FR2561168A1 - Feuille cellulaire retroreflechissante - Google Patents

Feuille cellulaire retroreflechissante Download PDF

Info

Publication number
FR2561168A1
FR2561168A1 FR8503760A FR8503760A FR2561168A1 FR 2561168 A1 FR2561168 A1 FR 2561168A1 FR 8503760 A FR8503760 A FR 8503760A FR 8503760 A FR8503760 A FR 8503760A FR 2561168 A1 FR2561168 A1 FR 2561168A1
Authority
FR
France
Prior art keywords
film
layer
support film
sheet according
support
Prior art date
Legal status (The legal status is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the status listed.)
Granted
Application number
FR8503760A
Other languages
English (en)
Other versions
FR2561168B1 (fr
Inventor
Nobuhiro Miyata
Current Assignee (The listed assignees may be inaccurate. Google has not performed a legal analysis and makes no representation or warranty as to the accuracy of the list.)
Seibu Polymer Kasei KK
Original Assignee
Seibu Polymer Kasei KK
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Seibu Polymer Kasei KK filed Critical Seibu Polymer Kasei KK
Publication of FR2561168A1 publication Critical patent/FR2561168A1/fr
Application granted granted Critical
Publication of FR2561168B1 publication Critical patent/FR2561168B1/fr
Expired legal-status Critical Current

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G02OPTICS
    • G02BOPTICAL ELEMENTS, SYSTEMS OR APPARATUS
    • G02B5/00Optical elements other than lenses
    • G02B5/12Reflex reflectors
    • G02B5/126Reflex reflectors including curved refracting surface
    • G02B5/128Reflex reflectors including curved refracting surface transparent spheres being embedded in matrix

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Optics & Photonics (AREA)
  • Laminated Bodies (AREA)
  • Optical Elements Other Than Lenses (AREA)
  • Road Signs Or Road Markings (AREA)
  • Illuminated Signs And Luminous Advertising (AREA)
  • Surface Treatment Of Optical Elements (AREA)

Abstract

L'INVENTION A POUR OBJET UNE FEUILLE RETROREFLECHISSANTE D'UN TYPE PORTANT A LA SURFACE DE NOMBREUX PETITS COMPARTIMENTS ISOLES QUI SONT HERMETIQUEMENT FERMES SOUS FORME DE CELLULES. DANS LA STRUCTURE DE LA FEUILLE, UNE PELLICULE DE SUPPORT 5 COMPREND UNE COUCHE SUPERIEURE 5A EN CONTACT AVEC DES PERLES DE VERRE 2 ET UNE COUCHE INFERIEURE 5B SUR LE COTE OPPOSE, ET SA FORCE DE COHERENCE ET SON ELASTICITE CAOUTCHOUTEUSE SONT SUPERIEURES A CELLES DE LA COUCHE SUPERIEURE 5A; ET UNE PELLICULE PROTECTRICE 1 EN RESINE PRATIQUEMENT NON ORIENTEE. LA FEUILLE AINSI CONSTRUITE PRESENTE UNE FORTE RESISTANCE A L'ENCONTRE DE LA SEPARATION ENTRE LES PELLICULES DE PROTECTION ET DE SUPPORT MEME A UNE TEMPERATURE ET UNE HUMIDITE ELEVEES.

