FR2736106A1 - Cheville a bascule - Google Patents
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Abstract
L'invention concerne une cheville à bascule. Celle-ci est formée d'une bande métallique pliée pour présenter deux tronçons (19, 20) mutuellement superposés pour constituer une tige (21), un tronçon (41) superposé à deux autres tronçons (35, 36) pour constituer une traverse (37), et des zones assouplies (39, 40) de transition entre ces deux autres tronçons (35, 36) et les tronçons de tige (19, 20). Application à la réalisation de chevilles à bascule en une pièce, présentant des caractéristiques anti-feu.
Description
La présente invention concerne une cheville à bascule, du type comportant: - une tige rectiligne, longitudinale, destinée à traverser une paroi par un trou de celle-ci et présentant une extrémité distale et une extrémité proximale, - une traverse rectiligne présentant deux extrémités, réalisée d'une pièce avec la tige et articulée entre ses extrémités sur l'extrémité distale de celle-ci, afin de pouvoir occuper une orientation longitudinale dans laquelle elle longe partiellement la tige et prolonge partiellement celle-ci, pour traverser ledit trou, et une orientation transversale, dans laquelle elle forme une saillie transversalement de part et d'autre de la tige pour prendre appui longitudinalement sur la paroi, d'un premier côté de celleci, de part et d'autre du trou, - des moyens aménagés à l'extrémité proximale de la tige, pour attacher un objet à celle-ci et l'attacher ainsi à la paroi, du deuxième côté de celle-ci, par l'intermédiaire de la cheville.
Les chevilles de ce type sont le plus souvent utilisées pour accrocher un objet d'un côté d'une paroi mince alors que l'on n'a pas accès à l'autre côté de celle-ci. Alors, la tige tenue par son extrémité proximale est introduite dans le trou de la paroi par son extrémité distale, portant la traverse occupant son orientation longitudinale et retenue dans cette orientation par le trou lui-même ; une fois le trou franchi, la traverse libérée tend à prendre son orientation transversale par exemple du fait d'une certaine élasticité du matériau constituant la tige, la traverse et leur articulation mutuelle, et une traction appliquée sur l'extrémité proximale de la tige suffit à plaquer cette traverse contre la paroi en l'amenant progressivement à son orientation transversale, ce qui s'oppose à l'extraction de la cheville ; on attache ensuite à l'extrémité proximale de la tige l'objet que la cheville est destinée à attacher à la paroi, et cet objet lui-même, ou encore une rondelle intermédiaire d'appui, pinçant la paroi contre la traverse, assure un ancrage ferme de la cheville dans la paroi.
On peut ainsi attacher des objets à des parois généralement horizontales, par exemple des lustres à des plafonds réalisés en plâtre projeté sur un lattis ou sur des briques de hourdis.
Une cheville de ce type est décrite dans le brevet américain N" 5 226 767, sous forme d'une pièce en matière plastique dont la tige est filetée et dont la traverse, reliée par un pont de matière à la tige, vient partiellement se loger dans un creux de celle-ci lorsqu'elle occupe son orientation longitudinale. L'ensemble formé par la tige, la traverse et le pont de matière les reliant est réalisé par moulage.
Cette cheville connue présente plusieurs inconvénients.
L'un de ces inconvénients réside dans la difficulté de trouver un compromis satisfaisant entre la nécessité de disposer au niveau de l'articulation de la traverse sur la tige d'une souplesse suffisante pour autoriser le basculement de la traverse entre son orientation longitudinale et son orientation transversale, et la nécessité de disposer à ce niveau d'une résistance mécanique suffisante à l'encontre d'un arrachement de la tige par rapport à la traverse lorsque celle-ci a atteint son orientation transversale.
Un autre inconvénient de cette cheville connue réside dans le fait que, réalisée en matière thermofusible, elle offre une résistance au feu tout à fait insuffisante.
Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients et, à cet effet, il est proposé une cheville à bascule du type indiqué en préambule, en outre caractérisée en ce que la tige et la traverse sont formées d'une même bande métallique pliée de façon à présenter: - deux tronçons rectilignes de tige, longitudinaux, mutuellement superposés à plat, constituant la tige, de l'extrémité proximale de celle-ci à son extrémité distale, - deux premiers tronçons rectilignes de traverse, placés dans le prolongement l'un de l'autre et dont chacun est raccordé à un tronçon respectif de tige, à l'extrémité distale de la tige, par une zone de transition, pour constituer la traverse entre la zone de transition respective et l'une, respective, des extrémités de la traverse, - un deuxième tronçon rectiligne de traverse, superposé à plat aux premiers tronçons de traverse, à l'opposé de la tige par rapport à ceux-ci, et raccordé à chacun d'entre eux, par un pli respectif, à l'extrémité respectivement correspondante de la traverse,
et en ce que chaque zone de transition est assouplie par rapport aux tronçons de tige et aux premiers et deuxième tronçons de traverse, de façon à définir entre les premiers tronçons de traverse et les tronçons de tige une charnière permettant de placer la traverse dans l'une ou l'autre desdites orientations par rapport à la tige.
et en ce que chaque zone de transition est assouplie par rapport aux tronçons de tige et aux premiers et deuxième tronçons de traverse, de façon à définir entre les premiers tronçons de traverse et les tronçons de tige une charnière permettant de placer la traverse dans l'une ou l'autre desdites orientations par rapport à la tige.
Un Homme du métier comprendra aisément que cette cheville > réalisée en métal, puisse offrir une résistance au feu tout à fait satisfaisante, en tout cas largement supérieure à celle de la cheville décrite dans le brevet américain précité, et que l'on puisse concilier plus facilement l'impératif de flexibilité des zones de transition, qui peuvent se déformer non seulement élastiquement comme le pont de matière raccordant mutuellement la tige et la traverse de la cheville connue, précitée, mais également plastiquement, avec une bonne résistance mécanique vis-à-vis d'efforts de traction appliqués à la tige dans le sens d'un éloignement par rapport à la traverse.
L'assouplissement localisé de la bande au niveau des zones de transition peut résulter de divers traitements appliqués localement à la bande. Il peut par exemple résulter d'un traitement thermique localisé de celle-ci, comme le comprendra aisément un Homme du métier, ou encore d'un traitement mécanique localisé d'affaiblissement de la bande en flexion.
Ainsi, selon un mode de réalisation préféré, particulièrement simple et économique à mettre en oeuvre sans porter véritablement atteinte à la résistance de la tige à l'arrachement vis-à-vis de la traverse, on obtient cet assouplissement localisé de la bande au niveau de chaque zone de transition par le fait que la bande présente une largeur sensiblement uniforme au niveau des tronçons de tige et des premiers et deuxième tronçons de traverse et une largeur réduite dans les zones de transition et/ou par le fait que la bande présente une structure sensiblement continue au niveau des tronçons de tige et des premiers et deuxième tronçons de traverse et une structure ajourée dans les zones de transition.
