Domaine technique de l'invention
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La présente invention concerne le domaine technique de la construction.
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Elle concerne en particulier un ensemble bloc baie comprenant un dormant de menuiserie et un ensemble de protection.
Etat de la technique
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L'installation d'ensembles de protection pour les ouvertures de bâtiments est bien connue dans l'industrie de la construction. Ces ensembles incluent généralement un volet de protection, tel qu'un tablier de volet roulant, destiné à protéger les fenêtres ou les portes contre divers éléments ou pour des raisons de sécurité.
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Pour faciliter cette installation, il a été proposé de fournir cet ensemble de protection au sein d'un ensemble bloc baie qui comprend en outre un dormant de menuiserie à installer dans l'ouverture.
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Diverses solutions existent pour intégrer un ensemble de protection sur un dormant de menuiserie. Ces solutions utilisent généralement des moyens de fixation variés pour maintenir le coffre de l'ensemble de protection sur une traverse haute du dormant.
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Toutefois, les moyens de fixation actuels peuvent nécessiter des étapes d'installation complexes, augmentant le temps et les coûts associés.
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Les fixations doivent en outre être suffisamment robustes pour assurer la sécurité du volet de protection tout en permettant un démontage facile si nécessaire.
Présentation de l'invention
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Dans ce contexte, la présente invention propose un ensemble bloc baie comprenant :
- un dormant de menuiserie, comportant notamment une traverse haute, et
- un ensemble de protection comprenant un coffre destiné à recevoir un arbre d'entrainement associé à un volet de protection, par exemple un tablier de volet roulant,
- laquelle traverse haute du dormant comporte une face supérieure et une face inférieure, raccordées par deux faces frontales, et
- lequel coffre comporte une paroi inférieure, venant en regard de la face supérieure de ladite traverse haute et qui comporte un bord longitudinal définissant une fente de descente,
- lequel bord longitudinal est prolongé, du côté d'une face inférieure de ladite paroi inférieure, par une retombée comportant :
- une face avant pour le guidage dudit volet de protection, et
- une face arrière venant en regard d'une desdites faces frontales de ladite traverse haute,
- lequel ensemble bloc baie comporte des moyens de solidarisation qui sont prévus pour la solidarisation dudit coffre avec ladite traverse haute,
- caractérisé en ce que lesdits moyens de solidarisation comprennent des premiers moyens de solidarisation pour la solidarisation entre ladite traverse haute et ladite retombée,
- lesquels premiers moyens de solidarisation comprennent au moins un organe de solidarisation, mobile, qui est manœuvrable par rapport à une structure de réception, complémentaire, entre deux configurations :
- une configuration assemblée, dans laquelle ledit au moins un organe de solidarisation coopère avec ladite structure de réception pour la solidarisation de ladite traverse haute avec ladite retombée, et
- une configuration dissociée, dans laquelle ledit au moins un organe de solidarisation est libre par rapport à ladite structure de réception pour la désolidarisation de ladite traverse haute par rapport à ladite retombée.
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De tels moyens de solidarisation s'appuient sur la structure existante de l'ensemble de protection et du dormant de menuiserie pour permettre un assemblage simple et efficace du coffre et de la traverse haute.
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Les moyens de solidarisation permettent une installation rapide et, de préférence, sans outil spécialisé, réduisant ainsi le temps de mise en œuvre et les coûts associés.
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En configuration assemblée, ledit organe de solidarisation assure une fixation solide et sécurisée de la traverse haute à la retombée, minimisant les risques de détachement accidentel ou de mouvement indésirable.
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Selon des caractéristiques optionnelles, éventuellement combinables lorsque cela est envisageable :
- ledit au moins un organe de solidarisation et ladite structure de réception peuvent être portés par la face arrière de la retombée et par une face frontale de la traverse haute, en regard ;
- ledit au moins un organe de solidarisation peut être porté par la face frontale de la traverse haute, par exemple par vissage, et ladite structure de réception peut être portée par la face arrière de la retombée ;
- ledit au moins un organe de solidarisation est par exemple manœuvrable en rotation pour définir les configurations assemblée et dissociée ;
- la face arrière de la retombée et la face frontale de la traverse haute peuvent définir une fente longitudinale débouchant du côté de la face inférieure de la traverse haute, autorisant un accès audit au moins un organe de solidarisation pour sa manœuvre entre ladite configuration assemblée et ladite configuration dissociée ;
- ledit au moins un organe de solidarisation peut comporter une partie de préhension, monobloc ou amovible, par exemple un bras, pour sa manœuvre entre les configurations assemblée et dissociée ;
- ladite partie de préhension est par exemple agencée de sorte que, en configuration dissociée, ladite partie de préhension s'étend au travers de la fente longitudinale et, en configuration assemblée, ladite partie de préhension est escamotée par rapport à la fente longitudinale ;
- les moyens de solidarisation peuvent comprendre en outre des seconds moyens de solidarisation qui sont ménagés entre la face inférieure de la paroi inférieure du coffre et la face supérieure de la traverse haute, par exemple des moyens de solidarisation par déformation élastique.
