RECIPIENT PULVERISATEUR
L'invention concerne un récipient pulvérisateur pour pulvériser un produit, en particulier des liquides, au moyen d'un fluide sous pression, en particulier d'un fluide gazeux, comme par exemple de l'air comprimé, ledit récipient étant fermé, à sa partie supérieure, par une coupelle portant une valve ayant un corps de forme générale cylindrique à l'intérieur duquel est définie une chambre qui est reliée, par l'intermédiaire d'un tube plongeur, au volume du récipient contenant le produit à pulvériser, et, dans lequel est montée à coulissement une tige de manoeuvre comportant au moins deux portions cylindriques coaxiales de diamètres différents définissant entre elles une portée de butée annulaire transversale, la portion de plus petit diamètre ou première portion étant destinée à recevoir un bouton-poussoir muni d'une buse de pulvérisation, un canal axial borgne ménagé dans ladite première portion étant, d'une part, en communication avec ladite buse, lorsque le bouton-poussoir est monté sur la tige de manoeuvre, et, d'autre part, avec l'extérieur de la tige via un canal radial traversant la paroi de la tige de manoeuvre qui est déplaçable, à étanchéité, par sa première portion, dans l'ouverture centrale d'un joint d'étanchéité annulaire placé entre le corps de valve et la coupelle, destiné à assurer l' étanchéité de la chambre par rapport à l'extérieur du récipient, et dont l'épaisseur est supérieure à la section dudit canal radial par laquelle il débouche à l'extérieur de la tige de manoeuvre, la tige de manoeuvre étant sollicitée axialement par des moyens élastiques vers une position de repos dans laquelle la portée de butée annulaire coopère avec le joint d'étanchéité annulaire, et dans laquelle, également, ledit canal radial débouche au droit de l'épaisseur dudit joint annulaire, en sorte que le récipient est fermé vis à vis de l'extérieur. Dans de tels récipients pulvérisateurs, connus, généralement le fluide sous pression, comme de l'air comprimé, du CO2 ou analogues, qui se trouve sous une pression relativement élevée, d'environ 10 bars, sert de propulseur pour le produit qui est pulvérisé à travers la buse de pulvérisation. Il est connu, également, pour parfaire cette pulvérisation, de prévoir une prise de fluide additionnel en ménageant un petit orifice dans la paroi du corps de valve définissant la chambre, ledit orifice
faisant communiquer ladite chambre avec le volume supérieur du récipient dans lequel se trouve le fluide sous pression, de sorte que c'est un mélange de produit et de fluide sous pression qui est amené à la buse de pulvérisation. Dans le cas des récipients pulvérisateurs de ce type, lorsqu'une action est exercée sur la tige de manoeuvre par pression sur le bouton-poussoir, la perte de charge à travers le petit orifice de prise de fluide additionnel conduit à une pression de fluide plus élevée dans le récipient que dans la chambre de valve, et ceci permet au produit, sous l'effet de cette différence de pression, d'atteindre la buse de pulvérisation via le tube plongeur.
Le premier problème qui se pose est qu'après relâchement du bouton-poussoir, donc interruption de l'écoulement du fluide sous pression, les pressions s'égalisent de part et d'autre du petit orifice, et le produit, dans la chambre et le tube plongeur descend jusqu'à atteindre le niveau correspondant à celui existant dans le récipient pulvérisateur. Ceci présente l'inconvénient que, au début de chaque pulvérisation, une quantité de fluide sous pression, seul, est consommée jusqu'à ce que du produit à pulvériser atteigne la buse de pulvérisation. Il en résulte, en particulier si la pulvérisation est fréquemment interrompue, une perte très notable en fluide sous pression, ce qui est préjudiciable.
Le premier but de l'invention est d'éviter ces inconvénients et de proposer un récipient pulvérisateur, du type mentionné ci-dessus, permettant d'éviter cette perte en fluide sous pression, et d'obtenir une pulvérisation aussi fine que par le passé.
