DISPOSITIF DE CONTRÔLE DE LA PUISSANCE D'ÉMISSION D'UNE TÉLÉCOMMANDE EN FONCTION D'UNE COMMANDE D'UTILISATEUR L'invention concerne les télécommandes qui sont destinées à commander à distance (par voie d'ondes) au moins un équipement ou système. On entend ici par "équipement ou système" tout type d'équipement ou de système ou de dispositif dont au moins une fonction, comme par exemple 1 o la mise en fonctionnement et l'arrêt de fonctionnement, peuvent être commandés à distance par un signal radio issu d'une télécommande portative (parfois appelée "plip"). Par conséquent, il pourra par exemple s'agir d'un dispositif de verrouillage d'ouvrant(s) d'un véhicule (éventuellement de type automobile) ou d'un bâtiment ou encore d'un site, ou d'un système d'alarme, 15 ou d'un système d'éclairage, ou d'un téléviseur, ou encore d'un système de diffusion audio et/ou vidéo. Une télécommande (portative) comprend des composants électroniques qui ont besoin d'être alimentés en énergie électrique pour fonctionner, et notamment pour émettre des messages de commande à 20 destination du système associé. Cette énergie électrique est fournie par une source d'énergie qui se présente généralement sous la forme d'une batterie (par exemple constituée d'une ou deux piles). Hélas, la quantité d'énergie que peut fournir ce type de source d'énergie n'est généralement pas suffisante pour satisfaire aux besoins énergétiques d'une télécommande pendant toute 25 la durée d'utilisation du système associé. Afin d'augmenter la durée pendant laquelle une batterie peut fournir de l'énergie à une télécommande, il a été proposé, notamment dans le document brevet US 2008/0284564 de déterminer, lors de chaque utilisation de cette télécommande, la distance qui la sépare du récepteur du système 30 associé, et d'adapter la puissance d'émission de la télécommande en fonction de cette distance. On comprendra en effet que plus une télécommande est éloignée d'un récepteur, plus la puissance des messages de commande émis par voie d'ondes doit être élevée. Cette solution présente plusieurs inconvénients. En effet, elle n'est utilisable que dans le cas d'une télécommande de type bidirectionnel (c'est-à-dire non seulement émettrice mais également réceptrice), étant donné que la distance télécommande/récepteur système est déterminée en fonction de la durée qui sépare l'instant d'émission d'un message de commande par la télécommande de l'instant de réception d'un message de confirmation de réception de ce message de commande par ladite télécommande. De plus, cette solution ne peut fonctionner que lorsque la distance télécommande/récepteur système est inférieure à la portée maximale des ondes portant le message. Or, dans certains domaines, comme par exemple celui de l'automobile, les télécommandes bidirectionnelles reçoivent le plus souvent des messages en basses fréquences en provenance des véhicules, d'une portée réduite, typiquement de l'ordre de 2 à 3 mètres.
L'invention a donc pour but d'améliorer la situation aussi bien dans le cas des télécommandes monodirectionnelles (émettrices) que dans le cas des télécommandes bidirectionnelles (émettrices et réceptrices). Elle propose à cet effet un dispositif de contrôle, destiné à faire partie d'une télécommande comprenant des moyens d'émission agencés pour 20 émettre des messages de commande par voie d'ondes, et comprenant: - des moyens de commande destinés à être implantés dans la télécommande et propres, en cas d'actionnement, à générer un signal de commande représentatif d'une commande d'un utilisateur de la télécommande, et 25 - des moyens de contrôle agencés pour contrôler la puissance d'émission des messages de commande par les moyens d'émission en fonction d'un signal de commande généré par les moyens de commande. Le dispositif de contrôle selon l'invention peut comporter d'autres caractéristiques qui peuvent être prises séparément ou en combinaison, et 30 notamment : - ses moyens de commande peuvent être agencés pour permettre à l'utilisateur de sélectionner un mode de fonctionnement de la télécommande parmi au moins un premier mode, correspondant à un premier signal de commande destiné à