Les tronçons de tige et les deux premiers tronçons de traverse peuvent encore présenter une certaine souplesse, certes moindre que celle des zones de transition, mais le deuxième tronçon de traverse doit être aussi rigide que possible et, de préférence, on prévoit que la bande présente des moyens de rigidification au niveau de ce deuxième tronçon de traverse.
De façon particulièrement simple et économique à réaliser, ces moyens de rigidification peuvent consister en au moins une nervure s'étendant, au niveau du deuxième tronçon de traverse, sensiblement de l'une à l'autre des extrémités de la traverse.
Naturellement, les moyens pour attacher un objet à l'extrémité proximale de la tige, constitués par le filetage de celle-ci dans le cas de la cheville décrite dans le brevet américain N" 5 226 767, doivent être adaptés à un mode de réalisation de la tige sous forme de deux tronçons de bande superposés à plat.
De façon particulièrement simple, ces moyens peuvent comporter des trous coïncidants aménagés dans la bande, au niveau de l'un et l'autre des tronçons de tige, à proximité immédiate de l'extrémité proximale de la tige.
Tout organe approprié peut être engagé dans ces trous coïncidants pour y accrocher un objet, mais on peut également prévoir un aménagement de ces trous coïncidants en vue d'une coopération avec des moyens intermédiaires de liaison avec l'objet.
Ainsi, selon un mode de réalisation de ces trous coïncidants, ces derniers présentent la forme de lumières longitudinales et les moyens pour attacher un objet comportent en outre une potence de liaison avec celui-ci présentant au moins un crochet propre à s'engager dans deux lumières coïncidantes d'une part pour attacher la potence à la tige et d'autre part pour retenir les deux tronçons de tige dans un état de superposition mutuelle à plat.
Selon un autre mode de réalisation, les trous coïncidants sont taraudés coaxialement et les moyens pour attacher un objet comportent en outre un organe fileté de liaison avec ledit objet, vissé coaxialement dans deux trous coïncidants d'une part pour être attaché à la tige et d'autre part pour retenir les deux tronçons de tige dans un état de superposition mutuelle à plat.Pour certaines configurations d'implantation de la cheville par rapport à une paroi, on peut prévoir dans ce cas que la bande soit pliée à 90 , au niveau de l'un et l'autre des tronçons de tige, à proximité immédiate de l'extrémité proximale de la tige, pour définir deux rebords transversaux mutuellement superposés, et que les trous coïncidants, taraudés coaxialement, soient aménagés dans la bande au niveau desdits rebords de telle sorte qu'ils présentent un axe longitudinal.
La présence de tels rebords tend également à s'opposer en ce que, lors de la pose de la cheville sur une paroi, ou par la suite en l'absence d'objet attaché à l'extrémité proximale de la tige, cette dernière s'engage trop dans le trou pour que son extrémité proximale reste accessible.
Pour éviter un tel risque même en l'absence de tels rebords, on prévoit avantageusement que la bande présente des reliefs d'encliquetage d'une pièce d'appui longitudinal contre la paroi, du deuxième côté de celle-ci, aménagés au niveau d'au moins l'un des tronçons de tige, à l'opposé de l'autre tronçon de tige.
Il apparaîtra à un Homme du métier que ces reliefs, au même titre que les rebords pliés à 90" éventuellement aménagés à l'extrémité proximale de la tige, l'aménagement des trous coïncidants prévus de préférence pour attacher un objet à cette extrémité proximale, la nervure, au nombre d'au moins une, prévue pour rigidifier le deuxième tronçon de traverse, l'affaiblissement localisé de la bande dans les zones de transition par réduction localisée de largeur et/ou ajourage et la mise en forme de la bande pour constituer la tige et la traverse peuvent résulter d'opérations simples de poinçonnage et de pliage de la bande, si bien que la réalisation d'une cheville selon l'invention peut être particulièrement simple et économique, alors qu'une cheville selon l'invention présente, outre une bonne résistance au feu, une résistance mécanique qui peut être sensiblement accrue en comparaison avec celle d'une cheville conforme aux enseignements du brevet américain N" 5 226 767, à section de trou équivalente, c'est-à-dire pour une largeur de bande sensiblement identique au diamètre hors tout de la tige filetée de la cheville connue.
D'autres caractéristiques et avantages d'une cheville selon l'invention ressortiront de la description ci-dessous, relative à deux exemples non limitatifs de réalisation, ainsi que des dessins annexés qui font partie intégrante de cette description.
- La figure 1 montre le développé, à plat, d'une bande constitutive d'une cheville à bascule conforme à la présente invention.
- La figure 2 montre une vue de la cheville à bascule après pliage de la bande mais avant installation sur une paroi, la cheville étant vue de chant dans un sens répéré en II à la figure 1.
- La figure 3 montre une vue analogue à celle de la figure 2, mais après installation de la cheville sur une paroi, la paroi étant vue en coupe.
- La figure 4 montre une vue de la cheville ainsi installée, en élévation latérale dans le sens repéré par une flèche IV à la figure 3, la paroi n'étant toutefois pas représentée.
- La figure 5 montre, en une vue analogue à celle de la figure 3, un premier type de potence susceptible d'être accrochée à la cheville des figures 1 à 4.
- La figure 6 montre une vue de dessus de cette potence, dans un sens repéré en VI à la figure 5.
- Les figures 7 et 8 illustrent, en des vues analogues à celles de la figure 5, deux autres exemples de potence susceptibles d'êtres accrochées à la cheville des figures 1 à 4.
- La figure 9 montre une vue de dessus, dans un sens repéré par une flèche IX à la figure 10, d'une rondelle destinée à être montée sur la cheville des figures 1 à 4, et représentée montée à la figure 3, pour prendre appui sur la paroi à l'opposé de la traverse de la cheville.
- La figure 10 montre une vue de cette rondelle en coupe par un plan repéré en X-X à la figure 9 et parallèle au plan de figures 2 et 3.
- Les figures 11, 12, 13 illustrent, en des vues analogues à celles des figures 1, 2, 3, une autre cheville selon l'invention regroupant un certain nombre de variantes d'exécution de détails de la cheville illustrée aux figures 1 à 4, ces variantes pouvant être reprises indépendamment les unes des autres dans la limite, aisément déterminable par un Homme du métier, des compatibilités.
