FR3159979A3 - Construction comprenant au moins un espace clos d’entretien facile et au moins un dispositif de traversée de cloison - Google Patents
Construction comprenant au moins un espace clos d’entretien facile et au moins un dispositif de traversée de cloisonInfo
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Abstract
L’invention concerne une construction comprenant un plancher et un plafond ainsi que :
au moins un espace clos (3) s’étendant au moins du plancher au plafond et dans lequel débouche(nt) au moins un équipement technique et/ou au moins un réseau (4),au moins un appareil sanitaire ou une pièce d’eau (1) situé(e) hors de l’espace clos (3) et raccordé(e) à l’équipement technique et/ou au réseau à travers au moins une cloison (2) de l’espace clos (3),
et elle a ceci de particulier qu’elle comprend au moins un dispositif (6) de traversée de la cloison (2) apte à se raccorder, à la fois au(x)dit(s) appareil(s) sanitaire(s) ou à ladite ou auxdites pièce(s) d’eau (1) et au(x)dit(s) équipement(s) technique(s) et/ou au(x)dit(s) réseau(x) (4).
Concrètement, cette construction peut être un hôpital, un EHPAD, une maison de retraite ou de santé, un immeuble d’habitation, un bureau, une maison individuelle, etc.
Description
L’invention concerne une construction comprenant un ou plusieurs espace(s) clos d’entretien facile et un ou plusieurs dispositif(s) de traversée de cloison pour ce(s) espaces clos, qui se présente(nt) comme un ou des « module(s) sanitaire(s) » intégré(s).
Cette construction peut être un hôpital, un EHPAD, une maison de retraite ou de santé, un immeuble d’habitation, un bureau, une maison individuelle, etc.
Toutes ces constructions précitées possèdent des appareils sanitaires et des installations qui utilisent de l’eau. Ces appareils et systèmes rejettent des eaux usées, eaux faiblement polluées, eaux grises, ou eaux noires des toilettes.
La présente invention propose l’affection d’un « module sanitaire spécifique » à chaque appareil sanitaire et à chaque système utilisant de l’eau.
Les appareils sanitaires les plus communs comprennent : les lavabos, les douches, les baignoires, les WC.
Les systèmes qui utilisent de l’eau seront dénommés dans ce qui suit les « points d’eau ». Ils concernent, plus particulièrement, les éviers, lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, les systèmes de nettoyage et de lavage.
Plus précisément, l’invention concerne une construction selon l’énonciation 1 suivante :
1.- Construction comprenant un plancher et un plafond ainsi que :
- au moins un espace clos s’étendant au moins du plancher au plafond et dans lequel débouche(nt) au moins un équipement technique et/ou au moins un réseau ,
- au moins un appareil sanitaire ou une pièce d’eau situé(e) hors de l’espace clos et raccordé(e) à l’équipement technique et/ou au réseau à travers au moins une cloison de l’espace clos,
cette construction se distinguant en ce qu’elle comprend au moins un dispositif de traversée de la cloison apte à se raccorder, à la fois au(x)dit(s) appareil(s) sanitaire(s) ou à ladite ou auxdites pièce(s) d’eau et au(x)dit(s) équipement(s) technique(s) et/ou au(x)dit(s) réseau(x).
Des caractéristiques avantageuses de la construction de l’énonciation 1 précitée sont indiquées dans les énonciations 2 à 11 suivantes :
2.- Construction selon l’énonciation 1, dans lequel le dispositif de traversée de la cloison comprend au moins :
- une pièce traversante cylindrique pourvue d’un filetage à chacune de ses extrémités et ayant une partie d’appui annulaire,
- une pièce de terminaison en forme de cylindre dont une extrémité comprend une partie annulaire et qui comporte un filetage apte à coopérer avec le filetage d’une des extrémités de la pièce traversante cylindrique,
- une pièce cylindrique coudée apte à se raccorder à la pièce traversante cylindrique et
- une pièce cylindrique de raccord apte à se raccorder directement ou indirectement, d’un côté, à la pièce cylindrique coudée et de l’autre, à une alimentation en eau ou à une canalisation d’eaux usées.
3.- Construction d’entretien facile selon l’énonciation 2, dans lequel le dispositif de traversée de la cloison comprend en outre :
- un tube de diamètre intérieur supérieur à la pièce traversante cylindrique et de diamètre extérieur inférieur au diamètre extérieur de la partie annulaire de la pièce de terminaison,
- une rondelle (41) dont le diamètre extérieur est supérieur au diamètre extérieur dudit tube (34) et le diamètre inférieur est inférieur au diamètre intérieur dudit tube,
et dans lequel la partie annulaire (94) de la pièce traversante cylindrique a un diamètre extérieur qui est supérieur au diamètre intérieur de la rondelle.
4.- Construction selon l’énonciation 2 ou 3, dans laquelle l’extrémité du tube se raccorde à une extrémité du coude au moyen d’un écrou et une autre extrémité du coude se raccorde à la pièce cylindrique de raccord au moyen d’un écrou.
5.- Construction selon l’énonciation 2, dans lequel la partie d’appui annulaire de la pièce traversante cylindrique se situe à l’extrémité de cette pièce comportant le filetage coopérant avec le filetage de la pièce de terminaison.
6.- Construction selon l’énonciation 2 ou 5, dans laquelle la pièce cylindrique de raccord est raccordée à la canalisation d’eau usée au moyen d’un raccord en forme de T ayant une première extrémité prévue pour réaliser une jonction avec la pièce cylindrique de raccord, une deuxième extrémité prévue pour réaliser une jonction avec une pièce de raccord à une sortie d’eau de baignoire et une troisième extrémité prévue pour réaliser une jonction avec un coude de raccord à la canalisation d’eaux usées.
7.- Construction selon l’énonciation 1, dans lequel le dispositif de traversée de la cloison comprend au moins :
- une bonde ayant une extrémité filetée,
- une pièce cylindrique de fixation ayant un filetage apte à coopérer avec l’extrémité filetée de la bonde,
- une pièce intermédiaire apte à être placée au moins partiellement entre la pièce cylindrique de fixation et la bonde,
- une pièce formant grille apte à être introduite dans la pièce cylindrique de fixation et
- une pièce cylindrique formant boîtier ayant
- une partie centrale cylindrique ayant un axe longitudinal,
- une extrémité coudée et inclinée se terminant par un rebord plan et annulaire dont le plan est parallèle à l’axe longitudinal,
- une partie formant support entourant partiellement la partie centrale cylindrique et dont le bas est plan et parallèle à au rebord plan et annulaire.
8-. Construction selon l’énonciation 7, dans laquelle la bonde est une pièce cylindrique de liaison ayant un coude à chacune de ses extrémités, l’une de ces extrémités étant évasée et filetée pour coopérer avec la pièce cylindrique de fixation.
9.- Construction selon l’énonciation 7 ou 8, dans laquelle la pièce intermédiaire est un bac de douche.
10.- Construction selon l’énonciation 7 ou 8, dans laquelle la pièce intermédiaire est une rondelle.
11.- Construction selon l’une des énonciations 1 à 10, comprenant un siphon composé au moins des éléments suivants :
- un raccord démontable avec écrou et joint qui permet la désolidarisation du siphon au dispositif spécial de traversée de cloison,
- un tampon de nettoyage manuel ou automatique du siphon,
- un tampon de nettoyage manuel de colonne de chute,
- une culotte, placée sur la colonne de chute, qui assure sa liaison au siphon, liaison rendue étanche grâce à un joint souple.
