L'invention concerne un portail coulissant.
Un portail coulissant roulant présente la particularité de rouler, par
l'intermédiaire de galets, en coulissant sur un rail qui est scellé dans un massif
de génie civil. Le massif s'étend sur une première longueur définissant, lorsque
le portail est en position ouverte, un passage pour des personnes et/ou des
véhicules et sur une seconde longueur, disposée dans l'alignement de la
première, et qui définit une partie appelée « refoulement » permettant
d'accueillir le portail en position ouverte.
L'emploi d'un tel portail présente plusieurs inconvénients.
En effet, son utilisation nécessite la réalisation de travaux de génie
civil importants et coûteux afin de créer un massif, le plus souvent en béton ou
en ciment, dans lequel est scellé le rail précité.
En outre, les travaux de génie civil doivent être particulièrement
soignés, dans la mesure où le rail doit être parfaitement horizontal pour
permettre le coulissement du portail dans ce dernier.
Ce dernier aspect rend donc particulièrement difficile et
économiquement coûteuse l'installation d'un portail coulissant roulant.
Par ailleurs, des véhicules empruntant le passage, lorsque le portail
est en position ouverte, risquent, au cours du temps, d'endommager le rail et
donc par là même, de nuire au bon fonctionnement du portail.
On connaít un portail coulissant roulant d'après le document
FR-2 757 560 qui prévoit une crémaillère apparente disposée longitudinalement
le long du portail, dans sa partie basse appelée soubassement, et qui coopère
avec un groupe moto-réducteur dont l'arbre de sortie est horizontal et
perpendiculaire à l'axe longitudinal horizontal de la crémaillère.
Dans cette configuration, le groupe moto-réducteur est positionné à
côté du portail, sur le sol.
Dans cet agencement, le moteur ainsi que la crémaillère sont
apparents, ce qui nuit à l'aspect esthétique du portail dans son ensemble et
offre peu de protection au vandalisme.
On connaít par ailleurs un autre type de portail, le portail coulissant
auto-portant, qui nécessite des travaux de génie civil moins importants au
niveau du sol que ceux nécessaires aux portails roulants.
Il convient toutefois de noter que le massif de génie civil nécessaire
à la réalisation d'un portail auto-portant est relativement volumineux car il est
dimensionné en fonction du poids du portail.
Ce type de portail ne nécessite pas de longrine en béton qui
constitue un obstacle aux véhicules lors de leur passage et risque, au cours du
temps, de se détériorer.
Usuellement, l'entraínement de ce type de portail est le même que
celui des portails roulants précités.
On connaít toutefois un portail coulissant auto-portant commercialisé
par la société INOVA et dans lequel un mécanisme d'entraínement est intégré
dans le soubassement du portail.
Plus particulièrement, le mécanisme d'entraínement comprend un
groupe motorisé entraínant des galets qui coopèrent avec la surface intérieure
d'un profilé solidaire du portail afin de faire coulisser celui-ci longitudinalement
pour permettre l'ouverture ou la fermeture du portail.
Dans cette configuration, le groupe motorisé est situé au niveau du
portique de guidage et entraíne des galets dont les axes horizontaux sont
perpendiculaires à la dimension longitudinale du profilé.
Pour son fonctionnement, ce portail nécessite, dans la partie
appelée « refoulement », un autre ensemble de galets, non motorisés,
permettant de guider le profilé du portail lors de l'ouverture ou de la fermeture
de ce dernier.
La présente invention vise à remédier à au moins un des
inconvénients précités en proposant un portail coulissant qui nécessite, pour
son fonctionnement, moins de travaux de génie civil que pour les portails
présentés ci-dessus.
L'invention a ainsi pour objet un portail coulissant adapté à se
déplacer dans une direction longitudinale horizontale, caractérisé en ce qu'il
comporte :
- au moins deux organes de roulement adaptés l'un et/ou l'autre à
coopérer avec le sol pour supporter le portail et permettre son déplacement
longitudinal ;
- des moyens d'entraínement motorisés du portail comportant au
moins un organe d'entraínement qui est apte à adopter un mouvement de
rotation d'axe vertical et à coopérer avec un élément d'entraínement fixé au
portail pour transformer le mouvement de rotation en un mouvement de
translation longitudinal, lesdits moyens d'entraínement motorisés comportant
au moins une partie attelée au portail, qui comprend ledit au moins un organe
d'entraínement et qui est adaptée à se déplacer en translation suivant un axe
vertical afin de suivre les déplacements verticaux du portail.
Ainsi, en assujettissant au moins une partie des moyens
d'entraínement au portail suivant un axe vertical, cette dernière peut suivre les
déplacements verticaux du portail survenant lorsque ledit portail coulisse/roule
sur un terrain qui n'est pas nécessairement horizontal et qui comporte parfois
des obstacles. L'invention permet donc de faire coulisser/rouler un portail en
s'affranchissant dans certaines limites des différences de niveau du terrain sur
lequel le portail roule.
On comprend ainsi que l'invention permet de réaliser une économie
de génie civil par rapport à un portail roulant ou auto-portant.
Par ailleurs, le portail selon l'invention nécessite également moins de
travaux de génie civil qu'un portail auto-portant.
