FR2800575A1 - Procede pour preparer des aliments et des complements alimentaires ayant des effets sur la sante - Google Patents

Procede pour preparer des aliments et des complements alimentaires ayant des effets sur la sante Download PDF

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Abstract

L'invention concerne un procédé pour l'obtention de produits alimentaires et de compléments alimentaires ayant un effet sur la santé, caractérisé en ce qu'il consiste à exposer au moins un produit alimentaire ou un complément alimentaire, et éventuellement un excipient neutre et/ ou un diluant, à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ ou acoustiques, et en option à effectuer une ou plusieurs dilutions ou déconcentrations du produit obtenu.Avantageusement, les systèmes d'ondes peuvent être flashés et/ ou polarisés et/ ou pulsés.

Description

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PROCÉDÉ POUR PRÉPARER DES ALIMENTS ET DES COMPLÉMENTS
ALIMENTAIRES AYANT DES EFFETS SUR LA SANTÉ
DOMAINE DE L'INVENTION
La présente invention concerne une voie nouvelle d'obtention de produits alimentaires et/ou de compléments alimentaires. En particulier, l'invention concerne une technique permettant de conférer des effets sur la santé à des aliments et à des compléments alimentaires qui en sont normalement dépourvus ou dont les effets sur la santé ne sont pas significatifs. Sous un autre aspect, l'invention vise à conférer des effets sur la santé à des aliments et à des compléments alimentaires pour permettre d'utiliser ceux-ci en tant que vecteurs d'effets bénéfiques sur la santé.
L'invention concerne plus particulièrement l'utilisation de systèmes d'ondes pour préparer des produits alimentaires et/ou des compléments alimentaires à effet sur la santé et/ou à effet thérapeutique, ainsi que les produits obtenus par ce procédé et l'utilisation de ces produits pour l'élaboration de nouveaux compléments alimentaires et/ou produits alimentaires préconisés pour des situations alimentaires et/ou de santé, ces produits, sous quelque forme ou présentation que ce soit, étant destinés à l'homme, aux animaux et à tous les organismes vivants uni- ou pluricellulaires, y compris les végétaux.
RÉSUMÉ DE L'INVENTION
On a maintenant trouvé de manière inattendue que l'on peut élaborer par des moyens physiques originaux, qui seront décrits plus loin, de nouveaux produits alimentaires et/ou compléments alimentaires (ci-après dénommés produits alimentaires et/ou compléments alimentaires informés ou modifiés , ci-après dénommés en abrégé "PACA").
L'invention a pour premier objet un procédé pour l'obtention de PACA, dans lequel on expose un produit alimentaire et/ou un complément alimentaire (ou en abrégé "PC"), ou au moins un excipient-diluant auquel est ensuite associé un PC, à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques (en abrégé "SOEA"), par exemple des systèmes d'ondes appartenant au spectre visible, au spectre invisible, au rayonnement laser, aux champs électromagnétiques, aux champs magnétiques et/ou aux ondes acoustiques, et on utilise le produit en l'état ou après une ou plusieurs dilutions ou déconcentrations.
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Selon une variante avantageuse, le système d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques mis en oeuvre dans le procédé selon l'invention est en outre avantageusement flashé et/ou polarisé et/ou pulsé.
Le rayonnement (SOEA) peut être extérieur et/ou intérieur au PC et/ou il peut être au contact du PC pendant la fabrication du PACA.
Sans pour autant vouloir être lié par une quelconque théorie, on pense que les systèmes d'ondes mis en oeuvre selon l'invention dopent le PC avec une information immatérielle qui, en elle-même et/ou en combinaison avec le PC, confère au produit ainsi élaboré une aptitude à générer un effet favorable sur la santé chez l'homme et les animaux.
On entend par PC un produit alimentaire et/ou un complément alimentaire comportant tout produit destiné à l'alimentation tel que, par exemple, un ou plusieurs des constituants choisis parmi les glucides, les protides, les lipides, les vitamines, les acides aminés, les minéraux, les végétaux, les hormones (comme par exemple la mélatonine, la DHEA - ou déhydroépiandrostérone-, la prégnénolone), les substances ou ingrédients chimiques (tels que par exemple : phosphatidylsérine, la lécithine, l'inositol, le sorbitol, la caféine) et les substances d'origine animale (telles que par exemple la gelée royale), minérale ou biologique, entre autres.
Selon l'invention, on utilise des informations électromagnétiques et/ou acoustiques en combinaison avec les PC.
De préférence, les systèmes d'ondes utilisés (SOEA) pour procurer ces informations aux excipients se caractérisent par des gammes de fréquences: - du domaine des fréquences sonores, soit entre 16 Hz et 15 000 Hz environ, - du domaine des fréquences ultrasonores, c'est-à-dire supérieures à 15 000 Hz, - du domaine des fréquences infrasonores, c'est-à-dire inférieures à 16 Hz, - du domaine des fréquences visibles (spectre de la lumière blanche, allant du violet au rouge), - du domaine des fréquences invisibles, - du domaine des fréquences laser, - du domaine des champs électromagnétiques, et/ou - du domaine des champs magnétiques, entre autres,
Le ou les SOEA sont extérieurs et/ou intérieurs à l'excipient et/ou au contact de l'excipient.
Selon une variante du procédé conforme à l'invention, le rayonnement mis en oeuvre est flashé. Selon une autre variante, qui peut être combinée avec la précédente, l'information électromagnétique mise en oeuvre est polarisée.
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Selon encore une autre variante du dit procédé selon l'invention, le flashage et/ou la polarisation et/ou la pulsation concerne (nt) filtre contenant un produit quelconque à dose (s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle (s) - et/ou à dose(s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle(s) et/ou concerne (nt) tel produit en lui-même à dose (s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle (s) - et/ouà dose (s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle(s), et/ou concerne (nt) ou plusieurs matériel (s) L'invention a également pour objet des PACA, comportant une combinaison d'un PC et de l'information introduite par le procédé selon l'invention, tel que décrit plus haut. Ledit produit, qualifié de PACA, peut être soumis à des dilutions ou à des déconcentrations. Toutes les techniques de dilution et de déconcentration connues de l'homme du métier peuvent être utilisées. Ces déconcentrations peuvent être à titre d'exemple au dixième, au centième, au millième, etc.
Du point de vue réglementaire, lesdits produits alimentaires et compléments alimentaires sont régis par le décret français du 14 octobre 1997, et peuvent faire l'objet d'une évaluation par une instance qualifiée conformément au règlement CE
No. 258/97 du 27 janvier 1997, relatif aux nouveaux aliments et aux nouveaux ingrédients alimentaires.
Le procédé selon l'invention et les caractéristiques des produits qu'il permet d'obtenir se sont avérés aller à l'encontre des connaissances et de la pratique actuelles de l'homme du métier, pour qui l'absence d'action biologique des longueurs d'onde est corroborée par le fait que, par exemple dans le domaine des fréquences visibles, les producteurs de PC vendent leurs PC sans prêter attention à l'ambiance électromagnétique, comme par exemple les couleurs ou l'ambiance sonore.
Or, on a maintenant trouvé, de façon inattendue, selon la présente invention, que des rayonnements tels que définis ci-dessus procurent au contraire des effets favorables sur la santé, et on a en outre trouvé que le rayonnement est plus actif lorsqu'il est flashé et/ou pulsé, technique qui n'a jamais été utilisée par l'homme du métier pour la fabrication de PACA tels que ceux produits selon la présente invention.
De manière tout aussi inattendue, on a trouvé que les résultats thérapeutiques obtenus sont améliorés lorsque l'information électromagnétique est polarisée, technique qui n'a, elle non plus, jamais été utilisée par l'homme du métier pour la fabrication de produits tels que ceux produits selon la présente invention.
Des exemples cliniques non limitatifs, relatés plus loin démontrent la puissance biologique de ces PACA.
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Les PACA selon l'invention ne font pas partie de l'homéopathie. Ils ne font qu'emprunter, le cas échéant, la technique homéopathique de dilution, dont on n'est cependant pas tributaire, puisque toutes techniques de dilution ou de déconcentration de l'excipient traité selon l'invention peuvent être utilisées.
Certes il existe, au niveau des nomenclatures des laboratoires homéopathiques, des souches obtenues par exposition simple à un rayonnement électromagnétique, sans procédures de flashage, de pulsation ni de polarisation. Il s'agit des souches : infrarouge (lactose irradié aux rayons I.R.), Rayons ultraviolet (lactose irradié aux rayons U. V.), Rayons gamma (lactose irradié aux rayons gamma), Rayons X (éthanol irradié aux rayons X), Sol (lactose irradié aux rayons solaires), Luna (lactose irradié aux rayons lunaires). En application de la doctrine homéopathique, ces produits sont utilisés pour tenter de lutter contre les effets nocifs des mêmes rayonnements. Par exemple Sol est utilisé contre les effets négatifs pour la santé du rayonnement solaire (coups de soleil, brûlures, allergie); Rayons X est utilisé après l'exposition aux rayons X. En application de la doctrine homéopathique, certaines souches auraient fait l'objet d'une pathogénésie homéopathique, sans préjuger de la rigueur et de la pertinence cliniques, biologiques et statistiques de ces pathogénésies.
Mais il est connu que la lumière solaire est différente de la lumière blanche artificielle, en raison de deux phénomènes:
1 le spectre visible solaire est différent dans sa température de couleur et dans la répartition des longueurs d'onde; 2 le spectre du rayonnement solaire comprend, en plus du spectre visible, de nombreuses autres longueurs d'onde (invisibles), dont les ultraviolets et les infrarouges. C'est précisément en raison de la présence des infrarouges et des ultraviolets que Sol est utilisé, en homéopathie, contre les effets négatifs de ces longueurs d'onde. La lumière blanche (visible), qu'elle soit naturelle ou artificielle, ne comprenant ni les ultraviolets ni les infrarouges, n'expose à aucun risque concernant ces pathologies (coups de soleil, brûlure, allergie). Il s'agit donc d'une souche thérapeutique différente.
Aucun des produits tels que revendiqués selon la présente invention n'a par ailleurs fait l'objet de pathogénésie, ainsi que l'exige la doctrine homéopathique.
Ces produits sont donc particulièrement intéressants, comme on le montrera plus loin.
Le PACA ainsi préparé selon l'invention peut être ensuite soumis à une ou plusieurs dilutions ou déconcentrations, dans des proportions et selon des méthodes
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connues, qui peuvent être celles couramment pratiquées dans le domaine des produits homéopathiques, mais peuvent également être effectuées par tous autres moyens à la portée de l'homme du métier.
Sans pour autant vouloir être lié par une quelconque théorie, on pense que les systèmes d'ondes mis en oeuvre selon l'invention dopent le PC avec une information immatérielle qui, en elle-même et/ou en combinaison avec le PC, confère au produit ainsi élaboré une aptitude à générer un effet favorable sur la santé chez l'homme, les animaux, les végétaux et de manière générale tous les organismes vivants.
Selon une variante déjà évoquée plus haut du procédé conforme à l'invention, le rayonnement mis en oeuvre peut être flashé.
Selon une autre variante, qui peut être combinée avec la précédente, l'information électromagnétique mise en oeuvre peut être polarisée et/ou pulsée.
Selon encore une autre variante du procédé selon l'invention, le flashage et/ou la polarisation et/ou la pulsation concernent un filtre contenant un produit quelconque à dose (s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle (s) - et/ouà dose (s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle (s) et/ou concernent un tel produit en lui-même à dose (s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle (s) - et/ou à dose (s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle (s), concernent un ou plusieurs matériel (s) Un autre objet encore de la présente invention est l'utilisation d'un tel produit pour l'obtention d'un PACA présentant des propriétés satisfaisant aux lois de pharmacognosie ci-après: - le PACA ne présente aucun effet toxique et/ou iatrogène (hormis la toxicité éventuelle du PC, c'est-à-dire avant l'exposition au SOEA), - l'effet sur la santé est aspécifique (effet eutrophique, renforçant général), - l'effet sur la santé est spécifique dans le cas où le produit est obtenu au moyen d'un procédé mettant en oeuvre un rayonnement répondant à des spectres de fréquences ciblés, appartenant à un domaine ciblé du spectre visible, du spectre invisible et/ou du rayonnement acoustique, - l'effet sur la santé est renforcé par le flashage et/ou la polarisation et/ou la pulsation du système d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques mis en oeuvre, - l'effet sur la santé est optimal pour une déconcentration déterminée ou déterminable, variable selon les plages de fréquence des systèmes d'ondes mis en oeuvre.
