APPAREIL D'ENREGISTREMENT DE DONNEES MULTIMEDIA.
La présente invention est relative à un appareil d'enregistrement de données multimédia ainsi qu'à diverses applications de cet appareil.
1/ Art antérieur :
On connaît des appareils d'enregistrement de données multimédia, notamment d'images et/ou de sons, comprenant un dispositif de prise de vues et/ou de sons, des moyens de mémorisation des données délivrées par le dispositif de prise de vues et/ou de sons et une unité de traitement desdites données en vue de leur conversion dans un format adapté pour leur stockage dans les moyens de mémorisation.
Ces appareils d'enregistrement assurent en continu l'enregistrement d'images et/ou de sons relatifs à une scène située dans le champ du dispositif de prise de vues et/ou de sons dès que la commande d'enregistrement est enclenchée.
La présente invention résulte de la constatation que, dans des scènes de la vie quotidienne, ou de manifestations sportives ou culturelles, certaines séquences relatives à un événement particulier présentent un intérêt plus grand que d'autres.
De par leur nature, les appareils d'enregistrement connus permettent l'enregistrement de tous les événements d'une scène, à condition qu'ils aient été mis en service au bon instant. Ils présentent toutefois un certain nombre d'inconvénients, notamment en raison du fait qu'ils enregistrent nécessairement des événements de moindre intérêt et qu'ils nécessitent l'emploi de moyens de mémorisation de très grande capacité et en raison du fait que certains événements appréciés après-coup et de grand intérêt, échappent à l'opérateur du fait d'un manque d'appréciation, de vigilance, d'anticipation,...
Le but de 1 ' invention est de pallier ces inconvénients et de fournir un appareil d'enregistrement d'images et/ou de sons permettant l'enregistrement d'événements sélectionnés par un utilisateur et relatifs à des séquences antérieures à une séquence de mémorisation etc, en utilisant des moyens de mémorisation de faibles capacités.
Un autre but de l'invention est de fournir des applications spécialement adaptées pour l'utilisation d'un tel appareil. Elle a donc pour objet un appareil d'enregistrement d'images et/ou de sons, caractérisé en ce que les moyens de mémorisation comportent des premiers moyens de mémorisation temporaire et en continu de données délivrées par le dispositif de prise de vues et/ou de sons et des deuxièmes moyen de mémorisation permanente de données stockées temporairement dans lesdits premiers moyens de mémorisation, et en ce qu'il comporte des moyens de transfert sélectif de données desdits premiers moyens de mémorisation vers lesdits deuxièmes moyens de mémorisation, en vue de l'enregistrement permanent d'au moins une séquence relative à une scène captée par le dispositif de prise de vues et/ou de son et mémorisée temporairement dans les premiers moyens de mémorisation.
L'invention peut en outre comporter une ou plusieurs caractéristiques suivantes :
- les premiers moyens de mémorisation sont constitués par une mémoire vive notamment de type FIFO
- les deuxièmes moyens de mémorisation sont constitués par un ensemble modulable de mémoires vives adaptées chacune à la mémorisation de séquences relatives à une même scène l'unité de traitement de données comporte un convertisseur analogique-numérique relié à un circuit de compression de données en vue de leur mémorisation dans lesdits premiers moyens de mémorisation ; - l'appareil d'enregistrement comporte en outre des moyens de lecture des données mémorisées dans lesdits deuxièmes moyens de mémorisation et un organe de présentation à un utilisateur desdites données lues par lesdits moyens de lecture
- les moyens de lecture comportent un circuit de décompression des données lues par lesdits moyens de lecture en vue de leur présentation à l'utilisateur ;
- l'appareil d'enregistrement comporte en outre des moyens de pilotage desdits moyens de transfert actionnables manuellement par un utilisateur assistant à ladite scène captée préalablement par le dispositif de prise de vues et/ou de sons en vue de l'enregistrement de ladite au moins une scène ;
- l'arrêt du transfert de données étant provoqué manuellement par l'utilisateur, l'appareil d'enregistrement comporte des moyens de retard de l'arrêt dudit transfert desdites données des premiers moyens de mémorisation vers lesdits deuxièmes moyens de mémorisation
- l'appareil d'enregistrement comporte en outre des moyens automatiques de pilotage des moyens de transfert en vue de l'enregistrement automatique de ladite au moins une scène. L'invention concerne également des applications qui résultent d'analyses spécifiques à chaque application d'un boîtier conforme à l'invention.
De fait, ces applications peuvent être utilisées en combinaison ou indépendamment l'une de l'autre.
1ers application de l'invention :
Un premier aspect de l'invention résulte d'une constatation propre à ce premier aspect, décrit en détail ci- dessous : On connaît des appareils d'enregistrement d'images et/ou de sons, du type caméras, caméscopes,... équipés et disposants de moyens périphériques de retransmission VHF, UHF et autres formats pour télédiffusion de longue portée.
En la matière, les applications les plus connues concernent le monde de la télévision et de la radio, pratiqué aussi bien en amateur que professionnel, notamment à des fins de loisirs, voire de surveillance.
La récupération de ces informations par des téléspectateurs et/ou auditeurs et/ou autre professionnels nécessitent des appareils spécifiques tels que téléviseurs, magnétoscopes, magnétophones, caméscopes, cassettes aux formats divers, mémoires flash, ordinateurs et disque durs centralisés ou décentralisés qui permettent la visualisation voire l'enregistrement des séquences émises, en consommant des quantités plus ou moins importantes de supports d' enregistrement.
