FR3148347A1 - Procédé de production et diffusion d’une vidéo - Google Patents
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Abstract
L’invention concerne un procédé de production et de diffusion d'une vidéo (30) ), le procédé comportant les étapes successives suivantes :A) définition, par un opérateur (O), au moyen d'un éditeur informatique (40), d’un fichier d’export (24) de la vidéo, ledit fichier d’export étant stocké dans une base de fichiers d’export (22) accessible à une pluralité de terminaux (14), le fichier d'export comportant : - des adresses de composants vidéo (28) stockés dans une base de composants (12) accessible à ladite pluralité de terminaux ; - des paramètres pour agencer les composants vidéo ; B) insertion, dans au moins une page Web initiale (20), d'au moins un lien (31) vers le fichier d’export (24) et d’un programme informatique, appelé « assembleur » (26), comportant : - un programme de génération (27) d’un projet de vidéo (25) ; et - un programme de lecture (29) du projet de vidéo pour le visionnage de la vidéo ; C) chargement de la page Web initiale sur un terminal et préparation de la vidéo par le programme de génération, ladite préparation comportant : - une ouverture du fichier d’export ; - un ajout, sur la page Web chargée, de composants vidéo dont l’adresse est fournie par le fichier d'export ; - un ajout, sur la page Web chargée, d’une propriété de bouton à au moins un élément d’interfaçage (18), la propriété de bouton étant configurée pour qu’une activation dudit élément d’interfaçage lance une lecture de la vidéo ; - une génération du projet de vidéo par agencement des composants vidéo ajoutés, conformément aux paramètres du fichier d’export ;D) en conséquence d’une activation dudit élément d’interfaçage, chargement et lecture du projet de vidéo sur un écran de visualisation (32), par le programme de lecture.
Figure de l’abrégé : Figure 1
Description
La présente invention concerne un procédé pour produire et diffuser une vidéo, un système mettant en œuvre un tel procédé, et un éditeur d’un fichier d’export de la vidéo utilisé pour ledit procédé.
Les pages Web des sites Internet incluent classiquement des vidéos, par exemple des vidéos « YouTube », que le visiteur du site peut regarder, généralement en cliquant sur une icône affichée sur l’écran de visualisation de son terminal.
Ces vidéos sont classiquement générées au moyen d'un éditeur informatique, par exemple Canva PlayPlay, Adobe Premier, MS Movie maker ou Imovie. Avec un tel éditeur, un opérateur crée d'abord un fichier projet en disposant sur une ligne chronologique des composants vidéo.
Avec l’éditeur, l’opérateur peut notamment ajuster la durée de lecture des composants vidéo ou créer des transitions entre les composants vidéo. Le projet de vidéo obtenu est ensuite compilé sous la forme d'une vidéo, par exemple en format MP4, qui peut être lue avec un lecteur vidéo. La vidéo est enfin intégrée dans une page du site.
La production de vidéos avec un tel éditeur est longue et les vidéos occupent beaucoup de mémoire informatique. En outre, lorsque le site est multilingue, il est nécessaire de créer une vidéo dans chaque langue, ce qui est long et coûteux. Enfin, les vidéos mises en ligne ne peuvent être modifiées, en particulier pour tenir compte du contexte dans lequel elles sont lues, notamment pour tenir compte de la langue du visiteur, du format de l'écran de visualisation, du débit de données vers son terminal, ou d’autres informations personnelles du visiteur.
Il existe donc un besoin pour un procédé permettant de produire une vidéo, notamment pour des sites Internet, ne présentant pas les problèmes susmentionnés.
Un but de l'invention est de répondre, au moins partiellement, à ce besoin.
Selon l'invention, on attend ce but au moyen d'un procédé de production d'une vidéo, le procédé comportant les étapes successives suivantes :
A) définition, par un opérateur, au moyen d'un éditeur informatique exécuté par un ordinateur d’édition, d’un fichier d’export de la vidéo, ledit fichier d’export étant stocké dans une base de fichiers d’export accessible à une pluralité de terminaux, le fichier d'export comportant :
- des adresses de composants vidéo stockés dans une base de composants accessible à ladite pluralité de terminaux ;
- des paramètres pour agencer les composants vidéo ;
B) insertion, dans au moins une page Web initiale, d'au moins un lien vers le fichier d’export et d’un programme informatique, appelé « assembleur », comportant :
- un programme de génération d’un projet de vidéo ; et
- un programme de lecture du projet de vidéo pour le visionnage de la vidéo ;
C) chargement de la page Web initiale sur un terminal et préparation de la vidéo par le programme de génération, ladite préparation comportant :
- une ouverture du fichier d’export ;
- un ajout, sur la page Web chargée, de composants vidéo dont l’adresse est fournie par le fichier d'export ;
- un ajout, sur la page Web chargée, d’une propriété de bouton à au moins un élément d’interfaçage, la propriété de bouton étant configurée pour qu’une activation dudit élément d’interfaçage lance une lecture de la vidéo ;
- une génération du projet de vidéo par agencement des composants vidéo ajoutés, conformément aux paramètres du fichier d’export ;
D) en conséquence d’une activation dudit élément d’interfaçage, chargement et lecture du projet de vidéo sur un écran de visualisation, par le programme de lecture.
A) définition, par un opérateur, au moyen d'un éditeur informatique exécuté par un ordinateur d’édition, d’un fichier d’export de la vidéo, ledit fichier d’export étant stocké dans une base de fichiers d’export accessible à une pluralité de terminaux, le fichier d'export comportant :
- des adresses de composants vidéo stockés dans une base de composants accessible à ladite pluralité de terminaux ;
- des paramètres pour agencer les composants vidéo ;
B) insertion, dans au moins une page Web initiale, d'au moins un lien vers le fichier d’export et d’un programme informatique, appelé « assembleur », comportant :
- un programme de génération d’un projet de vidéo ; et
- un programme de lecture du projet de vidéo pour le visionnage de la vidéo ;
C) chargement de la page Web initiale sur un terminal et préparation de la vidéo par le programme de génération, ladite préparation comportant :
- une ouverture du fichier d’export ;
- un ajout, sur la page Web chargée, de composants vidéo dont l’adresse est fournie par le fichier d'export ;
- un ajout, sur la page Web chargée, d’une propriété de bouton à au moins un élément d’interfaçage, la propriété de bouton étant configurée pour qu’une activation dudit élément d’interfaçage lance une lecture de la vidéo ;
- une génération du projet de vidéo par agencement des composants vidéo ajoutés, conformément aux paramètres du fichier d’export ;
D) en conséquence d’une activation dudit élément d’interfaçage, chargement et lecture du projet de vidéo sur un écran de visualisation, par le programme de lecture.
Avantageusement, un procédé selon l’invention autorise une modification « centralisée » et à tout instant des composants vidéo. Chaque composant vidéo n’est en effet stocké que dans la base de composants, accessible à un ensemble de terminaux. Il n’est pas dupliqué, comme dans les vidéos conventionnelles. Le projet de vidéo permet en effet, pour chaque diffusion de la vidéo, au programme de lecture d’aller le chercher pour le lire, sans le copier. Dès lors, toute modification du composant vidéo dans la base de composants se répercute immédiatement sur toutes les vidéos qui l’utilisent. Par exemple, si un logo est utilisé dans 1000 vidéos, ce composant vidéo n’est stocké qu’une seule fois pour toutes les vidéos. Pour le modifier, il suffit de remplacer dans la base de composants, à l’emplacement source, l’ancien logo par le nouveau et les 1000 vidéos utiliseront alors instantanément la nouvelle version du logo. Avec un procédé de création de vidéos classique, il faut ouvrir les 1000 fichiers projets dans leur éditeur, remplacer à chaque fois l’ancien logo par le nouveau, exporter à nouveau les 1000 vidéos, puis venir chacune les remplacer dans les sites Web hôtes où elles sont diffusées.
Avantageusement, un procédé selon l’invention autorise également une modification « centralisée » et à tout instant des fichiers d’export. Chaque fichier d'export n’est en effet stocké que dans la base des fichiers d'export, accessible à un ensemble de terminaux. Il n’est pas dupliqué et sa modification, de préférence avec l’éditeur, permet de modifier toutes les vidéos associées, par exemple pour ajouter, supprimer, ou modifier la durée de lecture d’un composant, ou pour modifier sa position dans la vidéo.