Selon un autre aspect, l’invention a trait à un dispositif de traversée de cloison selon l’énonciation 12 suivante :
12.- Dispositif de traversée de cloison pour une construction selon l’énonciation 1, comprenant au moins :
- une pièce traversante cylindrique pourvue d’un filetage à chacune de ses extrémités et ayant une partie d’appui annulaire,
- une pièce de terminaison en forme de cylindre dont une extrémité comprend une partie annulaire et qui comporte un filetage apte à coopérer avec le filetage d’une des extrémités de la pièce traversante cylindrique,
- une pièce cylindrique coudée ayant un filetage apte à coopérer avec le filetage de l’autre extrémité de la pièce traversante cylindrique et
- une pièce cylindrique de raccord de raccord à une alimentation en eau ou à une canalisation d’eaux usées.
Selon encore un autre aspect, l’invention a trait à un dispositif de traversée de cloison selon l’énonciation 13 suivante :
13.- Dispositif de traversée de cloison pour une construction selon l’énonciation 1, comprenant au moins :
- une bonde ayant une extrémité filetée,
- une pièce cylindrique de fixation ayant un filetage apte à coopérer avec l’extrémité filetée de la bonde,
- une pièce intermédiaire apte à être placée entre la pièce cylindrique de fixation et la bonde,
- une pièce formant grille apte à être introduite dans la pièce cylindrique de fixation et
- une pièce cylindrique formant boîtier ayant
- une partie centrale cylindrique ayant un axe longitudinal,
- une extrémité coudée et inclinée se terminant par un rebord plan et annulaire dont le plan est parallèle à l’axe longitudinal,
- une partie formant support entourant partiellement la partie centrale cylindrique et dont le bas est plan et parallèle à au rebord plan et annulaire.
Enfin, l’invention se rapporte en outre à un procédé selon l’énonciation 14 suivante :
14.- Procédé de réalisation d’une construction selon l’une des énonciations 1 à 11, comprenant la mise en place d’au moins un dispositif de traversée de la cloison selon l’énonciation 12 ou 13, en raccordant ce dispositif, d’un côté de la cloison, au(x)dit(s) appareil(s) sanitaire(s) ou à ladite ou auxdites pièce(s) d’eau et, de l’autre côté de la cloison, au(x)dit(s) équipement(s) technique(s) et/ou au(x)dit(s) réseau(x).
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention vont maintenant être décrits en détail dans l'exposé suivant qui est donné en référence aux figures annexées, lesquelles représentent schématiquement :
Sur laFIG. 1 est représenté un schéma de principe, en coupe horizontale, où l’on distingue les trois parties qui composent un module sanitaire, à savoir :
- premièrement : un appareil sanitaire ou un point d’eau 1 situé contre ou très près d’une cloison 2 de la construction.
- deuxièmement : un espace clos 3, à l’arrière de la cloison 2, dans lequel se trouvent :
- tous les réseaux et circuits d’eau chaude, d’eau froide et autres, et
- l’évacuation d’eau usée, y compris le siphon de l’appareil sanitaire ou du point d’eau,
- l’ensemble des équipements sanitaires, des réseaux d’électricité, d’automatismes,
électriques, électroniques, pneumatiques, hydrauliques, des capteurs, appareils de
mesure, de contrôle ;
sachant que l’espace clos s’étend de préférence sur toute la hauteur de l’étage, y compris l’épaisseur du plancher et celle du plafond et que l’accès aux réseaux et équipements 4 de cet espace clos 3 se fait par une ou des portes 5 à toute hauteur d’étage ;
- troisièmement : des dispositifs spéciaux de traversée de cloison 6 qui relient directement, l’appareil sanitaire ou le point d’eau 1, aux réseaux et équipements 4 de l’espace clos 3, à travers la cloison 2.
Ces dispositifs sont conçus pour que leur accessibilité, leur montage, leur démontage soit possible à partir de l’espace clos 3.
Les dispositifs selon l’invention concernent notamment :
- la traversée de la cloison, par un circuit d’eau, ou par tout autre circuit de fluide ;
- la traversée de cloison par un tuyau d’évacuation d’eau usée ;
- la liaison, d’un bac à douche, au siphon 68, et à la colonne de chute des eaux usées ;
- la liaison, d’une sortie d’évacuation d’eaux de nettoyage et de lavage des sols et des murs d’une pièce d’eau, au siphon et à la colonne de chute ;
- la liaison, d’une évacuation de baignoire, au siphon 68 et à la colonne de chute ; et
- un dispositif de nettoyage automatisé du siphon de WC.
Chaque dispositif est conçu pour s’adapter aux caractéristiques des alimentations en eau des appareils ou points d’eaux, et aux caractéristiques des réseaux de l’espace clos 3.
L’implantation des modules sanitaires dans les plans de la construction est définie dès les premières études du projet par le concepteur de l’ouvrage.
Elle prévoit un accès aisé à chaque espace clos 3 des modules sanitaires, par toute personne.
Cette accessibilité donne la possibilité d’intervenir, à tout moment, sur tous les éléments qui composent les modules sanitaires, y compris les dispositifs spéciaux.
Dans le cas, où il s’agit d’une construction à étages, les modules sanitaires dédiés à un même type d’appareil, se juxtaposent verticalement. Les espaces clos 3 forment, alors, une colonne de section rectangulaire qui va du sous-sol, où les réseaux et circuits se raccordent aux réseaux, et circuits généraux, jusqu’en toiture, où les évents vont rejeter l’air vicié des colonnes de chute à l’extérieur de la construction.
Un module sanitaire peut être, de même, associé à un autre module lorsque les appareils concernés sont près l’un de l’autre dans un même étage. En ce cas, les deux espaces clos se confondent, et il peut y avoir en commun aux deux les circuits d’eau froide, d’eau chaude, et autres, les différents équipements, la colonne de chute aux deux appareils, si et seulement si, leurs rejets d’eaux usées sont compatibles.
C’est le cas, par exemple, d’un évier et d’un lave-vaisselle dans une cuisine.
Les dispositifs conçus s’adaptent à tous les matériaux couramment utilisés pour la réalisation des cloisons ; préférentiellement, les carreaux de plâtre de 5 à 10 centimètres, les carreaux de béton cellulaire, les plaques de plâtre spéciales de 13 millimètres fixées à des structures métalliques ou bois.
EXEMPLES D’APPLICATION DE L’INVENTION A DIFFERENTES CONSTRUCTIONS
Ci-après sont donnés des exemples d’implantation des modules sanitaires dans trois types de constructions : les sanitaires d’une chambre d’hôpital, les sanitaires et les points d’eaux d’un appartement d’immeuble d’habitation, les sanitaires et les points d’eaux, d’une maison individuelle.
Les points d’eaux retenus dans ces constructions se limitent généralement, à l’évier, au lave-vaisselle, au lave-linge, pour l’appartement et la maison individuelle, au système de nettoyage des sols et des murs, pour la chambre d’hôpital.
Chaque application est présentée avec un descriptif suivi d’un plan des installations sanitaires et des points d’eaux.
A noter que les implantations des modules sanitaires retenues dans les exemples donnés, peuvent être conçues différemment. Elles sont laissées à la libre initiative du concepteur des ouvrages.
LaFIG. 2 représente une chambre d’hôpital aménagée suivant les règles de construction éditées par la MNH, Mutuelle Nationale des Hospitaliers, et des professionnels de la santé et du social.