Selon l'invention, on atteint ce but par le fait qu'est prévu un dispositif qui empêche, après chaque pulvérisation, le vidage, vers le fond du récipient, du produit contenu dans la chambre et dans le tube plongeur.
Grâce à cette disposition, ce n'est qu'à la première pulvérisation que la chambre et le tube plongeur se remplissent de produit, et que, par contre, pour chaque autre processus de pulvérisation, la chambre et le tube plongeur restent remplis, puisque le dispositif selon l'invention empêche leur vidage.
Selon une forme de réalisation, le dispositif qui empêche ce vidage comprend des moyens de fermeture de la communication du petit orifice avec la chambre de valve. Ces moyens de fermeture sont opérationnels lorsque la tige de valve est dans la position de repos. Lesdits moyens de fermeture sont constitués par au moins un joint d'étanchéité circulaire disposé entre la deuxième portion de la tige de manoeuvre et la surface cylindrique intérieure de la chambre de valve, et porté par ladite deuxième portion qui présente également un passage borgne axial suivi d'un passage radial traversant la paroi de la deuxième portion, lesdits passages axial et radial faisant communiquer les deux volumes de la chambre de valve situés de part et d'autre du joint d'étanchéité circulaire. Selon une première forme de réalisation, les moyens de fermeture sont constitués de deux joints circulaires disposés axialement à une distance l'un de l'autre au moins égale à la plus grande dimension, selon l'axe de la valve, de la section par laquelle le petit orifice débouche dans la chambre de valve. Selon une autre forme de réalisation, les moyens de fermeture sont constitués d'un joint en forme de bague de section sensiblement rectangulaire dont la hauteur axiale est au moins égale à la plus grande dimension, selon l'axe de la valve, de la section par laquelle le petit orifice débouche dans la chambre de valve.
Le deuxième problème qui se pose est que, jusqu'ici, si l'on souhaite avoir un premier mode de pulvérisation, où le produit seul est pulvérisé, et un deuxième mode de pulvérisation, où un mélange de produit et de fluide est pulvérisé, il est prévu deux types de récipients pulvérisateurs spécifiques, chacun étant adapté, par sa construction, au mode de pulvérisation choisi. Ainsi, le deuxième but de la présente invention est de proposer un récipient pulvérisateur permettant les deux modes de pulvérisation, c'est à dire permettant une pulvérisation du produit sans ou avec fluide additionnel.
Selon l'invention, ce but est atteint grâce au fait que des moyens, dits moyens deux modes, sont prévus pour, d'une part, rendre inopérant le petit orifice de fluide additionnel dans une première position de la tige de manoeuvre, et, d'autre part, rendre ledit petit orifice opérationnel dans une deuxième position de la tige de manoeuvre.