requérir une émission selon une puissance nominale prédéfinie, et un second mode, correspondant à un second signal de commande destiné à requérir une émission selon une puissance réduite, inférieure à la puissance nominale; - la puissance réduite peut être une puissance minimale prédéfinie; • ses moyens de commande peuvent être agencés pour permettre à l'utilisateur de sélectionner également au moins un mode de fonctionnement intermédiaire de la télécommande, correspondant à un signal de commande intermédiaire destiné à requérir une émission selon une puissance intermédiaire comprise entre les puissances minimale et nominale; • ses moyens de commande peuvent être agencés sous la forme d'une molette; - ses moyens de contrôle peuvent être agencés, en cas de réception d'un second signal de commande, pour déterminer automatiquement la puissance réduite entre les puissances minimale et nominale; • ses moyens de contrôle peuvent être agencés pour déterminer la puissance réduite en effectuant une soustraction entre la dernière puissance déterminée et une puissance de décrémentation prédéfinie, la toute première puissance déterminée étant égale à la puissance nominale; o ses moyens de contrôle peuvent être agencés pour déterminer une nouvelle puissance réduite en effectuant la soustraction lorsque la dernière puissance déterminée a été utilisée P fois espacées les unes des autres d'une durée strictement supérieure à une durée prédéfinie, avec P 2; o ses moyens de contrôle peuvent être agencés, lorsqu'un même organe de commande de fonction de la télécommande est actionné au moins deux fois de suite dans un intervalle temporel prédéfini, pour considérer que la dernière puissance réduite déterminée est trop faible, puis pour déterminer une nouvelle puissance réduite égale à la somme de la dernière puissance réduite déterminée et de N fois la puissance de décrémentation, avec N1; o dans une première variante, ses moyens de contrôle peuvent être agencés, lorsqu'un même organe de commande de fonction de la télécommande est actionné au moins deux fois de suite dans un intervalle temporel prédéfini, pour considérer que la dernière puissance réduite déterminée est trop faible, puis pour imposer comme nouvelle puissance la puissance nominale; • ses moyens de contrôle peuvent être agencés, consécutivement à la détermination d'une dernière puissance égale à la puissance nominale suite à une dernière puissance réduite trop faible, pour déterminer une puissance réduite suivante égale à la somme entre cette dernière puissance réduite trop faible et M fois la puissance de décrémentation, avec M 1, et au plus égale à la puissance nominale; o dans une deuxième variante adaptée à une télécommande à fonctionnement bidirectionnel, ses moyens de contrôle peuvent être agencés, en l'absence de réception par la télécommande d'un message de confirmation de réception d'un message de commande, pour considérer que la dernière puissance réduite déterminée est trop faible, puis pour déterminer une nouvelle puissance réduite égale à la somme de la dernière puissance réduite déterminée et de N fois la puissance de décrémentation, avec N1; o dans une troisième variante également adaptée à une télécommande à fonctionnement bidirectionnel, ses moyens de contrôle peuvent être agencés, en l'absence de réception par la télécommande d'un message de confirmation de réception d'un message de commande, pour considérer que la dernière puissance réduite déterminée est trop faible, puis pour imposer comme nouvelle puissance la puissance nominale; • ses moyens de contrôle peuvent être agencés, consécutivement à la détermination d'une dernière puissance égale à la puissance nominale suite à une dernière puissance réduite trop faible, pour déterminer une puissance réduite suivante égale à la somme entre cette dernière puissance réduite trop faible et M fois la puissance de décrémentation, avec M 1, et au plus égale à la puissance nominale; • ses moyens de contrôle peuvent être agencés, lorsqu'un même organe de commande de fonction de la télécommande a été actionné K fois, avec K > 100, et qu'une puissance réduite déterminée a été considérée au