Elle accueille des personnes handicapées, d’où les espaces importants qui sont prévues pour la circulation des fauteuils roulants.
La chambre se divise en deux parties : celle du lit et celle des sanitaires.
Dans la partie des sanitaires qui intéresse l’application de la présente invention, il est prévu :
- un module 8, spécifique au lavabo,
- un module 9, spécifique à la douche 21,
- un module 10, spécifique à la récupération des eaux de lavage des sols et murs et
- un module 11, spécifique aux toilettes.
Les modules sanitaires 9 et 10 sont accolés. Les espaces clos 3 se confondent pour ne former qu’un seul espace commun. Les eaux rejetées dans ces deux modules sont compatibles. Il n’y a donc qu’une seule colonne de chute.
L’accessibilité aux espaces clos des modules 9, 10 et 11 se fait à partir du couloir d’accès aux chambres de l’étage.
L’accessibilité à celui du lavabo, est prévu à l’intérieur des sanitaires.
LaFIG. 3 annexée à ce dispositif donne un exemple d’application de la présente invention dans l’aménagement des installations sanitaires et des points d’eaux, d’un appartement d’immeuble d’habitation.
Dans cet exemple d’implantation des modules sanitaires, l’évier et le lave-vaisselle sont situés contre une cloison qui sépare la cuisine de la salle de bain.
Il résulte de l’aménagement des appareils sanitaires et des points d’eaux proposé, cinq modules sanitaires :
- un module 12, spécifique aux toilettes.
- un module 13, spécifique au lavabo.
- un module 14, spécifique à la douche.
- un module 15, spécifique à l’évier et au lave-linge.
- un module 16, spécifique au lave-linge, qui a, en commun avec le module 15, le même la même colonne de chute, puisque leurs eaux d’évacuation sont compatibles (eaux grises).
L’accès aux espaces clos 3 de ces cinq modules sanitaires se fait à l’intérieur de la salle de bains.
LaFIG. 3 représente un rez-de-chaussée de maison individuelle comportant les modules 12 à 16 tels que précédemment décrits.
LaFIG. 4 représentent une vue en plan des installations sanitaires et des points d’eau de l’étage d’une maison individuelle.
LaFIG. 5 , représente en coupe verticale l’espace clos 3 ouvert commun à tous les modules sanitaires prévus dans la maison.
Revenant à laFIG. 4 , on peut voit que dans l’espace clos 3 ouvert, les réseaux, circuits et équipements sont fixés – par chevilles et colliers - contre les cloisons qui entourent ce grand espace clos 3.
L’agencement proposé pour les appareils sanitaires et les points d’eau de la maison permet d’avoir accès à ces réseaux, circuits et équipement dans ce grand espace clos.
Les dispositifs spéciaux intégrés dans les cloisons relient directement les appareils et points d’eau aux réseaux circuits et équipements sanitaires.
De l’agencement des pièces d’eau proposé dans cette maison, résulte la liste suivante des modules sanitaires :
Au rez-de-chaussée, on retrouve comme pour l’appartement d’immeuble de laFIG. 3 :
- un module 12 spécifique aux toilettes,
- un module 13 spécifique au lavabo,
- un module 14 spécifique à la douche,
- un module 15 spécifique à l’évier,
- un module 16 spécifique ici au lave-vaisselle, qui rejette son eau usée sur une colonne de chute commune qui reçoit l’eau usée du module 15.
A l’étage représenté sur laFIG. 4 , se trouvent :
- un module 17 spécifique à un lavabo,
- un module 18 spécifique aux toilettes,
- un module 19 spécifique à la douche 21,
- un module 20 qui est cette fois-ci spécifique au lavabo, situé à l’intérieur de la salle de douche.
La coupe verticale de laFIG. 5 montre, qu’il est possible d’installer, dans l’espace clos 3, d’autres réseaux de la maison, comme celui de la VMC (Ventilation Mécanique Centralisée) 22, du chauffage 27, les réseaux électriques 24, les réseaux gaz 25, ou le réseau fibre. Ou, bien, encore, une pompe à chaleur, une chaudière à gaz.
Tous ces réseaux sont raccordés aux réseaux et circuits généraux qui se trouvent en sous-sol, dans un caniveau 26 prévu à cet effet.
Sur laFIG. 5 également, le numéro de référence 28 désigne la toiture, le numéro 29, le plancher d’étage, 30, des plaques amovibles, 31, un revêtement de sol, 32, le plancher du rez-de-chaussée et 33, le vide sanitaire.
Sont présentés ci-après, les descriptifs des dispositifs spéciaux qui font partie de l’invention, à savoir :
- un dispositif de traversée de cloison par les circuits d’eaux,
- un dispositif de traversée de cloison par les canalisations d’évacuation des eaux usées,
- un dispositif d’évacuation de l’eau d’un bac à douche,
- un dispositif d’évacuation de l’eau d’une baignoire,
- un dispositif d’évacuation des eaux de nettoyage des sols et des murs d’une pièce d’eau et
- un dispositif de nettoyage automatisé d’un siphon de WC.
Dispositif de traversée de cloison par les circuits d’eaux.
Ce dispositif relie directement la robinetterie d’un appareil sanitaire, ou d’un système qui utilise de l’eau, aux réseaux d’alimentation en eaux chaudes et eaux froides, ainsi qu’à toute autre alimentation en eau, qui se trouve dans l’espace 3 clos du module.
Les pièces de ce dispositif assurent la continuité de l’écoulement de l’eau. Elles sont, montables, démontables, remplaçables, à partir de l’espace clos. Ces opérations se font sans qu’il y ait à intervenir sur une autre partie de la construction ou de ses aménagements.
Ce dispositif est représenté, en coupe verticale sur laFIG. 6 . Elles montrent l’alimentation en eau d’un robinet mural, en diamètre 3/4 de pouce.
D’autres dispositifs réalisés sur le même principe sont conçus pour s’adapter, d’une part, aux différents types de robinet ou à tout autre système utilisant de l’eau, et, d’autre part, aux diamètres des circuits d’eaux situés dans l’espace clos.
Ce dispositif est représenté sur laFIG. 6 . Il est constitué :
- d’un tube 34 en PVC scellé dans la cloison 2,
- d’une pièce principale tubulaire spéciale en laiton 35, qui assure la circulation de l’eau, a une extrémité filetée mâle ou femelle 36 en fonction du raccord prévu sur le robinet desservi, et une autre extrémité, filetée mâle 37. Elle se raccorde, dans l’espace clos 3, à un coude à 90 ° 42 ayant des extrémités femelles ou mâles 38,39, lui-même raccordé au réseau d’alimentation en eau. Cette pièce spéciale 35 coopère avec une pièce en forme d’écrou 40, en coupe AA sur laFIG. 7 . Cette caractéristique permet la fixation de cette pièce spéciale 35 dans la cloison 2, par vissage de la pièce 40 sur l’extrémité 36 de la pièce 35. La pièce 35 comporte, du côté de son extrémité 37, un épaulement 94, visible en coupe BB sur laFIG. 8 ;
- d’une rondelle 41 sur laquelle s’appuie l’épaulement 94 et qui transmet l’effort de serrage,
- l’extrémité 37 du tube 35 se raccorde à l’extrémité 38 du coude 42 grâce à un écrou amovible 44 ;
- l’extrémité 39 du coude 42 se raccorde au réseau d’alimentation par l’intermédiaire d’un tube en cuivre 43 de raccord à la colonne montante d’alimentation en eau, tube auquel il est fixé par un autre écrou amovible 45. Cet écrou amovible 35 permet la désolidarisation entre le dispositif, et le réseau d’alimentation en eau de l’espace clos.
