La présente invention concerne un boítier destiné à contenir
principalement des tirages papier et des négatifs de photographies,
réalisé à partir d'un flan de préférence en matériau de type papier
ou carton, et qui se présente sous une forme plane transformable
quasi instantanément en un boítier en trois dimensions.
Les pochettes photos connues à ce jour sont souvent planes,
mais elles se présentent alors sous la forme d'un ensemble de
poches sans relief, obtenues par simple rabat d'un pan de papier
sur un autre, dans lesquelles on glisse les tirages photos ou les
négatifs. Lorsqu'un empilement de photos y est stocké, l'épaisseur
de cette pile impose une troisième dimension qui est obtenue en
augmentant les dimensions des poches en longueur et en largeur
de manière à permettre l'intégration de ladite pile de photos.
Le résultat est suffisant du point de vue fonctionnel, puisque les
photos peuvent être stockées dans la pochette, mais il présente une
esthétique discutable, surtout lorsque les pochettes sont bien
remplies, par exemple pour les films à 36 poses. Lesdites pochettes,
une fois remplies, ne sont en outre guère pratiques à gérer. Elles ne
sont en effet pas faciles à stocker et/ou à ranger, et encore moins à
classer par exemple en vue de les sélectionner ultérieurement.
L'absence de moyens pour préserver l'alignement des piles de
photos stockées dans les pochettes facilite en outre le glissement
relatif de celles-ci, d'où une répartition aléatoire du poids des piles
qui rend plus difficile l'empilement des pochettes remplies elles-même, et
augmente encore les difficultés de rangement.
De plus, quel que soit leur mode de stockage, il est difficile de retrouver
parmi de multiples pochettes rangées celle(s) que l'on veut sélectionner pour
visualiser les clichés pris à l'occasion d'un événement particulier, car rien n'est
prévu pour permettre le choix d'une pochette, et que les difficultés de
rangement rendent inutile tout moyen de sélection.
C'est la raison pour laquelle un nombre croissant de laboratoires ou
d'opérateurs de ce domaine propose des coffrets ou boítiers dans lesquels les
piles de photos sont réalisables plus naturellement, notamment du fait de leur
structure de base en trois dimensions, c'est-à-dire intégrant une épaisseur
pouvant "absorber" la pile.
Les boítiers cartonnés en trois dimensions sont au surplus souvent plus
demandés par les consommateurs, car ils sont plus esthétiques et plus
pratiques que les pochettes souples. Ils procurent enfin des facilités de
classement et sont à la fois plus faciles à manipuler et plus résistants au temps.
L'inconvénient, pour lesdits opérateurs, est que ces boítiers sont en général
plus onéreux qu'une simple pochette, et surtout qu'ils imposent des volumes
de stockage, même à vide, bien plus importants.
L'avantage procuré par la troisième dimension pour le stockage d'une pile
de photos s'avère donc être un inconvénient pour le stockage des coffrets eux-mêmes,
ainsi que pour leur transport.
L'idée à la base de l'invention est de combiner les avantages des pochettes
souples avec les qualités propres des coffrets en trois dimensions.
L'objectif principal est donc de réaliser un boítier présentant une épaisseur
constante lorsqu'il contient des photos, mais disponible sous une forme plane
pendant les phases de transport et de stockage.
Un autre objectif est de réaliser ce nouvel emballage à l'aide d'un matériau
le moins coûteux possible, du type papier ou carton, tout en conférant audit
emballage une rigidité suffisante.
Un objectif encore est de permettre au boítier de l'invention de réaliser des
fonctions autres que le simple emballage de piles de photos ou analogues.
Enfin, le passage de l'état plan à l'état volumique doit être très facile et
quasi immédiat à obtenir.