Grâce à l'invention, les seuls travaux de génie civil à réaliser sont
ceux nécessaires à l'implantation d'un poteau de butée et d'un massif en béton
pour le portique de guidage et qui comprend à l'intérieur dudit massif un
emplacement réservé aux moyens d'entraínement motorisés.
Par ailleurs, en agençant les moyens d'entraínement motorisés au
moins partiellement en dessous du portail, on rend ces derniers moins visibles
de l'extérieur, ce qui contribue à améliorer l'esthétique du portail.
En entraínant le portail par en dessous, on peut également
dissimuler à l'intérieur du portail l'élément de l'entraínement qui coopère avec
l'organe d'entraínement des moyens d'entraínement motorisés.
Selon une caractéristique, les moyens d'entraínement motorisés
comportent un moteur.
Selon une autre caractéristique, le moteur est enterré, ce qui permet
de réduire les accessoires du portail visibles de l'extérieur et donc d'améliorer
l'esthétique de ce dernier.
Selon une caractéristique, le moteur est hydraulique, ce qui est
présente de nombreux avantages.
En effet, un moteur hydraulique possède des dimensions plus
réduites qu'un moteur électrique de caractéristiques équivalentes et donc se
loge plus facilement sous le portail.
Un moteur hydraulique est très endurant et son emploi ne pose pas
de problème d'étanchéité, ce qui facilite son logement dans un caisson enterré.
Selon une caractéristique, les organes de roulement sont des roues,
ce qui présente l'avantage de permettre le déplacement longitudinal du portail
sur des terrains accidentés, là où de simples galets seraient inadaptés.
Selon une caractéristique, les roues sont équipées de pneus qui, de
préférence, présentent sur leur surface externe des motifs permettant aux
roues de progresser plus facilement en terrain accidenté.
Selon une caractéristique, le portail comporte au moins un élément
de roulement d'appui qui est adapté à supporter le portail et à participer à son
déplacement longitudinal lorsque ledit portail repose sur le sol notamment par
l'intermédiaire dudit au moins un élément de roulement d'appui.
Ce cas de figure peut se produire lorsque lesdits au moins deux
organes de roulement se trouvent dans des creux du terrain ou bien lorsque
l'un de ces dits au moins deux organes de roulement n'est plus en contact avec
le sol.
Selon une caractéristique, ledit au moins un élément de roulement
d'appui possède des dimensions verticales inférieures à celles desdits au
moins deux organes de roulement.
Selon une caractéristique, l'élément de roulement d'appui est
agencé à proximité des moyens d'entraínement motorisés.
Selon une autre caractéristique, l'élément de roulement d'appui est
fixé au sol et lors d'un affaissement approprié du portail, ce dernier vient en
appui sur ledit élément de roulement d'appui.
Selon une caractéristique, l'organe d'entraínement est un arbre
vertical portant un pignon d'entraínement adapté à coopérer avec l'élément
d'entraínement longitudinal fixé au portail.
Selon une caractéristique, l'élément d'entraínement est une chaíne.
En entraínant le portail par en-dessous, on peut ainsi agencer
l'élément d'entraínement longitudinal fixé au portail à l'intérieur d'une pièce
longitudinale solidaire du portail, dissimulant ainsi l'élément d'entraínement
longitudinal.
Selon un mode de réalisation, le moteur est agencé dans
l'alignement de l'arbre d'entraínement vertical, sous ce dernier. Cette
configuration est particulièrement bien adaptée à l'implantation enterrée du
moteur.
Selon une caractéristique, les moyens d'entraínement motorisés
sont attelés au portail et sont adaptés à se déplacer verticalement avec ce
dernier.
Selon une caractéristique, le portail comporte des moyens de
guidage vertical des moyens d'entraínement motorisés.
En prévoyant ainsi des éléments spécifiques pour le coulissement
vertical du moteur, l'organe des moyens d'entraínement motorisés sera
uniquement sollicité par son mouvement de rotation, ce qui réduit son usure
par rapport à une configuration dans laquelle l'organe est sollicité à la fois en
rotation et en coulissement vertical.
Selon une caractéristique, le moteur étant logé dans un caisson
enterré, les moyens de guidage vertical comprennent plusieurs galets montés
libres en rotation et qui prennent appui sur les parois du caisson.
Plus particulièrement, au moins certains des galets sont ajustables
en position afin de s'adapter aux dimensions du caisson.
Selon une caractéristique, les moyens d'entraínement motorisés
sont équipés d'une structure d'attelage qui est attelée au portail et qui comporte
au moins un élément de roulement venant en appui sur le portail.
Dans cette configuration, il est particulièrement intéressant de
prévoir un moteur qui soit le plus léger possible afin de ne pas solliciter de
façon exagérée les appuis de la structure d'attelage sur le portail.
Selon une caractéristique, la structure d'attelage comporte un moyen
de guidage de l'élément d'entraínement longitudinal du portail dans son
mouvement longitudinal.
Cela permet ainsi de garantir l'efficacité de la coopération entre
l'organe d'entraínement des moyens d'entraínement motorisés et l'élément
d'entraínement longitudinal fixé au portail quels que soient les mouvements du
portail.
