1 La présente invention concerne une nouvelle conception de fonctionnement de persiennes coulissantes destinées à la fermeture de fenêtres, portes-fenêtres, baies vitrées ou portes, ainsi que leur mécanisation et motorisation. Un exemple de persienne coulissante à deux tabliers, quelquefois appelée jalousie, est présenté figure 1. Celle-ci est extraite du brevet d'invention N° FR2769040. La figure 2, qui montre un détail de construction de ce type de persiennes, est extraite du brevet N° FR 2540175. Ces brevets décrivent largement les persiennes coulissantes actuellement utilisées. Les tabliers des persiennes coulissantes, sont composées de vantaux ou de lames verticales (a1 à a6), qui s'articulent entre eux par leurs bords latéraux, équipés de charnières rapportées ou ayant des formes adaptées (h). Des profilés intermédiaires de jonction (j), peuvent aussi être placés entre deux vantaux. Les vantaux se replient, en accordéon ou en soufflet, sur les côtés des tableaux de la baie. Les persiennes coulissantes actuellement utilisées se composent toujours d'un nombre impair de vantail pour chacun des tabliers de la baie, généralement 3 ou 5 vantaux par tablier, mais il peut y en avoir plus. Le maintien et le déplacement des vantaux se font à l'intérieur d'un cadre périphérique rigide (b1, b2, cl, c2) qui peut être fixé, soit directement sur les tableaux de la baie, soit à l'aide d'un dispositif permettant d'obtenir l'inclinaison de la persienne dans le cas de la projection dite "à l'italienne".
Les éléments verticaux ou montants du cadre (b1 et b2) situés de chaque côté de la persienne peuvent servir à maintenir par le bord (h) les premiers vantaux (al et a6) et à permettre leur rotation. Les éléments horizontaux ou rails de guidage (c1 et c2) situés en haut et en bas de la persienne servent à guider en translation par leurs extrémités, à l'aide de galets ou d'embouts (f) équipés d'un doigt de guidage (i), les vantaux au moment de l'ouverture ou de la fermeture. Ces éléments servent aussi à la sustentation des vantaux et au maintien des deux tabliers en position fermée. Chaque vantail a toujours l'un de ses bords latéraux équipés de charnières ou de profilé de jonction (j), dans le plan des axes des rails de guidage. L'autre bord équipé aussi de charnières ou de profilé de jonction s'articule directement avec le bord du vantail voisin à l'extérieur du cadre périphérique, sauf pour le vantail d'extrémité (a3) dont le bord libre a un profil qui peut s'encastrer, après alignement, dans le bord libre de son homologue (a4) de l'autre tablier pour assurer l'étanchéité et la sécurité, après fermeture par un verrou (g). 2 L'ouverture et la fermeture de telles persiennes s'effectuent manuellement et nécessitent systématiquement l'ouverture et la fermeture de la fenêtre, de la porte-fenêtre ou d'une porte. Le but de la présente invention consiste donc à assurer le fonctionnement de ces persiennes coulissantes, comportant au moins un tablier, de l'intérieur, avec des moyens mécaniques et électriques, soit automatiquement, soit manuellement. La technique proposée et revendiquée, consiste à utiliser un nombre pair de vantaux pour chacun des tabliers (vantaux (1 à 8) comme dans les exemples présentés figures 3, 10 et 11); c'est à dire que l'on n'utilise plus les vantaux d'extrémité (a3 et a4 de la figure 1) que l'on alignait manuellement pour verrouiller la persienne. Le nombre et la largeur des vantaux sont adaptés pour que les bords libres des nouveaux vantaux d'extrémité, situés sensiblement dans le plan vertical des axes longitudinaux des rails de guidage, viennent se rapprocher, à la fermeture de la persienne, au plus près, jusqu'à se toucher ou s'emboîter au milieu de la baie. Dans le cas de persiennes avec des profilés de jonction (j) comme sur la figure 2, ce sont ces profilés qui deviennent les profilés d'extrémité et qui vont venir se toucher ou s'emboîter en fin de course. Les bords libres de ces vantaux ou de ces profilés d'extrémité sont donc modifiés dans le cadre de cette invention. Le déplacement des vantaux se fait en agissant mécaniquement au niveau des galets ou des embouts de profilés (f) avec doigt de guidage (i) des nouveaux éléments d'extrémité, et de façon synchronisée entre le haut et le bas pour effectuer l'ouverture et la fermeture de la persienne. Deux techniques avec des variantes sont proposées pour mouvoir les pièces, correspondant à ces galets ou embouts, en opposition de déplacement entre les deux tabliers de la persienne et en accord entre le haut et le bas. Ces techniques dépendent aussi des dimensions et du poids des persiennes, ainsi que des performances et des dimensions des moteurs disponibles. On utilise pour cela le cadre périphérique des persiennes pour placer les organes de transmission, et de synchronisation des mouvements, et dans la mesure du possible, si c'est l'option choisie, de motorisation. Les figures 3 à 12 sont des schémas de principe de l'invention et de ses variantes. C'est à dire que, ni les formes exactes des différents composants, ni leurs proportions ne sont respectées; les assemblages ne sont pas détaillés non plus.
