FR91874E - - Google Patents

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FR91874E
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FR95355A
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English (en)
Inventor
Paul Reimann Adams
James Warren Whitesel
Current Assignee (The listed assignees may be inaccurate. Google has not performed a legal analysis and makes no representation or warranty as to the accuracy of the list.)
International Standard Electric Corp
Original Assignee
International Standard Electric Corp
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41—PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41J—TYPEWRITERS; SELECTIVE PRINTING MECHANISMS, i.e. MECHANISMS PRINTING OTHERWISE THAN FROM A FORME; CORRECTION OF TYPOGRAPHICAL ERRORS
    • B41J19/00—Character- or line-spacing mechanisms
    • B41J19/18—Character-spacing or back-spacing mechanisms; Carriage return or release devices therefor
    • B41J19/60—Auxiliary feed or adjustment devices
    • B41J19/64—Auxiliary feed or adjustment devices for justifying
    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41—PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41J—TYPEWRITERS; SELECTIVE PRINTING MECHANISMS, i.e. MECHANISMS PRINTING OTHERWISE THAN FROM A FORME; CORRECTION OF TYPOGRAPHICAL ERRORS
    • B41J5/00—Devices or arrangements for controlling character selection
    • B41J5/30—Character or syllable selection controlled by recorded information
    • B41J5/31—Character or syllable selection controlled by recorded information characterised by form of recorded information
    • B41J5/36—Character or syllable selection controlled by recorded information characterised by form of recorded information by punched records, e.g. cards, sheets
    • B41J5/38—Character or syllable selection controlled by recorded information characterised by form of recorded information by punched records, e.g. cards, sheets by strips or tapes

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  • Record Information Processing For Printing (AREA)

Description

RÉPUBLIQUE FRANÇAISF
MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE
l™ ADDITION
AU BREVET D'INVENTION
SERVICE de la PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE
N" 1.507.582
P.y. n° 95.355 Classification internationale :
N° 91.874 B41 j
Perfectionnements aux circuits de commande de machines imprimantes. (Invention : Paul Reimann Adams et James Warren Whitesel.)
Société dite : INTERNATIONAL STANDARD ELECTRIC CORPORATION résidant aux Etats-Unis d'Amérique.
(Brevet principal pris le 6 janvier 1967.)
Demandée le 17 février 1967, à 141' 16'", à Paris.
Délivrée par arrêté du 15 juillet 1968.
(Bulletin officiel de la Propriété industrielle, n° 34 du 23 août 1968.)
(Demande de brevet déposée aux États-Unis d'Amérique le 18 février 1966, sous le n° 528.904, aux noms de MM. Paul Reimann Adams et James Warren Whitesel.)
La présente invention concerne des perfectionnements aux circuits de commande de machines imprimantes et, plus particulièrement, un dispositif de contrôle de la marge de droite d'un texte dactylographié à l'aide d'une machine à écrire à commande automatique.
Tel qu'il est employé ici, le terme « machine à écrire à commande automatique » signifie que la machine est commandée par des données préalablement enregistrées. Par exemple, les données peuvent être enregistrées sur une bande perforée et, lorsque la bande alimente la machine à écrire, celle-ci reproduit sur une feuille de papier un texte identique au texte enregistré sur la bande. Dans ces conditions, une dactylo n'a pas autre chose à faire que de placer la bande dans la machine à écrire et de mettre en marche un système de lecture, tant que les signaux de commande enregistrés sur la bande n'arrêtent pas la machine en nécessitant alors une intervention humaine.
H est parfois souhaitable de pouvoir effectuer sur la bande des corrections de la longueur des lignes, de façon à régler la marge de droite pour qu'elle présente un aspect à peu près net, au moment où l'exemplaire est tapé par la machine. L'homme de l'art se rendra compte aisément des nombreuses raisons pour lesquelles de telles corrections de la longueur des lignes peuvent être considérées comme indispensables. Toutefois, il apparaît utile d'énu-mérer ici quelques-unes de ces raisons, afin de mieux faire comprendre l'objet de l'invention. L'une l'elles est de corriger l'état dentelé naturel de la marge de droite, afin que cette marge devienne jne ligne droite; ainsi, l'exemplaire final ne présente plus l'aspect d'un texte tapé à la machine, mais celui d'un texte imprimé. Une autre raison est de permettre à la dactylo d'effectuer rapidement et aisément des corrections sur le texte original. A ce sujet, le brevet principal apporte des perfectionnements aux machines à écrire automatiques en permettant d'effectuer des corrections sur un texte dactylographié original, par exemple en colla-tionnant une bande originale avec une bande de correction. Mais si le collationnement aboutit à l'insertion ou à la suppression de passages relativement longs, le texte d'une ligne corrigée enregistré sur la bande de collationnement peut correspondre, sur la feuille de papier de la machine à écrire, à plusieurs fois la longueur d'une ligne normale ou à une fraction de cette longueur, respectivement.