On se réfèrera en premier lieu aux figures 1 à 4, où l'on a illustré une cheville 1 selon l'invention (figures 2 à 4), intégralement réalisée par pliage et estampage d'une bande métallique 2 (figure 1), par exemple en acier F13T1 d'une épaisseur de 0,5 mm, cet exemple n'étant nullement limitatif. Si on la considère développée à plat, comme c'est le cas à la figure 1, cette bande 2 présente deux faces principales 3, 4 (cette dernière est visible aux figures 2 et 3 après pliage de la bande), pour l'essentiel planes, mutuellement parallèles, de forme générale rectangulaire et fortement allongée.Les grands côtés de cette forme rectangulaire sont définis par raccordement des faces principales 3 et 4 à deux chants plans 5, 6 qui les relient mutuellement, sont mutuellement parallèles et mutuellement symétriques par rapport à un plan 7 perpendiculaire aux faces 3 et 4 et définissant un premier plan de symétrie pour la bande 2, alors que les petits côtés sont définis par raccordement des faces principales 3 et 4 à des chants 8, 9 plans, mutuellement parallèles, dont chacun chevauche symétriquement le plan 7 et qui sont mutuellement symétriques par rapport à un plan 14 perpendiculaire à la fois au plan 7, aux faces principales 3 et 4 et aux chants 5 et 6, lequel plan 14 constitue pour la bande 2 un autre plan de symétrie.A proximité immédiate de leur raccordement avec les chants 8 et 9, les chants 5 et 6 présentent une saillie hémicylindrique respective 10, 11, 12, 13 étroitement localisée, les saillies 10 et 11 correspondant au chant 8 étant mutuellement symétriques par rapport au plan 7, de même que les saillies 12 et 13 correspondant au chant 9, et les saillies 10 et 11. étant respectivement symétriques des saillies 12 et 13 par rapport au plan 14.
Perpendiculairement au plan 14, la bande 2 présente une succession de tronçons dont chacun correspond à une partie de la cheville 1 et qui vont être détaillés à présent.
La zone localisée à proximité immédiate du chant 8 et dans laquelle se trouvent les saillies 10, 1 1 définit une zone extrême 15 d'un tronçon extrême 19 de la bande 2 et la zone localisée à proximité immédiate du chant 9 et dans laquelle se situent les saillies 12, 13 constitue une zone extrême 16 d'un autre tronçon extrême 20, ces deux zones extrêmes 15, 16 étant mutuellement symétriques par rapport au plan 14 et présentant perpendiculairement à celui-ci une dimension faible par rapport à la dimension que la bande 2 présente perpendiculairement à ce plan 14 entre ses chants 8, 9, et par exemple une dimension respective de l'ordre de 4 mm pour une dimension entre les chants 8 et 9 de l'ordre de 193 mm, ces chiffres n'étant naturellement indiqués qu'à titre d'exemple non limitatif comme l'ensemble des chiffres apparaissant dans la présente demande. Perpendiculairement au plan 7, ces zones extrêmes 15, 16 présentent une dimension respective, par exemple de l'ordre de 1 1 mm, supérieure à la dimension que la bande 2 présente perpendiculairement au plan 7, uniformément dans cet exemple, de l'une à l'autre des zones extrêmes 15, 16, cette dimension mesurée entre les chants 5, 6 étant par exemple de l'ordre de 7 mm. Dans chacune de ces zones extrêmes 15, 16 est aménagée par poinçonnage une nervure allongée perpendiculairement au plan 7 et symétrique par rapport à celui-ci, en relief sur la face 3 avec pour contrepartie un creux (non représenté) dans la face 4, ces deux nervures 17, 18 étant identiques et mutuellement symétriques par rapport au plan 14.
En dehors des zones extrêmes 15, 16, les deux tronçons extrêmes 19, 20 présentent perpendiculairement au plan 14 une même dimension uniforme, par exemple de l'ordre de 55 mm respectivement, et ils sont mutuellement symétriques par rapport à ce plan 14. Ils sont destinés à former pour la cheville 1, par superposition mutuelle, une tige longitudinale 21 dont la superposition mutuelle des zones extrêmes 15, 16 définit une extrémité proximale 22 de préhension, dans des conditions qui seront décrites plus loin.Dans chacun d'entre eux sont aménagées, par poinçonnage, trois lumières respectives, régulièrement réparties perpendiculairement au plan 14 à partir de la zone extrême 15, 16, à savoir les lumières 23, 24, 25 en ce qui concerne le tronçon de tige 19 et les lumières 26, 27, 28 en ce qui concerne le tronçon de tige 20, les lumières 26 à 28 étant respectivement symétriques des lumières 23 à 25 par rapport au plan 14.Chacune des lumières 23 à 28, qui sont mutuellement identiques, est respectivement symétrique par rapport au plan 7 et allongée suivant celui-ci > et par exemple définie par deux chants plans, non référencés, parallèles à ce plan 7 et mutuellement symétriques par rapport à celui-ci, en étant distants perpendiculairement à ce plan 7 d'une distance inférieure à celle qui sépare les chants 5 et 6, par exemple de l'ordre de 2 mm, et par deux chants hémicylindriques, concaves, également non représentés, raccordant mutuellement ces deux chants rectilignes respectivement dans le sens d'un éloignement par rapport au plan 14 et dans le sens d'un rapprochement par rapport à celui-ci en étant par exemple espacés de 5 mm perpendiculairement à ce plan 14.En outre, entre le plan 14 et la lumière respective 25, 28 la plus proche de celui-ci > chacun des tronçons de tige 19, 20 présente une denture 29, 30 formée par estampage, en saillie sur la face proximale 3, et respectivement formée d'une pluralité de dents identiques, régulièrement réparties suivant une direction perpendiculaire au plan 14 et dont chacune chevauche symétriquement le plan 7. Comme le montrent les figures 2 et 3, les dents des dentures 29 et 30 se raccordent à la face principale 3 de la bande 2 en pente douce dans le sens d'un éloignement par rapport au plan 14, et en formant un épaulement dans le sens d'un rapprochement vis-à-vis du plan 14.