La première technique est présentée figure 3. Elle consiste à placer longitudinalement dans les rails de guidage supérieur (9) et inférieur (10), et sur toute leur longueur, une vis (13 pour le haut et 14 pour le bas) pour 3 entraîner des écrous (15h, 15b, 16h, 16b) reliés à des axes verticaux (19) remplaçant les galets et se prolongeant dans un logement (17 ou 18) du vantail d'extrémité. Les vis d'entraînement ont, au moins sur une longueur correspondant au déplacement de chaque axe (19) de vantail d'extrémité, un pas et un nombre de filets appropriés à la direction et à la vitesse à donner pour chacun d'eux. II y a donc sur la même vis un pas à gauche et un pas à droite). Les écrous (15h et 16h) ou (15b et 16b) de la même vis ont également des pas différents. Le pas des vis entre le haut et le bas pour un même tablier est différent aussi. Par contre, en la retournant, la même vis peut être utilisée entre le haut et le bas. Des supports (20) équipés de paliers, situés aux extrémités des rails de guidage, permettent le centrage et l'immobilisation en translation des vis d'entraînement. De tels supports-palier peuvent également être placés vers le milieu des vis, entre les deux pas de vis, pour éviter leur fléchissement. Aux extrémités de ces vis d'entraînement, dans les angles du cadre périphérique, sont placés des organes mécaniques permettant la transmission du mouvement et la synchronisation du déplacement entre le haut et le bas des vantaux. Dans l'exemple de la figure 3, ce sont des d'engrenages coniques (21) qui sont utilisés. La mise en mouvement des vantaux se fait à l'aide d'un moteur (22) ou d'un moto-réducteur placé dans le montant vertical (12) du cadre périphérique. La synchronisation de translation entre le haut et le bas des vantaux se fait au moyen d'un axe (23) placé longitudinalement dans le montant vertical (11). Des supports (24) équipés de palier, situés aux extrémités du montant vertical permettent le centrage et l'immobilisation en translation de l'axe de transmission. D'autres supports peuvent également être placés le long de l'axe pour éviter son flambage. Si le moteur n'a qu'un seul arbre de sortie, celui-ci vient se raccorder à l'axe vertical (25) arrivant dans l'angle supérieur du cadre. La transmission se fait donc à l'aide des engrenages coniques (21) situés dans les angles, à la vis d'entraînement supérieur (13), puis à l'axe situé dans le montant vertical (11) et enfin à la vis d'entraînement inférieur (14). La disposition de l'engrenage conique sur les axes ou sur les vis permet de choisir le sens de rotation des vis comme dans la variante présentée figure 7.