La présente invention ne s'attache qu'aux cas où le texte de l'exemplaire final d'un message écrit à la machine est enregistré sur un support d'informations, comme par exemple une bande perforée. Les données enregistrées comprennent à la fois un exemplaire en clair du texte imprimé et des signaux de commande de la machine à écrire sous la forme de perforations, d'enregistrements magnétiques, ou analogues. Une forme habituelle d'une telle bande est appelée une « bande à perforations partielles », et elle est couramment employée avec les téléscripteurs.
L'invention ne se rapporte pas directement à la formation spécifique de la bande, ni à la nature exacte de son emploi final. La formation de la bande ainsi que son utilisation possible font l'objet d'une description détaillée dans le brevet principal.
L'objet de la présente invention est de fournir
8 210580 7 ♦
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des moyens nouveaux et perfectionnés pour contrôler la marge de droite d'un texte dactylographié sur une feuille de papier.
Une des caractéristiques de l'invention réside dans un dispositif de contrôle de la marge de droite d'un exemplaire dactylographié sur une feuille de papier par une machine à écrire commandée auto-matiquemet par des données enregistrées sur une bande, ladite bande portant à la fois le texte à reproduire en clair et des signaux de commande de ladite machine, au moins un desdits signaux servant à contrôler la marge de droite sur ladite feuille en commandant à ladite machine de commancer une nouvelle ligne, ledit dispositif de contrôle comprenant les moyens de matérialiser sur le mécanisme transporteur de ladite bande une longueur mesurée correspondant à la distance requise sur ladite bande pour enregistrer les signaux de commande amenant ladite machine à imprimer sur ladite feuille une ligne de longueur voulue, des moyens de comparer ladite longueur mesurée avec la distance entre 2 signaux de contrôle de marge successifs et des moyens d'enregistrer sur ladite bande des signaux commandant à ladite machine d'effectuer les modifications d'espacement nécessaires pour obtenir une ligne ayant ladite longueur voulue.
Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que des limites inférieure et supérieure de tolérance de la longueur des lignes sont matérialisées sur le mécanisme transporteur de bande.
Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que les signaux de commande des modifications d'espacement sont enregistrés manuellement sur ladite bande en des points où l'on désire que lesdites modifications soient réalisées par la machine à écrire, l'enregistrement desdits signaux s'ef-fectuant par des moyens de marquage qui commandent simultanément le déplacement de ladite bande par rapport aux repères matérialisant la longueur des lignes, ledit déplacement étant fonction de la modification d'espacement qui sera faite par ladite machine à la lecture du signal de commande correspondant, si bien que ledit déplacement conserve la mémoire de l'effet de l'enregistrement du-dit signal.
Différentes autres caractéristiques ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent :
La figure 1, un schéma d'une feuille de papier dactylographiée, illustrant des cas nécessitant de corriger la marge de droite ;
La figure 2. une vue de côté d'un mécanisme de support et d'avance d'une bande d'enregistrement de données;
La figure 3, une vue de dessus du mécanisme de la figure 2, qui représente une première forme de réalisation de l'invention ;
Les figures 4 et 5, des vues de dessus semblables à la figure 3, mais représentant respectivement une deuxième et une troisième formes de réalisation de l'invention ;
La figure 6, une coupe transversale faite suivant la ligne 6-6 de la figure 5 ;
La figure 7. une coupe transversale faite suivant la ligne 7-7 de la figure 5;
La figure 8, une vue en perspective d'une machine à écrire à commande automatique ;
Les figures 9 et 10. des schémas illustrant deux variantes de méthodes de lecture de la bande par la machine de la figure 8.
En se reportant à la figure 8, on va commencer par rappeler le fonctionnement de la machine à écrire à commande automatique décrite par le brevet principal. La machine à écrire 8 comporte deux-perforatrices 9 pour réaliser une première bande correspondant à une exemplaire original et une seconde bande correspondant aux corrections à apporter au texte enregistré sur la première bande. Ces deux bandes sont ensuite collationnées afin d'obtenir une nouvelle bande portant l'enregistrement du texte de la première bande modifié par les corrections enregistrées sur la seconde bande. La nouvelle bande est de préférence une bande à perforations partielles, portant à la fois un enregistrement imprimé et un enregistrement perforé préparés d'une manière bien connue. Telle est la bande représentée sur les autres figures.
La figure 1 explique les problèmes qui peuvent se poser, en ce qui concerne la marge de droite d'une lettre automatiquement tapée à partir de la nouvelle bande. On supposera que la dactylo a décidé qu'une ligne est à l'intérieur des limites de tolérance acceptables de la marge de droite si cette ligne se termine entre les traits pointillés 11 et 12. Ainsi, la ligne dactylographiée 13 est trop courte puisqu'elle n'atteint pas la limite 11 de la marge, et la ligne 14 est trop longue puisqu'elle dépasse la limite acceptable 12 de la marge. La raison en est peut-être une erreur de la dactylo, ou il est possible qu'un mot ou deux aient été supprimés de la ligne 13 et qu'un mot ou deux aient été ajoutés à la ligne 14. Si la décision est de justifier les lignes, chaque ligne imprimée se terminera sur la même limite verticale 11 ou 12 de la marge.