Entre la denture 29, 30 respective et le plan 14, chaque tronçon de tige 19, 20 présente une zone extrême d'une lumière respective 31, 32 symétrique par rapport au plan 7 et se prolongeant, dans le sens d'un rapprochement vis-à-vis du plan 14, à travers un tronçon respectif 33, 34 de la bande 2, jusqu'à un tronçon respectif 35, 36 de celle-ci > destiné à faire partie d'une traverse 37 articulée sur une extrémité distale 38 de la tige 21, opposée à l'extrémité proximale 22 de celui-ci, après pliage de la bande 2 sous forme de la cheville selon l'invention 1. Les deux tronçons 33 et 34 sont mutuellement symétriques par rapport au plan 14, de même que les deux tronçons de traverse 35 et 36 et que les deux lumières 31 et 32.Ces deux lumières 31 et 32 sont par exemple définies par deux chants plans respectifs non référencés, parallèles au plan 7 et mutuellement symétriques par rapport à celui-ci, et par deux chants extrêmes hémicylindriques, concaves, situés respectivement dans le tronçon 19 et le tronçon 35 en ce qui concerne la lumière 31 et dans le tronçon 20 et le tronçon 36 en ce qui concerne la lumière 32.Les lumières 31 et 32, réalisées par estampage de la bande 2, peuvent présenter perpendiculairement au plan 7 une dimension identique à la dimension correspondante des lumières 23 à 28, par exemple une dimension de l'ordre de 2 mm, mais leur dimensionnement perpendiculairement au plan 14 est largement supérieur, et par exemple de l'ordre de 15 mm respectivement, si bien qu'elles créent dans le tronçon 33, 34 qu'elles traversent respectivement, perpendiculairement au plan 14, une souplesse accrue, en comparaison avec la relative rigidité des tronçons voisins, respectivement 19 et 35, 20 et 36.Lorsque la cheville 1 est formée par pliage de la bande 2, comme le montrent les figures 2 et 3, les tronçons 33 et 34 constituent une zone respective 39, 40 de transition entre la tige 21 et la traverse 37, et leur souplesse relative, résultant de l'ajourage créé par les lumières 31, 32, autorise un changement d'orientation de la traverse 37 par rapport à la tige 21, comme il apparaîtra plus loin. Par exemple, le dimensionnement des tronçons 33, 34 perpendiculairement au plan 14 est de l'ordre de 8 mm, respectivement, et celui des tronçons de traverse 35 et 36 de l'ordre de 13 mm respectivement.
Enfin, les tronçons de traverse 35 et 36 sont raccordés mutuellement par un tronçon de traverse 41 chevauchant le plan 14, symétriquement par rapport à celui-ci, lequel tronçon 41 présente par exemple une dimension de l'ordre de 41 mm perpendiculairement au plan 14. De préférence, comme il est illustré, ce tronçon 41 destiné à assurer pour l'essentiel la rigidité de la traverse 37 est muni, à cet effet, d'un nervurage réalisé dans l'exemple illustré sous forme de deux nervures rectilignes 42, 43, perpendiculaires au plan 14 et s'étendant sur la majeure partie de la dimension du tronçon 41 perpendiculairement à ce plan 14, ces deux nervures 42, 43 étant parallèles au plan 7 et mutuellement symétriques par rapport à celui-ci.Les deux nervures 42 et 43 sont de préférence aménagées en relief sur la face 4 de la bande 2, par estampage, si bien que leur correspond un creux rectiligne respectif de la face 3 de la bande 2.
Comme le montrent les figures 2 à 4, la réalisation de la cheville 1 selon l'invention à partir de la bande 2 ainsi conformée s'effectue par un pliage autour d'axes non référencés, perpendiculaires au plan 7 et correspondant aussi précisément que possible avec la transition entre deux tronçons successifs de la bande 2, si bien que la symétrie par rapport au plan 7 est conservée.
On réalise ainsi la traverse 37 en rabattant les deux tronçons de traverse 35 et 36 de 1800 contre le tronçon de traverse 41 jusqu'à placer ces deux tronçons 35 et 36 dans le prolongement l'un de l'autre, en tournant l'une vers l'autre les zones respectivement correspondantes de la face 4, pour donner à la traverse 37 la conformation d'une barrette plate dont les plis formés entre le tronçon 41 et chacun des tronçons 35, 36, respectivement, constituent deux extrémités 83, 84, comme le montrent les figures 2 à 4 ; ce pliage peut s'accompagner d'une mise en contact des tronçons 35, 36 avec les nervures 42, 43 du tronçon 41, ou laisser entre les tronçons 35 et 36 et les nervures 42 et 43, comme il est illustré, un léger jeu susceptible de s'annuler sous les efforts auxquels la traverse 37 peut être soumise lorsque la cheville 1 est en service.
Les tronçons 33 et 34 sont quant à eux courbés, en restant perpendiculairement au plan 7, pour former les zones de transition 39, 40 dans lesquelles la face 3 de la bande 2 prend une forme concave et sa face 4 une forme convexe.
Ce courbage des tronçons 33 et 34 est tel que le tronçon de tige 20 se superpose exactement, à plat, au tronçon de tige 19, par la face 4 de la bande 2, et que sa zone extrême 16 se superpose de la même façon à la zone extrême 15, ce qui constitue la tige longitudinale 21 dont l'extrémité proximale 22 correspond aux zones extrêmes 15 et 16 et l'extrémité distale 38 à sa liaison avec les zones de transition 39 et 40.
On remarquera qu'au cours de cette superposition, les lumières 23 à 25 se superposent exactement aux lumières 26 à 28, respectivement, et les nervures 17 et 18 forment à l'extrémité proximale 22 de la tige 21, par ailleurs plate et restant perpendiculaire au plan 14, un renflement localisé 44. En fonction de leur symétrie ou de leur dissymétrie mutuelle par rapport au plan 14, les dents constituant les dentures 29 et 30 se correspondent exactement, respectivement de part et d'autre de la tige 21 ou, comme il est illustré, alternent respectivement d'un côté et de l'autre de cette tige 21.
Grâce à la flexibilité localisée au niveau des zones de transition 39 et 40, on peut placer la traverse 37 soit suivant une orientation transversale par rapport à la tige 21, et plus précisément perpendiculaire à un plan moyen 45 de la tige 21, lequel est perpendiculaire au plan 14 et défini par les deux zones de la face 4 de la bande 2 placées en contact mutuel à plat au niveau des tronçons 19 et 20, ou encore obliquement par rapport à ce plan 45 tout en restant perpendiculaire et symétrique par rapport au plan 14, au même titre que la tige 21. Ces orientations sont illustrées respectivement aux figures 3 et 2, la figure 4 reprenant la même orientation de la figure 3.
Ainsi, si l'on désire accrocher la cheville 1 à une paroi 46, que l'on a illustrée dans une orientation horizontale à la figure 3, afin d'accrocher un objet à une face 47, plane de cette paroi 46 sans avoir accès à une autre face plane 48 de celle-ci > parallèle et opposée à la face 47, on réalise de façon connue un trou 49 traversant la paroi 46 de part en part, perpendiculairement à ses faces 47 et 48, en donnant par exemple à ce trou 39 une conformation cylindrique de révolution autour d'un axe non référencé perpendiculaire aux faces 47 et 48 avec un diamètre supérieur à la largeur de la bande 2, mesurée perpendiculairement au plan 7, mais inférieur à la dimension de la traverse 37 mesurée entre ses extrémités 83 et 84, c'est-à-dire perpendiculairement au plan 45 si l'on suppose que la traverse 37 est orientée perpendiculairement à la tige 21, comme il est illustré à la figure 3 ; cette dimension de la traverse 37 est légèrement inférieure à la dimension du tronçon 41 perpendiculairement au plan 14, du fait du pliage, et par exemple de l'ordre de 38 mm dans l'exemple numérique, non limitatif, indiqué précédemment.