Ces résultats, et d'autres qui seront expliqués plus en détail dans le cours
de la description, sont obtenus à partir d'un unique flan caractérisé en ce qu'il
comporte trois pans principaux séparés par deux rainages parallèles
délimitant un pan central et deux pans latéraux, ces derniers étant repliés et
partiellement collés sur ledit pan central de manière à constituer un nouveau
flan de surface plus restreinte a deux epaísseurs, d allure sensiblement
rectangulaire, les rainages et découpes étant alors agencés de telle sorte que
le pliage suivant des rainages transversaux délimitant des panneaux dans le
flan double épaisseur aboutit à la création d'une pochette volumique en trois
dimensions, avec un volume principal fermé sur cinq côtés et un rabat de
fermeture dudit volume.
Le produit final, c'est-à-dire l'emballage du type boítier, est donc obtenu à
partir d'un simple flan, de préférence en papier ou en carton, sur lequel
l'agencement relatif des rainages et des découpages a été soigneusement
pensé de façon à permettre un formage dudit produit de manière très intuitive
pour l'utilisateur.
Plus précisément, le flan double épaisseur comporte au moins quatre
ramages transversaux, perpendiculaires aux grands côtés du flan, séparant
des panneaux formant successivement la face avant, le fond, le dos, la
charnière du rabat et le rabat proprement dit de la pochette.
Cette construction est relativement classique, et n'est pas très éloignée de
celle d'une pochette souple, n'étaient le fond et la charnière du rabat
présentant une épaisseur non négligeable.
De plus, des découpes et des rainages alternés, également pratiqués dans
les pans latéraux, chevauchant les panneaux formant la face avant et le dos,
ainsi que le panneau formant le tond de la pochette, délimitent des zones ou
les pans latéraux ne sont pas collés sur le pan central, lesdites zones étant
traversées par les rainages transversaux séparant lesdits panneaux, et
constituant, lorsqu'on réalise un pliage le long desdits rainages rendant le dos
parallèle à la face avant, deux soufflets latéraux pour la pochette, dotés de
fonds de môme largeur que le fond de celle-ci et de surfaces latérales
plaquées contre ledit dos et ladite face avant.
Ce sont principalement ces deux soufflets qui confèrent à l'ensemble la
tenue volumique indispensable pour que le flan, une fois replié, réalise un
boítier suffisamment rigide.
Les rainages et découpages de ces soufflets sont de plus effectués de telle
sorte que lorsqu'on replie la face avant vers le dos, ou l'inverse, ils s'extraient
facilement du plan dans lequel est le flan, pour prendre leur place latéralement
par rapport au volume. La mise en volume est donc très simple, et quasi
instantanée.
Selon une caractéristique propre à l'invention, les zones délimitées par les
découpes et rainages pour former les soufflets présentent une symétrie d'axe
parallèle aux rainages transversaux du flan double épaisseur, et passant par
le milieu du panneau formant le fond de la pochette.
Plus précisément, chacune des zones non collées destinée à former un
soufflet latéral comporte une portion d'ellipse de grand axe confondu avec ledit
axe de symétrie, chacune des deux zones d'extrémités de ladite portion
d'ellipse située au voisinage du grand côté du flan double épaisseur étant
raccordée à un point d'intersection entre d'une part un ramage parallèle audit
grand côté pratiqué dans une zone latérale prolongeant le pan formant fond, et
d'autre part un rainage transversal, le raccordement s'effectuant selon une
double direction interne et externe convergeant en ce point, cette double
direction étant matérialisée par deux rainages issus de la zone d'extrémité,
reliés à leurs extrémités distales de ladite zone d'extrémité par une découpe
perpendiculaire à la direction interne, qui se prolonge en un segment découpé
suivant la même direction jusqu'audit point d'intersection.
A l'autre extrémité du flan, les pans latéraux présentent sur le panneau
formant rabat deux découpes délimitant après repli avec les grands côtés du
flan double épaisseur et le rainage transversal séparant le rabat et le panneau
adjacent deux zones non collées sur le pan central, formant des onglets de
rétention de produits plats du type photographies.