moins Q fois comme trop faible, avec Q > 10, pour déterminer des puissances réduites strictement supérieures à cette puissance réduite considérée durablement comme trop faible; • en présence d'une télécommande comportant au moins deux organes de commande de fonction associés à des fonctions différentes, ses moyens de contrôle peuvent être agencés pour déterminer des puissances réduites spécifiques pour chacune de ces fonctions. L'invention propose également une télécommande comprenant un dispositif de contrôle du type de celui présenté ci-avant. Une telle télécommande peut, par exemple, être destinée à commander à distance le verrouillage d'ouvrant(s) d'un système, comme par exemple un véhicule, éventuellement de type automobile. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à l'examen de la description détaillée ci-après, et du dessin annexé, sur lequel l'unique figure illustre schématiquement et fonctionnellement un exemple de télécommande comportant un exemple de réalisation d'un dispositif de contrôle selon l'invention. Le dessin annexé pourra non seulement servir à compléter l'invention, mais aussi contribuer à sa définition, le cas échéant. L'invention a pour but d'offrir un dispositif de contrôle D, destiné à faire partie d'une télécommande TC propre à commander à distance une partie au moins des fonctions d'un système ou équipement ou dispositif télécommandé. Dans ce qui suit, on considère, à titre d'exemple non limitatif, que le système ou équipement ou dispositif télécommandé est un dispositif de verrouillage d'ouvrant(s) d'un véhicule automobile, comme par exemple une voiture. Mais, l'invention n'est pas limitée à cette application. Elle concerne en effet tout type de système ou équipement ou dispositif dont au moins une fonction peut être commandée à distance (c'est-à-dire par voie d'ondes) par une télécommande. Par conséquent, l'invention concerne également et notamment les télécommandes de dispositif de verrouillage d'ouvrant(s) de tout type de véhicule ou de bâtiment ou encore de site, les télécommandes de système d'alarme, les télécommandes de système d'éclairage, les télécommandes de téléviseur, et les télécommandes de système de diffusion 1 o audio et/ou vidéo. Par ailleurs, on considère dans ce qui suit, à titre d'exemple non limitatif, que le dispositif de verrouillage est un dispositif de verrouillage centralisé des portes, chargé de verrouiller/déverrouiller les portes latérales (ou portières) et le coffre (ou haillon) d'un véhicule automobile. 15 On a schématiquement représenté sur l'unique figure un exemple de télécommande TC selon l'invention équipée d'un exemple de réalisation de dispositif de contrôle D. Cette télécommande TC comprend: - une source d'énergie électrique B, comme par exemple une batterie (ou 20 pile), chargée d'alimenter les différents constituants électriques ou électroniques de sa télécommande TC, - un module d'émission ou d'émission/réception (dans le cas d'un fonctionnement bidirectionnel) ME, chargé de transmettre des signaux de commande au dispositif de verrouillage associé (et éventuellement de 25 recevoir des signaux de commande ou d'information de ce dernier (dans le cas d'un fonctionnement bidirectionnel)), - un ou plusieurs organes de commande de fonction OF1 et OF2 associés chacun à une fonction et destinés chacun à être actionnés par un utilisateur souhaitant activer leur fonction associée. Dans l'exemple illustré, 30 le premier organe de commande de fonction OF1 est une touche qui peut par exemple servir à demander le verrouillage des ouvrants tandis que le second organe de commande de fonction OF2 est une touche qui peut par exemple servir à demander le déverrouillage des ouvrants. On notera que la télécommande TC est la plupart du temps, et généralement, dans un état de "sommeil" dans lequel ses constituants ne sont pas alimentés par sa source d'énergie B. Par conséquent, chaque organe de commande de fonction OF1, OF2 peut être également chargé, lorsqu'il est actionné, d'adresser une commande de réveil à la source d'énergie B pour qu'elle alimente les constituants de la télécommande TC afin que la fonction associée puisse être