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On peut prévoir par ailleurs que les premiers moyens de solidarisation comprennent :
- la structure de réception comprenant au moins une gorge longitudinale,
- ledit au moins un organe de solidarisation comportant une tête apte à venir se loger dans ladite gorge longitudinale.
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Ledit au moins un organe de solidarisation peut alors être manœuvrable entre deux configurations :
- la configuration assemblée, dans laquelle ladite tête est verrouillée dans ladite gorge longitudinale, et
- la configuration dissociée, dans laquelle ladite tête est déverrouillée par rapport à ladite gorge longitudinale.
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La tête peut par exemple comporter au moins une aile qui est apte à se loger dans ladite gorge longitudinale, en configuration assemblée.
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Ladite tête peut comporter :
- selon une possibilité de réalisation, une seule aile, coopérant avec un volet définissant ladite gorge longitudinale, ou
- selon une autre possibilité de réalisation, deux ailes, opposées, coopérant respectivement avec deux volets définissant chacun une gorge longitudinale.
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Bien entendu, les différentes caractéristiques, variantes et formes de réalisation de l'invention peuvent être associées les unes avec les autres selon diverses combinaisons dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles ou exclusives les unes des autres.
Description détaillée de l'invention
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De plus, diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent de la description annexée effectuée en référence aux dessins qui illustrent des formes, non limitatives, de réalisation de l'invention et où :
- [Fig. 1] représente des parties d'un exemple d'ensemble bloc baie utiles à la compréhension de l'invention ;
- [Fig. 2] est une vue de face d'un exemple d'organe de solidarisation utilisable dans un ensemble bloc baie conforme à l'invention ;
- [Fig. 3] est une vue de côté de l'organe de solidarisation de la figure 2 ;
- [Fig. 4] représente l'organe de solidarisation monté sur une traverse haute dans une première position, correspondant à une configuration dissociée ;
- [Fig. 5] représente l'organe de solidarisation monté sur la traverse haute dans une seconde position, correspondant à une configuration assemblée ;
- [Fig. 6] représente une première étape d'un procédé d'assemblage de l'ensemble bloc baie de la figure 1, dans laquelle le dormant et l'ensemble de protection sont à distance ;
- [Fig. 7] représente une seconde étape d'un procédé d'assemblage de l'ensemble bloc baie de la figure 1, dans laquelle le coffre est en appui sur la traverse haute du dormant ;
- [Fig. 8] représente une troisième étape d'un procédé d'assemblage de l'ensemble bloc baie de la figure 1, dans laquelle les moyens de solidarisation sont en configuration dissociée ;
- [Fig. 9] représente une quatrième étape d'un procédé d'assemblage de l'ensemble bloc baie de la figure 1, dans laquelle les moyens de solidarisation sont en configuration assemblée ; et
- [Fig. 10] représente des parties d'un autre exemple d'ensemble bloc baie.
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De manière générale, on appelle « ensemble bloc baie » un ensemble comprenant un ensemble de protection 10 et un dormant de menuiserie 20.
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Le dormant de menuiserie 20 est adapté à être installé dans une ouverture d'un bâtiment (dite encore « baie »), éventuellement afin de porter un ouvrant.
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Le dormant de menuiserie 20 est généralement équipé d'une paroi vitrée, éventuellement mobile entre une position fermée (dans laquelle l'ouvrant clôt l'ouverture du bâtiment) et une position ouverte.
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L'ensemble de protection 10 est conçu pour positionner, de manière réversible, un volet de protection 12 (tel qu'un tablier de volet roulant ou une moustiquaire) en regard de l'ouverture de bâtiment, de préférence en regard de la paroi vitrée.
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On a représenté sur la figure 1 les éléments d'un tel bloc baie utiles à la compréhension de l'invention.
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L'ensemble de protection 10 du bloc baie comprend :
- un arbre d'entraînement 11 lié à un volet de protection 12, et
- un coffre 14 qui reçoit l'arbre d'entraînement 11 et le volet de protection 12 dans sa position retractée (dans laquelle le volet de protection 12 est enroulé autour de l'arbre d'entraînement 11).