De préférence, lesdites découpes comportent essentiellement un segment
découpé parallèle au rainage transversal séparant lesdits panneaux et une
patte située au contact du rainage transversal séparant le panneau formant
rabat et le panneau d'extrémité, collée sur le premier cité.
Selon une possibilité, le panneau formant rabat comporte d'ailleurs une
fenêtre découpée recouverte par une feuille en plastique transparent collée
sur ledit panneau.
A des fins de décoration, d'information, de sélection ou autres, on peut donc
insérer un document dans le rabat, tel qu'une photo ciblant particulièrement
bien l'événement objet de la pile de photos, un document publicitaire ou
commercial, une carte postale, etc... Il s'agit de l'une des fonctionnalités
additionnelles que présente le boítier de l'invention.
Les segments desdites découpes parallèles au ramage transversal
séparant les panneaux ont en outre une fonction additionnelle : ils
maintiennent le volume du boítier déplié, en venant au contact de la bordure
d'extrémité de la face avant, et en empêchant ainsi une rotation du panneau
formant charnière entre le rabat et le dos de la pochette, aboutissant à un
aplatissement dudit volume.
De plus, le panneau formant le dos du boítier comporte, sur sa surface
interne, entre les pans latéraux repliés et le pan central, une pochette plane
formée entre ces pans d'une part par combinaison d'un découpage et d'un
rainage pratiqué dans chaque pan latéral et d'autre part par collage sur le pan
central des zones des pans latéraux situées entre lesdits ramages et les
découpes des soufflets, afin de recevoir des éléments du type portions de
bandes de négatifs.
Ceci constitue une autre caractéristique additionnelle des boítiers de
l'invention.
De fait, la conception particulière à la base de l'invention constitue un
équilibre subtil entre les rainages, les découpages et les collages, de manière
à préserver une rigidité maximale avec le plus grand nombre de
fonctionnalités possible. Ainsi, la rigidification provient plus particulièrement du
collage des deux couches, alors que les fonctions additionnelles résultent
plutôt des découpages/rainages.
Le flan comporte également une languette de fermeture prévue dans le pan
central au voisinage du bord libre du rabat, coopérant pour la fermeture avec
un orifice prévus dans un panneau au voisinage du fond, l'orifice présentant
un volet de fermeture obtenu d'une part par découpage partiel selon son
contour et d'autre part par ramage de la partie non découpée.
Plus précisément, ladite languette de fermeture est pratiquée dans un
panneau d'extrémité définissant un rainage transversal supplémentaire au
contact et sur toute la largeur du rabat, le panneau comportant l'orifice étant
alors le fond.
La fermeture correcte du boítier volumique de l'invention est assurée par ce
verrouillage mécanique obtenu par coopération entre la languette et
l'ensemble fente/orifice.
Enfin, de manière notamment à faciliter la fabrication du flan initial, ce
dernier, constitué du pan central et des deux pans latéraux dépliés, présente
une symétrie d'axe parallèle aux rainages séparant lesdits pans, et passant
par le milieu du pan central.
Il est cependant évidemment possible de réaliser un flan non symétrique,
aboutissant par exemple à deux soufflets de hauteurs différentes, ou à une
seule pochette de format carte de crédit etc...
Ces variantes sont du domaine du savoir de l'homme de l'art lorsqu'il est en
présence d'un flan symétrique.
L'invention va à présent être décrite plus en détail, en référence aux figures
annexées, pour lesquelles :
- la figure 1 est une vue en élévation d'un flan selon la présente
invention complètement déplié ;
- la figure 2 montre ce même flan avec les pans latéraux repliés sur le
pan central, en vue du recto ;
- la figure 3 en est une vue du verso ; et
- la figure 4 représente une vue an perspective du boítier en cours de
pliage, le volume contenant étant pratiquement formé et le rabat en
position haute.
