DISPOSITIF POUR LE MAINTIEN DE TUBES DE DISPOSITIF D'INJECTION
La présente invention concerne un dispositif de maintien de tubes de dispositif d'injection de médicaments, ainsi qu'un procédé de mise en œuvre d'un tel dispositif pour le maintien de tubes de dispositif d'injection de médicaments.
Les seringues utilisées habituellement pour une injection avec aiguille, comprenant un piston poussé par un opérateur, comportent généralement un tube présentant une collerette à une extrémité dite supérieure.
Dans la suite du texte, on emploiera les termes « supérieur », « inférieur », « horizontal », « vertical », « haut », « bas », etc. à titre non limitatif et en référence au dispositif en position d'utilisation.
Un autre type de dispositif d'injection connu, présenté notamment par le document FR-A1-3038232, réalise sans aiguille des injections intradermiques, sous- cutanées ou intramusculaires, de principes actifs contenus dans un fluide à usage thérapeutique en médecine pour l'homme ou en médecine vétérinaire. Le fluide peut être un gel ou un liquide plus ou moins visqueux. Ces dispositifs sont à usage unique et contiennent une source d'énergie comme un générateur de gaz sous pression, délivrant un gaz brutalement libéré sur un piston ajusté dans un cylindre formé par un tube en verre présentant une collerette à chaque extrémité, pour propulser le fluide contenu sous ce piston vers une buse d'injection en contact avec la peau, et l'injecter en dessous de cette peau. Les collerettes présentent généralement des diamètres similaires.
Les tubes en verre pour dispositif d'injection notamment sans aiguilles subissent lors de leur préparation un cycle complet réalisé dans un environnement à air contrôlé, comprenant successivement un lavage, un séchage, un dépôt de silicone, une dépyrogénation et une stérilisation finale.
Pour le cycle de préparation de tubes comportant une seule collerette, on les insère dans des orifices circulaires de maintien formés sur un plateau, l'unique collerette formant des rebords venant en appui au-dessus des orifices, et maintenant ces tubes verticalement. De cette manière un ensemble de tubes disposés dans un même plateau est facilement manipulé dans différents appareils pour réaliser la succession des opérations de préparation. La manipulation des tubes se fait de manière simple, rapide et sécurisée.
Ce type de dispositif de maintien peut également être utilisé pour le cycle de préparation de tubes présentant des collerettes de dimension différentes à chaque
extrémité, la collerette de l'extrémité supérieure du tube étant de dimension supérieure à celle de la collerette inférieure.
Toutefois pour des tubes, notamment en verre, comportant une collerette à chaque extrémité présentant des dimensions similaires, on ne peut pas utiliser un tel plateau car les orifices circulaires de maintien présentant un diamètre suffisant pour recevoir les collerettes du tube, ne pourraient alors pas retenir la collerette de l'extrémité supérieure.
A cet effet, il est connu de disposer d'un plateau comprenant des orifices prévus pour recevoir chacun le corps du tube, chaque orifice comportant une partie de maintien présentant des dimensions inférieures aux collerettes de sorte à permettant de bloquer verticalement la collerette de l'extrémité supérieure du tube, la partie de maintien se prolongeant latéralement par une partie d'introduction permettant le passage des collerettes.
Ce type de dispositif de maintien permet à un opérateur d'introduire la collerette de l'extrémité inférieure de chaque tube dans la partie d'introduction, puis faire glisser verticalement ce tube vers la partie de maintien. Le tube est alors maintenu verticalement par sa collerette supérieure retenue au-dessus du perçage.
Un tel plateau, bien que satisfaisant dans son ensemble, est susceptible d'améliorations, notamment dans le but d'augmenter le nombre de tubes maintenus par dispositif de maintien, de sorte à augmenter le nombre de tubes préparés lors d'un cycle de préparation afin d'augmenter la capacité de production.
La présente invention a notamment pour but d'éviter ces inconvénients de la technique antérieure.