La mise en œuvre de ce dispositif demande :
- le scellement du tube PVC 34 dans la cloison 2,
- l’assemblage de la pièce spéciale 35 et du coude 42 et le montage de la rondelle 32 sur la pièce spéciale 35,
- la mise en place de cet ensemble à l’intérieur du tube 34, et sa fixation dans la cloison 2, par serrage de la pièce spéciale 40, qui possède une partie à forme hexagonale pour cela et
- le raccordement du coude 42 au tube en cuivre 43 raccordé à une alimentation en eau.
La mise en place du robinet mural exige la mise en œuvre de deux dispositifs spéciaux, l’un pour l’eau froide, l’autre, pour l’eau chaude. Le raccordement du robinet à ces deux dispositifs se fait par un raccord excentré en forme de S.
Le démontage de ces dispositifs est exécuté dans l’ordre inverse des opérations de montage, décrites ci-avant.
Dispositif de traversée de cloison par les tuyaux d’évacuation des eaux usées
Ce dispositif relie directement la sortie de l’eau usée d’un appareil sanitaire ou d’un point d’eau, au siphon anti-odeurs et au réseau d’évacuation qui se trouvent dans l’espace clos d’un module sanitaire.
Ce dispositif est représenté sur laFIG. 9 qui donne la coupe verticale d’un dispositif qui s’intègre dans une évacuation d’appareil de diamètre 40 millimètres. Le même principe de construction s’applique à un dispositif d’évacuation de diamètre différent.
Un tel dispositif est constitué :
- d’une pièce spéciale 46, en métal, scellée dans la cloison 2. Elle possède plusieurs crans, en par exemple 4 tiges filetées du côté de la pièce d’eau, c’est-à-dire du côté opposé à l’espace clos 3 ;
- d’un joint à base de caoutchouc 47, qui a pour fonction d’obturer l’espace compris entre la pièce 46 et le tuyau d’évacuation en PCV 48 de l’appareil sanitaire ou du point d’eau. Ce joint est percé de 4 trous pour recevoir les tiges filetées de la pièce spéciale 46 ;
- d’une rondelle 49, en métal chromé, qui est, de même, percée de 4 trous pour la traversée des tiges filetées de la pièce spéciale 46 ;
- de 4 écrous 50 munis de caches en PVC pour la fixation du joint 47 et de la rondelle 49 sur la pièce 46 ;
- le tuyau d’évacuation 48 des eaux usées de l’appareil, présente une extrémité fileté mâle 51 pour se raccorder à l’évacuation de l’appareil sanitaire ou du point d’eau, et une extrémité fileté femelle 52 pour sa liaison par vissage au coude 53 dans l’espace clos 3 ;
- ce coude 53 à 90° est démontable et il permet la désolidarisation entre le dispositif et l’ensemble constitué par le siphon et le la colonne de chute des eaux usées.
A noter que pour les dispositifs de diamètre 80 ou 100 millimètres, la pièce spéciale 46 peut être réalisée en PVC et changer le mode de fixation de la rondelle et du joint.
La mise en œuvre de ce dispositif demande :
- le scellement de la pièce spéciale 46 dans la cloison 2, par scellement au plâtre ou par injection de produit chimique,
- la mise en place du joint 47 et de la rondelle 49,
- le serrage du joint 47 et de la rondelle 49 par les 4 écrous 50,
- la fixation du coude démontable 53 au siphon de la construction.
Ce dispositif relie directement l’orifice d’évacuation d’un bac à douche, à l’ensemble formé par le siphon et la colonne de chute des eaux vannes, situé dans l’espace clos du module. Il permet le montage et le démontage aisé de la bonde du bac à douche à partir de l’espaces clos.
Ce dispositif est représenté sur les figures 10, 10bis et 10ter. Il est constitué (FIG. 10 ) :
- d’une réservation 54 réalisée dans l’épaisseur du plancher 55 lors de l’exécution du gros œuvre,
- d’une pièce spéciale 56 formant boîtier de préférence en PVC, détaillée sur les figures 11 et 12. La conception de cette pièce spéciale permet, comme le montre laFIG. 10 , la libre entrée et la libre sortie de la bonde à partir de l’espace clos du module sanitaire,
- d’une bonde 57, filetée du côté bac à douche 60, avec un coude 58 à 90°, et un tuyau 59 qui la raccorde au réseau d’évacuation des eaux usées, visible sur laFIG. 10 ,
- d’une pièce filetée 61, qui fixe la bonde 57 au bac à douche 60 ; l’étanchéité de cette liaison est assurée par un joint 62 placé entre les deux pièces 57 et 61,
- le coude 58 est de préférence PVC, il est démontable et assure la désolidarisation de la bonde 57 et de l’ensemble, siphon et colonne de chute des eaux usées. Cette désolidarisation permet le montage, le démontage et le remontage de la bonde 57, sans intervenir sur aucune autre partie de la construction ou de ses aménagements,
- d’une grille 63 amovible, qui se positionne dans la pièce 61 ; sa conception permet, lors d’un nettoyage ou d’un entretien de la bonde 57, une prise en main extrêmement facile pour son enlèvement et pour sa remise en place.
La pièce spéciale 56 est visible en détail sur les figures 11 et 12.
Il s’agit d’une pièce cylindrique formant boîtier ayant
- une partie centrale cylindrique 105 ayant un axe longitudinal 102,
- une extrémité coudée et inclinée 100 se terminant par un rebord plan et annulaire 101 dont le plan est parallèle à l’axe longitudinal 102,
- une partie formant support 103 entourant partiellement la partie centrale cylindrique 105 et dont le bas 104 est plan et parallèle à au rebord plan et annulaire 101.
En revenant à laFIG. 10 , on voit que la pièce spéciale 56 est apte à recevoir la quasi-totalité de la bonde 57.
L’extrémité évasée 106 de la bonde 57 est prévue pour s’insérer dans l’extrémité coudée et inclinée 100, tandis que la partie tubulaire principale 107 de la bonde 57 est reçue dans la partie centrale cylindrique 105 de la pièce spéciale 56.
LaFIG. 13 représente la pièce spéciale 56 vue de droite en position sous un bac de douche 60 dans la réservation 54 réalisée dans le plancher 55 et reposant sur les cales 65. Le rebord plan et annulaire 101 affleure avec un revêtement de sol 108.
La mise en œuvre d’un bac à douche, et du dispositif suivant notre invention, se fait en deux temps.
Voici les opérations à prévoir.
L’entreprise de gros œuvre réalise la réservation 54 dans le plancher en béton armé, en suivant les plans de détail de l’architecte et de l’ingénieur en béton armé qui les intègre ensuite dans le plan d’exécution du plancher.