En figure 1, le flan (F) comporte un pan central (A) et deux pans latéraux (B',
B''), l'ensemble étant en l'espèce parfaitement symétrique par rapport à un axe
longitudinal (non représenté) passant par le milieu du pan central (A).
Les rainages transversaux forment des panneaux (1, 2, 3, 4, 5, 6)
également visibles an figures 2 et 3, constituant an fait les façades principales
du boítier. Chacun de ces panneaux comprend une partie centrale et des pans
latéraux (1', 2', 3', 4', 5'; 1'', 2'', 3'', 4'', 5'') excepté le panneau (6).
Deux zones de pourtour complexe apparaissent à cheval sur les panneaux
(1', 2', 3' ; 1'', 2'', 3''). Les panneaux latéraux (2', 2'') sont entourés par deux
surfaces (9', 10' ; 9'', 10'') délimitées au niveau des panneaux latéraux contigus
(1', 3' ; 1'', 3'') respectivement par des lignes (11', 12' ; 11'', 12'') et (13', 14' ;
13'', 14''). Les lignes (11', 13' ; 11'', 13'') sont reliées au niveau de l'extrémité
des panneaux (2', 2''), formant sensiblement des portions d'ellipse. Les lignes
(12', 14' ; 12'', 14'') sont reliées par un segment traversant les panneaux (2', 2''),
parallèlement et à proximité des grands côtés du panneau (A).
A l'exception des dernières citées, toutes ces lignes sont des découpes,
l'ensemble aboutissant comme on le verra, en combinaison avec les rainages
transversaux séparant les panneaux (1, 1', 1'' ; 2, 2', 2'' ; 3, 3', 3'') et avec des
rainages (7a', 7b', 8a', 8b' ; 7a'', 7b'', 8a'', 8b''), à réaliser les soufflets lors du
pliage de boítier. La forme partiellement elliptique permet de réaliser des pans
latéraux des soufflets s'abaissant en arrondi vers le centre du volume.
Le panneau d'extrémité (6) comprend une languette de fixation (15) prévue
pour coopérer avec un orifice (16) disposé dans le panneau (2). Cet orifice
(16) prend une forme oblongue pratiquée dans ledit panneau (2), et est muni
d'un volet constitué de la découpe pratiquée suivant son contour, sauf sur une
portion permettant l'articulation de ce volet.
La figure 2 montre le résultat obtenu lorsqu'on replie les pans latéraux (B',
B'') sur le pan central (A), en collant partiellement lesdits pans latéraux (B', B'')
pour augmenter d'une part la rigidité mécanique du flan, et pour obtenir d'autre
part des fonctions supplémentaires qui deviennent plus claires lors de
l'examen de la figure 4. On obtient alors un flan double épaisseur (F').
Le collage sur le panneau central (A) a lieu en des zones des pans (B, B')
préservant les fonctions des parties découpées et rainées sur lesquelles sont
réalisés des pliages fonctionnels. Dans le panneau (3), les découpages (17',
17'') constituent après collage une pochette plane entre les panneaux (3', 3'') et
le panneau central (3), permettant de glisser des éléments plats du type
bandes de négatifs.
Cette vue de la figure 2 montre en fait l'intérieur du boítier, alors que la
figure 3 en montre l'extérieur, constitué de panneaux lisses (1, 2, 3, 4, 5, 6)
donnant une apparence plus esthétique à celui-ci, sur lesquels il est d'ailleurs
possible de coller une "peau" en papier glacé, par exemple illustrée en
quadrichromie, etc... Selon une possibilité optionnelle, qui apparaít notamment
en figure 4, le panneau (5) comporte une fenêtre (22) recouverte d'une feuille
plastifiée transparente (23). Ceci participe à la décoration de l'emballage, et
peut aussi avoir une fonction de classification puisqu'on peut y faire apparaítre
une image ciblant correctement le contenu de la pochette.
