Domaine technique de l'invention
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La présente invention se rapporte au domaine technique des urinoirs d'extérieurs et plus particulièrement des urinoirs d'extérieur transportables destinés à fonctionner sans connexion à un réseau d'eau courante.
État de la technique
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On connaît les urinoirs d'extérieur, de type vespasienne, tels que décrits dans le document
FR 1 514 396 A (J. INAUDI ). La vespasienne comprend une paroi de ruissellement configurée pour guider les eaux usées vers une cuve de récupération reliée à un réseau d'évacuation des eaux usées. La vespasienne comporte, également, un réservoir de rinçage configuré pour accumuler 6 litres d'eau. La vespasienne comporte, enfin, un dispositif d'écoulement configuré pour déverser le liquide de rinçage provenant du réservoir de rinçage sur la paroi de ruissellement à un débit de 4 litres par minute. Ainsi, en moins de 2 minutes le réservoir de rinçage est vide. Il est, alors, réalimenté par de l'eau provenant d'un réseau d'eau courante connectée au réservoir. Dès lors, les vespasiennes ne sont pas adaptées à un fonctionnement dans un lieu ne disposant pas d'accès à un réseau d'eau courante. En outre, ce type de vespasiennes a un bâti ancré au sol ne permettant pas son déplacement. Or, le besoin en nombre d'urinoirs peut varier dans le temps. Par exemple, lorsqu'une ville organise un événement, le besoin en nombre d'urinoirs peut être plus important pendant la période de l'événement que le reste de l'année. Également, ce besoin temporaire en nombre d'urinoirs peut migrer d'une ville à une autre au gré des évènements organisés dans chacune des villes. Or, il n'est pas possible d'installer temporairement des vespasiennes de l'art antérieur dans un premier lieu, puis de les transporter vers un deuxième lieu ultérieurement.
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L'urinoir d'extérieur décrit dans le document
WO 2019/101492 A1 (PEEFENCE ) tente de remédier à ces inconvénients. Ce document décrit un urinoir d'extérieur sans eau à fixer sur une barrière de chantier. Cependant, un urinoir de ce type se contente d'évacuer les eaux usées sans rincer la paroi de ruissellement. Dès lors, des mauvaises odeurs émanent rapidement de ces urinoirs. Le document
CN 112 796 395 A (XU WANJIE ) décrit également un urinoir sans chasse d'eau présentant le même inconvénient.
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L'urinoir individuel décrit dans le document
US 2011/258,770 A1 (VELASCO MORANDE JORGE ENRIQUE ) fourni une solution alternative dans laquelle l'eau utilisée pour se laver les mains est redirigée vers la paroi de ruissellement pour son rinçage. Cependant, pour se laver les mains, les utilisateurs ont, généralement, besoin d'un débit d'eau abondant. Le réservoir d'un tel dispositif est, ainsi, rapidement vidé et nécessite soit un remplissage fréquent, soit laisse, très rapidement, la paroi sans capacité de rinçage. En outre, le rinçage de la paroi étant directement lié à une manipulation de l'utilisateur, le comportement de l'utilisateur aura une incidence directe sur le rinçage. Par exemple, les utilisateurs utilisant une grande quantité d'eau pour se laver les mains auront tendance à vider plus rapidement le réservoir rendant les opérations de maintenance difficiles à prévoir, tandis que les utilisateurs ne se lavant pas les mains auront tendance à laisser la paroi sans rinçage et ainsi provoquer des nuisances olfactives.
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Dès lors, l'invention a pour objectif de fournir un urinoir d'extérieur transportable d'un point à un autre, capable de fonctionner sans être raccordé à un réseau d'eau courante, facile d'entretien, et permettant de limiter l'émanation d'odeurs désagréables.
Divulgation de l'invention
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La solution proposée par l'invention est un urinoir d'extérieur comprenant :
- Une cuve de récupération configurée pour récupérer des eaux usées et les diriger vers un orifice d'évacuation,
- Une paroi de ruissellement configurée pour diriger lesdites eaux usées vers ladite cuve de récupération,
- Un réservoir de rinçage configuré pour accumuler un liquide de rinçage,
- Un dispositif d'écoulement configuré pour déverser ledit liquide de rinçage provenant dudit réservoir de rinçage sur ladite paroi de ruissellement.
L'urinoir d'extérieur est remarquable en ce que le dispositif d'écoulement est configuré pour déverser le liquide de rinçage à un débit inférieur ou égal à 10 millilitres par seconde.
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Ainsi, l'urinoir d'extérieur de l'invention, par le déversement en continu de gouttes de liquide de rinçage sur la paroi de ruissellement, permet d'assurer un rinçage en continu de ladite paroi de ruissellement pendant de longues heures alors même que ledit urinoir d'extérieur est déconnecté d'un réseau d'eau courante. En effet, le dispositif d'écoulement à débit optimisé permet d'économiser l'eau du réservoir en ne déversant que la quantité nécessaire de liquide de rinçage pour rincer la paroi de ruissellement et ainsi prévenir les mauvaises odeurs. En outre, le rinçage de la paroi est effectué complètement indépendamment du comportement des utilisateurs ou du nombre d'utilisateurs. Le rinçage de la paroi est donc effectué sur une durée déterminable à l'avance indépendamment du nombre d'utilisateurs utilisant l'urinoir. De plus, l'optimisation du débit du liquide de rinçage permet de faire fonctionner le rinçage sur de longues périodes tout en limitant l'encombrement de l'urinoir. Il est ainsi facile de limiter les opérations de maintenance et de prévoir quand ces opérations doivent être effectuées.
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Selon un mode de réalisation permettant d'optimiser l'autonomie de fonctionnement du rinçage, le dispositif d'écoulement est configuré pour déverser le liquide de rinçage provenant du réservoir de rinçage sur la paroi de ruissellement à un débit inférieur ou égal à 5 ml/s.
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Selon un mode de réalisation permettant de répartir le rinçage le long de la paroi d'écoulement, le dispositif d'écoulement comprend plusieurs goutteurs répartis, transversalement par rapport à une direction verticale, le long de la paroi de ruissellement.