Dans cette utilisation, on peut mettre en #uvre plusieurs produits tels que susdits à effet sur la santé, ayant le même tropisme d'action et/ou combinés pour réaliser un produit alimentaire ou un complément alimentaire.
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Ainsi qu'il a déjà été indiqué plus haut, l'homéopathie, quant à elle, est définie de manière précise par un ensemble de lois (Loi homéopathique des
Semblables, principe homéopathique de globalité, principe homéopathique d'individualisation du traitement) que ne respectent aucunement les produits selon la présente invention. Ceux-ci n'appartiennent donc pas à l'homéopathie.
Les PACA élaborés selon l'invention sont composés d'une souche nouvelle, obtenue par l'exposition d'un PC à au moins un rayonnement choisi parmi la lumière blanche sans infrarouge ni ultraviolet (LB), une ou plusieurs couleur(s) spécifique (s) (rouge, bleue, rose, orange, jaune, grise, noire, verte, etc. ), une ou plusieurs longueur(s) d'onde(s) quelconques (s) appartenant au spectre de la lumière blanche LB (du violet au rouge), une ou plusieurs longueurs d'ondes quelconques appartenant au spectre de la lumière invisible, une information acoustique, un rayonnement laser, des champs électromagnétiques et/ou des champs magnétiques, et en option à une technique de flashage lumineux et/ou à une technique de polarisation lumineuse et/ou à une technique de pulsation des ondes appliquées.
Or, l'exposition d'un PC à un rayonnement de fréquences électromagnétiques et/ou un rayonnement acoustique n'est pas connue, dans l'état actuel des connaissances de l'homme du métier, pour avoir un quelconque effet ni pathologique, ni biologique. Les êtres humains, entre autres, sont d'ailleurs en permanence exposés à de tels rayonnements dans leur vie quotidienne.
La toxicité des produits ainsi élaborés est nulle (hormis la toxicité éventuelle des PC, c'est-à-dire avant l'exposition au SOEA) et non, comme pour les produits réputés toxiques, à partir de la 4 DH ou 2 CH (Réglementation. Médicaments homéopathiques : des AMM extra light, La Revue Prescrire, mai 1998, tome 8, n 184, page 355).
Au surplus, l'information lumineuse ou électromagnétique est immatérielle.
Elle ne nécessite aucun contact matériel direct avec l'excipient exposé à cette lumière. Cette information peut être transmise à travers une paroi étanche transparente, par exemple à travers le verre transparent du flacon contenant l'excipient. De même, il est possible d'émettre un rayonnement acoustique, par exemple, au-dessus de l'excipient neutre, sans qu'il y ait de contact physique direct.
Il n'y a donc aucun risque de transmission de maladies infectieuses, contrairement à ce qui est, actuellement, supputé être le cas par l'infectiologue et, au-delà, par le législateur, en ce qui concerne de nombreuses préparations homéopathiques.
Quant aux produits selon l'invention, en raison même de leur mode de fabrication, la sécurité sanitaire de non-contagiosité (sécurités virale, bactérienne,
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parasitaire et vis-à-vis des prions ou de tous autres germes pathogènes ou non) est absolue.
Dans la suite de la description sont maintenant fournis des exemples de mise en oeuvre concrets, concernant notamment des produits à effet eutrophique, immunostimulant, améliorant le confort circulatoire, nerveux et articulaire.
En ce qui concerne l'excipient et/ou le diluant traité dans le procédé selon l'invention, ils peuvent être choisis par exemple parmi les alcools, notamment l'éthanol, et/ou le lactose et/ou le saccharose et/ou la glycérine, les agents de surface ou tensio-actifs, les détergents, les acides gras, notamment l'ester laurique d'acide palmitoléique, et/ou l'eau et/ou tous les excipients-diluants connus de l'homme de l' art.
L'excipient-diluant peut être composé de produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou de compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc.) et/ou de plantes et/ou de leurs extraits et/ou de produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou de médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou d'hormones.
En variante, l'excipient-diluant, une fois "informé" (ou PACA) selon le procédé physique tel que défini ici, peut être associé, dans la même formule, avec des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc.) et/ou des plantes et/ou leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
Un excipient-diluant gazeux est également envisageable. On peut ainsi utiliser tous les gaz en tant qu'excipients et diluants. A titre d'exemple, on utilise de l'oxygène, par exemple sous forme d'ozone. Le flacon d'oxygène est irradié par le rayonnement (obtention de la teinture-mère gazeuse). Les déconcentrations ultérieures se font dans du gaz et/ou dans tout autre excipient. Ainsi, si l'on utilise le gaz, il suffit de prélever, par exemple, 1 millilitre d'oxygène et de le diluer dans 99 millilitres d'oxygène (dilution centésimale). On secoue le flacon par exemple 100 fois. Si l'on veut transférer 1'" information " thérapeutique dans un solvant liquide, on peut, à titre d'exemple, faire barboter 1 millilitre d'oxygène (de la teinture-mère gazeuse ou de toute déconcentration gazeuse de cette TM gazeuse) dans 99 millilitres d'alcool, par exemple à 60 . Par exemple : on agite 100 fois le flacon contenant l'alcool à 60 et l'oxygène. L'imprégnation des excipients solides peut se faire directement avec la dilution gazeuse, la teinture-mère gazeuse ou le diluant liquide (par exemple l'alcool à 60 ). Si l'on utilise le procédé d'imprégnation directement dans le gaz, par exemple de l'oxygène, on injecte dans un flacon de 1
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litre contenant, par exemple, 200 milligrammes de granules (petites sphères de 0,05 g environ, constituées de saccharose et de lactose) 1 millilitre du gaz servant à l'imprégnation. On secoue le flacon 100 fois et on le laisse au repos au moins pendant 3 heures.
En ce qui concerne la dilution ou déconcentration mise en oeuvre dans le procédé selon l'invention, on peut utiliser l'une quelconque des techniques de dilution ou déconcentration connues, qui seront appelées dans la suite pour simplifier techniques de déconcentration. A titre d'exemples non limitatifs, on peut employer les techniques suivantes : (pour des excipients solides) ou dilution au centième (C) ou au dixième (D ou X).
En cas de déconcentration, il est conseillé d'homogénéiser la préparation entre chaque déconcentration. Toutes les techniques d'homogénéisation peuvent être utilisées. A titre d'exemples on peut utiliser la succussion ou le vortex (par exemple 5 millilitres dans une éprouvette agitée au vortex "Top-Mix 20" à 200 tours par minute pendant 5 secondes, amplitude 4,5 millimètres).
L'étape optionnelle d'imprégnation que peut comporter le procédé selon l'invention peut s'effectuer selon des techniques connues de l'homme du métier. Elle peut être mise en oeuvre, par exemple, par imprégnation d'un excipient neutre, comme par exemple des granules ou des globules neutres formés à partir de saccharose, de lactose ou d'autres excipients appropriés. Une procédure d'imprégnation appropriée est décrite par exemple dans Galenica 16, Médicaments homéopathiques, 2ème édition, op. cité, page 91-99.
Les monographies des granules, globules et comprimés neutres pour usage homéopathique publiées sous la forme de notes techniques "Pro Pharmacopoea" No.
213 pour les granules, No. 214 pour les globules et No. 215 pour les comprimés (Notes techniques Pro Pharmacopea n 213,214, 215, Bulletin de l'Ordre des Pharmaciens n 270, décembre 1983, p. 968-974) comportent une description s'y rapportant.
A titre d'exemples, on peut illustrer comme suit les modalités opératoires de l'imprégnation :
Elle consiste à fixer la dilution du PACA sur un support neutre, par exemple des granules, des globules, des comprimés, des poudres, etc.
Les granules neutres sont de petites sphères de 0,05 g environ, constituées de saccharose et de lactose.
Les globules neutres sont de petites sphères d'un poids de 0,003 à 0,005 g, constituées de saccharose et de lactose.
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Les comprimés neutres ont un poids d'environ 0,10 g et sont élaborés par un procédé de pastillage approprié, à partir de saccharose et de lactose ou d'un mélange des deux.
Les globules neutres, les granules neutres et les comprimés neutres sont imprégnés avec la dilution susmentionnée dans la proportion d'environ 1% en volume/poids (v/p).
Après l'imprégnation, les globules neutres, les granules neutres et les comprimés neutres sont agités suffisamment pour que l'on obtienne une imprégnation homogène, et séchés à une température inférieure à 40 C.
Parmi les multiples présentations que peuvent prendre les PACA selon l'invention, on peut citer notamment les gouttes, les solutions en ampoules, les solutés injectables, les granules, les globules, les comprimés, les poudres, les aérosols, les sprays et analogues.
Les gouttes sont des solutions buvables destinées à être administrées par gouttes. On utilise en pratique pour la dernière déconcentration l'alcool à 30% en v/v.
Les solutions en ampoules sont des solutions buvables, que l'on prépare en utilisant par exemple comme véhicule de la dernière déconcentration de l'alcool à 15% en v/v. On peut utiliser un véhicule non alcoolique stérilisé (par exemple par passage des ampoules à l'autoclave à 120 C pendant 45 minutes), comme par exemple de l'eau codex (aqua simplex). Une telle préparation peut être prescrite aux enfants dès la naissance.
Les solutions injectables sont préparées avec de l'eau pour préparations injectables comme véhicule pour la dilution immédiatement inférieure à celle délivrée et le soluté chlorure de sodium à 0,9% comme véhicule pour la dernière déconcentration. Dans la pratique la procédure de préparation et de mise en ampoules est accompagnée des essais de stérilité prévus au Codex.
Les PACA selon l'invention peuvent également être préparés et/ou conditionnés sous forme de gaz.
A titre d'exemple de préconisation pour un effet sur la santé des produits selon l'invention issus des dilutions-homogénéisation, on recommande l'utilisation de la dernière dilution-dynamisation alcoolique ou du produit résultant de la trituration de poudres, directement en tant que PACA, par exemple à raison de: en ce qui concerne la dilution liquide, 0,2 millilitre dilué dans une cuillère à café d'eau du robinet, à garder pendant 1 minute sous la langue, au réveil, à 12 heures, à 20 heures et au coucher, ou
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en ce qui concerne les excipients solides, issus de trituration, à raison de 1 mesurette rase (mesurette de 0,2 g), à garder pendant 2 minutes sous la langue, au réveil, à 12 heures, à 20 heures et au coucher. On peut remplacer la mesurette par une dose-globule pour les doses-globules et par 10 granules pour les PACA en granules.
L'invention est maintenant décrite plus concrètement dans les exemples de réalisation ci-après, qui sont purement illustratifs et ne limitent en aucune manière la portée de l'invention revendiquée. Des exemples cliniques illustrent en outre les effets sur la santé des composés préparés selon plusieurs variantes du procédé conforme à l'invention.
Dans ces exemples, il est fait référence à des appareils désignés par leur dénomination commerciale. Parmi eux, il convient de préciser que: les appareils dénommés Ultrasonic S 1010 (DITER), Galva 102, Franck Line V2, Nextlaser, aimant NFB 30 sont distribués en France par la société Promokiné, Amiens ; l'appareil Diapulse est distribué en France par la société Promedic, Le Chesnay ; l'appareil Courtenay est distribué en France par la société Techni-cine- phot, Saint-Ouen; les appareils Nostrafon et Electromagnetic Wave Generator OCR (ETM) sont distribués en France par la société FGCK Courchevel, Draveil.
REALISATION DE PROTOCOLES
A TITRE D'EXEMPLES UTILISATION D'UNE SOURCE DE RAYONNEMENT ULTRASONIOUE
Matériel
On a utilisé un appareil émetteur d'ultrasons pulsés du type commercialisé sous la dénomination ULTRASONIC S 1010.
Caractéristiques techniques: fréquence : 0,86 MHz puissance maximum en impulsionnel : 3watts/cm2 intensité programmée : 3watts/cm2 émission pulsée: 1/10 (émission 1 ms, repos 9 ms) minuterie interruptrice programmée : min poids : 5 kg.
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Procédure
La tête émettrice d'ultrasons a été amenée au contact du PC. A titre d'exemple, le PC consistait en la solution A suivante : composition de la solution A : vitamine C ou acide ascorbique : milligrammes equisetum arvense teinture mère : millilitre chlorure de magnésium : milligrammes miel d'acacia : milligramme caféine : 3 milligrammes propolis : 1 milligramme gelée royale : milligramme éthanol officinal 20 : qsp 30 millilitres en flacon de verre transparent.