La référence 15 indique une correction relativement longue au texte original, pouvant avoir été faite sous la forme d'une insertion entre les lettres « S » et « 0 » de la feuille 10. La référence 16 indique une autre correction relativement longue, pouvant avoir été faite sous la forme d'un passage supprimé entre les lettres « T » et « V ». Si l'une ou l'autre de ces corrections a été faite, un certain nombre de fins de ligne auront été réparties presque au hasard sur la feuille de papier. Néanmoins, il est évident qu'aucune fin de ligne ne sera
décalée de plus de la moitié de la longueur acceptable d'une ligne dactylographiée ; ou bien elle est plus courte, ou bien elle est plus longue d'une moitié de ligne acceptable. Ainsi, dès que quelques lignes auront été allongées, ou raccourcies, de pas plus de la moitié d'une longueur de ligne dactylographiée, les symboles originaux de retour du chariot se trouveront de nouveau correctement placés.
Sur l'exemple de la figure 1, les problèmes sont, par conséquent, d'allonger la ligne 13, de raccourcir la line 14, de placer dans la page l'insertion 15 entre les lettres « S » et « 0 », et d'enlever le passage annulé 16, tout en raccordant les lettres « T » et « V ».
Pour résoudre ces problèmes, la bande est marquée avec les signaux de commande nécessaires pour effectuer ces corrections de longueur des lignes et, également, n'importe quelle autre correction.
A cet effet, la bobine 20 déroulant la bande de collationnement est montée sur un mécanisme d'entraînement 21. La bande 22 est alors amenée à se dérouler de la bobine 20, sous une plaque 23, et à s'enrouler sur une bobine réceptrice 21. L'emplacement du mécanisme 21 d'entraînement de la bande est sans importance. Ce mécanisme pourrait faire partie de la machine à écrire, comme c'est le cas sur la figure 8, ou bien il pourrait faire partie d'un appareil distinct. Pour la présente description, on suppose qu'il est un appareil indépendant.
Au moment où la bande 22 traverse le mécanisme d'entraînement 21, elle est recouverte par la plaque 23 qui peut être faite d'un matériau transparent, ou bien comporter une fenêtre de façon à ce que l'impression sur la bande puisse être lue directement par une personne. Un réticule 25 est placé sur la plaque 23, près de l'une de ses extrémités. Une fenêtre 26 est voisine de l'autre extrémité de la plaque 23. La distance entre le réticule 25 et la fenêtre 26 est une longueur mesurée qui correspond à la longueur acceptable d'une ligne d'une feuille de papier machine. Si la position de la bande est telle que le commencement d'une ligne imprimée se trouve sous le réticule 25, cette ligne imprimée peut se terminer en un endroit quelconque de la fenêtre 26 et être encore à l'intérieur de la tolérance (c'est-à-dire les traits pointillés 11, 12 de la figure 1) qui donne une marge de droite raisonnablement ordonnée. Un réticule 29 peut être placé dans la fenêtre 26, si on le désire, afin d'indiquer une. marge de droite à laquelle la fin des lignes peut être justifiée. Le réticule 25 ou la fenêtre 26 fou le réticule 29, s'il y a lieu), ou bien les deux ensemble, peuvent être déplacés vers la gauche ou vers la droite, de façon à correspondre au réglage de la position de la marge que la dactylo a effectué sur la machine à écrire. La figure 2 montre les boutons 27, 28, qui permettent le réglage des positions du réticule 25 et de la fenêtre 26, respectivement.
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La figure 2 représente également une rangée de touches 30, qui peuvent imprimer des symboles différents sur la bande 22. Une série de symboles différents sont fournis par ces touches de manière à ce qu'il existe un symbole distinct pour chaque correction pouvant être raisonnablement envisagée. Ces symboles pourraient être des chiffres codés sous forme binaire, imprimés sur la bande; ou bien, ils pourraient avoir des caractéristiques propres ultra violettes, magnétiques, d'encres de couleur, ou de nombreuses autres caractéristiques. De préférence, ces symboles sont imprimés sur la bande d'une manière qui évite toute confusion avec le message déjà imprimé. Lorsqu'il s'agit de symboles non magnétiques, ceux-ci sont placés sur la bande afin d'être lus optiquement; le lecteur optique est représenté symboliquement en 31. La nature exacte du symbole est sans importance, pour autant qu'il puisse être lu avec le gain correct.
Dans le cas présent, la bande est déplacée à gauche ou à droite dans la direction des flèches A ou B, afin d'amener le point de correction sous le réticule 33. Ou bien, d'une autre façon, le réticule 33 est déplacé à gauche ou à droite afin de l'amener sur le point de correction de la bande 22. Puis, l'une des touches 30 est enfoncée et un symbole est imprimé sur la bande au point choisi. Le symbole pourrait indiquer l'addition d'un espace ou d'un demi-espace, la soustraction d'un espace ou d'un demi-espace, ou un retour du chariot avec ou sans trait d'union. De cette manière, la ligne d'impression peut être faite plus longue ou plus courte.