Description

La présente invention concerne des perfectionnements apportés à la
structure des feuilles rétroréfléchissantes
d'un type comportant, à la surface de la feuille, de nom-
breux petits compartiments isolés qui sont hermétiquement clos sous forme de cellules.
On va d'abord étudier le domaine de l'invention.
Une feuille rétroréfléchissante qui réfléchit en retour la lurmière incidente dans la direction d'incidence est
utilisée couramment pour de noijrei.y usages parmi les-
quels les signaux routiers et les plaq.;s minéralogiques
de véhicules.
L'un des facteurs qui déter.xai.int les propriétés avantageuses de réflexion de la lum.ii;ere réfléchie sur une feuilie est la caractéristique dnguialre. Alors que i.5 l'angle d'incidence à la surface de la feuille augmente, la quantité de la lumière ainsi réfléchie par rapport a ia quantité de la lumière incidente tend à diminuer. I1 est souhaitable dans les feuilles rétroréfléchissantes, que le taux de cette diminution de la lumière réfléchie
soit faible, c'est-à-dire que la caractéristique angu-
laire soit bonne.
Dans les feuilles rétroréfléchissantes du type re-
pr.esenté sur la figure 1 qu'on a utilisées pendant long-
temps dans le passé, les lumières incidentes a et b, aui qont incidentes aux perles de verre 2 en contact avec
une pellicule protectrice transparente 1, passent à tra-
vers les perles de verre 2 et une couche focale transpa-
rente 3 appliquée comme un enduit d'une certaine épais-
seur sous les perles 2 et viennent heurter une couche rmantallisee 4 par laquelle elles sont rétroréfléchies,
cette couche 4 étant supportée par une pellicule de sup-
port 5 sous-jacente à la couche focale 3o
Cette couche focale transparente 3 doit avantageu-
serrent être appliquée en une épaisseur uniforme de ma-
3- nitre à définir un contour partiellement sphérique
concentrique aux perles de verre. Si, par exemple, l'é-
paisseur de la couche focale 3 dans le sens dans le-
quel la lumière incidente a ayant un angle d'incidence
de -4 arrive telle que la lumière incidente est focali-
sée sur la couche métallisée 4, tandis que l'épaisseur de la couche 3 dans la direction dans laquelle arrive la lumière incidente b ayant un angle d'incidence de 30
est plus grande que cela, la lumière incidente b est fo-
calisée en un point à l'intérieur de la couche 3 et est
réfléchie comme une lumière diffusée à partir de la cou-
che métallisée 4 de sorte que la caractéristique angu-
laire de la réflexion des rayons réfléchis est détério-
rée. Cependant, étant donné que la couche de focalisation 3 est une couche mince d'environ 10 à 20 micromètres qui est normalement formée par application d'un enduit du type à solvant, la surface de la matière d'enduction
tend à devenir plate par suite de la tension superficiel-
le de sorte qu'il devient extrêmement difficile de donner à la surface de la couche 3, venant en contact avec la couche métallisée 4, un contour partiellement sphérique
concentrique aux perles de verre.
La norme courante de l'industrie japonaise Z-9117
et la norme fédérale US LS-300C qui concernent les feuil-
les de rétroréflexion du type décrit ci-dessus permet-
tent un taux de diminution d'environ 50 % pour l'angle
d'incidence de 30 par comparaison avec l'angle d'in-
cidence de -4 .
Il y a déjà longtemps que les feuilles rétro-
réfléchissantes d'un type qu'on appelle en général "type à capsule" a été proposée pour surmonter l'inconvénient
de la feuille rétroréfléchissante du type classique dé-
crit ci-dessus.
La feuille rétroréfléchissante du type à capsule est d'une structure dans laquelle (voir figures 2 et 3) une couche métallisée 4 est formée directement sur les hémisphères inférieurs des perles de verre 2 qui sont
installées avec des espacements au-dessous d'une pel-
licule protectrice transparente 1, des petites cellu-
les hermétiquement closes et isolées 7 étant formées
entre les perles de verre 2 et la pellicule de protec-
tion 1; et une pellicule de support 5 disposée sous la couche métallisée et portant les hémisphères inférieurs des perles de verre 2 noyées dans la partie supérieure de la pellicule et la pellicule protectrice 1 surmontant les perles de verre 2 sont verticalement réunies au moyen
d'une paroi de liaison 6 qui est formée en un réseau con-
tinu qui, vu en plan, partage la surface de la feuille en cellules hermétiquement closes 7,7 ayant des petites
surfaces.
Cette structure permet d'éliminer la couche focale transparente 3 de la figure 1 et il est donc inutile de
maintenir l'uniformité de l'épaisseur de la couche de fo-
calisation 3.
Cela contribue remarquablement à améliorer la carac-
téristique d'angle de la feuille rétroréfléchissante.
Un exemple représentatif de feuille rétro-réfléchis-
sante du type à capsule est décrit dans le brevet japo-
nais 7 870/1965 (brevet US 3 190 178).
La structure de la feuille rétroréfléchissante et son procédé de fabrication sont décrits dans le brevet
précité et on peut les résumer comme suit, en se réfé-
rant à la figure 2. En premier lieu, on noie provisoi-
rement les hémisphères supérieurs des perles de verre 2
dans une couche de support (non représentée) et on appli-
que par enduction à la vapeur une couche métallisée 4,4' sur les hémisphères inférieurs des perles de verre 2 et la surface de la couche de support qui n'est pas occupée par les perles 2. Ensuite on applique une pellicule de support 5 en un polymère thermoplastique sur la couche métallisée 4,4' et on établit une pellicule 8 résistant
à la chaleur sous la pellicule de support 5 pour en cou-
vrir la surface de dessous. On arrache la couche de sup-
port provisoire sur le côté opposé et on installe une pellicule protectrice transparente 1 à orientation bia- xale sur les hémisphères supérieurs des perles de verre exposées 2. On chauffe le stratifié et on comprime à partir du côté de la pellicule 8 résistant à la chaleur à l'aide d'un plateau portant un motif réticulaire de
nervures surélevées représenté sur la figure 3 pour for-
mer les petites cellules isolées désirées 7, 7. On fond partiellement la pellicule de support 5 pour la mettre en contact avec la pellicule protectrice transparente 1
en établissant ainsi la paroi de liaison 6 après le mo-
tif sur le plateau définissant les petites cellules iso-
lées 7.
Alors que la structure dans laquelle la jonction
réticulaire entre la pellicule protectrice 1 et la pel-
licule de support 5 au moyen de la paroi de liaison 6 est formée par utilisation de la pellicule de support 5
elle-même sans faire appel à une matière séparée de liai-
son est commode, le matériau et la structure mécanique de la pellicule de support 5 doivent avoir non seulement une résistance et une flexibilité suffisantes mais aussi des propriétés nécessaires pour une force d'adhérence, c'est-à-dire une force de cohésion suffisante dans le matériau lui-même et une force adhésive suffisante par
rapport à la pellicule protectrice 1.
Le choix d'un matériau convenable pour réaliser un tel type de feuilles rétroréfléchissantes sous une forme utilisable exige des études et des essais nombreux en
plus des connaissances générales au sujet des adhésifs.
Dans la technique antérieure citée, par exemple, on choi-
sissait la combinaison d'un polyméthacrylate de méthyle thermoplastique pour la pellicule de support 5 et une
256 1168
pellicule de polyméthacrylate de méthyle à orientation
biaxiale comme pellicule de protection 1.
Cependant, les feuilles de la technique antérieure
ont plusieurs inconvénients. L'un d'eux est que les par-
ties de jonction de la feuille tendent à être détruites
sous l'effet de causes externes variées. La première pu-
blication du brevet japonais n0 110 592/1977 correspon-
dant au brevet US 4 025 159, stipule en fait que les
feuilles rétroréfléchissantes selon la technique anté-
rieure décrite, utilisant un polymère thermoplastique,
ne sont pas adéquates pour une raison de durabilité.
Bien que le brevet japonais 7 870/1965 stipule d'une
façon générale qu'on peut utiliser un polymère thermo-
durcissable du type fondant par la chaleur comme matériau pour la pellicule de support, aucun exemple concret n'est
donné dans sa description.
En second lieu, la feuille réfléchissante rétro-
active décrite dans le brevet japonais 7 870/1960 utilise
une structure dans laquelle (voir la figure 2 de ce bre-
vet) la couche métallisée 4,4' recouvre les hémisphères
inférieurs des perles de verre 2 et la partie qui n'est-
pas occupée par les perles de verre, sous forme d'une
couche non interrompue. En d'autres termes le dépôt métal-
lique définit une surface unitaire et continue.
Etant donné que la surface de la couche métallisée 4' qui recouvre la partie non occupée par les perles 2 est d'une très grande étendue dans cette structure, la
feuille réfléchissante parait sombre.
-Pour empêcher la lumière d'atteindre la surface su-
périeure de la couche métallisée 4', une couche de re-
couvrement 9 qui fait partie d'un revêtement de liaison de perles comportant un pigment tel qu'un pigment blanc du type rutile (TiO2), comme on le voit sur la figure 2,
doit tre établie. Une partie de ce revêtement est pré-
sente entre les surfaces des hémisphères inférieurs des
perles 2 et la couche métallisée 4 et ce revêtement in-
termédiaire tend à empêcher la lumière incidente d'at-
teindre la couche métallisée à travers les perles de verre, en produisant ainsi une tendance à réduire le taux de la rétroréflexion de la feuille. La première publication du brevet japonais 110 592/ 1977 fait partie d'une technique antérieure ayant pour but de supprimer l'inconvénient ci- dessus de la feuille
rétroréfléchissante qui est décrite dans le brevet japo-
nais 7 870/1965, c'est-à-dire la durabilité insuffisante par suite de l'utilisation d'une partie de la pellicule de support en polymère thermoplastique comme une paroi
de liaison avec la pellicule protectrice.
A la différence de la description générale qu'on
trouve dans le brevet japonais 7 870/1965, la publication citée explique que l'adhérent de la pellicule de support
à la pellicule protectrice peut être remarquablement amé-
liorée si l'on utilise une composition spécialement sé-
lectionnée pour le matériau principal de la pellicule de support, c'est-àdire une composition spéciale qu'on prépare en incorporant dans un mélange d'un polymère thermoplastique à base acrylique similaire à celui décrit dans le brevet japonais 7 870/1965, des ingrédients tels que le diacrylate de polyéthèlene-glycol, l'acrylate de
2-cyanoëthyle et le diacrylate de 1,6-hexandiol, mono-
mètres qu'on polymérise et qu'on fait durcir par irra-
diation par les rayons U.V., un faisceau d'électrons ou
des rayons thermiques.
Il serait intéressant que l'adhérence de la pelli-
cule de support à la pellicule de protection soit amélio-
rée par l'utilisation décrite de la matière sélectionnée.
Malheureusement, la feuille ainsi réalisée pose plusieurs problèmes.
En d'autres termes, bien que la feuille connue dé-
crite puisse présenter une adhérence suffisante dans
l'interface de la pellicule de support et de la pelli-
cule de protection, la résistance mécanique de la partie de la paroi de liaison servant à joindre la pellicule
de support à la pellicule protectrice n'est pas telle-
ment différente de la feuille dans laquelle est utili- sée la pellicule de support thermoplastique et, d'autre
part, la résistance à l'intérieur de la paroi de liai-
son n'est pas nécessairement suffisante.
Plus précisément et comme on le voit sur la figure
2, quand on exerce une force d'arrachement sur la feuil-
le réfléchissante, cette feuille est rompue non pas dans
l'interface A entre la pellicule de support et la pelli-
cule de protection, mais dans le plan par la ligne B-B'
ou le plan par la ligne C-C' de la paroi de liaison 6.
Il s'agit simplement d'un phénomène naturel, si
l'on prend en considération le fait que les dépôts métal-
liques et un nombre considérable de perles de verre sont incorporées dans la paroi de liaison 6 formée par une
partie du matériau de la pellicule de support 5. En ou-
tre, on peut dire que l'addition d'un monomère photo-
sensible à la matière de la pellicule de support tend à diminuer la résistance à la cassure ou à l'arrachement par suite de la détérioration provoquée par la lumière extérieure.
L'utilisation d'une pellicule à orientation bi-
axiale comme pellicule protectrice dans les divers bre-
vets cités semble être une option judicieuse pour augmen-
ter les propriétés de la pellicule protectrice, notamment sa résistance mécanique, la résistance à la perméabilité
et la transparence.
Cependant, la Demanderesse a pu prouver que ce choix
n'est pas du tout judicieux.
En fait, les feuilles réfléchissantes de la techni-
que antérieure font preuve d'un retrait très fort quand on les chauffe. Plus précisément, quand on utilise les matières pour pellicules de support, c'est-à-dire les matières de liaison décrites dans le brevet japonais 7 870/1965 et la première publication du brevet japonais
592/1977, les feuilles réfléchissantes se rétrécis-
sent fortement si l'on laisse les feuilles au repos pen- dant 3 heures dans une atmosphère à 393:C et qu'ensuite
on les plonge dans l'eau pendant 21 heures et qu'on ré-
pète ces opérations deux ou trois fois.
D'autre part, à une température plus élevée de 145 C, la couche protectrice 1 se gaufre en une ou deux minutes seulement et se décolle de la partie restante,