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Selon un mode de réalisation permettant limiter le nombre de pièces du dispositif d'écoulement, ce dernier comprend un tuyau le long duquel est agencée une série de goutteurs.
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Selon un mode de réalisation permettant d'utiliser la gravité pour générer l'écoulement du liquide de rinçage, le réservoir de rinçage est agencé au-dessus du dispositif d'écoulement de sorte que le liquide de rinçage s'écoule par gravité dudit réservoir de rinçage vers le dispositif d'écoulement.
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Selon un mode de réalisation permettant d'intégrer le dispositif d'écoulement au réservoir de rinçage, ce dernier comporte une partie inférieure sur laquelle est aménagée une série de perforations, un goutteur étant monté sur chacune desdites perforations, ledit réservoir de rinçage étant agencé au-dessus de la paroi de ruissellement de sorte que le liquide de rinçage s'écoule par gravité dudit réservoir de rinçage vers ladite paroi de ruissellement au travers des goutteurs.
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Selon un mode de réalisation permettant une bonne répartition du rinçage, les goutteurs sont espacés deux à deux d'une distance comprise entre 150 mm et 250 mm.
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Selon un mode de réalisation permettant d'obtenir une autonomie de rinçage de plusieurs heures, le réservoir de rinçage a une contenance supérieure ou égale à 90 litres.
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Selon un mode de réalisation permettant le remplissage, de l'ensemble des réservoirs de rinçage de plusieurs urinoirs d'extérieur, par un unique orifice de remplissage de l'un desdits urinoirs d'extérieur, le réservoir de rinçage comporte un orifice de communication, ledit orifice de communication étant apte à être relié à un orifice de communication d'un réservoir de rinçage d'un autre urinoir d'extérieur.
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Selon un mode de réalisation permettant d'éviter l'obstruction de l'orifice d'évacuation par des objets tombés dans la cuve, l'urinoir d'extérieur comprend un filtre configuré pour filtrer les eaux usées avant leur passage au travers de l'orifice d'évacuation.
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Selon un mode de réalisation permettant l'évacuation des eaux usées, de plusieurs urinoirs d'extérieur connectés en série, par un unique flexible d'évacuation des eaux usées de l'un desdits urinoirs d'extérieur, l'urinoir d'extérieur comprend une conduite de communication reliant l'orifice d'évacuation à un orifice de communication, ledit orifice de communication étant apte à être relié à un orifice de communication d'une conduite de communication d'un autre urinoir d'extérieur.
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Selon un mode de réalisation permettant d'évacuer les eaux usées directement vers le tout-à-l'égout, l'urinoir d'extérieur comprend un flexible d'évacuation des eaux usées vers un regard de traitement des eaux usées.
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Selon un mode de réalisation permettant de récupérer les eaux usées lorsqu'aucun tout-à-l'égout n'est accessible à proximité, l'urinoir d'extérieur comprend un réservoir d'eaux usées configuré pour accumuler les eaux usées.
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Selon un mode de réalisation permettant une récupération des eaux usées sur plusieurs heures, le réservoir d'eaux usées a une contenance supérieure ou égale à 200 litres.
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Selon un mode de réalisation permettant la vidange de l'ensemble des réservoirs d'eaux usées de plusieurs urinoirs d'extérieur connectés en série par un unique orifice de vidange, le réservoir d'eaux usées comporte un orifice de communication, ledit orifice de communication étant apte à être relié à un orifice de communication d'un réservoir d'eaux usées d'un autre urinoir d'extérieur.
Description des figures
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D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront à la lecture de la description faite ci-après de modes de réalisation particuliers de l'invention, donnés à titre indicatif, mais non limitatif, en référence aux dessins annexés sur lesquels :
- [Fig.1] est une vue schématique en perspective d'un exemple de réalisation de l'urinoir d'extérieur objet de l'invention ;
- [Fig.2] est une vue schématique de face, selon une coupe A-A, de l'exemple de réalisation de l'urinoir d'extérieur représenté à la figure [Fig.1] ;
- [Fig.3] est une vue schématique de côté, selon une coupe B-B, de l'exemple de réalisation de l'urinoir d'extérieur représenté à la figure [Fig.1].
Description détaillée
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L'invention concerne un urinoir d'extérieur (1). On entend par « urinoir » une installation sanitaire destinée à être utilisée par une personne pour uriner en position debout. En particulier, un urinoir est adapté à recevoir les urines, mais est inadapté à recevoir des matières fécales. On entend par « urinoir d'extérieur », un urinoir destiné à être agencé en extérieur dans un lieu public, par exemple sur la voie publique, ou dans un lieu privé.
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En se rapportant aux figures [Fig.1] à [Fig.3], l'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre un châssis (10). Ce dernier peut comprendre un ensemble de poutres (100). Ces dernières peuvent être assemblées entre elles par vissage, par soudure, par emmanchement, ou par tout autre moyen d'assemblage convenant à l'homme du métier. Les poutres (100) peuvent être réalisées en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. Alternativement, les poutres (100) peuvent être réalisées en matériau composite. Préférentiellement, les poutres (100) sont réalisées en aluminium. Les poutres (100) peuvent être pleines ou creuses. Les poutres peuvent avoir un profil en I, en T, en L, circulaire, carré, rectangulaire, ou toute autre forme de profil convenant à l'homme du métier. Les poutres (100) peuvent avoir une section de largeur comprise entre 10 mm et 50 mm et de hauteur comprise entre 10 mm et 50 mm.
