OA21703A - Biopesticide servant à imprégner les emballages et à désinfecter les sites de stockage pour la conservation post-récolte des céréales et autres denrées alimentaires. - Google Patents

Biopesticide servant à imprégner les emballages et à désinfecter les sites de stockage pour la conservation post-récolte des céréales et autres denrées alimentaires. Download PDF

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OA21703A
OA21703A OA1202400154 OA21703A OA 21703 A OA21703 A OA 21703A OA 1202400154 OA1202400154 OA 1202400154 OA 21703 A OA21703 A OA 21703A
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OA1202400154
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English (en)
Inventor
KOUAME KONAN Didier M.
KASSI Koffi Fernand Jean-Martial M.
KOUAME KOFFI Gaston M.
YAO KOUADIO Jacques Edouard M.
Original Assignee
1- M. KOUAME Konan Didier
KASSI Koffi Fernand Jean-Martial M.
KOUAME KOFFI Gaston M.
YAO KOUADIO Jacques Edouard M.
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Abstract

Biopesticide servant à imprégner les emballages et à désinfecter les sites de stockage pour la conservation post-récolte des céréales et autres denrées alimentaires. L'invention est relative à une composition de pesticide naturel qui se compose d'une combinaison d'huiles essentielles extraites de quatre plantes (Hyptis suaveolens, Ocimum gratissimum, Cymbopogon citratus et le rhizome et Zingiber officinale), d'un fixateur et d'un agent émulsifiant, dans les proportions respectives suivantes : 90% à 95% ; 4% à 6% et 0,8% à 1,2% et pouvant contenir au moins 18 molécules agissant en synergie contre les insectes, les champignons et les bactéries. Le biopesticide selon l'invention est utilisée sous forme de bouillie à une dose de 1 à 2,5 ml_/L pour imprégner les emballages de produits agricoles et pour désinfecter les sites de stockage à des taux respectifs de 308 à 315 ml_/m2 et de 150 mL/m2 à 250 ml_/m2 de surface.

Description

DESCRIPTION DE L’INVENTION
Biopesticide servant à imprégner les emballages et à désinfecter les sites de stockage pour la conservation post-récolte des céréales et autres denrées alimentaires
L’invention concerne le domaine de l’agriculture et précisément le domaine des intrants agricoles et de la conservation des récoltes. L’invention est précisément une composition d’insecticide biologique ou biopesticide qui est utilisé pour imprégner les emballages destinés au conditionnement des produits agricoles et pour désinfecter les sites de stockage desdits produits, afin de faciliter leur conservation et stockage post-récolte.
Le biopesticide selon l’invention agit contre les insectes ravageurs tels que les coléoptères et les lépidoptères, ainsi que les microorganismes pathogènes ; bactéries et champignons responsables des ravages post-récoltes.
La récolte représente une séquence majeure des travaux agricoles durant laquelle on recueille les fruits des efforts consentis. Les produits ainsi récoltés sont exposés à d’énormes pertes, généralement appelées pertes post-récoltes et qui constituent un problème important dans la chaîne des productions agricoles. Ces pertes peuvent être causées par différents facteurs, allant des conditions de culture jusqu'à la manutention au niveau du détail. Non seulement les pertes sont clairement un gaspillage de nourriture, mais elles représentent également une perte parallèle d'effort humain, d'intrants agricoles, de moyens de subsistance, d'investissements et de ressources rares comme l'eau.
Les traitements post-récoltes regroupent l'ensemble des activités techniques mises en oeuvre entre le moment de la récolte d'un produit agricole et celui de sa transformation primaire en vue de sa préservation. Ces traitements sont d’autant plus importants que les pertes constituent des menaces réelles pour la sécurité alimentaire. En effet, les céréales de forte consommation par exemple subissent pendant la culture et la conservation d’importantes pertes de l’ordre de 30 à 100 %, après 12 mois de stockage si aucune mesure n’est prise (Johnson et al., 2018). Et pour cause, les bioagresseurs, notamment les insectes coléoptères et les lépidoptères, ennemis les plus redoutables des céréales les ravagent promptement (Delobel et Tran, 1993). Ces derniers attaquent le maïs depuis le champ jusqu’au lieu de stockage (Gueye et al., 2011), et sont de ce fait, les insectes les plus dommageables pour le maïs en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale (HTA, 2016). Ils engendrent des pertes de rendement qui sont
[2] estimées de 15 à 73% (Hruska et Gould, 1997). Par leurs actions, les bioagresseurs transmettent principalement les maladies cryptogamiques telles que la striure du maïs et l’helminthosporiose qui attaquent le maïs et qui sont provoquées par les germes suivants : Helminthosporium maydis, Peronosclerospora scclerospora, Fusarium moniliforme var subglutmais et Macrophomina phaseoli.
