Domaine technique L'invention se rapporte au domaine de l'assistance aux personnes à mobilité réduite. L'invention concerne plus particulièrement un dispositif d'aide à la verticalisation permettant d'assister le mouvement d'une personne assise dans un fauteuil vers une station debout. Arrière-plan technologique Différentes pathologies, notamment rencontrées en gériatrie, engendrent des incapacités pour des patients à passer de la position assise à la station debout alors que ceux-ci conservent un potentiel de marche avec aide technique et/ou humaine. Afin d'aider à la verticalisation de ces personnes, il est connu, dans l'art antérieur, de nombreux appareils permettant un transfert assis-debout. De tels appareils sont couramment désignés par les termes de verticalisateur ou appareil modulaire de verticalisation. A titre d'exemple, il est notamment connu des verticalisateurs électriques comportant un bras de levage équipé de poignées et une sangle placée dans le dos du patient, fixée audit bras de levage. Le bras de levage, en pivotant grâce à un moteur électrique, permet de tracter le tronc du patient vers le haut et de le faire ainsi passer d'une station assise à une station debout. Toutefois, les appareils de l'art antérieur ne sont pas pleinement satisfaisants. Ils sont en effet c,outeux, lourds, encombrants, difficilement transportables et difficiles à utiliser pour l'aidant et le patient. Résumé Une idée à la base de l'invention est de proposer un dispositif qui soit simple, peu coûteux et permette de transférer une personne d'une position assise à une position debout de manière simple, rapide et sécurisée. Selon un mode de réalisation, l'invention fournit un dispositif destiné à assister un mouvement vers une station debout d'une personne assise dans un fauteuil, le dispositif étant destiné à être disposé sur un fauteuil comportant une armature, une assise et un dossier, le dispositif comportant : - un châssis pourvu d'éléments de fixation destinés à fixer le châssis à l'armature du fauteuil ; - un enrouleur comportant un rouleau monté mobile en rotation sur le châssis et un moteur agencé pour entraîner en rotation ledit rouleau ; et - une toile comportant une première extrémité apte à être enroulée autour du rouleau et équipée d'un organe de fixation au rouleau et une seconde extrémité équipée d'un organe de fixation destiné à fixer la seconde extrémité de la toile à l'armature du fauteuil ; - ladite toile étant apte à couvrir l'assise et le dossier du fauteuil, être enroulée autour du rouleau au niveau de sa première extrémité et être fixée à l'armature du fauteuil au niveau de sa seconde extrémité et l'enrouleur étant apte à exercer une force de traction sur la toile de manière à déplacer ladite toile d'une position de repos dans laquelle la toile est relâchée et repose contre l'assise et le dossier vers une position tendue dans laquelle ladite toile est tendue entre un bord supérieur du dossier et un bord avant de l'assise, opposé au dossier, de sorte à assister le mouvement d'une personne assise dans le fauteuil vers une station debout. Un tel dispositif est peu encombrant, transportable et simple d'utilisation. En particulier, il nécessite très peu de manipulations lors de son installation sur le fauteuil. En outre, en tendant la toile entre un bord supérieur du dossier et un bord avant de l'assise, le dispositif permet d'initier le mouvement d'une personne assise sur le fauteuil vers la station débout. Or, les trente premiers degrés d'extension des hanches sont les plus difficiles à réaliser, notamment pour les personnes souffrant de douleurs, de surcharges pondérales, d'arthrose, de déficits musculaires ou autres. Dès lors, le dispositif fournit une assistance efficace pour permettre à une personne à mobilité réduite de se verticaliser. Selon des modes de réalisation, un tel dispositif peut comporter une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : les éléments de fixation du châssis s'étendent latéralement de part et d'autre du châssis, et sont destinés à coopérer avec deux barres latérales horizontales de l'armature du fauteuil, disposées sous l'assise. les éléments de fixation du châssis comportent, de chaque côté du châssis, un élément arrière comportant une patte de support destinée à venir se positionner sous une des deux barres latérales horizontales et un élément avant comportant un crochet destiné à venir se positionner sur ladite barre latérale horizontale. De tels éléments de fixation permettent d'éviter le basculement du dispositif lorsque l'enrouleur exerce un effort sur la