commandée. On notera que dans certains cas la télécommande peut demeurer en permanence éveillée, - des moyens de traitement MT chargés de traiter chaque ordre (ou signal d'instruction) produit par un organe de commande de fonction OF1, OF2 actionné, et d'adresser au module d'émission ME des signaux d'instruction définissant chaque commande de fonction correspondant à un ordre issu d'un organe de commande de fonction OF1, OF2 afin qu'il émette le signal radio de commande correspondant. On notera que les moyens de traitement MT sont généralement également chargés de contrôler au moins une temporisation interne destinée à mettre en sommeil la source d'énergie B quelques instants après l'actionnement d'un organe de commande de fonction OF1, OF2. Bien entendu, la télécommande TC peut avoir d'autres fonctions, comme par exemple (ici) le démarrage du moteur du véhicule automobile. Comme indiqué précédemment une télécommande TC, selon l'invention, comprend également un dispositif de contrôle D. Comme illustré sur l'unique figure, un dispositif de contrôle D, selon l'invention, comprend au moins des moyens de commande OC et des 25 moyens de contrôle MC. Les moyens de commande OC sont destinés à être implantés dans la télécommande TC de manière à pouvoir être actionnés par un utilisateur. Ils sont donc accessibles sur une face externe d'une paroi de la télécommande TC, comme par exemple celle où se trouvent installés les organes de 30 commande de fonction OF1 et OF2. Par ailleurs, ils sont agencés (ou conçus) pour générer, à destination des moyens de contrôle MC, un signal de commande qui est représentatif d'une commande d'un utilisateur de la télécommande TC chaque fois qu'ils sont actionnés.
Comme on le verra plus loin, le mode de réalisation des moyens de commande OC peut dépendre des fonctionnalités qui sont offertes par les moyens de contrôle MC. Ces moyens de contrôle MC sont agencés (ou conçus) pour contrôler la puissance, que les moyens d'émission ME utilisent pour émettre un message de commande, en fonction du signal de commande qui est généré par les moyens de commande OC consécutivement à leur actionnement par l'utilisateur. On notera que les moyens de contrôle MC peuvent éventuellement, comme illustré non limitativement, faire partie des moyens de traitement MT de la télécommande TC. Mais, cela n'est pas obligatoire. En effet, ils pourraient par exemple faire partie d'un élément "indépendant", implanté dans la télécommande TC, connecté à la source d'énergie B et aux moyens de traitement MT et constituant le dispositif de contrôle D. Par conséquent, les moyens de contrôle MC peuvent être réalisés sous la forme de modules logiciels (ou informatiques), ou bien de circuits électroniques, ou encore d'une combinaison de circuits électroniques et de modules logiciels. Par exemple, les moyens de commande OC sont agencés de manière à permettre à l'utilisateur de sélectionner un mode de fonctionnement de la télécommande TC parmi au moins des premier et second modes. Le premier mode de fonctionnement est utilisé lorsque l'utilisateur veut que l'émission des messages de commande soit effectuée selon une puissance nominale prédéfinie. Il est déclenché par les moyens de contrôle MC lorsqu'ils reçoivent un premier signal de commande généré par les moyens de commande OC consécutivement à un actionnement par l'utilisateur. On entend ici par "puissance nominale" une puissance d'émission maximale. Le second mode de fonctionnement est utilisé lorsque l'utilisateur veut que l'émission des messages de commande soit effectuée selon une puissance réduite, c'est-à-dire inférieure à la puissance nominale prédéfinie. Il est déclenché par les moyens de contrôle MC lorsqu'ils reçoivent un second signal de commande généré par les moyens de commande OC consécutivement à un actionnement par l'utilisateur.