c'est-à-dire que la feuille est complètement détruite.
De plus, le problème provenant du fait qu'une cou-
che métallisée existe sur la pellicule de support dans
la partie non occupée par les perles de verre n'est tou-
jours pas résolu dans la feuille réfléchissante décrite dans la première publication du brevet japonais 110 592/ 1977.
Il en est ainsi par suite de l'absence d'une dif-
férence structurale entre ce brevet préliminaire et la technique antérieure décrite en premier lieu, sauf en ce qui concerne le liant, c'est-à-dire que la pellicule de
support 5 en un polymère thermoplastique dans la techni-
que antérieure est simplement remplacée par l'un des po-
lymères de durcissement avec fusion par la chaleur.
En outre, pour fabriquer la feuille réfléchissante
utilisant pour la pellicule de support la résine durcis-
sable d'un type connu, il est nécessaire que la chaîne de fabrication comporte, après le thermoformage partiel de la pellicule de support, un appareil spécial tel qu'un appareil d'irradiation U.V. ou par des rayons thermiques et que la pellicule de support soit irradiée pendant un
certain temps avant le thermoformage de la paroi de liai-
son. Par exemple, dans les exemples 1 à 3, 5 à 10 et 12
à 14 de la premiere publication 110 592/19772 des échan-
tillons ont été irradiés avec un faisceau électronique de 190 kilovolts jusqu'à une dose de 1,5 mégarads en
utilisant un appareil d'irradiation par rayons électro-
niques, tandis que dans l'exemple 4, la feuille a été irradiée avec des rayons ultra-violets en utilisant deux
passages à une vitesse de 15 m/min, pour durcir la pel-
licule de support.
Dans l'exemple 11, la pellicule de support a été thermodurcie par chauffage pendant 16 heures à 65 C avec utilisation d'un dispositif de chauffage. A cet égard, la première publication 110 592/1977 indique ellemême qu'un tel rayonnement thermique pendant une longue durée
n'est pas souhaitable.
].5 Comme décrit ci-dessus, c'est un inconvénient sé-
rieux de la fabrication des feuilles réfléchissantes
que d'exiger un stade opératoire dans lequel on doit uti-
liser un appareil spécial pour durcir le polymère.
En conséquence, la présente invention a pour but de réaliser une feuille rétroréfléchissante du type à capsule capable d'éliminer les inconvénients des feuilles réfléchissantes précitées de la technique antérieure et comportant u a excellente structure de liaison entre une
pellicule de support et une pellicule protectrice de na-
ture à rendre difficile une rupture dans des conditions
sëvères de température et d'humidité.
On va décrire ci-après la construction, selon l'in-
vention, par laquelle on peut réaliser cet objectifs La construction de la feuille rétroréfléchissante
selon l'invention est comme suit: une monocouche de per-
les de verre est supportée par une pellicule de support
en résine synthétique dont les hémisphères inférieurs mé-
tallisés sont pratiquement noyés dans ladite pellicule de
support, et un nombre important de petites cellules sépa-
rées, hermétiquement closes sont définies entre une
pellicule transparente de protection en résine synthé-
tique formée au-dessus des surfaces exposées des perles de verre et la pellicule de support par une paroi de liaison formée de lignes continues par thermoformage de ladite pellicule de support, ladite feuille étant caractérisée en ce que la pellicule de support comprend au moins une couche supérieure en contact avec les perles de verre et une couche inférieure, disposée du côté opposé, ladite couche inférieure étant d'une composition telle qu'elle présente une plus grande force de cohérence et
une meilleure élasticité caoutchouteuse que ladite cou-
che supérieure, alors que ladite couche de protection
est une pellicule sensiblement non orientée.
Cependant, il convient d'ajouter quelques explica-
tions pour mieux comprendre l'invention.
L'un des moyens que la présente invention prévoit pour résoudre les problèmes cites plus haut est de former la pellicule de support d'une couche supérieure et d'une
couche inférieure ayant des compositions et des proprié-
tés physiques différentes l'une de l'autre au moins quand la pellicule de support adhère à la pellicule protectrice de façon que la couche supérieure développe une force d'adhérence plus grande que la couche inférieure, alors
que la couche inférieure présente une meilleure résistan-
ce à la rupture de cohérence et une plus grande élasti-
cité caoutchouteuse que la couche supérieure, et les
couches supérieure et inférieure constituent une pel-
licule de support d'un seul tenant.
Une autre particularité caractéristique de l'in-
vention est qu'une pellicule dépourvue d'une améliora-
tion notable de la résistance mécanique par étirage, est utilisée comme pellicule de protection au lieu d'une pellicule à orientation bi-axiale qu'on employait
habituellement à cette fin.
En outre, on peut mieux réaliser l'objectif de l'invention si l'on adopte une construction dans laquelle la couche métallisée superflue est entièrement enlevée de sorte qu'aucune exigence ne demeure pour un liant
contenant le pigment afin de protéger la couche métal-
lisée dans la partie non occupée par les perles de verre.
En utilisant une matière particulière pour la pel-
licule de support, on peut fabriquer les feuilles réflé-
chissantes de la construction décrite par le simple pro-
cédé de fabrication décrit dans le brevet japonais 7870/
1965 sans faire appel à des appareils spéciaux d'irra-
diation dont il est question dans la technique décrite dans la première publication du brevet japonais 110 592/ 1977. D'autres buts, caractéristiques, et avantages de
l'invention ressortiront de la description détaillée qui
va suivre faite en regard des dessins annexés, sur les-
quels: La figure 1 est une coupe schématique montrant une feuille réfléchissante ordinaire d'un type classique; La figure 2 est une coupe schématique montrant une feuille réfléchissante connue du type à capsule;
La figure 3 est une vue schématique montrant la sur-
face de la feuille réfléchissante de la figure 2;
La figure 4 est une coupe partiellement à plus gran-
* de échelle montrant la surface de la feuille réfléchis-
sante selon l'invention; et La figure 5 montre un exemple du motif de surface
constituant la paroi de liaison dans la feuille réflé-
chissante de l'invention.
Un exemple de construction de la feuille termninée
avant de lui fixer un papier détachable pour distribu-
tion apparait sur la figure 4. Une pellicule de protec-
tion 1 est partiellement reliée à une pellicule de sup-
port 5 par une paroi de liaison 6 formée par thermoformage de la pellicule de support 5. Les espaces intérieurs
entourés par la paroi 6 constituent des poches ou cellu-
les 7 hermétiquement closes. Les hémisphères inférieurs des parles de verre sont noyés dans une couche supérieure A de la pellicule de support 5, alors que les surfaces des hémisphères supérieurs sont exposes à partir de la
surface de la couche supérieure 5A dans les cellules 7.
Les surfaces des hémisphères inférieurs des perles 2 constituent une surface réfléchissante recouverte d'une
pellicule métallique appliquée par enduction à la vapeur.
Cette structure est la même que celle des feuilles clas-
siques du type à capsule.
Etant donné que la particularité caractéristique de l'invention réside dans une corrélation entre la couche supérieure 5A et la couche inférieure 5B de la pellicule
de support 5 en ce qui concerne les ingrédients ou compo-
sitions et les propriétés physiques ainsi que la structu-
re combinée des deux couches de la pellicule 5, ces fac-
teurs seront décrits plus en détail ci-dessous.
La pellicule de support de la présente invention doit posséder une adhérence avantageuse à la pellicule
protectrice et cette adhérence n'est pas déterminée uni-
latéralement par le composant principal de la pellicule de support mais dépend du rapport entre la pellicule de
support et la composition de la pellicule protectrice.
L'une des meilleures combinaisons comprend celle de la pellicule protectrice dont le composant principal est un copolymère acrylique et de la pellicule de support
dont le composant principal est un polymère à base acry-
lique. Cependant, il convient de remarquer que l'invention n'est nullement limitée à la seule combinaison décrite mais qu'on peut utiliser n'importe quelle combinaison d'une pellicule protectrice en un polymère convenable et d'une pellicule de support en un polymère réticulé. Ainsi, une combinaison dans laquelle, par exemple, la pellicule protectrice comprend un polycarbonate ou chlorure de polyvinyle comme constituant principal et la pellicule
de support comprend un polyester saturé ou un polyuré-
thane à chaîne droite comme constituant principal, est également acceptable. La pellicule de support est confectionnée en une
matière pâteuse ou par chauffage d'une matière thermo-
plastique dans un état dans lequel la paroi de liaison peut être formée. De préférence, cette pellicule devrait être d'un type réticulé afin de durcir à la température
ambiante avant ou apres le formage de la paroi de liaison.
En particulier, il est recommandé par l'invention d'incorporer parmi les composants de la pellicule de
support un polyisocyanate dont la réaction de réticula-
tion se déroule à la température ambiante, et d'emplo-
yer un polymère comportant un groupe actif tel que OH qui réagit avec le polyisocyanate, comme constituant
principal de la pellicule de support.
Il est très avantageux pour la production des feuil-
les réfléchissantes selon l'invention de pouvoir suppri-
mer tous les moyens de durcissement tels que le chauffa-
ge pendant une longue période et l'irradiation par des faisceaux d'électrons etc..., grâce à l'utilisation d'adhésifs qui fondent par la chaleur et qui durcissent
à froid.
Dans la présente invention, pour assurer une résis-
tance interne suffisante de la mince paroi de liaison servant à relier la pellicule de support à la pellicule
de protection et pour empêcher des ruptures à l'inté-
rieur de la paroi à la suite d'une défaillance de la co-
hérence, on fabrique la pellicule de support en une structure combinée comprenant des couches supérieure et inférieure dont les propriétés physiques diffèrent
l'une de l'autre.
Il est nécessaire que la composition de la couche supérieure de la pellicule de support ait une bonne adhérence à la pellicule protectrice et que, en même
temps, elle possède une affinité favorable avec la cou-
che inférieure de sorte que les couches supérieure et inférieure peuvent être assemblées en un tout. A cet
égard, on préfère que les polymères formant les ingré-
dients fondamentaux de ces deux couches soient les mêmes.
C'est ainsi que des copolymères acryliques des mêmes po-
lymères ternaires ou quaternaires conviennent dans ce but.
La viscosité de la pellicule de support lors du
thermoformage doit être faible pour suffisamment mouil-
ler la pellicule de protection et les perles de verre et obtenir ainsi l'adhérence entre la pellicule de support
et la pellicule protectrice d'une façon favorable et aus-
si pour augmenter la résistance mécanique de la feuille
résultante dans le plan par la ligne B-B' de la figure 2.
Si, toutefois, la viscosité baisse comme décrit plus haut, la pellicule de support est étirée de sorte que la
partie le long de la ligne C-C' de la figure 2 est amin-
cie et que la feuille finale peut être brisée à cet en-
droit. Il s'agit là d'un inconvénient propre aux feuil-
les réfléchissantes de ce type selon la technique anté-
rieure. En vue du problème décrit plus haut, la Demanderesse
a trouvé qu'on peut réaliser efficacement une améliora-
tion des feuilles réfléchissantes si l'on forme la pel-
licule de support de couches unitaires comprenant au moins une couche supérieure et une couche inférieure dont les propriétés sont différentes l'une de l'autre. Plus précisément, une particularité caractéristique importante
de l'invention est que la couche supérieure 5A de la pel-
licule de support 5 est en un matériau d'une composition
telle que sa viscosité est basse au moment du thermo-
formage, alors que la couche inférieure 5B est en un ma-
tériau d'une composition telle qu'il ne coule pratiquement pas au momentdu thermoformage, et ces matériaux dont les propriétés sont différentes sont
combinés en une structure unitaire pour former la pel-
licule de support.
Quand on utilise pour la couche supérieure 5A et la couche inférieure 5B de la pellicule de support 5 des matières résineuses ayant des taux différents de durcissement ou des degrés différents de durcissement lors du formage, on peut réaliser l'avantage indiqué ci-dessus. C'est également un avantage de l'invention que lorsqu'on utilise un isocyanate ou une autre matière qui durcit à la température ambiante dans la pellicule
de support, on peut empêcher l'apparition d'une contrain-
te interne dans la pellicule de support produite par une énergie externe et la pellicule de support présente une
résistance interne encore plus grande après durcissement.
Les couches supérieure et inférieure de la pelli-
cule de support d'une telle construction ne doivent pas être formées de préférence d'ingrédients tout à fait identiques. Plus précisément, une matière ayant une bonne
propriété de mouillage par rapport à la pellicule pro-
tectrice pendant le thermoformage doit être utilisée pour