toile. les éléments de fixation du châssis s'étendant latéralement de part et d'autre du châssis, sont montés coulissants sur le châssis selon une direction transversale de manière à adapter les éléments de fixation du châssis en fonction d'une distance d'entraxe entre les barres latérales horizontales de l'armature du fauteuil. Ainsi, le dispositif peut s'adapter sur de nombreux modèles de fauteuil. les éléments de fixation comportent, en outre, de chaque côté du châssis, au moins une bande autoaggripante permettant d'attacher le châssis à une des barres latérales horizontales. le dispositif comporte plusieurs organes de fixation de la toile destinés à fixer la seconde extrémité de la toile à l'armature du fauteuil, lesdits organes de fixation étant des oeillets agencés pour coopérer avec des bandes autoaggripantes destinées à être fixées à l'armature du fauteuil à proximité du bord avant de l'assise. l'organe de fixation au rouleau équipant la première extrémité de la toile est une bande autoaggripante s'étendant le long de la première extrémité de la toile et apte à coopérer avec un revêtement autoaggripant complémentaire recouvrant le rouleau de l'enrouleur. la seconde extrémité de la toile destinée à être fixée à l'armature du fauteuil présente une largeur supérieure à la première extrémité de la toile destinée à s'enrouler autour du rouleau de l'enrouleur. le dispositif comporte une unité embarquée de commande de l'enrouleur portée par le châssis et un organe de commande à distance apte à communiquer avec l'unité embarquée de commande de l'enrouleur. le châssis comporte un capot recouvrant l'enrouleur, présentant une fente de passage de la toile, et équipé d'une poignée de transport.
Selon un mode de réalisation, l'invention fournit également un fauteuil comportant une armature, une assise et un dossier, ledit fauteuil comportant en outre : - un enrouleur comportant un rouleau monté mobile en rotation par rapport à l'armature du fauteuil et un moteur agencé pour entraîner en rotation ledit rouleau ; et - une toile comportant une première extrémité, apte à être enroulée autour du rouleau et fixée au rouleau et une seconde extrémité fixée à l'armature du fauteuil ; - ladite toile couvrant l'assise et le dossier du fauteuil et l'enrouleur étant apte à exercer une force de traction sur la toile de manière à déplacer ladite toile d'une position de repos dans laquelle la toile est relâchée et repose contre l'assise et le dossier, vers une position tendue dans laquelle ladite toile est tendue entre un bord supérieur du dossier et un bord avant de l'assise, opposé au dossier, de sorte à assister le mouvement d'une personne assise dans le fauteuil vers la station debout. Selon un mode de réalisation, l'invention concerne également un procédé d'installation d'un dispositif précité sur un fauteuil comportant une armature, une assise et un dossier dans lequel : l'on fixe le châssis à l'armature du fauteuil ; et l'on positionne la toile sur le fauteuil de manière à couvrir l'assise et le fauteuil et l'on fixe la seconde extrémité de la toile à l'armature du fauteuil de telle sorte que, une force de traction exercée sur la toile par l'enrouleur, déplace ladite toile d'une position de repos dans laquelle la toile est relâchée et repose contre l'assise et le dossier, vers une position tendue dans laquelle ladite toile est tendue entre un bord supérieur du dossier et un bord avant de l'assise, opposé au dossier, de sorte à assister le mouvement d'une personne assise dans le fauteuil vers la station debout. Brève description des figures L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, détails, caractéristiques et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description suivante de plusieurs modes de réalisation particuliers de l'invention, donnés uniquement à titre illustratif et non limitatif, en référence aux dessins annexés. - Les figures 1 et 2 illustrent l'installation d'un dispositif d'aide à la verticalisation sur un fauteuil roulant. - Les figures 3 et 4 illustrent l'utilisation d'un dispositif d'aide à la verticalisation d'une personne assise dans un fauteuil vers une station debout. - La figure 5 est une vue schématique en perspective d'un dispositif équipé d'un capot de logement de l'enrouleur. - La figure 6 est une vue arrière du châssis et de l'enrouleur d'un dispositif d'aide à la verticalisation selon un mode de réalisation. - La figure 7 est une vue latérale du châssis et de l'enrouleur du dispositif d'aide à la verticalisation de la figure 6. - La figure 8 illustre une toile déroulée dont une