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On a représenté en pointillés sur la figure 1 l'encombrement maximal théorique du volet de protection 12 dans sa position rétractée.
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Par rotation de l'arbre d'entraînement 11 (rotation entraînée soit par un moteur électrique, soit par une tringlerie mise en mouvement manuellement par un utilisateur), le volet de protection 12 peut être graduellement libéré à l'extérieur du coffre 14, le long de coulisses du dormant de menuiserie 20, jusqu'à une position déployée où le volet de protection 12 est placé en regard de l'ouverture du bâtiment.
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Le coffre 14 comprend plusieurs parois, dont une paroi inférieure 16 (dite encore « sous-face »), qui délimitent ensemble un espace intérieur 13 dans lequel sont reçus l'arbre d'entraînement 11 et le volet de protection 12 en position retractée.
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Dans la présente description, les mots « inférieur », « supérieur », « horizontal », « vertical » s'entendent dans la position usuelle d'utilisation du dormant de menuiserie et de l'ensemble de protection, l'ensemble de protection 10 étant situé au-dessus du dormant de menuiserie 20 et le volet de protection 12 s'étendant avantageusement dans un plan vertical dans sa position déployée.
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Comme visible sur la figure 1, si le coffre 14 a une forme généralement parallélépipédique, certaines des parois peuvent être inclinées pour s'adapter au linteau destiné à recevoir le coffre 14 ou par souci d'esthétisme.
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La paroi inférieure 16 s'étend entre :
- une première extrémité située au contact d'une première paroi latérale 17 (ici verticale) du coffre 14, par exemple une trappe de visite, et
- une seconde extrémité formant un bord longitudinal qui est prolongé, du côté d'une face inférieure de la paroi inférieure 16, par une retombée 18.
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La face inférieure de la paroi inférieure 16 est ici en appui sur une traverse haute 22, 122 du dormant 20.
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Dans l'exemple décrit, la première extrémité de la paroi inférieure 16 est fixé (ici par encliquetage) à une extrémité inférieure de la paroi latérale 17.
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La paroi inférieure 16 est ici pour l'essentiel formée par :
- une plaque (horizontale en position montée), et
- une pièce distincte montée à l'extrémité de la plaque, qui forme à la fois le bord longitudinal de la paroi inférieure 16 et la retombée 18 s'étendant vers le bas à partir de ce bord longitudinal.
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Une fente de descente 19 permet la sortie du volet de protection 12 en dehors de l'espace intérieur 13. Cette fente de descente 19 est formée entre le bord longitudinal de la paroi inférieure 16 (en particulier de sa retombée 18) et une seconde paroi latérale 15 (qui s'étend parallèlement à la première paroi latérale 17 et à l'opposé de celle-ci).
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La figure 1 montre la traverse haute 22 du dormant de menuiserie 20 sur laquelle est fixé l'ensemble de protection 10 grâce à des moyens de solidarisation.
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La traverse haute 22 comporte une face supérieure 24 et une face inférieure 26, raccordées par deux faces frontales 28, 30.
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Selon un mode de réalisation, comme visible sur la figure 1, s'étendent entre une première 28 desdites faces frontales et une seconde 30 desdites faces frontales (dans cet ordre) un premier profilé de structure 32, un profilé de rupture de pont thermique 34 et un second profilé de structure 36. Le premier profilé de structure 32, le profilé de rupture de pont thermique 34 et le second profilé de structure 36 définissent ici ensemble la face inférieure 26 de la traverse haute 22.
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En d'autres termes, la première face frontale 28 est ici formée par le premier profilé de structure 32 ; et la seconde face frontale 30 est ici formée par le second profilé de structure 36.
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La face supérieure 24 et/ou les faces frontales 28, 30 et/ou les profilés de structure 32, 36 sont avantageusement réalisés en métal (par exemple en aluminium). Le profilé de rupture de pont thermique 34 est quant à lui réalisé avantageusement en matériau plastique de manière à limiter la transmission de chaleur entre le premier profilé de structure 32 et le second profilé de structure 36.
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Le premier profilé de structure 32 définit un évidement longitudinal 38 dans la première face frontale 28.
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La première face frontale 28 porte (ici par vissage au sein du premier profilé de structure 32) un organe de solidarisation 44 qui sera décrit plus en détail dans la suite.