la couche supérieure, alors qu'une autre matière présen-
tant une résistance élevée à la rupture de cohérence et ayant une élasticité caoutchouteuse importante (JIS K 6 200) et possédant donc une forte tension contre une force externe avec une tendance à un rappel élastique rapide à son état initial, doit être utilisée pour la
couche inférieure.
En utilisant la pellicule de support d'une telle construction, la couche supérieure se comporte comme un
coussin qui suit aisément les dilatations et les contrac-
tions de la pellicule protectrice tandis que la couche
inférieure a un comportement de restriction de la dilata-
tion et de la contraction de la couche supérieure à une
valeur minimale en raison de son élasticité caoutchou-
teuse ce qui empêche efficacement la rupture de la pa-
roi de la liaison.
Pour satisfaire aux exigences ci-dessus, le copo-
lymère qui est l'ingrédient fondamental contient un
groupe actif devant réagir avec l'isocyanate ou similai-
re. Ce groupe actif peut être présent dans la couche supérieure en une proportion plus faible que dans la couche inférieure de sorte que le degré de durcissement ou le degré de réticulation dans la couche supérieure pendant l'adhérence à la pellicule de protection peut
être réduit.
Le réglage du degré de durcissement peut se faire
commodément en réglant la quantité d'un monomère conte-
nant des radicaux OH, comme par exemple le méthacrylate
de dihydroxyméthyle qu'on doit ajouter à un mélange d'in-
grédients monomères, tels que le méthacrylate de méthyle,
d'éthyle et de butyle qui constituent un copolymère de-
vant servir de matériaux pour la couche supérieure de la
pellicule de support, c'est-à-dire en réduisant la quan-
tité dudit monomère dans la couche supérieure à une va-
leur plus petite que dans la couche inférieure. En va-
riante, on peut incorporer un catalyseur pour accélérer la réaction du polyisocyanate dans les matières formant la couche intérieure, ou bien encore on peut utiliser dans la couche inférieure un polyisocyanate à réaction
plus rapide.
La pellicule de support décrite plus haut peut être construire de la façon suivante: on pousse d'abord une pellicule de matière formant la couche supérieure contre les surfaces des hémisphères inférieurs des perles de
verre qui ont été métallisées de manière que les hémis-
phères inférieurs des perles soient sensiblement noyés
et ensuite on stratifie la pellicule de la couche infé-
rieure à la couche supérieure.
En variante, on peut au préalable stratifier la pel-
licule de la couche supérieure à la pellicule de la -
couche inférieure et ensuite on peut pousser les stra-
tifiés résultants contre les perles de verre.
Dans ces deux cas, il est important que la cou-
che supérieure de la pellicule de support ait une épais-
seur suffisante pour noyer sensiblement les hémisphères
inférieurs des perles de verre, alors que la couche in-
férieure doit être suffisamment plus mince que la cou-
che supérieure.
Dans l'un ou l'autre cas, il est commode d'employer une pellicule de support qu'on obtient en enduisant une
pellicule de base avec une matière qui n'adhère pas fer-
mement à la pellicule de support ou à la pellicule de
base, en prévoyant une couche de détachage convenable en-
tre la pellicule de support et la pellicule polymère du substrat. On comprend aisément qu'il n'est pas indispensable
que la pellicule de support ne comprenant que les cou-
ches supérieure et inférieure présente une structure
stratifiée permettant de distinguer parfaitement les cou-
ches l'une de l'autre, mais l'interface des deux couches peut être au lieu de cela dans un état ne permettant pas
de distinction très claire.
Comme décrit plus haut, la pellicule protectrice ne doit pas être en homopolymère de méthacrylate de méthyle ou en un polycarbonate. Les pellicules de ces matières
se sont révélées non appropriées comme pellicule protec-
trice dans la construction d'une feuille réfléchissante selon l'invention. En outre, contrairement aux concepts généraux admis dans cette industrie, il s'est également révélé non approprié que la pellicule protectrice d'une
feuille réfléchissante du type indiqué, formée avec les-
dites matières soit à orientation bi-axiale. La Demande-
resse a confirmé que la pellicule en un polymère à orientation bi-axiale se détache facilement de la paroi de liaison formée par une partie de la pellicule de support ou bien est à l'origine d'une rupture de la
cohérence dans la paroi de liaison quand la feuille ré-
fléchissante est exposée à une température relativement élevée.
Dans ces conditions, une pellicule en polyméthacry-
late de méthyle à orientation bi-axiale qu'on utilisait
jusqu'à maintenant ne doit pas être employée comme pel-
licule protectrice dans la présente invention. Il est recommandé d'employer dans la mesure du possible des
copolymères qu'on prépare en copolymérisant des copo-
lymères acryliques et un caoutchouc synthétique, l'acé-
tate butyrate d'éthylglycol, le styrène ou similaire,
ou un mélange d'une partie ou de la totalité de ces ma-
tières.
Brièvement, il est souhaitable d'employer une matiè-
re plus résistante et mieux étirable qu'un homopolymère
de méthacrylate de méthyle.
Il n'est pas suffisant que la pellicule de support
de la présente invention présente une adhérence thermi-
que avantageuse à la pellicule protectrice mais on doit faire attention d'éviter une rupture interne dans la paroi de liaison servant à relier la pellicule de support à la pellicule protectrice afin de définir des petites
cellules hermétiquement fermées entre les deux pellicu-
les. La pellicule de support selon l'invention qui ne
contient pas de monomère photosensible présente une moin-
dre tendance à la détérioration par la lumière que les matières contenant un tel monomère photosensible, mais on
doit également prendre en considération la perte de ré-
sistance par suite d'un changement de température et
l'absorption d'humidité.
Au cas o une mince paroi de liaison formée de li-
gnes continues pour relier la pellicule de support à la pellicule protectrice est réalisée par thermoformage
de la pellicule de support dans une feuille réfléchis-
sante dans les surfaces des hémisphères inférieurs des perles de verre ainsi que la surface de la pellicule de support partiellement exposée entre les perles de verre sont recouvertes d'une couche métallisée sans solution
de continuité, des dépôts métalliques séparés de la sur-
face de la pellicule du support ainsi qu'un nombre con-
sidérable de perles de verre métallisées sont incorporées
dans la paroi mince de liaison.
Si de telles matières étrangères existent dans la
paroi de liaison, l'intérieur de la mince paroi de li-
gnes continues risque d'être affaibli en raison de la
contrainte interne provoquée par le changement de tempé-
ratures et l'absorption d'humidité que subit la feuille réfléchissante. Dans la présente invention, les problèmes indiqués sont également résolus car aucune pellicule métallique ne demeure à la surface de la pellicule de support dans
la partie non occupée par les perles de verre.
Des procédés pour empêcher la rétention de la cou-
che métallisée à la surface de la couche supérieure 5A de la pellicule de support dans la partie non occupée par les perles de verre sont notamment le suivant: on supporte d'abord les perles au moyen d'un support provisoire de
façon connue, puis on soumet les perles ainsi suppor-
tées à un stade de métallisation, on applique ensuite en une couche mince sur le support provisoire un polymère présentant une force d'adhérence relativement bonne au support provisoire et à la couche métallisée tout en n'ayant qu'une force d'adhérence relativement faible à
la pellicule de support, on installe ensuite la pelli-
cule de support et on arrache le support provisoire et la couche du polymère indiquée qui a été appliquée sous forme d'un enduit pour les enlever ensemble de la
pellicule de support. Quel que soit le procédé utili-
sé, il doit être du type dans lequel le support pro-
visoire et la substance métallisée sur celui-ci ne viennent pas en contact direct avec la pellicule de support. Pour la fabrication de feuilles réfléchissantes,
les détails du mécanisme de durcissement de la pelli-
cule de support, dans une variante préférée de l'in-
vention, sont différents de ceux décrits dans la pre-
mière publication du brevet japonais 110 592/1977.
Plus précisément, étant donné que chaque molécule
du polymère thermo-plastique décrit dans cette publica-
tion ne contient pas de groupe actif particulier, les monomères ajoutés polymérisent probablement les uns les
autres pour faire durcir ainsi-toute la composition.
D'autre part, il est préférable dans la présente
invention qu'un ou plusieurs des divers composants à co-
polymériser dans une matière servant pour la pellicule
de support contiennent des groupes actifs; des molécu-
les de chaînes contenant un certain nombre de groupes ac-
tifs sont produites par la copolymérisation de ces compo-
sants; et ces molécules de chaînes sont globalement ré-
ticulés par le polyisocyanate.
En conséquence, on se rend compte que la structure de la pellicule de support décrite dans 110 592/1977
diffère de celle de la pellicule de support de la feuil-
le réfléchissante selon la présente invention.
On va maintenant résumer les principaux points qui ont été étudiés. Les feuilles réfléchissantes du type à capsule de la technique antérieure, dans lesquelles une
partie de la pellicule de support a été liée à la pel-
licule protectrice à titre de parois de liaison, pré-
sentent une résistance insuffisante à la rupture ou à l'arrachage de la paroi de liaison sous l'effet d'une température et d'une humidité élevées. Des améliorations
sont le renforcement de la partie de la paroi de liai-
son et la réduction de la force qui agit sur un mode destructeur et dont la cause est externe à la structure de la feuille elle-même. Le renforcement de la paroi de liaison consiste à augmenter la force d'adhérence
interfaciale entre la pellicule protectrice et la pa-
roi de liaison et à augmenter la force cohérente de la
paroi de liaison elle-même. On pensait jusqu'à mainte-
nant qu'une pellicule protectrice du type décrit pos-
sédait une résistance suffisante et aucun problème ne se posait en ce qui concerne la force cohérente de cette paroi de liaison, de sorte qu'il suffisait de prendre
en considération le renforcement de ladite force adhé-
rente interfaciale.
Toutefois, cette considération n'est pas nécessai-
remrent appropriée mais il faut renforcer la paroi de liaison elle-même plutôt que d'intensifier l'adhérence interfaciale. Plus précisément, il a été établi que des
feuilles sont rompues dans la plupart des cas par une dé-
faillance de la cohérence. En outre, on a encore confirmé qu'une pellicule protectrice renforcée par orientation bi-axiale facilite la rupture de la feuille et, bien qu'une telle pellicule protectrice puisse également être employée, elle n'est pas optimale avec une structure des
pellicules de support de la technique antérieure.
Ainsi, la solution aux problèmes ci-dessus consiste
à renforcer la paroi de liaison elle-même, et de prefe-
rence, à utiliser une pellicule protectrice qui n'a pas
Eté renforcée à un degré usuel par l'orientation bi-
axiale.
Etant donné que la paroi de liaison est composée
d'une partie de la pellicule de support, cette pellicu-
le doit posséder à la fois des propriétés d'amortissement qui sont requises pour la pellicule de support et la
résistance qui est indispensable pour la paroi de liaison.
A cet égard, il est très difficile de satisfaire à de
telles exigences par l'utilisation d'une pellicule à mo-
nocouche d'un seul composant. Par conséquent, la couche
supérieure de la pellicule de support doit être diffé-
rente de sa couche inférieure en ce qui concerne leurs compositions et leurs propriétés physiques, de sorte que pour la première on choisit un mélange d'ingrédients faisant preuve d'une adhérence favorable à la pellicule de protection, alors que pour la seconde on choisit des
ingrédients permettant de maintenir la résistance mécani-
que voulue. Par une telle structure de la pellicule de
support, on peut réaliser des perfectionnements remar-
* quables. En outre, il faudrait enlever de la paroi de liaison, si cela est possible, les dépôts métalliques séparés qui sont nuisibles aussi bien pour empêcher la
rupture de la cohérence que sur le plan de l'aspect.
Pour renforcer la pellicule de support, on utilise
des résines du type durcissable et on peut employer avan-
tageusement des composants durcissables à froid à base d'isocyanates pour améliorer l'adhérence de la pellicule de support à la pellicule de protection et aux perles ainsi qu'au composant métallisé incorporé dans la paroi de
liaison, de même que pour simplifier les stades opératoi-
res.
Les exemples suivants servent à illustrer l'inven-
tion sans aucunement en limiter la portée:
Exemple 1
Dans cet exemple, on utilise comme ingrédients
principaux une pellicule de support qu'on forme en réti-
culant des compositions acryliques avec un polyisocyanate
et en les durcissant de cette façon et une pellicule pro-
tectrice contenant un copolymêre acrylique non étiré
(non orienté).
La pellicule protectrice 1 présente une épaisseur d'environ 80 micromètres et on éparpille des perles de verre 2 ayant chacune un indice de réfraction de 1,92 et un diamètre de 50 à 60 micromètres, à raison de