Les pertes post-récoltes peuvent être évitées en suivant les bonnes pratiques, comme il existe à cet effet un vaste éventail de technologies post-récolte qui peuvent être adoptées pour diminuer ces pertes tout au long du processus de production. Les technologies recommandées varient en fonction du type de perte subie et peuvent inclure l'utilisation de pesticides.
Un pesticide est une substance utilisée pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles. C'est un terme générique qui rassemble les insecticides, les fongicides, les herbicides et les parasiticides conçus pour avoir une action bio-statique ou biocide. Le terme pesticide comprend non seulement les produits phytosanitaires ou phytopharmaceutiques utilisés en agriculture, sylviculture et horticulture, mais aussi les produits zoosanitaires. Dans sa configuration, un pesticide est composé d'un ensemble de molécules comprenant une (ou plusieurs) matière active à laquelle est dû, en tout ou en partie, l'effet toxique, ainsi qu'un diluant ou solvant qui est une matière solide ou un liquide incorporé à une préparation et destiné à en abaisser la concentration en matière active. Ce sont le plus souvent des huiles végétales dans le cas des liquides, de l'argile ou du talc dans le cas des solides. Dans ce dernier cas, le diluant est dénommé charge, et enfin des adjuvants qui sont des substances dépourvues d'activités biologiques, mais susceptibles de modifier les qualités du pesticide et d'en faciliter l'utilisation.
Pour limiter ou arrêter les activités et dégâts causés par les bioagresseurs et améliorer les productions agricoles, les agriculteurs ont couramment recours à l’utilisation des pesticides de synthèse (Kanda et al., 2013). Ces intrants, certes ont l’avantage d’agir sur un large spectre de bioagresseurs, permettant ainsi de maintenir une productivité suffisante (Mondédji et al., 2015). Toutefois, ils ont le fâcheux inconvénient de contenir en général des substances actives comme le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), l’endrine, le lindane, le profénofos, (triazophos), qui sont prohibées par le règlement (CE) 1107/2009 (Commission européenne, 2009) ou non homologuées en Afrique de l’Ouest (CSP, 2016). De plus, ces pesticides de synthèse acquièrent très souvent des effets limités, car très vite, les bioagresseurs arrivent à développer une résistance. C’est par exemple le cas des pyréthrinoïdes, des organochlorés, des
[3] organophosphorés et des carbamates sur Bemicia tabaci Gennadius (Homoptera, Aleyrodidae) et Plutella xylostella (Houndété et al., 2010 ; Agboyi et al., 2016). Enfin, les pesticides de synthèse sont néfastes pour les ennemis naturels (prédateurs et parasitoïdes), les ravageurs et les populations d’organismes bénéfiques pour la culture (Amoabeng et al., 2013). Chez l’Homme, les pesticides de synthèse s’accumulent dans l’organisme à travers la chaîne alimentaire, manifestant ainsi en sourdine leurs effets néfastes, en lui infligeant de nombreuses pathologies et des désordres physiologiques souvent très sévères, comme l’irritation cutanée, les maux de tête, la toux, le vertige, des troubles respiratoires, la fatigue, la diarrhée... etc. qui sont autant de symptômes d’intoxication dus à leur usage ((Fisk et al., 2001 ; Oliva et al., 2001 ; Baldi, 2003 ; Kanda et al., 2009 ; Ahouangninou et al., 2011 ; Son et al., 2017 ). Car des résidus de substances actives sont détectés dans divers produits alimentaires, parfois à des quantités dépassant les limites maximales de résidus (LMR) fixées par le Codex Alimentarius (Sæthre et al., 2011 ; Odhiambo et al., 2014). En outre, ces pesticides induisent une pollution environnementale résultant aussi bien des effets de surdosage que de la mauvaise gestion des emballages et des pesticides obsolètes (Kanda et al., 2013). En effet, la plupart des pesticides chimiques sont persistants (résistance aux dégradations chimique, photochimique et biologique) et s’accumulent dans l’environnement.