On connaît tout aussi bien des moyens de communication radio et téléphones de nouvelles générations capables d'émettre et de recevoir des informations d' images et/ou de sons à partir d'une commande intégrée ou déportée, manuelle et/ou automatique.
Il arrive que les supports d'enregistrements soient saturés, conservés voire effacés cycliquement, épisodiquement, afin de permettre l' enregistrement de nouvelles séquences suivant le même procédé, afin de combler les espaces jugés après-coup inintéressants, déjà visualisés ou auditionnés, voire inutiles devant la surabondance des enregistrements réalisés.
D'autre part, ainsi que nous l'avons vu, ces moyens d'enregistrement nécessitent des infrastructures lourdes autant en terme de moyens techniques constituant la chaîne de communication, que d'appareils spécifiques d'enregistrement,
voire de ressources humaines et machines complexes associées pilotant, voire mixant les informations et données émanant de chacun de ces appareils spécifiques.
Dans une utilisation régulière, il arrive fréquemment, qu'un événement échappe à l'attention de la source habilitée à son enregistrement du fait d'un manque d'attention, de vigilance, d'appréciation, d'anticipation, de préparation.
Ceci est d'autant plus frustrant lorsque les moyens étaient en place, susceptibles d'être mobilisés et/ou opérationnels mais non en fonction sur le lieu et au moment précis où l'événement apprécié intéressant après-coup, s'est produit.
Compte tenu des moyens financiers mobilisés voire des enjeux économiques, le fait de ne posséder aucune trace d'un événement jugé après-coup important voire digne d'intérêt accentue la frustration sinon la colère.
Par ailleurs, dans le cas de mobilité de la caméra, et/ou mobilité de la personne susceptible de délivrer une information pertinente, la complexité des moyens à mobiliser s'accentue, sans obtenir de certitude sur la pertinence et l'intérêt de l'information que l'on va collecter.
Du fait des moyens extrêmement lourds et importants à mobiliser, des choix sur l'opportunité de d'affecter des moyens pour surveillance et/ou contrôle sont bien souvent décidés sur des critères essentiellement financiers.
Au-delà de l'aspect financier, la transmission de séquences vidéo de mobile à mobile impose rapidement la plus grande sélectivité de l'information en regard des moyens de transmission et de stockage requis. II s'agit donc, dans un souci d'optimisation des moyens et d'efficacité, de communiquer des informations pertinentes lorsqu'il s'agit d'échanger de mobile à mobile.
La pertinence d'une information s' appréciant souvent après-coup, et comme tel, digne d'intérêt, on ne dispose pas de moyens d'une mise en œuvre simple, capables de ne recueillir que
l'essentiel sur lesdites circonstances de cet accident au passé immédiat.
Le but de cette première application de l'invention est de répondre aux insatisfactions énumérées, pallier ces inconvénients et de fournir, dans un volume restreint, donc aisément transportable et donc mobile, voire en position fixe et d'une installation aisée, un appareil d'enregistrement et de transmission d' images et /ou de sons capables d' enregistrer et de transmettre des événements et séquences relatifs à des faits antérieurs à une décision d'enregistrement, donc appréciés comme pertinents pour les avoir vécus et/ou vus, en utilisant des moyens de mémorisation de capacités adaptées à ces instants furtifs préliminaires et précédents la décision d'enregistrement en vue de les transmettre vers des interlocuteurs susceptibles d'être mobiles.
C'est pourquoi, ce premier aspect de l'invention concerne un système comprenant un appareil d'enregistrement d'images et/ou de sons, tel que précédemment défini, permettant à un opérateur de déclencher une capture d'une séquence vidéo en tout ou partie antérieure au déclenchement de la capture, notamment une séquence vidéo représentant les instants ayant précédé et suivi la chute d'un randonneur en montagne ou l'agression d'une personne dans un train.
Le système d' enregistrement comprenant : - un premier terminal équipé de moyens de capture vidéo, notamment un téléphone mobile intégrant une caméra vidéo. Les moyens de capture vidéo sont destinés à capter des séquences vidéo, notamment des séquences relatives à un objet de surveillance tel qu'une personne ou un lieu déterminés. Le premier terminal comprend :
- des premiers moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière continue et temporaire les séquences vidéo ainsi captées. Les premiers moyens de mémorisation comportent une zone mémoire volatile d'une capacité appropriée à la mémorisation de fractions glissantes et de durée déterminée des
séquences vidéo ainsi captées. La mémorisation est notamment effectuée selon une procédure FIFO (première entrée première sortie) .
Le premier terminal comprend en outre : - un organe de commande permettant de :
• sélectionner une séquence vidéo particulière parmi les séquences vidéo ainsi mémorisées par les premiers moyens de mémorisation, notamment les images des instants ayant précédé et suivi la chute d'un randonneur en montagne ou l'agression d'une personne dans un train,
• transférer la séquence vidéo particulière vers des seconds moyens de mémorisation du premier terminal, destinés à mémoriser de manière permanente, en tout ou partie, la séquence vidéo particulière ainsi sélectionnée. Le premier terminal comprend en outre :
- un premier module d'émission et de réception, notamment de type téléphonique, pour connecter le premier terminal à un réseau de communication, notamment à un réseau de téléphonie mobile. Le système d' enregistrement comprend en outre un second terminal, notamment un téléphone mobile, distant du premier terminal. Le second terminal comporte : un second module d'émission et de réception, notamment de type téléphonique, pour connecter le second terminal au premier terminal, notamment via le réseau de téléphonie mobile.