La nature de l'équipement nécessaire ressortira plus clairement de la description de trois formes de réalisation de l'invention, représentées à titre d'exemples sur les figures 3 à 7.
Dans la forme de réalisation de la figure 3, la plaque 23 comprend deux éléments en matière transparente. La plaque 23a recouvre la bande 22 sur une distance nécessaire pour emmagasiner les signaux de commande de la machine à écrire, qui correspondent à la limite inférieure de tolérance de la longueur d'une ligne d'impression tapée sur la feuille de papier dactylographiée 10. La plaque 23b recouvre la bande 22, après que la distance a dépassé la limite supérieure de tolérance, ou zone interdite de la marge de droite. Ainsi, le bord 35 de la plaque 23a représente la ligne d'impression la plus courte admissible et correspond sur la figure 1 à la ligne 11. Le bord 36 de la plaque 23b représente la ligne d'impression la plus longue admissible et correspond à la ligne 12 de la figure 1.
Le bouton 27 permet le réglage de la position du réticule 25, afin de caler la marge de gauche par rapport à la ligne 11, ou limite inférieure de tolérance de la marge de droite. Le bouton 28 permet le réglage du bord 36 par rapport à la ligne 12. ou limite supérieure de tolérance.
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Pour utiliser ce dispositif de la figure 3, une dactylo observe un signai de commande de la marge (lequel peut être un symbole 40 de retour du chariot), imprimé sur la bande 22. Elle cale alors ce symbole de retour du chariot sous le réticule 25.
La dactylo observe la bande dans la fenêtre 26. Si elle voit dans la fenêtre 26 un autre symbole 41 de retour du chariot, il n'existe pas de problème en ce qui concerne la marge de droite. C'est ainsi que la figure 3 a été tracée pour montrer une ligne d'impression dactylographiée ayant une longueur acceptable et se terminant à la limite inférieure ] 1 de tolérance. Par ailleurs, si le symbole 41 de retour du chariot se présente à l'endroit même où apparaît la lettre « A » dans le mot « MAINTENANT », la ligne d'impression se termine alors à la limite supérieure 12 de tolérance.
Si la dactylo ne voit pas dans la fenêtre 26 un symbole de retour du chariot, elle note si le symbole le plus proche est à gauche ou à droite de la fenêtre. Selon la distance où se trouve le symbole de retour le plus proche, elle peut décider d'allonger ou de raccourcir la ligne située sous la bande 23a; ou bien, elle peut décider d'interrompre la ligne d'impression à un certain endroit qui apparaît dans la fenêtre 26. Elle le fait en marquant sur la bande 22 un signal de commande. Une échelle 42 aide sa décision en lui indiquant combien d'espaces doivent être ajoutés ou retranchés pour atteindre les limites de tolérance.
On peut supposer arbitrairement qu'elle marque la bande avec l'un des différents crayons de couleur ou pointes de marquage en feutre. Les couleurs qu'elle utilise sont supposées avoir la signification suivante :
Bleue : retour du chariot sans trait d'union;
Rouge : retour du chariot après insertion d'un trait d'union;
Noire ; retour du chariot (ou autre signal de commande) annulé;
Verte : espace ajouté (ou retranché).
D'autres couleurs pourraient être utilisées pour signifier l'addition ( ou la soustraction ) d'une fraction d'espace.
Pendant la lecture, lorsque la bande 22 est utilisée pour commander une machine à écrire, le lecteur optique 31 décèle les marques, suivant leur couleur, d'une manière bien connue. Par exemple, des cellules photoélectriques pourraient être employées derrière des filtres colorés. Si la dactylo décide d'ajouter (ou de retrancher) quelques espaces, elle fait simplement tourner la bobine réceptrice 24 et place un trait vert sur la bande 22, au moment où elle sort de dessous la plaque 23a. A titre d'exemple, le trait 43 de la figure 3 pourrait être une marque verte ainsi placée sur la bande 22. Pendant l'impression, cette marque 43 amènera la machine à écrire automatique à ajouter un espace entre
« EST » et « LE ». D'une manière analogue, d'autres couleurs pourraient être utilisées pour ajouter ou retrancher, en un point quelconque de la bande, des espaces entiers, des demi-espaces, ou d'autres fractions d'espace. La dactylo lit simplement l'échelle 42 et place le nombre indiqué de marques de la couleur exacte aux endroits de la bande 22 où elle désire effectuer un changement.