Si le moteur a deux arbres de sortie (axe traversant 26), la transmission se fait alors directement aux deux vis d'entraînement via les engrenages coniques situés dans les angles haut et bas. Il n'est plus nécessaire, dans ce cas d'utiliser d'axe de transmission (23) dans le montant vertical (11). Dans cette technique, on peut utiliser pratiquement les mêmes ventaux intermédiaires, les mêmes systèmes d'articulation, les mêmes types de guidage et de sustentation que pour les persiennes existantes. Il n'y a que le cadre périphérique qui est modifié ainsi que les ventaux d'extrémité, d'une part pour y inclure l'axe vertical (19) 4 remplaçant le galet et d'autre part pour assurer, en fin de course, un encastrement nécessaire à l'étanchéité et à la sécurité requise, et aussi éventuellement une dimension adaptée à l'espace restant à fermer. Il est possible d'adapter cette technique pour le cas où le nombre de vantaux serait différent entre les deux tabliers de la persienne (6 d'un côté et 8 de l'autre par exemple). Il faut pour cela adapter le pas de la vis d'entraînement à la largeur du tablier à déployer qui lui correspond. Un rapport proche de 6/8 doit être choisi entre les deux pas de vis pour l'exemple cité ci-dessus. Si des pas différents ne peuvent se réaliser sur la même vis, on utilise alors deux vis, avec des pas adaptés, que l'on raccorde bout à bout.
Une variante de cette technique dans le cas de persiennes utilisant des vantaux équipés de profilés de jonction (comme sur la figure 2) est présentée figure 4. II n'est montré que la partie haute et centrale de la persienne. La partie basse est, sur le principe, équivalente. Les profilés d'extrémité utilisés (27 et 28) sont déjà dans le même plan vertical des axes des rails de guidage horizontaux (9 et 10). Les embouts (29 et 30), encastrés dans les profilés, sont prolongés pour être reliés aux écrous (31 et 32). Ils deviennent des embouts de transmission. Pareil pour le bas de la persienne. Le déplacement des écrous entraîne en translation, via les embouts de transmission, les profilés d'extrémité, assurant ainsi l'ouverture ou la fermeture des persiennes. Comme dans la version précédente, les profilés sont modifiés pour assurer, en fin de course, un encastrement nécessaire à l'étanchéité et à la sécurité, et éventuellement une dimension adaptée à l'espace restant à fermer. Une variante concernant le dispositif de transmission du mouvement entre le haut et le bas est présentée figure 5. Au lieu d'utiliser dans le montant vertical (11) un axe de transmission (23), on utilise une chaîne à rouleau (33) actionnée par des pignons (34 et 35) fixés aux extrémités des vis d'entraînement (13 et 14). On peut aussi utiliser une courroie crantée à la place de la chaîne, et des roues dentées à la place des pignons (variante non montrée). Ce sont les mêmes pas qui seront utilisés pour les vis d'entraînement entre le haut et le bas du même tablier. Cette variante permet d'avoir un montant (11) plus étroit que dans le cas de l'utilisation d'un axe de transmission (23) et d'engrenages (21). La chaîne peut être tendue à l'aide d'un galet fixé dans le montant et réglable en position. Une variante de technique de transmission est présentée figures 6. Elle permet d'adapter la vitesse de rotation du moteur ou du moto-réducteur (35) à la vitesse de rotation nécessaire aux vis d'entraînement, un dispositif roue et vis sans fin est utilisé. La vis (36) est montée sur l'arbre moteur (37), la roue (38) est montée à l'extrémité de la vis d'entraînement (13). Avec ce type d'organe de transmission, il est possible de sortir le moteur du montant vertical (12) et de l'orienter suivant un autre axe xx. Cette dernière disposition permet de réduire la largeur du montant vertical (12). Les supports de ces organes sont adaptés suivant l'emplacement et l'orientation choisis pour le moteur. Une autre variante de la technique de transmission est présentée figures 7. Elle concerne la disposition de l'engrenage conique (39) sur l'arbre vertical (40) dans l'angle 5 inférieur du