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Comme visible en figure 1, lorsque l'ensemble de protection 10 est monté sur le dormant de menuiserie 20 pour former l'ensemble bloc baie, la paroi inférieure 16 du coffre 14 est situé en regard (et ici au contact) de la face supérieure 24 de la traverse haute 22. Par ailleurs, une face (dite arrière) de la retombée 18 est alors située en regard (et ici à distance) de la première face frontale 28.
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La face avant de la retombée 18 (ici convexe), située à l'opposé de cette face arrière, borde quant à elle la fente de descente 19 et permet ainsi le guidage du volet de protection 12.
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Les moyens de solidarisation du coffre 14 avec la traverse haute 22 comprennent :
- des premiers moyens de solidarisation 40, pour la solidarisation entre la traverse haute 22 et la retombée 18 et,
- de manière optionnelle, des seconds moyens de solidarisation 100 ménagés entre la face inférieure de la paroi inférieure 16 du coffre 14 et la face supérieure 24 de la traverse haute 22.
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Les premiers moyens de solidarisation 40 comprennent :
- au moins un organe de solidarisation 44, porté ici par la première face frontale 28 et mobile (ici en rotation) relativement à cette première face frontale 28, et
- une structure de réception 42, complémentaire relativement à l'organe de solidarisation 44 et ménagée ici au sein de la retombée 18 (la structure de réception 42 étant portée et/ou accessible par la face arrière de la retombée 18).
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De manière générale, les premiers moyens de solidarisation 40 peuvent comporter plusieurs organes de solidarisation 44, par exemple de 2 à 4. La structure de réception 42 peut être linéaire, s'étendant sur la longueur de la retombée 18, ou ponctuelle, agencée au niveau des organes de solidarisation 44.
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L'organe de solidarisation 44 est manœuvrable (ici en rotation) par rapport à cette structure de réception 42 entre deux configurations :
- une configuration assemblée, dans laquelle l'organe de solidarisation 44 coopère avec la structure de réception 42 pour la solidarisation de la traverse haute 22 avec la retombée 18, et
- une configuration dissociée, dans laquelle l'organe de solidarisation 44 est libre par rapport à la structure de réception 42 pour la désolidarisation de la traverse haute 22 par rapport à la retombée 18 (cette configuration dissociée étant notamment utilisée lors du montage de l'ensemble de protection 10 sur la traverse haute 22 comme expliqué ci-après).
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En d'autres termes, l'organe de solidarisation 44 est mobile par rapport à la structure de réception 42, pour définir la configuration assemblée et la configuration dissociée.
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Dans l'exemple décrit, comme bien visible sur les figures 1 et 9, la structure de réception 42 comprend au moins une gorge longitudinale (ici deux gorges longitudinales 46, 48) ; l'organe de solidarisation 44 comporte une tête 50 apte à venir se loger dans au moins une gorge longitudinale 46, 48, en configuration assemblée.
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Pour cela, la tête 50 comporte ici deux ailes opposées 52, 54 aptes à coopérer chacune avec un volet 56, 58 définissant l'une des gorges longitudinales 46, 48. En configuration assemblée, l'aile 52, 54 concernée est destinée à se loger dans la gorge longitudinale 46, 48 concernée.
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Ainsi, lorsque l'organe de solidarisation 44 est dans la configuration assemblée, la tête 50 est verrouillée dans au moins une gorge longitudinale 46, 48 (les deux ailes 52, 54 étant ici respectivement verrouillées dans les deux gorges longitudinales 46, 48 par coopération avec le volet 56, 58 concerné). Et lorsque l'organe de solidarisation 44 est dans la configuration dissociée, la tête 50 est déverrouillée par rapport aux gorges longitudinales 46, 48 précitées.
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Dans l'exemple décrit ici, comme visible plus facilement sur les figures 6 à 9 qui seront présentées ultérieurement, une ouverture 60 est définie dans la face arrière de la retombée 18 pour permettre le passage de la tête 50 lorsque l'organe de solidarisation 44 est en configuration dissociée (cette ouverture 60 s'étendant ici entre les deux volets 56, 58, ici selon un axe général horizontal).
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L'ouverture 60 débouche dans une cavité 62 formée au sein de la retombée 18, se présentant sous la forme d'un profilé. La cavité 62 est dimensionnée pour accueillir la tête 50 de l'organe de solidarisation 44 (dans la configuration assemblée et dans la configuration dissociée).
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La cavité 62 comprend notamment :
- la gorge longitudinale 46, supérieure, définie entre le volet 56, supérieur, et une paroi formant la face avant de la retombée 18 et
- la gorge longitudinale 48, inférieure, définie entre le volet 58, inférieur, et cette même paroi définissant la face avant de la retombée 18.