La dactylo peut également décider de faire effectuer un retour du chariot en marquant un point sur la bande dans la fenêtre 26. Ln crayon bleu est utilisé si le retour du chariot est entre des mots et qu'un trait d'union n'est pas nécessaire. Ln crayon rouge est utilisé si le retour du chariot est entre des syllabes et qu'un trait d'union est indispensable. Par exemple, si le symbole 41 de retour du chariot n'apparaît pas dans la fenêtre 26, la dactylo place une marque au crayon bleu entre « PAYS » et « MAINTENANT ». Puis, elle surveille la bande qu'elle fait sortir de dessous la plaque 23a en faisant tourner la bobine 24. Au moment où apparaît un symbole de retour du chariot à une mauvaise place, elle recouvre ce symbole d'une marque au crayon noir. Par la suite, pendant la lecture, la machine à écrire décèle la marque noire et le chariot ne reviendra pas en dépit du symbole original de retour du chariot apparaissant sur lu bande. A la place, le chariot reviendra au moment où la marque au crayon bleu, ou au crayon rouge, sera lue.
Cela étant, la dactylo place sous le réticule 25 la nouvelle marque de retour du chariot (une marque au crayon bleu ou au crayon rouge, comme il vient d'être dit), et elle observe si un symbole de retour du chariot apparaît dans la fenêtre 26. Dans l'affirmative, il n'y a plus de problème concernant la correction de la marge; en effet, si un symbole de retour du chariot apparaît dans la fenêtre 26, les svmboles de retour du chariot frappés à l'origine sur la bande 22 réaliseront une marge de droite correcte. Dans la négative, la dactylo répète le processus précédent jusqu'à ce qu'un symbole apparaisse dans la fenêtre. Elle n'aura jamais à effectuer de correction supérieure à une demi-ligne et, ainsi sera-t-elle en mesure d'allonger ou de raccourcir les lignes afin d'incorporer un passage à dactylographier.
Pour allonger les lignes, elle ajoute des espaces et/ou elle place les marques au crayon rouge ou bleu aussi près que possible du bord 36 de la fenêtre 26. Pour raccourcir les lignes, elle retranche des espaces ou place la marque rouge ou bleue aussi près que possible du bord de gauche 35 de la fenêtre 26. Normalement, elle n'aura pas à régler la longueur de plus de quatre à cinq lignes avant d'apercevoir dans la fenêtre 26 un symbole de retour du chariot. Par la suite, la marge de droite est obtenue
automatiquement, conformément à la frappe d'origine.
II n'existe pas de problèmes posés par la variation du nombre de lignes sur une page. Pendant l'impression, la machine à écrire fonctionnera jusqu'à ce qu'elle ait placé sur une page le nombre voulu de lignes, à l'issue de quoi elle s'arrêtera. La dactylo, ou une machine, introduit alors une nouvelle feuille de papier dans la machine à écrire et la frappe se poursuit. Ainsi, une rectification ayant pour effet d'ajouter un certain nombre de lignes peut entraîner la frappe de feuilles supplémentaires. Inversement, l'annulation de certaines lignes peut conduire à un nombre moindre de feuilles.
Pour justifier les lignes, la plaque 23 peut être agencée comme représenté sur la figure 4. La bande 22 passe sous deux guides 44, 45, à bords transparents de préférence, de façon à ce qu'elle puisse être marquée pendant qu'elle se trouve sous la plaque 23. Les réticules 25 et 29 apparaissent sur un guide près de l'impression sur la bande. Dans ce cas également, la dactylo déplace la bande 22 afin de placer sous le réticule 25 un symbole 40 de retour du chariot. Elle regarde dans la fenêtre 26 et observe où se trouve le symbole suivant de retour du chariot par rapport au réticule 29 fixant la marge de droite voulue. Sur l'exemple de la figure 4, elle remarque que la dernière lettre qui sera imprimée sur la ligne est la lettre « S ». Elle observe alors une échelle 47 et elle note que la ligne d'impression se termine à quatre graduations en-deçà du réticule 29. Elle ajoute donc quatre intervalles en plaçant sur la bande des marques au crayon vert, comme représenté en 48, 49, et ainsi de suite. Pendant la frappe, la bande ordonnera à la machine à écrire automatique d'introduire un espace supplémentaire à chacun de ces deux endroits 48, 49, et partout ailleurs où apparaît une marque verte. Cela amènera la lettre « S » au ras de la marge de droite identifiée par la réticule 29.
Si la dactylo, en lisant l'échelle 47, constate qu'un retour du chariot est nécessaire, elle utilise une marque de retour du chariot au crayon rouge ou au crayon bleu (selon qu'un trait d'union est indispensable ou non).
La forme de réalisation des figures 5 à 7 permet une justification plus raffinée et automatique des lignes. Cette forme de réalisation est susceptible d'éliminer les erreurs humaines. Pour les besoins présents, les parties de la figure 5 qui apparaissent également sur la figure 4 peuvent être considérées comme semblables entre elles.