Avantageusement, un procédé selon l’invention permet enfin de générer des vidéos rapidement, même si le terminal ne dispose que d’une mauvaise qualité de connexion au Web. En particulier, lire les composants vidéo stockés dans une base de composants nécessite une bande passante inférieure (ou un débit de connexion plus faible) que la lecture d’une vidéo conventionnelle stockée sur un serveur distant. On constate en moyenne un gain de 90% sur l’utilisation de la bande passante à qualité équivalente.
Un procédé selon l’invention peut encore comporter une ou plusieurs des caractéristiques optionnelles et préférées suivantes :
- pour agencer les composants vidéo, le programme de génération prend en compte des données contextuelles précisant au moins une caractéristique du visiteur et/ou du terminal utilisé par le visiteur pour regarder la vidéo et/ou d’un réseau de communication utilisé par ledit terminal ;
- au moins une donnée contextuelle précise, pour au moins un composant vidéo, une langue à utiliser pour un texte à énoncer à haute voix ou à afficher, par un composant vidéo ; ou des dimensions pour une image à afficher (largeur et hauteur) par un composant vidéo ; ou une position d’affichage d’un composant vidéo sur l’écran de visualisation ; ou un débit de données minimal conditionnant l’utilisation d’un composant vidéo ; ou une caractéristique du visiteur conditionnant l’utilisation d’un composant vidéo ;
- l’étape C) est mise en œuvre lors d’un chargement de la page Web initiale sur le terminal ;
- le fichier d’export indique un texte, et le programme de génération ajuste la durée d’affichage d’un premier composant vidéo pour qu’elle soit identique à une durée de narration dudit texte par un deuxième composant vidéo, et agence lesdits composants vidéo dans le projet de vidéo de manière que ledit affichage soit simultané à ladite narration lors de la lecture du fichier vidéo ;
- ladite durée de narration est déterminée par l’éditeur et associée, dans le fichier d’export, au dit texte, ou, de préférence, est déterminée par le programme de génération ;
- le fichier d’export indique le texte dans une première langue et le texte dans une deuxième langue, le programme de génération choisit le texte dans la première langue ou le texte dans la deuxième langue en fonction d’une langue utilisée par un navigateur utilisé par le terminal, et le programme de génération ajuste la durée d’affichage du premier composant vidéo pour qu’elle soit identique à la durée de narration, par le deuxième composant vidéo, du texte choisi, et organise la lecture desdits composants vidéo de manière que ledit affichage soit simultané à ladite narration ;
- à l’étape A), l’éditeur :
i) présente sur un écran d’édition, à un opérateur, une interface comportant, pour chacune d’une pluralité de séquences de la vidéo :
- un champ pour l’identification d’un composant vidéo à afficher, c'est-à-dire d’un composant visuel, lors d’une lecture de ladite séquence ; et
- un champ pour la saisie, par l’opérateur, d’un texte à lire à haute voix et/ou à afficher en superposition sur le composant vidéo à afficher, lors de la projection du composant vidéo à afficher ; puis
ii) associe, dans le fichier d’export, le composant vidéo à afficher et ledit texte ;
- l’interface présente un champ pour que l’opérateur (O) identifie une ou plusieurs langues différentes de la langue dudit texte saisi par l’opérateur, dites « langues étrangères », puis l’éditeur traduit, dans lesdites langues étrangères, le texte saisi, puis l’éditeur associe, dans le fichier d’export, pour chaque texte du groupe constitué par le texte saisi et les textes traduits dans les langues étrangères, le composant vidéo à afficher, un identifiant de la langue du texte et ledit texte, puis, à l’étape C), le programme de génération sélectionne, dans ledit groupe, le texte dans une langue dépendant du contexte, de préférence dans la langue du navigateur ; puis prépare un projet de vidéo suivant lequel le composant vidéo à afficher est à lire en même temps qu’un composant vidéo narrant le texte sélectionné, c'est-à-dire un composant audio, la durée dudit affichage étant égale à une durée de narration du texte, la durée de narration étant déterminée par l’assembleur à l’étape C) ou, de préférence, déterminée par l’éditeur pour chaque langue du groupe et associée, dans le fichier d’export, au texte dans ladite langue.
- pour agencer les composants vidéo, le programme de génération prend en compte des données contextuelles précisant au moins une caractéristique du visiteur et/ou du terminal utilisé par le visiteur pour regarder la vidéo et/ou d’un réseau de communication utilisé par ledit terminal ;
- au moins une donnée contextuelle précise, pour au moins un composant vidéo, une langue à utiliser pour un texte à énoncer à haute voix ou à afficher, par un composant vidéo ; ou des dimensions pour une image à afficher (largeur et hauteur) par un composant vidéo ; ou une position d’affichage d’un composant vidéo sur l’écran de visualisation ; ou un débit de données minimal conditionnant l’utilisation d’un composant vidéo ; ou une caractéristique du visiteur conditionnant l’utilisation d’un composant vidéo ;
- l’étape C) est mise en œuvre lors d’un chargement de la page Web initiale sur le terminal ;
- le fichier d’export indique un texte, et le programme de génération ajuste la durée d’affichage d’un premier composant vidéo pour qu’elle soit identique à une durée de narration dudit texte par un deuxième composant vidéo, et agence lesdits composants vidéo dans le projet de vidéo de manière que ledit affichage soit simultané à ladite narration lors de la lecture du fichier vidéo ;
- ladite durée de narration est déterminée par l’éditeur et associée, dans le fichier d’export, au dit texte, ou, de préférence, est déterminée par le programme de génération ;
- le fichier d’export indique le texte dans une première langue et le texte dans une deuxième langue, le programme de génération choisit le texte dans la première langue ou le texte dans la deuxième langue en fonction d’une langue utilisée par un navigateur utilisé par le terminal, et le programme de génération ajuste la durée d’affichage du premier composant vidéo pour qu’elle soit identique à la durée de narration, par le deuxième composant vidéo, du texte choisi, et organise la lecture desdits composants vidéo de manière que ledit affichage soit simultané à ladite narration ;
- à l’étape A), l’éditeur :
i) présente sur un écran d’édition, à un opérateur, une interface comportant, pour chacune d’une pluralité de séquences de la vidéo :
- un champ pour l’identification d’un composant vidéo à afficher, c'est-à-dire d’un composant visuel, lors d’une lecture de ladite séquence ; et
- un champ pour la saisie, par l’opérateur, d’un texte à lire à haute voix et/ou à afficher en superposition sur le composant vidéo à afficher, lors de la projection du composant vidéo à afficher ; puis
ii) associe, dans le fichier d’export, le composant vidéo à afficher et ledit texte ;
- l’interface présente un champ pour que l’opérateur (O) identifie une ou plusieurs langues différentes de la langue dudit texte saisi par l’opérateur, dites « langues étrangères », puis l’éditeur traduit, dans lesdites langues étrangères, le texte saisi, puis l’éditeur associe, dans le fichier d’export, pour chaque texte du groupe constitué par le texte saisi et les textes traduits dans les langues étrangères, le composant vidéo à afficher, un identifiant de la langue du texte et ledit texte, puis, à l’étape C), le programme de génération sélectionne, dans ledit groupe, le texte dans une langue dépendant du contexte, de préférence dans la langue du navigateur ; puis prépare un projet de vidéo suivant lequel le composant vidéo à afficher est à lire en même temps qu’un composant vidéo narrant le texte sélectionné, c'est-à-dire un composant audio, la durée dudit affichage étant égale à une durée de narration du texte, la durée de narration étant déterminée par l’assembleur à l’étape C) ou, de préférence, déterminée par l’éditeur pour chaque langue du groupe et associée, dans le fichier d’export, au texte dans ladite langue.
L’invention concerne également un éditeur d’un fichier d’export d’une vidéo produite par un procédé selon l’invention, l’éditeur étant programmé pour présenter sur un écran, à un opérateur, une interface pour qu’il précise à l’éditeur les paramètres du fichier d’export, par exemple par saisie dans des champs.