Selon une première forme de réalisation, lesdits moyens deux modes comprennent des moyens de fermeture de la communication du petit orifice avec la chambre de valve, lesdits moyens de fermeture étant opérationnels pour une première course de la tige de manoeuvre et non opérationnels pour une deuxième course de la tige de manoeuvre suivant la première course, le canal radial traversant la paroi de la première portion de la tige de manoeuvre mettant en communication la chambre et le canal axial de ladite première portion lors de la première et la deuxième course de la tige de manoeuvre. Les moyens de fermeture sont constitués d'un piston coulissant dans le corps de valve ; ledit piston est solidaire de la deuxième portion cylindrique de la tige de manoeuvre, ledit piston étant traversé par au moins un passage faisant communiquer la partie inférieure et la partie supérieure de la chambre définies de part et d'autre du piston. En variante, le piston est disposé axialement entre la tige de manoeuvre et le fond de la chambre, des premiers moyens élastiques de compression étant placés entre la tige de manoeuvre et ledit piston, et des deuxièmes moyens élastiques de compression étant disposés entre ledit piston et le fond de la chambre. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, des modes de réalisation représentés sur les dessins annexés. Sur ces dessins : - la figure 1 est une vue partielle, en coupe, d'un récipient pulvérisateur selon l'invention ;
- la figure 2 est une vue partielle, en coupe, d'une variante de la valve selon la figure 1 ;
- les figures 3, 4 et 5 montrent, en coupe, une valve d'un autre récipient pulvérisateur selon l'invention, la tige de valve occupant trois positions différentes illustrées respectivement par les trois figures 3, 4 et 5 ;
- les figures 6 et 7 représentent, en coupe partielle, une variante du récipient correspondant aux figures 3 à 5, les figures 6 et 7 illustrant respectivement deux positions de la tige de valve, en fonctionnement. Selon la figure 1, un récipient pulvérisateur est constitué d'une enveloppe cylindrique 18 ayant un fond à sa partie inférieure, non
représenté, et fermé à sa partie supérieure par une coupelle 3, un joint 2 assurant l' étanchéité de la fermeture. Le récipient est rempli d'un produit à pulvériser, et d'un fluide sous pression, par exemple de l'air comprimé. Une valve de pulvérisation 7 comprend un corps de valve 6 et une tige de manoeuvre 1 ; le corps de valve 6, de forme générale cylindrique, présente à sa partie supérieure, sur la figure 1, un bourrelet 6â de plus grand diamètre que le reste du corps et permettant le maintien du corps 6 par sertissage par la coupelle 3 métallique prévue. La paroi supérieure transversale de la coupelle 3 est percée d'un orifice circulaire 3a ; un joint annulaire 4, placé à l'intérieur du bourrelet 6a, est comprimé, lors du sertissage, entre la paroi supérieure de la coupelle 3 et une portée annulaire 6b, concentrique au bourrelet 6g et portée par le corps de valve 6, prolongeant jusqu'au joint 4 la paroi intérieure cylindrique 25 du corps 6 ; la tige de manoeuvre 1 comprend deux portions cylindriques coaxiaies 23 et 24, définissant une portée annulaire transversale 17 ; la portion 23 de la tige 1 a un diamètre légèrement inférieur à celui de l'orifice 3a de la coupelle 2, tandis que la portion 24 de la tige 1 a un diamètre supérieur à celui de l'orifice 3â, tout en étant légèrement inférieur au diamètre de la paroi intérieure 25 du corps 6. Lorsque la tige de manoeuvre 1 est montée sur le corps 6, la portion 23 traverse le joint 4 et l'orifice 3a de la paroi supérieure de la coupelle 3, la portion 24 est dans la chambre 10 définie à l'intérieur du corps 6 ; le corps 6 présente, à sa partie inférieure, un prolongement 16, de plus petit diamètre que celui du reste du corps, selon l'axe du corps 6, et conformé en embout sur lequel est raccordé un tube plongeur 22, en matière plastique, permettant la communication entre la chambre 10 et le produit à pulvériser contenu dans le récipient, le tube plongeur 22 plongeant jusqu'au voisinage du fond dudit récipient. A l'intérieur du corps 6, au voisinage du fond de la chambre 10, des ailettes radiales 15 réparties circonférentiellement, définissent une surface plane 20 de butée transversale, servant de siège à un ressort hélicoïdal 11 ; la portion cylindrique 24 de la tige 1 se prolonge, à sa partie inférieure, par une queue 21 de plus petit diamètre de sorte qu'une portée transversale 19 est définie au raccordement de la queue 21 et de la portion 24 ; le ressort 11 à son autre extrémité entoure la queue 21 et s'appuie sur
la portée 19, appliquant ainsi, au repos, la portée annulaire transversale 17 de la tige 1 contre le joint annulaire 4.