Une seconde formule dénommée solution B, qui peut être utilisée en lieu et place de la solution A , est: equisetum arvense teinture mère : 1 millilitre hydrosol polyvitaminé Roche (Produits Roche : 52, bd du Parc, 92521 Neuilly- sur-Seine cedex) solution buvable en flacon compte-gouttes : 1 goutte trophysan glucidique aromatisée solution buvable (laboratoires Baxter sa/Clintec parentéral sa : 6, av. Louis Pasteur, FR-78311Maurepas cedex) : 0,1 millilitre magnésium oligosol solution buvable (Labcatal : 7, rue Roger-Salengro. BP 305, 92541 Montrouge cedex) : millilitre phosphore oligosol solution buvable (Labcatal : 7, rue Roger-Salengro. BP 305, 92541 Montrouge cedex) : millilitre zinc oligosol solution buvable (Labcatal : 7, rue Roger-Salengro. BP 305,92541 Montrouge cedex) : 0,1millilitre manganèse oligosol solution buvable (Labcatal : 7, rue Roger-Salengro. BP 305, 92541 Montrouge cedex) : millilitre éthanol officinal 20 qsp 30 millilitres en flacon de verre transparent.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
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Dans tous les exemples figurant aux présentes, les solutions A et B peuvent être utilisées indifféremment ou, également, être associées dans le même flacon, avant ou après l'exposition aux SOEA.
On a appliqué la fréquence ultrasonique pendant 10 minutes. La dilution suivante a été effectuée dans de l'alcool pharmaceutique titré par exemple à 60 . Le titrage de l'alcool a été vérifié par la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de
1926 (Galenica 16, Médicaments homéopathiques, 2ème édition, op. cité, page 123).
Le reste de la procédure était identique à celle décrite dans la rubrique traitant de la fabrication du PACA utilisant un rayonnement lumineux comme source de rayonnement pour la fabrication du PACA.
Il convient de noter que le titre alcoolique avec une tolérance de + ou - 5 est précisé par la technique de la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926: On place dans un petit ballon à distiller 10,0 ml de TM à vérifier et 5 ml d'eau. On distille. On recueille le distillat dans une éprouvette de 25 ml graduée au dixième de ml et bouchée à l'émeri. On recueille environ 10 ml du distillat que l'on agite fortement avec du carbonate dipotassique sec en quantité telle qu'une couche haute d'au moins 0,5 cm de cette substance reste non dissoute. Celui-ci déshydrate l'alcool qui se sépare en une couche supérieure. On refroidit à 20 C en plaçant l'éprouvette dans l'eau pendant une demi-heure, puis on lit à cette température le nombre de ml de la couche éthanolique. En multipliant le nombre de ml par 9,40 on obtient la teneur en éthanol de la teinture (pourcentage en volume) (Galenica 16, Médicaments homéopathiques, op. cité, page 123).
UTILISATION D'UN CHAMP ELECTROMAGNETIQUE FLASHE PULSE COMME SOURCE DE RAYONNEMENT : EXEMPLE
Matériel
On a utilisé à titre de premier exemple un appareil du type commercialisé sous la dénomination DIAPULSE, appareil émetteur d'ondes électromagnétiques flashées pulsées: fréquence de l'onde : mégacycles flash de 65 microsecondes intervalle neutre (sans émission) de 1,665 microsecondes puissance maximale transmise pendant un temps T (T est supérieur à un cycle): 3,9 % de la puissance instantanée émise pendant les flashes qui était de 1,025 watts cadence d'émission des flashes : 80 à 600 par seconde.
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Procédure
La tête émettrice du champ électromagnétique a été placée à 20 centimètres au- dessus de la solution B susdite.
La dose du PACA (solution A et/ou B susdites ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
On a appliqué la fréquence électromagnétique pendant 10 minutes. Le réglage de l'appareil était le suivant: - pénétration : - fréquence des pulsations : (soit puissance de crête : 488watts; puissance moyenne : 15,85 watts).
La dilution suivante a été effectuée dans de l'alcool pharmaceutique titré par exemple à 60 . Le titrage de l'alcool a été vérifié par la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926.
Le reste de la procédure était identique à celle décrite dans la rubrique traitant de la fabrication du PACA utilisant un rayonnement lumineux comme source de rayonnement pour la fabrication du PACA.
UTILISATION D'UN CHAMP ELECTROMAGNETIQUE FLASHE PULSE COMME SOURCE DE RAYONNEMENT : EXEMPLE
Matériel
On a utilisé à titre de deuxième exemple un appareil du type commercialisé sous la dénomination ELECTRO-MAGNETIC WAVE GENERATOR OCR (ETM), appareil émetteur d'ondes électromagnétiques flashées pulsées (fréquence de l'onde: 2 450 MHz).
Procédure
La tête émettrice du champ électromagnétique a été placée à 3 centimètres audessus de la solution A indiquée plus haut.
Une seconde formule, dénommée solution B, qui peut être utilisée en lieu et place de la solution A est celle indiquée plus haut.
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La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
On a appliqué la fréquence électromagnétique pendant 10 minutes, à l'aide du projecteur circulaire.
La dilution suivante a été effectuée dans de l'alcool pharmaceutique titré par exemple à 60 . Le titrage de l'alcool a été vérifié par la Pharmacopée de Willmar
Schwabe DAB 5 de 1926.
Le reste de la procédure était identique à celle décrite dans la rubrique traitant de la fabrication du PACA utilisant un rayonnement lumineux comme source de rayonnement pour la fabrication du PACA.
UTILISATION D'UNE SOURCE DE RAYONNEMENT LUMINEUX
A titre d'exemple, la solution A indiquée plus haut a été exposée au spectre de fréquence (s) considéré.
Une seconde formule, dénommée solution B, qui peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon est celle indiquée plus haut.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Cette exposition de la solution A et/ou de la solution B au spectre de fréquence (s) considéré permettait d'obtenir la teinture mère (TM). Par exemple l'exposition au rouge donnait la TM "rouge"; l'exposition au noir donnait la TM "noire", etc. Il est possible d'exposer EN à plusieurs couleurs, soit par des expositions successives dans le temps (par exemple TM "rouge-bleue successivement"), soit en exposant EN à plusieurs couleurs simultanément (par exemple TM "jaune-vert simultanément").
L'exposition peut se faire vis-à-vis d'une source lumineuse continue ou discontinue. On peut utiliser un flash. Dans ce cas, on utilise une ou plusieurs décharges du flash. S'il s'agit d'un rouge flashé, on obtient ainsi la TM "rouge flashé".
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La décharge du flash peut être unique ou répétée ou pulsée à une récurrence (ou fréquence des flashes) définie.
On utilise ou non une technique de polarisation de la lumière. La lumière peut être continue (couleur polarisée continue), discontinue (couleur polarisée discontinue), flashée (couleur polarisée flashée).
Toutes les techniques de polarisation peuvent être utilisées.
On peut avoir recours, à titre d'exemples, aux polarisations linéaire ou circulaire. Il faut rappeler que pour obtenir un phénomène de polarisation, différentes méthodes peuvent être utilisées (par exemple : réfraction ou biréfringence, réflexion, diffusion, dichroïsme). Si l'on décide d'utiliser le phénomène de dichroïsme, on peut, par exemple, avoir recours à des filtres polariseurs en polarisation linéaire ou circulaires de type filtres Polaroïd (Linear and circular polarizers. The solution that eliminates glare and enhances contrast, copyright 1998, imprimé aux U.S.A., Polaroid Corporation), filtres que l'on interpose entre la source lumineuse et la solution A.
En cas d'utilisation simultanée de filtre (s) on peut disposer le (les) filtre(s) polariseur (s), entre la source lumineuse et le(les) filtre (s) coloré (s) et/ou entre le (les) coloré (s) la solution A, la position du (des) polariseur (s) être en amont du (des) coloré (s) le trajet de la lumière et/ou en aval du (des) coloré (s) ce trajet lumineux.
Le rayonnement, quel qu'il soit, peut être extérieur et/ou intérieur à l'excipient et/ou en contact avec la solution A et/ou B.
Ensuite, on réalise éventuellement les dilutions-homogénéisation, par exemple au centième. A titre d'exemple, la première dilution au centième de la TM "rouge" (ou "TR") s'appelle "rouge 1 C" ("rouge 1 centésimale) ou "R1C".
Lorsque la fréquence "rouge" est polarisée et flashée, la souche s'appelle "rouge flashé, polarisé" ou "rouge FP". Lorsque la fréquence "rouge" est, en plus, pulsée (par exemple : flash délivré toutes les 10 minutes, quatre fois de suite), la souche s'appelle "rouge flashé, polarisé, pulsé" ou" RFPP". La TM exposée au RFPP s'appelle "TRFPP".
REALISATION CONCRETE
De manière générale, on sait que, pour obtenir une couleur, il est possible d'utiliser deux techniques différentes.
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- Technique additive : a recours à un appareillage qui émet directement la ou les longueur (s) souhaitée (s). l'on associe progressivement plusieurs couleurs, on tend, par "addition" de longueurs d'onde, à obtenir une lumière blanche.
- Technique soustractive : a recours à une lumière blanche (composée de l'ensemble des longueurs d'onde appartenant au spectre des longueurs d'onde visibles) devant laquelle on interpose un ou plusieurs filtre (s), façon à "soustraire" les longueurs d'onde n'appartenant pas au spectre de fréquences souhaité. Par exemple, afin d'obtenir la couleur rouge, on interpose un filtre rouge qui ne transmet pas les longueurs d'onde n'appartenant pas aux longueurs d'onde du rouge.
L'association progressive de plusieurs filtres tend à l'obtention du noir, par "soustraction" progressive des différentes longueurs d'onde.
- L'obtention du noir se fait par exposition de PC à l'obscurité, avant le recours éventuel aux dilutions- homogénéisations.
Matériel en cas de recours à la technique soustractive d'obtention de couleur(s) 1- Sources lumineuses blanches : sources de lumière blanche peuvent être continues ou intermittentes (par exemple par allumage intermittent ou par un dispositif utilisant un stroboscope ou tout dispositif permettant d'obtenir une fréquence définie d'illumination). On peut utiliser tout procédé utilisant une source naturelle (par exemple le soleil) ou artificielle (flashes, torches, boîtes à lumière, lampes, ampoules, spots, surfaces lumineuses, lasers, etc. ). De nombreuses firmes fabriquent de tels appareils. En ce qui concerne les flashes électroniques, citons, à titre d'exemples non limitatifs, les firmes Courtenay, Multiblitz, Hedler Systemlicht.
2- En ce qui concerne les lasers, de nombreuses firmes commercialisent ce type de matériel. A titre d'exemples non limitatifs, il peut s'agir de lasers Argon, Hélium-Néon (He-Ne), Rubis, Nad: YAG, C02, arséniure de gallium (AsGa).
L'émission peut être continue, impulsionnelle (l'impulsion est définie par sa récurrence et sa durée), modulée dans le temps (par exemple : à intensité variable, émissions entrecoupées de périodes d'interruption, émissions par trains d'impulsions). Si l'on décide d'utiliser les lasers à diode en arséniure de gallium (proche infrarouge), on peut citer, à titre d'exemple, le modèle commercialement dénommé Nextlaser: laser puisé avec diode de 10 watts de crête (puissance de crête des impulsions) que l'on peut utiliser, par exemple, à la fréquence de 73 Hz. Chaque
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impulsion a une durée de 200 ns (1/5 000 000 de seconde) et est donc répétée à la fréquence (ou récurrence) de 73 Hz. Autres caractéristiques de l'appareil Nextlaser: longueur d'onde centrale : nm (classe de laser invisible 3B), divergence du faisceau ~8 , mesure de l'intensité nominale 20% par signaux sonores différenciés, appareil respectant la norme internationale CEI 825 concernant les appareils LASER à usage médical. Le port des lunettes fournies avec l'appareil est obligatoire chaque fois qu'il y a risque de diriger, à courte distance, directement ou après réflexion, le rayonnement vers les yeux. Les lunettes fournies avec l'appareil ont, à 904 nm, un coefficient de transmission optique inférieur à 0,001 (D=3) ce qui permet une vision directe dans le faisceau sans aucun risque. Le rayonnement ne doit pas être appliqué sur la région thoracique des porteurs de stimulateur cardiaque. D'autres appareils peuvent être utilisés. Il s'agit, par exemple, des lasers de la firme FRANCK LINE en infrarouge 904 nm ou en hélium/néon 670 nm : FRANCK LINE
PORTABLE infrarouge ou hélium/néon ou modèles FRANCK LINE V2 infrarouge
904 nm (IR 30, IR 60, IR 100, IR 200) ou modèles FRANCK LINE V2 helium/néon
670 nm (TM 15 D, TM 25 D). A titre d'exemple, on peut utiliser l'appareil
FRANCK LINE V2, modèle IR 100 dont les caractéristiques techniques sont les suivantes : diode AsGa (arséniure de gallium); longueur d'onde: 904 nm (infrarouge) ; mode d'émission: pulsée; puissance maximale des diodes : W; puissance du pic d'utilisation : W; fréquence : 50 Hz ; d'impulsion : ns. Il est possible d'associer plusieurs rayonnements laser en même temps ou successivement.