Afin de permettre à l'utilisateur de fournir sa première ou seconde commande, les moyens de commande OC peuvent, comme illustré non limitativement, comprendre des premier Ti et second T2 organes de commande dédiés, comme par exemple des touches (ou boutons). Ainsi, lorsque l'utilisateur actionne (ou appuie sur) la première touche Ti il requiert l'utilisation du premier mode (ou mode classique (non économique)), tandis que lorsque l'utilisateur actionne (ou appuie sur) la seconde touche T2 il requiert l'utilisation du second mode (ou mode économique). On notera qu'au lieu d'utiliser deux touches Ti et T2, on peut utiliser 10 un unique organe de commande à au moins deux états. On notera également que la puissance d'émission peut être soit sélectionnée par l'utilisateur au moyen des moyens de commande OC, soit déterminée automatiquement par les moyens de contrôle MC. On comprendra que dans le premier cas, lorsque l'utilisateur actionne les moyens 15 de commande OC c'est pour choisir la puissance d'émission qu'il veut que les moyens d'émission ME utilisent, tandis que dans le second cas lorsque l'utilisateur actionne les moyens de commande OC il ne fait qu'indiquer aux moyens de contrôle MC si il veut une puissance d'émission classique ou économique et ce sont les moyens de contrôle MC qui déterminent la 20 puissance d'émission réduite à utiliser lorsque le mode économique a été sélectionné. On notera également que les moyens de contrôle MC stockent dans une mémoire le mode qui a été sélectionné en dernier par l'utilisateur afin de l'utiliser tant qu'il n'a pas décidé de le changer lors d'un nouvel actionnement 25 des moyens de commande. Par exemple, dans le premier cas la puissance réduite peut être égale à une puissance minimale prédéfinie. Les moyens de commande OC délivrent alors, en cas d'actionnement, soit un premier signal de commande correspondant au mode classique (non économique), et donc à l'utilisation 30 d'une puissance nominale, soit un second signal de commande correspondant au mode économique, et donc à l'utilisation d'une puissance minimale prédéfinie. Dans une variante plus sophistiquée, les moyens de commande OC peuvent être agencés de manière à permettre à l'utilisateur de sélectionner également au moins un mode de fonctionnement intermédiaire de la télécommande TC qui correspond à un signal de commande intermédiaire destiné à requérir une émission selon une puissance intermédiaire qui est comprise entre les puissances minimale et nominale. En d'autres termes, cette variante de réalisation permet à l'utilisateur de choisir le mode classique ou bien un mode économique parmi au moins deux, différents et correspondant respectivement à des puissances réduites différentes. On comprendra qu'à chaque mode économique correspond un signal de commande spécifique. Pour ce faire, on peut par exemple utiliser des moyens de commande OC agencés sous la forme d'une molette. Dans le second cas précité, les moyens de contrôle MC sont agencés pour déterminer automatiquement la puissance réduite à utiliser entre les puissances minimale et nominale, lorsqu'ils reçoivent un second signal de commande des moyens de commande OC. Par exemple, les moyens de contrôle MC peuvent être agencés de manière à déterminer la prochaine puissance réduite à utiliser Pc(n) en effectuant une soustraction entre la dernière puissance déterminée Pc(n-1) et une puissance de décrémentation Pd qui est prédéfinie, soit Pc(n) = Pc(n-1) - Pd. Dans ce cas, la toute première puissance Pc(1) déterminée lors de la première utilisation de la télécommande TC est préférentiellement choisie égale à la puissance nominale. On notera que les moyens de contrôle MC peuvent effectuer systématiquement cette décrémentation chaque fois que l'utilisateur actionne un organe de commande de fonction OF1 ou OF2. Mais, on peut également envisager qu'ils ne procèdent à cette décrémentation que si la dernière puissance déterminée Pc(n-1) a été utilisée successivement P fois espacées les unes des autres d'une durée strictement supérieure à une durée prédéfinie, avec P 2 (par exemple P = 5). Cette durée prédéfinie est la durée au-delà de laquelle on considère que la commande choisie par l'utilisateur (par actionnement d'un organe de commande de fonction OF1 ou OF2) a été effectivement prise en compte par le système associé à la télécommande TC, et donc que ledit utilisateur n'a pas été obligé de recommencer au moins une fois cet actionnement. Avec cette définition