cadre. Cette technique permet d'inverser le sens de rotation donc le pas de la vis d'entraînement. Le même pas peut alors être utilisé entre les vis du haut et du bas du même tablier de fa persienne. Cette disposition peut être utilisée dans n'importe quel angle du cadre périphérique selon les besoins. La variante présentée figure 8 concerne une position de moteur ou de moto- réducteur (41) déplacée partiellement ou totalement du montant vertical (12). Cette disposition permet d'utiliser un axe de transmission (40) sur toute la longueur du montant vertical et d'actionner les vis d'entraînement (13 et 14) directement, via les engrenages coniques situés dans les angles de la persienne. La transmission du couple du moteur (41) à l'axe vertical (40) se fait à l'aide d'un jeu de roues dentées (42). La fixation technique de tous les éléments (moteur et roues dentées) se fait sur un support spécial (42s). Il n'est plus nécessaire, dans ce cas d'utiliser de système de transmission (23) dans le montant vertical (11). Cette variante peut aussi être envisagée au niveau des angles supérieur ou inférieur. Une rotation du bloc moteur et du jeu de roues dentées d'un quart de tour, autour de l'axe yy ou zz peut permettre de transmettre le couple-moteur directement à l'extrémité de la vis d'entraînement. II est aussi possible de transmettre le couple-moteur dans la partie centrale de la vis d'entraînement en plaçant le jeu de roues dentées (42), entre les deux pas de la vis. Pour ces deux derniers cas de figure, le moteur (41) se trouve alors placé à l'horizontal le long du rail de guidage. La transmission et la synchronisation du mouvement entre le haut et le bas de la persienne doit alors se faire par l'un des montants verticaux (11 ou 12) comme sur les figures 3 ou 5. Les variantes présentées sur les figures 5, 6 et 8 peuvent donc se combiner entre elles pour aboutir à des montants verticaux le plus étroit possible, tout en plaçant le moteur dans un endroit le plus approprié, sur le plan technique et sur le plan esthétique.
La variante présentée figure 9 concerne les cas où la motorisation ne peut se faire à l'extérieur, la mise en mouvement du dispositif peut se faire en introduisant, à partir de l'intérieur du local, un axe (43), dans l'un des angles du cadre ou dans le montant vertical, au bout duquel un dispositif viendrait mettre en rotation et en mouvement l'ensemble des éléments d'ouverture ou de fermeture des persiennes. Cet axe pourrait être mis en rotation, soit manuellement, soit à l'aide d'un moto-réducteur. L'exemple présenté sur la figure 9 montre un dispositif utilisant une vis sans fin (44) placée au bout de l'axe (43) provenant de l'intérieur du local et une roue (45) fixée sur l'axe vertical (40) du montant 6 (12). La meilleur des dispositions consiste à placer la roue directement à l'extrémité de l'une des vis d'entraînement. La variante présentée figure 10 est à comparer à la première présentation de la technique sur les figures 3 et 4. Cette variante nécessite l'utilisation de deux moteurs (46 et 47) à arbre traversant (un moteur dans chaque montant) et de deux vis d'entraînement dans chacun des rails de guidage : (48 et 49) pour le haut, (50 et 51) pour le bas. Les avantages de cette variante sont les suivantes : un moindre couple est nécessaire pour chacun des moteurs, chacun des tabliers peut s'ouvrir indépendamment, un nombre différent de vantaux peut être utilisé pour chacun des tabliers. Les vis du haut ou du bas peuvent avoir le même pas dans le même rail, mais les pas doivent être inversés entre le haut et le bas pour un même tablier, dans le cas de l'utilisation d'engrenages comme sur la figure 3. La technique de déplacement, au niveau des axes-galets (19) ou des embouts de transmission (29, 30) et des écrous, reste inchangée. Des supports-palier (52) supplémentaires sont disposés dans les rails de guidage au bout de chacune des vis d'entraînement. La plupart des variantes proposées sur les figures 5 à 9 peuvent aussi s'appliquer pour cette variante utilisant 4 vis d'entraînement.