g/m2. On forme une couche métallisée 4 sur les hémis-
phires inférieurs des perles de verre par une technique de métallisations sous vide d'aluminium métallique, alors qu'aucune pellicule métallisée n'existe sur la surface
de la pellicule de support 5. Les compositions respec-
tives de la couche supérieure 5A et de la couche infé-
rieure 5B de la pellicule 5 sont indiquées dans les co-
lonnes concernant l'exemple 1 du Tableau I ci-après et
les colonnes correspondantes dans la liste des ingré-
dients dans le Tableau II, l'épaisseur de la couche su-
périeure étant d'environ 80 micromètres alors que celle
de la couche inférieure est d'environ 30 micromètres.
Un procédé de fabrication de la feuille réfléchis-
sante est sensiblement le même que dans la technique an-
térieure de sorte qu'on ne va pas le décrire à nouveau
pour éviter les répétitions inutiles sauf pour l'explica-
tion supplémentaire ci-après.
On enduit les perles de verre éparpillées sur le sup-
port provisoire et dont les hémisphères inférieurs sont recouverts d'une couche métallisée avec une matière qui deviendra la couche supérieure 5A de la pellicule de support 5. On sèche le support provisoire ainsi enduit
à 60 C pendant 5 minutes et ensuite à 90 C pendant 5 mi-
nutes, on revêt le support provisoire séché d'une ma-
tière qui deviendra la couche inférieure 5B de la pel-
licule de support 5. On sèche le support provisoire ré-
sultant à 70 C pendant 2 minutes et à 90 C pendant 2 mi-
nutes.
On prépare une pellicule 8 résistant à la chaleur à partir d'une pellicule de polyester saturé d'environ micromètres, la température de stratification étant d'environ 40 C. On façonne une paroi de liaison 6 par pressage à 170 C par un procédé connu. Le motif de surface formé par la paroi de liaison de lignes continues est
tel qu'indiqué sur la figure 5.
Exemple 2
On procède essentiellement comme dans l'exemple 1 sauf que le taux de mélange de l'acrylate constituant le principal composant de la couche supérieure 5A de la pellicule de support 5, le type de polyisocyanate et les quantités de polyisocyanate et de bioxyde de titane ne sont pas les mêmes que dans l'exemple 1, comme on peut
le voir dans les Tableaux I et II.
On éparpille des perles de verre 2 ayant chacune 40 à 50 micromètres d'épaisseur à un taux de 130 g/m2 et l'épaisseur à l'état sec de la couche supérieure 5A de
la pellicule de support 5 est de 100 micromètres tan-
dis que l'épaisseur à l'état sec de la couche inférieure B est de 40 micromètres.
Exemple 3
Dans cet exemple, on utilise une composition de po-
lyester non saturé et une pellicule de polycarbonate pour la couche supérieure 5A de la pellicule de support 5 et
la pellicule protectrice 1, respectivement. Les ingré-
dients de la couche supérieure 5A de la pellicule 5 et leur taux de mélange dans cet exemple ne sont pas les
mêmes que dans l'exemple 1 comme on le voit dans le Ta-
bleau I mais les autres conditions sont les mêmes que
dans l'exemple 1.
Dans le procédé de production, les conditions de séchage après le revêtement de la couche supérieure 5A de la pellicule 5 sont 60 C pendant 3 minutes, puis 90 C pendant 3 minutes, ces durées étant plus courtes que dans
l'exemple 1.
Éxemple 4 On utilise la même construction que dans l'exemple 3
sauf que la couche supérieure 5A de la pellicule de sup-
port 5 est en une composition de polyuréthane à chaîne droite (voir Tableaux I et I), la quantité de bioxyde
de titane ajoutée est plus petite et on utilise une pel-
licule en chlorure de polyvinyle comme pellicule protec-
trice (voir Tableau I, p. 26).
Dans le procédé de production, on recouvre les per- les de verre d'une matière composite qu'on obtient en
formant la couche inférieure 5B de la pellicule de sup-
port 5 sur le support provisoire et en recouvrant avec
la couche supérieure 5A, les autres stades étant les mé-
l mes que dans l'exemple 3.
Dans cet exemple, on utilise sensiblement la même
construction que dans l'exemple 1 (voir Tableau Ip.26).Ce-
pendant, la quantité de polyisocyanate dans la couche in-
férieure 5B de la pellicule 5 est plus petite que dans l'exemple 1 et on ajoute, à titre de catalyseur, une amine tertiaire fabriquée par Koei Kagaku Kogyo KK en
une quantité de 0,2 % de la quantité du polyisocyanate.
Dans le procédé de production, la température de
thermoformage de la paroi de liaison 6 est de 200 C.
Dans ce cas, on peut utiliser un polyisocyanate ("Takenate D-110N" fabriqué par Takeda Yakuhin Kogyo K.K) ou un polyisocyanate analogue d'une réactivité plus forte
que dans les exemples précédents, en supprimant le cata-
lyseur cité.
Ci-après, on a donné des exemples préférés mais ils
ne sont nullement limitatifs de l'invention.
La pellicule de support 5 est fabriquée en matières polymères du type durcissable et présente une structure unitaire comprenant au moins les couches supérieure et inférieure qui sont avantageusement différentes en degré de réticulation, et donc en résistance cohérente et en extensibilité, l'une de l'autre et ont en même temps une affinité l'une avec l'autre. En particulier, la couche supérieure peut être en une matière quelconque ayant une
TABLEAU I: LISTE POUR COMPOSITION DES PELLICULES
Pellicule de s.upport Pellicule nrotectrice ,.,, _-_ --Couche surnrieure Coucte inffrieure
Conposant Polyiso- Bio>.yde de CoTposant Polyiso-
_ principal cyanate titane rutile principal cyanate _.....
pellicule non orientée Exemple A a 40 C a à base de 1 copolymêre 1,4 100 14 acrylique Exeaple B b 30 C b 2 dito
1,0 100 14
EXEnpleDb 20 C b de poly-carbonate 3100 1,0 100 non orientée
1,0 100 14
_I... . . _ __
Pellicule de Exe-ple E b 20 C a cle chlorure 4100 1,0 100 de poly-vinyle 1,0 100 14 non orientée
. -..... . .. _ .. . .. ,,
aa pellicule non orientée Exemple A a 30 C abasede à base de 100 1,5 100 12 copolymre .......-______,.. ___acrylique o' o0 note 1. Les compositions des principaux composants dans les couches supérieure 5A et inférieure 5B sont
comme indiqué dans le Tableau II.
2. Le polyisocyanate a désigne "Desmodur N75" de Bayer A.G., R.F.A. et b désigne "CORONATE EH"
de Nippon Polyurethane Industry.
3. Les valeurs numériques indiquées dans le Tableau
sont des parties en poids.
4. La pellicule de polycarbonate est "PANLIETE 80" d'une épaisseur de 80 micromètres fabriquée par Teijin Ltd. 5. La pellicule de chlorure de polyvinyle est
"HISHIREX" de 80 micromètres d'épaisseur fabri-
quée par Mitsubishi Plastics Industry.
Tableau II: liste des principaux composants des pelli-
cules Composition acrylique ajustée pour donner
une solution à 40 % de solides par polyméri-
Composant sation des monomères acryliques, dont 40 % principal de méthacrylate de méthyle, 55 % d'acrylate
A d'éthyle et 5 % de méthacrylate de 2)hydroxy-
éthyle dans un solvant mixte de toluène et
méthyliso-butylcétone.
Composition acrylique ajustée pour donner
une solution à 40 % de solides par polyméri-
Composant sation des monomères acryliques, dont 50 % de principal méthacrylate de méthyle, 45 % d'acrylate
B d'éthyle et 5 % de méthacrylate de 2)hydroxy-
éthyle dans un solvant mixte de toluene et méthyliso-butylcétone. Cormosition acrylique ajustée pour donner Tableau 2 (suite)
une solution à 40 % de solides par polymé-
risation des monomères acryliques dont 21 % Composant de méthacrylate de méthyle, 65 % d'acrylate
principal d'éthyle et 14 % de méthacrylate de 2-hydroxy-
C éthyle dans un solvant mixte de toluène
et méthyliso-butylcétone.
Composition de polyester saturé ("VYLON 300" Composant de Toyobo Co. Ltd) ajustée par un solvant principal mixte de toluène et méthyléthylcétone pour
D donner une solution à 30 % de solides.
Composition de polyuréthane à chaîne droite Composant ("N-3022" de Nippon Polyuréthane Industry") principal ajustée par un solvant d'acétate d'éthyle
E pour donner une solution à 35 % de solides.
meilleure adhérence à la pellicule protectrice et aussi une meilleure propriété d'amortissement pour les perles de
support que la couche inférieure, alors que cette cou-
che inférieure peut être en une matière quelconque ayant une résistance suffisante pour empêcher la rupture à
l'intérieur de la paroi de liaison.
La matière pour la pellicule de support n'est pas obligatoirement un polymère durcissable à froid mais peut être une matière qu'on fait durcir par chauffage ou
par d'autres moyens classiques. Il est cependant néces-
saire que les propriétés physiques de la couche supérieu-
re pendant le thermoformage diffèrent de celles de la couche inférieure.Une mince couche supplémentaire peut
être interposée entre les couches supérieures et inférieu-
res. Bien que les avantages de l'invention soit évidents
à la lecture de la description ci-dessus, on va en donner
un bref résumé: La feuille réfléchissante selon l'invention est d'une construction dans laquelle la pellicule de support comprend au moins les couches supérieure et inférieure présentant des compositions et des propriétés physiques différentes l'une de l'autre et la pellicule protectri- ce est en une pellicule non orientée, de sorte que la feuille résultante fait apparaître une forte résistance à l'encontre d'une rupture à l'interface ou d'une rupture
cohérente dans la paroi de liaison sous l'effet d'une for-
ce externe ou d'une détérioration par vieillissement et, en outre, la feuille est capable de résister efficacement
au retrait et à la déformation par chauffage- En parti-
culier, puisqu'on utilise une pellicule non orientée
comme pellicule de protection, les avantages aui en dé-
coulent sont importants. Par ailleurs, quand on ne conser-
ve pas la couche métallisée inutile dans la partie autre
que sur les surfaces des hémisphères inférieurs des per-
les de verre, il est inutile de prendre une contre-mesure
comme c'est le cas en présence d'une telle couche métal-
lisée, comme par exemple l'établissement d'une couche de matière liante contenant un pigment pour recouvrir la couche métallisée restante. En résultat, on peut empêcher
efficacement une baisse du pouvoir réfléchissant des per-
les dans les cellules, comme c'était le cas avec une
telle contre-mesure.
La feuille réfléchissante selon l'invention assure
une liaison efficace de la pellicule protectrice à la pel-
licule de support de sorte que la feuille possède une ré-
sistance importante contre la séparation des deux pelli-
cules même à une très haute température dans des régions très chaudes. Par exemple, quand on laisse au repos une feuille réfléchissante classique à une température de C pendant 1 à 2 minutes, la pellicule protectrice se rétrécit et se détache en provoquant une déformation telle qu'il est pratiquement impossible de reconnaître la forme originelle. Au contraire, on n'observe pratiquement
aucun changement dans la feuille réfléchissante prépa-
rée selon l'invention.
Des données concrètes démontrant ces résultats sont indiquées ci-dessous. Le Tableau III montre les résultats d'un test de retrait par la chaleur dans lequel on découpe chaque
feuille en échantillons carrés de 100 x 100 mm, en uti-
lisant une pellicule de support thermoplastique et une o10 pellicule dsupport thermodurcissable fournies par
Minesota Mining and Manufacturing Co et des feuilles ex-
périmentales selon les exemples 1 et 2 de la présente
invention; on lie chaque échantillon découpé à une pla-
que d'aluminium et on chauffe à 1450C pendant 2 minutes.
Tableau III Test de retrait par la chaleur Direction Direction Verticale Horizontale (mm) (mm) Exemples 1, 2 99 mm 99,5 mm Pellicule A de la technique antérieure (Type Thermoplastique) O O Pellicule B de la technique antérieure (Type thermodurcissable) 75 mm 65 mm Le tableau IV indique les résultats d'un test d'un cycle de chauffage/immersion dans l'eau. Plus précisément, le tableau IV montre les mesures des dimensions réelles et un test d'arrachage effectué sur une feuille utilisant une pellicule de support d'un type thermodurcissable connu et aussi des feuilles expérimentales selon les
exemples 1 et 2 de la présente invention après répéti-
tion du test suivant pendant 3 jours, soit 3 cycles au
total. On effectue le test d'une manière telle que cha-
que échantillon carré de 100 mm x 100 mm soit découpé dans une feuille de la technique antérieure et dans les
feuilles de la présente invention; on lie chaque échan-
tillon à une plaque d'aluminium; on chauffe l'échan-
tillon à 93 C pendant 3 heures; et ensuite on plonge
dans l'eau à 20 C l'échantillon chauffé.
Tableau IV Direction Direction Test Verticale Horizontale Aspect d'arrachage (mm) (mm) 1.5 Enmples 99,5 mn ci-dessus sensiblement le Iepossible à 2 99 5 m m êmre que l'état arracher mais 1, 299,5 mnm avant le test. la pellicule protectrice se rOamept Pellicule 97,5 mn 96,5 mm Paroi de liaison Facilement de la endommagée dans arrachable technique la partie péri- manuellement antérieure phérique extérieure sur une largeur de mn.
Dans le procédé de fabrication des feuilles réflé-
chissantes par le mode de mise en oeuvre préféré de l'in-
vention, on fait durcir les pellicules à la température ambiante de sorte qu'on n'a pas besoin d'appareils pour irradiations par des électrons ou des rayons U.V. ou d'irradiations thermiques pendant une longue durée. C'est également un avantage de ce mode de réalisation préféré qu'aucun stade particulier n'est nécessaire après le
thermoformage de la paroi de liaison.