on considère donc qu'une commande choisie par l'utilisateur (par actionnement d'un organe de commande de fonction OF1 ou OF2) n'a pas été prise en compte par le système associé à la télécommande TC, lorsque cet utilisateur a été obligé d'actionner plusieurs fois (au moins deux) un même organe de commande de fonction OF1 ou OF2 pendant la durée choisie. Il est rappelé qu'une commande n'est généralement pas prise en compte lorsque la distance télécommande/récepteur système est supérieure à la portée des ondes qui sont utilisées pour émettre un message de commande. La variante de fonctionnement décrite ci-avant permet d'abaisser progressivement la puissance d'émission, de façon imperceptible par l'utilisateur, si et seulement si ce dernier utilise toujours sa télécommande TC de la même façon. Par exemple, il déclenche le verrouillage (ou le déverrouillage) lorsqu'il est toujours sensiblement à la même distance de son véhicule, et non pas de façon variable (éventuellement de façon quasi aléatoire). De préférence, lorsqu'un même organe de commande de fonction OF1 ou OF2 est actionné au moins deux fois de suite dans un intervalle temporel prédéfini (égal à la durée prédéfinie précitée), les moyens de contrôle MC peuvent considérer que la dernière puissance réduite déterminée Pc(n-1) a été trop faible et donc a abouti à un échec. Dans ce cas, ils déterminent une nouvelle puissance réduite Pc(n) qui est strictement supérieure à la précédente Pc(n-1). Par exemple, cette nouvelle puissance réduite Pc(n) est égale à la somme de la dernière puissance réduite déterminée Pc(n-1) et de N fois la puissance de décrémentation Pd, avec N 1 (par exemple N = 5), soit Pc(n) = Pc(n-1) + N*Pd. Bien entendu, si la nouvelle puissance réduite Pc(n) aboutit à une valeur qui est supérieure à la puissance nominale, les moyens de contrôle MC choisissent la puissance nominale comme nouvelle puissance réduite Pc(n). Dans une variante de fonctionnement, lorsque la situation d'échec décrite ci-avant se présente, les moyens de contrôle MC peuvent par exemple imposer la puissance nominale comme nouvelle puissance Pc(n). On notera que dans cette variante, lorsque les moyens de contrôle MC ont déterminé une dernière puissance Pc(n-1) égale à la puissance nominale, consécutivement à la détection d'une puissance réduite précédente Pc(n-2) trop faible, il est avantageux qu'ils soient agencés de manière à déterminer une puissance réduite suivante Pc(n) qui est égale à la somme entre la dernière puissance réduite trop faible Pc(n-2) et M fois la puissance de décrémentation Pd, avec M 1 (par exemple M = 10), soit Pc(n) = Pc(n-2) + M*Pd. Bien entendu, si la nouvelle puissance réduite Pc(n) aboutit à une valeur qui est supérieure à la puissance nominale, les moyens de contrôle MC choisissent la puissance nominale comme nouvelle puissance réduite Pc(n). L'augmentation de la puissance réduite Pc(n) se fait ainsi à une vitesse qui est notablement plus rapide que celle à laquelle elle est décrémentée afin d'éviter le plus possible que l'utilisateur ne se retrouve plusieurs fois de suite en situation d'échec et ne décide alors de désactiver le mode économique. On notera que lorsque la télécommande TC a un fonctionnement bidirectionnel, les moyens de contrôle MC peuvent par exemple considérer que la dernière puissance réduite déterminée Pc(n-1) est trop faible (et donc qu'il y a eu un échec de commande) lorsque la télécommande TC n'a pas reçu de message de confirmation de réception d'un message de commande. Dans ce cas, ils peuvent par exemple déterminer une nouvelle puissance réduite Pc(n) qui est égale à la somme de la dernière puissance réduite déterminée Pc(n-1) et de N fois la puissance de décrémentation, avec N 1 (par exemple N = 5), soit Pc(n) = Pc(n-1) + N*Pd. Bien entendu, si la nouvelle puissance réduite Pc(n) aboutit à une valeur supérieure à la puissance nominale, les moyens de contrôle MC choisissent la puissance nominale comme nouvelle puissance réduite Pc(n). Dans une variante, en cas de détection d'échec (et de télécommande bidirectionnelle), les moyens de contrôle MC peuvent être agencés pour imposer la puissance nominale