3- Filtres colorés: dans cette technique soustractive d'obtention de longueurs d'onde, on interpose entre la source lumineuse et l'excipient un ou plusieurs filtres colorés selon la couleur souhaitée. Ces filtres peuvent être solides, liquides ou gazeux (Handbook of Wratten filters, Eastman Kodak Company, 1990). A titre d'exemples non limitatifs, si l'on décide d'utiliser des filtres solides, il peut s'agir de gélatines, de vaseline, de vernis, d'acétate de cellulose, de triacétate, d'acétate butyrate de cellulose, de plastique, de plastique acrylique (Plexiglas), de filtres (en verre, en plastique, en polyester, polyéthylène, filtres adhésifs transparents, etc. ), de diapositives, de films, et de tous écrans ou procédés permettant l'obtention d'une couleur. De nombreuses firmes fabriquent ce type de matériel : (filtres Wratten, par exemple), Lee, Mécanorma, Cokin, Pantone, etc. Les filtres peuvent être montés sur des porte-filtre. De nombreuses firmes commercialisent ces porte- filtre ou tous dispositifs pour maintenir les filtres. On peut citer, à titre d'exemples
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non limitatifs le porte-filtre professionnel Kodak 2 B et la monture professionnelle Kodak pour porte-filtre 2B.
Filtres et autres appareillages ou accessoires : est possible d'interposer tous les filtres et/ou appareillages et/ou accessoires souhaités entre la source lumineuse blanche et le PC. A titre d'exemples non limitatifs: les coupe-flux, les grilles en nid d'abeille, les "varifilters", les réflecteurs, les parapluies réflecteurs, les diffuseurs, les "snoots", les miroirs plans et/ou concaves et/ou convexes, les lentilles planes et/ou concaves et/ou convexes, les prismes, les filtres reproduisant des dessins ou formes à deux ou trois dimensions, etc. Il existe de nombreuses firmes qui commercialisent ces appareillages et accessoires. A titre d'exemples non limitatifs on peut citer les firmes: Courtenay, Multiblitz, Hedler Systemlicht.
1 Filtres contenant des produits dont on souhaite "projeter" l'information "énergétique" dans PC (excipient neutre): le filtre ou les filtres est(sont) interposé(s) entre la source lumineuse et PC. Il peut s'agir, à titre d'exemple, d'un filtre formé de deux parois ou membranes transparentes (quelle qu'en soit la nature : plastique,verre, Plexiglas, cellulose, etc. ) entre lesquels(lesquelles) est (sont) placé (s) un ou plusieurs produit(s), quelle qu'en soit la nature (chimique, organique, végétal, animal, minéral, humain, hormonal, médiateurs biologiques, etc. ). On peut citer à titre d'exemple : arvense (EAV) en
TM ou à toutes les dilutions possibles, par exemple en 5C (5ème dilution centésimale avec homogénéisation au vortex à chaque dilution). Grâce au flashage ou l'illumination à travers le filtre, PC est alors "chargé" d'une "information" spécifique EAV. En cas d'utilisation de la procédure de flashage et de polarisation, on obtient par PC : matière première "EAV flashé polarisé", à partir de laquelle peuvent être montées ou non toutes les dilutions- homogénéisations souhaitées, par exemple "EAV flashé polarisé 5 C monté à 30
C". L'intérêt de cette procédure est d'éliminer tous risques de contamination infectieuse ou toxique du produit obtenu. Il est apparu que le produit obtenu garde en la potentialisant l'information de la substance flashée polarisée, en même temps que ce produit développe une activité plus vaste. Par exemple EAV TM ou 5 C (dans le filtre : de 3 gouttes de EAV TM ou de EAV 5 C sur de la cellulose) flashé polarisé développe une action sur la santé qui renforce et dépasse l'action d'EAV TM ou 5 C : plus nette sur les indications cliniques classiques pour EAV (reminéralisant, diurétique), mais aussi action sur les crampes musculaires.
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Exemple n 1; Mr A. R., 45 ans, présente des douleurs articulaires à prédominance rachidienne basse (lombalgies récidivantes avec épisodes de lumbago : 3 à 5 par an) et des crampes de primodecubitus le soir (1 à 2 fois par semaine). EAV TM ou la prise de la solution A (comprenant EAV TM) non exposé à une "information" (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire), n'améliore pas l'état de santé de Mr A. R. En revanche la solution A exposée à l'information EAV TM (placé dans le filtre) fait disparaître les troubles algiques et les crampes en 3 semaines, aux mêmes doses préconisées (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire).
Exemple n 2 : Mme P. F., 56 ans, présente une périarthrite de l'épaule droite qui fait souffrir la patiente depuis 5 ans. Des crampes du mollet droit réveillent la patiente aux alentours de 3-4 heures du matin, toutes les nuits depuis 6 mois. EAV TM ou la prise de la solution A (comprenant EAV TM) non exposé à une "information" (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire), n'améliore pas l'état de santé de Mme P. F. En revanche la solution A exposée à l'information EAV TM (placé dans le filtre) fait disparaître les troubles algiques et les crampes en 2 semaines, aux mêmes doses préconisées (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire).
Exemple n 3 : Mr A. G., 61 ans présente des lombalgies chroniques depuis plus de
10 ans. Des crampes au niveau de la main droite réveillent ce patient 1 à 2 fois par semaine. EAV TM ou la prise de la solution A (comprenant EAV TM) non exposé à une "information" (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire), n'améliore pas l'état de santé de Mr A. G. En revanche la solution A exposée à l'information EAV TM (placé dans le filtre) fait disparaître les troubles algiques et les crampes en 4 semaines, aux mêmes doses préconisées (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire).
Une autre variante du procédé selon la présente invention consiste à utiliser la technique avec flashage et/ou polarisation, appliquée sur un PC de la TM à toutes dilutions-homogénéisations de cette TM. Par exemple: flashage par la lumière rouge et polarisation de cette lumière rouge flashée sur un flacon contenant EAV TM. Il s'est avéré que cette technique potentialise l'activité du produit obtenu (dans ce cas EAV TM), en même temps que ce produit flashé polarisé développe une activité plus vaste. Par exemple EAV TM ou 5 C flashé polarisé développe une action sur la
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santé qui renforce et dépasse l'action d'EAV TM ou 5 C : plus nette sur les indications cliniques classiques pour EAV (reminéralisant, diurétique), mais aussi une autre action bénéfique sur la santé (dans ce cas d'EAV TM ou 5 C flashé polarisé de cette façon : actif sur la fatigue nerveuse).
Exemple n 1 : Mme F. S., 62 ans, présente des douleurs des articulations distales (deux dernières phalanges des doigts et dernières phalanges des orteils) avec recrudescence au réveil et dérouillage matinal, les douleurs s'estompant à l'échauffement des articulations (horaire inflammatoire). En outre cette patiente présente une psychasthénie importante avec aboulie, dégoût de l'existence, idées noires, désir de "rejoindre son mari" décédé accidentellement 4 ans auparavant. EAV
TM ou la prise de la solution A (comprenant EAV TM) non exposé à une "information" (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire pendant 3 mois), n'améliore pas l'état de santé de Mme F. S. En revanche la solution A ou EAV TM exposé à l'information rouge flashée polarisée pulsée fait disparaître les troubles rhumatismaux et psychiques en 2 semaines, aux mêmes doses préconisées (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire).
Exemple n 2 : Mme D. P., 32 ans présente une sciatalgie depuis 2 ans. A cette algie invalidante s'associe un syndrome anxio-dépressif qui avait débuté bien avant la sciatalgie (depuis 10 ans, suite à une désillusion affective). La patiente a des difficultés à sortir de son appartement, présente une agoraphobie. EAV TM ou la prise de la solution A (comprenant EAV TM) non exposé à une "information" (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire pendant 3 mois), n'améliore pas l'état de santé de Mme D. P. En revanche la solution A ou EAV TM exposé à l'information rouge flashée polarisée pulsée fait disparaître, à la fois, les troubles rhumatismaux et psychiques en 3 semaines, aux mêmes doses préconisées (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire).
Exemple n 3 : Mr H. D., 68 ans présente un long passé lombalgique (plus de 10 ans) avec des symptômes dépressifs (pleurs, tristesse, idées noires) depuis 1 an. EAV TM ou la prise de la solution A (comprenant EAV TM) non exposé à une "information" (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire pendant 3 mois), n'améliore pas l'état de santé de Mr H. D. En
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revanche la solution A ou EAV TM exposé à l'information rouge flashée polarisée pulsée fait disparaître, à la fois, les troubles rhumatismaux et psychiques en 2 semaines, aux mêmes doses prescrites (2 gouttes au réveil et au coucher dans 1 cuillerée à café d'eau du robinet à boire).
Différents montages sont possibles. Trois montages sont décrits ci-après, à titre d'exemples non limitatifs: - montage n 1: le filtre contenant un ou plusieurs produits quelconques à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - à dose(s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle(s) est interposé entre la source électromagnétique (ci-après dénommée SEM) (par exemple un flash lumineux) et le filtre polarisant, ce dernier étant placé entre le filtre contenant le ou les produit(s) quelconque (s) et l'excipient neutre (EN).Selon ce montage n l, le filtre polarisant peut également être placé entre la SEM et le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose(s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle (s) à dose (s) et/ou immatérielle (s). Selon ce montage n l, il est également possible de placer, à la fois, un premier filtre polarisant (dénommé ci-après filtre PA) entre la
SEM et le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque(s) à dose(s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle (s) et/ou à dose (s) et/ou immatérielle (s) et un second filtre polarisant (dénommé ci-après filtre PB) qui peut être identique au filtre PA et qui se trouvera entre le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle (s) et/ou à dose(s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle (s) un excipient neutre (EN). Il est possible d'interposer un filtre coloré entre la
SEM et le filtre contenant un ou plusieurs produits quelconques à dose(s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle(s) - et/ou à dose (s) et/ou immatérielle (s) entre le filtre contenant un ou plusieurs produits quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - et/ouà doses infinitésimale (s) et/ouimmatérielle(s) à l'excipient neutre (EN).
- montage n 2 : la SEM est placée devant un filtre polarisant, lui-même est placé entre la SEM et un flacon contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - à dose (s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle (s). est possible d'interposer un filtre coloré entre la SEM et le filtre polarisant ou entre le filtre polarisant et le flacon.
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- montage n 3 : le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle(s) - et/ou à dose (s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle(s) est interposé entre la SEM et le filtre polarisant, ce dernier étant placé entre le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) pondérale(s) - c'est-à-dire matérielle (s) et/ou à dose(s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle (s) un flacon contenant un ou plusieurs excipient (s) et/ou un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielles (s) - et/ouà dose (s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle(s). Selon ce montage n 3, le filtre polarisant peut également être placé entre la SEM et le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - et/ou à dose (s) et/ou immatérielle (s). ce montage n 3, il est également possible de placer, à la fois, un premier filtre polarisant (filtre dénommé PA) entre la SEM et le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - et/ou à dose (s) infinitésimale(s)et/ou immatérielle(s) et un second filtre polarisant (filtre dénommé PB) qui peut être identique au filtre
PA et qui se trouvera entre le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - à dose (s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle (s) un flacon contenant un ou plusieurs excipient (s) neutre(s)et/ou un ou plusieurs produit(s) quelconque(s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle(s) - et/ou à dose(s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle(s). Il est possible d'interposer un filtre coloré par exemple entre la SEM et le filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) et/ou à dose (s) et/ou immatérielle(s).