Un joint d'étanchéité 9 est disposé à la périphérie de la portion cylindrique 24 et coopère à étanchéité avec la paroi intérieure cylindrique 25 du corps 6, la portion 24 étant montée dans le corps 6 à coulissement, à la manière d'un piston dans un cylindre ; selon la figure 1, le joint d'étanchéité 9 est constitué de deux joints toriques 9a et 9b espacés axialement ; un petit orifice 8 est ménagé dans la paroi du corps 6 et fait communiquer la chambre 10 avec le volume supérieur du récipient dans lequel se trouve le fluide sous pression ; le petit orifice 8 est situé axialement de telle sorte qu'il débouche dans la chambre 10 entre les joints toriques 9a, 912 lorsque la tige 1 est au repos, en sorte que, dans cette position, la chambre 10 ne communique pas avec le volume du récipient entourant la valve 7. La deuxième portion cylindrique 24 de la tige 1 présente un passage borgne axial 14 suivi d'un passage radial 5 traversant la paroi de ladite deuxième portion 24, lesdits passages axial 14 et radial 5 débouchant respectivement dans la chambre 10 de part et d'autre des joints toriques 9a, 9.2. en court-circuitant en quelque sorte lesdits joints 9a, 9b. Un canal axial borgne 13 est également ménagé dans la première portion 23 de la tige 1, l'extrémité ouverte du canal 13 communiquant avec la buse de pulvérisation lorsque le bouton-poussoir (non représenté) est monté sur la tige de manoeuvre 1 ; le canal 13 est, par ailleurs, en communication avec l'extérieur de la tige 1 par un canal radial 12 traversant la paroi de la première portion 23 de la tige 1 ; la section dudit canal 12 par laquelle il débouche à l'extérieur est inférieure à l'épaisseur du joint 4 ; dans la position repos, comme montré à la figure 1, le canal 12 débouche au droit de l'épaisseur du joint 4. Le récipient, selon l'invention, fonctionne comme suit. A partir de la position de repos, telle que représentée à la figure 1, une action vers le bas sur la tige de manoeuvre 1 fait descendre celle-ci dans le corps 6, guidée dans le corps 6 par le montage à coulissement étanche de là deuxième portion 24 de ladite tige 1. Après une certaine course, d'une part, le canal radial 12 n'est plus obstrué par le joint 4 et, d'autre part, le petit orifice 8 fait communiquer la partie haute du récipient
contenant le fluide sous pression avec la partie supérieure de la chambre 10 située au dessus du joint 9â, ledit joint 9a ayant dépassé vers le bas le niveau du petit orifice 8 du fait du déplacement de la tige de manoeuvre 1. Ainsi, le produit à pulvériser est poussé par le fluide sous pression depuis le tube plongeur 22 vers la partie de la chambre 10 située au dessous du joint 9b et les canaux 14, 5, 12, 13, et donc vers la buse de pulvérisation ; parallèlement, du fluide sous pression est amené également à rejoindre la buse via la partie supérieure de la chambre 10 située au dessus du joint 9g et les canaux 12 et 13 ; en fait, c'est un mélange de fluide et de produit qui est pulvérisé ; la perte de charge à travers le petit orifice 8 a pour résultat une pression dans la chambre 10 au dessus du joint 9a inférieure à la pression dans la chambre 10 au dessous du joint 9J2, ce qui permet la distribution du produit, depuis le récipient, comme décrit ci-dessus.
Lorsque l'action sur la tige de manoeuvre 1 cesse, le ressort 11 repousse la tige 1 dans la position où la portée 17 est en contact avec le joint 4, le canal 12 au droit de ce joint 4 et le canal 8 entre les joints 9a et 9h ; le produit contenu dans la chambre 10 et le tube plongeur 22 y reste et ne redescend plus vers le volume inférieur du récipient.
Sur la figure 2, les moyens de fermeture du petit orifice 8 sont constitués d'un joint 9c. en forme de bague de section sensiblement rectangulaire dont la hauteur axiale est plus grande que la section par laquelle le petit orifice 8 débouche dans la chambre 10 ; le fonctionnement du récipient muni d'un tel joint est identique à celui décrit à propos de la figure 1.