première extrémité est équipée d'organes de fixation au rouleau et une seconde extrémité est équipée d'organes de fixation au fauteuil. - La figure 9 est une vue schématique d'un élément de commande à distance de l'enrouleur. Description détaillée de modes de réalisation Le dispositif d'assistance au mouvement vers une station debout, également désigné par dispositif d'aide à la verticalisation, est destiné à équiper un fauteuil 1, tel qu'illustré sur les figures 1 à 4. Le fauteuil 1 comporte un dossier 2, une assise 3 et une armature 4 permettant de soutenir le dossier 2 et l'assise 3. L'assise 3 s'étend sensiblement perpendiculairement au dossier 2. Dans le mode de réalisation représenté, l'armature 4 comporte sous l'assise 3 deux barres latérales horizontales 5, 6 qui, comme nous le verrons par la suite, permettent la fixation du dispositif d'aide à la verticalisation au fauteuil 1. Le fauteuil 1 est ici un fauteuil roulant. Pour ce faire, le fauteuil 1 comporte, en partie arrière, deux roues porteuses 7, 8 s'étendant de part et d'autre de l'assise 3 et, en partie avant, deux roues directrices 9, 10, orientables. Par convention, l'axe longitudinal du fauteuil est un axe qui va de l'avant vers l'arrière parallèlement à l'axe de symétrie du fauteuil et l'axe transversal un axe perpendiculaire audit axe longitudinal. Comme représenté sur la figure 1, le dispositif d'assistance comporte un châssis 11 qui est destiné à être disposé sous l'assise 3 du fauteuil 1 et fixé à l'armature 4 du fauteuil 1 au moyen d'éléments de fixation 12, 13, 14, illustrés de manière détaillée sur la figure 5. Les éléments de fixation 12, 13, 14 s'étendent latéralement de part et d'autre du châssis et sont destinés à venir coopérer avec les deux barres latérales horizontales 5, 6 de l'armature 4 du fauteuil 1. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 5, les éléments de fixation comportent, de chaque côté du châssis 11, un élément arrière comportant une patte de support 12 destinée à venir se positionner sous une des barres latérales horizontales 5, 6 et un élément avant comportant un crochet 13 destiné à venir se positionner sur ladite barre latérale horizontale 5, 6. Dans un mode de réalisation non représenté, les éléments avant et arrière sont montés, sur le châssis 11, coulissants selon une direction transversale au fauteuil 1 afin de permettre une adaptation du dispositif à des modèles de fauteuil présentant des distances d'entraxes différentes entre les deux barres latérales horizontales 5, 6. Par ailleurs, les éléments de fixation comportent, de chaque côté du châssis 11, une ou plusieurs bandes autoaggripantes 14, par exemple du type crochet-boucle, telles que des bandes commercialisées sous la marque Velcro 10. Les bandes autoaggripantes 14 permettent de fixer le châssis 11 aux barres latérales horizontales 5, 6 de telle sorte que le châssis 11 est maintenu en suspension sur l'armature 4 du fauteuil 1. Par ailleurs, comme représenté sur les figures 5, 6 et 7, le châssis 11 porte un enrouleur comportant un rouleau 15 monté mobile en rotation sur le châssis 11 et un moteur électrique 16 agencé pour entraîner en rotation le rouleau 15. Le châssis 11 est positionné sur l'armature 4 du fauteuil 1 de telle sorte que le rouleau 15 s'étende transversalement audit fauteuil 1. Le rouleau 15 est disposé, en partie arrière, du châssis 11. En référence à la figure 2, l'on observe que le dispositif d'assistance comporte une toile 17. Lors de l'utilisation du dispositif, la toile 17 recouvre le dossier 2 et l'assise 3 et est orientée longitudinalement au fauteuil 1. La toile 17 comporte une première extrémité 18 fixée au rouleau 15 et apte à être enroulée autour de celui-ci. Par ailleurs, la toile 17 comporte au niveau de sa seconde extrémité 19 des organes de fixation, non représentés sur la figure 2, permettant de fixer la toile 17 à l'armature 4 du fauteuil 1, à proximité du bord avant de l'assise 3. Ainsi, en partant de l'enrouleur vers le bord avant de l'assise 3, la toile 17 longe la face arrière du dossier 2 puis repose contre la face avant du dossier 2 et la face supérieure de l'assise 3. Dans un mode de réalisation de l'invention représenté sur la figure 8, la première extrémité 18 de la toile 17 comporte un organe de fixation de la toile 17 au rouleau 15 constitué d'une bande autoaggripante 20 s'étendant le long du bord de la toile 17. La bande autoaggripante 20 est apte à coopérer avec un revêtement autoaggripant complémentaire recouvrant le rouleau 15 de l'enrouleur. De tels bandes et revêtements autoaggripants utilisent