Afin d’éviter tous ces désagréments, l’alternative préconisée et qui est de plus en plus recommandée aux agriculteurs est de se tourner vers les pesticides naturels encore appelés biopesticides. Ce sont des substances chimiques et des agents antiparasitaires d'origine végétale, animale, minérale ou microbienne, issus de sources naturelles comme les bactéries, les champignons, les virus, les plantes, les animaux et les minéraux. En effet, les travaux de Diby et al. (2015) et Kassi et al. (2021) ont montré l’activité insecticide et antiparasitaire de certaines substances naturelles extraites de plantes à effets pesticides sur les ravageurs des cultures et des stocks. Cependant, ces sources naturelles sont sous exploitées et négligées ou mal utilisées par la plupart des agriculteurs. Ainsi, les résultats escomptés ne sont pas toujours atteints, notamment en termes d’efficacité et de durées de conservation qui sont courtes. De ce fait, les agriculteurs continuent malheureusement de subir encore les effets très néfastes des pesticides de synthèse.
[4]
En somme, les pesticides de synthèse utilisés pour préserver les récoltes sont néfastes pour l’homme et l’environnement. Quant aux biopesticides, ils sont moins élaborés et sous exploités et moins efficaces. Dès lors, il convient donc de rechercher les voies et moyens pour aboutir à des pesticides, efficaces, exempts de dangers pour l’homme et son environnement.
La présente invention a pour objet de fournir aux agriculteurs, un pesticide de source végétale bien élaboré, biodégradable, ayant une longue durée de conservation et non toxique, et efficace contre les bioagresseurs, et sans danger pour les productions agricoles et les consommateurs de ces produits.
Conformément à l’invention, ce but est atteint grâce à une composition de pesticide naturel permettant de conserver les produits agricoles pendant dix-huit mois au moins et qui se présente sous forme d’une émulsion, composée d’un mélange comprenant : une combinaison d’huiles essentielles extraites de quatre plantes, par entrainement à la vapeur d’eau saturée ; ces plantes sont : les feuilles de Hyptis suaveolens, Ocimum gratissimum et Cymbopogon citratus et le rhizome de Zingiber officinale ; un fixateur choisi parmi les huiles minérales de type parafinique ; un agent émulsifiant choisi parmi les détergents non-ioniques de type polysorbate.
Les quantités cumulées d’huiles essentielles utilisées, de fixateur et de détergent sont respectivement comprises dans les plages suivantes : 90% à 95% ; 4% à 6% et 0,8% à 1,2%.
En conséquence, les quantités nécessaires de feuilles de Hyptis suaveolens, Ocimum gratissimum et de rhizome de Zingiber officinale sont dans les plages respectives suivantes : 8%12% ; 15%-25% ; 15%-25% et les feuilles de Cymbopogon citratus dans la plage de 40%-60%.
Cette composition induit la présence de plus de 18 molécules dans le biopesticide conforme à l’invention, dans des plages de 4% à 35% et dont les principales sont les suivantes : alphazingibérène, ar-curcumène, sesquiphellandrène, bisabolène, β-caryophyllène, sabinène, terpinolène, limonène et bergamotène, p-cymène, γ-terpinène, thymol, E-citral, Z-citral, bêtamyrcène, selina-6-en-4-ol et cis-ocimène.
Les effets combinés de toutes ces molécules donnent au biopesticide selon l’invention d’avoir un effet biocide contre les insectes ravageurs tels que les coléoptères et les lépidoptères, ainsi que les microorganismes pathogènes, bactéries et champignons responsables des ravages post-récoltes.