En fonction des différents montages possibles, on peut utiliser un ou plusieurs filtre (s) polarisant(s) que l'on peut orienter selon la polarisation et la quantité de flux transmis souhaitées, un ou plusieurs filtre (s) un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose(s) pondérale(s) - c'est-à-dire matérielle(s) - et/ou à dose(s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle(s) et/ou contenant un ou plusieurs excipient(s) neutre (s), un ou plusieurs flacon (s) un ou plusieurs excipient (s) et/ou un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - et/ou à dose(s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle(s), un ou plusieurs filtre (s) coloré (s), une ou plusieurs source (s) En d'autres termes, on peut utiliser notamment, mais non exclusivement:
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un filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque(s) à dose(s) pondérale (s) -c'est-à-dire matérielle (s) - et/ou à dose (s) infinitésimale(s)et/ou immatérielle (s) interposé entre le ou les système(s) d'ondes et le filtre polarisant, ce dernier étant placé entre le filtre contenant le ou les produit(s) et l'excipient neutre (EN), - un ou plusieurs système(s) d'ondes placé (s) un filtre polarisant, lui- même placé entre ledit un système d'ondes et un flacon contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - à dose (s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle (s), ou - un filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose(s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle (s) - et/ou à dose (s) infinitésimale(s)et/ou immatérielle (s), interposé entre ledit système d'ondes et le filtre polarisant, ce dernier étant placé entre le filtre contenant le produit et un flacon contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle (s) - et/ou à dose (s) infinitésimale (s) et/ou immatérielle(s).
- Technique de polarisation de la lumière:
Pour obtenir une lumière ou une couleur polarisée, il est possible d'interposer entre l'excipient neutre à irradier et la source lumineuse un ou plusieurs filtre(s) polariseur (s). A titre d'exemples non limitatifs, il peut s'agir de gélatines, d'acétate de cellulose, de triacétate, d'acétate butyrate de cellulose, de plastique, de plastique acrylique (Plexiglas), de filtres (en verre, plastique, polyester, polyéthylène, filtres adhésifs transparents, etc. ), de diapositives, de films, de tous écrans ou procédés permettant l'obtention d'une polarisation de la lumière ou d'une couleur. De nombreuses firmes commercialisent des filtres, gélatines et autres produits, permettant de polariser la lumière : Hama, Hoya, Cokin, Lee, etc.
Ce (ces) filtre (s) et/ou procédé (s) utilisés de la même façon dans le but de l'obtention de la TM noire (TM "noire polarisée").
Si l'on décide d'utiliser les filtres Polaroïd, on peut utiliser, à titre d'exemples: + pour la polarisation linéaire : le filtre HN42 HE (filtre polarisant linéaire neutre de haute transmission 42 % en lamination suivante : butyrate de cellulose, épaisseur 0,25 mm, plaque de 480 x 1260 mm) + pour la polarisation circulaire : filtre HNCP37 (filtre polarisant neutre circulaire en lamination suivante : butyrate de cellulose, couleur gris neutre, épaisseur 0,25 mm, plaque de 480 x 1260 mm).
On change de préférence de filtre polarisant après chaque flashage.
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DESCRIPTION D'UNE REALISATION CONCRETE
Dans cet exemple, on a eu recours à une technique soustractive d'obtention de couleur (voir plus haut).
Matériel
On a utilisé, à titre d'exemple, un flash électronique de type COURTENAY
SOLAPRO 1200. Ce flash a été réglé à puissance 1/2. Il a été placé à environ 1 mètre 80 cm de hauteur à partir du sol du local et à 3 mètres d'un flacon de verre transparent pharmaceutique contenant 30 millilitres de la solution A indiquée plus haut.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) pourra être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Spécifications du flash SOLAPRO : 152 ; SOLAPRO 1 200 ; de lampe pilote : 150 W ; du fusible : a ; en Joules : A titre d'exemple, le flacon de solution A a été placé à 1 mètre 30 centimètres de hauteur, à partir du sol du local.
Filtres colorés KODAK WRATTEN (cf. Photographie Handbook of Wratten filters, Eastman Kodak Company, 1990, Library of Congress Catalog Number 90- 80512): on utilise un ou plusieurs filtres selon la couleur souhaitée. Le ou les filtre (s) est (sont) placé (s) entre le flash et la solution A. A titre d'exemple le(les) filtre (s) est (sont) placé (s) 5 centimètres de la solution A. L'absence de filtre permet d'obtenir la lumière blanche.
Filtres polarisants : dispose le ou les filtres polarisant(s) (par exemple un ou plusieurs filtre (s) entre le ou les filtre(s) coloré (s) et la solution A, par exemple à 1 centimètre de la solution A. Afin d'obtenir la TM "noir polarisé", on n'utilise ni flash, ni filtre coloré; le(les) filtre(s) polarisant(s) est (sont) placé (s), à titre d'exemple non limitatif, au contact du flacon d'alcool ou d'excipient.
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Procédure
1- Flashage: avec un flash électronique de type Courtenay Solapro 1200.
Le dispositif a été plongé dans l'obscurité. Ce délai d'obscurité avant le déclenchement du flash ou des flashs peut varier. Il peut être, à titre d'exemple, de
24 heures jusqu'au déclenchement du flash ou des flashes. A titre d'exemple, on a déclenché un seul éclair du flash. Après le déclenchement du flash ou des flashes, on a laissé le dispositif dans l'obscurité pendant un délai variable. Ce délai était par exemple de 24 heures.
Pour obtenir la TM noire", on s'abstient d'utiliser le flash : temps d'exposition au noir (c'est-à-dire à l'obscurité) est variable ; titre d'exemple, ce délai était de 24 heures.
On peut opérer de façon semblable avec les dilutions ou les déconcentrations de la TM.
2- Flashage avec un appareil de type laser : a utilisé, à titre d'exemple, un appareil du type commercialement dénommé FRANCK LINE V2 (diode en arséniure de gallium, modèle IR 100) que l'on maintient au-dessus de la surface de la solution A telle que définie en page 10, et orienté vers la solution A, par exemple à 3 centimètres au-dessus de la surface de la solution A, l'émission du laser étant maintenue pendant 5 minutes. On maintient l'obscurité (hormis le rayonnement laser), à titre d'exemple, 3 minutes avant l'émission du laser, pendant les 5 minutes d'émission, puis pendant 3 minutes après l'émission laser.
Caractéristiques techniques de l'appareil "FRANCK LINE V2", modèle IR 100: diode AsGa (arséniure de gallium); longueur d'onde : nm (infrarouge) ; mode d'émission : pulsée; puissance maximale des diodes : W ; du pic d'utilisation : 100 W ; 50 Hz ; d'impulsion : ns.
3- Dilution-homogénéisation:
Après la phase précédente (flashage ou exposition simple à l'obscurité pour l'obtention de la TM "noire" ou exposition simple au laser), on procède à la fabrication du produit (dilution-homogénéisation, éventuellement imprégnation) selon la technologie décrite plus haut. Cette phase de fabrication (dilution- homogénéisation, éventuellement imprégnation) peut être mise en oeuvre avec tous les excipients-diluants connus de l'homme de l'art. A titre d'exemple, le diluant- excipient est de l'alcool titré à 60 degrés comme indiqué par la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926 (Galenica 16, op. cité, page 123). Dans cet exemple, la première déconcentration subit la même procédure (irradiation ou
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exposition simple à l'obscurité ou au laser) que la TM. La TM et toutes les déconcentrations de cette TM peuvent être utilisées.
Cette fabrication (dilution, dynamisation, éventuellement imprégnation) peut se faire dans l'obscurité ou à la lumière. A titre d'exemple, cette fabrication se fait à la lumière (naturelle et/ou artificielle).
Dénomination du PACA:
Le PACA ainsi fabriqué peut s'appeler du nom de la couleur ou de la lumière utilisée, suivi du nombre de la dernière dilution-homogénéisation éventuelle réalisée.
A titre d'exemples non limitatifs: jaune 1 C, violet 3 C, etc. Si la couleur est flashée et polarisée, on peut l'indiquer au niveau du nom du produit, par exemple : flashé polarisé TM (PACA non dilué ou teinture-mère). Lorsque la fréquence "bleue" est, en plus, pulsée (par exemple un flash délivré toutes les 10 minutes, quatre fois de suite), la souche s'appelle "bleu flashé, polarisé, pulsé".
Recommandations pour l'absorption de PACA:
Sauf formes physiques particulières (par exemple formes injectables, percutanées), il est recommandé de prendre les PACA, autant que possible:
1- par voie perlinguale (les garder quelques minutes sous la langue, par exemple 1 minute) ou orale; 2- pendant les repas ou de préférence à distance des repas : exemple au moins 5 minutes avant le repas quand la prise tombe avant le repas, et au moins 30 minutes après le repas quand la prise tombe après le repas.
En ce qui concerne les nouveau nés et les enfants, l'expérience clinique montre que le fait que les PACA ne sont pas gardés sous la langue n'empêche pas le PACA d'agir. La posologie est la même, quel que soit l'âge du patient. Elle est la même chez la femme enceinte.
UTILISATION D'UN COURANT GALVANIQUE COMME SOURCE
Matériel
On a utilisé, à titre d'exemple, un appareil du type commercialement dénommé GALVA 102, à la puissance de 1 mA, raccordé à deux électrodes type électrodes
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pour hyperhydrose, afin de faire passer le courant galvanique entre ces deux électrodes, dans le solvant.
Procédure
Les deux électrodes ont été plongées, à titre d'exemple dans la solution A indiquée plus haut.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
On a laissé le courant galvanique de 1 mA passer pendant 1 heure. La dilutionhomogénéisation éventuelle suivante a été effectuée dans de l'alcool pharmaceutique titré, à titre d'exemple, à 60 . Le titrage de l'alcool a été vérifié par la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926.
Le reste de la procédure était identique à celle décrite dans la rubrique traitant de la fabrication du PACA utilisant un rayonnement lumineux comme source de rayonnement pour la fabrication de la teinture-mère, le diluant étant, à titre d'exemple, de l'alcool pharmaceutique titré à 60 degrés.
UTILISATION D'UN CHAMP MAGNETIQUE COMME SOURCE
On peut utiliser tout procédé permettant l'obtention d'un champ magnétique. A titre d'exemple, on a eu recours à deux aimants orientés face nord de l'un en regard de la face sud de l'autre ou face nord de l'un en regard de la face nord de l'autre ou face sud de l'un en regard de la face sud de l'autre. On a utilisé des aimants de puissance d'aimantation variable. A titre d'exemple on a utilisé des aimants de 3 000 Gauss. Dans ce cas, on a utilisé des aimants de type NFB 30. A titre d'exemple, 2 aimants de type NFB ont été plongés dans la solution A. Les aimants ont été disposés de telle sorte que la face sud de l'un soit placée en regard de la face nord de l'autre. A titre d'exemple, les deux aimants étaient séparés d'une distance de 4 centimètres. On a laissé les aimants ainsi pendant 2 heures. La dilution éventuelle suivante a été effectuée dans de l'alcool pharmaceutique titré par exemple à 60 . Le
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titrage de l'alcool a été vérifié par la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de
1926.
Le reste de la procédure était identique à celle décrite dans la rubrique traitant de la fabrication du PACA utilisant un rayonnement lumineux comme source de rayonnement pour la fabrication de la teinture-mère, le diluant étant, à titre d'exemple, de l'alcool pharmaceutique titré à 60 degrés.
UTILISATION D'UNE SOURCE DE RAYONNEMENT SONIQUE
A titre d'exemple, on a utilisé un appareil du type commercialisé sous la dénomination NOSTRAFON, à une fréquence quelconque de 10 à 10. 000 Hz. On a tourné le bouton de réglage de la fréquence au maximum, soit 10. 000 Hz.
Exemple de procédure : a amené la tête émettrice de la fréquence sonore au contact de la solution A indiquée plus haut.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
A titre d'exemple, on a appliqué la fréquence sonore (10. 000 Hz) pendant 10 minutes. La dilution suivante a été effectuée dans de l'alcool pharmaceutique titré par exemple à 60 . Le titrage de l'alcool a été vérifié par la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926.
Le reste de la procédure était identique à celle décrite dans la rubrique traitant de la fabrication du PACA utilisant un rayonnement lumineux comme source de rayonnement pour la fabrication de la teinture-mère, le diluant étant, à titre d'exemple, uniquement de l'alcool pharmaceutique titré à 60 degrés.