Le premier module d'émission et de réception émet vers le second module d'émission et de réception du second terminal, via le réseau de communication, la séquence vidéo particulière ainsi mémorisée.
Le système d' enregistrement comprenant en outre des moyens de lecture, notamment situés dans le second terminal, permettant de visionner la séquence vidéo particulière ainsi mémorisée par les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, la capture de la séquence vidéo particulièrement intéressante est commandée à distance, mémorisée puis transférée via le réseau de communication dans la perspective d'être visionnée et analysée à distance. De préférence, le système d'enregistrement comprend en outre :
- des moyens de connexion pour connecter le premier terminal à un capteur, notamment un capteur de température, un capteur de pression, une alarme de bâtiment, - des moyens de réception, associés aux moyens de connexion, destinés à recevoir du capteur une information d'alerte, notamment le déclenchement d'une alarme de bâtiment, une alerte liée à une température ou à une pression anormale, des moyens de commande, activés de manière automatique par les moyens de réception, en fonction de l'information d'alerte. Les moyens de commande permettent de :
• sélectionner automatiquement une seconde séquence vidéo particulière parmi les séquences vidéo ainsi mémorisées par les premiers moyens de mémorisation, notamment une séquence vidéo débutant une minute avant et se terminant une minute après la réception de ladite information d'alerte,
• commander un transfert de la seconde séquence vidéo particulière vers les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, la mémorisation de la seconde séquence vidéo particulière est effectuée de manière automatique, en liaison avec la survenance d'un événement particulier.
Des applications diverses sont envisageables telles que la transmission d'une séquence vidéo de faits antérieurs à un incident sur un site isolé fixe et/ou mobile vers le possesseur d'un téléphone mobile équipé pour recevoir des séquences vidéo.
Une autre application directe est étayée, dans le cas d'actes odieux d'agression de personnes et/ou d'enfants, voire d'enlèvements, sans que l'on ne puisse recueillir d'indices au
plus tôt, gage d'intervention rapide et efficace des secours et chargés de police.
Ainsi, dans ce cas de figure, le porteur d'un appareil objet de l'invention, victime d'une agression, ou un témoin équipé de cet appareil et à proximité de cet événement, par une action immédiate de commande d'enregistrement sur ledit appareil, provoquera dans un premier temps la capture des images et sons des instants précédents les faits, et donc des circonstances et acteurs présents dans le champs de vision de la caméra dont est doté l'appareil.
Un module d'émission de téléphonie mobile intégré ou périphérique à l'appareil, récupérera ces informations pour les transmettre aussitôt vers un autre téléphone mobile capables de lire ces séquences vidéo en vue d'une réaction immédiate. A ce dispositif serait couplé, un module d'émission téléphonique, voire de réception, semblable à ceux implantés dans les téléphones portables communément utilisés de nos jours par une importante catégorie de professionnels et de particuliers dans le monde. Cette particularité de saisie sélective de faits et circonstances antérieurs à un événement déclaré, répond à l'omniprésence de l'information susceptible d'être collectée, et de la pertinence du contenu de cette information.
2*e*πe application de l'invention :
L' invention concerne également une deuxième application de l'invention qui résulte de l'analyse suivante :
Les appareils existants destinés à provoquer une intervention dans l'urgence se caractérise majoritairement aujourd'hui par des dispositifs électromécaniques, voire informatiques, dont la fonction essentielle est de stopper au plus vite, voire immédiatement la fonction en cours, en vue de protéger l'intégrité des biens et des personnes potentiellement menacées par les risques encourus et/ou environnants.
Ces appareils sont parfois relayés, dès leur mise en œuvre, par des sirènes et autres gyrophares destinés à une information sonore et visuelle.
En la matière, les applications les plus connues concernent les bornes d'appel et boîtiers de commande d'appel et/ou d'arrêt d'urgence, intégrant généralement, soit un bouton poussoir du type coup de poing, soit une commande par poignée, à pousser ou à tirer.
Ces dispositifs sont implantés généralement en des endroits à risques potentiels importants dans le domaine public ou privé, et, du fait de leur fonction, se doivent d'être visibles et accessibles à tout public.
Compte tenu des conséquences, des perturbations engendrées par les dysfonctionnements directs et indirects qui s'ensuivront, des moyens à engager et/ou engagés dans cette intervention d'urgence, des responsabilités encourues, il est souhaitable d' identifier la personne ayant activé cet arrêt d'urgence, afin de disposer d'un témoignage sur le bien-fondé de cette action. Du fait de l'accessibilité ouverte à tout public, il arrive fréquemment que des actes de vandalisme et/ou de sabotage et autres actions intempestives soient commis par des personnes malintentionnées, qui actionnent sans motif ces dispositifs d'arrêt d'urgence. Ces actes de malveillance, menés sournoisement dans l'intention de nuire, demeurent dans l'anonymat, et engendrent les conséquences déjà citées, doublées d'insatisfactions notables de la part des personnes entraînées dans ces perturbations. II en est ainsi principalement des dispositifs de commande d'arrêt d'urgence dans le transport ferroviaire particulièrement.