[5]
Pour son utilisation, le biopesticide conforme à l’invention est mélangé à l’eau à une température d'environ 30°C, de sorte à obtenir une bouillie de concentration comprise entre 1 et 2,5 mL/L. Cette bouillie est ensuite utilisée pour imprégner les emballages de produits agricoles, de préférence, les emballages de céréales et pour désinfecter les sites de conservation et de stockage post-récolte desdits produits avec un effet rémanent de six mois minimum.
Ainsi, pour imprégner les emballages, ceux-ci sont imbibés de ladite bouillie à raison de 308 à 315 mUm2 d’emballage. L’emballage est ensuite séché à l’ombre pendant 24 heures environ avant d’être utilisé pour conditionner les produits agricoles et les préserver des attaques des ravageurs.
Pour traiter ou désinfecter un site de stockage ou d’entreposage de produits agricoles, ledit site est aspergé par ladite bouillie à raison de 150 mL/m2 à 250 mL/m2 de surface.
Le biopesticide conforme à l’invention présente de nombreux avantages :
- il obtenu à partir de plantes facilement accessibles ;
- son mode de préparation, ainsi que son mode d’utilisation sont simples ;
- son taux de traitement en fait un produit très économique ;
- il est sans danger pour l’homme et son environnement ;
- Il se décompose assez rapidement et contribue ainsi à l’amélioration de la qualité sanitaire des cultures et des sols en libérant des composés actifs.
Les autres avantages et caractéristiques de l’invention seront mieux perçus dans la description détaillée selon un mode de réalisation non limitatif qui s’appuie sur la figure 1 de la planche 1.
L’invention consiste en un pesticide naturel sous forme d’émulsion, constitué d’un mélange comprenant une combinaison d’huiles essentielles extraites des feuilles et rhizome de quatre plantes par entrainement à la vapeur d’eau saturée, un agent émulsifiant et un fixateur.
La combinaison des huiles essentielles permet d’enrichir le biopesticide conforme à l’invention de plus de 18 molécules, avec les quantités couvrant la plage allant de 4% à 35% et dont les principales sont les suivantes : alpha-zingibérène, ar-curcumène, sesquiphellandrène, bisabolène, β-caryophyllène, sabinène, terpinolène, limonène et bergamotène, p-cymène, yterpinène, Thymol, E-citral, Z-citral, bêta-myrcène, selina-6-en-4-ol et cis-ocimène.
[6]
La synergie de toutes ces molécules permet au biopesticide selon l’invention d’exercer un effet biocide contre les insectes ravageurs tels que les coléoptères et les lépidoptères, ainsi que les microorganismes pathogènes, bactéries et champignons responsables des ravages postrécoltes.
Dans un mode de réalisation, les feuilles de Hyptis suaveolens, Ocimum gratissimum et Cymbopogon citratus ainsi que le rhizome de Zingiber officinale, sont sélectionnés, nettoyés et enfin broyés. Ils sont ensuite mélangés dans les pourcentages respectifs suivants : 10 ; 20 ; 50 ; 20. Les huiles essentielles du mélange obtenu sont extraites par entrainement à la vapeur d’eau saturée, à l'aide d’un dispositif de type Clevenger pendant au moins 2h. Les huiles essentielles recueillies sont stabilisées avec un fixateur, de préférence une huile minérale de type parafinique représentant 4% à 6% en masse desdites huiles et un agent émulsifiant, de préférence, un détergent non-ionique de type polysorbate représentant 0,8 % à 1,2% en masse desdites huiles.
Le biopesticide conforme à l’invention est utilisé sous forme de bouillie à une concentration de 1 mL/L à 2,5 mL/L, en le mélangeant à l’eau, à une température d’environ 30°C pour imprégner les emballages de produits agricoles, de préférence, les emballages de céréales comme le riz, le maïs, le sorgho, le blé... etc. et pour désinfecter les sites de stockage destinés à la conservation et à l’entreposage post-récolte desdits produits.