1 EXEMPLE A : à visée cicatrisante
Dans cet exemple le rayonnement retenu était un rayonnement ultrasonique. A titre d'exemple, on a utilisé un appareil du type commercialisé sous la dénomination ULTRASONIC S 1010.
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caractéristiques techniques: fréquence : 0,86 MHz puissance maximum en impulsionnel : 3watts/cm2 intensité programmée : 3watts/cm2 émission pulsée: 1/10 (émission 1 ms, repos 9 ms) minuterie interruptrice programmée : minutes poids : 5 kg.
Procédure
La tête émettrice d'ultrasons a été amenée au contact de la solution A indiquée plus haut.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
A titre d'exemple, on a appliqué la fréquence ultrasonique pendant 10 minutes.
La dilution éventuelle suivante a été effectuée dans l'alcool à 30 . Le reste de la procédure était identique à celle décrite dans la rubrique traitant de la fabrication de PACA utilisant un rayonnement lumineux comme source de rayonnement pour la fabrication de la teinture-mère.
La TM et toutes dilutions-homogénéisations de cette TM peut (peuvent) utilisée (s). titre d'exemple, on utilise la TM.
Indications cliniques: Ce produit est cicatrisant sur la peau et les muqueuses.
Pour les exemples cliniques qui suivent, on a utilisé la solution A susmentionnée, exposée au rayonnement ultrasonique défini ci-dessus.
Posologie :
A titre d'exemple, la préconisation a été de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
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Exemple n 1 : Mme J. K., 56 ans présente une difficulté à cicatriser après une intervention de liposuccion au niveau des graisses abdominales. La cicatrice suppure, reste rouge, 3 mois après l'intervention. Cette patiente signale qu'elle a toujours eu des difficulté à cicatriser "même pour un petit bobo quelconque" : de ronces, éraflures, etc. Cette patiente ne présente pas de désordres métaboliques graves. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 semaines n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement ultrasonique tel que défini plus haut guérit la patiente en 7 jours.
Exemple n 2 : Mme H. L., 53 ans s'est fait mordre par un cheval, en voulant le nourrir à la main ! morsures profondes siègent au niveau de la pulpe des dernières phalanges des 2ème, 3ème et 4ème doigts droits. Les cicatrices sont rouges et douloureuses depuis plus de trois semaines. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 semaines n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement ultrasonique tel que défini plus haut guérit la patiente en 3 jours.
Exemple n 3 : Mr R. C., 45 ans, est un citadin peu habitué des travaux de force dans les champs. Trois journées de dur labeur à faucher, puis à rentrer du foin, ont déclenché au niveau des deux paumes de mains des cloques (ampoules) très importantes, qui se sont crevées, puis ont laissé des cicatrices rouges, brûlantes, à vif, qui n'évoluent plus depuis 3 semaines. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 semaines n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement ultrasonique tel que défini plus haut guérit le patient en 4 jours.
2 EXEMPLE B : à visée nerveuse et psychique
Dans cet exemple, on a retenu un rayonnement électromagnétique. A titre d'exemple, on a utilisé un appareil de type DIAPULSE, appareil émetteur d'ondes électromagnétiques flashées pulsées: fréquence de l'onde : mégacycles flash de 65 microsecondes intervalle neutre (sans émission) de 1,665 microsecondes puissance maximale transmise pendant un temps T (T est supérieur à un cycle): 3,9 % de la puissance instantanée émise pendant les flashes, qui était de 1,025 watts.
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cadence d'émission des flashes : 80 à 600 par seconde.
Procédure
La tête émettrice du champ électromagnétique a été placée, par exemple, à 20 centimètres au-dessus de la solution A indiquée plus haut.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
A titre d'exemple, on a appliqué la fréquence électromagnétique pendant 10 minutes. Le réglage de l'appareil était le suivant: - pénétration : - fréquence des pulsations : (soit puissance de crête : watts ; moyenne : watts)
La dilution suivante a été effectuée dans de l'alcool pharmaceutique titré par exemple à 60 . Le titrage de l'alcool a été vérifié par la Pharmacopée de Willmar
Schwabe DAB 5 de 1926.
Le reste de la procédure était identique à celle décrite dans la rubrique traitant de la fabrication du PACA utilisant un rayonnement lumineux comme source de rayonnement pour la fabrication de la teinture-mère, le diluant étant, à titre d'exemple, de l'alcool pharmaceutique titré à 60 degrés.
La TM et toutes dilutions de cette TM peut (peuvent) être utilisée (s). titre d'exemple, on a utilisé la TM.
Indications cliniques:
Ce produit (PACA) est actif dans les pathologies nerveuses et psychiques: dépression, troubles du sommeil, maladies psychosomatiques, syndrome anxieux, manies, dystonies neurovégétatives.
Pour les exemples cliniques qui suivent, on a utilisé la solution A exposée au rayonnement électromagnétique défini ci-dessus.
Posologie :
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A titre d'exemple, la posologie a été de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Exemple n 1 : Mme L. V., 25 ans, est une spasmophile, c'est-à-dire une dystonique neurovégétative connue : angoisses, palpitation, vertiges, malaises, lipothymies sont le lot banal de cette personne en difficulté de vie affective et professionnelle. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini ci- dessus supprime tous les symptômes en l'espace de 2 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 2 : Mlle T. A., 29 ans présente un trouble de l'endormissement depuis plus de 2 ans. Elle recourt aux hypnotiques ou aux anxiolytiques. La solution
A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 1 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini ci-dessus supprime la dyssomnie initiale en l'espace d'une semaine, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 3 : Mr A. UP ;, ans est un anxieux de fond avec des phases d'excitation, voire de manies, qui lui font faire des actes qu'il regrette ensuite : et cadeau à des inconnus contrastant avec le rejet brutal et immotivé de son entourage intime. A la suite de ces phases d'excitation, survient généralement une période d'aboulie, de tristesse, qui mettent à rude épreuve ses familiers. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 1 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut supprime les troubles psychiques en l'espace d'une semaine (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
3 EXEMPLE C : à visée circulatoire
La couleur retenue est le bleu.
Il est possible d'avoir recours à une technique additive d'obtention de la(des) couleur (s).
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Dans l'exemple qui suit, on a eu recours à une technique soustractive d'obtention de couleur (s) l'utilisation de filtre(s).
Tous les filtres bleus peuvent être utilisés, y compris les filtres violets, indigos et ultraviolets. A titre d'exemple, on a utilisé un FILTRE BLEU de type KODAK WRATTEN ORDINAIRE N 47. (cf. "Photographie handbook of Wratten filters", éd. Kodak).
On peut utiliser toutes techniques de polarisation. A titre d'exemple on a utilisé un ou plusieurs filtre(s) polarisant(s) et comme autre exemple un filtre polarisant.
On peut utiliser un filtre polarisant, par exemple de type Polaroïd HNCP37 (filtre polarisant neutre circulaire en lamination suivante : butyrate de cellulose, couleur gris neutre, épaisseur 0,25 mm, plaque de 480 x 1260 mm).
Le matériel et la procédure ont été décrits plus haut.
Dans cet exemple le rayonnement coloré est flashé, polarisé et pulsé. La pulsation se fait, à titre d'exemple, de la manière suivante : flash est délivré toutes les 10 minutes, quatre fois de suite, soit un total de quatre flashages. Après la phase précédente (flashage) permettant l'obtention de la TM irradiée, on procède à la fabrication du produit (éventuellement dilution-homogénéisation, imprégnation).
Cette phase de fabrication (éventuellement dilution-homogénéisation, imprégnation) peut se faire avec tous les excipients connus de l'homme de l'art. A titre d'exemple, le diluant-excipient est de l'alcool titré à 60 degrés comme indiqué par la technique de la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926 (Galenica 16, op. cité, page 123). Dans cet exemple, la première déconcentration subit la même procédure (flashage du rayonnement coloré polarisé et pulsé) que la TM et les autres déconcentrations ne sont pas irradiées par le rayonnement coloré polarisé et pulsé.
La TM et toutes les dilutions de cette TM peuvent être utilisées. Dans cet exemple, on a utilisé la TM.
L'excipient-diluant peut également être constitué par des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc. ) et/ou des plantes et/ou leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
De même, l'excipient-diluant, une fois "informé" selon le procédé physique tel que défini ici, peut être associé, dans la même formule, avec des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc. ) et/ou des plantes et/ou
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leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
A titre d'exemple le produit est constitué par la solution A indiquée plus haut, qui est exposée au rayonnement bleu flashé polarisé et pulsé.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Cette formule de PACA (exposition de la solution A et/ou B au rayonnement bleu, flashé, polarisé, puisé) permet d'améliorer le confort vasculaire (artériel, veineux, lymphatique, capillaire). En raison de son action favorable sur la circulation, c'est-à-dire sur la nutrition des cellules, cette formule de PACA améliore également les conforts digestif et génito-urinaire ; elle renforce les défenses de l'organisme (effet immunostimulant) et augmente la résistance générale de l'organisme. Elle améliore aussi le confort digestif en raison de son action sur la circulation.
Exemples cliniques:
Pour les exemples cliniques qui suivent, on a utilisé la solution A indiquée plus haut, exposée au bleu flashé, polarisé et pulsé défini ci-dessus.
Posologie :
A titre d'exemple, la posologie a été de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Exemple n 1 : Mme C. J., 71 ans, présente une insuffisance veino-lymphatique se manifestant par une lourdeur des deux membres inférieurs associée à un oedème prédominant au niveau de la cheville gauche. Cet état perdure depuis plus de 20 ans.
La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (bleu flashé, polarisé, pulsé) supprime tous les symptômes en l'espace de 4
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semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 2 : Mr H. B., 68 ans présente une crampe d'effort au niveau du mollet gauche survenant après environ 100 mètres de marche lente. Ce patient est athéromateux. Il présente, par ailleurs, une prostatite chronique. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 2 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (bleu flashé, polarisé, pulsé) supprime les crampes en l'espace de 15 jours, et la prostatite chronique en l'espace d'un mois de traitement, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 3 : Mme M. I., 35 ans, présente un syndrome de Raynaud se manifestant par l'apparition d'une coloration blanche au niveau des 2ème et 4ème doigts droits (2èmes et 3èmes phalanges), au froid. Cette affection a débuté 8 ans auparavant. Cette patiente présente également une colopathie se manifestant par des ballonnements, des douleurs abdominopelviennes, une constipation chronique et des cystites à répétition, dont une cystite compliquée de pyélonéphrite droite. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (bleu flashé, polarisé, pulsé) supprime, à la fois, les symptômes circulatoires (syndrome de Raynaud), digestifs et urinaires, en l'espace de 2 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
4 EXEMPLE D : à visée rhumatologique (développant une action clinique sur les douleurs, l'inflammation, les lésions au niveau de l'appareil locomoteur).
La couleur retenue est le vert.
Il est possible d'avoir recours à une technique additive d'obtention de la(des) couleur (s).
Dans l'exemple qui suit, on a eu recours à une technique soustractive d'obtention de couleur (s) l'utilisation de filtre(s).
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Tous les filtres verts peuvent être utilisés. A titre d'exemple, on a utilisé un filtre vert de type KODAK WRATTEN ORDINAIRE N 58. (cf. "Photographie handbook of Wratten filters", éd. Kodak).
On peut utiliser toutes techniques de polarisation. On utilise un ou plusieurs filtre (s) polarisant(s). A titre d'exemple, on a utilisé un filtre polarisant de type
Polaroïd HNCP37 (filtre polarisant neutre circulaire en lamination suivante : butyrate de cellulose, couleur gris neutre, épaisseur 0,25 mm, plaque de 480 x 1260 mm).
Le matériel et la procédure ont été décrits plus haut.
Dans cet exemple le rayonnement coloré est flashé, polarisé et pulsé. La pulsation se fait, à titre d'exemple, de la manière suivante : flash est délivré toutes les 10 minutes, quatre fois de suite, soit un total de quatre flashages. Après la phase précédente (flashage) permettant l'obtention de la TM irradiée, on procède à la fabrication du produit (éventuellement dilution-homogénéisation, imprégnation).
Cette phase de fabrication (éventuellement dilution-homogénéisation, imprégnation) peut se faire avec tous les excipients connus de l'homme de l'art. A titre d'exemple, le diluant-excipient est de l'alcool titré à 60 degrés comme indiqué par la technique de la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926 (Galenica 16, op. cité, page
123). Dans cet exemple, la première déconcentration subit la même procédure (flashage du rayonnement coloré polarisé et pulsé) que la TM et les autres déconcentrations ne sont pas irradiées par le rayonnement coloré polarisé et pulsé.