L'objet de l'application de l'invention décrite ci- après, vise à procurer par une séquence vidéo, l'environnement immédiat du boîtier d'où provient la commande d'arrêt d'urgence,
avec, pour particularité essentielle, de communiquer ces informations dans le temps antérieur immédiat précédant l'action engendrée.
Cette application concerne un système comprenant un appareil d' enregistrement d' images et/ou de sons tel que précédemment défini permettant de capturer et de restituer une séquence vidéo retraçant les circonstances du déclenchement d'un dispositif d'alerte, notamment le déclenchement d'une commande d'arrêt d'urgence d'un train. Le système d'enregistrement comprend : des moyens de capture vidéo, notamment une caméra vidéo, destinés à capter des séquences vidéo représentant le dispositif d'alerte et/ou son environnement immédiat,
- des premiers moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière continue et temporaire les séquences vidéo ainsi captées. Les premiers moyens de mémorisation comportant une zone mémoire volatile d'une capacité appropriée à la mémorisation de fractions glissantes et de durée déterminée des séquences vidéo ainsi captées. La mémorisation est notamment effectuée selon une procédure FIFO (première entrée première sortie) .
Le système d'enregistrement comprend en outre : des moyens de connexion pour connecter le dispositif d'enregistrement au dispositif d'alerte, notamment à une commande d'arrêt d'urgence d'un train, des moyens de détection, associés aux moyens de connexion, pour détecter un actionnement du dispositif d' alerte, notamment l' actionnement par un voyageur de la commande d'arrêt d'urgence d'un train, - des moyens de commande, activés de manière automatique par les moyens de détection, en fonction de l' actionnement du dispositif d'alerte. Les moyens de commande permettent de :
• sélectionner une séquence vidéo particulière parmi les séquences vidéo ainsi mémorisées par les premiers moyens de
mémorisation, notamment une séquence vidéo débutant une minute avant et se terminant une minute après l' actionnement du dispositif d'alerte,
• commander un transfert de la séquence vidéo particulière vers des seconds moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière permanente, en tout ou partie, la séquence vidéo particulière ainsi sélectionnée.
Le système d'enregistrement est associé à des moyens de lecture permettant à un opérateur de visionner la séquence vidéo particulière ainsi mémorisée par les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, le seul déclenchement du dispositif d'alerte provoque la mémorisation automatique d'une séquence vidéo, retraçant les circonstances du déclenchement du dispositif d'alerte, la séquence vidéo pouvant être visionnée et analysée, notamment dans le cadre d'une enquête.
On disposera ainsi, de séquences vidéo identifiant les personnes, voire les faits, à l'origine de l'action d'arrêt d'urgence. On connaît des équipements vidéo aptes à enregistrer des séquences sur divers supports.
Ces séquences sont enregistrées en temps réels, lorsque l'appareil, la caméra en l'occurrence, est en fonction et/ou programmé, pour des événements au fur et à mesure de leur déroulement, en consommant des quantités plus ou moins importantes de supports d'enregistrement.
L'enregistrement étant réalisé en continu, on dispose rapidement de séquences enregistrées volumineuses et inutiles.
Il arrive que ces supports d'enregistrements soient effacés périodiquement afin de permettre l'enregistrement de nouvelles séquences suivant le même procédé, révélant de ce fait l'inutilité et la surabondance des enregistrements réalisés.
La récupération de ces informations par des personnels qualifiés nécessitent des appareils spécifiques tels que moniteurs, magnétoscopes, magnétophones, caméscopes, cassettes
aux formats divers, mémoires flash, ordinateurs et disque durs centralisés ou décentralisés... qui permettent la visualisation des séquences enregistrées, en consommant du temps d'opérateur et des quantités plus ou moins importantes de supports d' enregistrement.
Il se trouve que ces installations et équipements ne se prêtent pas à la mobilité des moyens lorsqu'il s'agit de transport ferroviaire par exemple, à la dynamique requise pour une intervention expresse et sur place dès l'appel d'urgence lancé, à une intégration aisée voire discrète dans l'entourage immédiat des diverse bornes d'appel.
Le bien-fondé d'une action de commande d'arrêt d'urgence s' appréciant après-coup, et l'identification de la personne à l'origine de la commande constituant une pièce à conviction, l'invention ci-après s'attache à fournir un moyen vidéo d'une mise en œuvre simple, capable de ne recueillir que l'essentiel sur lesdites circonstances de cette demande d'arrêt d' urgence.
Le but de cette application de l' invention est de répondre aux insatisfactions énumérées, pallier ces inconvénients et de fournir, dans un volume restreint, facile à implanter, un appareil d'enregistrement et /ou de sons capables d'enregistrer des événements et séquences relatifs à des faits antérieurs à une décision d'enregistrement, et donc susceptibles d'être appréciés comme pertinents.
L'objet de cette application de l'invention utilise, de façon sélective, des moyens de mémorisation de capacités adaptées à ces instants furtifs préliminaires et précédents la décision d'enregistrement, donc de commande d'arrêt d'urgence, en vue de leur exploitation par des personnes habilitées.