L’entreprise de plomberie exécute la mise en œuvre du dispositif dans la réservation et la pose du bac à douche 60. Ces opérations nécessitent :
- la pose, sur des cales 65, de la pièce spéciale 56 dans la réservation 54. Ces cales 65 d’épaisseurs adaptées, assurent la bonne pente d’écoulement 69 de l’eau usée qui circule dans la bonde 57, et, assurent surtout une position précise de la face supérieure de la pièce 56 sur laquelle va reposer le bac à douche 60, qui fait office de pièce intermédiaire ;
- l’exécution du remplissage de l’espace situé entre la pièce 56 et la réservation 54 par du mortier de forme 64 ;
- la pose du bac à douche 60, d’une part, sur la partie en maçonnerie en mortier 64, et, d’autre part, sur la pièce 56, en intercalant un joint d’étanchéité 66 ;
- la mise en place de l’ensemble constitué par la bonde 57 sur laquelle sera collé un joint d’étanchéité 62, et par le coude 58 à 90 degrés fixé par collage à la bonde 57. Cette opération exige la présence de deux ouvriers ; l’un, dans l’espace clos, présente la bonde 57 à l’intérieur de la pièce 56, par une légère rotation, sous le bac à douche 60 ; cette opération est représentée sur la
FIG. 10 qui montre la bonde 57 en position de présentation et sa position définitive ; elle est facilitée par la forme de la pièce 56 dans les profils en travers tubulaires et le profil en long guident la bonde 57 dans la position définitive ; l’autre ouvrier, dans l’espace douche, visse la pièce filetée 61 sur la bonde 57 qui est maintenue fermement par l’ouvrier qui se trouve dans l’espace clos ; ce vissage se fait à l’aide d’une clé spéciale qui prend appui sur des ergots situés à l’intérieur de la pièce filetée 61 ; - la mise en place de la grille amovible 63 ; et
- la liaison du coude à 90 degrés 58 au siphon 68 à l’aide de l’écrou amovible 67, visible sur les figures 10bis et 10ter.
Le démontage du dispositif se fait par des opérations exécutées en sens inverse des opérations de montage. Il n’est besoin que d’un seul ouvrier pour cela. En effet, le démontage de la bonde 57 peut être fait par dévissage de la pièce filetée 61, et ensuite, par le desserrage de l’écrou amovible 67 du coude à 90 degrés 58, qui libèrera l’ensemble bonde 57/coude 58.
Les autres opérations ne demandent qu’un seul ouvrier.
Ce dispositif relie directement la sortie et le trop-plein de la baignoire, au siphon et au réseau d’évacuation des eaux usées qui se trouvent dans l’espace clos.
Ce dispositif passe à travers un large trou réalisé dans la cloison. Ce trou permet le montage et le démontage de l’ensemble constitué, par la canalisation d’évacuation de l’eau de la baignoire, et par celle du trop-plein.
Un cadre métallique structure le trou dans la cloison.
LaFIG. 14 représente ce dispositif en coupe verticale. Celui-ci s’incorpore, sous la baignoire, et, dans l’espace créé à travers la cloison 2 par le cadre métallique 70.
Ce dispositif est constitué de deux ensembles :
Un premier ensemble, formé de pièces spéciales qui peuvent être en laiton et PVC, qui comprend :
- une pièce spéciale 71, raccordée à la sortie de l’eau de la baignoire,
- une pièce spéciale 72, qui fixe la pièce spéciale 72 à la baignoire, par vissage. Cette pièce possède des moignons 73 qui permettent cette opération de vissage, et
- un joint d’étanchéité 74, situé entre ces deux pièces.
Un deuxième ensemble constitué, de pièces spéciales, de tuyau et raccords PVC, et qui comprend :
- une pièce spéciale 75, raccordée à l’évacuation de l’eau du trop-plein de la baignoire 85,
- une pièce spéciale 76, qui fixe une extrémité 110 de la pièce spéciale 75 à la baignoire, par vissage ; cette pièce possède des moignons 77 qui permettent cette opération de vissage ;
- un joint d’étanchéité 78, situé entre ces deux pièces ;
- un coude à 90° 79, vissé sur une autre extrémité 113 de la pièce spéciale 75 ;
- un tuyau de raccordement d’évacuation du trop-plein 80 dont une extrémité possède un raccord pression 81 qui permet le vissage et la désolidarisation au coude 79, et une autre extrémité 23, vissée à un raccord 82 en T ;
- le raccord 82 en T est vissé sur la pièce spéciale 71, sur la pièce cylindrique de raccord ou tuyau 80 et sur un coude 83 ;
- ce coude à 90° 83 est muni d’un écrou 84, qui permet une désolidarisation de l’ensemble du dispositif, avec, le siphon et le réseau d’évacuation des eaux usées ou la canalisation d’eaux usées, situé dans l’espace clos 3 du module sanitaire.
Les deux ensembles qui constituent ce dispositif sont assemblés, soit sur le chantier, soit, plus avantageusement, en atelier. Cet assemblage réunit tous les éléments qui se qui se trouvent entre le coude 83 à 90° et la baignoire 85.
Cet assemblage, est alors, fixé sous et contre la baignoire 85, en incorporant les joints d’étanchéité 74, à l’aide des pièces spéciales 72 et 76. Le dernier élément, le raccord 82 en T, situé dans l’espace clos 3, est relié, à l’aide du coude 83 à écrou 84, à l’ensemble, siphon / colonne de chute des eaux usées.
Dispositif d’évacuation des eaux usées d’une pièce d’eau concernant soit des pièces à nettoyer les sols et les murs, soit des espaces douches ouverts
Ce dispositif est représenté sur laFIG. 15 . Il relie directement la sortie des eaux usées d’une pièce d’eau, au siphon, puis à la colonne de chute.
Il est constitué par l’ensemble des composants du dispositif sous un bac à douche décrit en relation avec les figures 10 à 13. Il n’en diffère que par le raccord de ce dispositif au système d’étanchéité du sol de la pièce d’eau prise en considération. Ce raccord traite la liaison de la bonde à l’étanchéité.
Cette pièce d’eau peut être une pièce dont on veut nettoyer à l’eau les sols et les murs (au jet d’eau par exemple).
Ce peut aussi être une pièce à « espace douche ouvert ». Dans ce cas, il s’agit d’un espace avec des formes de pente, une étanchéité et un revêtement de sol mis en œuvre in situ.
Cet espace peut être constitué, soit :
- d’un système de douche à base de PVC,
- d’un revêtement céramique ou assimilé, ou
- d’un revêtement en pierres naturelles, comprenant, une sous-couche acoustique mince et une étanchéité permettant la pose directe du carrelage collé et la pose sur support flottant.
Ce type d’espace s’applique, par exemple, aux douches à l’italienne, aux chambres d’hôpitaux ou de maisons de santé.
Principe du raccord de la bonde au système d’étanchéité du sol de la pièce :
Ce raccord de bonde 57 au système d’étanchéité est détaillé sur la coupe longitudinale du dispositif de laFIG. 15 . Cette figure montre ce raccord conçu pour un espace de pièce à revêtement de sol à base de PVC.
Quel que soit le système de sol prévu dans la pièce d’eau, ce raccord prévoit :
- une première couche d’étanchéité 86 et
- une pièce intermédiaire 87, ici en forme de rondelle métallique posée sur cette première couche d’étanchéité. Cette pièce transmet les efforts supportés par la bonde 57, sur le mortier de forme 64 et ensuite, au plancher 55 ; le profil de cette pièce intermédiaire 87, en coupe verticale, est conçu pour s’adapter au système de revêtement prévu sur le sol de la pièce d’eau. C’est le cas, plus particulièrement, de celui qui a une couche supérieure en pierres naturelles ;
- une deuxième couche d’étanchéité 88.
La mise en œuvre de ce dispositif, est, dans son ensemble, identique à celle du dispositif sous un bac à douche.