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En se rapportant aux figures [Fig.1] à [Fig.3], l'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre des pieds (20). En particulier, l'urinoir d'extérieur (1) est destiné à être posé sur le sol. L'urinoir d'extérieur (1) peut, en particulier, être agencé dans une rue d'une ville comme urinoir d'appoint lors d'un évènement. L'urinoir peut ainsi être enlevé à la fin de l'évènement. L'urinoir peut ainsi être transportable de manière à être déplacé d'une ville à une autre, ou d'une rue à un lieu d'entrepôt. L'urinoir d'extérieur (1) peut, en particulier, comprendre quatre pieds (20), deux pieds droits et deux pieds gauches. Les pieds (20) sont, avantageusement, réglables en hauteur de manière à adapter leurs hauteurs en fonction des irrégularités du sol. À ce titre, chaque pied (20) peut comprendre un fourreau à l'intérieur duquel peut coulisser une coulisse. La coulisse peut être arrêtée en translation dans le fourreau par l'intermédiaire d'une goupille, d'une vis d'arrêt, ou de tout autre organe d'arrêt convenant à l'homme du métier. Chaque pied (20) peut, alternativement ou en combinaison, être équipé à l'une de ses extrémités d'un embout destiné à entrer en contact avec le sol. L'embout peut être monté sur une tige filetée coopérant avec un trou taraudé aménagé sur un élément du pied (20). Cet élément peut, en particulier, être la coulisse. Les pieds (20) peuvent être réalisés, en partie ou en intégralité, en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. L'embout peut comporter un tampon destiné à entrer en contact avec le sol. Le tampon peut être réalisé en matière plastique ou en matière composite. Le tampon peut, en particulier, être réalisé dans une matière antidérapante.
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L'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre des lests agencés au niveau des pieds (20). Les lests peuvent être configurés pour augmenter la stabilité de l'urinoir d'extérieur (1). En particulier, un premier lest peut être agencé au niveau des deux pieds droits et un deuxième lest peut être agencé au niveau des deux pieds gauches. Chaque lest peut se présenter sous la forme d'un parallélépipède plein comportant, pour chaque pied au niveau duquel il est agencé, un logement configuré pour recevoir le pied. Les lests peuvent être réalisés en fonte, en béton, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier.
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De manière à encore augmenter la stabilité de l'urinoir d'extérieur (1), le châssis (10) peut, éventuellement, comprendre un ou plusieurs organes d'ancrage mural. Il est ainsi possible d'ancrer temporairement l'urinoir d'extérieur (1) sur un mur dans une rue. Un organe d'ancrage peut se présenter sous la forme d'un œillet, d'une meurtrière à œillet, d'une équerre, ou de tout autre organe d'ancrage convenant à l'homme du métier. L'urinoir d'extérieur (1) peut, alors, être ancré à un mur par vissage de l'organe d'ancrage sur ledit mur.
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L'urinoir d'extérieur (1) comprend une cuve de récupération (11). Cette dernière est configurée pour récupérer des eaux usées (160). On entend par « eaux usées » tout liquide déversé dans la cuve et, en particulier, des urines et/ou du liquide de rinçage (140). La cuve de récupération (11) peut avoir une forme parallélépipédique, cylindrique, hémicylindrique, hémisphérique, ou toute autre forme convenant à l'homme du métier. La cuve de récupération (11) peut avoir une longueur comprise entre 300 mm et 2000 mm, une largeur comprise entre 200 mm et 500 mm et une profondeur comprise entre 50 mm et 500 mm. Avantageusement, la cuve de récupération (11) peut avoir une longueur comprise entre 1000 mm et 1500 mm. Avantageusement, la cuve de récupération (11) peut avoir une largeur comprise entre 300 mm et 450 mm. Avantageusement, la cuve de récupération (11) peut avoir une profondeur comprise entre 300 mm et 450 mm. La cuve de récupération (11) peut être réalisée en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. Alternativement, la cuve de récupération (11) peut être réalisée en matière plastique, en matériau composite, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Préférentiellement, la cuve de récupération (11) peut être réalisée en acier inoxydable. La cuve de récupération (11) peut être montée sur le châssis (10). En particulier, la cuve de récupération (11) peut être fixée sur le châssis (10) par vissage, par soudure, par rivetage, ou par tout autre moyen de fixation convenant à l'homme du métier.
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La cuve de récupération (11) peut comporter une partie supérieure sur laquelle est aménagée une ouverture (111). Cette dernière est apte à permettre le déversement, dans la cuve de récupération (11), des eaux usées (160). Avantageusement, l'ouverture (111) peut être aménagée sur au moins 70 % de la longueur et de la largeur de la cuve de récupération (11). Astucieusement, l'ouverture (111) peut être aménagée sur au moins 90 % de la longueur et de la largeur de la cuve de récupération (11). Préférentiellement, l'ouverture (111) peut être aménagée sur la totalité de la longueur et de la largeur de la cuve de récupération (11). En pratique, l'ouverture (111) peut avoir une longueur comprise entre 300 mm et 2000 mm, une largeur comprise entre 200 mm et 500 mm. Préférentiellement, l'ouverture (111) peut avoir une longueur comprise entre 1000 mm et 1500 mm et une largeur comprise entre 300 mm et 450 mm.
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Préférentiellement, et comme représentée dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures [Fig.1] à [Fig.3], la cuve de récupération (11) peut avoir une forme d'un cylindre tronqué longitudinalement par un plan de coupe. Ce dernier est, préférentiellement, hémicylindrique. On entend par « hémicylindrique » un cylindre tronqué dans le sens de sa longueur par un plan de coupe diamétrale. En particulier, l'ouverture (111) peut être située au niveau du plan de coupe. Le cylindre tronqué peut avoir un diamètre compris entre 300 mm et 400 mm.
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Comme représentée sur les figures [Fig.1] et [Fig.2], la cuve de récupération (11) peut être configurée pour diriger les eaux usées (160) vers un orifice d'évacuation (112). Ce dernier peut être aménagé sur une partie inférieure de la cuve de récupération (11). En particulier, la cuve de récupération (11) peut comporter un fond dans sa partie inférieure. L'orifice d'évacuation (112) peut, alors, être aménagé sur le fond de la cuve de récupération (11). Par exemple, et comme représenté sur les figures [Fig.2] et [Fig.3], l'orifice d'évacuation (112) peut être agencé à une extrémité de la cuve de récupération (11). Avantageusement, le fond de la cuve de récupération (11) peut être incliné par rapport à l'horizontale, et vers l'orifice d'évacuation (112), de manière à faciliter l'écoulement des eaux usées vers ledit orifice d'évacuation par gravité. Avantageusement, l'inclinaison du fond de la cuve peut être comprise entre 1° et 5° par rapport à l'horizontale. L'orifice d'évacuation (112) peut, préférentiellement, avoir un profil de forme circulaire. Dans des variantes de réalisation de l'orifice d'évacuation (112), ce dernier peut avoir un profil de forme carrée, rectangulaire, hexagonale, ou toute autre forme convenant à l'homme du métier. L'orifice d'évacuation (112) peut avoir un diamètre, ou une largeur, compris entre 25 mm et 60 mm.