Cette application de l' invention est donc adaptée à une intégration dans tout environnement utilisant des arrêts d'urgence tels que décrits, et apporte particulièrement une réponse dans l'environnement ferroviaire autant sur la
sélectivité, la pertinence, l'efficacité de mise en œuvre, la compacité et l'économie de coûts directs et indirects induits.
Ainsi, dans ce cas d'utilisation, la commande d'arrêt d'urgence, relayée à l'appareil objet de l'invention, provoquera dans un premier temps, la capture des images et sons des instants précédents les faits, et donc des circonstances et acteurs présents dans le champs de vision de la caméra dont est doté l'appareil.
Cette particularité de saisie sélective de faits et circonstances antérieurs à un événement déclaré, répond notamment à l'omniprésence de l'information susceptible d'être collectée, à l'économie d'espace d'enregistrement et du traitement des données, et à la pertinence du contenu de cette information.
3ιems application de l'invention :
Cette application de l'invention résulte de l'analyse suivante :
Sur des lieux de travail appréciés à risques pour les biens et les personnes, il est disposé diverses sortes de panneaux de mises en garde destinés à sensibiliser le personnel travaillant dans cet environnement, ainsi qu'à leur rappeler l'attention soutenue à laquelle ce personnel est astreint.
Les appareils existants destinés à provoquer une intervention dans l'urgence se caractérisent majoritairement aujourd'hui par des dispositifs mécaniques, électromécaniques, voire informatiques, dont la fonction essentielle est de stopper au plus vite, voire immédiatement la fonction ou l'opération en cours, en vue de protéger l'intégrité des biens et des personnes potentiellement menacées par les risques encourus et/ou environnants.
Ces appareils sont parfois relayés, dès leur mise en œuvre, par des sirènes et autres gyrophares destinés à une information sonore et visuelle.
En la matière, les applications les plus connues concernent les bornes d'appel et boîtiers de commande d'appel et/ou d'arrêt d'urgence, intégrant généralement, soit un bouton poussoir du type coup de poing, soit une commande par poignée, à pousser ou à tirer.
Ces dispositifs sont implantés généralement en des endroits à risques potentiels importants dans les ateliers, aires de stockage, autres laboratoires et salles d'essais.
Lorsqu'un accident se produit, on se trouve bien souvent démuni d'explications sur les circonstances exactes à l'origine de cet accident, sachant par ailleurs que tout témoignage humain en la matière, peut être sujet à caution et interprétations diverses, laissant place à la fragilité et au doute. Ceci est bien souvent insupportable dans la recherche des responsabilités qui peuvent impliquer dramatiquement les personnels concernés, les cadres et autres dirigeants pour défaillance dans leur dispositif de prévention, systèmes d'intervention, outils de production.... Ces éventuelles interpellations peuvent, dans le cas d'extensions des dégâts en dehors du périmètre de l'usine, avoir les conséquences les plus lourdes, en application de la législation du moment et des coûts à supporter par les compagnies d' assurance. Ainsi, afin de se doter d'informations, il est possible de s'équiper en caméras de surveillance, qu'il faudra démultiplier dans le (s) secteur (s) concerné (s), et engager des investissements très lourds en infrastructures d'exploitation directes et indirectes, ce qui oblige à la plus grande sélectivité face à l'investissement prévisible.
On pourrait envisager donc d'équiper lesdites zones sensibles et/ou dangereuses, d'enregistrement de type connu, tels que caméras et utilisant des bandes d'enregistrement et/ou supports numériques, dont le fonctionnement est adapté à
l'instant, sans distinction de la nécessité ou non d' enregistrer.
Ces séquences sont enregistrées en temps réels, lorsque l'appareil, la caméra en l'occurrence, est en fonction et/ou programmée, pour des événements au fur et à mesure de leur déroulement, en consommant des quantités plus ou moins importantes de supports d' enregistrement.
L' enregistrement étant réalisé en continu, on dispose rapidement de séquences enregistrées volumineuses, inutiles, et onéreuses.
Il arrive que ces supports d' enregistrements soient effacés périodiquement afin de permettre l'enregistrement de nouvelles séquences suivant le même procédé, révélant de ce fait l'inutilité et la surabondance des enregistrements réalisés. La récupération de ces informations par des personnels qualifiés nécessite des appareils spécifiques tels que moniteurs, magnétoscopes, magnétophones, caméscopes, cassettes aux formats divers, mémoires flash, ordinateurs et disques durs centralisés ou décentralisés... qui permettent la visualisation des séquences enregistrées, en consommant du temps d'opérateur et des quantités plus ou moins importantes de supports d' enregistrement.
Le bien-fondé de l'enregistrement d'une séquence s' appréciant après-coup, l'invention ci-après s'attache à fournir un moyen vidéo d'une mise en œuvre simple, capable de ne recueillir que l'essentiel sur lesdites circonstances de cet enregistrement.
L'objet de l'application de l'invention décrite ci- après, vise à procurer par une séquence vidéo, l'environnement immédiat du boîtier d'où provient une information d'enregistrement, avec, pour particularité essentielle, de communiquer ces informations dans le temps antérieur immédiat précédant l'action engendrée.
Cette application de l' invention concerne un système comprenant un appareil d'enregistrement d'images et/ou de sons
tels que précédemment défini permettant à un opérateur de capturer et de restituer une séquence vidéo retraçant les circonstances d'un événement survenu sur un lieu de travail, notamment un accident ou une explosion survenus sur un lieu de travail, une intrusion malveillante dans une usine ou dans un entrepôt.