Elle propose à cet effet un dispositif de maintien prévu pour maintenir des tubes de dispositif d'injection du type comportant une collerette supérieure à une extrémité d'un corps et une collerette inférieure à l'extrémité opposée du corps, ce dispositif comprenant des orifices prévus pour recevoir chacun un tube, le dispositif de maintien étant remarquable en ce que chaque orifice est configuré pour laisser passer le tube et chacune de ses collerettes, et en ce que le dispositif de maintien comporte un moyen de maintien configuré pour maintenir le tube à travers l'orifice par sa collerette supérieure, le moyen de maintien présentant au moins un élément déformable élastiquement, ledit élément comportant une extrémité de maintien située au droit de l'orifice et configurée pour se déformer lors du passage de la collerette supérieure à travers l'orifice, et pour supporter le tube par ladite collerette lorsqu'il est inséré dans l'orifice.
Le dispositif de maintien est par exemple un plateau.
Dans la suite de la description, on entendra par « plateau » tout dispositif de maintien.
On comprend que le dispositif de maintien comprend plusieurs moyens de maintien, chaque moyen de maintien étant configuré pour maintenir l'un des tubes à travers l'un des orifices par sa collerette supérieure.
On comprend que le dispositif de maintien comprend un moyen de maintien par orifice. Autrement dit, chaque moyen de maintien est associé à un orifice.
L'élément est déformable élastiquement de sorte qu'il soit configuré pour être contraint mécaniquement par la collerette supérieure et pour se déformer sur son passage.
L'extrémité de maintien est configurée pour supporter le tube par sa collerette supérieure lorsque la contrainte mécanique est supprimée.
Elle définit avantageusement une surface de maintien.
On entend par « située au droit de l'orifice », le fait que l'extrémité de maintien est située dans l'orifice ou sur le chemin du tube lors de son insertion dans l'orifice.
Le moyen de maintien est configuré pour maintenir un tube en position de support à travers l'orifice.
Plus particulièrement, le moyen de maintien est configuré pour maintenir le tube verticalement, la collerette supérieure du tube reposant sur l'extrémité de maintien.
Un avantage de ce plateau est que de manière simple, rapide et efficace, un opérateur peut introduire chaque tube dans un orifice, le tube étant alors maintenu verticalement par sa collerette supérieure.
En outre, les orifices de ce plateau sont tels qu'ils permettent un gain de place sur le plateau, de sorte à permettre de stocker de tubes supplémentaires, par rapport à l'art antérieur.
Le plateau selon l'invention peut comporter de plus une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, qui peuvent être combinées entre elles.
Par exemple, le dispositif de maintien comprend une plaque, de préférence plane. Les orifices sont alors ménagés dans la plaque.
En particulier, le moyen de maintien est configuré pour être au moins en partie au contact du corps du tube lorsque le tube est inséré dans l'orifice, ce qui permet un maintien supplémentaire du tube.
Selon une caractéristique, le moyen de maintien est solidaire du plateau. Plus précisément, chacun des moyens de maintien est solidaire de la plaque.
Le moyen de maintien et le plateau sont monobloc. Plus précisément, chacun des moyens de maintien et la plaque sont venus de matière.
Dans un mode de réalisation, le moyen de maintien est en saillie vers le haut.
Par exemple, chacun des moyens de maintien fait saillie par rapport à la plaque.
Selon une caractéristique, le moyen de maintien forme une paroi pour l'orifice, la paroi étant en saillie du plateau. Plus précisément, la paroi fait saillie par rapport à la plaque.
Selon un aspect, chaque moyen de maintien est forme une paroi encerclant l'un des orifices.
Par paroi, on entend un élément en saillie qui encercle l'orifice, ledit élément pouvant être ajouré en comportant des espaces.
La paroi peut être ajourée.
Cette paroi augmente le maintien des tubes dans le plateau. Autrement dit, la paroi permet d'améliorer le maintien des tubes dans le plateau.