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L'urinoir d'extérieur (1) peut, également, comprendre un filtre (12). Ce dernier peut être configuré pour filtrer les eaux usées (160) avant leur passage au travers de l'orifice d'évacuation (112). Ainsi, le filtre (12) peut retenir divers déchets solides (2) de manière à éviter que lesdits déchets solides ne bouchent l'orifice d'évacuation (112). Le filtre (12) peut comprendre une couche tissée et/ou une couche perforée, et/ou une couche tressée et/ou toute autre couche de filtration convenant à l'homme du métier. Le filtre (12) peut avoir une forme plane, cylindrique, sphérique, parallélépipédique, ou toute autre forme convenant à l'homme du métier. Le filtre (12) peut être réalisé en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. Le filtre (12) peut être réalisé en matière plastique, en matériau composite, ou dans tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Dans un exemple préféré de réalisation, le filtre (12) peut se présenter sous la forme d'une grille en acier inoxydable. Le filtre peut être agencé à la surface de l'orifice d'évacuation (112).
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Avantageusement, et comme représenté sur les figures [Fig.1] à [Fig.3], le filtre (12) peut être agencé de manière à former une séparation entre un volume principal de la cuve de récupération (11) destiné à recevoir les eaux usées (160) déversées et un volume secondaire aménagé autour de l'orifice d'évacuation (112). Une telle configuration permet de filtrer sur une surface plus importante que la surface de l'orifice d'évacuation (112), et ainsi, d'une part augmenter le débit d'écoulement des eaux usées à travers le filtre (12), et d'autre part limiter les risques d'obstruction complète dudit filtre par les éléments filtrés.
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Dans un mode de réalisation, le filtre (12) peut avoir une forme plate. Le filtre (12) peut, alors, être agencé dans la cuve de récupération (11) selon un angle, par rapport à l'horizontale, compris entre 15° et 90°. Astucieusement, le filtre (12) peut être agencé dans la cuve de récupération (11) selon un angle, par rapport à l'horizontale, compris entre 35° et 55°. Le filtre (12) peut, avantageusement, comporter un profil périphérique adapté à la forme de l'intérieur de la cuve de récupération (11). Ainsi, les eaux usées (160) sont contraintes de passer au travers du filtre pour s'écouler du volume principal vers le volume secondaire. Le filtre (12) peut, notamment, se présenter sous la forme d'une grille, ou d'une plaque perforée. Le filtre (12) peut, en particulier, être réalisé en acier inoxydable.
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Le filtre (12) peut, avantageusement, être posé dans la cuve de récupération (11). Alternativement, le filtre peut être fixé sur la cuve de récupération (11) par vissage, soudure, ou tout autre moyen de fixation convenant à l'homme du métier.
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L'urinoir d'extérieur (1) peut, également, comprendre une valve d'obturation agencée au niveau de l'orifice d'évacuation (112). Cette dernière peut être mobile entre une position d'ouverture et une position d'obturation de l'orifice d'évacuation (112). En position d'ouverture, la vanne d'obturation permet le passage des eaux usées au travers de l'orifice d'évacuation (112). En position de fermeture, la vanne d'obturation permet d'éviter la remontée de mauvaises odeurs par l'orifice d'évacuation (112). La vanne d'obturation peut comporter un flotteur. Ce dernier peut être configuré pour se déplacer verticalement vers une position haute sous l'effet de la poussée d'Archimède, lorsque des eaux usées (160) sont présentent dans la cuve de récupération (11). Lorsque le flotteur est en position haute, la vanne d'obturation est en position ouverte. Le flotteur est également configuré pour se déplacer verticalement vers une position basse en l'absence d'eaux usées dans la cuve de récupération (11). Lorsque le flotteur est en position basse, la vanne d'obturation est en position d'obturation.
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En se référant aux figures [Fig.1] à [Fig.3], l'urinoir d'extérieur (1) comprend une paroi de ruissellement (13). Cette dernière est configurée pour diriger les eaux usées (160) vers la cuve de récupération (11). La paroi de ruissellement (13) peut être agencée au-dessus de la cuve de récupération (11). La paroi de ruissellement (13) peut être agencée selon un angle, par rapport à la verticale, compris entre 0° et 20°. Avantageusement, la paroi de ruissellement (13) peut être agencée selon un angle, par rapport à la verticale, compris entre 2° et 7°. La paroi de ruissellement (13) peut avoir une longueur comprise entre 300 mm et 2000 mm, et une hauteur comprise entre 150 mm et 700 mm. Avantageusement, la paroi de ruissellement (13) peut avoir une longueur comprise en 90 % et 110 % de la longueur de la cuve. Avantageusement, la paroi de ruissellement (13) peut avoir une hauteur comprise entre 250 mm et 400 mm. La paroi de ruissellement (13) peut être réalisée en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. Alternativement, la paroi de ruissellement (13) peut être réalisée en matière plastique, en matériau composite, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Préférentiellement, la paroi de ruissellement (13) peut être réalisée en acier inoxydable. La paroi de ruissellement (13) peut être montée sur le châssis (10). En particulier, la paroi de ruissellement (13) peut être fixée sur le châssis (10) par vissage, par soudure, par rivetage, ou par tout autre moyen de fixation convenant à l'homme du métier.