comme nouvelle puissance. On notera que dans cette variante, lorsque les moyens de contrôle MC ont déterminé une dernière puissance Pc(n-1) égale à la puissance nominale, consécutivement à la détection d'une puissance réduite précédente Pc(n-2) trop faible, il est avantageux qu'ils soient agencés de manière à déterminer une puissance réduite suivante Pc(n) qui est égale à la somme entre la dernière puissance réduite trop faible Pc(n-2) et M fois la puissance de décrémentation Pd, avec M 1 (par exemple M = 10), soit Pc(n) = Pc(n-2) + M*Pd. Bien entendu, si la nouvelle puissance réduite Pc(n) aboutit à une valeur qui est supérieure à la puissance nominale, les moyens de contrôle MC choisissent la puissance nominale comme nouvelle puissance réduite Pc(n). On notera également que pour que puissent fonctionner les exemples de détermination de puissance réduite décrits ci-avant il faut que le dispositif 1 o de contrôle D dispose de moyens de stockage permettant de mémoriser au moins la nouvelle puissance réduite Pc(n) et l'ancienne puissance réduite Pc(n-1), ainsi qu'éventuellement l'avant dernière puissance réduite Pc(n-2) et/ou l'historique d'utilisation de chaque puissance déterminée (échec ou réussite). 15 Grâce aux modes de fonctionnement automatiques décrits ci-avant, la puissance de la télécommande TC varie lentement autour d'une valeur plus petite que la puissance nominale tout en restant à un niveau qui est acceptable pour l'utilisateur. En outre, si l'utilisateur change sa façon d'utiliser sa télécommande TC ou bien si cette dernière est utilisée par une autre 20 personne qui n'a pas les mêmes habitudes que les siennes, le dispositif de contrôle D s'adapte automatiquement et très rapidement à cette modification afin de poursuivre aussi souvent que possible la réduction de la puissance d'émission pour optimiser la durée de vie de la batterie B sans que cela ne nuise à l'utilisateur. 25 On notera également que dans le cas d'une détermination automatique de la puissance réduite, les moyens de contrôle MC peuvent être également agencés de manière à ne plus utiliser des puissances réduites qui sont inférieures ou égales à une puissance réduite qui s'est avérée trop faible trop souvent, voire systématiquement. Cette situation peut par exemple 30 survenir lorsque l'utilisateur utilise toujours sa télécommande TC de la même façon et non pas de façon variable. Dans ce cas, les moyens de contrôle MC s'auto-adaptent aux habitudes de l'utilisateur. Par exemple, lorsqu'un même organe de commande de fonction OF1 ou OF2 a été actionné au moins K fois, avec K > 100 (par exemple K = 500), et qu'une puissance réduite déterminée a été considérée au moins Q fois comme trop faible, avec Q > 10 (par exemple Q = 15), les moyens de contrôle MC peuvent être agencés pour déterminer des puissances réduites qui sont strictement supérieures à cette puissance réduite trop faible. On notera également que lorsque la télécommande TC comporte, comme illustré non limitativement, au moins deux organes de commande de fonction OF1 et OF2 qui sont associés à des fonctions différentes, les moyens de contrôle MC peuvent être agencés pour déterminer des puissances réduites qui sont spécifiques pour chacune de ces fonctions. En effet, un utilisateur peut par exemple utiliser sa télécommande TC pour déverrouiller sa voiture à une première distance moyenne alors qu'il utilise sa télécommande TC pour verrouiller cette même voiture à une seconde distance moyenne qui est notablement plus petite que la première distance moyenne. Ainsi, dans l'exemple choisi et illustré, les moyens de contrôle MC peuvent être agencés pour déterminer une première puissance réduite pour la fonction de verrouillage associée au premier organe de commande de fonction OF1, et une seconde puissance réduite pour la fonction de déverrouillage associée au second organe de commande de fonction OF2.
L'invention ne se limite pas aux modes de réalisation de dispositif de contrôle et de télécommande décrits ci-avant, seulement à titre d'exemple, mais elle englobe toutes les variantes que pourra envisager l'homme de l'art dans le cadre des revendications ci-après.