Comme on l'a vu au début de la présente description, le deuxième but de la présente invention est de proposer un récipient pulvérisateur permettant les deux modes de pulvérisation, sans ou avec fluide additionnel. Les figures 3 à 7 montrent, partiellement, deux variantes de tels récipients, plus précisément deux variantes de valves équipant de tels récipients et permettant d'atteindre ce but. Sur ces figures, les pièces ou constituants analogues, notamment dans leur fonction, à ceux décrits à propos des figures 1 et 2 portent les mêmes numéros et ne seront donc pas décrits.
Les figures 3 à 5 montrent une première variante de valve 7 ; la figure 3 montre la tige de manoeuvre 1 en position de repos, maintenue dans cette position par le ressort 11 ; la tige 1 porte un piston 31 monté à coulissement étanche dans le corps 6 ; le piston 31 est traversé par des passages 30 faisant communiquer les volumes de la chambre 10 situés au dessus et au dessous du piston 31. Le fonctionnement est simple. La figure 4 montre la position relative des éléments après que la tige 1 ait effectué une première course de déplacement vers le bas, suite à une action sur le bouton-poussoir (non représenté) monté sur la première portion 23 de la tige 1 ; dans cette position, le canal radial 12 n'est plus en regard du joint 4, et le petit orifice 8 est toujours obstrué par le piston 31 dont la hauteur axiale est prévue suffisante pour ce faire ; dès lors, dans cette position, ce premier mode de pulvérisation correspond à une pulvérisation du produit seul. La figure 5 correspond à une deuxième course de la tige 1, à la suite de la première course ; dans cette position des éléments, le petit orifice 8 n'est plus obstrué par le piston 31 ; la pulvérisation est du deuxième mode, dans lequel c'est un mélange de produit et de fluide à pulvériser qui traverse la buse de pulvérisation. La position relative des canaux 12 et 8 et du piston 31, ainsi que la hauteur axiale de celui-ci, définissent la position de la tige 1 pour laquelle le changement de mode de pulvérisation a lieu.
Les figures 6 et 7 représentent un autre exemple de réalisation d'une valve équipant un récipient à deux modes de pulvérisation. Sur la figure 6, on voit qu'un piston 40 est monté coulissant dans le corps 6 de valve ; le piston 40 est en forme de cuvette dont le fond porte un passage cylindrique 43 définissant des rebords annulaires, de part et d'autre du fond, le rebord intérieur étant désigné par le repère 42 ; ces rebords servent au centrage d'un premier ressort 44 de compression disposé axialement entre le piston 40 et la tige 1 ; le ressort 44 prend appui sur la tige 1 par l'intermédiaire de la portée annulaire 19 bordant une queue de centrage 45 prolongeant la tige 1 vers le bas et constituée de quatre bras radiaux disposés en croix ; un deuxième ressort de compression 41 est placé entre le piston 40 et le fond de la chambre 20.
Dans la position de repos, non représentée, le canal 12 est obstrué par le joint 4 et le petit orifice 8 l'est par le piston 40 ; dans la position de la figure 6, qui montre la position qu'occupent les éléments après que
la tige 1 ait effectué une première course, le canal 12 n'est plus au droit du joint 4 et le petit orifice 8 est toujours fermé par le piston 40 ; la pulvérisation s'effectue selon le premier mode ; dans la position représentée à la figure 7, le canal 12 est encore ouvert, et le piston 40 ne recouvre plus le petit orifice 8 ; la pulvérisation est selon le deuxième mode ; on comprendra que suivant les raideurs relatives des ressorts 41 et 44, égales ou différentes, les déplacements relatifs de la tige 1 et du piston 40 seront égaux ou différents : le choix de ces raideurs permet de définir la course de la tige 1 au bout de laquelle s'effectuera le changement de mode de pulvérisation.