par exemple des systèmes d'accroche crochet boucle, tels que les systèmes commercialisé sous la marque Velcro 19. Un tel mode de réalisation est particulièrement avantageux en ce qu'il permet de désolidariser facilement la toile 17 du châssis 11, ce qui permet notamment de faciliter l'entretien ou le changement de la toile 17, notamment lorsque celle-ci est usée. Nous notons toutefois que l'invention n'est pas limitée à ce mode de réalisation et la toile 17 peut être fixée au rouleau 15 par tout autre moyen. En particulier, dans un autre mode de réalisation non représenté, la toile 17 est fixée au rouleau 15 par un bord rabattu de la toile 17 formant une boucle à l'intérieur de laquelle passe le rouleau 15. Dans un autre mode de réalisation, il est également possible d'équiper l'extrémité de la toile avec des sangles permettant de fixer la toile 17 au rouleau 15. Par ailleurs, l'autre extrémité 21 de la toile 17 est ici équipée de deux oeillets 21 s'étendant à proximité des angles de la toile 17. Les oeillets 21 sont destinés à coopérer avec des éléments d'attaches, non représentés, fixés à l'armature 4, à proximité du bord avant de l'assise 3. De tels éléments d'attache sont typiquement des bandes autoaggripantes du type crochet-boucle permettant d'attacher la toile 17 à l'armature 4 du fauteuil 1. Les bandes autoaggripantes sont, par exemple, positionnées autour de l'extrémité avant des barres latérales supportant l'assise 3.
La toile 17 est réalisée dans un matériau apte à supporter le poids d'une personne et assurant une résistance aux déformations ou aux déchirures. Selon un mode de réalisation, la toile 17 est constituée d'un canevas tissé de fils thermoplastiques entresoudés tel que celui commercialisé sous la marque BATYLINE ®. Une telle toile 17 peut notamment être constituée d'un tissage de fils de polyester et de fibres de chanvre. Selon un autre mode de réalisation, la toile 17 est constituée d'un tissage composite multicouches tel que celui commercialisé sous la marque STAMSKIN ®. De tels matériaux présentent de bonnes caractéristiques de résistance aux déchirements et de résistance à la déformation et sont faciles d'entretien. La toile 17 présente une portion rectangulaire 32, destinée à coopérer avec le dossier 2 et l'assise 3, qui présente une largeur sensiblement similaire à celle de l'assise 2 et du dossier 3 du fauteuil. Cette portion rectangulaire 32 constitue la portion active de la toile, c'est-à-dire la zone de contact avec la personne utilisant le fauteuil. Par ailleurs, la toile 17 présente une autre portion rectangulaire 33 destinée à être enroulée sur le rouleau 15 et présentant par conséquent, une largeur inférieure ou égale à la longueur dudit rouleau 15. La portion 33 présente une largeur plus faible que celle de la portion 32. En d'autres termes, l'extrémité 19 de la toile 17 destinée à être fixée au fauteuil 1 présente une largeur supérieure à l'extrémité 18 de la toile 17 destinée à s'enrouler autour du rouleau 15. Une telle disposition permet à la toile 17 de s'étendre sur sensiblement toute la largeur du dossier 2 et de l'assise 3 alors que l'enrouleur s'étend sous l'assise à l'intérieur de l'armature 4 du fauteuil 1. Les deux portions rectangulaires 32, 33 sont reliées par une portion trapézoïdale 34. A titre d'exemple, la toile présente une largeur de 40 cm au niveau de sa portion rectangulaire 32 et une largeur de 22.5 cm au niveau de sa portion rectangulaire 33. Lorsque l'utilisateur est en position assise, tel que représenté sur la figure 3, la toile 17 est dans une position de repos dans laquelle elle est relâchée et repose contre l'assise 2 et le dossier 3. Afin d'assister le mouvement de la personne assise dans le fauteuil 1 vers une station débout, tel que représenté sur la figure 4, l'enrouleur est commandé de sorte à enrouler la première extrémité 18 de la toile 17 autour du rouleau 15 et ainsi déplacer la toile 17 vers une position tendue dans laquelle elle est tendue entre le bord supérieur du dossier 2 et le bord avant de l'assise 3. Ainsi, en tendant la toile 17, le dispositif permet d'obtenir le transfert de la personne d'une position assise à une position semi-assise. On a constaté que l'angle formé entre le plan de la toile 17, dans sa position tendue, et le plan de l'assise 3 doit généralement être supérieur ou égal à 30 ° pour assurer une pleine efficacité du dispositif même si des angles plus faibles peuvent être envisagés. En pratique, cet angle est défini par la conformation du fauteuil roulant. Compte-tenu du dimensionnement classique d'un fauteuil