Alors, en mettant à profit la souplesse relative des zones de transition 39 et 40, on peut placer la traverse 37 dans une position illustrée en trait mixte à la figure 2, c'est-à-dire une orientation longitudinale dans laquelle elle longe partiellement et prolonge partiellement la tige 21, par rabattement du tronçon 35 ou du tronçon 36 respectivement contre le tronçon 19 ou contre le tronçon 20 moyennant un fléchissement élastique ou élasto-plastique des zones de transition 39 et 40, ce qui permet d'introduire la traverse 37 et les zones de la tige 21 qui en sont voisines dans le trou 49, en tenant la tige 21 par son extrémité proximale renflée 22, à partir de la face accessible 47 de la paroi 46 et jusqu'à ce que la traverse 37, ayant intégralement franchi celle-ci > soit intégralement située du côté de la face inaccessible 48 ; naturellement, il y a lieu que la tige 21 soit dimensionnée de telle sorte que son extrémité proximale 22 soit encore située du côté de la face 47 de la paroi 46, ou soit encore accessible de ce côté à l'intérieur du trou 49.
Dès que la traverse 37 a franchi la paroi 46, une certaine élasticité du matériau constitutif de la bande 2 amène naturellement la traverse 37 dans une orientation oblique par rapport à la tige 21, une telle orientation étant illustrée en trait plein à la figure 2 et correspondant par exemple à un angle de l'ordre de 30 de la traverse 37 par rapport au plan 45.
Alors, on peut en appliquant à la tige 21 une traction dans un sens allant de la face 48 de la paroi 46 vers la face 47 de celle-ci et en prenant soin d'appuyer la traverse 37 sur la face 48, à côté du trou 49, par l'extrémité correspondant au tronçon précédemment rabattu contre la tige 2, à savoir l'extrémité 84 dans l'exemple illustré, provoquer progressivement une déformation élasto-plastique des zones de transition 39 et 40 jusqu'à ce que, comme le montre la figure 3, la traverse 37 repose à plat sur la face 48 de part et d'autre du trou 49, par les tronçons 35 et 36 alors placés en saillie de part et d'autre de la tige 21 respectivement, les zones de transition 39 et 40 s'engageant dans le trou 49 en se déformant le cas échéant à cet effet de façon à assurer l'appui de la traverse 37 à plat sur la face 48 quelles que soient les dimensions du trou 49 comparées au positionnement des zones de transition 39 et 40 par rapport aux tronçons 35 et 36 de traverse 37, et la tige 21 sort de la paroi 46 par la face 47 de celle-ci > perpendiculairement à cette face 47.
Avantageusement, on immobilise alors la cheville 1 par rapport à la paroi 46, notamment à l'encontre d'une pénétration de la tige 21 à l'intérieur du trou 49, éventuellement sous l'effet d'une tendance de la traverse 37 à reprendre par élasticité une orientation oblique par rapport à la tige 21, en fixant à celle-ci > par au moins l'une des dentures 29, 30 placées en saillie respectivement de part et d'autre de la tige 21, dans le sens d'un éloignement par rapport au plan 45 de celle-ci > une rondelle 50 en forme de cuvette, plus particulièrement visible aux figures 3, 9, 10 d'où il ressort que cette rondelle 50, réalisée par exemple par poinçonnage d'une tôle, présente une forme générale de révolution autour d'un axe 51, définie par:: - un fond plat 52, en forme de disque perpendiculaire à l'axe 51, - une jupe tubulaire 53 à laquelle ce fond 52 se raccorde dans le sens d'un éloignement par rapport à l'axe 51 et qui présente extérieurement un diamètre sensiblement égal ou légèrement inférieur à celui du trou 49, - un rebord périphérique 54, annulaire, auquel la jupe 53 raccorde le fond 52, qui est perpendiculaire à l'axe 51 et qui forme une saillie par rapport à la jupe 53, autour de celle-ci, dans le sens d'un éloignement par rapport à l'axe 51, jusqu'à un chant périphérique extérieur 55 cylindrique de révolution autour de l'axe 51 avec un diamètre supérieur à celui du trou 49.
Suivant un plan 56 passant par l'axe 51, et constituant un plan de symétrie pour la rondelle 50, celle-ci présente une fente 57 débouchant d'un côté de l'axe 51 dans son chant 55, traversant de ce même côté de l'axe 51 le rebord 54 et la jupe 53 ainsi que le fond 52, et s'étendant de l'autre côté de l'axe 51, dans le fond 52, jusqu'à la jupe 53 au niveau de laquelle cette fente 57 s'arrête. A sa traversée du fond 52 et de la jupe 53, la fente 57 est définie par deux flancs non référencés, parallèles au plan 51, mutuellement symétriques par rapport à celui-ci et espacés perpendiculairement à celui-ci d'une distance correspondant sensiblement au double de l'épaisseur de la bande 2, mesurée entre ses faces 3 et 4, c'est-à-dire à l'épaisseur de la tige 21 mesurée perpendiculairement au plan 45 ; à la traversée du rebord 54, elle s'évase progressivement vers le chant 55, et par exemple délimitée par deux chants non référencés, plans, se raccordant aux flancs précités et s'écartant mutuellement à partir de leur raccordement à ces derniers, en conservant une symétrie mutuelle par rapport au plan 56.
Un Homme du métier comprendra aisément qu'une fois la cheville selon l'invention 1 placée dans la position illustrée à la figure 3, on peut aisément placer la rondelle 50 par son fond 52 à plat sur la face 47 de la paroi 46, en faisant coïncider le plan 56 avec le plan 45 et en tournant l'embouchure de la fente 57 dans le chant 55 vers la tige 21 puis, par un glissement de la rondelle 50 sur la face 47 de la paroi 46 perpendiculairement au plan 7, engager progressivement la fente 57 de cette rondelle sur la tige 21, le cas échéant en appliquant une légère traction à cette dernière dans un sens allant de la face 48 de la paroi 46 vers la face 47 de celle-ci, de telle sorte que le fond 52 de la rondelle 50 vienne s'engager entre les dents respectives des dentures 29, 30 ; on amène ainsi progressivement l'axe 51 dans le plan 14 ; si, comme il est préféré, la jupe 53 présente un diamètre intérieur, en référence à l'axe 51, correspondant sensiblement à la largeur de la bande 2 mesurée entre ses chants 5 et 6, la jupe 53 de la rondelle 50 bute alors, au fond de la fente 57, contre la tige 21 au niveau de l'un des chants 5, 6 de la bande 2, ce qui assure un positionnement précis de la rondelle 50 par rapport à la tige 21 alors, en appliquant à la tige 21 une traction propre à l'empêcher de se déplacer par rapport à la paroi 46 dans un sens allant de la face 47 de celle-ci vers sa face 48, on pousse la rondelle 50 vers la paroi 46 de telle sorte que a jupe 53 s'engage dans le trou 49, jusqu'à ce que son rebord 54 s'appuie contre la face 47 autour de celui-ci et que, en mettant en oeuvre une certaine élasticité dans la liaison de la tige 21 avec la traverse 37, on provoque l'encliquetage de son fond 52 sur une dent de l'une, au moins, des dentures 29, 30 ; la cheville 1 est alors immobilisée par rapport à la paroi 46, et l'ensemble présente un aspect particulièrement soigné, ressortant de la figure 3.