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L'urinoir d'extérieur (1) comprend un réservoir de rinçage (14). Ce dernier est configuré pour accumuler un liquide de rinçage (140). Le réservoir de rinçage (14) peut avoir une contenance d'au moins 20 litres. Avantageusement, le réservoir de rinçage (14) peut avoir une contenance comprise entre 20 litres et 250 litres. Préférentiellement, le réservoir de rinçage (14) peut avoir une contenance supérieure ou égale à 90 litres. Le réservoir de rinçage (14) peut être réalisé en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. Alternativement, le réservoir de rinçage (14) peut être réalisé en matière plastique, en matériau composite, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Le réservoir de rinçage (14) peut être agencé à l'intérieur d'un espace aménagé dans le châssis (10). Cet espace est, préférentiellement, aménagé sur une partie supérieure du châssis. En particulier, le réservoir de rinçage (14) peut comporter un fond, ce dernier reposant sur une pluralité de poutres (100) du châssis (10), lesdites poutres (100) pouvant délimiter une surface plane. Dans un mode de réalisation dans lequel le réservoir de rinçage (14) est réalisé en métal, ledit réservoir de rinçage peut être soudé sur le châssis (10).
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Le réservoir de rinçage (14) peut comprendre un orifice de remplissage (141). Ce dernier peut être configuré pour permettre le remplissage du réservoir de rinçage (14) avec du liquide de rinçage (140). L'orifice de remplissage (141) peut, préférentiellement, avoir un profil de forme circulaire. Dans des variantes de réalisation de l'orifice de remplissage (141), ce dernier peut avoir un profil de forme carrée, rectangulaire, hexagonale, ou toute autre forme convenant à l'homme du métier. L'orifice de remplissage (141) peut avoir un diamètre, ou une largeur, compris entre 25 mm et 150 mm. L'orifice de remplissage (141) peut être agencé sur une partie supérieure du réservoir de rinçage (14). Préférentiellement, l'orifice de remplissage (141) peut être accessible par le dessus du réservoir de rinçage (14).
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L'orifice de remplissage (141) peut comporter un système de fermeture. Ce dernier peut comprendre un bouchon de remplissage (142). Ce dernier peut temporairement refermer l'orifice de remplissage (141). Le bouchon de remplissage (142) peut être temporairement monté sur l'orifice de remplissage (141) par vissage, clipsage, emboîtage, ou autre. Le système de fermeture peut comporter un système de verrouillage du bouchon de remplissage (142) monté sur l'orifice de remplissage (141). Ce système de verrouillage peut comprendre une serrure et être actionné par une clé.
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Le réservoir de rinçage (14) peut comprendre un orifice d'écoulement (143). Ce dernier peut être configuré pour permettre l'écoulement du liquide de rinçage (140) hors du réservoir de rinçage (140). L'orifice d'écoulement (143) peut, préférentiellement, avoir un profil de forme circulaire. Dans des variantes de réalisation de l'orifice d'écoulement (143), ce dernier peut avoir un profil de forme carrée, rectangulaire, hexagonale, ou toute autre forme convenant à l'homme du métier. L'orifice d'écoulement (143) peut avoir un diamètre, ou une largeur, compris entre 5 mm et 50 mm. L'orifice d'écoulement (143) peut être agencé sur une partie inférieure du réservoir de rinçage (14). Préférentiellement, l'orifice d'écoulement (143) peut être agencé sur le dessous du réservoir de rinçage (14).
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Le réservoir de rinçage (14) peut comporter un orifice de communication. Ce dernier peut être relié à un orifice de communication d'un réservoir de rinçage (14) d'un autre urinoir d'extérieur (1). Les deux orifices de communication peuvent être reliés entre eux au moyen d'un connecteur fluidique. Le connecteur fluidique peut comporter une partie mâle surmontant l'orifice de communication d'un premier urinoir d'extérieur (1) et une partie femelle surmontant l'orifice de communication de l'urinoir d'extérieur (1) mitoyen. Ainsi, l'écoulement du liquide de rinçage (140) entre plusieurs réservoirs de rinçage (14) de plusieurs urinoirs d'extérieur (1) accolés est possible par l'intermédiaire de ces orifices de communication. Il est alors possible d'effectuer le remplissage de l'ensemble des réservoirs de rinçage (14) par l'intermédiaire d'un unique orifice de remplissage (141) de l'un des urinoirs d'extérieur (1). L'orifice de communication est, préférentiellement, agencé sur une partie inférieure du réservoir de rinçage (14). L'orifice de communication peut, préférentiellement, avoir un profil de forme circulaire. Dans des variantes de réalisation de l'orifice de communication, ce dernier peut avoir un profil de forme carrée, rectangulaire, hexagonale, ou toute autre forme convenant à l'homme du métier. L'orifice de communication peut avoir un diamètre, ou une largeur, compris entre 25 mm et 150 mm. Une vanne à commande manuelle peut être montée sur l'orifice de communication. La vanne peut être mobile entre une position fermée dans laquelle l'écoulement du liquide de rinçage (140) par l'orifice de communication est arrêté et une position ouverte dans laquelle l'écoulement dudit liquide de rinçage par l'orifice de communication est autorisé. Un bouchon peut également arrêter l'écoulement du liquide de rinçage (140) par l'orifice de communication lorsque l'urinoir d'extérieur (1) n'est pas connecté à un autre urinoir d'extérieur (1).
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Le liquide de rinçage (140) peut comprendre de l'eau et/ou un produit détergent et/ou un produit désinfectant et/ou un produit parfumant. Le produit désinfectant peut, par exemple, être de l'eau de javel.
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En se rapportant aux figures [Fig.2] et [Fig.3], l'urinoir d'extérieur (1) comprend, également, un dispositif d'écoulement (15). Ce dernier est configuré pour déverser le liquide de rinçage (140) provenant du réservoir de rinçage (14) sur la paroi de ruissellement (13). Astucieusement, le réservoir de rinçage (14) peut être agencé au-dessus du dispositif d'écoulement (15) de sorte que le liquide de rinçage (140) s'écoule par gravité dudit réservoir de rinçage vers ledit dispositif d'écoulement. Le dispositif d'écoulement (15) est configuré pour déverser le liquide de rinçage (140) à un débit inférieur ou égal à 10 millilitres par seconde.