Dans un mode de réalisation, l’interface comporte, pour chacune d’une pluralité de séquences de la vidéo, un champ pour l’identification d’un composant visuel de ladite séquence et un champ pour la saisie, par l’opérateur, d’un texte à lire à haute voix, c'est-à-dire en voix off, et/ou à afficher en superposition sur le composant visuel lors de la diffusion de la vidéo.
De préférence, cette interface présente un champ pour que l’opérateur identifie une ou plusieurs langues étrangères, l’éditeur étant programmé pour traduire le texte dans lesdites langues étrangères et ajouter les traductions dudit texte dans le fichier d’export.
L’assembleur peut ainsi utiliser le fichier d’export pour produire des vidéos dans lesquelles le texte de la séquence, de préférence de chaque séquence, est dans la langue du texte saisi par l’opérateur ou dans une langue étrangère identifiée par l’opérateur, en fonction du contexte.
L’invention concerne encore un dit assembleur programmé pour mettre en œuvre les étapes C) et D) d’un procédé selon l’invention.
L’invention concerne enfin un système pour la mise en œuvre d’un procédé selon l’invention, le système comportant :
- un ordinateur d’édition dans lequel l’éditeur a été chargé pour créer le fichier d’export de la vidéo ;
- un serveur donnant accès au fichier d’export ;
- un serveur donnant accès aux composants vidéos précisés dans le fichier d’export ;
- un serveur Web apte à fournir un accès à la page Web initiale, dans laquelle est inclus un assembleur configuré pour la mise en œuvre des étapes C) et D) dudit procédé ;
- une pluralité de terminaux dans chacun desquels sont chargés un navigateur programmé pour accéder et charger une page Web initiale pour la mise en œuvre d’une étape B) dudit procédé.
- un ordinateur d’édition dans lequel l’éditeur a été chargé pour créer le fichier d’export de la vidéo ;
- un serveur donnant accès au fichier d’export ;
- un serveur donnant accès aux composants vidéos précisés dans le fichier d’export ;
- un serveur Web apte à fournir un accès à la page Web initiale, dans laquelle est inclus un assembleur configuré pour la mise en œuvre des étapes C) et D) dudit procédé ;
- une pluralité de terminaux dans chacun desquels sont chargés un navigateur programmé pour accéder et charger une page Web initiale pour la mise en œuvre d’une étape B) dudit procédé.
Par « ordinateur », on désigne une unité de traitement informatique, ce qui inclut un ensemble de plusieurs machines, ayant des capacités de traitement informatique. Un téléphone portable, en particulier le téléphone portable du visiteur, un ordinateur de type PC ou un serveur, par exemple un serveur à distance du visiteur, par exemple le « cloud », sont des exemples d’ordinateurs. Un ordinateur comporte classiquement des moyens de communication pour échanger avec d’autres ordinateurs. Classiquement, un ordinateur comporte en particulier un processeur, une mémoire, un écran, un module de communication par internet, par WIFI, par Bluetooth® ou par le réseau téléphonique. L’ordinateur peut être également connecté à une imprimante.
Un « terminal » est un ordinateur utilisé par un visiteur pour visiter un site internet et pour lire la vidéo, sur un « écran de visualisation ». « L’ordinateur d’édition » est un ordinateur utilisé par un opérateur pour éditer des fichiers d’export.
Par « serveur distant », on entend classiquement un serveur par exemple à plus de 10 km, plus de 100 ou plus de 1000 km du terminal. Un serveur distant peut être constitué de plusieurs appareils physiquement disposés à des endroits différents. Le terminal ne peut généralement avoir accès à un serveur distant qu’à travers un réseau de communication public, par exemple du type réseau téléphonique filaire, hertzien et/ou optique.
Un « navigateur », « navigateur Internet » ou « navigateur Web » est un programme informatique adapté pour se connecter à des sites Web, télécharger les éléments de la page Web (textes, images, sons, vidéos etc…) et les afficher à l’écran.
On considère que la page Web initiale « contient » l’assembleur, ou que l’assembleur est « inclus » dans la page Web initiale lorsque l’assembleur est enregistré dans la page Web initiale, ou, de manière équivalente et préférée, lorsque la page Web initiale contient un lien vers un assembleur, de manière que l’assembleur soit exécuté quand la page Web 20 est chargée sur un terminal. Classiquement, la page Web contient dans l’en-tête (« header »), un lien vers le code informatique de l’assembleur, qui est stocké dans un serveur distant. Un stockage sur un serveur distant permet avantageusement une mise à jour simplifiée, sans intervention de l’administrateur du site Internet.
Par « base » (de fichiers d’export, de composants…), on entend une mémoire de stockage de données informatiques, par exemple un disque dur. La structure d’une base n’est pas limitative.
Un « lien » vers le fichier d’export est un élément d’une page Web qui permet à l’assembleur d’accéder au fichier d’export. Par exemple, on ajoute la class="drime-player" et l'attribut scr="URL du fichier d’export".
Un « éditeur » et un « assembleur » sont des programmes informatiques, c'est-à-dire des fichiers comportant des instructions de codes qui, lorsqu’elles sont mises en œuvre par un ordinateur, réalisent une ou plusieurs opérations. L’éditeur est configuré pour créer un fichier d’export à partir d’instructions de l’opérateur. L’assembleur contient deux programmes, à savoir un « programme de génération » pour générer un projet de vidéo à partir d’un fichier d’export, et un « programme de lecture » pour la lecture du projet de vidéo et la diffusion de la vidéo.
Un « projet de vidéo » est un assemblage ou « agencement » de composants visuels et audio, optionnellement et de préférence modifié avec des composants de traitement, formaté pour être lisible par le « programme de lecture ». Il peut en particulier définir une série de séquences.
Les « composants vidéo » sont des blocs informatiques qui sont agencés pour constituer un projet de vidéo. Ils incluent classiquement des composants visuels, des composants audio et des composants de traitement.
Les « composants visuels » sont les composants vidéo dont la lecture conduit à un affichage sur l'écran de visualisation du terminal, et les « composants audio » sont les composants vidéo dont la lecture conduit à l'émission d'un son par le terminal.
Un composant visuel peut être choisi parmi les éléments graphiques, par exemple les logos, les photos, les illustrations, les films, représentant une scène réelle ou fictive, par exemple, un dessin animé ou un film d'un modèle 3D, et les typographies. Des images au format JPEG, des films au format MP4, des typographies au format OTF sont des exemples de composants visuels.
Un composant audio peut être choisi parmi un bruit, une musique, une parole, par exemple une voix off ou la voix d'une personne représentée sur la vidéo. Des musiques au format MP3 sont des exemples de composant audio.
Un composant de traitement est un programme informatique, par exemple au format JSON, agissant sur un composant visuel ou audio, par exemple pour déplacer à l’écran ou d’animer un composant visuel, ou d’ajouter des sous-titres à un composant visuel, ou pour modifier le niveau sonore d’un composant audio, ou pour modifier les dimensions d’un composant visuel et/ou sa position d’affichage sur l’écran de visualisation.
La « vidéo » est le résultat de la lecture du projet de vidéo, à savoir une succession d'images bidimensionnelles affichées sur l’écran de visualisation, optionnellement accompagnée d’une bande sonore. Dans un mode de réalisation, la vidéo présente des films représentant des scènes réelles de manière réaliste, comme un film cinématographique.
Une « image » est une représentation, en deux dimensions et formée de pixels, d’une scène réelle ou d’une scène virtuelle, par exemple une vue d’un modèle 3D ou un texte ou un dessin. Une « photo » est donc une image particulière, classiquement en couleur, prise avec un appareil photo. Une image peut résulter d’une composition, par exemple de la superposition de plusieurs composants visuels, par exemple d’un contour, d’un logo et d’un texte animé sur une photo.
La « bande sonore » peut également résulter de la superposition de plusieurs composants audio, par exemple d’une musique et d’une voix off.
Une « vidéo » et une « séquence » sont des successions d'images bidimensionnelles affichées sur un écran de visualisation. Par extension, on appelle aussi « vidéo » ou « séquence » le fichier informatique qui, lorsqu'il est lu par un lecteur vidéo, affiche la vidéo ou la séquence sur l’écran de visualisation. Une « vidéo » au sens de la présente invention peut être composée au moment où le visiteur clique sur le lien, et n’est donc pas nécessairement enregistrée sous la forme d’un fichier.