En plus, la figure 5 représente un ensemble coulissant, ou curseur 50, qui se déplace d'un côté à l'autre sur les glissières 44, 45, dans les directions indiquées par les flèches A et B. Comme le montre la vue en bout (fig. 7) d'une forme préférée de
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réalisation de ce curseur 50, ce dernier est monté sur des roues 53, 54, afin de rouler sur les glissières 44, 45. Les mécanismes commandés par les boutons 27, 28, sont agencés sous les glissières 44, 45, de sorte que le curseur 50 peut être déplacé sur toute la longueur de ces dernières.
Le curseur 50 comprend une série de boutons-poussoirs ou touches (par exemple en 56), une paire de réticules 57, 58, un dispositif 60 de commande de la position de la bande, et un dispositif marqueur 61 (fig. 6). En plus, l'ensemble complet comprend une paire de dispositifs 62, 63 de limitation du mouvement de la bande, qui sont destinés à appliquer à cette dernière une certaine pression pour interdire tout mouvement non désiré de cette bande.
La touche 56 (ainsi que les autres touches semblables) commande le marquage de la bande. Compte tenu des suppositions faites dans ce qui précède, ces touches peuvent être de couleur bleue, rouge, noire et verte, afin d'indiquer les fonctions de lecture correspondantes qu'elles commandent. Les réticules 57, 58 identifieront le point de la bande 22 où est imprimée une marque de l'une des couleurs codées au moment où la touche associée est enfoncée.
Le dispositif 60 de commande de la position de la bande comprend une roue dentée 64 passant dans une rangée de trous 65 pratiqués dans la bande 22. Associé avec la roue dentée 64, se trouve un mécanisme destiné à lui communiquer un mouvement rotatif pas à pas, lequel est représenté ici sous la forme d'un pignon 66 et d'une paire de cliquets 67, 68. Lorsque le cliquet 67 est enfoncé, le pignon 66 et la roue dentée 64 tournent d'un pas dans le sens 70 des aiguilles d'une montre. Lorsque le cliquet 68 est enfoncé, la rotation s'effectue dans le sens contraire 71. Pemdant que la rotation s'effectue dans le sens des aiguilles d'une montre, la roue dentée tire la bande 22 en la faisant avancer d'un intervalle dans la direction 72. Pendant que la rotation s'effectue dans le sens contraire, la roue dentée 64 tire la bande 22 dans la direction 73.
Le ressort 75 fournit la force de rappel du bouton-poussoir 56 dans sa position normale.
Les dispositifs 62, 63 appliquent sur la bande 22 une pression prédéterminée, afin d'entretenir une force de traction suffisante pour éviter que la bande 22 ne prenne accidentellement un mouvement de côté pendant son déplacement dans l'une ou l'autre des directions 72, 73. Toutefois, la pression appliquée en 62, 63 est insuffisante pour empêcher la roue dentée 64 de déplacer la bande. Les bobines 20, 24 peuvent par ailleurs appliquer à tous moments une légère force d'entraînement, par l'intermédiaire d'un accouplement à glissement ou d'une courroie de commande agissant élastiquement, afin
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d'aider la roue dentée 64 au moment où elle déplace la bande 22.
Le dispositif marqueur 61 est représenté ici comme comprenant un réservoir cylindrique 76, comportant à l'une de ses extrémités une pointe en feutre 77 et renfermant un volume d'encre 78. L'encre peut être de l'une des couleurs du code supposé ci-dessus, ou bien elle peut être également une encre ultra-violette. Le réservoir 76 est monté à l'intérieur d'un support 80, et il est sollicité par un ressort 81 afin de communiquer à l'extrémité de la pointe en feutre 77 une pression de marquage d'une valeur suffisante. Une saillie 82 retient le réservoir pour empêchrer qu'il ne s'échappe du support 80; toutefois, l'ajustement est suffisamment libre pour ne pas contrarier la force de poussée exercée par le ressort 81.
Une transmission mécanique convenable 84 relie l'ensemble de marquage 61 au bouton-poussoir associé 56. Dans le cas présent, la transmission n'est représentée que sous la forme d'un simple poussoir. Néanmoins» cette transmission est telle que la bande est marquée et que la pointe en feutre 77 quitte brusquement le contact avec la bande avant que la roue dentée 61 n'ait pu déplacer la bande. Ainsi, chaque fois que la touche 56 est enfoncée, la pointe 77 appuie sur la bande 22 au point indiqué par le réticule 58.
On va maintenant décrire le fonctionnement de la forme de réalisarion des figures 5 à 7. La touche 56 est normalement maintenue en position haute par la force de poussée exercée par le ressort 75. La dactylo déplace le curseur 50 de façon à ce que le réticule 58 soit sur le point de la bande où un réglage d'espacement doit être fait. Puis, elle choisit le bouton-poussoir portant comme repères la couleur et la fonction voulues. A titre d'exemple, un bouton bleu peut être repéré « CR » ( retour du chariot sans trait d'union), et un boutpn rouge peut être repéré « CR- » ( retour du chariot avec trait d'union), compte tenu des suppositions de codage ci-dessus. La pointe en feutre 77 imprimera donc sur la bande 22 un symbole de retour du chariot, au moment où ces boutons seront enfoncés. Après quoi, la pointe 77 se retire brusquement et la bande se déplace. Si la touche 56 est une touche de retour du chariot, un jeu de contacts 86 peut de plus être excité, afin d'amener la bobine 24 à tourner et à faire avancer la bande jusqu'à ce que le nouveau symbole de retour du chariot, venant juste d'être imprimé sur la bande par la pointe 77, vienne se placer sous le lecteur optique 31 et sous le réticule 25. Cette disposition est particulièrement utile lorsque le mécanisme fait partie de la machine à écire, comme le représente la figure 8.