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Conformément aux principes de la physique générale, on entend par « débit », parfois également appelé « débit instantané », le volume de liquide de rinçage déversé par unité de temps. Ainsi, lorsqu'il est précisé que le débit est inférieur ou égal à une valeur prédéterminée, cela implique qu'à tout instant « t », le débit reste inférieur ou égal à cette valeur prédéterminée. Également, et toujours conformément aux principes de la physique générale, il est essentiel de distinguer le « débit », du « débit moyen ». Ce dernier correspond à la moyenne du volume liquide de rinçage sur une période définie. Ainsi, un urinoir traditionnel qui, parce qu'il est peu utilisé, pourrait avoir un débit moyen, sur une journée, inférieur ou égal à 10 millilitres par seconde, n'a pas pour autant un débit inférieur ou égal à 10 millilitres par seconde. En outre, dans le cadre de la présente invention, le dispositif d'écoulement (15) est configuré pour déverser le liquide de rinçage (140) à un débit prédéterminé, quel que soit le nombre d'utilisateurs sur une période donnée, par exemple, sur une journée.
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Le dispositif d'écoulement (15) peut être agencé au niveau d'une partie supérieure de la paroi de ruissellement (13) de manière à ce que le liquide de rinçage (140) tombe par gravité dudit dispositif d'écoulement sur ladite paroi de ruissellement.
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Avantageusement, le dispositif d'écoulement (15) peut être configuré pour déverser le liquide de rinçage (140) à un débit inférieur ou égal à 5 millilitres par seconde.
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Préférentiellement, le dispositif d'écoulement (15) peut être configuré pour déverser le liquide de rinçage (140) à un débit inférieur ou égal à 2,2 millilitres par seconde.
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En particulier, dans un mode préféré de réalisation, le réservoir de rinçage (14) peut avoir une contenance supérieure à 90 litres et le dispositif d'écoulement (15) peut être configuré pour déverser le liquide de rinçage (140) à un débit inférieur ou égal à 2,2 millilitres par seconde. Il est ainsi possible d'obtenir un rinçage sur une durée d'environ 8 heures. Une fois vidé, le réservoir de rinçage (14) peut, ensuite, être re-rempli.
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Le dispositif d'écoulement (15) peut comprendre plusieurs goutteurs (150). On entend par « goutteur » tout organe ou toute forme apte à permettre l'écoulement du liquide de rinçage (140) sous forme de gouttes.
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Selon un mode de réalisation, les goutteurs (150) sont répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13). On entend par « transversalement », transversalement par rapport à une direction verticale, généralement appelée la « verticale ». Autrement dit, dans un plan sensiblement perpendiculaire à la verticale. Ainsi, les goutteurs (150) sont répartis dans un plan, noté (P), sensiblement perpendiculaire à la verticale, notée (V). On entend par « sensiblement perpendiculaire », le fait l'angle α entre la verticale (V) et le plan (P) est égale à 90°, à 10° près, c'est-à-dire, compris entre 80° et 90°. On entend par « transversalement le long de la paroi de ruissellement (13) », le fait que, pour une longueur de ladite paroi de ruissellement selon une direction, notée (D), et comprise dans le plan (P), les goutteurs (150) sont répartis sensiblement selon cette direction (D) de manière à ce que liquide de rinçage (140) s'écoulant desdits goutteurs ruisselle sur ladite paroi de ruissellement. On entend par « répartis sensiblement selon cette direction (D) », le fait que la distance de chacun desdits goutteurs par rapport à la direction (D) dans le plan (P) est comprise entre - 50 mm et + 50 mm. Avantageusement, les goutteurs (150) peuvent être espacés deux à deux d'une distance comprise entre 50 mm et 500 mm. Préférentiellement, les goutteurs (150) peuvent être espacés deux à deux d'une distance comprise entre 150 mm et 250 mm. En particulier, le dispositif d'écoulement (15) peut comprendre de 2 à 20 goutteurs (150). Préférentiellement, le dispositif d'écoulement (15) peut comprendre de 4 à 10 goutteurs (150).
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Selon un mode de réalisation, le dispositif d'écoulement (15) peut comprendre un tuyau (151). Ce dernier peut être relié à l'orifice d'écoulement (143) du réservoir de rinçage (14). Le tuyau (151) peut avoir un diamètre compris entre 6 mm et 25 mm. Le tuyau (151) peut être réalisé en matière plastique, en matériau composite, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Le tuyau (151) peut être monté sur le châssis (10) au moyen de bagues de fixation et/ou de colliers de fixation et/ou de colliers de serrage, ou de tout autre moyen de fixation convenant à l'homme du métier. Un carter de protection (152) peut être agencé sur la face avant du tuyau (151) de manière à éviter la saisie dudit tuyau par un utilisateur.
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Une série de goutteurs (150) peut être aménagée le long du tuyau (151). La série de goutteurs (150) peut représenter l'ensemble des goutteurs (150) répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13), une partie seulement des goutteurs (150) répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13), des goutteurs (150) supplémentaires différents de ceux répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13), ou une alternative aux goutteurs (150) répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13). Préférentiellement, les goutteurs (150) peuvent être intégrés au tuyau (151). Alternativement, les goutteurs (150) peuvent être montés sur le tuyau (151). Dans ce cas, le tuyau (151) peut comporter une série de perforations, un goutteur (150) étant monté sur ledit tuyau au niveau de chacune des perforations.
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Dans une variante de réalisation, une série de perforations peut être aménagée le long du tuyau (151). Chaque perforation peut alors former un goutteur (150). Dans ce cas, les perforations peuvent avoir un diamètre inférieur à 0,5 mm.
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Selon un mode de réalisation, le dispositif d'écoulement (15) peut comprendre plusieurs tuyaux (151) sur chacun desquels est aménagé une série de goutteurs (150), ou une série de perforations, telle que précédemment décrite.
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Dans un mode de réalisation du dispositif d'écoulement (15), ce dernier peut être intégré au réservoir de rinçage (14). Pour ce faire, le réservoir de rinçage (14) peut comporter une partie inférieure sur laquelle est aménagée une série de perforations. Un goutteur (150) peut, alors, être monté sur chacune desdites perforations. Le réservoir de rinçage (14) peut alors être agencé au-dessus de la paroi de ruissellement (13) de sorte que le liquide de rinçage (140) s'écoule par gravité dudit réservoir de rinçage vers ladite paroi de ruissellement au travers des goutteurs (150). Les goutteurs (150) peuvent représenter l'ensemble des goutteurs (150) répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13), une partie seulement des goutteurs (150) répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13), des goutteurs (150) supplémentaires différents de ceux répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13), ou une alternative aux goutteurs (150) répartis transversalement le long de la paroi de ruissellement (13).