On distingue la vidéo et la séquence à des fins de clarté. La vidéo est le résultat produit par l’activation de l’élément d’interfaçage. Elle peut être constituée d’une succession de séquences consécutives, c'est-à-dire qui s’enchainent sans interruption, comme illustré sur la . Chaque séquence est associée à la narration (c'est-à-dire la lecture à haute voix) d’un texte associé, enregistré dans le fichier d’export de la vidéo. Pendant cette narration, par un composant de traitement, un ou plusieurs autres composants vidéo peuvent être lus. Ces composants vidéos peuvent être lus successivement ou en superposition. En particulier, un film peut être lu ou une photo être affichée. De préférence, au moins un de ces autres composants vidéo (audio ou visuel) a une durée déterminée en fonction de la durée de ladite narration, par exemple a une durée égale à la durée de narration plus une durée supplémentaire, de préférence supérieure à une, deux ou trois secondes. Un composant vidéo, par exemple une bande son, peut être lu sur plusieurs séquences consécutives, servant ainsi de trait d’union entre ces séquences.
De préférence, une séquence, de préférence chaque séquence de la vidéo comprend, voire est constituée de :
- la narration d’un texte associé à la séquence et fourni par le fichier d’export (voix off) ;
- la projection d’une image fixe, par exemple d’une photo, ou d’un film (composant visuel) ;
- une animation d’un texte, identique ou différent du texte narré, fourni par le fichier d’export (l’animation étant décrite par un composant de traitement) ;
- la superposition d’un sous-titre fourni par le fichier d’export et reprenant le contenu de la voix-off (la superposition étant décrite par un composant de traitement) ; et
- de préférence pour la première séquence du projet, la projection d’un logo.
- la narration d’un texte associé à la séquence et fourni par le fichier d’export (voix off) ;
- la projection d’une image fixe, par exemple d’une photo, ou d’un film (composant visuel) ;
- une animation d’un texte, identique ou différent du texte narré, fourni par le fichier d’export (l’animation étant décrite par un composant de traitement) ;
- la superposition d’un sous-titre fourni par le fichier d’export et reprenant le contenu de la voix-off (la superposition étant décrite par un composant de traitement) ; et
- de préférence pour la première séquence du projet, la projection d’un logo.
De préférence, le projet de vidéo comporte également un composant audio, par exemple une musique de fond, commun à toutes les séquences du projet.
Un « élément d’interfaçage » est un élément affiché sur la page Web chargée sur un terminal et permettant d’établir une interaction avec le visiteur.
Une « propriété de bouton » est une propriété d’un élément d’interfaçage qui permet à cet élément d’interfaçage de lancer un programme lorsque le visiteur active l’élément d’interfaçage, de préférence en cliquant dessus.
La « projection » ou le « visionnage » d’un composant visuel, d’une séquence ou d’une vidéo est la lecture de ce composant visuel, de cette séquence ou de cette vidéo par le programme de lecture.
On dit qu’une vidéo, une séquence ou un composant visuel est « joué(e) » ou « lu(e) » lorsqu’il/elle est lu(e) par le programme de lecture. La durée de lecture est la durée pendant laquelle le programme de lecture lit la vidéo, la séquence ou le composant visuel.
Un « fichier d’export » est un fichier qui « indique », ou « précise », à l’assembleur des données pour qu’il puisse préparer un projet de vidéo. Le fichier d’export peut contenir ces données, en particulier contenir les paramètres d’agencement, et/ou « pointer » vers ces données, par exemple en contenant des adresses URL vers ces données, en particulier pour indiquer les composants vidéo, ou fournir l’information pour que ces données puissent être constituées par l’assembleur.
Un « champ » est une zone d’un formulaire informatique, c'est-à-dire une zone de l’écran de l’ordinateur d’édition permettant à l’opérateur d’interagir avec cet ordinateur, pour fournir, directement ou après traitement, une information à enregistrer dans le fichier d’export.
La constitution des différents fichiers informatiques (assembleur, éditeur, fichier d’export, composants vidéo, navigateur…) ne pose pas de difficulté particulière. Certains de ces fichiers sont disponibles dans le commerce, comme les composants vidéo ou le navigateur. D’autres nécessitent une programmation spécifique, comme l’éditeur, l’assembleur ou le fichier d’export. Ces derniers interagissent entre eux de sorte que leurs formats sont liés.
Dans un souci de clarté, on distingue « l’opérateur » qui édite les fichiers d’export et « le visiteur » qui, pour regarder les vidéos, clique sur un élément d’interfaçage pourvu d’une propriété de bouton. En général l’opérateur et le visiteur sont différentes personnes : l’opérateur est un concepteur de vidéos, le visiteur est un particulier ou une entreprise intéressée par le contenu du site internet.
Il faut interpréter "comprenant " ou "comportant " ou "présentant " de manière non restrictive, sauf indication contraire.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront encore à la lecture de la description détaillée qui va suivre, fournie à des fins illustratives et non limitatives, et à l'examen du dessin annexé dans lequel :
la représente schématiquement un système selon l’invention ;
la représente schématiquement un exemple d’interface homme-machine d’un éditeur selon un mode de réalisation de l’invention ;
la représente un exemple de vidéo produite avec un procédé selon l’invention, au moyen de l’interface de la .
Dans un mode de réalisation préféré illustré sur la , un système 5 selon l'invention comporte :
- un premier serveur distant Web 10 ;
- un deuxième serveur distant 11, accessible aux terminaux 14, donnant accès à une base de fichiers d’export 22 dans laquelle un fichier d’export 24 associé à la vidéo est stocké ;
- un troisième serveur distant 13, accessible aux terminaux 14, donnant accès à une base de composants vidéo 12, et en particulier aux composants vidéo 28 indiqués au moyen du fichier d’export 24 ;
- une pluralité de terminaux 14 locaux accessibles à des visiteurs V respectifs, ayant accès au serveur Web 10, à la base de fichiers d’export 22 et à la base de composants 12 ;
- un ordinateur d’édition 42 comportant un éditeur 40 selon l'invention, programmé pour qu’un opérateur O puisse fabriquer des fichiers d’export.
- un premier serveur distant Web 10 ;
- un deuxième serveur distant 11, accessible aux terminaux 14, donnant accès à une base de fichiers d’export 22 dans laquelle un fichier d’export 24 associé à la vidéo est stocké ;
- un troisième serveur distant 13, accessible aux terminaux 14, donnant accès à une base de composants vidéo 12, et en particulier aux composants vidéo 28 indiqués au moyen du fichier d’export 24 ;
- une pluralité de terminaux 14 locaux accessibles à des visiteurs V respectifs, ayant accès au serveur Web 10, à la base de fichiers d’export 22 et à la base de composants 12 ;
- un ordinateur d’édition 42 comportant un éditeur 40 selon l'invention, programmé pour qu’un opérateur O puisse fabriquer des fichiers d’export.
Dans un mode de réalisation, les terminaux 14 n’ont accès à la base de fichiers d’export 22 et/ou à la base de composants 12 qu’à travers le serveur Web 10. Ce dernier peut ainsi imposer des conditions à respecter pour autoriser cet accès.
Les premier, deuxième et troisième serveurs peuvent être identiques ou différents. Le système peut comporter un ou plusieurs premier, deuxième et troisième serveurs ou ordinateurs d’édition.
Le serveur Web 10 est un serveur conventionnel, qui donne accès aux terminaux 14 à des sites Internet.
Un terminal 14 peut être en particulier un PC, fixe ou portable, ou un téléphone. Le nombre de terminaux 14 n’est pas limité et peut être supérieur à 10, 1 000, 1 000 000, et/ou inférieur à 5 000 000 000.
Chaque terminal 14 a en outre accès à un navigateur 19 conventionnel, par exemple du type Chrome ou Edge de Microsoft, de préférence chargé dans la mémoire locale du terminal, et donnant accès à des sites Internet fournis par le serveur Web 10, et en particulier à une page Web initiale 20. La page Web initiale 20 contient un assembleur 26 et au moins lien 31 vers un fichier d’export 24 contenant des paramètres pour préparer la vidéo 30 associée.