On peut ensuite accrocher à la tige 21 l'objet désiré, par exemple en introduisant un lien souple ou rigide de suspension de celui-ci dans au moins une paire de lumières coïncidantes 23-26, 24-27, 25-28, ou encore en utilisant un organe accessoire d'accrochage dont trois exemples, consituant des potences susceptibles d'être accrochées à deux, voisins et librement choisis, de ces paires ou couples de lumière coïncidantes, ont été illustrés aux figures 5 à 8.
Dans l'exemple illustré aux figures 5 et 6, la potence 58, avantageusement réalisée par estampage et cintrage d'une tôle, présente une partie 59 en forme de plaque, destinée à être placée sur le plan 14 et munie, sur chant, de deux crochets 60 également destinés à être placés suivant ce plan 14 ;; ces deux crochets 60 sont tournés dans le même sens, respectent le même espacement que deux lumières consécutives 23, 24 ou 24, 25 ou 26, 27 ou 27, 28 et présentent un dimensionnement propre à permettre leur insertion soit dans le couple de lumières 23, 26 et dans le couple de lumières 24, 27, soit dans le couple de lumières 24, 27 et le couple de lumières 25, 28 à partir de l'un des tronçons 19, 20, et leur accrochage sur les deux tronçons de tige 19, 20 simultanément par un mouvement dans le sens d'un éloignement par rapport à la paroi 46, étant entendu que le dimensionnement de la tige 21 est choisi en fonction de l'épaisseur de la paroi 46 entre ses faces 47 et 48 de telle sorte que les dentures 29, 30 et, a fortiori, les lumières 23 à 28 soient placées dans une zone de la tige 21 en saillie par rapport à la face 47 de la paroi 46.De préférence, les crochets 60 sont dimensionnés de façon à plaquer alors l'un contre l'autre les deux tronçons 19, 20, c'est-à-dire à rigidifier la tige 21 au niveau de la potence 58
A l'opposé des crochets 60 par rapport à la partie en forme de plaque 59, la potence 58 présente la forme d'un manchon 61 présentant un axe 62 alors orienté parallèlement aux plans 14 et 45, c'est-à-dire longitudinalement, perpendiculairement à la face 47 de la paroi 46.
A l'opposé des crochets 60 par rapport à la partie en forme de plaque 59, la potence 58 présente la forme d'un manchon 61 présentant un axe 62 alors orienté parallèlement aux plans 14 et 45, c'est-à-dire longitudinalement, perpendiculairement à la face 47 de la paroi 46.
Dans l'exemple illustré à la figure 7, la potence 63 comporte également une partie 64 en forme de plaque, munie de crochets 65 disposés à l'identique des crochets 60, mais au lieu de comporter un manchon tel que le manchon 61, cette plaque 64 est percée de part en part d'un trou 66 formant un anneau.
Dans l'exemple illustré à la figure 8, la potence 67 présente également la forme d'une plaque 68 munie de deux crochets 69 disposés comme on l'a dit des crochets 60, et cette plaque 68 est conformée en crochet 70.
Un Homme du métier comprendra aisément que le manchon 61, le trou annulaire 66 et le crochet 70 permettent d'assurer la suspension à la tige 21 de la cheville 1, par l'intermédiaire de la potence 58, 63, 67, d'objets très variés mais que l'on pourrait naturellement prévoir d'autres formes de potences destinées à coopérer à cet effet avec les lumières 23 à 28 de la tige 21 ; en outre, ces potences pourraient coopérer avec un seul couple de lumières superposées, ou encore avec les trois couples de lumières superposées, ou encore avec tout nombre de couples de lumières superposées dans la mesure où on peut prévoir que ce nombre de couples de lumières superposées soit différent de trois.
Naturellement, on peut prévoir un taraudage du manchon 61 ou du trou 66.
De façon générale, la présente invention est susceptible de nombreuses variantes sans que l'on sorte pour autant de son cadre, et les figures 1 1 à 13 illustrent un certain nombre de ces variantes, groupées sur une même cheville selon l'invention mais que l'on pourrait retrouver isolément ou en groupe en remplacement de seulement certaines des dispositions décrites en référence aux figures 1 à 10.
Cette autre cheville selon l'invention, ainsi que la bande à partir de laquelle elle est réalisée par pliage, présentant de grandes analogies avec la cheville 1 et la bande 2 respectivement, et l'on retrouve aux figures 1 1 à 13, pour désigner des parties de cheville et de bande correspondant à des parties de cheville et de bande décrites en référence aux figures 1 à 4, les mêmes références incrémentées de 100. Ainsi, on a désigné la cheville par 101 et la bande de métal à partir de laquelle elle est réalisée par 102.