Selon une caractéristique, la paroi présente une extrémité proximale au contact du plateau, et plus précisément, au contact de la plaque, et une extrémité distale formant l'extrémité de maintien située au droit de l'orifice, ladite extrémité de maintien formant une ouverture configurée pour se déformer lors du passage de la collerette supérieure du tube à travers l'orifice et pour supporter le tube par ladite collerette lorsqu'il est inséré dans l'orifice.
L'ouverture est de dimension inférieure à l'orifice et configurée pour être de dimension inférieure à la collerette supérieure du tube.
La paroi est déformable élastiquement de sorte qu'elle soit configurée pour s'écarter lors du passage de la collerette supérieure.
Avantageusement, l'élément déformable élastiquement présente au moins deux pattes, de préférence entre trois et dix pattes et de préférence encore six pattes.
Les pattes forment avantageusement la paroi.
De cette façon, la paroi présente des espaces disposés entre les pattes, qui permettent à ladite paroi de s'écarter lors du passage de la collerette supérieure à travers l'orifice.
Selon une caractéristique, l'orifice est configuré pour être complémentaire de la collerette supérieure.
Par « complémentaire » on entend que la forme de l'orifice est sensiblement identique à celle de la collerette supérieure, mais ses dimensions sont légèrement supérieures pour permettre le passage de ladite collerette lors de l'introduction du tube dans l'orifice. Autrement dit, l'orifice et la collerette supérieure du tube sont configurés pour coopérer par complémentarité de forme.
De cette façon, aucune place n'est perdue sur le plateau, ce qui permet d'optimiser les capacités de production.
Avantageusement, le plateau comporte une matière plastique comprenant des polymères à cristaux liquides, mise en œuvre par injection. Cette matière plastique présente à la fois une bonne rigidité, une tenue aux différents agents chimiques et une tenue aux températures élevées de stérilisation sèche.
On notera que le plateau tel que décrit précédemment est configuré pour maintenir des tubes du type comportant une unique collerette à une extrémité supérieure d'un corps, et/ou des tubes du type comportant une collerette supérieure et une collerette inférieure, la collerette supérieure étant de dimension supérieure ou égale à la collerette inférieure.
Dans certains modes de réalisation, le diamètre de l'orifice est compris entre 15 et 20 mm et est par exemple de 16 mm.
Dans certains modes de réalisation, le diamètre de l'ouverture est compris entre 10 et 15 mm et est par exemple de 12 mm.
L'invention se rapporte en outre à un ensemble comprenant un dispositif de maintien conforme à l'une quelconque des caractéristiques mentionnées ci-dessus,
des tubes pour dispositif d'injection comportant une collerette supérieure à une extrémité d'un corps et une collerette inférieure à l'extrémité opposée du corps, chaque tubes étant configuré pour être inséré dans un orifice du dispositif de maintien.
L'invention a également pour objet un procédé de mise en œuvre d'un plateau tel que décrit précédemment, pour le maintien de tubes de dispositif d'injection de médicaments, dans lequel un tube est introduit verticalement dans chaque orifice du plateau.
Dans le mode de réalisation selon lequel le moyen de maintien est en saillie vers le haut, le procédé de mise en œuvre du plateau comprend une étape d'introduction d'un tube dans chaque orifice depuis le bas du plateau.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée qui suit pour la compréhension de laquelle on se reportera aux dessins annexés dans lesquels :
La figure 1 est une vue schématique en perspective de côté d'un tube de dispositif d'injection sans aiguille du type comportant une collerette à chaque extrémité d'un corps ;
la figure 2 est une vue schématique en perspective de dessus d'un plateau avec des orifices selon l'invention, prévu pour recevoir des tubes de la figure 1 ;
la figure 3 est une vue schématique en perspective d'un orifice du plateau de la figure 2 ;
la figure 4 est une vue schématique de dessus de l'orifice de la figure 3 ;
la figure 5 est une vue schématique de côté d'un détail du plateau de la figure 2, des tubes étant insérés dans les orifices.