On décrit à présent un exemple de mise en œuvre d’un procédé selon l’invention.
A l’étape A ), un opérateur O définit, avec l’ordinateur d’édition 42, le fichier d’export 24 de la vidéo 30, avec l’éditeur 40 selon l’invention. L’éditeur est de préférence une version Web, c'est-à-dire à laquelle l’ordinateur d’édition accède à distance. Il peut être aussi une application chargée l’ordinateur d’édition 42, éventuellement une application mobile.
Le fichier d’export 24 est formaté d’une manière compréhensible par l’assembleur.
De manière générale, le fichier d’export d’une vidéo est configuré pour indiquer à l’assembleur
- des composants vidéo à agencer dans la vidéo,
- des paramètres pour cet agencement.
- des composants vidéo à agencer dans la vidéo,
- des paramètres pour cet agencement.
De préférence, le fichier d’export fait référence aux composants vidéo en indiquant leur adresse URL. De préférence, aucun composant vidéo n’est stocké dans le fichier d’export, le fichier d’export ne contenant que leurs adresses URL.
Les composants vidéo peuvent être des composants librement accessibles sur Internet, par exemple de format PNG, JPG, JPEG, MP3, MP4, TTF, OTF, JSON, cette liste n’étant pas limitative. Ils peuvent être par exemple :
- des composants visuels pour un logo, une photo, un dessin, ou un film,
- des composants audio pour une musique, ou un enregistrement vocal,
- des composants de traitement, par exemple pour une animation d’un composant visuel ou un sous-titrage.
- des composants visuels pour un logo, une photo, un dessin, ou un film,
- des composants audio pour une musique, ou un enregistrement vocal,
- des composants de traitement, par exemple pour une animation d’un composant visuel ou un sous-titrage.
Un composant de traitement peut être par exemple indiqué pour animer une photo ou un texte, traduire un texte ou positionner un texte à incruster, ajouter des transitions entre des composants visuels ou modifier les dimensions de la zone d’affichage de la vidéo lorsqu’elle est lue.
Le fichier d’export contient des paramètres pour inclure chaque composant vidéo dans le projet de vidéo. Les paramètres incluent ainsi des paramètres exprimant par exemple :
- l’instant, dans la vidéo, de lecture des composants vidéo,
- la durée de ladite lecture,
- la priorité dans la lecture des composants vidéo à lire simultanément.
- l’instant, dans la vidéo, de lecture des composants vidéo,
- la durée de ladite lecture,
- la priorité dans la lecture des composants vidéo à lire simultanément.
Un paramètre d’un composant vidéo également paramétrer l’expression de ce composant par le programme de lecture. Il peut être par exemple, pour un composant visuel, une dimension ou un emplacement l’écran de visualisation, ou une langue de traduction, une durée d’affiche, une profondeur d’effet (zoom, balayage…), un paramètre responsive (pour l’ajustement de l’image à la taille de l’écran de visualisation)…. Il peut être par exemple, pour un composant audio, un niveau sonore ou un paramètre de balance (pour définir l’intensité de différentes fréquences sonores, par exemple la balance entre les graves et les aigus). Le fichier d’export peut comporter plusieurs valeurs pour un même paramètre, par exemple plusieurs langues, de manière que l’assembleur puisse choisir la langue en fonction du contexte.
Le fichier d’export 24 peut être un fichier unique, ou être constitué de plusieurs fichiers, par exemple être constitué d’un fichier ne contenant que les adresses des composants vidéo et d’un fichier qui ne contient que les paramètres.
Les composants vidéo utilisés pour générer une vidéo sont classiquement stockés dans la base de composants 22 accessible à l’éditeur et à des terminaux 14, à un « emplacement source » du serveur distant 11.
La base de composants 22 est accessible à plusieurs terminaux, de préférence à l’ensemble des terminaux. La base de composants peut être en particulier sur un serveur distant unique ou distribuée entre plusieurs serveurs distants, les composants étant par exemple distribués en fonction de leur nature. Par exemple, un serveur peut stocker des logos, un autre des films, un autre des sons…
L’opérateur O crée autant de fichiers d’export que de vidéos, et les stocke dans la base de fichiers d’export 22. Le nombre de fichiers d’export n’est pas limité et peut être par exemple supérieur à 10, 1 000, 1 000 000, et/ou inférieur à 10 000 000 000.
A l’étape B ), le concepteur d’un site internet, par exemple l’opérateur ou une autre personne, qui souhaite que la vidéo 30 puisse être lue à partir d’une page Web initiale 20, insère dans cette page
- un assembleur 26 ; et
- un lien 31 vers le fichier d’export 24, par exemple une adresse URL du fichier d’export.
- un assembleur 26 ; et
- un lien 31 vers le fichier d’export 24, par exemple une adresse URL du fichier d’export.
L’assembleur est un programme informatique ajouté sur la page Web chargée. Aucune installation permanente sur le navigateur du visiteur n’est nécessaire. Avantageusement, tout visiteur visitant la page Web chargée peut visionner la vidéo, quels que soient son terminal (PC, portable, smartphone, tablette…), son système d’exploitation (IOS, Mac OS, Android, Windows, Linux…) ou son navigateur (Chrome, Edge, Firefox, Safari…).
L’assembleur 26 est de préférence interprété directement par le navigateur 19 du terminal 14 du visiteur. Il peut être programmé par exemple en JavaScript et être ajouté à tout type de page, par exemple créée avec Wordpress ou Shopify. Le navigateur 19 peut être un navigateur conventionnel.
Lorsque la page Web initiale 20 est chargée par le navigateur, le navigateur accède à l’assembleur 26 et au lien 31. De préférence, le chargement de la page Web initiale lance l’assembleur.
L’étape C)débute de préférence lors du chargement, par le navigateur, de la page Web initiale, sur le terminal du visiteur. Le référencement de la page, par exemple par Google, en est amélioré.
On appelle « page Web chargée » la page Web initiale qui a été chargée dans le navigateur du terminal.
L’assembleur comporte un programme de génération 27 et un programme de lecture 29.
A l’étape C), le programme de génération 27 accède au fichier d’export 24 par l’intermédiaire du lien 31, puis génère un projet de vidéo 25 conforme au paramétrage précisé par le fichier d’export 24, avec des composants vidéo 28 indiqués par le fichier d’export. Le programme de génération, lancé par le navigateur, réalise les opérations suivantes :
- une ouverture du fichier d’export 24 ;
- un ajout, sur la page Web chargée, de composants vidéo 28 identifiés dans le fichier d’export 24 ;
- un ajout d’une propriété de bouton à au moins un élément d’interfaçage 18, la propriété de bouton étant configurée pour qu’une activation dudit élément d’interfaçage lance une lecture du projet de vidéo 25, et la présentation de la vidéo 30 sur un écran de visualisation 32 du terminal 14;
- une génération du projet de vidéo 25, paramétré à partir des paramètres identifiés dans le fichier d'export et de préférence de données contextuelles.
- une ouverture du fichier d’export 24 ;
- un ajout, sur la page Web chargée, de composants vidéo 28 identifiés dans le fichier d’export 24 ;
- un ajout d’une propriété de bouton à au moins un élément d’interfaçage 18, la propriété de bouton étant configurée pour qu’une activation dudit élément d’interfaçage lance une lecture du projet de vidéo 25, et la présentation de la vidéo 30 sur un écran de visualisation 32 du terminal 14;
- une génération du projet de vidéo 25, paramétré à partir des paramètres identifiés dans le fichier d'export et de préférence de données contextuelles.
Le programme de génération ajoute à la page Web chargée tout ou partie des composants vidéo identifiés dans le fichier d’export. En particulier, le programme de génération interprète les paramètres contenus dans le fichier d’export et, en conséquence, recherche, dans la base de composants 12, les composants vidéo, classiquement en utilisant une adresse URL mentionnée dans le fichier d’export. Il les charge dans la page Web chargée.