Claims (14)

REVENDICAT IONS
1. Feuille rétroréfléchissante, dans laquelle une monocouche (2) de perles de verre est supportée par une pellicule de support (5) en résine synthétique dont les
hémisphères inférieurs métallisés sont pratiquement no-
yés dans ladite pellicule de support (5), et un nombre
important de petites cellules (7) séparées, hermétique-
ment closes sont définies entre une pellicule transpa-
rente de protection (1) en résine synthétique formée au-
dessus des surfaces exposées des perles de verre et la pellicule de support par une paroi de liaison (6) formée de lignes continues par thermoformage de ladite pellicule de support, ladite feuille étant caractérisée en ce que la pellicule de support (5) comprend au moins une couche supérieure (5A) en contact avec les perles de verre (2) et une couche inférieure (5B), disposée du côté opposé, ladite couche inférieure étant d'une composition telle qu'elle présente une plus grande force de cohérence et
une meilleure élasticité caoutchouteuse que ladite cou-
che supérieure, alors que ladite couche de protection (1)
est une pellicule sensiblement non orientée.
2. Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite pellicule de support (5) est formée d'un
polymère durcissable à froid réticulé par un polyisocya-
nate.
3. Feuille selon la revendication 2, caractérisée en
ce que la couche supérieure (5A) contient moins de poly-
isocyanate et de groupe actif pour réagir avec le poly-
isocyanate, que ladite couche inférieure (5B).
4. Feuille selon la revendication 3, caractérisée en
ce que ladite couche inférieure (5B) contient un cataly-
seur qui accélère la réaction du polyisocyanate.
5. Feuille selon la revendication 3, caractérisée en
ce que ladite couche inférieure (5B) contient un poly-
isocyanate à réaction plus rapide.
6. Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les hémisphères inférieurs des perles en verre (2) n'atteignent pas ladite couche inférieure (5B) de la pellicule de support (5) mais sont supportés seulement
par ladite couche supérieure (5A).
7. Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la surface de la pellicule de support dans laquelle une zone d'espacement entre les perles adjacentes (2) les unes des autres est exempte de dépôt métallique, est
exposée directement dans lesdites petites cellules hermé-
tiques (7).
8. Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite paroi de liaison (6) en lignes continues joignant la pellicule de protection (1) à la pellicule de support (5) est exempte de tout dépôt métallique autre que ladite couche métallisée (4) sur les perles (2) qui
existent dans ladite paroi de liaison (6).
9. Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la pellicule protectrice (1) comprend un copolymère
acrylique non orienté à titre de composant principal.
10. Feuille selon la revendication 1, caractérisée en
ce que la pellicule protectrice (1) comprend un polycar-
bonate non orienté à titre de composant principal.
11. Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la pellicule protectrice (1) comprend un chlorure
de polyvinyle non orienté à titre de composant principal.
12. Feuille selon la revendication 9, caractérisée en ce que la pellicule de support (5) comprend un copolymère
à base acrylique à titre de composant principal.
13. Feuille selon la revendication 10, caractérisée
en ce que la pellicule de support (5) comprend une compo-
sition de polyester saturé et une composition acrylique
à titre de composants principaux.
14. Feuille selon la revendication 11, caractérisée
en ce que la pellicule de support (5) comprend une compo-
sition de polyuréthane à chaîne droite et une composition
acrylique à titre de composants principaux.
FR858503760A 1984-03-15 1985-03-14 Feuille cellulaire retroreflechissante Expired FR2561168B1 (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
JP59048201A JPH0617921B2 (ja) 1984-03-15 1984-03-15 セル状反射シート