roulant, un angle supérieur ou égal à 300 est généralement atteint. Pour certains modèles de fauteuil 1, lorsque le bord supérieur du dossier 2 n'est pas suffisamment rigide pour soutenir les efforts d'assistance au mouvement vers une station debout, il est possible de disposer une barre de renfort, non représentée, entre deux barres latérales verticales 22, 23 de support du dossier 2. Dans ce cas, la toile 17 repose contre la barre de renfort et les efforts d'assistance sont repris par cette barre de renfort. Les figures 6 et 7 représentent un châssis 11 et un enrouleur selon un mode de réalisation. Le châssis 11 comporte un cadre de support formé de tubes 24 et deux plaques latérales 25, 26 fixées au cadre. Les plaques latérales 25, 26 portent des paliers de guidage en rotation du rouleau 15. Le cadre et les plaques latérales 25, 26 peuvent notamment être réalisés en métal ou en matière plastique. Par ailleurs, le moteur électrique 16 est couplé en rotation au rouleau 15 par un dispositif de réduction, illustré sur la figure 7. Le dispositif de réduction comporte un petit pignon 27 coopérant avec l'arbre de sortie du moteur 16 et un grand pignon 28 solidaire en rotation du rouleau 15. Le couple moteur et le rapport de réduction sont tels que le rouleau 15 est apte à appliquer un couple suffisant pour soulever une personne d'environ 150 Kg. Pour ce faire, il a été déterminé que le moteur 16 devait être agencé pour appliquer un couple de l'ordre de 25 N.m au niveau du rouleau 15. Le châssis 11 porte également une batterie rechargeable, non représentée, permettant d'assurer l'alimentation électrique du moteur 16. Selon un mode de réalisation, le dispositif comporte également un câble de rechargement et un connecteur électrique apte à raccorder le câble de rechargement à la batterie. Par ailleurs, le dispositif comporte également une unité électronique embarquée de commande de l'enrouleur comportant des moyens permettant de commander le moteur. L'unité électronique de commande permet de commander la mise en fonctionnement du moteur et de choisir son sens de rotation. Selon un mode de réalisation, le dispositif d'assistance est équipé d'un élément de commande à distance 29, représenté sur la figure 9. L'élément de commande à distance 29 est apte à communiquer, par ondes radio ou par infrarouge par exemple, avec l'unité électronique de commande de l'enrouleur, porté par le châssis. L'élément de commande à distance 29 comporte deux boutons 30, 31 permettant de déplacer le moteur selon l'un ou l'autre des sens de rotation afin d'enrouler ou de dérouler la toile 17 autour du rouleau 15. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 5, le dispositif comporte un capot 32 permettant de loger l'enrouleur, le cadre de support de l'enrouleur, la batterie ainsi que l'unité de commande de l'enrouleur. Le capot 32 comporte une fente 33 permettant le passage de la toile 17. Le capot 32 est équipé d'une poignée 34 permettant de transporter facilement le dispositif. La poignée 34 est située en partie arrière du châssis. Un tel capot 32 peut par exemple être réalisé en bois tel que du bambou. Bien que l'invention ait été décrite en liaison avec plusieurs modes de réalisation particuliers, il est bien évident qu'elle n'y est nullement limitée et qu'elle comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci entrent dans le cadre de l'invention. En particulier, notons que si l'invention est décrite ci-dessus en relation avec un fauteuil roulant, l'utilisation d'un dispositif d'assistance selon l'invention n'est pas limitée à ce type de fauteuil et est également applicable à d'autres type de fauteuils ou sièges, tels que, par exemple, des fauteuils fixes, bancs, sièges de voitures ou autres. En outre, si, dans la description ci-dessus, le dispositif est destiné à être fixé sur un fauteuil par l'intermédiaire d'un châssis, il est également possible de prévoir un fauteuil équipé d'un enrouleur fixer à demeure directement sur l'armature du fauteuil, sans qu'il soit nécessaire de prévoir un châssis spécifique de support de l'enrouleur. L'usage du verbe « comporter », « comprendre » ou « inclure » et de ses formes conjuguées n'exclut pas la présence d'autres éléments ou d'autres étapes que ceux énoncés dans une revendication. L'usage de l'article indéfini « un » ou « une » pour un élément ou une étape n'exclut pas, sauf mention contraire, la présence d'une pluralité de tels éléments ou étapes. Dans les revendications, tout signe de référence entre parenthèses ne saurait être interprété comme une limitation de la revendication.