Cette bande 102 présente les différences suivantes par rapport à la bande 2: - ses tronçons de tige 119 et 120 sont démunis de lumières correspondant aux lumières 23 à 28 et de dentures correspondant aux dentures 29 et 30; - les chants 105 et 106 présentent, sur la totalité de la dimension que les tronçons 133 et 134 présentent perpendiculairement au plan 114 et, sans discontinuité à partir des ces tronçons 133 et 134 respectivement, sur une partie de la dimension correspondante des tronçons de traverse 135, 136 et des tronçons de tige 119, 120 respectivement voisins, une encoche 71, 72, 73, 74 respective correspondant à une diminution localisée de la largeur de la bande 102, c'est-à-dire de la dimension de celle-ci présente perpendiculairement au plan 107 ; de façon non référencée, chacune des encoches 72 à 73, symétriques deux à deux par rapport au plan 114 comme par rapport au plan 107, présente un fond plan parallèle à l'axe 107, décalé vers celui-ci par rapport au reste du chant respectivement correspondant 105, 106 auquel ce fond est raccordé par deux épaulements extrêmes obliques par rapport au plan 107 ; l'espacement mutuel des fonds des encoches 71 et 72 perpendiculairement au plan 107, de même que celui des encoches 73, 74 perpendiculairement à ce plan, est néanmoins supérieur à la dimension que présentent perpendiculairement à ce plan des lumières 131, 132, identiques aux lumières 31 et 32 respectivement et situées identiquement par rapport aux différents tronçons de la bande pour assouplir les tronçons 133 et 134 de celle-ci, et les encoches 71, 72, 73, 74 s'détendent respectivement plus près du plan 114, respectivement dans le tronçon 135 et dans le tronçon 136, que la lumière 131,132 respectivement correspondante, et plus loin de ce plan 114, dans le tronçon 119, 120 respectivement, que cette lumière respectivement correspondante et complètent ainsi l'effet d'assouplissement localisé procuré par les lumières 131,132;; - alors que les chants 108 et 109 sont mutuellement symétriques par rapport au plan 114, les zones extrêmes 115, 116 des tronçons 119, 120 ne le sont pas ; par exemple, la dimension de la zone 116 perpendiculairement au plan 114 est supérieure à celle de la zone 115, alors que celle du reste du tronçon 120 est inférieure à celle du reste du tronçon 119 - en outre, dans chacune des zones extrêmes 115, 116 est percé, suivant un axe respectif 75, 76 perpendiculaire aux faces principales 103, 104 de la bande et situé dans le plan 107, un trou traversant respectif 77, 78, les deux trous 77, 78 étant identiques et taraudés identiquement et les axes 75 et 76 étant espacés sensiblement identiquement, perpendiculairement au plan 114, de la jonction entre la zone extrême respectivement correspondante 115, 116 avec le reste du tronçon de tige immédiatement voisin, respectivement 119, 120.
Ainsi, en rabattant les tronçons 135, 136 contre le tronçon 141 comme on l'a dit à propos des tronçons 35 et 36 et du tronçon 41, pour former une traverse 137 identique à la traverse 37 et dont les plis ainsi formés constituent les extrémités 183, 184, en cintrant les tronçons 133 et 134 comme on l'a dit des tronçons 33 et 34 pour former des zones de transition 139, 140, comparativement assouplies, comme on l'a dit des zones de transition 39 et 40, et en accolant mutuellement, par la face 104 de la bande 102, les tronçons de tige 119 et 120 pour constituer une tige 121 en tout point comparable à la tige 21, et comportant comme celle-ci une extrémité distale 138 à son raccordement avec la traverse 137 et une extrémité proximale 122 à l'opposé de cette extrémité distale 138, on peut former la cheville 101 illustrée aux figures 12 et 13.A cet effet, en outre, on plie la zone 116 à angle droit par rapport au reste du tronçon 120 pour former un rebord 82 plat en saillie à l'opposé du tronçon 119, et la zone 115 à 90 par rapport au reste du tronçon 119, du même côté que le tronçon 116, de façon à former un autre rebord 81 plat et à superposer mutuellement les deux rebords 81, 82 à l'extrémité proximale 122 de la tige 121 ; ceci amène les deux axes 75 et 76 en coïncidence, suivant un même axe 79 parallèle au plan 145 de contact mutuel, à plat, des deux tronçons 119, 120, si bien qu'il est possible de visser dans les deux trous taraudés 77, 78 ainsi placés en coïncidence, suivant le même axe 79, tout organe convenablement fileté, et par exemple une vis à tête creuse 80 comme il est illustré, ou encore un crochet ou un anneau muni d'une tige filetée, de façon non représentée mais aisément compréhensible par un Homme du métier. On remarquera que ce vissage d'un même organe fileté dans les deux trous taraudés 77, 78 permet d'assurer la permanence de la superposition mutuelle, à plat, des deux tronçons 119 et 120.
Un Homme du métier comprendra aisément qu'une telle cheville 101 puise être raccrochée à une paroi 146 par une procédure identique à celle qui a été décrite en référence à la cheville 1 et à la paroi 46, la traverse 137 pouvant s'orienter par rapport à la tige 121 comme on l'a dit de la traverse 37 par rapport à la tige 21, c'est-à-dire de façon à longer et prolonger longitudinalement la tige 121 comme on l'a illustré en trait mixte à la figure 12, avec retour élastique à une orientation oblique par rapport à la tige 121, comme on l'a illustré en traint plein à la figure 12, ce qui facilite une déformation par appui sur la paroi 146 et traction appliquée à la tige 121, au niveau de l'extrémité proximale 122 de celle-ci > jusqu'à ce que la traverse 137 reposant à plat sur la paroi 146 soit orientée perpendiculairement à la tige 121 comme on l'a illustré à la figure 13.
Naturellement, tout moyen peut être prévu pour immobiliser ensuite la cheville 121 par rapport à la cloison 146, notamment un appui de l'organe de vissage 80, vers la paroi 46, sur une rondelle s'appliquant sur celle-ci autour de la tige 121 et du trou 149, de façon non illustrée mais aisément compréhensible par un Homme du métier ; il est bien évident qu'une rondelle analogue à la rondelle 50, retenue par des dents analogues à celles des dentures 29 et 30, pourrait également être prévues à cette effet.
D'autres variantes de réalisation d'une cheville selon l'invention pourraient encore être choisies, notamment toute variante combinant les dispositions décrites en référence aux figures 1 à 10 et en référence aux figures 1 1 à 13, respectivement.
Claims (10)
1. Cheville à bascule (1, 101), du type comportant: - une tige rectiligne (21, 121), longitudinale, destinée à traverser une paroi (46, 146) par un trou (49, 149) de celle-ci et présentant une extrémité distale (38, 138) et une extrémité proximale (22, 122), - une traverse rectiligne (37, 137) présentant deux extrémités (83, 84, 183, 184), réalisée d'une pièce avec la tige (21, 121) et articulée entre ses extrémités sur l'extrémité distale (38, 138) de celle-ci, afin de pouvoir occuper une orientation longitudinale dans laquelle elle longe partiellement la tige (21, 121) et prolonge partiellement celle-ci, pour traverser ledit trou (49, 149), et une orientation transversale, dans laquelle elle forme une saillie transversalement de part et d'autre de la tige (21, 121) pour prendre appui longitudinalement sur la paroi (46, 146), d'un premier côté de celle-ci, de part et d'autre du trou (49, 149), - des moyens (23 à 28, 58, 63, 67, 75 à 80) aménagés à l'extrémité proximale (22, 122) de la tige, pour attacher un objet à celle-ci et l'attacher ainsi à la paroi (46, 146), du deuxième côté de celle-ci, par l'intermédiaire de la cheville (1, 101),
caractérisée en ce que la tige (21, 121) et la traverse (37, 137) sont formées d'une même bande métallique (2, 102) pliée de façon à présenter:: - deux tronçons rectilignes de tige (19, 20, 119, 120), longitudinaux, mutuellement superposés à plat, constituant la tige (21, 121), de l'extrémité proximale (22, 122) de celle-ci à son extrémité distale (38, 138), - deux premiers tronçons rectilignes de traverse (35, 36, 135, 136), placés dans le prolongement l'un de l'autre et dont chacun est raccordé à un tronçon respectif de tige (19, 20, 119, 120), à l'extrémité distale (38, 138) de la tige, par une zone de transition (39, 40, 139, 140), pour constituer la traverse (37, 137) entre la zone de transition (39, 40, 139, 140) respective et l'une, respective, des extrémités (83, 84, 183 > 184) de la traverse (37, 137), - un deuxième tronçon rectiligne de traverse (41, 141), superposé à plat aux premiers tronçons de traverse (35, 36, 135, 136), à l'opposé de la tige (21, 121) par rapport à ceux-ci, et raccordé à chacun d'entre eux, par un pli respectif, à l'extrémité respectivement correspondante (83, 84, 183, 184) de la traverse (37, 137),
et en ce que chaque zone de transition (39, 40, 139, 140) est assouplie par rapport aux tronçons de tige (19, 20, 119, 120) et aux premiers et deuxième tronçons de traverse (35, 36, 41, 135, 136 > 141), de façon à définir entre les premiers tronçons de traverse (35, 36, 135, 136) et les tronçons de tige (19, 20, 119, 120) une charnière permettant de placer la traverse (37, 137) dans l'une ou l'autre desdites orientations par rapport à la tige (21, 121).