Publications (2)

Publication Number Publication Date
FR2561168A1 true FR2561168A1 (fr) 1985-09-20
FR2561168B1 FR2561168B1 (fr) 1989-03-17

Family

ID=12796764

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
FR858503760A Expired FR2561168B1 (fr) 1984-03-15 1985-03-14 Feuille cellulaire retroreflechissante

Country Status (13)

Country Link
US (1) US4653854A (fr)
JP (1) JPH0617921B2 (fr)
AT (1) AT396845B (fr)
AU (1) AU558687B2 (fr)
CA (1) CA1246371A (fr)
CH (1) CH662985A5 (fr)
DE (1) DE3508701A1 (fr)
ES (1) ES296031Y (fr)
FR (1) FR2561168B1 (fr)
GB (1) GB2156274B (fr)
IE (1) IE56392B1 (fr)
IT (1) IT1185062B (fr)
SE (1) SE466523B (fr)

Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0225103A3 (en) * 1985-11-18 1989-01-25 Minnesota Mining And Manufacturing Company Encapsulated-lens retroreflective sheeting and method of making
EP0602599A1 (fr) * 1992-12-16 1994-06-22 Minnesota Mining And Manufacturing Company Feuille rétro-réfléchissante comprenant des lentilles encapsulées avec une couche support