De préférence, les composants visuels et audios qui sont chargés par le programme de génération ne sont pas modifiés et un composant de traitement adapte optionnellement les paramètres de leur lecture. Par exemple, le niveau sonore d’un composant audio n’est pas modifié dans la base de composants 12, mais un programme de traitement va l’adapter au moment de la lecture du projet de vidéo. Par exemple, les dimensions d’une photo ne sont pas modifiées dans la base de composants, mais un programme de traitement va les adapter au moment de la lecture du projet de vidéo pour qu’elles correspondent à l’écran de visualisation.
L’adaptation des composants visuels et audio peut résulter de l’application d’un programme de traitement et/ou d’un traitement programmé dans l’assembleur lui-même, de préférence inclus dans le programme de lecture.
Tous les composants vidéo indiqués dans le fichier d’export ne sont pas nécessairement chargés. Le programme de génération peut en particulier choisir les composants vidéo ajoutés parmi les composants vidéo identifiés dans le fichier d’export, en fonction des paramètres du fichier d’export et/ou, de préférence, de données contextuelles. Les données contextuelles peuvent être définies par le navigateur ou dans des données de session, par exemple sous la forme de cookies.
Les données contextuelles sont les données qui dépendent de l'environnement dans lequel la vidéo est générée. Les programmes de traitement peuvent utiliser les données contextuelles pour que l’assembleur sélectionne et/ou adapte des composants visuels et audio du projet de vidéo, de préférence lors de leur lecture, pour les adapter au contexte.
Les données contextuelles sont par exemple :
- des données relatives au visiteur V, par exemple son âge, sa nationalité, son sexe, des particularités physiques, par exemple des difficultés d’audition ou une vue défaillante, ou ses préférences musicales ;
- des données relatives au terminal 14, par exemple relatives à ses capacités de traitement de l'information, à sa configuration, à son écran de visualisation, en particulier aux dimensions de son écran, à ses capacités de communication avec d'autres terminaux ou avec le visiteur ;
- des données relatives au réseau de communication permettant les échanges de données entre le terminal 14 et d'autres ordinateurs, par exemple relatives à la bande passante ;
- des données relatives à la page Web chargée, par exemple la langue dans laquelle la page Web chargée est rédigée.
- des données relatives au visiteur V, par exemple son âge, sa nationalité, son sexe, des particularités physiques, par exemple des difficultés d’audition ou une vue défaillante, ou ses préférences musicales ;
- des données relatives au terminal 14, par exemple relatives à ses capacités de traitement de l'information, à sa configuration, à son écran de visualisation, en particulier aux dimensions de son écran, à ses capacités de communication avec d'autres terminaux ou avec le visiteur ;
- des données relatives au réseau de communication permettant les échanges de données entre le terminal 14 et d'autres ordinateurs, par exemple relatives à la bande passante ;
- des données relatives à la page Web chargée, par exemple la langue dans laquelle la page Web chargée est rédigée.
Le projet de vidéo peut être notamment adapté en fonction du contexte de la session, et en particulier en fonction de la langue du navigateur, de la région de connexion, mais aussi, par exemple, de l’âge du visiteur, de son sexe, de son nom…
L’utilisation de données contextuelles permet une très grande flexibilité, de manière automatique, pour générer des vidéos bien adaptées au contexte, à tout moment jusqu’au visionnage, à partir d’un même fichier d’export. Elle est particulièrement utile lorsqu’une vidéo doit être déclinée en plusieurs langues.
Les données contextuelles peuvent être notamment fournies à l’assembleur par le navigateur, éventuellement par le biais de cookies.
Dans un mode de réalisation, des données contextuelles peuvent être saisies par le visiteur, par exemple pour demander une modification de la langue de narration ou d’un texte à afficher, ou demander une modification de la taille des caractères de sous-titres.
L’élément d’interfaçage 18 peut être en particulier une photo ou, de préférence, un élément graphique, comme un logo, un bouton, un schéma, ou un dessin.
L’élément d’interfaçage 18 est de préférence dans la page Web initiale ou peut être ajouté, par le programme de génération 27, à la page chargée.
Dans un procédé selon l’invention, la propriété de bouton est définie de manière que l’activation par le visiteur V lance une lecture du projet de vidéo 25. L’ajout de la propriété de bouton est réalisé par le programme de génération 27.
Pour générer le projet de vidéo, le programme de génération agence des composants vidéo ajoutés à la page Web chargée. La réalisation de cet agencement peut être similaire à celle réalisée pour créer des projets de vidéo selon la technique antérieure.
Le projet de vidéo précise la façon dont les composants vidéo vont être agencés,
- dans l’espace, en définissant par exemple le positionnement d’un composant visuel sur l’écran de visualisation 32 lors de la lecture du projet de vidéo, et/ou la taille du composant visuel sur cet écran ;
- dans le temps, en définissant la plage temporelle dans laquelle chaque composant vidéo est joué lors de la lecture du projet de vidéo, ainsi que les priorités de lecture des composants vidéo, par exemple pour définir comment des composants vidéo lus simultanément vont se superposer (ordre de superposition, niveaux sonores des différents composants…), ou comment des composants visuels lus simultanément vont s’adapter les uns aux autres.
- dans l’espace, en définissant par exemple le positionnement d’un composant visuel sur l’écran de visualisation 32 lors de la lecture du projet de vidéo, et/ou la taille du composant visuel sur cet écran ;
- dans le temps, en définissant la plage temporelle dans laquelle chaque composant vidéo est joué lors de la lecture du projet de vidéo, ainsi que les priorités de lecture des composants vidéo, par exemple pour définir comment des composants vidéo lus simultanément vont se superposer (ordre de superposition, niveaux sonores des différents composants…), ou comment des composants visuels lus simultanément vont s’adapter les uns aux autres.
Il fait référence aux composants vidéo, mais ne les intègre pas. Il n’intègre que les adresses URL des composants vidéo.
De préférence, le projet de vidéo 25 utilise un composant audio de narration d’un texte, et/ou un composant de traitement pour afficher un texte, et adapte le texte pour qu’il soit exprimé dans la langue dans laquelle est diffusée la vidéo (diffusion multilingue). La langue est ainsi une donnée contextuelle, de préférence fournie par le navigateur. De préférence, le texte est fourni, en plusieurs langues, dans le fichier d’export. L’éditeur comporte de préférence un module de traduction pour traduire dans plusieurs langues étrangères, de préférence sélectionnées par l’opérateur, le texte saisi par l’opérateur, puis les enregistrer dans le fichier d’export.
Le même fichier d’export et les mêmes composants vidéo peuvent être ainsi utilisés pour la visualisation de vidéos dans différentes langues. Les ressources en stockage à cet effet sont particulièrement faibles. Par rapport à une diffusion multilingue d’une vidéo conventionnelle, qui nécessite la création d’une vidéo par langue, le gain en ressources de stockage est considérable. Ainsi, pour passer de 1 à 10 versions linguistiques, le stockage de la vidéo sera généralement augmenté de 10 à 15%, alors qu’il serait multiplié par 10 dans une vidéo conventionnelle.
En outre, la langue peut être modifiée à tout instant. De préférence, le visiteur peut à tout moment sélectionner une autre langue sans avoir à recharger la page Web.
De préférence, le projet de vidéo utilise un composant visuel et un composant de traitement configuré pour, lors de la lecture du projet de vidéo, adapter les dimensions du composant visuel à l’écran de visualisation (affiche « responsive ») et/ou la position, absolue ou relativement à un autre composant visuel, sur l’écran de visualisation, du composant vidéo. Les dimensions de l’écran de visualisation sont ainsi des données contextuelles. Elles peuvent être fournies par le navigateur ou récupérées dans des données de session, par exemple sous la forme de cookies.
De préférence, le projet de vidéo est configuré de manière que sa lecture par le programme de lecture génère un choix, dans un groupe de plusieurs composants vidéo, d’un composant vidéo en fonction du débit de la connexion du terminal du visiteur au serveur de composants, de préférence en fonction du débit requis pour lire les composants vidéo. Le débit de données de la connexion, en réception, est ainsi une donnée contextuelle. Elle peut être fournie par le navigateur ou récupérées dans des données de session, par exemple sous la forme de cookies.