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Selon un mode de réalisation du dispositif d'écoulement (15), ce dernier est partiellement intégré au réservoir de rinçage (14). Dans ce cas, le dispositif d'écoulement (15) peut comporter des goutteurs (150) en plus de ceux montés sur les perforations du réservoir de rinçage (14). Par exemple, le dispositif d'écoulement (15) peut, également, comprendre une série de goutteurs (150) aménagée le long d'un tuyau (151).
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Dans une variante de réalisation, les perforations aménagées sur la partie inférieure du réservoir de rinçage (14) peuvent chacune faire office de goutteur (150). Dans ce cas, les perforations peuvent avoir un diamètre inférieur à 0,5 mm. Le liquide de rinçage (140) s'écoule alors par gravité au travers des perforations.
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En se référant aux figures [Fig.1] à [Fig.3], l'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre un réservoir d'eaux usées (16). Ce dernier peut être configuré pour accumuler les eaux usées (160). Le réservoir d'eaux usées (16) peut avoir une contenance d'au moins 50 litres. Avantageusement, le réservoir d'eaux usées (16) peut avoir une contenance comprise entre 50 litres et 600 litres. Préférentiellement, le réservoir d'eaux usées (16) peut avoir une contenance supérieure ou égale à 200 litres. Le réservoir d'eaux usées (16) peut être réalisé en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. Alternativement, le réservoir d'eaux usées (16) peut être réalisé en matière plastique, en matériau composite, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Le réservoir d'eaux usées (16) peut être agencé à l'intérieur d'un espace aménagé dans le châssis (10). Cet espace est, préférentiellement, aménagé sur une partie inférieure du châssis. En particulier, le réservoir d'eaux usées (16) peut comporter un fond, ce dernier reposant sur une pluralité de poutres (100) du châssis (10), lesdites poutres (100) pouvant délimiter une surface plane. La pluralité de poutres (100) peut être agencée et dimensionnée de manière à permettre le déplacement de l'urinoir d'extérieur (1) au moyen d'une fourche d'un chariot élévateur. La fourche du chariot élévateur est d'abord insérée sous la pluralité de poutres (100) avant d'être élevée pour qu'une partie supérieure de la fourche entre en contact avec au moins une partie de ladite pluralité de poutres. L'espace aménagé dans le châssis (10) peut être refermé sur une face avant par un panneau frontal. Le panneau frontal peut être réalisé en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. Alternativement, le panneau frontal peut être réalisé en matière plastique, en matériau composite ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Le panneau frontal peut être escamotable de manière à permettre l'accès au réservoir d'eaux usées (16) et/ou aux différents éléments agencés entre la cuve de récupération (11) et ledit réservoir d'eaux usées. Lorsqu'il est escamotable, le panneau frontal peut être verrouillé en position sur le châssis (10) au moyen d'une serrure actionnable par une clé. Dans un mode de réalisation dans lequel le réservoir d'eaux usées (16) est réalisé en métal, ledit réservoir d'eaux usées peut être soudé sur le châssis (10).
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Le réservoir d'eaux usées (16) peut comprendre un orifice d'admission (161). Ce dernier peut être configuré pour permettre le déversement des eaux usées (160) à l'intérieur du réservoir d'eaux usées (16). L'orifice d'admission (161) peut, préférentiellement, avoir un profil de forme circulaire. Dans des variantes de réalisation de l'orifice d'admission (161), ce dernier peut avoir une un profil de forme carrée, rectangulaire, hexagonale, ou toute autre forme convenant à l'homme du métier. L'orifice d'admission (161) peut avoir un diamètre, ou une largeur, compris entre 25 mm et 150 mm. L'orifice d'admission (161) peut être agencé sur une partie supérieure du réservoir d'eaux usées (16). Avantageusement, l'orifice d'admission (161) peut être agencé sur le dessus du réservoir d'eaux usées (16) en vis-à-vis de l'orifice d'évacuation (112) de la cuve de récupération (11). L'orifice d'admission (161) peut être relié à l'orifice d'évacuation (112) par l'intermédiaire d'une conduite d'évacuation (162). La conduite d'évacuation peut être flexible ou rigide. La conduite d'évacuation (162) peut être réalisée en matière plastique, par exemple en PVC, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. La conduite d'évacuation (162) peut avoir un diamètre, compris entre 25 mm et 150 mm.
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Le réservoir d'eaux usées (16) peut comprendre un orifice de vidange (163). Ce dernier peut être configuré pour permettre l'écoulement des eaux usées (160) hors du réservoir d'eaux usées (16) et ainsi permettre la vidange dudit réservoir d'eaux usées. L'orifice de vidange (163) peut, préférentiellement, avoir un profil de forme circulaire. Dans des variantes de réalisation de l'orifice de vidange (163), ce dernier peut avoir un profil de forme carrée, rectangulaire, hexagonale, ou toute autre forme convenant à l'homme du métier. L'orifice de vidange (163) peut avoir un diamètre, ou une largeur, compris entre 25 mm et 150 mm. L'orifice de vidange (163) peut être agencé sur une partie inférieure du réservoir d'eaux usées (16). Préférentiellement, l'orifice de vidange (163) peut être agencé sur le dessous du réservoir d'eaux usées (16). Une vanne (164) à commande manuelle peut être montée sur l'orifice de vidange (163). La vanne (164) peut être mobile entre une position fermée dans laquelle l'écoulement des eaux usées (160) par l'orifice de vidange (163) est arrêté et une position ouverte dans laquelle l'écoulement des eaux usées (160) par l'orifice de vidange (163) est autorisé.