Selon une caractéristique, le portail comporte des moyens de
guidage en translation longitudinale du portail qui sont espacés
longitudinalement.
Selon une caractéristique, la partie inférieure du portail comporte un
profilé logeant l'élément d'entraínement fixé au portail et qui est ouvert dans sa
partie inférieure pour recevoir l'organe d'entraínement des moyens
d'entraínement motorisés.
Selon un deuxième mode de réalisation, l'arbre vertical est cannelé
et comprend deux parties montées coulissantes l'une par rapport à l'autre, une
première partie portant le pignon d'entraínement et qui est adaptée à se
déplacer verticalement par rapport à une seconde partie afin de suivre les
mouvements verticaux du portail.
Dans cette configuration, le poids supplémentaire à supporter par le
portail est réduit par rapport à la configuration dans laquelle l'ensemble des
moyens d'entraínement motorisés sont attelés au portail.
Selon une caractéristique, le moteur est agencé verticalement et les
moyens d'entraínement motorisés comportent un organe d'entraínement
horizontal additionnel qui coopère avec la seconde partie de l'arbre cannelé.
Selon une variante , le moteur est agencé sous la seconde partie de
l'arbre cannelé afin de réduire l'encombrement extérieur du portail et le nombre
d'accessoires visibles de l'extérieur.
D'autres caractéristiques et avantages apparaítront au cours de la
description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif et faite en
référence aux dessins annexés, sur lesquels :
- les figures 1 et 2 sont des vues générales d'un portail selon
l'invention dans des positions respectives de fermeture et d'ouverture du
portail ;
- la figure 3 est une vue schématique générale transversale du
portail selon l'invention ;
- la figure 4 est une vue partielle en coupe transversale de la partie
inférieure du portail selon l'invention ;
- la figure 5 est une vue partielle en coupe longitudinale du portail
des figures 1 et 2 dans sa partie inférieure ;
- la figure 6 est une vue partielle de dessus du portail de la figure 5 ;
- la figure 7a est une vue en perspective de la structure d'attelage
60 des moyens d'entraínement motorisés du portail ;
- la figure 7b est une vue partielle en coupe longitudinale d'un
organe de roulement selon l'invention ;
- les figures 7c et 7d sont des vues respectives partielles en coupe
longitudinale et transversale d'une variante des moyens de guidage des
moyens d'entraínement motorisés ;
- la figure 7e est une vue en perspective de dessous montrant
l'implantation des moyens de guidage des figures 7c et 7d ;
- les figures 8 à 12 illustrent les mouvements successifs horizontaux
et verticaux du portail lors de l'ouverture de ce dernier sur un terrain accidenté ;
- les figures 13 et 14 sont des vues schématiques du mécanisme
d'adaptation du portail selon l'invention aux forts dénivelés de terrain ;
- la figure 15 est une vue schématique partielle en coupe
longitudinale d'un deuxième mode de réalisation d'un portail selon l'invention ;
- la figure 16 est une vue schématique partielle en coupe
transversale des moyens d'entraínement du portail de la figure 15 ;
- les figures 17 et 18 illustrent des éléments de structure apparents
sur la figure 15 et nécessaires à l'installation et la mise en oeuvre des moyens
d'entraínement de ce deuxième mode de réalisation.
Comme représenté aux figures 1 et 2 et désigné par la référence
générale 10, un portail selon l'invention comporte une partie supérieure 12
pouvant être ajourée ou pleine et constituant la majeure partie du portail et une
partie inférieure appelée soubassement 14 sur laquelle est montée la partie
supérieure 12.
Dans l'exemple, la partie supérieure comporte des barreaux
verticaux espacés et parallèles entre eux.
Le portail 10 est monté sur des organes de roulement 16 et 18
aménagés dans le soubassement 14 pour servir de support au portail et
permettre son déplacement longitudinal suivant l'axe horizontal X.
Le portail coulisse à l'intérieur d'un portique de guidage vertical 20
qui définit avec un poteau 22 distant un espace longitudinal 24 définissant le
passage pour des piétons et/ou des véhicules.
Le portail est équipé d'une lame palpeuse 26 qui est un organe de
sécurité destiné à détecter le contact d'un objet et/ou d'une personne et à
provoquer l'arrêt du mouvement longitudinal du portail lorsqu'une telle détection
se produit.
Sur la figure 2 on a représenté le portail en position ouverte libérant
ainsi le passage 24 pour l'entrée ou la sortie des personnes et/ou des
véhicules.
Comme représenté dans cette position, l'une des roues 18 du portail
n'est plus en contact avec le sol compte tenu du relief accidenté du terrain sur
lequel le portail roule, l'autre roue 16 restant, quant à elle, en contact avec le
sol.
On constate donc que dans cette position, le portail s'est déplacé
verticalement suivant l'axe transversal Y du fait de l'affaissement de l'arbre 18
dans le creux 28 en regard et que, malgré tout, le portail reste dans une
position lui permettant de continuer à rouler le long de l'axe longitudinal X.
On a représenté de façon très schématique sur la figure 3 en section
transversale, le portail 10 à l'intérieur du portique de guidage 20.