La TM et toutes les dilutions de cette TM peuvent être utilisées. Dans cet exemple, on a utilisé la TM.
L'excipient-diluant peut, également être constitué par des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc. ) et/ou des plantes et/ou leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
De même, l'excipient-diluant, une fois "informé" selon le procédé physique tel que défini ici, peut être associé, dans la même formule, avec des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc. ) et/ou des plantes et/ou leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
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A titre d'exemple le produit est constitué par la formule suivante : A indiquée plus haut, exposée au rayonnement vert flashé, polarisé et pulsé.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
La dose du PACA (solution A et/ou B ayant subi l'exposition à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques ou SOEA) pourra être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Cette formule de PACA (exposition de la solution A et/ou B au rayonnement vert, flashé, polarisé, pulsé) permet d'améliorer le confort ostéoarticulaire.
Pour les exemples cliniques qui suivent, on a utilisé la solution A indiquée plus haut, exposée au vert flashé, polarisé, pulsé défini ci-dessus.
Posologie :
A titre d'exemple, la posologie a été de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Exemple n 1 : Mr T. M., 55 ans présente une lombalgie chronique à recrudescence vespérale obligeant le patient à s'allonger pendant environ trois quarts d'heure tous les soirs, à son retour du travail. Cet état dure depuis plus de 2 ans. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (vert flashé, polarisé, pulsé) supprime la lombalgie en l'espace de 2 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
* Exemple n 2 : Mme S. V., 68 ans présente une névralgie intercostale basithoraxique gauche de manière chronique depuis 3 ans. La douleur est exacerbée en flexion antérieure, en rotation gauche et à l'inspiration gauche. L'humidité climatique semble influer puisque cette patiente insiste à plusieurs reprises sur le fait que l'aggravation algique lui permet de "prédire la survenue des temps pluvieux ou neigeux". La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une
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cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini ci- dessus (vert flashé, polarisé, pulsé) supprime tous les symptômes en l'espace de 4 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 3 : l'enfant C. G, 16 ans, présente une douleur dorsale basse (à hauteur de la lOème vertèbre dorsale) permanente suite à une chute de poney survenu 1 an auparavant. Ce patient présente aussi des "douleurs de croissance" au niveau de la face postérieure des genoux, à prédominance vespérale. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (vert flashé, polarisé, pulsé) supprime tous les symptômes en l'espace de 4 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
5 EXEMPLE E : à visée nerveuse, psychique, dermatologique et immunitaire.
La couleur retenue est le rouge.
Il est possible d'avoir recours à une technique additive d'obtention de la(des) couleur (s).
Dans l'exemple qui suit, on a eu recours à une technique soustractive d'obtention de couleur (s) l'utilisation de filtre(s).
Tous les filtres rouges et/ou jaunes et/ou orangés peuvent être utilisés, y compris les filtres infrarouges. A titre d'exemple, on a utilisé un filtre rouge de type KODAK WRATTEN ORDINAIRE N 25. (cf. "Photographie handbook of Wratten filters", éd. Kodak).
On peut utiliser toutes techniques de polarisation. A titre d'exemple on utilise un ou plusieurs filtre(s) polarisant(s). On a utilisé un filtre polarisant de type Polaroïd HNCP37 (filtre polarisant neutre circulaire en lamination suivante : butyrate de cellulose, couleur gris neutre, épaisseur 0,25 mm, plaque de 480 x 1260 mm).
Le matériel et la procédure ont été décrits plus haut.
Dans cet exemple le rayonnement coloré est flashé, polarisé et pulsé. La pulsation se fait, à titre d'exemple, de la manière suivante : un flash est délivré toutes les 10 minutes, quatre fois de suite, soit un total de quatre flashages. Après la phase précédente (flashage) permettant l'obtention de la TM irradiée, on procède à la
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fabrication du produit (éventuellement dilution-homogénéisation, imprégnation).
Cette phase de fabrication (éventuellement dilution-homogénéisation, imprégnation) peut se faire avec tous les excipients connus de l'homme de l'art. A titre d'exemple, le diluant-excipient est de l'alcool titré à 60 degrés comme indiqué par la technique de la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926 (Galenica 16, op. cité, page
123). Dans cet exemple, la première déconcentration subit la même procédure (flashage du rayonnement coloré polarisé et pulsé) que la TM et les autres déconcentrations ne sont pas irradiées par le rayonnement coloré polarisé et pulsé.
La TM et toutes les dilutions de cette TM peuvent être utilisées. Dans cet exemple, on a utilisé la TM.
L'excipient-diluant peut, également être des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo- éléments, vitamines, acides aminés, etc. ) et/ou des plantes et/ou leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
De même, l'excipient-diluant, une fois "informé" selon le procédé physique tel que défini plus haut, peut être associé, dans la même formule, avec des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc. ) et/ou des plantes et/ou leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
A titre d'exemple le produit est constitué par la solution A indiquée plus haut, qui est exposée au rayonnement rouge flashé, polarisé et pulsé.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
La dose chez l'adulte peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Cette formule de PACA (exposition de la solution A et/ou B au rayonnement rouge, flashé, polarisé, pulsé) permet d'améliorer les conforts nerveux, neurovégétatif, ainsi que l'état de défense de l'organisme contre le stress et les agressions quelles qu'elles soient (psychiques, infectieuses, allergiques, physiques, etc. ). Cette formule de PACA améliore la sexualité.
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L'origine de cette action pléiotrope est peut-être en rapport avec l'existence de l'unité neuro-endocrino-immuno-dermatologique.
Ci-après sont fournis des exemples illustrant cette unité ou communauté physiologique ou pathologique:
1- la peau et le système nerveux dérivent tous deux du même feuillet embryonnaire : le neuro-ectoderme;
2- de nombreux récepteurs cellulaires sont communs dans cette unité;
3- de nombreux médiateurs communs sont aussi bien sécrétés par le système nerveux, le système immunitaire, le système endocrinien et la peau;
4- il existe des connexions cellulaires entre les fibres nerveuses, les cellules immunitaires et les cellules de la peau;
5- l'altération du système nerveux comme la dépression et la schizophrénie, retentit sur la pertinence du système immunitaire.
C'est ainsi qu'est née une science à part entière : "psycho-neuro-immuno- endocrino-dermatologie" (Pr Crickx) (43èmes Journées internationales de biologie, Dr Serge Cannasse, Stress : des mécanismes complexes sont en jeu, Le Quotidien du Médecin n 6392,3 décembre 1998, p. 21).
Exemples cliniques:
Pour les exemples cliniques qui suivent, on a utilisé la solution A indiquée plus haut, exposée au rouge flashé, polarisé, pulsé défini ci-dessus.
Posologie :
A titre d'exemple, la posologie a été de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
1- Pathologies nerveuses et/ou psychiques et/ou hormonales:
Exemple n 1 : Mlle B. G., 19 ans est en "prépa". Des troubles du sommeil, une anxiété sous-jacente liée aux enjeux des concours ardus à préparer, des troubles de la concentration en rapport avec une somme de travail intellectuel important motive la consultation. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 1 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime les problèmes en l'espace d'une semaine, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir) : la concentration est redevenue excellente, le sommeil bon et l'angoisse s'est
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apaisée. Par ailleurs, Melle B.G. indique qu'elle a retrouvé toute sa vie sexuelle, que ce soit au niveau du désir, du rapport lui-même et du plaisir.
Exemple n 2 : Mme T. D., 55 ans voit la vie comme une épreuve sans cesse renouvelée : pas de joie dans l'existence, pas de plaisir, ni de désir. "Je vis comme un somnambule qui met un pied devant l'autre". Cet état de tristesse intense imprègne le psychisme de cette psychasthénique depuis "de nombreuses années".
Aucune cause évidente n'est avancée par la patiente. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime les symptômes dépressifs en l'espace de 2 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 3 : Mme B. M., 58 ans présente des bouffées de chaleur depuis 2 ans. L'aggravation est nocturne, réveillant la patiente de 3 à 45 fois toutes les nuits.
Ce handicap s'accompagne d'une syndrome dépressif se manifestant par des crises de tristesse et de pleurs incoercibles, survenant de façon périodique (environ toutes les 3 ou 4 semaines) et durant environ 1 semaine. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime, à la fois les bouffées de chaleur et les symptômes psychiques en l'espace de 2 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
2- Pathologies dermatologiques:
Exemple n 1 : Mr P. E., 32 ans, présente une furonculose siégeant préférentiellement au niveau de l'aine droite et la face antérieure des deux cuisses, à raison d'un furoncle environ tous les 2 mois. Cette affection perdure depuis 12 ans.
Il n'y a pas d'autres problèmes de santé. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, puisé) supprime le furoncle en évolution disparaît en l'espace de 7 jours (et aucun autre n'apparaît par
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la suite), aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 2 : Mme R. N, 58 ans présente un eczéma au niveau des faces antérieures des avant-bras. Les lésions sont sèches rouges et pruriantes avec aggravation à la sortie du bain. L'absorption de crustacés aggrave en quelques minutes les symptômes. Cet état dure depuis plus de 5 ans. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 1 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime les symptômes dermatologiques en l'espace de 5 jours, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 3 : Mme I.S., 68 ans présente depuis plus de 15 ans des crises d'herpès génital siégeant au niveau des grandes lèvres avec sensation de brûlure violente. Les crises durent environ 3 semaines et récidivent 3 ou 4 fois par an. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 2 semaines n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime l'éruption suivante en l'espace de 4 jours, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
3- Pathologies allergiques:
Exemple n 1 : l'enfant W. F., 14 ans présente un asthme d'effort. L'asthme survient également en cas d'infections respiratoires. Les antécédents montrent des bronchites asthmatiformes dans la prime enfance. Il faut également noter des antécédents familiaux allergiques importants tant du côté de la mère (asthme, coryza spasmodique) que du père (eczéma). La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime l'asthme d'effort et protège le patient des infections respiratoires dès la seconde semaine de traitement, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
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Exemple n 2 : Mme A. C., 45 ans est une allergique bien connue avec un eczéma chronique au niveau de la face antérieure des deux jambes et des deux coudes. Cet eczéma perdure depuis l'adolescence. Là aussi, les antécédents familiaux présentent des maladies allergiques (coryza spasmodique, eczéma). La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 1 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime l'eczéma au bout de 8 jours de traitement, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 3 : Mr J. Q., 32 ans présente un coryza spasmodique depuis l'âge de
12-13 ans. Cette pollinose débute généralement à la mi-mai et s'interrompt fin août.
La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 2 semaines (les 2 dernières semaines de mai) n'apporte aucune amélioration. Puis, cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime la pathologie allergique en l'espace de 15 jours (à la mi-juin), aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
4- Pathologies infectieuses:
Exemple n 1 : L'enfant H. T., 9 ans présente des rhinopharyngites à répétition de la mi-septembre au mois de février, à raison d'un épisode infectieux toutes les 3-4 semaines, en moyenne. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 1 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, puisé) supprime la symptomatologie infectieuse en l'espace de 7 jours et protège le patient pendant la mauvaise saison, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 2 : Mlle T. V., 25 ans, présente un acné chronique depuis l'adolescence avec suppuration (points blancs), rougeur et douleur au moindre toucher. Le siège est essentiellement péribuccal et au niveau des plis nasogéniens.
On note une recrudescence durant la seconde partie du cycle menstruel. La solution
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A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 3 mois n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime l'acné en l'espace de 3 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
Exemple n 3 : Mlle D. C., 28 ans présente une cystite récidivante généralement à colibacille. La fréquence est de l'ordre d'une crise toutes les 4 à 5 semaines. Ces crises ont débuté 4 ans auparavant. On note également une tendance à la constipation et à des ballonnements abdominaux douloureux en rapport avec une colopathie connue depuis 6 ans. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 2 mois n'apporte aucune amélioration.
Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime, à la fois les cystites et les manifestations colitiques en l'espace de 2 semaines, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).
5 - EXEMPLE F : à visée anti-infectieuse.
On a eu recours au rayonnement laser. On a utilisé, à titre d'exemple, un appareil du type commercialement dénommé FRANCK LINE V2, modèle IR 100 dont les caractéristiques techniques étaient les suivantes : diode AsGa (arséniure de gallium); longueur d'onde : nm (infrarouge) ; mode d'émission: pulsée; puissance maximale des diodes : W ; du pic d'utilisation : W ; 50 Hz ; longueur d'impulsion : ns.