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Les figures 2 et 3 sont respectivement des vues de face et de dessus de l'organe de solidarisation 44.
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Comme bien visible sur ces figures, l'organe de solidarisation 44 comporte :
- un corps 70, qui porte la tête 50 déjà mentionnée,
- une partie de préhension 72 (ici un bras) pour la manœuvre de l'organe de solidarisation 44 entre les configurations assemblée et dissociée, et
- une partie intermédiaire 71 reliant le corps 70 et la partie de préhension 72.
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La partie de préhension 72 est ici formée monobloc avec le corps 70 et la partie intermédiaire 71. En variante, la partie de préhension pourrait être réalisée sous forme de pièce séparée, montée (éventuellement de manière amovible) sur le corps de l'organe de solidarisation.
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La tête 50 comporte ici un lamage 74 destiné à recevoir une vis de montage de l'organe de solidarisation 44 sur la traverse haute 22 (ici sur la première face frontale 28 de la traverse haute 20). Ce montage permet ici la rotation de l'organe de solidarisation 44 entre la configuration assemblée et la configuration dissociée (comme déjà indiqué et expliqué à nouveau ci-dessous).
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Dans l'exemple décrit, la tête 50 présente (en section dans un plan parallèle à la première face frontale 28) une forme générale de parallélogramme.
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Ainsi, la tête 50 est délimitée par :
- deux premiers bords 76, ici des bords longs 76 (opposés l'un à l'autre), et
- deux seconds bords 78, ici des bords courts 78 (opposés l'un à l'autre).
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Comme visible sur la figure 8 présentée plus loin, l'écart entre les bords longs 76 (correspondant à la longueur des bords courts 78) est inférieur à la hauteur de l'ouverture 60 (c'est-à-dire inférieur à la distance séparant le volet 56 et le volet 58) pour permettre le passage de la tête 50 à travers l'ouverture 60, comme représentée sur la figure 8 présentée plus loin.
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Comme visible sur la figure 9 présentée plus loin, l'écart entre les bords courts 78 est :
- supérieur à l'écart entre les bords longs 76 ;
- supérieur à la hauteur de l'ouverture 60 (c'est-à-dire supérieur à la distance séparant le volet 56 et le volet 58) pour permettre le verrouillage de la tête 50 dans la structure de réception 42, ici précisément dans les gorges longitudinales 46, 48.
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De manière générale, sans être limitatif et tel que représenté sur la figure 2, la direction des bords longs 76 forme un angle α allant de 45° à 90° avec la direction des bords courts 78.
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Dans le mode de réalisation décrit ici, la direction des bords longs 76 forme un angle α inférieur à 80° (par exemple compris entre 60° et 80°) avec la direction des bords courts 78.
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Comme visible sur la figure 3, la tête 50 est reliée au corps 70 par une partie de section réduite 80 qui définit une rainure 82 s'étendant sur une partie au moins du pourtour de la partie de section réduite 80.
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Cette rainure 82 s'étend avantageusement le long des deux bords courts 78. En d'autres termes, la tête 50 forme deux nervures au niveau des bords courts 78.
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Cette rainure 82 est conçue pour recevoir au moins un volet (ici les deux volets 56, 58) définissant la ou les gorge(s) longitudinales 46, 48 de la structure de réception 42, comme bien visible sur la figure 9 présentée plus loin.
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Dans le mode de réalisation décrit, l'organe de solidarisation 44 comprend en outre une languette sécable 84 qui s'étend en saillie vers l'arrière à partir de la face arrière de la partie intermédiaire 71 (ici du côté de la première face frontale 28).
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La languette sécable 84 est située (sur la partie intermédiaire 72) de manière à coopérer avec (ici à venir en appui contre) un bord de l'évidement longitudinal 38 formé dans la première face frontale 28 lorsque l'organe de solidarisation 44 est monté sur la traverse haute 22 dans sa configuration dissociée illustrée sur la figure 4 et décrite plus loin.
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Comme expliqué dans la suite, la languette sécable 84 permet (par coopération avec le bord de l'évidement longitudinal 38) d'immobiliser l'organe de solidarisation 44 relativement à la traverse haute 22 avant assemblage du dormant de menuiserie 20 et de l'ensemble de protection 10 (pour former l'ensemble bloc baie), comme expliqué plus loin.
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Précisément, la partie intermédiaire 71 comporte ici :
- un premier jonc 86, qui relie le corps 70 (au niveau d'une extrémité du bord long 76 le plus proche de la partie de préhension 72) à la partie de préhension 72, et
- un second jonc 88 qui relie le corps 70 (au niveau de l'autre extrémité du bord long 76 le plus proche de la partie de préhension 72) à la partie de préhension 72.