Ce portique comprend deux compartiments verticaux 30 et 32 reliés
à leur sommet par un plateau 34 horizontal, le compartiment 30 étant destiné à
loger des éléments d'accessoires de commande du portail tels qu'un clavier à
code, un interphone, un écran, une caméra ..., le compartiment 32 étant, quant
à lui, destiné à renfermer une unité électrique 36 qui contient les organes
électroniques de commande du portail, ainsi qu'un groupe hydraulique 38.
Le groupe hydraulique 38 comporte de façon non représentée un
réservoir hydraulique, une pompe et un moteur électrique pour le
fonctionnement de la pompe qui entraíne un moteur hydraulique.
Comme représenté sur la figure 4, le portail selon l'invention
comporte des moyens d'entraínement motorisés 40 qui comprennent le moteur
hydraulique 42 précité qui est raccordé au groupe hydraulique 38 par
l'intermédiaire de raccords 44.
Sur les figures 4 et 5 les moyens d'entraínement 40 comprennent un
organe d'entraínement 46 monté sur l'arbre de sortie vertical du moteur 42 et
qui constitue un arbre vertical 48 portant un pignon d'entraínement 50 adapté à
coopérer avec un élément d'entraínement longitudinal 52 fixé au portail telle
qu'une chaíne.
Comme représenté sur les figures 3 et 4, le soubassement 14 du
portail comprend un profilé en forme générale de U renversé dont les branches
sont repliées chacune à leur extrémité libre de manière à former des retours
horizontaux 14a et 14b qui ménagent entre eux une ouverture en fente
longitudinale 54 destinée à recevoir l'organe d'entraínement 46.
La chaíne d'entraínement 52 est fixée au portail à chacune de ses
extrémités par un élément de fixation 56 représenté sur les figures 5, 13, 14 et
15.
Plus particulièrement, chaque extrémité de la chaíne est reliée à une
tige filetée boulonnée sur une patte de fixation soudée à chaque extrémité du
portail. La tige filetée permet de régler la tension de la chaíne.
Le moteur 42 est logé dans un caisson 58 enterré et ouvert à sa
partie supérieure (figure 4 et 5).
L'organe d'entraínement 46 coopère avec la chaíne 52 par
engrènement afin de transformer le mouvement de rotation de ce dernier en un
mouvement de translation longitudinal, permettant ainsi au portail de se
déplacer longitudinalement.
Comme représenté sur les figures 4 et 5, les moyens d'entraínement
motorisés comportent au moins une partie qui est attelée au portail afin de se
déplacer suivant l'axe vertical Y lorsque le portail est lui-même soumis à des
mouvements d'amplitude verticale comme cela a été expliqué en référence aux
figures 1 et 2.
Plus particulièrement, l'ensemble des moyens d'entraínement
motorisés sont attelés au portail et adaptés à se déplacer verticalement avec
ce dernier.
Pour ce faire, les moyens d'entraínement motorisés 40 sont équipés
d'une structure d'attelage 60 qui est attelée au portail.
Comme représenté sur la figure 7a, la structure d'attelage 60
comporte un montant vertical 62 contre lequel est fixée une coulisse 64 servant
de moyens de guidage à la chaíne 52 lors de sa coopération avec l'organe
d'entraínement 46.
La structure 60 est ainsi attelée à la chaíne 52.
La coulisse 64 repose également sur deux supports parallèles
horizontaux qui s'étendent horizontalement à partir du montant vertical 62 et
comportent à leur extrémité opposée à celle qui est fixée au montant 62, une
extension verticale dirigée vers le bas et notée respectivement 70, 72.
Chacune des extensions verticales 70, 72 est agencée en regard
d'une portion du montant vertical 62 et chacun de ces éléments en regard est
perforé de manière à être adapté à supporter un élément de roulement tel
qu'un galet 74, 76, 78 (le quatrième galet n'étant pas représenté sur les
figures).
Chacun de ces éléments de roulement vient en appui sur l'un ou
l'autre des retours 14a, 14b du profilé afin d'assurer la translation verticale des
moyens d'entraínement 40 qui, comme on le verra, sont solidaires de la
structure d'attelage 60.
Ceci permet donc d'adapter le portail aux pentes.
On notera que le poids des moyens d'entraínement motorisé 40
permet de redescendre en cas de creux.
La structure 60 est donc également attelée au profilé 14 par
l'intermédiaire de ces éléments de roulement.
La structure d'attelage 60 comporte également deux montants
verticaux 80, 82 qui s'étendent respectivement à partir d'un bord latéral des
deux supports horizontaux 66 et 68, dans la partie médiane de ces derniers.
La structure comporte également un élément carré 84 (cet élément
pourrait tout aussi bien être cylindrique) formant cage, monté coaxialement
autour de l'organe d'entraínement 46 et de la sortie du moteur 42 et qui est fixé
à la structure par chacun des montants verticaux 80 et 82.
La cage 84 est fixée sur un plateau 86 sur lequel est également
monté le moteur 42.
La cage 84 est pourvue de deux paliers de guidage 88 et 90 qui
coulissent sur deux tiges guides respectives 92 et 94, montées chacune par
une extrémité inférieure sur la paroi intérieure du caisson 58 et par une
extrémité supérieure sur un élément 96, 98 formant potence.