2. Cheville selon la revendication 1, caractérisée en ce que la bande (102) présente une largeur sensiblement uniforme au niveau des tronçons de tige (119, 120) et des premiers et deuxième tronçons de traverse (135, 136, 141) et une largeur réduite dans les zones de transition (139, 140).
3. Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la bande (2, 102) présente une structure sensiblement continue au niveau des tronçons de tige (19, 20, 119, 120) et des premiers et deuxième tronçons de traverse (35, 36, 41, 135, 136, 141) et une structure ajourée dans les zones de transition (39, 40, 139, 140).
4. Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la bande (2, 102) présente des moyens de rigidification (42, 43) au niveau du deuxième tronçon de traverse (41, 141).
5. Cheville selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens de rigidification (42, 43) consistent en au moins une nervure (42, 43) s'étendant, au niveau du deuxième tronçon de traverse (41, 141), sensiblement de l'une à l'autre des extrémités (83, 84, 183, 184) de la traverse (37, 137).
6. Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les moyens (23 à 28, 57, 63, 68, 77, 80) pour attacher un objet comportent des trous coïncidants (23 à 28, 77, 78) aménagés dans la bande (2, 102), au niveau de l'un et l'autre des tronçons de tige (19, 20, 119, 120), à proximité immédiate de l'extrémité proximale (22, 122) de la tige (21, 121).
7. Cheville selon la revendication 6, caractérisée en ce que les trous coïncidants (23 à 28) présentent la forme de lumières longitudinales (23 à 28) et en ce que les moyens (23 à 28, 58, 63, 67) pour attacher un objet comportent en outre une potence (58, 63, 67) de liaison avec celui-ci, présentant au moins un crochet (60, 65, 69) propre à s'engager dans deux lumières coïncidantes (23 à 28) d'une part pour attacher la potence (58, 63, 67) à la tige (21) et d'autre part pour retenir les deux tronçons de tige (19, 20) dans un état de superposition mutuelle à plat.
8. Cheville selon la revendication 6, caractérisée en ce que les trous coïncidants (77, 78) sont taraudés coaxialement et en ce que les moyens (75 à 80) pour attacher un objet comportent en outre un organe fileté (80) de liaison avec ledit objet, vissé coaxialement dans deux trous coïncidants (77, 78) d'une part pour être attaché à la tige (121) et d'autre part pour retenir les deux tronçons de tige (119, 120) dans un état de superposition mutuelle à plat.
9. Cheville selon la revendication 8, caractérisée en ce que la bande (102) est pliée à 90 , au niveau de l'un et l'autre des tronçons de tige (119, 120), à proximité immédiate de l'extrémité proximale (122) de la tige (121), pour définir deux rebords transversaux (81, 82) mutuellement superposés, et en ce que lesdits trous coïncidants (77, 78) sont aménagés dans la bande au niveau desdits rebords (81, 82).
10. Cheville selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que la bande (2) présente des reliefs (29, 30) d'encliquetage d'une pièce (50) d'appui longitudinal contre la paroi (46), du deuxième côté de celle-ci > aménagés au niveau d'au moins l'un des tronçons de tige (19, 20), à l'opposé de l'autre tronçon de tige (19, 20).
Priority Applications (1)
| Application Number | Priority Date | Filing Date | Title |
|---|---|---|---|
| FR9507911A FR2736106A1 (fr) | 1995-06-30 | 1995-06-30 | Cheville a bascule |
Applications Claiming Priority (1)
| Application Number | Priority Date | Filing Date | Title |
|---|---|---|---|
| FR9507911A FR2736106A1 (fr) | 1995-06-30 | 1995-06-30 | Cheville a bascule |
Publications (1)
| Publication Number | Publication Date |
|---|---|
| FR2736106A1 true FR2736106A1 (fr) | 1997-01-03 |
Family
ID=9480575
Family Applications (1)
| Application Number | Title | Priority Date | Filing Date |
|---|---|---|---|
| FR9507911A Pending FR2736106A1 (fr) | 1995-06-30 | 1995-06-30 | Cheville a bascule |
Country Status (1)
| Country | Link |
|---|---|
| FR (1) | FR2736106A1 (fr) |
Cited By (1)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| FR2938613A1 (fr) * | 2008-11-17 | 2010-05-21 | Jean Francois Salvant | Agrafe articulee pour feuille de platre |
Citations (3)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| DE1915474A1 (de) * | 1968-04-15 | 1969-11-06 | Warren Fastener Corp | Klemme zum Befestigen an einem von einer Flaeche abstehenden Steckerbolzen |
| FR2351297A1 (fr) * | 1976-05-14 | 1977-12-09 | Mechanical Plastics Corp | Dispositif d'ancrage d'un element de fixation dans un trou de mur |
| US5226767A (en) * | 1992-01-31 | 1993-07-13 | Foerster Jr E W | Fastener device for blind-end mounting |
-
1995
- 1995-06-30 FR FR9507911A patent/FR2736106A1/fr active Pending
Patent Citations (3)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| DE1915474A1 (de) * | 1968-04-15 | 1969-11-06 | Warren Fastener Corp | Klemme zum Befestigen an einem von einer Flaeche abstehenden Steckerbolzen |
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Cited By (1)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
| FR2938613A1 (fr) * | 2008-11-17 | 2010-05-21 | Jean Francois Salvant | Agrafe articulee pour feuille de platre |
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