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Le premier jonc 86 s'étend ici parallèlement à un bord court 78 (et dans l'alignement de ce bord court 78 en vue de face).
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La partie intermédiaire 71 comprend également un troisième jonc 90 qui relie le premier jonc 86 et le second jonc 88. Ce troisième jonc 90 s'étend ici parallèlement au bord long 76 le plus proche de la partie de préhension 72. Par ailleurs, dans le mode de réalisation décrit ici, la languette sécable 84 est portée par le troisième jonc 90.
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De manière générale, la partie de préhension 72 est avantageusement parallèle aux bords courts 78, ce qui participe ici à son masquage derrière la structure de réception 42 lors de sa manœuvre en configuration assemblée.
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Les figures 4 et 5 représentent l'organe de solidarisation 44 monté sur la traverse haute 22, respectivement dans sa position correspondant à sa configuration dissociée et dans sa position correspondant à sa configuration assemblée.
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Dans la configuration dissociée (c'est-à-dire par exemple avant assemblage du dormant de menuiserie 20 et de l'ensemble de protection 10) représentée en figure 4, les bords longs 76 s'étendent ici selon une direction horizontale (parallèlement à l'axe longitudinal de la traverse haute 22). La partie de préhension 72 (ainsi ici que la partie intermédiaire 71) s'étend alors vers le bas.
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Dans l'exemple décrit, le bras formant la partie de préhension 72 et, ici, le premier jonc 86 s'étendent parallèlement aux bords courts 78. Du fait que l'angle α susmentionné est ici inférieur à 80°, le bras formant la partie de préhension 72 est incliné (ici de plus de 10°) relativement à la verticale.
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Par ailleurs avant le premier assemblage du dormant de menuiserie 20 et de l'ensemble de protection 10, la languette sécable 84 est en appui contre le bord de l'évidement longitudinal 38 formé dans la première face frontale 28 de manière à retenir l'organe de solidarisation 44 dans sa position illustrée à la figure 4.
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Pour pouvoir déplacer l'organe de solidarisation 44 dans sa position illustrée sur la figure 5, la languette sécable 84 est ici rompue et détachée de l'organe de solidarisation 44 de sorte que l'organe de solidarisation 44 peut pivoter autour de l'axe de la vis de montage précitée jusqu'à sa position illustrée sur la figure 5, où le bras formant partie de préhension 72, les bords courts 78 et, ici, le premier jonc 86 sont horizontaux.
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Du fait que l'angle α susmentionné est inférieur à 80°, l'angle de rotation de l'organe de solidarisation 44 de sa position illustrée sur la figure 4 à sa position illustrée sur la figure 5 est également inférieur à 80°.
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De manière plus générale, l'angle α peut être de 45° à 90°. L'angle de rotation de l'organe de solidarisation 44 de sa position illustrée sur la figure 4, à sa position illustrée sur la figure 5, est également de 45° à 90°.
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Par ailleurs, comme déjà indiqué, les moyens de solidarisation du coffre 14 avec la traverse haute 22 comprennent des seconds moyens de solidarisation 100, arrière, qui sont ménagés entre la face inférieure de la paroi inférieure 16 du coffre 14 et la face supérieure de la traverse haute 22, par exemple des moyens de solidarisation par déformation élastique.
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Ces seconds moyens de solidarisation 100 comprennent ici un bloc de liaison 102 ayant un corps 104 (ou interface) à partir duquel s'étendent :
- des pattes élastiques 106, ici à partir d'une face supérieure du corps 104, pour sa solidarisation avec la paroi inférieure 16 du coffre 14, et
- une patte de retenue 108, ici à partir d'une face latérale du corps 104, pour sa solidarisation avec la traverse haute 22 (par exemple avec le second profilé de structure 36.
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Comme visible sur la figure 6, le bloc de liaison 102 est avantageusement situé en regard (et au-dessus) d'une ouverture 92 formée dans la face supérieure 24 de la traverse haute 22.
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Cette ouverture 92 débouche dans un logement 94 formé dans la partie supérieure de la traverse haute 22, avantageusement un logement en forme de U dont les côtés sont ici formés par le premier profilé de structure 32 et le second profilé de structure 36 et dont le fond est ici formé par le profilé de rupture de pont thermique 34.
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On décrit à présent, en référence aux figures 6 à 9, le procédé d'assemblage envisagé dans le présent exemple pour l'assemblage du dormant de menuiserie 20 et de l'ensemble de protection 10 afin de former l'ensemble bloc baie.