On notera qu'une platine de fixation longitudinale 100 est fixée sur le
sol entre les deux compartiments 30 et 32 du portique 20 (figure 6) au droit du
caisson 58 et de l'ouverture pratiquée dans ce dernier (figures 4 et 5).
Les éléments 96 et 98 formant potence sont positionnés
perpendiculairement à la platine de fixation 100 comme représenté sur la figure
5.
Ainsi, les moyens d'entraínement motorisés 40 sont attelés au profilé
14 du portail par l'intermédiaire de la structure 60 à laquelle ils sont fixés et sont
supportés par l'intermédiaire des éléments de roulement 74, 76, 78.
En outre, les moyens d'entraínement motorisés sont aptes à
coulisser verticalement lorsque le portail se déplace lui-même verticalement en
raison de l'attelage 60 précité. Ce mouvement de coulissement vertical est
guidé latéralement par les moyens de guidage spécifiques 88, 90 coulissant
respectivement sur les tiges 92 et 94.
Le portail comporte également des moyens de guidage en
translation longitudinale du portail qui sont espacés longitudinalement sous le
portail.
Ces moyens de guidage 102, 104 se présentent sous la forme de
deux galets cylindriques d'axes verticaux qui sont positionnés par une de leurs
extrémités sur la platine de fixation 100 et, par leur extrémité opposée, sont
engagés à l'intérieur de l'ouverture 54 du profilé 14 de manière à coopérer, lors
de l'entraínement en translation longitudinale du portail, avec les bords en
regard du profilé qui délimitent l'ouverture 54, afin de guider ledit profilé dans
son mouvement de translation longitudinal.
Les moyens de guidage 102 et 104 sont appelés moyens de guidage
inférieurs et des moyens de guidage supérieurs 106 et 108 sont également
prévus à la partie supérieure du portail comme représenté sur la figure 3,
respectivement entre le compartiment 30 et la partie supérieure 12 du portail,
de même qu'entre le compartiment 32 et cette même partie supérieure du
portail.
Ces moyens de guidage supérieurs se présentent également sous la
forme de galets de roulement cylindriques d'axes verticaux.
Le portail comporte également dans sa partie inférieure une traverse
longitudinale 110 creuse située au-dessus de la chaíne à l'intérieur du profilé
14, afin de loger les câbles électriques pour l'alimentation des différents
constituants électriques du portail et notamment de la lame palpeuse 26 des
figures 1 et 2.
On notera notamment la présence d'une pièce de liaison verticale
112 reliant la platine de fixation 100 à la traverse longitudinale 110 afin de
permettre le passage d'un câble d'alimentation 114 partiellement représenté à
la figure 5 et qui provient des organes électroniques de commande du
compartiment vertical 32.
Au moins un organe ou élément de roulement 116 servant d'appui
au portail (figures 5 et 6) est monté rotatif autour d'un axe horizontal sur la
platine de fixation 100 et se présente sous la forme d'un galet cylindrique.
On notera que cet élément de roulement d'appui 116 est agencé à
proximité des moyens d'entraínement motorisés et du portique de guidage 20,
de préférence entre les galets 102 et 104 pour ne pas gêner les roues.
L'élément de roulement 116 doit avoir une position centrale afin de
réduire au maximum le porte à faux.
Toutefois, le ou les éléments de roulement d'appui pourraient être
disposés entre les galets et les roues à condition de disposer d'un espace
suffisant.
Comme représenté sur les figures 5 et 6, l'élément de roulement
d'appui 116 possède, par exemple, des dimensions verticales inférieures à
celles des roues 16 et 18 afin de servir d'appui au portail, notamment au profilé
14 de ce dernier, lorsque l'une des roues n'est plus en contact avec le sol
comme représenté sur la figure 2.
On notera que le diamètre de l'élément de roulement d'appui 116 est
largement inférieur au diamètre de la roue 16 sur la figure 5.
Toutefois, il est envisageable de prévoir un ou plusieurs éléments de
roulement de dimensions verticales supérieures ou égales à celles des roues.
Dans ce cas, le ou les éléments de roulement sont, par exemple,
partiellement enterrés.
Dans la configuration représentée sur les figures 5 et 6, l'élément de
roulement d'appui agencé entre les moyens de guidage 102 et 104 est fixé au
sol afin de ne pas gêner le déplacement longitudinal du portail.
Comme représenté sur la figure 2 et sur les figures 8 à 14 qui vont
être décrites ci-après, le portail vient en appui partiel sur l'élément de roulement
116 lorsque le portail s'est affaissé verticalement en raison du fait que l'une de
ses roues n'est plus en contact avec le sol ou bien est en contact avec le fond
d'un creux.
La figure 7b illustre de façon schématique une vue partielle
transversale du portail 10 montrant l'installation d'une roue, par exemple la roue
16, à l'intérieur du profilé 14.
La roue 16, tout comme la roue 18, est montée libre en rotation sur
une entretoise 120 qui est fixée à chacune de ses extrémités opposées à des
platines perpendiculaires 122, 124, ces platines étant encastrées dans une
ouverture agrandie 126 située en partie inférieure du profilé 14.
Les roues utilisées sont pleines et se présentent chacune sous la
forme d'un pneu plein qui est monté sur une jante métallique.