Le système d'enregistrement comprend : des moyens de capture vidéo, notamment des caméras vidéo, destinés à capter des séquences vidéo relatives au lieu de travail, notamment les images d'un poste de travail d'un salarié, des premiers moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière continue et temporaire les séquences vidéo ainsi captées. Les premiers moyens de mémorisation comportent une zone mémoire volatile d'une capacité appropriée à la mémorisation de fractions glissantes et de durée déterminée des séquences vidéo ainsi captées. La mémorisation est notamment effectuée selon une procédure FIFO (première entrée première sortie) . Le système, ou dispositif, d'enregistrement comprend en outre : un organe de commande, actionné par l'opérateur, permettant de :
• sélectionner une séquence vidéo particulière parmi les séquences vidéo ainsi mémorisées par les premiers moyens de mémorisation, notamment les images d'un accident ou d'une explosion survenus sur ledit lieu de travail,
• commander un transfert de la séquence vidéo particulière vers des seconds moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière permanente, en tout ou partie, la séquence vidéo particulière ainsi sélectionnée.
Le dispositif d' enregistrement est associé à des moyens de lecture permettant à l'opérateur de visionner la séquence vidéo particulière ainsi mémorisée par les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, la séquence vidéo particulièrement intéressante, retraçant les circonstances d'un événement survenu sur un lieu de travail, notamment un accident survenu sur un lieu de travail, une intrusion malveillante dans une usine ou dans un entrepôt, est mémorisée dans la perspective d'être visionnée et analysée a posteriori.
De préférence, le dispositif d'enregistrement comprend en outre : des moyens de connexion pour connecter le dispositif d'enregistrement à un capteur, notamment un capteur de température, un capteur de pression, une alarme de bâtiment, des moyens de réception, associés aux moyens de connexion, destinés à recevoir du capteur une information d'alerte, notamment le déclenchement d'une alarme de bâtiment, une alerte liée à une température ou à une pression anormale, des moyens de commande, activés de manière automatique par les moyens de réception, en fonction de l'information d'alerte. Les moyens de commande permettant de :
• sélectionner automatiquement une seconde séquence vidéo particulière parmi lesdites séquences vidéo ainsi mémorisées par les premiers moyens de mémorisation, notamment une séquence vidéo débutant une minute avant et se terminant une minute après la réception de l'information d'alerte, '
• commander un transfert de la seconde séquence vidéo particulière vers les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, la mémorisation la seconde séquence vidéo particulière est effectuée de manière automatique, en liaison avec la survenance d'un événement particulier.
On disposera ainsi, de séquences vidéo identifiant les circonstances, les faits, les personnes présentes, la chronologie des événements ayant précédés voire provoqués l'accident.
L'objet de cette application de l'invention utilise, de façon sélective, des moyens de mémorisation de capacités adaptées à ces instants furtifs préliminaires et précédents la
décision d'enregistrement, donc de circonstances d'un accident, en vue de leur exploitation par des personnes habilitées.
Ainsi, dans ce cas d'utilisation, une commande extérieure des plus diverses ( boutons poussoirs, détecteurs de chocs, d'ouverture, de pression, température, dépassement de seuil d'appareils de mesure, présence inopportune et durable d'objets et/ou de formes non reconnues...) relayée à l'appareil objet de l'invention, provoquera dans un premier temps, la capture des images et sons des instants antérieurs aux faits, et donc des circonstances et acteurs présents dans le champs de vision de la caméra dont est doté l'appareil.
Cette particularité de saisie sélective de faits et circonstances antérieures à un événement déclaré, répond notamment à l'omniprésence de l'information susceptible d'être collectée, à l'économie d'espace d'enregistrement et du traitement des données, et à la pertinence du contenu de cette information, à son exploitation immédiate et disponible, aux moindres coûts d'exploitation directs et indirects, ainsi qu'aux demandes éventuelles de services d' enquêtes policières et compagnies d'assurance.
4 application de l' invention :
Cette application de l'invention résulte de l'analyse suivante :
On connaît des appareils d'enregistrement et de lecture d'images et/ou de sons, du type comprenant un poste d'accueil de supports enregistrés, des objectifs, capteurs et circuits électroniques adaptés en vue de l'enregistrement, des moyens de lecture adaptés au format des dits supports, des circuits électroniques adaptés au décodage et retranscription des images et sons vers un écran et haut-parleur, en vue de la lecture et de l'audition de leur contenu.
Il s'agit en l'occurrence et principalement de magnétoscopes, caméscopes, baladeurs vidéo et autres
ordinateurs, pour des fonctions plus ou moins étendues suivant la vocation de l'appareil, fonctions qui débutent depuis la séquence de vision de l'image et récupération du son, jusqu'à l'enregistrement et la lecture des séquences mémorisées. La technologie numérique actuelle utilise à des fins de photographies et d'enregistrement vidéo, des mémoires flash extractibles, en vue de l'exploitation éventuelle de leur contenu par transfert adapté vers des supports informatiques (disques durs d'ordinateurs, disquette ou CD-Rom), ou par impression vers des supports papiers.