Il s’y ajoute les opérations suivantes :
- l’insertion de la pièce métallique 87 entre les deux couches d’étanchéité 86 et 88 ; et
- la fixation de la bonde 57, avec son joint d’étanchéité 62, à la pièce métallique 87, à l’aide de la pièce spéciale filetée 61.
Ces deux opérations assurent l’étanchéité de l’ensemble constitué par le système de sol de la pièce d’eau et le dispositif d’évacuation de son eau usée.
Ce dispositif, visible sur laFIG. 17 , permet l’automatisation du nettoyage du siphon installé sur le réseau d’évacuation des eaux usées 112. Il intéresse, plus particulièrement, celui des WC, où circulent des eaux noires.
La base de ce mécanisme est un vérin à double effet 111, actionné électriquement. Son alimentation se fait, alors, à partir d’une armoire placée dans l’espace clos du module sanitaire. Elle contiendra tous les composants électriques et électroniques nécessaires à l’alimentation du vérin électrique 111, ainsi qu’aux commandes et à la programmation des vannes d’ouvertures et fermetures des circuits d’eaux.
La structure métallique, qui supporte ce vérin 111, est modifiée pour s’adapter au système de fixation prévu par le constructeur de ce matériel.
La mise en œuvre de ce dispositif ne présente aucune difficulté.
L’ensemble des composants de celui-ci, y compris l’armoire électrique, est réalisé en atelier. L’entreprise de plomberie, après la fixation du siphon dans l’espace clos du module sanitaire, n’aura aucune difficulté pour le poser.
Les raccordements électriques sont assurés par l’électricien.
Dans la présente invention, le siphon, est placé dans l’espace clos du module sanitaire. Il recueille l’eau usée en provenance du dispositif spécial ou du point d’eau, et la rejette dans la colonne de chute des eaux usées.
Le siphon 68 est adapté au diamètre de l’évacuation de l’appareil ou de celui du point d’eau.
LaFIG. 16 montre un siphon de diamètre 40 millimètres. Il est représenté en coupe verticale. Réalisé en une seule pièce de PVC, il peut avoir une forme différente, dans le plan horizontal, et s’adapter à la largeur de l’espace clos du module.
Un siphon comprend les éléments suivants :
- un raccord démontable 89 avec écrou et joint qui permet la désolidarisation du siphon au dispositif spécial de traversée de cloison,
- un tampon 90 de nettoyage du siphon, qui peut s’exécuter, soit, manuellement, par tringlage ou à l’aide d’une douchette, soit, d’une manière automatique, à l’eau haute pression,
- un tampon 91 de nettoyage manuel de la colonne de chute 92. Ce tampon sert, aussi, à supprimer un éventuel bouchon formé dans la colonne de chute des eaux usées,
- une culotte 93, placée sur la colonne de chute, qui assure sa liaison au siphon 68 ; un joint souple réalise l’étanchéité de ce raccordement.
La fixation du siphon contre la paroi de l’espace clos du module, est réalisée par chevilles et colliers.
Le montage ou le démontage du siphon s’exécute aisément, à l’une de ses extrémités, par le raccord 89 à écrou mobile, et, à l’autre extrémité, à la colonne de chute, par la liaison à joint souple de la culotte 93.
L’originalité de la présente invention, se trouve dans la création de « modules sanitaires » affectés à chaque appareil sanitaire, et à chaque point d’eau d’une construction. En effet, cette disposition donne l’accessibilité à tous les composants des installations sanitaires et à tous les autres appareils ou systèmes qui utilisent de l’eau.
Dans ces modules sanitaires, tous les éléments, y compris les composants des dispositifs spéciaux qui viennent d’être décrits, sont conçus pour être, à tout moment, visibles, montables, démontables, remontables, remplaçables, faciles d’entretien, d’une manière aisée. Ceci, sans qu’il y ait à intervenir sur une autre partie de la construction ou sur les aménagements de celle-ci.
Cette accessibilité et cette conception des installations n’existent dans aucune construction actuellement, qu’elles soient anciennes ou nouvelles, car dans celles-ci, au moins une partie, sinon l’ensemble des réseaux et circuits, sont encastrées dans les murs, les cloisons et les planchers.
Or, les réseaux et circuits vieillissent, et les risques de fuites ou de perte d’étanchéité des canalisations deviennent de plus en plus élevés avec le temps.
Ces risques sont largement négligés ou ignorés, lors de l’élaboration des plans de l’ouvrage, par le concepteur, le maître d’œuvre, l’architecte, le gestionnaire ou futur propriétaire de l’ouvrage. La possibilité de faire aisément l’entretien ou des réparations sur les futures installations sanitaires, n’est donc pas étudiée.
Et l’on sait, que si les installations sanitaires et les points d’eau n’ont pas été étudiés à l’origine de la construction, il est ensuite impossible de les rendre accessibles. En effet, ces installations ont été majoritairement réalisées à la libre initiative de l’entreprise de plomberie, qui n’a eu d’autre choix que de passer les réseaux et circuits dans les cloisons, les murs, et les planchers.
Il faut préciser que dans le cas où il y a une fuite sur une canalisation ou un circuit encastré dans un mur, une cloison, ou un plancher, on sait qu’elle pourra, si elle est faible, ne pas être perçue tout de suite. Et, que si cet état se prolonge, elle favorisera une attaque des bois par le mérule ou une détérioration des matériaux de l’ouvrage.
Dans tous les cas, il y aura une recherche de fuite à faire par un spécialiste, avec des appareils sophistiqués – puis, faire une démolition, soit du plancher, soit du plafond – réparer la fuite – reconstituer le plancher ou le plafond à l’identique. Cette réparation se fera nécessairement à l’intérieur de l’habitation. D’où une nuisance importante, avec une incapacité, pour les occupants de la maison, à jouir pleinement de leur lieu de vie. Ceci accompagné d’un coût estimé entre 2 000 et 3 000 euros, moyenne statistique en France.
Au contraire, la présente invention permet une auscultation régulière des installations sanitaires. En exemple, pour les EPHAD, il est imposé une règlementation qui précise une périodicité de contrôle de ces installations à moins de 5 ans, le diagnostic devant être porté sur le carnet d’entretien de l’immeuble.
La faculté d’accessibilité à ces installations, obtenue par la présente invention, donne au gestionnaire, au propriétaire, et à toute personne, la maîtrise totale des installations sanitaires et des points d’eau, et la possibilité de pouvoir agir immédiatement dès qu’il y a une la fuite.
Par exemple, il peut être prévu pour la propreté des appareils, des sols et des murs d’une pièce d’eau, un réseau d’eau sous pression régulée qui passe dans l’espace clos d’un module sanitaire, et qui alimente un système de nettoyage à douchettes. Ce qui facilite énormément la tâche du personnel d’entretien.
Cette possibilité, avec la maîtrise totale des installations sanitaires, permet d’obtenir une aseptisation optimale d’une pièce d’eau sensible, tels les sanitaires d’hôpitaux ou ceux des maisons de santé.
Le gestionnaire de l’ouvrage peut, à tout moment équiper ces installations sanitaires de capteurs placés dans les espaces clos des modules, et d’une gestion centralisée des informations obtenues. Il peut alors suivre et connaître pour chaque appareil sanitaire ou point d’eau, la consommation d’eau chaude, eau froide, ou les quantités d’eaux usées rejetées.