Par exemple, on utilise une roue commercialisée par la société
Hervieu sous la référence commerciale 62-040-250T50.
Les figures 7c, 7d et 7e représentent une variante de réalisation des
moyens de guidage vertical du portail selon l'invention.
Seuls les éléments modifiés par rapport aux figures précédentes
portent de nouvelles références et seront décrits ci-après.
Comme représenté sur la figure 7c, la structure d'attelage 61 qui
permet l'attelage des moyens d'entraínement motorisés au portail comporte
deux montants verticaux 81 et 83 plus longs que les montants 80 et 82 de la
figure 5 afin d'atteindre le plateau 87 auquel ils sont fixés ainsi que la cage 84
et le moteur 42.
Par ailleurs, le moteur 42 se déplace à l'intérieur du caisson enterré
58 lors des mouvements d'amplitude verticale du portail et des moyens
d'entraínement 40 qui y sont attelés.
Un ensemble de plusieurs galets, par exemple sept galets, montés
libres en rotation autour d'axes horizontaux sont portés par le plateau 87 et y
sont fixés sur la face inférieure 87a de celui-ci ainsi que représenté sur les
figures 7c, 7d et 7e.
On notera qu'un nombre inférieur ou supérieur de galets peut
également être utilisé.
On distingue un galet avant 89, deux galets arrière 91 et 93 et quatre
galets latéraux montés par couples 95, 97 et 99, 101 l'un au-dessus de l'autre,
un couple étant placé de chaque côté.
Les galets sont ainsi positionnés de manière à venir en appui sur les
parois intérieures du caisson 58 et à rouler sur celles-ci lors d'un mouvement
de translation verticale des moyens d'entraínement motorisés.
Les deux couples de galets 95, 97 et 99, 101 ont une position
longitudinale qui est ajustable, afin de pouvoir d'adapter à des parois du
caisson plus ou moins écartées.
Pour ce faire, chaque couple de galets est monté sur une tige filetée
horizontale 103, 105 (figure 7e) qui s'emboíte dans un boítier 107 pourvu d'un
orifice 109 par lequel un outil peut être engagé pour faire tourner les tiges dans
un sens ou dans l'autre afin d'adapter la position des couples de galets aux
dimensions du caisson 58.
On a représenté schématiquement sur les figures 8 à 12 des
positions successives du portail 10 selon l'invention lorsque celui-ci se déplace
longitudinalement suivant l'axe X d'une position fermée (figure 8) à une position
ouverte (figure 12) sur un terrain accidenté. Dans ce terrain, on a réalisé des
travaux de génie civil nécessaires à la seule implantation du portique de
guidage (non représenté sur les figures 8 à 12 pour des raisons de clarté) et du
logement enterré pour l'installation des moyens d'entraínement motorisés, ainsi
que du poteau de butée 22 (figures 1 et 2).
Le portail représenté sur les figures 8 à 12 est identique au portail
des figures 1 et 2.
En position fermée (figure 8), le portail repose sur le sol par
l'intermédiaire de ses deux roues 16 et 18, l'élément de roulement servant
d'appui 116 n'étant pas en contact avec le portail.
Sur la figure 9, la roue 18 est toujours en contact avec le sol tandis
que la roue 16 n'est plus en contact avec le sol, ce qui permet à l'élément de
roulement 116 d'entrer en contact avec le soubassement 14 du portail afin
d'assurer un appui à ce dernier et lui permettre de poursuivre son déplacement
longitudinal.
On notera que sur la figure 9, le portail s'est affaissé suivant l'axe
vertical Y en plus du mouvement longitudinal, ce qui a permis au portail d'entrer
en contact avec l'élément de roulement d'appui 116.
Sur la figure suivante 10, le portail continue sa progression suivant
l'axe longitudinal X tout en se déplaçant verticalement suivant l'axe Y mais les
deux roues 16 et 18 restent en contact avec le sol et l'appui 116 n'est pas
sollicité.
Il est toutefois possible que sur certains terrains accidentés, la
hauteur des bosses et/ou des creux du terrain soit telle que les deux roues 16
et 18 restent en contact avec le sol et que le déplacement vertical du portail soit
tel que ce dernier vienne malgré tout en appui sur l'élément de roulement 116.
Sur la figure 11, le portail poursuit son mouvement de déplacement
longitudinal suivant l'axe X et les roues 16 et 18 restent en contact avec le sol
lors de la progression de ce dernier, l'élément de roulement d'appui 116 n'étant
toujours pas sollicité.
Enfin, sur la figure 12, la roue 16 est en contact avec le sol tandis
que la roue 18 se trouve en regard d'une cavité 28, ce qui a provoqué
l'affaissement du portail suivant l'axe vertical Y. Le portail se retrouve alors en
appui sur l'élément de roulement 116, ce qui lui permet dans cette position de
rester en position ouverte, tout en étant apte à pouvoir se déplacer
longitudinalement en sens inverse pour revenir dans la position fermée de la
figure 8.
On notera que les pneus des roues 16 et 18 ne sont pas lisses et
présentent un relief fermé par des rainures circonférencielles qui leur
permettent de progresser en terrain accidenté sans glisser.