Si le boutpn-poussoir 56 est un bouton vert commandant l'addition d'un espace, il peut être repéré « -j- 1 » ou « -j- 1/2 » afin d'indiquer qu'il ajoute,
selon le cas, un espace entier ou un demi-espace. Ou bien, il peut être repéré par d'autres fractions quelconques, si besoin en est.
Après que la dactylo a choisi le bouton-poussoir voulu, elle l'enfonce à l'encontre de la force de poussée du ressort 75. Le marqueur 61 descend et place sur la bande une marque d'encre de couleur à l'endroit situé sous la réticule 58. Le cliquet 67 descend sur le pignon 66, lequel tourne dans le sens 70. La roue dentée 64 tourne également et la bande 22 est alors tirée dans la direction de la flèche 72. L'importance du déplacement résultant de la bande correspond à l'importance du réglage d'espacement qui sera effectué par la machine à écrire automatique pendant l'impression de l'exemplaire sur feuille. Ainsi, on remarque que le déplacement de la bande garde la mémoire de l'effet de chaque correction à mesure qu'elle est faite.
La dactylo observe l'impression sous le réticule 29 fixant la marge de droite. Si la bande n'a pas été tirée assez loin, elle déplace le curseur 50 jusqu'à ce que le réticule 58 soit sur un autre point voulu de la bande 22. Puis, elle enfonce un autre bouton-poussoir. La bande 22 se déplace une fois encore pour garder la mémoire de l'effet de réglage de l'espacement. De nouveau, la dactylo regarde sous le réticule 29 pour voir si la fin de la ligne d'impression a été déplacée jusqu'au point de marge correcte. S'il y a lieu, elle répète le même processus tant que la longueur de la ligne n'est pas correcte.
Le bouton-poussoir 88 peut se rapporter à une autre fonction codée et, par exemple, être de couleur orange. Il peut ainsi assumer une fonction semblable à celle du bouton vert, sauf qu'il supprime un espace pendant l'impression et qu'il pousse la bande dans la direction de la flèche 73 d'une distance égale, par exemple, à l'espace occupé par un tiers de caractère. Le bouton 88 est donc enfoncé pour raccourcir une ligne au moment où le réticule 57 est sur un point choisi du ruban 22, où un tel espace peut être retranché de la ligne. On voit ainsi que les lignes peuvent être raccourcies aussi bien qu'allongées.
Si la dactylo, en regardant sous le réticule 29, constate qu'elle a trop corrigé, elle peut déplacer le curseur 50 sur un point précédemment marqué et enfoncer le bouton noir pour amener la machine à écrire à ignorer le précédent signal de commande. Cette marque noire recouvrira et annulera le marquage précédent.
Une ligne peut également être justifiée tandis que l'exemplaire original est encore dans la machine. Cette justification est effectuée de l'une quelconque des manières décrites ci-dessus à propos des figures 3 à 7. La bande 22 (fig. 8) se déplace transversalement à l'avant de la machine à écrire, légèrement en arrière du clavier 90, comme décrit dans le brevet principal. Cette position de la bande fa
cilite la comparaison visuelle entre l'exemplaire original imprimé sur la feuille de papier 91 et l'information écrite sur la bande.
Au moment où elle défile en travers du clavier 90, la bande 22 est recouverte par une plaque 23 qui comporte près de l'une de ses extrémités le réticule 25 et près de son autre extrémité la fenêtre 26. Là encore, si la position de la bande est telle que le début d'une ligne à partir de la marge de gauche se trouve sous le réticule 25, la ligne imprimée peut se terminer en un endroit quelconque apparaissant dans la fenêtre 26 et présenter encore une marge de droite raisonnablement nette; ou bien, elle peut être justifiée en se terminant sur le réticule 29. Pour faciliter cette opération, un jeu supplémentaire de contacts est monté sur la touche de retour du chariot. Chaque fois que la touche de retour du chariot est enfoncée, ses contacts ferment un circuit solidaire du mécanisme d'entraînement de la bande. La bande est alors entraînée automatiquement jusqu'à ce que le détecteur 31, associé avec le réticule 25, délivre un symbole de sortie pour arrêter l'entraînement de la bande. Le symbole de retour du chariot est ensuite placé en un point qui correspond à la marge de gauche voulue, comme le représentent les figures 3 à 5. De cette façon, la position de la marge de gauche de la bande est calée automatiquement. La dactylo n'a donc seulement besoin que de lire la marge apparente de droite et d'effectuer les corrections convenables avec les crayons de couleur, ou le curseur 50, suivant les processus décrits précédemment.