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Sur ces figures, pour la clarté de la représentation, seule la tête 50 de l'organe de solidarisation 44 est représentée.
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Lors d'une première étape représentée à la figure 6, l'ensemble de protection 10 (en particulier la paroi inférieure 16 du coffre 14 visible sur la figure 6) et le dormant de menuiserie 20 (en particulier la traverse haute 22) sont à distance l'un de l'autre.
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Le bloc de liaison 102 est monté sur la paroi inférieure 16. En l'espèce, les pattes élastiques 106 sont préalablement insérées à travers une ouverture formée dans la face inférieure de la paroi inférieure 16, puis s'élargissent par élasticité de sorte à demeurer dans une cavité de la paroi inférieure 16 et à retenir ainsi le bloc de liaison 102 contre la face inférieure de la paroi inférieure 16.
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Comme visible sur la figure 6, le bloc de liaison 102 est situé en regard (et au-dessus) de l'ouverture 92 formée dans la face supérieure 24 de la traverse haute 22.
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L'organe de solidarisation 44 est quant à lui monté sur la traverse haute 22 dans sa position représentée sur la figure 4.
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Lors d'une seconde étape, le dormant de menuiserie 20 et l'ensemble de protection 10 sont rapprochés (par mouvement relatif vertical) jusqu'à mettre en contact la face supérieure 24 de la traverse haute 22 et la face inférieure de la paroi inférieure 16 du coffre 14, comme représenté en figure 7.
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Au cours de ce mouvement de rapprochement, le bloc de liaison 102 traverse l'ouverture 92 formée dans la face supérieure 24 de la traverse haute 22 de manière à être situé au sein du logement 94. La patte de retenue 108 s'étend alors en regard d'une cavité 96 formée dans le second profilé de structure 36 (la cavité 96 débouchant dans le logement 94).
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Par ailleurs, dans la position représentée à la figure 7, l'organe de solidarisation 44 est toujours dans sa position représentée en figure 4 relativement à la traverse haute 22, et la tête 50 est à présent située en regard de l'ouverture 60 formée dans la face arrière de la retombée 18.
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Lors d'une troisième étape, le dormant de menuiserie 20 et l'ensemble de protection 10 sont déplacés relativement l'un à l'autre, ici selon un mouvement relatif en translation horizontale (au cours duquel la face supérieure 24 de la traverse haute 22 reste au contact de la face inférieure de la paroi inférieure 16 du coffre 14), jusqu'à ce que le corps 70 de l'organe de solidarisation 44 vienne au contact de la face arrière de la retombée 18 (précisément ici au contact des volets 56, 58), comme représenté sur la figure 8. Lors de ce mouvement en translation, la tête 50 traversant l'ouverture 60 de sorte à être située dans la cavité 62.
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Le mouvement relatif horizontal précité permet également d'amener la patte de retenue 108 dans la cavité 96. En l'espèce, la patte de retenue 108 est configurée pour venir pincer une paroi formant la face supérieure 24 de la traverse haute 22 entre la patte de retenue 108 et la face inférieure de la paroi inférieure 16 du coffre 14.
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On assure ainsi le positionnement relatif souhaité (et une fixation temporaire) du dormant de menuiserie 20 et de l'ensemble de protection 10 (tel que représenté en figure 8), ce positionnement n'étant toutefois pas encore à ce stade verrouillé au moyen de l'organe de solidarisation 44.
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Lors d'une quatrième étape, l'organe de solidarisation 44 est déplacé (ici par rotation) depuis sa position illustrée en figure 4, où l'organe de solidarisation est dans configuration dissociée visible en figure 8, jusqu'à sa position illustrée en figure 5, où l'organe de solidarisation est alors dans sa configuration assemblée visible en figure 9.
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Cette manœuvre peut être effectué par un opérateur, avantageusement sans nécessité d'un outil particulier.
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Comme déjà indiqué lors de la description des figures 4 et 5, du fait que l'angle α défini plus haut est inférieur à 80°, l'angle de rotation pour passer de la configuration dissociée à la configuration assemblée est inférieur à 80°, c'est-à-dire que moins d'un quart de tour est nécessaire.
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Lors de cette rotation de l'organe de solidarisation 44, l'extrémité de chaque volet 56, 58 s'engage dans la rainure 82 formée entre le corps 70 et la tête 50.