On peut utiliser toutes techniques de polarisation. A titre d'exemple on utilise un ou plusieurs filtre(s) polarisant(s). On a utilisé un filtre polarisant de type Polaroïd HR (filtre polarisant linéaire efficace dans une gamme de longueurs d'onde s'étendant de 0,5 à 2,2 microns en lamination suivante : butyrate de cellulose, couleur gris neutre, épaisseur 0,25 mm, plaque de 480 x 1260 mm). A titre d'exemple, on a pointé le laser sur le flacon de solution A telle que définie plus haut (page 10), le laser étant maintenu à 7 cm du flacon. On a interposé le filtre Polaroïd HR sur le trajet du rayon laser, à 4 cm de la tête émettrice du laser, soit à 3 cm du flacon de la solution A. La durée d'émission était, à titre d'exemple, de 4 minutes.
Le dispositif a été plongé dans l'obscurité (hormis le laser), environ 3 minutes avant l'émission laser, pendant les 4 minutes d'émission laser, puis pendant 3 minutes
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suivant la fin de l'émission laser. Cette procédure est reproduite à l'identique trois fois de suite, soit un total de trois irradiations laser.
Le matériel et la procédure ont été décrits plus haut.
Dans cet exemple le rayonnement coloré est flashé, polarisé et pulsé. La pulsation se fait, à titre d'exemple, de la manière suivante : flash est délivré toutes les 10 minutes, quatre fois de suite, soit un total de quatre flashages. Après la phase précédente (flashage) permettant l'obtention de la TM irradiée, on procède à la fabrication du produit (éventuellement dilution-homogénéisation, imprégnation).
Cette phase de fabrication (éventuellement dilution-homogénéisation, imprégnation) peut se faire avec tous les excipients connus de l'homme de l'art. A titre d'exemple, le diluant-excipient est de l'alcool titré à 60 degrés comme indiqué par la technique de la Pharmacopée de Willmar Schwabe DAB 5 de 1926 (Galenica 16, op. cité, page
123). Dans cet exemple, la première déconcentration subit la même procédure (flashage du rayonnement coloré polarisé et pulsé) que la TM et les autres déconcentrations ne sont pas irradiées par le rayonnement laser.
La TM et toutes les dilutions de cette TM peuvent être utilisées. Dans cet exemple, on a utilisé la TM.
L'excipient-diluant peut également être constitué par des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc.) et/ou des plantes et/ou leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
De même, l'excipient-diluant, une fois "informé" selon le procédé physique tel que défini plus haut, peut être associé, dans la même formule, avec des produits alimentaires (lipidiques et/ou glucidiques et/ou protidiques) et/ou des compléments alimentaires (minéraux, oligo-éléments, vitamines, acides aminés, etc. ) et/ou des plantes et/ou leurs extraits et/ou des produits d'origine animale et/ou minérale et/ou humaine et/ou chimique et/ou des médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques et/ou des hormones.
A titre d'exemple le produit est constitué par la solution A indiquée plus haut, ui est exposée au rayonnement laser.
Une seconde formule, dénommée solution B indiquée plus haut, peut être utilisée en lieu et place de la solution A ou en association avec la solution A dans le même flacon.
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La dose chez l'adulte peut être, à titre d'exemple, de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Cette formule de PACA (exposition de la solution A et/ou B au rayonnement laser) permet d'améliorer les moyens de défense de l'organisme.
Pour les exemples cliniques qui suivent, on a utilisé la solution A exposée au rayonnement laser défini ci-dessus.
Posologie :
A titre d'exemple, la préconisation a été de 0,2 millilitre dans une cuillère à café d'eau du robinet, si possible à garder 1 minute sous la langue, 2 fois par jour, par exemple au réveil et au coucher.
Exemple n 1 : Mme H. D., 76 ans présente un zona lombaire droit avec vésicules typiques et sensations de brûlure intense : feu me ronge à l'intérieur".
La crise a débuté 24 heures auparavant. La solution A non "informée" à la dose de
0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 2 jours n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime tous les symptômes en l'espace de 24 heures, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir). Les vésicules sèchent et disparaissent en 8 jours.
Exemple n 2 : Mlle A. F., 22 ans présente une sinusite maxillaire chronique bilatérale depuis 5 ans : douleurs sous-orbitaires, coryza permanent, fatigue, les symptômes sont désespérément chroniques. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 10 jours n'apporte aucune amélioration. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) guérit la sinusite et le coryza en l'espace de 3 jours, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir) et protège la patiente contre les récidives.
Exemple n 3 : Mlle R. J., 23 ans présente des otites à répétition de septembre à janvier (en moyenne 1 otite toutes les 5-6 semaines). Cette affection récidivante a débuté 5 ans auparavant. La solution A non "informée" à la dose de 0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir pendant 2 semaines n'entraîne aucune
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amélioration, le recours aux traitements classiques habituels restant inchangé. Cette même solution A "informée" par le rayonnement électromagnétique tel que défini plus haut (rouge flashé, polarisé, pulsé) supprime une otite en cours en l'espace de 24 heures, puis protège la patiente contre les otites, aux mêmes doses (0,2 millilitre à boire dans une cuillère à café matin et soir).

Claims (25)

REVENDICATIONS
1. Procédé pour l'obtention de produits alimentaires et/ou de compléments alimentaires ayant un effet sur la santé, caractérisé en ce qu'il consiste à exposer un produit alimentaire et/ou un complément alimentaire, en abrégé "PC", ou au moins un excipient-diluant auquel est ensuite associé un PC, à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques, en abrégé "SOEA", et en option à effectuer une ou plusieurs dilutions ou déconcentrations du produit obtenu avec un ou plusieurs diluants, ledit système d'ondes pouvant être sans rapport direct avec la nature des effets sur la santé visés.
2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le(s) composant (s) de type alimentaire ou le (s) alimentaire (s) combiné(s) avec au moins un excipient neutre.
3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend la mise en oeuvre d'au moins un excipient-diluant.
4. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 3, caractérisé en ce que ledit excipient-diluant est choisi parmi les produits alimentaires, les compléments alimentaires, les plantes, les extraits de plantes, les produits d'origine animale, minérale et/ou chimique, les médiateurs ou substances biologiques et/ou chimiques, et les hormones.
5. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit produit alimentaire et/ou ledit complément alimentaire est choisi parmi les glucides, les protides, les lipides, les vitamines, les acides aminés, les minéraux, les végétaux, les hormones, les substances ou ingrédients chimiques et les substances d'origine animale, minérale ou biologique.
6. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit excipient-diluant est choisi parmi les alcools, notamment l'éthanol, le lactose, le saccharose, la glycérine, les agents de surface ou tensio-actifs, les détergents, les acides gras, notamment l'ester laurique d'acide palmitoléique, et l'eau.
7. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le(s)dit(s) système(s) d'ondes est(sont) extérieur(s) et/ou intérieur(s) à l'excipient et/ou au contact de l'excipient.
8. Procédé selon l'une des revendications 1 et 7, caractérisé en ce que ledit système d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques est en outre flashé et/ou polarisé et/ou pulsé.
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). Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce que les systèmes d'ondes sont choisis dans le groupe des systèmes d'ondes appartenant au spectre visible, au spectre invisible, au rayonnement laser, aux champs électromagnétiques, aux champs magnétiques et/ou aux ondes acoustiques.
.0. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que les systèmes d'ondes sont choisis dans le groupe des systèmes d'ondes appartenant au spectre visible, au rayonnement laser, aux champs électromagnétiques, aux champs magnétiques et/ou aux ondes acoustiques.
@1. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1,3 à 6 et 10, caractérisé en ce qu'il comporte le traitement d'un excipient et/ou d'un diluant préalablement soumis à une ou plusieurs dilutions ou déconcentrations.
2. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte en outre au moins une étape de dynamisation et/ou d'imprégnation.
3. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'étape de dynamisation met en oeuvre une méthode de succussion pour un produit liquide et une méthode de trituration pour un produit solide.
4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'on utilise: un filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose(s) pondérale (s) -c'est-à-dire matérielle(s) - et/ou à dose(s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle(s) interposé entre le ou les système (s) d'ondes et le filtre polarisant, ce dernier étant placé entre le filtre contenant le ou les produit(s) et l'excipient neutre (EN), un ou plusieurs système (s) placé (s) un filtre polarisant, lui-même placé entre ledit un système d'ondes et un flacon contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose (s) c'est-à-dire matérielle(s) - et/ou à dose(s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle(s), ou un filtre contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose(s) pondérale (s) - c'est-à-dire matérielle(s) - et/ou à dose (s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle(s), interposé entre ledit système d'ondes et le filtre polarisant, ce dernier étant placé entre le filtre contenant le produit et un flacon contenant un ou plusieurs produit(s) quelconque (s) à dose(s)
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pondérale(s) - c'est-à-dire matérielle(s) - et/ou à dose(s) infinitésimale(s) et/ou immatérielle(s).
15. Produit alimentaire ou complément alimentaire, caractérisé en ce qu'il comporte un produit alimentaire et/ou un complément alimentaire, en abrégé "PC", ou au moins un excipient-diluant auquel est ensuite associé au moins un PC, ledit produit alimentaire et/ou ledit complément alimentaire et/ou ledit excipient-diluant étant soumis à un ou plusieurs systèmes d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques, et en option soumis à une ou plusieurs dilutions ou déconcentrations du produit obtenu avec un ou plusieurs diluants.
16. Produit selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il est sous la forme de teinture-mère.
17. Produit selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il est le produit de dilutions ou de déconcentrations d'une teinture-mère avec un ou plusieurs diluants.
18. Produit selon l'une quelconque des revendications 15 à 17, caractérisé en ce que l'excipient et/ou le diluant sont choisis parmi les alcools, notamment l'éthanol, la glycérine, les agents de surface ou tensio-actifs, les détergents, les acides gras, notamment l'ester laurique d'acide palmitoléique, et l'eau.
19. Produit selon l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisé en ce qu'il a été soumis à au moins une étape de dynamisation et/ou d'imprégnation au cours de son élaboration.
20. Produit selon l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un liquide, d'un gaz et/ou d'un solide.
21. Produit selon la revendication 20, caractérisé en ce qu'il est sous une forme choisie parmi des comprimés, des poudres, des granules, des globules, des aérosols, des sprays et analogues.
22. Utilisation d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 14 pour l'obtention d'un produit alimentaire ou d'un complément alimentaire.
23. Utilisation d'au moins un produit selon l'une quelconque des revendications
15 à 21 pour l'obtention d'un produit alimentaire ou d'un complément alimentaire, en abrégé "PACA", ayant un effet sur la santé sans rapport direct avec le rayonnement appliqué pour la préparation du produit.
24. Utilisation selon la revendication 23 caractérisée en ce qu'elle met en #uvre un procédé consistant à exposer un produit alimentaire et/ou un complément alimentaire à un rayonnement répondant à des spectres de fréquences ciblés,
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appartenant à un domaine ciblé du spectre visible, du spectre invisible et/ou du rayonnement acoustique, ainsi qu'éventuellement à un flashage et/ou une polarisation et/ou une pulsation du système d'ondes électromagnétiques et/ou acoustiques mis en #uvre, et/ou à une déconcentration déterminée ou déterminable, variable selon les plages de fréquence des systèmes d'ondes mis en oeuvre.
25. Utilisation selon l'une quelconque des revendications 22 à 24, caractérisée en ce que le produit alimentaire ou le complément alimentaire est sous forme d'un liquide, d'un gaz et/ou d'un solide.
26. Utilisation selon la revendication 25, caractérisée en ce que le produit alimentaire ou le complément alimentaire est sous une forme choisie parmi des comprimés, des poudres, des granules, des globules, des aérosols, des sprays et analogues.
27. Utilisation selon la revendication 22, caractérisée en ce qu'elle comporte la mise en oeuvre: de plusieurs produits à effet sur la santé selon l'une quelconque des revendications 15 à 21, combinés pour réaliser un produit alimentaire ou un complément alimentaire, et/ou de plusieurs produits à effet sur la santé selon l'une quelconque des revendications 15 à 21 ayant le même tropisme d'action.
28. Préparations pharmaceutiques, caractérisées en ce qu'elles contiennent une quantité efficace sur la santé d'au moins un produit selon l'une quelconque des revendications 15 à 21.
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