La figure 4 montre le boítier en cours de formation : le pliage du panneau
(1) vers le panneau (3), de telle sorte qu'ils tendent vers le parallélisme de
leurs surfaces, aboutit à déplier les soufflets (18, 18') formés des panneaux et
zones (2', 9', 10' 2'', 9'', 10''), constituant ensuite un volume fermé avec lesdits
panneaux (1, 3). Ce volume, destiné à contenir les photographies et leurs
négatifs, est bien fermé sur cinq faces, l'épaisseur étant donnée par les
panneaux (2, 2', 2''). Les rainages (7'a, 7'b, 7''a, 7''b ; 8'a, 8'b, 8''a, 8''b)
délimitent des pattes qui relient les soufflets (18', 18'') aux panneaux (1) et (3),
dont la surface n'est pas pliée, contrairement aux zones (9', 10' ; 9'', 10'')
auxquelles elles sont rattachées. Elles facilitent en fait, au début de
l'expansion des soufflets, le dépliage de ceux-ci, puis reviennent en position
contre les surfaces des panneaux (1) et (3).
En permettant une expansion latérale des soufflets (18', 18''), elles
permettent aussi de faciliter l'insertion des photos. Lesdits soufflets (18', 18'')
se déplient en effet sur une largeur inférieure à celle des pans formant le
boítier, pour mieux contenir lesdites photos, d'où l'intérêt de leur expansion à
l'insertion de celles-ci.
Le rabat (5) relié au dos (3) via un panneau charnière (4) d'épaisseur
sensiblement égale (un peu supérieure) aux panneaux (2, 2', 2''), est de
dimensions équivalentes à celles dudit dos (3), de sorte que la languette (15)
et son panneau associé (6) peuvent respectivement coopérer avec l'orifice
(16) et le fond (2). Des fentes sont pratiquées optionnellement dans les
panneaux latéraux (B', B'') entre les panneaux (4', 4'') et (5', 5''), pour faciliter le
repliage du rabat (5).
Le panneau (3) formant le dos du boítier comporte comme on l'a vu une
pochette plane formée par les découpages (17', 17'') repliées sur des zones
non collées, pour recevoir des négatifs, ou pour des éléments à vocation
commerciale comme des points de fidélisation, documents publicitaires, etc...
Le rabat (5) comporte également des moyens de rétention, sur un espace
recouvrant pratiquement l'ensemble de sa surface, sous forme de découpes
(19', 19'') délimitant un format plus grand que les pochettes précédentes. La
découpe représentée permet d'y glisser facilement photo(s), carte postale,
document de classement, publicitaire ou autre... Les tronçons (20', 20'')
parallèles aux ramages transversaux du flan double épaisseur (F') ont en outre
une fonction de butée pour le panneau 1, lorsque le boítier est monté,
empêchant son aplatissement par rotation du panneau 4 autour de l'axe
constitué du rainage séparant les panneaux (3) et (4). Les pattes (21', 21'')
permettent le collage à l'extrémité des découpes (19', 19''), sans empiéter sur
la surface de l'éventuelle fenêtre (22).
Le boítier en lui-même peut bien entendu être décoré, voire contenir des
informations à caractère publicitaire ou commercial.
Lorsqu'il est fermé, il se présente comme un boítier en trois dimensions,
rigide et suffisamment solide pour les fonctions pour lesquelles il est prévu. Le
choix du matériau permet à cet égard une grande souplesse.
Lorsqu'il est ouvert, les photos sont présentées à l'utilisateur qui peut les
extraire très aisément, ainsi que les documents éventuellement présents dans
les différentes pochettes planes équipant le dos (3) et le rabat (5).
Bien entendu, le boítier décrit ci-dessus n'a qu'une valeur illustrative, et
n'est pas limitatif de l'invention, qui contient au contraire les variantes entrant
dans le cadre des revendications annexées.