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Le réservoir d'eaux usées (16) peut comporter un orifice de communication. Ce dernier peut être relié à un orifice de communication d'un réservoir d'eaux usées (16) d'un autre urinoir d'extérieur (1). Les deux orifices de communication peuvent être reliés entre eux au moyen d'un connecteur fluidique tel que celui précédemment décrit. Ainsi, l'écoulement des eaux usées (160) entre plusieurs réservoirs d'eaux usées (16) de plusieurs urinoirs d'extérieur (1) accolés est possible par l'intermédiaire de ces orifices de communication. Il est alors possible d'effectuer la vidange de l'ensemble des réservoirs d'eaux usées (16) par l'intermédiaire d'un unique orifice de vidange (163) de l'un des urinoirs d'extérieur (1). L'orifice de communication est, préférentiellement, agencé sur une partie inférieure du réservoir d'eaux usées (16). L'orifice de communication a un profil et des dimensions similaires à l'orifice de communication précédemment décrit pour le réservoir de rinçage (14). De façon analogue, l'orifice de communication peut être équipé d'une vanne ou être refermé par un bouchon.
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En se rapportant aux figures [Fig.1] à [Fig.3], l'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre un flexible d'évacuation (17). Ce dernier peut permettre d'évacuer les eaux usées (160) vers un regard de traitement des eaux usées. Le regard de traitement des eaux usées peut être un regard d'évacuation des eaux de pluie, ou un regard du tout-à-l'égout, ou tout autre regard convenant à l'homme du métier. Le flexible d'évacuation (17) peut être réalisé en matière plastique flexible, par exemple en PVC, en matériau composite flexible, ou en tout autre matériau flexible convenant à l'homme du métier. Le flexible d'évacuation (17) peut avoir un diamètre, compris entre 25 mm et 150 mm.
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Dans un mode de réalisation dans lequel l'urinoir d'extérieur (1) est dépourvu de réservoir d'eaux usées (16), le flexible d'évacuation (17) peut être directement relié à l'orifice d'évacuation (112) de la cuve de récupération (11). Dans ce cas, l'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre une conduite de communication reliant l'orifice d'évacuation (112) à un orifice de communication. La conduite de communication peut être réalisée en matière plastique flexible, par exemple en PVC, en matériau composite flexible, ou en tout autre matériau flexible convenant à l'homme du métier. La conduite de communication peut avoir un diamètre, compris entre 25 mm et 150 mm. L'orifice de communication peut être relié à un orifice de communication d'une conduite de communication d'un autre urinoir d'extérieur (1). Les deux orifices de communication peuvent être reliés entre eux au moyen d'un connecteur fluidique tel que celui précédemment décrit. Ainsi, l'écoulement des eaux usées (160) en provenance des cuves de récupération (11) de plusieurs urinoirs d'extérieur (1) accolés est possible par l'intermédiaire de ces orifices de communication. Il est alors possible d'évacuer les eaux usées (160) par l'intermédiaire du flexible d'évacuation (17) de l'un des urinoirs et ainsi mutualiser ladite évacuation. L'orifice de communication a un profil et des dimensions similaires à l'orifice de communication précédemment décrit pour le réservoir de rinçage (14). De façon analogue, l'orifice de communication peut être équipé d'une vanne ou être refermé par un bouchon.
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Dans un mode de réalisation dans lequel l'urinoir d'extérieur (1) est pourvu d'un réservoir d'eaux usées (16), le flexible d'évacuation (17) peut être relié à l'orifice de vidange (163) dudit réservoir d'eaux usées par l'intermédiaire de la vanne (164). Dans ce cas, le flexible d'évacuation (17) peut permettre d'évacuer les eaux usées (160) vers un camion-citerne.
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En se référant aux figures [Fig.1] à [Fig.3], l'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre un capotage supérieur (18) configuré pour permettre la pose de gobelets. Le capotage peut se présenter sous la forme d'une plaque. Le capotage supérieur (18) peut être réalisé en métal, par exemple, en acier inoxydable, en aluminium, ou tout autre métal convenant à l'homme du métier. Alternativement, le capotage supérieur (18) peut être réalisé en matière plastique, en matériau composite ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Préférentiellement, le capotage supérieur (18) peut être réalisé en acier inoxydable. Avantageusement, le capotage supérieur (18) peut s'étendre sur la totalité de la surface supérieure de la partie supérieure du châssis (10). Le capotage supérieur (18) peut comporter un orifice d'accès en vis-à-vis de l'orifice de remplissage (141). L'orifice d'accès peut avoir un diamètre, ou une largeur, compris entre 25 mm et 160 mm. Le capotage supérieur (18) peut être posé sur le châssis (10). Alternativement, le capotage supérieur (18) peut être fixé sur le châssis (10) par vissage, par soudure, par rivetage, ou par tout autre moyen de fixation convenant à l'homme du métier.
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En se rapportant aux figures [Fig.1] à [Fig.3], l'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre un paravent latéral (19) de chaque côté du châssis (10). Les paravents latéraux (19) peuvent permettre d'une part de protéger l'utilisateur du vent, et d'autre part, de procurer une certaine intimité à l'utilisateur. Les paravents latéraux (19) peuvent être réalisés en métal, par exemple en acier inoxydable, en aluminium, ou en tout autre métal convenant à l'homme du métier. Alternativement, les paravents latéraux (19) peuvent être réalisés en matière plastique, en matériau composite, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier. Préférentiellement, les paravents latéraux (19) peuvent être réalisés en acier inoxydable.
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L'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre des poignées de manière à permettre sa manutention par des opérateurs. L'urinoir d'extérieur (1) peut comprendre une poignée sur chaque paravent latéral (19). La poignée est, généralement, agencée sur la face externe du paravent latéral (19), c'est-à-dire la face opposée à celle en vis-à-vis de la cuve de récupération (11). Chaque poignée est avantageusement située à une distance, selon une direction verticale, de l'extrémité des pieds (20) destinée à être en contact avec le sol, comprise entre 600 mm et 1 000 mm. Les poignées peuvent être rabattables. À ce titre, chaque paravent latéral (19) peut, également, comporter un renfoncement dans lequel est agencée la poignée associée, de manière à ce qu'une fois rabattue, la poignée ne dépasse pas de la face externe dudit paravent latéral. Les poignées peuvent être réalisées en plastique, en métal, par exemple en acier inoxydable ou en aluminium, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier.