OA20998A - Composition pharmaceutique à base de plantes et fruits naturels pour le traitement du cancer de sein et son procédé de préparation. - Google Patents

Composition pharmaceutique à base de plantes et fruits naturels pour le traitement du cancer de sein et son procédé de préparation. Download PDF

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OA20998A
OA20998A OA1202200048 OA20998A OA 20998 A OA20998 A OA 20998A OA 1202200048 OA1202200048 OA 1202200048 OA 20998 A OA20998 A OA 20998A
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Abstract

L’invention concerne une composition pharmaceutique à base de plantes et de fruits naturels pour le traitement du ‘’cancer du sein’’. Il s’agit d’une composition de six produits naturels : l’Aubergine ou Solanum melongena, l’ Ail ou Allium sativum, l’ Aubergine sauvage ou solanum torvum, le Chèvre feuille ou lonicera, le Parietaire ou parietaria officinalis, et le Roi des herbes ou ageratum conyzoides et l’eau. Cette composition pharmaceutique est a une durée de conservation de trois ans et se conserve à l’air libre à une température de 25 °C.

Description

Composition pharmaceutique à base de plantes et fruits naturels pour le traitement du cancer de sein et son procédé de préparation.
La présente invention concerne une composition pharmaceutique à base de plantes et de fruits naturels pour le traitement du cancer du sein et son procédé de préparation. Il s’agit notamment des plantes que l’on trouve très facilement dans les zones forestières comme dans des zones sahéliennes, l’aubergine locale ou melongena solanaceae, l’ail ou alium sativum, l’aubergine sauvage ou solanium torvum ; la chèvre feuille ou lonicera et le pariétaire ou parietaria officinalis.
Le cancer du sein est une tumeur maligne qui se développe au niveau de la glande mammaire. Il s’agit du cancer le plus fréquent chez la femme. En France, en 2018, le nombre annuel de nouveaux cas de cancer du sein chez la femme était de 58 459. Une diminution de la mortalité est observée depuis le milieu des années 1990, en lien avec des progrès thérapeutiques majeurs et avec une augmentation de la proportion de cancers diagnostiqués à un stade précoce, notamment grâce au dépistage.
Cependant, le cancer du sein reste la première cause de décès par cancer chez la femme en France. En 2018, plus de 12 000 femmes sont décédées en raison d’un cancer du sein. Il existe différents types de cancer du sein selon les cellules à partir desquelles ils se développent. Les plus fréquents (95 %) sont les adénocarcinomes. On distingue : les adénocarcinomes canalaires : ils naissent à partir des cellules des canaux de la glande mammaire.
Les canaux sont les structures qui conduisent le lait des lobules aux mamelons. Ce sont les plus fréquents les adénocarcinomes lobulaires : ils se développent à partir des lobules, les structures de la glande mammaire qui produisent le lait en période d’allaitement. Ils sont plus rares que les carcinomes canalaires.
Qu’il soit canalaire ou lobulaire, un adénocarcinome, est caractérisé par son degré d’extension locale. Au stade initial du cancer du sein, lorsque les cellules cancéreuses se trouvent uniquement à l'intérieur des canaux ou des lobules, on parle de cancer in situ : l’adénocarcinome canalaire in situ est le plus fréquent (85% des cancers in situ) l’adénocarcinome lobulaire in situ est plus rare (10 à 15% des cancers du sein in situ).
Celui-ci est considéré plutôt comme un facteur de risque de développer un cancer du sein. Si la tumeur a infiltré le tissu qui entoure les canaux et les lobules, on parle alors de cancer infiltrant et non plus de cancer in situ.
Les cancers infiltrants sont dans 8 cas sur 10 des adénocarcinomes canalaires. On estime la proportion des cancers du sein in situ à 9,5% et invasifs à 90,5%. Dans leur évolution, les cancers infiltrants se propagent vers les ganglions (axillaires) ou vers d’autres parties du corps (os, poumons, foie, cerveau), on parle alors d’adénocarcinome métastasé. Il existe plusieurs facteurs de risque qui contribuent à l’apparition du cancer du sein et à son développement. Les principaux sont :
Le sexe : moins de 1 % de tous les cancers du sein sont observés chez l’homme. Ce sont pour la plupart des carcinomes canalaires infiltrants. L’âge : le risque d'avoir un cancer du sein augmente avec l'âge, environ 20% des cancers du sein se développent avant 50 ans. C'est la raison pour laquelle toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans sont invitées, dans le cadre du dépistage organisé du cancer du sein, à réaliser, tous les deux ans, une mammographie prise en charge à 100% par l'Assurance Maladie.
Les antécédents familiaux : le risque de cancer du sein augmente si une parente du premier degré (mère, sœur, fille) a déjà eu un cancer du sein et plus particulièrement avant la ménopause. S’il s’agit d’une parente du deuxième degré (grand-mère, tante, nièce), le risque n’est que légèrement augmenté.
Les prédispositions génétiques : dans 5 à 10 % des cancers du sein, une altération génétique est retrouvée et il s’agit le plus souvent de mutations sur les gènes BRCA1 (gène l du cancer du sein) ou BRCA2 (gène 2 du cancer du sein) qui sont des gènes impliqués dans la réparation des lésions de l’ADN.
Etre porteur d’une mutation sur l’un de ces gènes augmente le risque de développer un cancer du sein et de l’ovaire. Cette forme de cancer du sein est héréditaire. Les antécédents personnels : avoir déjà eu un cancer du sein multiplie par 3 ou 4 le risque de développer un autre cancer du sein. Les maladies du sein qui entraînent une prolifération des cellules, telles que l’hyperplasie atypique, peuvent-elles aussi être à l’origine d’un risque accru de cancer du sein.
D’autres facteurs de risque pourraient également jouer un rôle : les antécédents d'irradiation du thorax, la surcharge pondérale, le tabagisme’ la consommation régulière d’alcool ou de viandes grasses, les grossesses tardives, les traitements hormonaux substitutifs de la ménopause, le diabète de type 2 ou encore la prise d’une contraception hormonale. Un cancer du sein métastatique est un cancer du sein qui présente des métastases.
Les métastases sont des tumeurs formées à partir de cellules cancéreuses qui se sont détachées de la première tumeur du sein (dite primitive) et qui ont migré par les vaisseaux lymphatiques ou les vaisseaux sanguins dans une autre partie du corps. Ces nouvelles tumeurs s’installent le plus souvent au niveau des os, des poumons et du foie. Un cancer du sein métastatique est de stade 4.
Les autres stades sont les suivants : Le stade 0 correspond à un cancer du sein in situ, quand les cellules cancéreuses n’ont pas envahi le tissu voisin (tumeur non infiltrante). Le stade 1 correspond à une tumeur unique et de petite taille. Le stade 2 correspond à un volume tumoral plus important. Le stade 3 correspond à un envahissement des tissus avoisinants. Le taux de survie pour un cancer du sein métastatique n’est que de 23% à 5 ans alors qu’il est d’environ 90% si le cancer est diagnostiqué tôt.
Cependant, il est important de rappeler que les taux de survie à 5 ans ne sont que des données statistiques basées sur la population générale, chaque cas est unique et la survie est variable en fonction de nombreuses caractéristiques propres à chacun : type de tumeur, localisations des métastases, antécédents médicaux...
On appelle symptômes d’une maladie, toute manifestation anormale provoquée par cette maladie. Les symptômes listés ci-dessous ne signifient pas nécessairement qu’il s’agit d’un cancer du sein. Mais si c’est le cas, il est important de le détecter le plus tôt possible. Π est donc recommandé de demander un avis médical dès que l’on repère une anomalie. Il ne faut pas attendre et ne négliger aucun signe inhabituel.
Une boule dans un sein. Des ganglions durs au niveau de l’aisselle (sous le bras). Des modifications de la peau du sein et du mamelon. Un changement de la taille ou de la forme du sein. Les autres symptômes Une boule ou une masse dans un sein est le signe d’un cancer du sein le plus couramment observé. Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers.
Elle apparaît par ailleurs comme « fixée » dans le sein. Une ou plusieurs masse(s) dures à l'aisselle signifient parfois qu’un cancer du sein s’est propagé aux ganglions axillaires. Les ganglions restent toutefois indolores. Une modification de la peau : rétraction, rougeur, œdème ou aspect de peau d’orange une modification du mamelon ou de l’aréole (zone qui entoure le mamelon) : rétraction, changement de coloration, suintement ou écoulement ;des changements de forme de vos seins.
Une rougeur, un œdème et une chaleur importante au niveau du sein peuvent être le signe d'un cancer du sein inflammatoire. Si le cancer n’est pas diagnostiqué dès l’apparition des premiers symptômes, la tumeur peut grossir et se propager vers d'autres parties du corps, entraînant ainsi d’autres symptômes dits plus tardifs, tels que : des douleurs osseuses ; des nausées, une perte d'appétit, une perte de poids et une jaunisse ; un essoufflement, une toux et une accumulation de liquide autour des poumons (épanchement pleural) ; des maux de tête, une vision double et une faiblesse musculaire.
Certains signes ou changements, notamment du sein, peuvent être la manifestation d’un cancer du sein. Il faut les signaler rapidement au médecin pour qu’il puisse prescrire les examens permettant de confirmer au non la présence d’un cancer. Lorsque le cancer du sein s’est propagé au reste du corps, d’autres symptômes peuvent apparaître : fatigue, nausées, perte de poids, douleurs des os ou troubles de la vision.
Le carcinome inflammatoire se traduit par un sein qui devient chaud, rouge et enflé. Cette forme de cancer du sein progresse rapidement et elle est plus difficile à soigner. Lorsque le cancer du sein est invasif et en l’absence de traitement, les cellules cancéreuses vont progressivement envahir le sein, puis migrer, via la circulation de la lymphe, dans les ganglions lymphatiques qui drainent cette région du corps, situés sous l’aisselle du côté du sein atteint.
Sans traitement, ces cellules vont ensuite migrer dans la circulation sanguine pour aller s’installer et se multiplier dans le foie, les poumons, les os, le cerveau, etc. Ces tumeurs secondaires sont appelées « métastases » Certains éléments peuvent orienter le pronostic : l’âge de la patiente : les cancers du sein chez les patientes jeunes se soignent moins bien que chez les patientes plus âgées ; l’aspect de la tumeur : une grosse tumeur sera plus difficile à traiter ; les particularités microscopiques de la tumeur ;
la présence de signes d’inflammation, ou l’atteinte des ganglions de l’aisselle, ou la présence de métastases dans d’autres organes sont des signes de plus grande gravité ; l’activation du gène HER2 est également un signe de gravité ; les cancers du sein dits « hormonodépendants » sont d’un meilleur pronostic.
En fonction des résultats des examens complémentaires, le médecin peut déterminer le stade d'évolution du cancer du sein (ce qui conditionne son pronostic et son traitement). Pour cela, il utilise une classification dite « TNM » qui prend en compte les aspects de la tumeur du sein, la présence éventuelle de cellules cancéreuses dans les ganglions, et l'existence éventuelle de métastases. En fonction du résultat de cette classification, le cancer du sein est dit « de stade évolutif 0,1, Ha, Ilb, Ilia, Illb, IIIc ou IV », de gravité croissante. Lorsque le médecin suspecte la présence d'un cancer du sein, il a recours à divers examens complémentaires : mammographie ou échographie du sein.
La biopsie consiste à prélever des fragments de l’éventuelle tumeur à l’aide d’une aiguille, à travers la peau (biopsie dite « percutanée »). Cet examen est effectué par le médecin radiologue qui va guider son geste par les images obtenues à la mammographie, ainsi que par les images obtenues par échographie (et, éventuellement, par un ordinateur qui va calculer l’angle et la profondeur de l’implantation de l’aiguille).
Si les résultats de ces examens évoquent un éventuel cancer, il est alors nécessaire de pratiquer des prélèvements au niveau de la grosseur « biopsie » afin d'étudier l'aspect microscopique des cellules qui la constituent. Après anesthésie locale de la peau et de la zone où va pénétrer l’aiguille, le médecin pratique une petite incision et utilise l’aiguille pour pénétrer jusqu’à la grosseur et prélever de dix à vingt petits fragments qui seront analysés au laboratoire.
Il peut également profiter de cette intervention pour placer un « clip de repérage » (une petite agrafe métallique qui sera facile à repérer lors d’une future intervention chirurgicale de traitement). Ce clip est relié à un fil métallique très fin qui sort de la peau et reste protégé par un pansement. L’incision est refermée et ne laisse pas de cicatrice. Après un diagnostic de cancer du sein, une grande variété d’examens complémentaires sont pratiqués, dont certains sont particuliers à cette maladie.
Certaines caractéristiques de la tumeur diagnostiquée vont en effet permettre d’orienter le traitement. Cet examen complémentaire cherche à savoir si les cellules de la tumeur ont des récepteurs hormonaux qui les rendent sensibles à la présence d’hormones sexuelles (estrogènes et progestérone) pour se multiplier : dans ce cas, le cancer du sein est dit « hormonodépendant » ou « hormonosensible ».
La recherche des récepteurs hormonaux se fait au microscope sur les cellules prélevées par biopsie. Les cancers du sein hormonodépendants sont plus fréquemment observés après la ménopause et ils sont de meilleur pronostic. Ils peuvent être traités avec des médicaments qui ont une action antihormonale, principalement antiestrogène (hormonothérapie).
Le gène HER2 code pour un récepteur de la membrane des cellules appelé « Récepteur 2 du Facteur de croissance épidermique humain ». Une activation de ce gène dans les cellules du cancer du sein est le signe d’une capacité de croissance importante. Cette activation est retrouvée chez environ 20 à 30 % des cancers du sein invasifs. Les cancers du sein dits « HER2 positifs » requièrent un traitement particulier.
Les traitements médicamenteux du cancer du sein sont de trois types : la chimiothérapie anticancéreuse, l’hormonothérapie et les thérapies ciblées. Légumes, fruits, épices et racines de plantes pourraient constituer les futurs ingrédients sans effets secondaires des chimiothérapies du cancer du sein. Bientôt une chimiothérapie naturelle ? Une étude publiée dans le Journal of Cancer révèle qu'un cocktail de six super-substances végétales
- légumes, fruits, épices et racines de plantes - a été capable de tuer 100 % des cellules de cancer du sein d'un échantillon, et cela, sans toxicité pour les cellules normales. Ces résultats laissent entrevoir des pistes prometteuses de nouveaux traitements sans effets secondaires. Le cancer du sein demeure une des principales causes de mortalité féminine dans le monde. Chaque année, 1,3 million de femmes découvrent qu'elles en sont atteintes, et plus de 450 000 en décèdent.
Si le nombre de cancers du sein continue inexorablement d'augmenter, petit à petit, on parvient à mieux les soigner, dans les pays occidentaux du moins. L'équipe de chercheurs a voulu tester les propriétés de certaines substances végétales connues présentes dans des aliments tels que les brocolis, les raisins, les pommes, le tofu ou encore la racine de curcuma. De récentes études ont souligné les qualités antioxydantes, anti-inflammatoires ou anti-prolifératives de certains super-aliments, sans jamais démontrer une éradication complète des cellules cancéreuses.
Après avoir commencé leurs expériences avec dix composés phytochimiques, le Dr Raj et son équipe ont dégagé une synergie de six super-substances : la curcumine du curcuma, une isoflavone de soja (la génistéine), rindole-3-carbinol des crucifères (choux, brocolis...), la Cphycocyanine de la spiruline, le resvératrol du raisin et la quercétine, un flavonoïde des fruits et légumes et du thé.
Les six molécules ont donc été testées une par une sur des cellules cancéreuses, tandis qu'un autre test comparait leurs effets lorsqu'elles étaient regroupées en synergie dans un supercocktail. Individuellement, les substances s'avèrent peu efficaces, mais, combinées, elles ont réussi à stopper la croissance des cellules cancéreuses à plus de 80 % après le 6e jour et à limiter leur migration.
Enfin, un processus de mort cellulaire s'est installé, conduisant finalement à la disparition de 100 % des cellules cancéreuses sans effet nocif pour les cellules saines. L'équipe de scientifiques a également noté que les métastases pouvaient être diminuées. Alors qu'il pourrait y avoir 75 % de cancers en plus d'ici 2030 - surtout dans les pays pauvres -, ces premiers résultats constituent un bel espoir : ils montrent le potentiel de puissance des végétaux combinés entre eux dans la lutte et la prévention du cancer du sein.
De nombreuses études seront néanmoins encore nécessaires pour donner lieu, un jour peut-être, à une chimiothérapie d’un nouveau genre, naturelle et sans effets secondaires. D'autres plantes comme le Ginkgo biloba, le Thé vert, la spiruline ou la griffe de chat ont aussi des vertus contre le cancer en diminuant les cellules cancéreuses.
Les fruits rouges comme les bleuets, les framboises, les mûres, les fraises et les cranberries sont les meilleurs antioxydants que l'on puisse trouver. Ils contiennent l'une ou l'autre des trois molécules anti-cancer (l'acide ellagique, les anthocyanidines et les proanthocyanidines). Si vous devez éviter les produits trop sucrés, sachez que les baies sont excellentes pour tuer les cellules cancéreuses.
On imagine aisément qu'elles protègent aussi notre organisme de l'apparition de certaines maladies. Mettez-donc à votre menu baies, fraises, framboises, myrtilles et mûres ! La maladie du cancer est caractérisée par la prolifération incontrôlée des cellules anormales qui se divisent de façon incontrôlable et détruisent les tissus de notre organisme. Ensuite, ce sont cellules cancéreuses qui se multiplient et donnent naissance à des tumeurs qui détruisent peu à peu les organes qui les entourent.
C’est ainsi que se forme la majorité des cancers. En outre, ils sont tous causés par des mutations génétiques de cellules qui se produisent pendant la vie d’une personne, et dû à un certain nombre de facteurs qui favorisent le développement du cancer. A savoir : le tabagisme, des substances chimiques, un rayonnement ionisant, un virus, les rayons du soleil.
Face à ces nombreux facteurs, le cancer peut entraîner beaucoup de symptômes selon ses différentes caractéristiques. Nous avons : Des douleurs intense, dysfonctionnement de certains organes, une réaction auto-immune du corps, destruction des cellules saines difficulté de respirer, empêche la circulation du sang, un gonflement des veines, des douleurs dans les colons.
Vous souffrez de l’insuffisance rénale chronique causée par la destruction progressive et irréversible des reins. Nettoyez maintenant vos reins avec ce simple remède : L’aubergine sauvage : un puissant remède pour nettoyer ses reins. Vous éviterez la dialyse. Riche en fibres, l’aubergine contient de la saponine, ce qui empêche l’absorption des graisses et combat contre la cellulite.
Elle est également composée d’antioxydants naturels comme les vitamines et caroténoïdes qui participent à la lutte contre le déclenchement du cancer dans l’organisme. Alors consommer des aubergines dans vos alimentations pour vivre longtemps sans le cancer. Si vous connaissez une personne atteinte de cancer, partagez ce remède naturel avec lui. Vous avez : Corrossole + Coco = Un nouveau Remède anti-cancer
Ail : Allium sativum. Renferme une huile essentielle, des glucides, du sélénium, des vitamines A, B, C et E, est souvent consommé par les patients atteints du cancer pour stimuler l'immunité ou pour attaquer les cellules cancéreuses Une récente étude a montré que la consommation régulière d’ail et d’oignon permettait de réduire signifîcativement les risques de cancer du sein grâce à leurs propriétés antioxydantes.
Peu savent que l’alimentation joue un rôle important dans le cancer du sein, qui touche quelque 60 000 nouvelles femmes chaque année en France. Si certains types d’aliments augmentent les risques (viandes rouges, charcuteries...), d’autres les réduisent considérablement. Des chercheurs américains et portoricains ont démontré, dans une étude publiée le 12 août 2019 dans la revue Nutrition and Cancer, que c’était notamment le cas pour l’ail et l’oignon.
L’équipe de scientifiques a constaté qu’à Porto Rico, la prévalence et l’incidence du cancer du sein est moindre qu’aux Etats-Unis. Ils ont donc essayé de trouver une explication du côté des habitudes alimentaires des femmes portoricaines. Entre 2008 et 2014, ils ont collecté les données médicales de 314 femmes souffrant d’un cancer du sein et de 346 femmes nonmalades, toutes âgées entre 30 et 79 ans.
Les apports alimentaires des participantes ont été estimés à travers un questionnaire sur la fréquence de consommation des aliments, et notamment de l’ail et de l’oignon. Ces condiments sont particulièrement prisés à Porto Rico, certains plats typiques comme le sofregit (ou sofrito) en contenant une grande quantité. Finalement, il a pu être observé que les femmes qui consommaient de l’ail et de l’oignon plus d’une fois par jour avaient un risque de cancer du sein diminué de 67%, comparées à celles qui n’en consommaient jamais ou rarement.
Mais comment expliquer ces effets protecteurs ? Les chercheurs soulignent que l’ail et l’oignon sont riches en flavonoïdes et en composés organo-sulfurés, des substances ayant des propriétés antioxydantes. Les antioxydants empêchent la formation de radicaux libres qui, en trop grandes quantités dans l’organisme, s’avèrent nuisibles et notamment cancérigènes. Des études ont montré que les bienfaits de l’ail et l’oignon seraient d’autant plus importants lorsqu’ils sont consommés crus.
Selon les chercheurs, “'ces travaux suggèrent qu 'une consommation élevée d'ail et d'oignon s’avère protectrice contre le cancer dit sein dans cette population”. Si de plus amples recherches sont nécessaires pour confirmer ces résultats ailleurs, l'on peut facilement continuer ou se mettre à manger ces condiments, d’autres travaux ayant démontré qu’ils réduisaient également les risques de cancers du poumon, de la prostate et de l’estomac.
Ces molécules sont responsables de l'odeur fortement marquée de l'essence d'ail. L'allicine est le principe actif responsable de l'activité antiseptique. L’ail est utilisé, en phytothérapie, dans la prise en charge de troubles circulatoires mineurs. Il est considéré comme la plante médicinale antibiotique et antiseptique par excellence.
Ce n’est pas juste un condiment, loin de là cette idée. Les nombreux bienfaits de l’ail le rendent très efficace pour combattre une multitude de problèmes de santé : infections (nez, gorge, bronches...), cholestérol, hyperglycémie, hypertension, etc. Mais cette plante souvent utilisée en cuisine est-elle aussi miraculeuse qu’on le prétend ? L’ail est considéré comme la plante médicinale antibiotique et antiseptique par excellence.
L’ail est une plante médicinale incroyable. Ses bienfaits sont très nombreux, ce qui lui permet d’avoir un champ d’action très large. Que vous souhaitiez renforcer votre protection immunitaire, vous soigner des infections en tout genre, réguler votre tension artérielle, vous protéger des maladies cardio-vasculaires, gagner en bien-être, baisser votre cholestérol ou améliorer votre système digestif, l’ail peut vous aider.
L’ail protège efficacement l’organisme et s’assure du bon fonctionnement de ses organes. Il empêche les maladies et infections d’atteindre le corps en agissant sur ses différentes fonctions vitales. De ce fait, il permet de lutter contre un grand nombre de problèmes et de conserver l’organisme en bonne santé. Ses principes actifs (notamment l’allicine) agissent comme des antibiotiques naturels très puissants.
L’ail est un protecteur sain et très puissant. Par son action naturelle, il permet d’aider l’organisme en profondeur, sans le fatiguer. L’ail est une plante dont les bulbes sont souvent utilisés comme condiment en cuisine. Ses effets thérapeutiques sont toutefois encore trop méconnus du grand public qui n’exploite donc pas tous ses bienfaits médicinaux. L’ail est en effet un véritable alicament, il combine les qualités d’un aliment et d’un médicament.
L'Aubergine sauvage, ou Solanuin Torvum, est cultivée comme légume en Asie du Sud et du Sud-Est. Elle est particulièrement appréciée en Thaïlande où elle est systématiquement incorporée à de nombreux currys. En Côte d'Ivoire, elle est utilisée dans la préparation de sauces Gnangnan et Gouagouassou. Très peu calorique, elle est gorgée de saponine connue pour absorber les graisses et combattre la cellulite. Il s’agit de l’aubergine sauvage ou locale.
Elle contient des vitamines B, telles que la B5 et la B6. La B6 participe à la synthèse des neurotransmetteurs cérébraux tels que la sérotonine, la mélatonine et la dopamine, qui sont connus pour aider à réguler l'anxiété et la peur. L’Aubergine est une excellente source de fibres alimentaires. Les fibres alimentaires stimulent le bon fonctionnement du système digestif et contrôlent le taux de cholestérol.
L'aubergine est une excellente source de potassium, qui aide à faire baisser la pression artérielle. Grâce à sa texture et à sa saveur, c’est un des légumes les plus appréciés des personnes qui veulent réduire leur consommation de viande. On en fait des purées qui sont parfaites pour la boîte à lunch. Elle est indispensable à la ratatouille et à la caponata, qui se consomment autant froides que chaudes.
Caractéristiques de l'aubergine : peu calorique ; riche en fibres ; riche en antioxydants ; Stimule le transit intestinal ; participe à la prévention de certaines pathologies. En Afrique, de nombreuses espèces végétales ne sont pas suffisamment exploitées, malgré leurs valeurs comestibles indéniables. Parmi ces plantes figurent les aubergines amères Solanum anguivi Lam et Solanum torvum communément appelées gnagnan en Côte d'Ivoire.
Les baies de ces légumes-fruits sont séchées et analysées selon des méthodes standard et conventionnelles. Le tri phytochimique a révélé que Solanum torvum contient plus de stérols, polyphénols, quinones et saponines par rapport à Solanum anguivi Lam. Aucune des deux aubergines ne contient d'alcaloïdes toxiques pour l'alimentation. En chromatographie sur couche mince, les sucres détectés sont le glucose, la xylose, l'arabinose et le saccharose.
Cependant, le saccharose est remplacé par le fructose dans les baies de Solanum torvum. Ainsi, ces deux espèces pourraient être de bonnes substances naturelles avec une valeur nutritionnelle et médicinale intéressante. Consommé de façon régulière, le jus préparé à partir d’aubergines est incroyablement bénéfique pour la santé : Il peut contribuer à combattre le cancer, du fait de la présence de trypsine, un composé qui a la capacité de neutraliser les cellules à l’origine du cancer.
Grâce au bêta-carotène qu’il contient, il réduit le risque de développer des problèmes cardiaques. 11 fournit un excellent moyen de perdre du poids en raison de sa teneur en saponine, une substance qui prévient l’absorption des matières grasses (pour cela, on recommande de boire un verre de jus d’aubergine fraîche juste avant le repas principal).
La structure arbustive du chèvrefeuille comestible permet d’accueillir une grande diversité d’animaux utiles au jardin : pollinisateurs, oiseaux, insectes.
Ornemental. Les baies allongées et de couleur bleue, recouverte de pruine (couche cireuse blanchâtre), qui apparaissent dès le mois de mai ont un goût acidulé un peu sucré, proche de la myrtille et de la mûre.
Elles sont riches en vitamine B et C et font partie des premières baies que vous pourrez récolter au jardin. On peut les déguster nature, séchées ou en gelée. Elles peuvent aussi agrémenter une sauce, entrer dans la réalisation de pâtisseries, de boissons alcoolisées, de coulis, de glaces et de yogourts. Ces baies se marient très bien avec tous les produits laitiers. Encore peu connues et peu utilisées dans nos contrées européennes,
Les camerises (nom des baies) ont pourtant une valeur antioxydante extrêmement élevée avec des quantités importantes d’anthocyanes, de polyphénols et de bioflavanoïdes. Elles sont un complément utile pour prévenir certaines maladies comme le diabète, le cancer, la progression des tumeurs et la survenue de maladies cardiovasculaires. Les fruits contiennent également une grande quantité de potassium et du calcium, du phosphore, du magnésium et d’autres minéraux essentiels, ce qui en fait un aliment santé particulièrement intéressant et agréable à déguster. C'est prouvé, l'alimentation joue un rôle primordial sur la santé de l'organisme. Et pour prévenir les cancers, le contenu de notre assiette est essentiel. Côté poissons des épices, la viande blanche, l'ail est un trésor, les baies en dessert, un thé vert côté légumes, le chocolat noir.
Les traitements anticancéreux et notamment ceux pris par voie orale peuvent être à l’origine d’effets indésirables qui perturbent la qualité de vie de la patiente. L’homéopathie, la phytothérapie, l’acupuncture apparaissent parfois comme des solutions pour la patiente. Le recours à ces pratiques non conventionnelles est désigné sous le terme de médecines alternatives et complémentaires. Depuis quelques années, en cancérologie, l’attrait des patientes pour ces dernières n’a fait qu’accroître.
La nature nous émerveille, nous émeut... et nous soigne ! Hippocrate, le fondateur de la médecine, l'expliquait déjà en 300 avant Jésus-Christ : la nature est guérisseuse. Les plantes produisent en effet des substances chimiques dont certaines ont un effet curatif. Les études sur les traitements contre le cancer se tournent aussi vers des solutions naturelles. Découvrez ces plantes et herbes médicinales que vous pouvez trouver dans votre jardin ou au bord de la route.
La nature a de nombreux effets positifs sur notre santé, mais saviez-vous que 6 médicaments sur 10 présents dans votre armoire à pharmacie contenaient des substances d'origine végétale ? 25 à 30 % des médicaments sont même fabriqués exclusivement à base de plantes et de champignons. L'acide salicylique de l'aspirine, si utile contre les maux de tête, est synthétisé par l'écorce de saule, la digoxine qui combat les problèmes cardiaques est créée à partir de digitale pourpe et il existe de nombreux compléments alimentaires à base de gingko, qui aident à lutter contre les hémorragies et les problèmes de mémoire. Ces exemples ne sont que quelques-unes des centaines, voire des milliers de plantes et herbes médicinales. Les chercheurs estiment que seulement 1% des plantes dans le monde sont reconnues pour leurs effets sur notre santé. Imaginez ce que l’on découvrirait en les étudiant davantage...
Considérée par les naturopathes et les tradipraticiens comme la mère des plantes, « l’ageratum conyzoides » est un puissant remède aux vertus multiples. Connu sous le nom « keda » en Ghomala (langue Bandjoun, dans la région de l’Ouest Cameroun), le roi des herbes est une plante chargée de valeurs spirituelles et médicales.