Pour l’imprégnation, les emballages sont aspergés avec la bouillie formée à partir du biopesticide avec un taux de traitement de 308 à 315 mL/m2 de surface d’emballage, puis séché à l’ombre pendant 24 heures environ. Dans un mode de réalisation préféré, l’imprégnation des emballages se fait sous pression à l’aide d’un pulvérisateur ou par trempage, et le séchage a lieu à la température ambiante. Et les emballages sont enfin utilisés pour conditionner les produits agricoles et les préserver des attaques des ravageurs. Avant leur utilisation, les emballages peuvent être gardés dans une enceinte fermée.
Pour traiter ou désinfecter un site ou un entrepôt de stockage ou d’entreposage de produits agricoles, ledit site est aspergé avec ladite bouillie à raison de 150 mL/m2 à 250 mL/m2 de surface. L'effet rémanent du biopesticide conforme à l’invention dans les emballages et surfaces traités est d’aux moins six mois et permet de conserver les produits agricoles pendant au moins dix-huit mois.

Claims (9)

1- Composition de biopesticide, caractérisé en ce que ladite composition est une émulsion permettant de conserver les produits agricoles pendant au moins dix-huit mois, et se compose d’un mélange comprenant : une combinaison d’huiles essentielles extraites de quatre plantes par entrainement à la vapeur d'eau saturée, un fixateur et un agent émulsifiant, et par ce que ledit biopesticide donne une bouillie de concentration comprise entre 1 et 2,5 mL/L, utilisée pour imprégner les emballages destinés au conditionnement des céréales et d’autres produits agricoles et à la désinfection des sites de stockage desdits produits avec un effet rémanent de six mois minimum, et pour lequel l’effet biocide est dû à la synergie d’au moins 18 molécules, et agit contre les insectes ravageurs tels que les coléoptères et les lépidoptères, ainsi que les microorganismes pathogènes, bactéries et champignons responsables des ravages postrécoltes.
2- Composition de biopesticide selon la revendication 1, caractérisée en ce que les parties de plantes utilisées sont les feuilles de Hyptis suaveolens, Ocimum gratissimum et Cymbopogon citratus et le rhizome de Zingiber officinale.
3- Composition de biopesticide selon la revendication 1, caractérisée en ce que le fixateur est choisi parmi les huiles minérales de type parafinique.
4- Composition de biopesticide selon la revendication 1, caractérisée en ce que l’agent émulsifiant est un détergent non-ionique de type polysorbate.
5- Composition de biopesticide selon la revendication 1, caractérisée en ce que les quantités d’huiles essentielles utilisées cumulées, de fixateur et de détergent sont respectivement comprises dans les plages suivantes : 90% à 95% ; 4% à 6% et 0,8% à 1,2%.
6- Composition de biopesticide selon les revendications 1 et 5, caractérisée en ce que les quantités nécessaires de feuilles de Cymbopogon citratus, Hyptis suaveolens, Ocimum gratissimum et de rhizome de Zingiber officinale sont dans les plages respectives suivantes : 40%-60% ; 8%-12% ; 15%-25% ; 15%-25%.
[8]
7- Composition de biopesticide selon les revendications 1,5 et 6, caractérisée en ce qu’au moins 18 molécules de ladite composition alpha-zingibérène, ar-curcumène, sesquiphellandrène, bisabolène, β-caryophyllène, sabinène, terpinolène, limonène et bergamotène, p-cymène, γ-terpinène, Thymol, E-citral, Z-citral, bêta-myrcène, selina-6-en-4-ol et 5 cis-ocimène sont dans des plages de 4% à 35%.
8- Utilisation de biopesticide selon toutes les revendications précédentes, caractérisée en ce que les emballages sont imprégnés avec la bouillie à raison de 308 à 315 mL/m2 d’emballage et séchés à l’ombre pendant 24 heures avant le conditionnement des produits agricoles.
9- Utilisation de biopesticide selon toutes les revendications précédentes, caractérisée en ίο ce que les sites de stockage ou d’entreposage de produits agricoles sont désinfectés avec la bouillie par aspersion avec un taux de 150 mL/m2 à 250 mL/m2 de surface.
OA1202400154 2024-01-02 Biopesticide servant à imprégner les emballages et à désinfecter les sites de stockage pour la conservation post-récolte des céréales et autres denrées alimentaires. OA21703A (fr)

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