Pour la lecture et copies de mémoires flash extractibles, certains appareils sont dotés d'un slot d'accueil afin de permettre la mise en configuration mécanique et électronique de ladite mémoire flash afin d'engager la dite lecture.
Dans un autre cas de figure, la mémoire peut rester intégrée à l'appareil de type natif, et le transfert pour lecture et ou copie s'opère via connexions adaptées du type USB, IEEE 1394, RS 232.... vers des appareils du même type acceptant ces formats.
Ces appareils assurent la lecture du support enregistré introduit dans l'appareil, suivant une séquence unique de lecture, une séquence programmée ou une séquence aléatoire. Les enregistrements réalisés présentent parfois des passages fastidieux, inintéressants voire redondants, ce qui génère une surconsommation d' espaces mémoires au coût financier non négligeable, ainsi que du temps d'opérateur si l'on souhaite apporter des modifications sur les supports enregistrés. La sélection des passages pour copie éventuelle ou pour montages vidéo divers requiert, soit un appareil dédié externe du même type, soit un ordinateur doté d'une carte électronique spécifique et d'un logiciel de retouche parfois fourni avec ledit caméscope et/ou appareil photo numérique.
Cela passe par des opérations d'interconnexions, de raccordements au secteur, de mise en état de lecture pour un appareil tandis que l'autre se doit d'être en état d'enregistrement avant de lancer la commande commune de démarrage de séquence.
Ceci requiert de l'attention, de la concentration et la répétitivité des tâches devient rapidement fastidieuses et rébarbatives .
Quant à la réalisation du montage vidéo et de la synchronisation d'une bande son, cela relève de compétences averties en informatique et logiciel spécifique.
Il est aussi fréquent de posséder de multiples enregistrements que l'on entrepose, classe, stocke çà et là, en des endroits ou meubles divers agencés en conséquence, de même qu'il arrive que les conditionnements propres à chacun de ces supports d'enregistrement se trouvent soit éparpillés, soit comprenant des contenus différents de leur packaging initial.
Une autre insatisfaction résulte du fait de la lourdeur des tâches à exécuter depuis la recherche du support d'enregistrement que l'on souhaite visionner et ou entendre, son extraction de sa pochette ou cassette, de son insertion dans le lecteur adapté, du rangement de la pochette en attendant la fin de la séquence visionnée et/ou auditionnée jusqu'au rangement suivant processus inverse. La prolifération d'appareils numériques dotés de mémoires et supports d'enregistrement extractibles les plus divers et en des dimensions les plus variées accentue et accentuera sans nul doute cette prolifération d'inconvénients.
Le but de cette application de l'invention est de pallier ces inconvénients et de fournir un système d' enregistrement et de lecture d' images et/ou de sons aux capacités et fonctionnalités étendues et ' intégrées, autant en matière de lecture, que d'enregistrement intégral ou sélectif, que de capacités d'accueils et de classement de blocs mémoire,
que de mobilité, et • d' ouvertures vers des appareils traitant de données de teneur multimédia.
Cette application de l'invention concerne un système, ou dispositif, mobile de lecture et d'enregistrement permettant de partager de manière conviviale et d'archiver des données multimédia. Les données multimédia proviennent d'une pluralité de supports d'enregistrements, notamment de type mémoires flash extractibles. Le dispositif mobile de lecture et d' enregistrement comprend : - des moyens de lecture des données multimédia provenant de la pluralité de supports d'enregistrements,
- des moyens de visualisation des données multimédia, associés aux moyens de lecture, notamment un écran de visualisation et des haut-parleurs, - des moyens d'enregistrement des données multimédia, notamment sur des supports de type mémoires flash extractibles. Les moyens d'enregistrement comportent :
- des moyens de duplication permettant de dupliquer tout ou partie des données multimédia, et/ou - des moyens de duplication sélective permettant de mémoriser a posteriori et de manière sélective les données multimédia.
Le dispositif mobile de lecture et d'enregistrement comprend en outre : ' - des interfaces d'entrée et/ou des interfaces de sorties destinées à connecter le dispositif mobile de lecture et d'enregistrement à des appareils périphériques, notamment à des équipements informatiques, à des magnétoscopes, à des appareils photo numériques. Le dispositif mobile de lecture et d'enregistrement comprend en outre :
- des moyens d'archivage, notamment extractibles, des données multimédia. Les moyens d'archivage se présentent sous la forme d'emplacements intégrés au dispositif mobile de lecture et d'enregistrement, notamment sous la forme d'emplacements de
rangement destinés à recevoir des supports d'enregistrement, notamment des mémoires flash extractibles.
Le dispositif mobile de lecture et d'enregistrement comprend en outre : - des moyens de transport, notamment une poignée de transport, destinés à permettre une mobilité aisée du dispositif mobile de lecture et d'enregistrement.
Ainsi, le dispositif mobile de lecture et d'enregistrement peut être utilisé comme un boîtier mobile universel de lecture et de stockage de vidéos, de photos, de musique.