Elle agit donc sur deux aspects de la vie : physique et spirituel. Sur le plan de la naturopathie, c’est un véritable antibiotique naturel. « Le roi des herbes intervient dans la composition de nombreuses potions avec lesquelles nous soignons certaines maladies comme le mal des nerfs, le paludisme, la typhoïde et plusieurs autres infections sanguines. Il intervient aussi dans le traitement de certaines infections sexuelles C’est un antibiotique qui n’a pas d’égal, très efficace confie un naturopathe qui a souhaité garder l’anonymat. L’ageratum conyzoides est aussi utilisé en cas de morsures de serpent : « la macérer et l’appliquer les minutes qui suivent une morsure de serpent, concoure à stopper l’évolution du venin dans le corps, et atténuer considérablement ses effets sur la santé de celui qui a été mordu. Elle a un côté mystique et spirituel qui est aussi vaste et intéressant » poursuit notre interlocuteur.
V agératum conyzoides est un puissant conservateur dans un mélange naturel de plantes et de fruits pour la préparation d’un médicament. Il est très souvent mélangé en tant que tel dans les compositions médicinales, le Roi des herbes associé à l’aubergine ou solanum melongena, à l’ail ou allium satuvum, à l’aubergine locale ou solanum torvum, la chèvre feuille ou lonicera, 0 la pariétaire ou parietaria officinale. Ce mélange aide à combattre contre le cancer du sein.
La composition contre le cancer par la naturopathie pour cinq litres d’eau est faite dans les proportions suivantes :
- Aubergine ou Solanum melongena..................................... 35 gr
- Ail ou Allium sativum.................................................... 100 gr 15 - Aubergine sauvage ou solanum torvum................................. 50 gr
- Chèvre feuille ou lonicera................................................ 35 gr
Pariétaire ou parietaria officinalis....................................... 35 gr
- Roi des herbes ou agératum conyzoides................................ 35 gr . Eau........................................................................... 05 L
Ces plantes et fruits, après avoir été soigneusement nettoyer et ensuite lavé, doivent être 20 mélangé et pillé dans un mortier en bois en y ajoutant de l’eau.
Attention, la quantité d’eau ne doit pas être supérieur à cinq litres. Ce mélange ne doit pas exiger plus de cette quantité d’eau car, l’on doit retrouver la même quantité de produit à la fin du 25 processus. Le produit obtenu peut se conserver pendant trois ans à l’air libre sous une température de 25 °C selon l’endroit où l’on se trouve. Au terme de ce processus de fabrication 25 le produit obtenu a une coloration marron clair.
La posologie est simple à appliquer ; trois fois par jour soit le matin à jeun, à midi quinze minutes avant le repas et le soir au couché.

Claims (4)

1 - Composition pharmaceutique à base de plantes et fruits naturel permettant de traiter le cancer de sein caractérisé en ce qu’il est la combinaison de six produits naturels : l’Aubergine ou Solanum melongena, 1’ Ail ou Allium sativum, 1’ Aubergine sauvage ou solanum torvum, le Chèvre feuille ou lonicera, le Pariétaire ou parietaria officinalis, et le Roi des herbes ou agératum conyzoides et l’eau.
2 - Procédé de préparation de la composition pharmaceutique à base de plantes et fruits naturels permettant de traiter le cancer de sein selon la revendication 1, caractérisé en ce qu’il comprend
- Aubergine ou Solanum melongena..................................... 35 gr
- Ail ou Allium sativum.................................................... 100 gr
- Aubergine sauvage ou solanum torvum................................ 50 gr
Chèvre feuille ou lonicera................................................ 35 gr
Pariétaire ou parietaria officinalis....................................... 35 gr
Roi des herbes ou agératum conyzoides................................ 35 gr
Eau........................................................................... 05L
Après cette composition, on mélange à de l’eau potable et après tamisage l’on obtient cinq litres de produit.
3 Procédé de préparation de la composition pharmaceutique à base de plantes et fruits naturels permettant de traiter le cancer de sein selon la revendication 2, caractérisé en ce que le Roi des herbes ou agératum conyzoides permet de stabiliser la composition pharmaceutique.
4 - Procédé de préparation de la composition pharmaceutique à base de plantes et fruits naturels permettant de traiter le cancer de sein selon les revendications précédentes caractérisé en ce que la composition pharmaceutique a une durée de conservation de trois ans et se conserve à l’air libre à une température de 25 °C.
OA1202200048 2022-02-07 Composition pharmaceutique à base de plantes et fruits naturels pour le traitement du cancer de sein et son procédé de préparation. OA20998A (fr)

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