Les termes « supérieur », « inférieur », « avant », « arrière », « haut », « bas » et leurs dérivés font référence à la position ou à l'orientation d'un élément ou d'un composant, cette position ou cette orientation étant considérée lorsque le plateau est en configuration d'utilisation.
La figure 1 représente un tube en verre 2 de dispositif d'injection, comportant un corps cylindrique 4 présentant une collerette inférieure 6 à une extrémité du corps 4 et une collerette supérieure 8 à l'extrémité opposée du corps 4, formant chacune un bourrelet extérieur de révolution autour de l'axe principal du corps.
Les collerettes supérieure 8 et inférieure 6 sont circulaires.
Le tube en verre 2 peut être utilisé en particulier par le dispositif d'injection présenté ci-dessus et illustré par le document de l'art antérieur FR-A1- 3038232.
La figure 2 illustre un plateau 10 de forme rectangulaire.
Avantageusement le plateau 10 est réalisé par moulage par injection d'une matière plastique comprenant des polymères à cristaux liquides, appelée « LCP » (acronyme des termes anglais « Liquid Crystal Polymer »), qui sont des matériaux à haute performance mécanique résistant au cycle de chaleur sèche à 240°C, ainsi qu'à différents agents chimiques.
Le plateau 10 comporte une plaque plane 24 comprenant, au milieu de deux côtés opposés, une échancrure 14 facilitant la manipulation de ce plateau.
Le plateau 10 comporte huit rangées identiques, parallèles aux côtés comportant les échancrures 14, de sept orifices 12 circulaires.
Chaque orifice 12 est prévu pour recevoir un tube de verre 2 qui est maintenu verticalement, en présentant son axe perpendiculaire à ce plateau (figure 5).
Comme illustré plus en détail sur la figure 3, chaque orifice 12 comporte six pattes 22 en saillie vers le haut du plateau, formant une paroi P pour l'orifice, ajourée par des espaces 13 entre les pattes 22.
Les six pattes 22 sont orientées à 30°.
Dans des variantes non représentées, l'orifice comporte trois pattes ou quatre pattes.
La présence des six pattes est avantageuse car elle permet un meilleur maintien des tubes
Cette paroi P ajourée est configurée pour maintenir un tube 2 à travers l'orifice 12, par sa collerette supérieure 8, comme il sera décrit plus en détail au regard de la figure 5.
La paroi P est un moyen de maintien d'un tube.
Chaque patte 22 présente une extrémité proximale 16 au contact de la plaque 24 du plateau 10 au niveau du contour de l'orifice 12, et une extrémité distale dite extrémité de maintien 18, située au droit de l'orifice 12.
Ainsi, chaque patte 22 est solidaire du plateau 10 et l'extrémité de maintien 18 est située sur le chemin du tube 2 lors de son insertion à travers l'orifice.
Chaque patte 22 est déformable élastiquement de sorte qu'elle soit adaptée pour se déformer lors du passage de la collerette supérieure 8 depuis l'extrémité proximale 16 jusqu'à l'extrémité de maintien 18, et pour supporter la collerette supérieure 8 lorsque le tube 2 est inséré à travers l'orifice 12, comme illustré sur la figure 5.
Ainsi, chaque patte est configurée pour être contrainte mécaniquement par la collerette supérieure 8 et pour se déformer sur son passage.
L'extrémité de maintien 18 est configurée pour supporter le tube 2 par sa collerette supérieure 8 lorsque la contrainte mécanique est supprimée.
Les extrémités de maintien 18 de chaque patte 22 d'un orifice 12 définissent une surface de maintien située au droit de l'orifice.
La surface de maintien forme une ouverture 20 (figure 4) située au droit de l'orifice 12, configurée pour se déformer lors du passage de la collerette supérieure
8 et pour supporter le tube 2 par sa collerette supérieure 8 lorsqu'il est inséré à travers l'orifice 12, comme représenté à la figure 5.