Les figures 13 et 14 illustrent de façon schématique et
volontairement exagérée les mouvements d'amplitude verticale auxquels est
soumis le portail lors d'un déplacement longitudinal en terrain accidenté dans
les positions illustrées ci-dessus aux figures 9 et 12.
En effet, dans ces positions, le déplacement vertical descendant du
portail est d'une amplitude suffisante pour permettre au profilé 14 de venir en
appui sur l'élément de roulement d'appui 116.
On notera que dans les positions illustrées aux figures 13 et 14, le
portail n'est pas horizontal et est incliné tantôt d'un côté de l'élément 116 tantôt
de l'autre côté de cet élément.
On voit sur les figures 13 et 14 que lorsque le portail est incliné vers
l'arrière du côté de la roue 18, la roue avant 16 n'étant plus en contact avec le
sol, alors la partie du portail située entre l'élément de roulement et d'appui 116
et la roue qui reste en contact avec le sol s'est affaissée verticalement. Les
moyens d'entraínement motorisés 40 avec leur structure d'attelage 60, par
l'intermédiaire des éléments de roulement en contact avec le profilé, suivent ce
mouvement descendant et pénètrent plus avant à l'intérieur du logement
enterré (caisson 58).
On notera que la coopération entre l'organe d'entraínement 46 et la
chaíne 52 n'est pas affectée par ce mouvement perturbateur d'amplitude
verticale dans la mesure où la structure d'attelage 60 comporte un moyen de
guidage 64 de la chaíne dans sa partie où elle coopère avec l'organe
d'entraínement 46.
On notera également que les points d'ancrage de la chaíne 52 sur le
portail aux extrémités opposées de celle-ci peuvent s'orienter verticalement et
ainsi s'adapter à des sollicitations verticales sans que cela ne nuise au bon
fonctionnement du portail.
Sur la figure 14, on notera que la partie du portail située entre
l'élément de roulement d'appui 116 et la roue 18 qui n'est plus en contact avec
le sol s'est levée, entraínant par là même, par l'intermédiaire de la structure de
l'attelage 60 et notamment des éléments de roulement en contact avec le
profilé 14, le relevage des moyens d'entraínement 40.
Là aussi, l'articulation de la chaíne 52 à ses extrémités permet de
s'adapter à ce type de mouvement vertical.
On notera que le portail selon l'invention est apte à rouler sur des
terrains comportant des forts dénivelés et, par exemple, sur des terrains qui
occasionnent lors du déplacement longitudinal du portail, un déplacement
vertical de ce dernier d'une amplitude de l'ordre de 15 centimètres mais qui,
bien entendu, varie selon la taille des roues et du profilé 14.
Il convient de remarquer que lors d'un mouvement vertical du portail,
les moyens d'entraínement motorisés attelés au portail suivent ce mouvement,
mais l'élément de roulement et d'appui 116 n'est pas systématiquement
sollicité.
On va maintenant décrire en référence aux figures 15 à 18 un
deuxième mode de réalisation de l'invention.
Un portail 200 est partiellement représenté sur les figures 15 et 16
comporte à sa partie inférieure un profilé 202, en forme générale de U retourné
et dont les extrémités libres 202a et 202b des branches sont repliées de
manière à former un retour et à ménager entre elles une fente longitudinale 204
destinée à recevoir les moyens d'entraínement motorisés du portail.
Le portail comporte un élément d'entraínement longitudinal tel
qu'une chaíne 206 fixée à chacune de ses extrémités opposées par un élément
d'ancrage 208 est pourvu de deux roues fixées au profilé et dont l'une
seulement 210 est représentée sur la figure 15.
La figure 17 représente une ossature comprenant une platine de
fixation 212 en deux parties 212a et 212b sur laquelle est fixée une structure
constituée d'une traverse longitudinale horizontale 214 reliée à ses deux
extrémités opposés à deux montants verticaux 216, 218 pourvus chacun de
deux plaques percées en regard l'une de l'autre et agencées verticalement
pour le montage de deux moyens de guidage verticaux 220 et 222 illustrés sur
la figure15 et qui coopèrent avec les bords du profilé délimitant la fente 204
(figure 16).
On notera qu'une telle structure existe également dans le mode de
réalisation des figures 1 à 7b moyennant toutefois quelques aménagements.
La traverse longitudinale 214 est en outre supportée à proximité de
sa partie centrale par deux piliers verticaux 224, 226 ménageant entre eux un
espace 228 pour recevoir une partie des moyens d'entraínement comme décrit
ci-après.
La traverse horizontale 214 est percée dans sa partie médiane
agencée entre les deux piliers 224 et 226 et comporte deux plaques, une
plaque supérieure 230 et une plaque inférieure 232 disposées de part et
d'autre de celle-ci et également percées, la plaque inférieure 232 servant
d'entretoise entre les piliers verticaux 224 et 226.
Un trou 270 est ainsi réalisé à travers la traverse 214 et les deux
plaques 230 et 232 pour recevoir et guider une partie des moyens
d'entraínement.
Les plaques 230 et 232 servent à renforcer le guidage.