La deuxième technique proposée dans le cadre de cette invention pour mouvoir les vantaux est présentée figure 11. Elle s'applique mieux aux persiennes utilisant les vantaux équipés de profilés de jonction (j) de la figure 1 et 2 comme dans la variante présentée figure 4. Les profilés d'extrémité (27 et 28) sont situés dans le même plan vertical des axes longitudinaux des rails de guidage horizontaux (9 et 10). Pour déplacer les embouts encastrés dans ces profilés d'extrémité, on utilise, dans chacun des rails horizontaux (9 et 10), une chaîne à rouleau (53 et 54) maintenue et tendue entre deux pignons, (55 et 56) en haut et (57 et 58) en bas. Ces pignons à axe vertical sont situés dans les angles du cadre et sont fixés, d'une part à l'extrémité de l'axe vertical de transmission (59) situés dans le montant (11) et, d'autre part à l'extrémité des axes (60) et (61) situés dans le montant (12). Les embouts (62, 63, 64 et 65) encastrés dans les profilés (27 et 28), sont prolongés pour venir se fixer sur la chaîne. Ils deviennent les embouts de transmission. Les embouts de transmission haut et bas (62 et 64) du même profilé d'extrémité (27) sont fixés sur la chaîne du même côté du tablier, c'est à dire dans le même plan vertical, mais les embouts de transmission (63 et 65) de l'autre profilé d'extrémité (28) sont fixés sur la 7 chaîne de l'autre côté du tablier, de façon que la chaîne puisse déplacer les tabliers dans des directions opposées. Le déplacement des embouts de transmission, entraîne en translation les profilés d'extrémité (27 et 28), assurant ainsi l'ouverture ou la fermeture des persiennes. Comme dans la précédente technique présentée figure 4, les profilés d'extrémité (27 et 28) sont modifiés pour assurer, en fin de course, un encastrement nécessaire à l'étanchéité et à la sécurité, et, éventuellement une dimension adaptée à l'espace restant à fermer. Des supports (66) équipés de paliers, situés aux extrémités des montants verticaux, permettent le centrage et l'immobilisation en translation des axes de transmission. Des supports (67) peuvent également être placés à des hauteurs intermédiaires des montants. La mise en mouvement de la persienne se fait à l'aide d'un moteur ou d'un moto-réducteur (69) placé dans le montant vertical (12). Si le moteur n'a qu'un seul arbre de sortie, la transmission du couple- moteur se fait donc par l'intermédiaire de l'axe (60) à la chaîne supérieure (53) puis à l'axe (59) situé dans le montant vertical (11) et ensuite à la chaîne inférieure (54). La fixation de l'axe (61) du dernier pignon sollicité (58) nécessite l'utilisation de deux supports-palier (66) et (68) dans le montant (12). Si le moteur a deux arbres de sortie (axe traversant 70), la transmission se fait alors directement aux deux pignons (55 et 58) situés dans les angles haut et bas. II n'est plus nécessaire, dans ce cas d'utiliser d'axe de transmission (59) dans le montant vertical (11), mais cependant la solidité requise pour la fixation des pignons peut nécessiter la conservation de tout ou partie de cet axe de transmission. Une variante de cette technique est l'utilisation de courroies crantées à la place des chaînes et de roues dentées à la place des pignons (variante non montrée). Les variantes présentées dans la première technique sur les figures 8 et 9 peuvent aussi s'appliquer pour cette seconde technique. La variante présentée figure 12 a pour objet de réduire l'encombrement au niveau du montant vertical par où passe l'axe qui transmet le mouvement et la synchronisation entre le haut et le bas. Il n'est montré que l'angle inférieur du côté du montant (11) de la persienne. L'axe de transmission est confondu avec l'axe de rotation du premier vantail situé au plus près du tableau. Le profil du premier vantail (70) comporte un logement (71) à l'intérieur duquel on fait passer l'axe de transmission (72). Le profil du montant (73) est modifié et adapté pour donner de la rigidité à l'ensemble. II a sensiblement la forme d'une cornière. Le profil du vantail comporte un talon (74) qui obture le jour existant entre l'axe de transmission et le bord du montant contre le tableau quand la persienne est fermée.
8 La rainure de guidage (75) située sur le rail est prolongée au plus près de l'axe pour rapprocher d'avantage les autres vantaux du tableau de la baie lors de l'ouverture complète de la persienne. Les organes ou techniques assurant la rotation de l'axe de transmission dans le 5 vantail, avec un minimum de frottement, ne sont pas montrés dans cette représentation schématique. Les techniques de mise en mouvement de la persienne au niveau des rails de guidage restent inchangées : soit par vis d'entraînement (figures 3,4,10), soit par chaîne ou courroie crantée (figure 11).