Par ailleurs, chaque patte 22 présente une portion proximale 26 oblique vers le haut, partant de l'extrémité proximale 16 en direction de l'intérieur de l'orifice 12, et une portion distale 28 verticale vers le haut, partant de la portion proximale 26 en direction de l'extrémité de maintien 18.
En outre, la hauteur de chaque patte 22 est comprise entre 10 et 25 mm, de préférence de 18,5 mm afin d'assurer un maintien vertical des tubes 2 insérés dans les orifices 12.
La hauteur de la portion proximale 26 est comprise entre 10 et 15 mm, et de préférence de 13 mm, tandis que la hauteur de la portion distale 28 est comprise entre 3 mm et 5 mm, et de préférence de 4 mm.
Comme le montre la figure 4, le diamètre « d » de l'ouverture 20 est de 12,2 mm, tandis que le diamètre « D » de l'orifice 12 est de 16 mm.
Ainsi, l'ouverture 20 est de dimension inférieure à l'orifice 12.
En outre, la collerette supérieure 8 présente un diamètre de l'ordre de 14 mm. Elle est donc de dimension complémentaire à l'orifice 12 mais de dimension supérieure à l'ouverture 20.
La figure 5 illustre une partie du plateau 10 comportant des tubes 2 insérés dans des orifices 12 tels que décrits précédemment, le plateau 10 étant ajusté dans un support normalisé 30 formant un contour, appelé aussi « Tub », permettant un positionnement dans différents appareils de traitement des tubes de verre 2.
Le plateau 10 comporte des lumières 17 en forme de « trou de serrure » qui servent à la préhension du plateau lors de son extraction du support 30.
Chaque orifice 12 est configuré pour laisser passer un tube 2et chacune de ses collerettes 6, 8.
La paroi P d'un orifice 12, formée par les pattes 22, est configuré pour maintenir le tube 2 en position de support à travers l'orifice 12.
Ainsi, chaque tube 2 est mantenu verticalement, la collerette supérieure 8 reposant sur l'extrémité de maintienl8 des pattes 22.
Les pattes 22 sont configurées pour être au moins en partie au contact du corps 4 du tube 2 inséré dans l'orifice 12, ce qui permet un maintien supplémentaire du tube.
C'est la portion distale 28 des pattes 22 qui est au contact du corps 4 du tube 2 lorsqu'il est inséré dans un orifice 12.
La portion distale 28 est sensiblement ajustée autour du corps 4 d'un tube de verre 2.
Pour l'introduction d'un tube 2 dans un orifice 12, le tube 2 est introduit verticalement dans l'orifice 12, depuis le bas du plateau 10.
Lorsque les tubes 2 ont été introduits dans les orifices 12 du plateau 10, on réalise ensuite une mise en sachet du plateau complet 10 avec son support 30, et un scellement de ce sachet pour réaliser une stérilisation des tubes.
On utilise des sachets en matière plastique utilisant un polyéthylène haute densité, qui peut en particulier être un matériau commercialisé sous la marque déposée « Tyvek », permettant un passage réduit d'humidité, une bonne conduction de la chaleur, une forte barrière microbienne, et une résistance mécanique élevée, en particulier pour la tenue aux perforations.
Le conditionnement final est réalisé suivant la norme française standard « NF ISO 11040-7 », spécifiant l'emballage de systèmes pour délivrer des tubes stérilisés prêts à être remplis.
On réalise après le lavage des tubes 2 une enduction de silicone, suivie d'une stérilisation par un procédé de réduction des pyrogènes comprenant un chauffage à la chaleur sèche pour obtenir une forte réduction des endotoxines qui sont des pyrogènes.
En particulier un cycle de chauffage en chaleur sèche à 240°C a pour avantage de réaliser en même temps une réticulation de la silicone, ce qui évite par la suite des rejets de cette silicone dans le médicament après le remplissage du tube en verre 2, et pendant l'utilisation finale du dispositif d'injection sur le patient. De plus ce procédé évite une stérilisation à l'oxyde d'éthylène qui introduit des matières toxiques.