Families Citing this family (32)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE3571053D1 (en) * 1984-03-26 1989-07-20 Eigenmann Ludwig Preformed polyurethane roadway-marking strip which is highly conformant to road surface roughness
US4650283A (en) * 1984-08-03 1987-03-17 Minnesota Mining And Manufacturing Company Directionally imaged retroreflective sheeting
AU581288B2 (en) * 1985-03-01 1989-02-16 Minnesota Mining And Manufacturing Company Flat transparent top coat for retroreflective coating
US4664966A (en) * 1985-11-18 1987-05-12 Minnesota Mining And Manufacturing Company Enclosed-lens retroreflective sheeting having tough, weather-resistant, transparent cover film
US4678695A (en) * 1985-12-23 1987-07-07 Minnesota Mining And Manufacturing Company Encapsulated flattop retroreflective sheeting and method for producing the same
JP2559476B2 (ja) * 1988-09-30 1996-12-04 ユニチカスパークライト株式会社 再帰性反射材の製造方法
GB2255313B (en) * 1991-04-09 1995-03-01 Swintex Retro-reflective assembly
JP3040267B2 (ja) * 1992-10-23 2000-05-15 日本カーバイド工業株式会社 再帰反射性シートの製造方法
JP3117599B2 (ja) * 1994-03-18 2000-12-18 日本カーバイド工業株式会社 再帰反射性シート
US5824390A (en) 1994-07-22 1998-10-20 Nippon Carbide Kogyo Kabushiki Kaisha Method for producing retroreflective sheeting using a coupling agent
JP2905102B2 (ja) * 1994-10-21 1999-06-14 紀和化学工業株式会社 再帰性高輝度反射シートの製造方法
US5601911A (en) * 1994-11-24 1997-02-11 Nippon Carbidekogyo Kabushiki Kaisha Capsule type retroreflective sheeting
CN1119671C (zh) * 1994-12-16 2003-08-27 日本电石工业株式会社 紫外线发光性回归反射板和显示装置
JP3629297B2 (ja) * 1995-05-11 2005-03-16 ミネソタ マイニング アンド マニュファクチャリング カンパニー 再帰性反射シート及び再帰性反射性能を有する物品
JP3493245B2 (ja) * 1995-05-12 2004-02-03 ミネソタ マイニング アンド マニュファクチャリング カンパニー 再帰性反射シート及び再帰性反射性能を有する物品
WO1997001118A1 (fr) * 1995-06-22 1997-01-09 Minnesota Mining And Manufacturing Company Revetement reflechissant a lentilles encapsulees
US6703108B1 (en) 1995-06-29 2004-03-09 3M Innovative Properties Company Wet retroreflective marking material
US20030170426A1 (en) * 1995-12-01 2003-09-11 W. Scott Thielman Cellular retroreflective sheeting
JP3310300B2 (ja) * 1995-12-12 2002-08-05 日本カーバイド工業株式会社 再帰反射性シート
JPH09212115A (ja) * 1996-02-02 1997-08-15 Minnesota Mining & Mfg Co <3M> 再帰性反射シート及び再帰性反射性能を有する物品
US5784197A (en) * 1996-04-01 1998-07-21 Minnesota Mining And Manufacturing Company Ultra-flexible retroreflective sheeting with coated back surface
US5754338A (en) * 1996-04-01 1998-05-19 Minnesota Mining And Manufacturing Company Structured retroreflective sheeting having a rivet-like connection
US5910858A (en) * 1996-04-01 1999-06-08 Minnesota Mining And Manufacturing Company Retroreflective sheeting with coated back surface
US6303058B1 (en) 1996-06-27 2001-10-16 3M Innovative Properties Company Method of making profiled retroreflective marking material
US6156436A (en) * 1997-04-04 2000-12-05 3M Innovative Properties Company Use of a crystalline bead bond layer in a retroreflective article
US5959775A (en) * 1997-12-23 1999-09-28 3M Innovative Properties Company Urethane/acrylate bead bond for retroreflective articles
GB2339711B (en) * 1998-07-21 2002-07-31 Swintex Fabric reinforced retroreflective assembly
US6586067B2 (en) 2001-04-02 2003-07-01 Avery Dennison Corporation Encapsulated lens retroreflective sheeting
KR100463689B1 (ko) * 2001-11-21 2004-12-29 주식회사 엘지화학 우수한 내후성과 유연성을 갖는 역반사 시트 및 그의제조방법
JP2003315516A (ja) * 2002-04-18 2003-11-06 Three M Innovative Properties Co 反射積層体
KR102300849B1 (ko) 2014-02-13 2021-09-13 쓰리엠 이노베이티브 프로퍼티즈 컴파니 이중 경화 내오염성 미소구체 물품
CN106908887B (zh) * 2017-03-29 2020-07-31 宁波长阳科技股份有限公司 一种高亮度的涂布型反射膜

Citations (3)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US4023889A (en) * 1975-02-24 1977-05-17 Morgan Adhesives Company Retroreflective laminate
US4025159A (en) * 1976-02-17 1977-05-24 Minnesota Mining And Manufacturing Company Cellular retroreflective sheeting
US4268117A (en) * 1979-11-30 1981-05-19 Minnesota Mining And Manufacturing Company Sheet assembly for forming imaged retroreflective sheeting

Family Cites Families (6)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US3190178A (en) * 1961-06-29 1965-06-22 Minnesota Mining & Mfg Reflex-reflecting sheeting
GB1036392A (en) * 1965-02-02 1966-07-20 Prismo Safety Corp Reflex reflecting marker
US3418896A (en) * 1967-02-03 1968-12-31 Prismo Safety Corp Reflective markers and reflective elements therefor
US3836227A (en) * 1973-04-13 1974-09-17 Minnesota Mining & Mfg Heat-bondable retroreflective sheeting
JPS5345579Y2 (fr) * 1973-07-11 1978-10-31
CA1244306A (fr) * 1982-09-02 1988-11-08 Louis C. Belisle Feuilles retroreflechissantes

Patent Citations (3)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US4023889A (en) * 1975-02-24 1977-05-17 Morgan Adhesives Company Retroreflective laminate
US4025159A (en) * 1976-02-17 1977-05-24 Minnesota Mining And Manufacturing Company Cellular retroreflective sheeting
US4268117A (en) * 1979-11-30 1981-05-19 Minnesota Mining And Manufacturing Company Sheet assembly for forming imaged retroreflective sheeting

Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0225103A3 (en) * 1985-11-18 1989-01-25 Minnesota Mining And Manufacturing Company Encapsulated-lens retroreflective sheeting and method of making
EP0602599A1 (fr) * 1992-12-16 1994-06-22 Minnesota Mining And Manufacturing Company Feuille rétro-réfléchissante comprenant des lentilles encapsulées avec une couche support

Also Published As

Publication number Publication date
IE850541L (en) 1985-09-15
SE8501156D0 (sv) 1985-03-08
IT8519881A0 (it) 1985-03-13
ES296031Y (es) 1989-06-01
AT396845B (de) 1993-12-27
JPS60194405A (ja) 1985-10-02
SE466523B (sv) 1992-02-24
ES296031U (es) 1988-11-16
GB2156274A (en) 1985-10-09
IT1185062B (it) 1987-11-04
DE3508701C2 (fr) 1990-10-18
AU3951985A (en) 1985-09-19
CA1246371A (fr) 1988-12-13
IE56392B1 (en) 1991-07-17
SE8501156L (sv) 1985-09-16
ATA73385A (de) 1993-04-15
GB8505663D0 (en) 1985-04-03
AU558687B2 (en) 1987-02-05
DE3508701A1 (de) 1985-09-26
GB2156274B (en) 1987-09-09
FR2561168B1 (fr) 1989-03-17
US4653854A (en) 1987-03-31
CH662985A5 (fr) 1987-11-13
JPH0617921B2 (ja) 1994-03-09

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2561168A1 (fr) Feuille cellulaire retroreflechissante
US4025159A (en) Cellular retroreflective sheeting
FR2662267A1 (fr) Element en feuille reflechissant colore et son procede de fabrication.
CN1334927B (zh) 具有透明填料的立方角空腔型逆向反射片
EP3600883B1 (fr) Vitrage feuilleté avec empilement de couches
FR2472469A1 (fr) Pellicule a couches multiples reflechissant la lumiere
EP3558669B1 (fr) Vitrage feuillete colore
EP1826594A1 (fr) Procédé de réalisation d&#39;un élément optique polarisant
FR2481468A1 (fr) Miroir utilisant une plaque en resine synthetique transparente
JPS6163801A (ja) レフレツクス光反射器
FR2458390A1 (fr)
JP3718707B2 (ja) 包まれたレンズ型逆行反射性シート及びその製造方法
WO2018178559A1 (fr) Procédé de fabrication d&#39;un miroir feuilleté colore
FR3037963A1 (fr) Film diffusant pour oled
JPS61120102A (ja) リフレクタ−及びその製法
EP4240595A1 (fr) Procede de fabrication d&#39;un document de securite
CH560594A5 (en) Composite sheets with intermediate adhesive layer - photohardened by irradiation through outer sheet
KR102703663B1 (ko) 오렌지필 현상을 개선한 필름형 안전거울 및 이의 제조방법
FR2740385A1 (fr) Stratifie, notamment de decoration d&#39;un substrat, et article obtenu a partir d&#39;un substrat incluant ledit stratifie, leurs procedes de fabrication et procede de decoration en faisant application
BE658510A (fr)
CH556249A (fr) Objet decoratif comportant un support translucide ou transparent.
FR2764284A1 (fr) Vitrage feuillete resistant aux rayons uv
JPH06186409A (ja) 再帰反射シート
JPH09211213A (ja) 支持フイルム及び再帰反射シートの製造法
JPH0735911A (ja) セル状反射シートの製造方法