De préférence, le projet de vidéo est configuré de manière que sa lecture par le programme de lecture génère un choix, dans un groupe de plusieurs composants vidéo, d’un composant vidéo en fonction d’une caractéristique du visiteur, ou adapte un composant vidéo en fonction d’une ou plusieurs caractéristiques du visiteur, par exemple en fonction de son nom, de son sexe, de sa situation géographique, de sa profession, de sa condition physique, par exemple d’un handicap, ou de son âge. Par exemple, la lecture d’un composant de traitement du projet de vidéo peut agrandir un texte et/ou modifier la balance des sons pour faire ressortir les voix. Ces caractéristiques du visiteur sont des données contextuelles. Elles peuvent être fournies par le navigateur ou récupérées dans des données de session, par exemple sous la forme de cookies.
Dans un mode de réalisation, décrit plus en détail dans l’exemple ci-dessous, le fichier d’export indique un texte, de préférence contient un texte, et le programme de génération ajuste la durée d’affichage d’un composant visuel pour qu’elle soit identique à une durée de narration dudit texte par un composant de traitement, et organise la lecture des composants visuel et de traitement de manière que le visuel soit affiché sur le terminal simultanément à ladite narration.
Des séquences de la vidéo peuvent être avantageusement définies de manière automatique, et donc très rapidement.
Le projet de vidéo est de préférence enregistré sur la page Web chargée, c'est-à-dire ajouté localement au code de la page Web chargée.
La page Web obtenue est dès lors adaptée à la lecture de la vidéo, si l’élément d’interfaçage 18 est activé.
A l’étape D), le visiteur active l’élément d’interfaçage, de préférence en cliquant sur un bouton, une image ou un texte faisant référence à une vidéo, par exemple sur une icône superposée à une image de la vidéo. Toute autre action, par exemple un défilement (« scroll »), est envisageable pour cette activation.
Cette action provoque le lancement du programme de lecture 29. Le programme de lecture lit le projet de vidéo 25, c'est-à-dire accède aux composants vidéo chargés dans la page Web, les récupère, optionnellement les adapte, puis les lit en les agençant comme cela avait été paramétré dans le fichier d’export. Il en résulte une projection de la vidéo 30 pour le visiteur.
La vidéo est ainsi visionnable sans qu’un unique fichier vidéo, généralement en format MP4, soit généré, comme selon la technique antérieure. Elle est créée avec le navigateur et résulte de la lecture des composants vidéo pointés dans le fichier d’export, après adaptation éventuelle conformément au fichier d’export, suivant une organisation spatiale et temporelle définie dans le fichier d’export. Pour le visiteur, l’expérience de visionnage de la vidéo est cependant similaire à celle d’une vidéo conventionnelle, compilée sous la forme d’un fichier unique.
A la différence d’une vidéo conventionnelle, la vidéo diffusée selon l’invention peut cependant être « enrichie » en ce que, grâce aux données contextuelles, le projet de vidéo peut offrir des fonctionnalités supplémentaires. Par exemple, le projet de vidéo peut être recalibré si on change la taille de la fenêtre de navigation, peut autoriser une modification de la taille des caractères de texte, par exemple au moyen de touches de raccourci, etc.
Le visiteur peut regarder plusieurs fois la même vidéo, en modifiant à chaque fois une donnée de contexte, par exemple une langue. A chaque fois, l’expérience de visionnage sera différente.
On décrit à présent un exemple d’un mode de réalisation particulier dans lequel la vidéo comporte une succession de séquences.
L'éditeur 40 fournit par exemple une interface homme-machine similaire à celle de la .
Cette interface 44 présente un formulaire permettant la saisie d’une ou plusieurs lignes 46 par l’opérateur O. Chaque ligne 46 fournit à l’éditeur 40 l’information à coder dans le fichier d’export de la vidéo 30 pour que l’assembleur 26 puisse générer une séquence respective de la vidéo 30. L'opérateur remplit donc une ligne pour chaque séquence qu'il souhaite voir figurer dans la vidéo 30. L'ordre des lignes correspond de préférence à l'ordre dans lequel les séquences seront chronologiquement ordonnées dans la vidéo 30. La nièmeligne est relative à la nièmeséquence Sn(position « n ») qui sera lue.
Chaque ligne 46 comporte un champ 48 avec lequel l'opérateur O peut désigner un composant visuel pour la séquence, par exemple une photo ou un film, et un champ 50 dans lequel l’opérateur O peut saisir un texte.
Pour désigner un composant visuel, l'opérateur peut en particulier désigner un chemin informatique pointant vers le composant visuel dans la base de composants.
Lorsque le formulaire 44 s'ouvre, l'opérateur O a accès à une première ligne. De préférence, les champs de la deuxième ligne ne sont rendus accessibles à l'opérateur que lorsque la première ligne a été complétée, les champs de la troisième ligne ne sont rendus accessibles à l'opérateur que lorsque la deuxième ligne a été complétée, et ainsi de suite.
Quand toutes les lignes ont été remplies, c'est-à-dire que l'opérateur ne souhaite plus ajouter de séquence à la vidéo, l'éditeur 40 crée le fichier d’export 24.
Le fichier d’export contient les informations nécessaires pour que l’assembleur 26 génère au moins une partie du projet de vidéo à partir des composants visuels et textes définis pour les différentes séquences, éventuellement après traitement au moyen de composants de traitement et/ou de données contextuelles.
Les paramètres du fichier d’export comprennent de préférence au moins les paramètres suivants :
- un identifiant de chaque séquence, l’ordre de mention des séquences dans le fichier d’export pouvant se substituer à l’utilisation de tels identifiants, et, pour chaque séquence, une adresse du composant visuel et le texte de la séquence.
- un identifiant de chaque séquence, l’ordre de mention des séquences dans le fichier d’export pouvant se substituer à l’utilisation de tels identifiants, et, pour chaque séquence, une adresse du composant visuel et le texte de la séquence.
Par exemple, le fichier d’export 24 comporte, pour chaque séquence, dans l’ordre dans lequel les séquences doivent se suivre dans la vidéo :
- un texte saisi à narrer, c'est-à-dire à énoncer à haute voix, pendant la séquence ;
- une adresse URL du composant visuel de la séquence ;
- optionnellement, une adresse URL d’un composant de traitement précisant comment la durée du composant visuel doit être adaptée pour correspondre à la durée de narration du texte saisi, par exemple, lorsque le composant visuel est un film, précisant que le film doit être présenté en boucle pendant une durée égale à la durée de narration ou être coupé pour avoir une durée égale à la durée de narration.
- un texte saisi à narrer, c'est-à-dire à énoncer à haute voix, pendant la séquence ;
- une adresse URL du composant visuel de la séquence ;
- optionnellement, une adresse URL d’un composant de traitement précisant comment la durée du composant visuel doit être adaptée pour correspondre à la durée de narration du texte saisi, par exemple, lorsque le composant visuel est un film, précisant que le film doit être présenté en boucle pendant une durée égale à la durée de narration ou être coupé pour avoir une durée égale à la durée de narration.
Dans un mode de réalisation préféré, particulièrement avantageux, le formulaire comporte un champ 52 permettant à l'opérateur de sélectionner d'autres langues que celles dans laquelle il a saisi le texte d'une séquence, dites « langues étrangères ». Avec le formulaire de la , des cases à cocher permettent de sélectionner les langues étrangères souhaitées. De préférence, comme dans ce formulaire, le choix des langues étrangères est applicable à toutes les séquences.
Pour chaque langue étrangère sélectionnée, l'éditeur 40 traduit le texte saisi dans la langue « nationale » et complète le fichier d’export 24 avec cette traduction. Par exemple, le fichier d’export 24 comporte, pour chaque séquence et pour chaque langue, un identifiant de la langue et le texte dans cette langue, ces informations étant associées au composant visuel de la séquence.
Comme cela apparait clairement à présent, l’invention fournit une solution pour produire rapidement et avec une consommation de mémoire informatique faible, des vidéos facilement modifiables, capables de s’adapter au contexte dans lequel elles sont lues.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits ci-dessus et représentés.
En particulier, l’étape C) peut être, dans un mode de réalisation qui n’est pas préféré, réalisée après chargement de la page Web initiale, par exemple en conséquence d’une activation, par exemple par le visiteur, d’un élément d’interfaçage présent dans la page Web initiale.