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La rainure 82 est ici configurée pour permettre un guidage de chaque extrémité de volet 56, 58 (relativement à la pièce de solidarisation 44 et donc à la traverse haute 22) dans la direction de l'axe de rotation (ici l'axe de la vis de montage), de sorte à positionner précisément l'organe de solidarisation 44 relativement à la retombée 18 dans la configuration assemblée représentée en figure 9.
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En outre, il est obtenu une mise sous tension élastique de la liaison entre chaque volet 56, 58 et l'aile correspondante 52, 54, de manière à assurer une position stable de l'organe de solidarisation 44 dans sa configuration assemblée.
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Comme visible sur la figure 9, chaque aile 52, 54 est alors logée dans la gorge longitudinale 46, 48 correspondante, ce qui assure le verrouillage de l'organe de solidarisation 44 dans la structure de réception 42 et ainsi le maintien en position assemblée du dormant de menuiserie 20 et de l'ensemble de protection 10.
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Dans les positions illustrées sur les figures 7 et 8, la face arrière de la retombée 18 et la première face frontale 28 de la traverse haute 22 sont situées en regard l'une de l'autre, en étant substantiellement parallèles l'une à l'autre.
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La face arrière de la retombée 18 et la première face frontale 28 de la traverse haute 22 définissent ainsi une fente longitudinale 98 débouchant du côté de la face inférieure 26 de la traverse haute 22, autorisant un accès à l'organe de solidarisation 44 pour sa manœuvre entre la configuration assemblée et la configuration dissociée.
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Une fois dans la configuration illustrée sur la figure 9, il est de ce fait possible si nécessaire de manœuvrer l'organe de solidarisation 44 de sa position montrée sur la figure 5 à sa position montrée sur la figure 4 (où l'organe de solidarisation 44 est dans sa configuration dissociée), pour permettre le démontage de l'ensemble de protection 10 relativement au dormant de menuiserie 20.
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Dans l'exemple décrit ici, la partie de préhension 72 est agencée de sorte que, en configuration dissociée, la partie de préhension 72 s'étend au travers de la fente longitudinale 98 (pour sa manœuvre) et, en configuration assemblée, la partie de préhension 72 est escamotée par rapport à la fente longitudinale 98 (du fait que la partie de préhension 72 s'étend alors derrière la retombée 18, précisément ici entre la retombée 18 et la première face frontale 28).
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La partie de préhension 72 est ainsi facilement accessible avant assemblage de l'ensemble de protection 10 et du dormant de menuiserie 20, puis masquée lorsque l'ensemble de protection 10 et le dormant de menuiserie 20 sont assemblés (puis utilisés montés dans une ouverture de bâtiment).
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De manière générale, lors de la manœuvre vers la configuration assemblée, l'organe de solidarisation 44 est manœuvré à force de sorte à rompre la languette sécable 84.
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Cette caractéristique permet d'éviter un positionnement involontaire de l'organe de solidarisation 44 en configuration assemblée.
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La figure 10 présente une variante de réalisation du mode de réalisation qui vient d'être décrit. Seuls les éléments différenciant cette variante du mode de réalisation des figures 1 à 9 sont donc présentés ci-dessous.
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Dans cette variante, la face arrière de la retombée 118 comporte un seul volet 156 définissant une gorge longitudinale 146. La tête 150 de l'organe de solidarisation 144 comporte une seule aile 152 qui coopère avec ce volet 156 dans la configuration assemblée de l'organe de solidarisation 144 (configuration représentée en figure 10).
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Dans la variante de la figure 10, dans la configuration assemblée de l'organe de solidarisation 144, le volet 156 est reçu entre l'aile 152 et la première face frontale 128 de la traverse haute 122 (en étant ici au contact de cette première face frontale 128).
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La face arrière de l'aile 152 (c'est-à-dire la face de l'aile 152 tournée vers la première face frontale 128 de la traverse haute 122) est conformée de sorte à venir en appui élastique sur l'extrémité du volet 156 lorsque l'organe de solidarisation 144 est dans sa configuration assemblée afin de permettre le maintien de l'organe de solidarisation 144 dans cette configuration.
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La tête 150 comprend par ailleurs ici un évidement 151 permettant l'insertion d'un outil en vue de la manœuvre de l'organe de solidarisation 144 entre sa configuration assemblée et sa configuration dissociée.
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Dans la description qui précède, l'utilisation d'un organe de solidarisation a été proposée dans le cadre de l'assemblage d'un ensemble de protection et d'un dormant de menuiserie. En pratique, plusieurs tels organes de solidarisation peuvent être prévus sur la traverse haute pour coopérer avec des structures de réception correspondantes prévues dans la retombée de l'ensemble de protection.