Comme représenté sur la figure 18, une structure d'ancrage
comporte une embase 240 comportant dans sa partie centrale un évidement
afin de permettre l'agencement d'un tiroir 242 disposé perpendiculairement par
rapport à la dimension longitudinale de l'embase 240.
Le tiroir 242 comporte un fond 244, des parois latérales 246 et 248
et des parois d'extrémité 250 et 252 qui ménagent une ouverture 254 orientée
vers le haut.
La structure représentée sur la figure 18 comporte également une
pluralité de tiges métalliques 256 servant d'ancrage dans une structure en
béton 258 représentée à la figure 15.
Ces tiges d'ancrage sont également présentes dans le mode de
réalisation des figures 1 à 7b bien qu'elles n'y soient pas représentées.
Hormis ces travaux de génie civil réalisés au droit du portique de
guidage du portail selon l'invention et au droit du poteau de butée (comme pour
tous les portails), il n'est pas prévu d'autres travaux de génie civil pour
l'installation du portail.
Comme représenté sur les figures 15 et 16, l'organe d'entraínement
est un arbre vertical 260 portant un pignon d'entraínement 262 qui coopère
avec la chaíne 206.
L'arbre vertical est cannelé et comprend deux parties montées
coulissantes l'une par rapport à l'autre, la première partie visible sur la figure 15
étant la partie qui porte le pignon d'entraínement.
Un moyen de guidage de l'élément d'entraínement longitudinal 206
est prévu sous la forme d'une coulisse 264 de section transversale en forme de
C et qui est montée sur une platine de fixation 266, elle-même montée libre en
rotation autour de la première partie 260 de l'arbre cannelé.
La première partie de l'arbre cannelé 260 traverse le trou 270
ménagé dans la traverse longitudinale 214 et les plaques 230 et 232 (figure 17)
et débouche dans l'espace 228 précité.
La deuxième partie de l'arbre cannelé est réalisée en deux parties
272, 274 formant un manchon autour de la première partie 260 et comportant,
de façon non visible, sur leur périphérie intérieure des cannelures internes qui
permettent de coopérer avec les cannelures visibles ménagées sur la surface
externe de la première partie de l'arbre cannelé.
Le manchon est réalisé en deux parties pour permettre le montage
de la première partie 260 de l'arbre cannelé à l'intérieur de ce manchon.
Les moyens d'entraínement motorisés comportent également à
l'extrémité inférieure du manchon un pignon d'entraínement 278 monté sur le
manchon de manière à suivre le mouvement de rotation de ce dernier.
Un palier de guidage 276 est prévu entre le pignon et la partie 274.
L'ensemble constitué du pignon 278 et du palier 276 sont logés à
l'intérieur du tiroir 242 représenté sur les figures 15 et 18.
Le manchon constitué des parties 272, 274, le pignon 278 et le
palier 276 sont susceptibles d'être entraínés en rotation mais ne se déplacent
pas verticalement, seule la première partie de l'arbre cannelé 260 étant en effet
susceptible de coulisser verticalement à l'intérieur du manchon lorsque le
portail subit des mouvement verticaux analogues à ceux représentés sur les
figures 1, 2 et 8 à 14.
De façon non représentée, un autre élément longitudinal
d'entraínement en rotation du manchon en deux parties et du pignon
d'entraínement 278 est logé horizontalement à l'intérieur du tiroir 242 (figure
18) pour coopérer à une de ses extrémités avec le pignon d'entraínement 278.
A son extrémité opposée, l'élément longitudinal d'entraínement qui
est par exemple une chaíne, ou une courroie, coopère avec l'arbre de sortie
verticale d'un moteur, par exemple, hydraulique, agencé au-dessus du tiroir.
On notera que dans cet agencement, le moteur peut être aménagé à
l'intérieur de l'un des compartiments constituant le portique de guidage afin de
ne pas nuire à l'esthétique du portail.
Un ensemble ainsi intégré permet également de résister aux actes
de vandalisme comme pour le portail des figures 1 à 7c.
En fonction de l'espace laissé libre pour l'installation du moteur, on
peut choisir de prendre un moteur électrique ou hydraulique.
On notera que l'agencement qui vient d'être décrit permet ainsi à
une partie des moyens d'entraínement motorisés de se déplacer verticalement
par rapport au reste des moyens d'entraínement afin de suivre les mouvements
verticaux du portail et donc permettre son déplacement longitudinal en terrain
accidenté.
On notera, que selon une variante, le moteur peut être agencé dans
le prolongement du manchon en deux parties 272, 274 et entraíner celui-ci
directement en rotation par l'intermédiaire de son arbre de sortie verticale.
Dans cette variante, le tiroir 242 est remplacé par un caisson vertical
enterré plus profondément que le tiroir 242.
Le pignon 278 et le palier de guidage 276 ne sont pas nécessaires
dans cette variante.
Pour que le portail puisse suivre les dénivellations d'un terrain
accidenté, il peut être intéressant d'embarquer dans le soubassement du
portail, au moins un moteur qui est en prise directe avec l'une des roues du
portail afin de constituer un portail à roue motorisée.
Cet agencement permettrait de conserver le caractère esthétique du
portail en réduisant au minimum les accessoires extérieurs à ce dernier, ainsi
que les travaux de génie civil.