Dans un mode de réalisation, qui n’est pas préféré, le paramétrage de l’étape C) et la lecture de l’étape D) sont simultanées, c'est-à-dire que l’assembleur lit le fichier d’export, et génère le projet de vidéo et lit le projet de vidéo au fur et à mesure de la lecture du fichier d’export.
Dans un mode de réalisation, qui n’est pas préféré, le programme de génération n’ajoute pas à la page Web chargée de composants vidéo identifiés dans le fichier d’export, et le programme de lecture récupère ces composants vidéo à mesure qu’il lit le projet de vidéo.
Un traitement produit par un composant de traitement peut alternativement être fourni par l’assembleur, et en particulier être programmé dans le programme de génération ou le programme de lecture.
Claims (10)
- Procédé de production d'une vidéo (30), le procédé comportant les étapes successives suivantes :
A) définition, par un opérateur (O), au moyen d'un éditeur informatique (40), d’un fichier d’export (24) de la vidéo, ledit fichier d’export étant stocké dans une base de fichiers d’export (22) accessible à une pluralité de terminaux (14), le fichier d'export comportant :
- des adresses de composants vidéo (28) stockés dans une base de composants (12) accessible à ladite pluralité de terminaux ;
- des paramètres pour agencer les composants vidéo ;
B) insertion, dans au moins une page Web initiale (20), d'au moins un lien (31) vers le fichier d’export (24) et d’un programme informatique, appelé « assembleur » (26), comportant :
- un programme de génération (27) d’un projet de vidéo (25) ; et
- un programme de lecture (29) du projet de vidéo pour le visionnage de la vidéo (30) ;
C) chargement de la page Web initiale sur un terminal et préparation de la vidéo par le programme de génération, ladite préparation comportant :
- une ouverture du fichier d’export ;
- un ajout, sur la page Web chargée, de composants vidéo dont l’adresse est fournie par le fichier d'export ;
- un ajout, sur la page Web chargée, d’une propriété de bouton à au moins un élément d’interfaçage (18), la propriété de bouton étant configurée pour qu’une activation dudit élément d’interfaçage lance une lecture de la vidéo ;
- une génération du projet de vidéo par agencement des composants vidéo ajoutés, conformément aux paramètres du fichier d’export ;
D) en conséquence d’une activation dudit élément d’interfaçage, chargement et lecture du projet de vidéo sur un écran de visualisation (32), par le programme de lecture. - Procédé selon la revendication précédente, dans lequel, pour agencer les composants vidéo, le programme de génération prend en compte des données contextuelles précisant au moins une caractéristique du visiteur (V) et/ou du terminal (14) utilisé par le visiteur pour regarder la vidéo et/ou d’un réseau de communication utilisé par ledit terminal (14).
- Procédé selon la revendication immédiatement précédente, dans lequel au moins une donnée contextuelle précise, pour au moins un composant vidéo,
- une langue à utiliser pour un texte à énoncer à haute voix ou à afficher, par un composant vidéo ; ou
- des dimensions pour une image à afficher par un composant vidéo ; ou
- une position d’affichage d’un composant vidéo sur l’écran de visualisation ; ou
- un débit de données minimal conditionnant l’utilisation d’un composant vidéo ; ou
- une caractéristique du visiteur conditionnant l’utilisation d’un composant vidéo. - Procédé selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’étape C) est mise en œuvre lors d’un chargement de la page Web initiale sur le terminal (14).
- Procédé selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel
- le fichier d’export indique un texte, et
- le programme de génération ajuste la durée d’affichage d’un premier composant vidéo pour qu’elle soit identique à une durée de narration dudit texte par un deuxième composant vidéo, et agence lesdits composants vidéo dans le projet de vidéo de manière que ledit affichage soit simultané à ladite narration lors de la lecture du fichier vidéo. - Procédé selon la revendication immédiatement précédente, dans lequel ladite durée de narration est déterminée par le programme de génération.
- Procédé selon l’une quelconque des deux revendications immédiatement précédentes, dans lequel
- le fichier d’export indique le texte dans une première langue et le texte dans une deuxième langue,
- le programme de génération choisit le texte dans la première langue ou le texte dans la deuxième langue en fonction d’une langue utilisée par un navigateur utilisé par le terminal, et
- le programme de génération ajuste la durée d’affichage du premier composant vidéo pour qu’elle soit identique à la durée de narration, par le deuxième composant vidéo, du texte choisi, et organise la lecture desdits composants vidéo de manière que ledit affichage soit simultané à ladite narration. - Procédé selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel, à l’étape A), l’éditeur :
i) présente sur un écran d’édition, à un opérateur (O), une interface comportant, pour chacune d’une pluralité de séquences de la vidéo :
- un champ (48) pour l’identification d’un composant vidéo à afficher lors d’une lecture de ladite séquence ; et
- un champ (50) pour la saisie, par l’opérateur, d’un texte à lire à haute voix et/ou à afficher en superposition sur le composant vidéo à afficher, lors de la projection du composant vidéo à afficher ; puis
ii) associe, dans le fichier d’export, le composant vidéo à afficher et ledit texte. - Procédé selon la revendication immédiatement précédente, dans lequel
- l’interface présente un champ (52) pour que l’opérateur (O) identifie une ou plusieurs langues différentes de la langue dudit texte saisi par l’opérateur, dites « langues étrangères » ; puis
- l’éditeur traduit, dans lesdites langues étrangères, le texte saisi ; puis
- l’éditeur associe, dans le fichier d’export, pour chaque texte du groupe constitué par le texte saisi et les textes traduits dans les langues étrangères, le composant vidéo à afficher, un identifiant de la langue du texte et ledit texte ; puis
à l’étape C), le programme de génération :
- sélectionne, dans ledit groupe, le texte dans une langue dépendant du contexte ; puis
- prépare un projet de vidéo suivant lequel le composant vidéo à afficher est à lire en même temps qu’un composant vidéo narrant le texte sélectionné, la durée dudit affichage étant égale à une durée de narration du texte,
la durée de narration étant déterminée par l’éditeur pour chaque langue du groupe et associée, dans le fichier d’export, au texte dans ladite langue. - Système pour la mise en œuvre d’un procédé selon l’une quelconque des revendications précédentes, le système comportant :
- un ordinateur d’édition (42) dans lequel l’éditeur a été chargé pour créer le fichier d’export de la vidéo ;
- un serveur donnant accès au fichier d’export ;
- un serveur donnant accès aux composants vidéos précisés dans le fichier d’export ;
- un serveur Web apte à fournir un accès à la page Web initiale dans laquelle un assembleur (26) configuré pour la mise en œuvre des étapes C) et D) dudit procédé est inclus; et
- une pluralité de terminaux (14) dans chacun desquels sont chargés un navigateur programmé pour accéder et charger une page Web initiale pour la mise en œuvre d’une étape B) dudit procédé.
Priority Applications (1)
| Application Number | Priority Date | Filing Date | Title |
|---|---|---|---|
| FR2304206A FR3148347A1 (fr) | 2023-04-26 | 2023-04-26 | Procédé de production et diffusion d’une vidéo |
Applications Claiming Priority (2)
| Application Number | Priority Date | Filing Date | Title |
|---|---|---|---|
| FR2304206A FR3148347A1 (fr) | 2023-04-26 | 2023-04-26 | Procédé de production et diffusion d’une vidéo |
| FR2304206 | 2023-04-26 |
Publications (1)
| Publication Number | Publication Date |
|---|---|
| FR3148347A1 true FR3148347A1 (fr) | 2024-11-01 |
Family
ID=87801384
Family Applications (1)
| Application Number | Title | Priority Date | Filing Date |
|---|---|---|---|
| FR2304206A Pending FR3148347A1 (fr) | 2023-04-26 | 2023-04-26 | Procédé de production et diffusion d’une vidéo |
Country Status (1)
| Country | Link |
|---|---|
| FR (1) | FR3148347A1 (fr) |
Citations (4)
| Publication number | Priority date | Publication date | Assignee | Title |
|---|---|---|---|---|
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-
2023
- 2023-04-26 FR FR2304206A patent/FR3148347A1/fr active Pending
Patent Citations (4)
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