière que le dessin ne montre pas. - Sur l'arbre B est calé un cylindre A fait en matière isolante et portant suivant une de ses génératrices une pièce métallique D qui réunit deux contacts fixes E, F, commandant le circuit de l'in terrupteur à temps, quand le noyau N est amené à sa. position de fond de course.
L'interrupteur à temps comporte une bo bine d'induction 0 dans laquelle le passage du courant est commandé par la pièce D, ainsi que par les contacts E, F et qui sert à dé placer de bas en haut un noyau-piston K se mouvant dans le tube G, autour de la. partie inférieure duquel elle est disposée. Le noyau K repose normalement, sous l'action de son propre poids, entre des contacts L qu'il relie électriquement pour fermer le circuit de l'ins tallation à contrôler.
Le tube G est clos à sa partie supérieure, mais est muni en cet en droit d'une soupape d'échappement d'air G1. Quand le noyau K est déplacé brusquement de bas en haut par la bobine 0, il chasse de vant lui l'air contenu dans le tube G et s'é chappant alors par la soupape G1; quand il arrive au haut de sa course, cette soupape se referme; il redescend ensuite par l'action de son poids en créant au-dessus de lui un cer tain vide qui freine sa descente jusqu'au mo ment où il découvre un orifice de rentrée d'air ménagé à mi-hauteur dans le tube G; dès ce moment il descend brusquement pour re prendre sa place -entre les contacts L et re fermer le circuit de l'installation.
On obtient donc qu'un -certain laps de temps s'écoule entre l'ouverture du circuit de l'installation et sa fermeture subséquente grâce au freinage du mouvement descendant du noyau.
Lorsque l'interrupteur à temps est refermé, après avoir été ouvert, l'intensité du champ magnétique de la bobine M est renforcée pen dant un court laps de temps par rapport à l'in tensité du champ qu'on obtiens, pour la même intensité de courant en temps normal. Si, de plus, au moment de cette fermeture, l'inten sité du courant qu'absorbe l'installation atteint une certaine valeur, inférieure toute fois à la valeur limite autorisée, l'action du champ magnétique :de cette bobine<B>31</B> est assez forte pour amener le noyau N à fond de course et ouvrir intempestivement à nouveau L'interrupteur.
Cette mànceuvre intempestive est évitée de la manière suivante: Le noyau T@, lorsqu'il approche de la. position de fer meture du circuit et à cette position, agit sur l'un des bras H' d'un levier coudé<I>H</I> pivoté en P pour le faire tourner dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre mal gré l'opposition d'un ressort Q; quand le res sort n est libre d'agir, l'autre bras, H2, du levier<I>H</I> se place sur le chemin d'une butée<I>I</I> solidaire de la poulie C et empêche ainsi le noyau N de descendre à fond de course, même si la bobine M attire ce dernier avec une force suffisante.
Le fonctionnement de cette forme d'exé cution est le suivant: Tant que l'intensité du courant absorbé par l'installation n'atteint pas la valeur- limite autorisée, les diverses pièces mobiles de l'appareil occupent les positions indiquées au dessin: Le noyau N est maintenu au haut de sa course par le rèssort correspondant et le cylindre A est à une position telle que sa pièce D ne relie pas l'un à l'autre les con tacts E, F, si bien que le circuit de l'inter rupteur à temps est ouvert.
Le noyau K de ce dernier est à fond de course vers le bas entre les contacts L et maintient ainsi fermé le circuit & l'installation; il pèse sur le bras 11t du levier<I>II</I> et retient celui-ci, malgré l'op position du ressort P, à la position à laquelle le bras 11\ est hors du chemin .de la butée I de la poulie C.
Si l'intensité du courant absorbé par l'ins- talla.tion vient à dépasser la valeur-limite au torisée, la bobine d'induction 1M amène le noyau N à, fond de course malgré l'opposition du ressort non représenté et la pièce<B>D</B> d17 cylindre A ferme en E, F le circuit de l'in terrupteur à temps.
La bobine 0 de ce der nier reçoit alors du courant et attire de bas en haut le noyau K: celui-ci quitte les con tacts L en ouvrant le circuit de l'installation et en permettant au bras<I>11-</I> du levier<I>II</I> de se placer sur le chemin de la butée 1 sous l'ac tion du ressort P. Dès que le circuit de Vins- falla,tion est ouvert, la bobine hl cesse de re- cevoir,ducourant et le ressort non représenté rappelle le noyau N à sa. potion supérieure, la goupille I soulève au passage le bras H2 qui n'oppose aucune résistance à son passage dans ce sens.
Le noyau K continue ensuite à s'élever dans le tube G, en chassant l'air de vant lui, puis redescend avec une vitesse sou mise au freinage dîi à. la raréfaction de l'air -dessus de lui, jusqu'au moment où il dé- î au masque l'orifice de rentrée d'air dii tube G; dès ce moment il descend librement et arrive aux contacts L où son mouvement descendant est. freiné de nouveau par la résistance mé canique de plus en plus grande que ces con tacts opposent à son introduction; il en ré- sulte qu'il met un certain temps à arriver à fond de course.
Dès qu'il touche les contacts L, le circuit de l'installation est fermé, de même que celui de la bobine 31 qui attire son noyau N; mais il est encore trop haut alors entre les contacts L pour que le bras Hz soit amené par lui hors du chemin de la butée I; ce bras 11\ s'oppose au contraire au passage de cette butée 1, si bien que le noyau N ne peut aller à fond de course en bas, même si l'intensité. du courant dans l'installation est relativement grande. Une réouverture intem pestive du circuit de celle-ci ne peut donc avoir lieu.
Lorsque le noyau K arrive à fond de course au bas des contacts L, il ramène le levier H à la position pour laquelle ce der nier est hors du chemin de la butée I. Si à ce moment l'intensité du courant dans l'ins tallation dépasse encore la valeur-limite au torisée, le noyau N est de nouveau attiré à fond de course et les mêmes opérations re commencent; au cas où. cette intensité est moindre que la valeur-limite, la bobine M n'a pas une action assez forte sur le noyau N, une fois la fermeture du circuit de l'installa tion effectuée, pour le ramener à fond de course: les pièces mobiles de l'appareil de meurent à leur position de repos.