Ce suivi lui donne la possibilité d’une détection de fuite automatisée, à l’aide, par exemple, d’un déclencheur d’alarme qui donnera précisément le circuit concerné. Ce qui permettra d’intervenir rapidement sur ce circuit.
L’intervention se fera en deux temps :
- en agissant sur la vanne manuelle ou automatique située dans l’espace clos qui coupe l’alimentation d’eau du circuit concerné.
- ensuite, en faisant appel au plombier qui agira facilement sur le ou les composants à l’origine de la fuite, opération simple, puisque tous les composants sont accessibles, démontables, réparables ou changeables.
Cette possibilité d’intervention, intéresse les bouchons qui peuvent se créer dans les siphons et canalisation d’évacuation des appareils ou systèmes, dans les colonnes de chutes. Les siphons placés, dans les espaces clos, peuvent être nettoyés, manuellement par tringlage manuel, par douchette, ou par système automatisé. L’intervention sur l’obturation d’une évacuation d’eau usée, ou d’une colonne de chute, se fait à partir d’un tampon d’ouverture qui se trouve sur le siphon. Ce qui est appréciable, notamment, pour les lavabos, éviers, lave-vaisselles, WC, qui rejettent des eaux usées particulièrement chargées.
De la rapidité et de la facilité de l’intervention résulte, d’une part, la réduction du coût de la réparation, et, d’autre part, la limitation, au maximum, des pertes d’eau.
Avantage fondamental, car on sait que la règlementation va évoluer dans le sens d’un durcissement. Notamment, à cause du changement climatique prévu dans les prochaines années.
La présente invention a d’ailleurs la faculté de pouvoir, avec la constitution d’espaces clos, de s’adapter aux évolutions techniques et aux futures innovations. En exemple, il y a possibilité d’ajouter des automatismes, des capteurs, de changer des composants, de réguler des débits d’eau, d’optimiser les économies d’eau et de matériels, de sécuriser les installations.
Dans les espaces clos des modules sanitaires, il peut être installé, soit à l’origine, soit après la construction, un réseau de recyclage d’eaux usées après qu’elles aient subi un traitement. Cette eau sera utilisée pour le nettoyage des appareils ainsi que des sols et des murs d’une pièce que l’on désire traiter spécialement.
Par ailleurs, les espaces clos facilitent l’emploi du matériau PER (Polyéthylène Réticulé haute densité) Ce matériau est moins cher que le cuivre qui est majoritairement employé actuellement. En effet, dans les espaces clos, les tuyaux et raccords sont à l’abri des UV, des prédateurs, et peuvent se dilater librement. Il est possible de les surveiller périodiquement et de les changer si nécessaire.
Sur le plan esthétique la présente invention élimine dans l’ensemble de la construction, toute vision des réseaux, des circuits, et des équipements puisqu’ils sont à l’intérieur des modules sanitaires. Les installations, pourront donc être constituées avec des matériaux moins nobles, donc moins chers. Par exemple, les siphons de lavabos peuvent être prévus en PVC au lieu de laiton chromé.
La présente invention donne la possibilité d’étudier des logiciels qui permettent, pour chaque appareil sanitaire ou de point d’eau, d’établir leurs plans détaillés d’exécution, ainsi que la liste des composants des installations sanitaires, avant le début d’édification de la construction.
La présente invention permet aussi de réaliser, en atelier, des parties, ou même des ensembles d’installations, ce qui facilite le montage et réduit les temps de leur mise en œuvre, sur le chantier.
En cours de chantier, l’entreprise de plomberie, peut ainsi intervenir rapidement dans les espaces clos, en gênant le moins possible les autres corps d’état qui travaillent au même moment sur l’ouvrage.
Dans les espaces clos des modules sanitaires peuvent être installés d’autres réseaux, tels celui de l’éclairage des appareils, de ventilation des pièces d’eau, et autres. Ceci est encore plus pertinent dans le cas de l’espace clos commun d’une maison individuelle.
Enfin il est possible d’appliquer la présente invention à d’autres réseaux, comme celui de la fibre, ou les circuits informatiques qui peuvent s’intégrer dans un module qui dessert des étages de bureaux.
1 - « Module sanitaire » de la hauteur d’un étage au moins, affecté à un appareil sanitaire ou qui utilise de l’eau, situé contre, ou près, d’une cloison, et qui comprend ; premièrement, l’appareil proprement dit – deuxièmement, un espace clos à l’arrière de la cloison, dans lequel se trouvent tous les réseaux, circuits et équipements associés à cet appareil – troisièmement, des dispositifs spéciaux situés entre l’appareil y compris sa robinetterie, et l’espace clos. Ces dispositifs permettent une liaison directe de l’appareil aux réseaux, circuits et équipements.
2 - « Modules sanitaires » spécifique à un même type d’appareil qui ont la possibilité de se juxtaposer entre étages pour former un espace continu, du sous-sol, où les réseaux et circuits se raccordent aux réseaux et circuits généraux, jusqu’en toiture d’où sortent les évents.
3 - « Module sanitaire » pouvant être associé à un autre module lorsque les appareils sanitaires ou les points d’eau concernés sont près l’un de l’autre. Dans ce cas, les circuits d’alimentation en eau froide et chaude, les autres circuits, et les équipements peuvent être communs. De plus, il n’y aura qu’une seule colonne de chute des eaux usées, que si, et seulement si, celles-ci sont compatibles. C’est le cas, par exemple, d’un évier et d’un lave-vaisselle placés, côte à côte, dans une cuisine.
4 – « Modules sanitaires » permettant d’avoir l’entière maîtrise de l’ensemble des installations sanitaires et des points d’eau d’une construction. Et, ainsi, avoir la possibilité d’obtenir une aseptisation totale des installations sanitaires.Cette possibilité est fondamentale, dans les hôpitaux – les EHPAD - les maisons de convalescence, les maisons de santé et de personnes âgées.
4bis – « Modules sanitaires » permettant d’intégrer des modules stérilisateurs d’eau par UVc (ultraviolets indice c). Ceux-ci éliminent les micro-organismes qui se trouvent dans l’eau, entre autres, microbes, virus, bactéries et les champignons dans le respect de l’environnement et qui peuvent être à l’origine de maladies diarrhéiques. Ces modules s’intègrent dans les espaces clos, au plus près des utilisateurs de l’eau. Cette décontamination de l’eau par les UVc est particulièrement recherchée dans le milieu médical et de la santé. Elle deviendra incontournable dans l’hôtellerie-restauration.
5 – « Modules sanitaires » possédant des dispositifs spéciaux qui relient directement les appareils, y compris leurs robinetteries, à leurs réseaux, circuits et équipements.
6 – « Module sanitaire » ayant un espace clos qui donne accès à tous les éléments du module, par toute personne ou artisan, avec ses portes toute hauteur d’étage.
Cette faculté d’accessibilité permet :
- d’atteindre tous les éléments constitutifs des dispositifs spéciaux. De pouvoir les monter, démonter, remplacer, aisément, sans intervenir sur aucune partie de la construction ou de ses aménagements,
- d’atteindre tous les éléments constitutifs des réseaux, circuits et équipements des modules, et
- de pouvoir les monter, démonter, remonter, remplacer, les entretenir, les contrôler, les modifier, en tout ou partie.
7 – « Modules sanitaires » permettant à toute personne de voir, en détail, tous les éléments qui les composent. Ce qui a l’avantage, de pouvoir détecter immédiatement une fuite d’eau, de la situer et de l‘arrêter en un minimum de temps, en agissant sur les vannes de sécurité prévues dans les espaces clos. Mais, aussi, de voir l’évolution de ces éléments dans le temps, et d’effectuer des contrôles périodiques.