Comme il a été signalé dans ce qui précède, le détecteur 31 peut être un dispositif quelconque susceptible d'agir en réponse aux marques insérées manuellement sur la bande. Naturellement, il est possible qu'un lecteur de perforations 92 soit placé du côté de l'une des faces de la bande, et que le détecteur 31 des marques insérées à la main soit placé du côté de l'autre face, comme représenté par la figure 9. La fonction du lecteur 92 est de lire les perforations de la bande fou des symboles équivalents), et de commander la machine à écrire automatique afin qu'elle tape chaque fois le caractère correspondant. La fonction du lecteur 31 est de répondre aux marques insérées manuellement, en supprimant ou en modifiant les symboles lus en 92 et utilisés pour commander la machine.
11 est très vraisemblable, toutefois, que le lecteur de perforations gênera la lecture simultanée des marques insérées manuellement. La réalisation de la figure 10 est faite pour éliminer ce défaut. Dans cette réalisation, la position du lecteur de perforations est par exemple celle indiquée en 95 et le lecteur des marques manuelles est décalé en 96 de façon à ce que les deux lecteurs ne lisent pas simultanément les mêmes signaux de commande de la ma7 — [91.874/1.507.582]
chine. Le lecteur situé en 96 doit être en un endroit où il lit les marques insérées manuellement avant que les marques correspondantes ne puissent être lues par le lecteur de perforations situé en 95. La distance exacte entre les emplacements 95, 96 occupés par les deux lecteurs ne présente pas une importance notable, mais il est évident qu'il existera un nombre nettement déterminé d'intervalles entre les deux lecteurs. Pour le reste de la présente description, on supposera qu'il existe cinq intervalles.
Des moyens sont prévus pour commander la machine à écrire afin qu'elle effectue les opérations représentées par lesdites marques, au moment où la marque correspondante traverse le lecteur de perforations. En d'autres termes étant donné qu'il existe cinq intervalles entre les positions 95, 96, des deux lecteurs, l'équipement de lecture comprend un certain nombre de registres à décalage 97 à cinq positions, un de ces registres à décalage étant prévu pour chacune des quatre couleurs des marques insérées à la main dont on a supposé l'emploi dans la présente description. Il va de soi que si l'on utilisait plus de quatre couleurs, un nombre plus important de registres à décalage devrait être prévu dans le rapport de 1 à 1.
Cela étant, si une marque bleue, par exemple, est décelée par le lecteur situé en 96, un signal est enregistré dans le premier étage 98 du registre à décalage 97. Chaque fois que la bande 22 se déplace d'un intervalle, le signal avance d'un étage dans le registre à décalage. Au moment où le signal atteint l'étage 99, la machine à écrire effectue l'opération commandée par la marque bleue insérée manuellement. Semblablement, des marques rouge, noire, verte, ou de toute autre couleur, seraient introduites dans le registre à décalage prévu pour chacune des couleurs et, après une avance de la bande correspondant à cinq intervalles, la machine à écrire exécuterait la fonction commandée par la marque de la couleur lue.
L'invention a été décrite dans ce qui précède d'une manière qui permettra une compréhension aisée de ses principes. Toutefois, il va de soi que ces principes ont beaucoup d'autres applications que celles décrites ici. Par exemple, la touche « verte » pourrait être en fait une famille de touches destinées à ajouter un nombre quelconque voulu de corrections différentes de longueur de ligne. Par ailleurs, la bande pourrait être maintenue dans une position immobile, le réticule 29, ainsi que l'échelle 47, se déplaçant alors afin de garder la mémoire des corrections à mesure qu'elles sont faites. Le.s marques d'encre de couleur pourraient composer un code quelconque commode et être, par exemple, des symboles couramment utilisés sur les chèques bancaires. Enfin, beaucoup d'autres applications seront évidentes aux personnes qualifiées dans l'art.
Il est bien évident que la description qui précède
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n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant eu cadre de l'invention.
RÉSUMÉ
L'invention concerne un dispositif de contrôle de la marge de droite d'un texte dactylographié par une machine à commande automatique. La machine fonctionne à la commande de signaux enregistrés sur bande dont au moins un provoque le retour du chariot. Des moyens de comparer une longueur mesurée sur le mécanisme d'avancement de la bande avec la distance entre deux signaux de retour du chariot successifs permettent de vérifier si une ligne aura une longueur correcte. Dans le cas contraire, des marquages effectués manuellement sur la bande commandent la machine de façon à justifier la ligne.
Société dite :
INTERNATIONAL STANDARD ELECTRIC CORPORATION
Par procuration :
Y. Gohpil
Pour 3a vente des fascicules, s'adresser à I'Imprimerie Nationale, 27. rue de la Convention, Paris (15e).
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