8 – « Modules sanitaires » ayant des espaces clos qui permettent de mettre leurs éléments constitutifs en conformité avec une règlementation nouvelle, comme celle prévisible du durcissement qu’imposent, la pollution générale des eaux, et le changement climatique.
9 – « Modules sanitaires » permettant d’adjoindre, à l’intérieur des espaces clos, des armoires techniques, des capteurs, des appareils de contrôle, d’automatismes, des câblages et des équipements complémentaires. Et aussi, de réaliser des circuits nouveaux, comme ceux d’un recyclage d’eau de pluie ou d’eaux usées après leurs traitements. Eaux qui peuvent être utilisées pour le nettoyage des appareils, des siphons, des sols et murs des pièces d’eau.
10 – « Modules sanitaires » dont la conception et la position des siphons dans les espaces clos permet leur entretien ainsi que celui des colonnes de chute d’eaux usées, et permet de supprimer, aisément, une obstruction (bouchon) de ces colonnes, par tringlage manuel ou par jet d’eau à pression régulée.
11 – « Modules sanitaires » permettant de réaliser en matériau PER (Polyéthylène Réticulé haute densité) les éléments constitutifs des circuits d’eaux. En effet, ces circuits bénéficient, à l’intérieur des espaces clos, de conditions favorables à leur durée de vie, à savoir ; ils sont à l’abri des UV et des prédateurs, et ils ont la possibilité de pouvoir se dilater, puisque non encastrés. De plus, leurs composants peuvent être, aisément, surveillés, démontés, réparés, remplacés, en tout ou partie.
12 – « Modules sanitaires » dont la conception permet leur permet d’être affectés par un constructeur à, un, plusieurs ou à la totalité des appareils sanitaires de la construction.
13 – « Modules sanitaires » caractérisés par leur intégration dans une construction, dès les premières études du projet, par le concepteur, l’architecte, le maître d’œuvre, ou le futur propriétaire.
14- « Modules sanitaires » spécifiques aux douches, ayant un dispositif spécial, placé sous le bac à douche, qui permet le libre montage et démontage de la bonde à partir de l’espace clos.
15 - « Modules sanitaires » affectés aux toilettes, ayant un dispositif spécial conçu pour un nettoyage automatisé du siphon, à l’eau haute pression.
16 – « Modules sanitaires » permettant d’établir, dès la conception de l’ouvrage, les plans précis des réseaux, circuits et équipements des installations sanitaires et des points d’eau. Et, ainsi, de pouvoir les réaliser en atelier, en leur totalité ou en sous-ensembles.
17 – « Modules sanitaires » permettant une standardisation des éléments qui les composent, puisque n’étant pas visibles, leur aspect ne joue aucun rôle. Seuls compte leur bonne qualité de fonctionnement et de durabilité.
18 - « Modules sanitaires » permettant de concevoir des logiciels d’exécution des plans, des réseaux, circuits et équipements des appareils sanitaires et des points d’eaux.
19 – « Modules sanitaires » suivant tous les points qui précèdent, permettant de réaliser des kits de sous-ensembles de réseaux, circuits ou équipements, adaptés aux différents modules sanitaires spécifiques.
20 - « Modules sanitaires » avec un espace clos, dans lequel peuvent être installés d’autres réseaux, tels ceux d’éclairage des appareils sanitaires ou des points d’eau, de ventilation, de fibre, ainsi que des circuits informatiques, et autres.
Claims (6)
- Construction comprenant un plancher et un plafond ainsi que :
- une bonde (57) ayant une extrémité filetée (106),- au moins un espace clos (3) s’étendant au moins du plancher au plafond et dans lequel débouche(nt) au moins un équipement technique et/ou au moins un réseau (4),
- au moins un appareil sanitaire ou une pièce d’eau (1) situé(e) hors de l’espace clos (3) et raccordé(e) à l’équipement technique et/ou au réseau à travers au moins une cloison (2) de l’espace clos (3),
- au moins un dispositif (6) de traversée de la cloison (2) apte à se raccorder, à la fois au(x)dit(s) appareil(s) sanitaire(s) ou à ladite ou auxdites pièce(s) d’eau (1) et au(x)dit(s) équipement(s) technique(s) et/ou au(x)dit(s) réseau(x) (4), ce dispositif de traversée (6) de la cloison (2) comprenant au moins :
- une pièce cylindrique de fixation (61) ayant un filetage apte à coopérer avec l’extrémité filetée (106) de la bonde (57),
- une pièce intermédiaire (60,87) apte à être placée au moins partiellement entre la pièce cylindrique de fixation (61) et la bonde (57),
- une pièce formant grille (63) apte à être introduite dans la pièce cylindrique de fixation (61) et
- une pièce cylindrique formant boîtier (56) ayant- une partie centrale cylindrique (105) ayant un axe longitudinal (102),
- une extrémité coudée et inclinée (100) se terminant par un rebord plan et annulaire (101) dont le plan est parallèle à l’axe longitudinal (102),
- une partie formant support (103) entourant partiellement la partie centrale cylindrique (105) et dont le bas (104) est plan et parallèle à au rebord plan et annulaire (101).
- Construction selon la revendication 1, dans laquelle la bonde (57) est une pièce cylindrique de liaison ayant un coude à chacune de ses extrémités, l’une (106) de ces extrémités étant évasée et filetée pour coopérer avec la pièce cylindrique de fixation (61).
- Construction selon la revendication 1 ou 2, dans laquelle la pièce intermédiaire est un bac de douche (60).
- Construction selon la revendication 1 ou 2, dans laquelle la pièce intermédiaire est une rondelle (87).
- Construction selon l’une des revendications 1 à 4, comprenant un siphon (68) composé au moins des éléments suivants :
- un raccord démontable (89) avec écrou et joint qui permet la désolidarisation du siphon au dispositif spécial de traversée de cloison,
- un tampon (90) de nettoyage manuel ou automatique du siphon,
- un tampon (91) de nettoyage manuel de colonne de chute (92),
- une culotte (93), placée sur la colonne de chute (92), qui assure sa liaison au siphon, liaison rendue étanche grâce à un joint souple. - Procédé de réalisation d’une construction selon l’une des revendications 1 à 5, comprenant la mise en place du ou des dispositif(s) (6) de traversée de la cloison (2) en raccordant ce ou ces dispositif(s), d’un côté de la cloison (2), au(x)dit(s) appareil(s) sanitaire(s) ou à ladite ou auxdites pièce(s) d’eau (1) et, de l’autre côté de la cloison (2), au(x)dit(s) équipement(s) technique(s) et/ou au(x)dit(s) réseau(x) (4).
Priority Applications (1)
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|---|---|---|---|
| FR2402381A FR3159979B3 (fr) | 2024-03-09 | 2024-03-09 | Construction comprenant au moins un espace clos d’entretien facile et au moins un dispositif de traversée de cloison |
Applications Claiming Priority (2)
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|---|---|---|---|
| FR2402381 | 2024-03-09 | ||
| FR2402381A FR3159979B3 (fr) | 2024-03-09 | 2024-03-09 | Construction comprenant au moins un espace clos d’entretien facile et au moins un dispositif de traversée de cloison |
Publications (2)
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Family Applications (1)
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| FR3159979B3 (fr) | 2026-03-27 |
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