Cet appareil, selon l'invention, permettrait, et ce, dans un seul équipement :
- de recevoir une ou plusieurs mémoires flash vidéo de type extractibles en vue de leur lecture et/ou leur enregistrement,
- d'être connectable à tout appareil aux entrées et sorties vidéo communément utilisées ( S-vidéo, USB, IEEE 1394...) ,
- de lire et d'écouter sur écran et hauts parleurs intégrés les enregistrements contenus dans ces mémoires flash lues,
- de réaliser des copies de tout ou partie desdites mémoires flash, de réaliser des copies sélectives suivant un principe de capture à posteriori desdites mémoires flash,
- d'accueillir une ou plusieurs mémoires flash de type extractibles en vue de leur enregistrement, d'accueillir lesdites mémoires flash dans des supports extractibles et adaptés à leur format, constituant de ce fait des coffrets de classement et/ou de rangement extractibles eux aussi,
- de disposer d'une poignée pour faciliter sa mobilité et son transport afin de partager en famille et/ou entre amis des enregistrements appréciés.
5ιeme application de l'invention :
Cette application de l'invention résulte de l'analyse suivante II existe actuellement, exclusivement sur feux tricolores, des appareils photos couplés à une cellule, dont la vocation n'est pas de connaître les circonstances d'un éventuel accident. Celui-ci déclenche une photographie du véhicule irrespectueux de la signalisation du moment en vue de son exploitation par les forces de police ou un central informatique en vue d'une verbalisation du contrevenant.
Ainsi, dans le cas d'un accident de la circulation, pour autant que l'on souhaite connaître les circonstances et établir les responsabilités de chacun, cet équipement s'avère inadapté. Ceci s'avère encore plus flagrant si cet accident met en cause notamment des piétons et cyclistes.
Il est surprenant de noter que les arrêts obligatoires de type « STOP », sont totalement dépourvus de ce type d' équipement laissant apparaître-là, un vide probablement lié aux infrastructures.
On pourrait envisager d' équiper lesdits carrefours et autres intersections d' appareils d' enregistrement de type connu, tels que caméras et utilisant des bandes d' enregistrement et/ou supports numériques, dont le fonctionnement est adapté à l'instant, sans distinction de la nécessité ou non d' enregistrer.
Ces séquences sont enregistrées en temps réels, lorsque l'appareil, la caméra en l'occurrence, est en fonction et/ou programmée, pour des événements au fur et à mesure de leur déroulement, en consommant des quantités plus ou moins importantes de supports d'enregistrement.
L'enregistrement étant réalisé en continu, on dispose rapidement de séquences enregistrées volumineuses et inutiles.
Il arrive que ces supports d'enregistrements soient effacés périodiquement afin de permettre l'enregistrement de
nouvelles séquences suivant le même procédé, révélant de ce fait l'inutilité et la surabondance des enregistrements réalisés.
La récupération de ces informations par des personnels qualifiés nécessitent des appareils spécifiques tels que moniteurs, magnétoscopes, magnétophones, caméscopes, cassettes aux formats divers, mémoires flash, ordinateurs et disque durs centralisés ou décentralisés... qui permettent la visualisation des séquences enregistrées, en consommant du temps d'opérateur et des quantités plus ou moins importantes de supports d' enregistrement.
Le bien-fondé de l'enregistrement d'une séquence s' appréciant après-coup, l'invention ci-après s'attache à fournir un moyen vidéo d'une mise en œuvre simple, capable de ne recueillir que l'essentiel sur lesdites circonstances de cet enregistrement.
L'objet de l'application de l'invention décrite ci- après, vise à procurer par une séquence vidéo, l'environnement immédiat sous couverture de caméras du carrefour routier et/ou de la zone sous signalisation sensible de type « STOP », avec, pour particularité essentielle, de communiquer ces informations uniquement si nécessaire, informations portant sur le temps antérieur immédiat précédant l'accident provoqué.
Cette application de l'invention concerne un système, ou dispositif, muni d' un appareil d' enregistrement d' images et/ou de sons tel que précédemment défini permettant à un opérateur de capturer et de restituer une séquence vidéo retraçant les circonstances d'un événement survenu dans un environnement déterminé, notamment un accident entre deux véhicules à un carrefour routier, un panneau "stop" non-respecté par un automobiliste.
Le dispositif d'enregistrement comprend : des moyens de capture vidéo, notamment des caméras vidéo, destinés à capter . des séquences vidéo relatives à l'environnement déterminé, notamment les images d'un carrefour dangereux,
Z "
des premiers moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière continue et temporaire les séquences vidéo ainsi captées. Les premiers moyens de mémorisation comportent une zone mémoire volatile d'une capacité appropriée à la mémorisation de fractions glissantes et de durée déterminée des séquences vidéo ainsi captées. La mémorisation est notamment effectuée selon une procédure FIFO (première entrée première sortie) .
Le dispositif d'enregistrement comprend en outre : - un organe de commande permettant de :
• sélectionner une séquence vidéo particulière parmi les séquences vidéo ainsi mémorisées par les premiers moyens de mémorisation, notamment les images d'un accident entre deux véhicules à un carrefour routier, le franchissement d'un panneau "stop" non-respecté par un automobiliste,
• commander un transfert de la séquence vidéo particulière vers des seconds moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière permanente, en tout ou partie, la séquence vidéo particulière ainsi sélectionnée. L'organe de commande pouvant être actionné de manière manuelle par l'opérateur et/ou de manière programmée en cas de réalisation d'une condition prédéterminée, notamment en cas de présence prolongée d'un véhicule dans le champ des moyens de capture vidéo.
Le dispositif d'enregistrement est associé à des moyens de lecture permettant à l'opérateur de visionner la séquence vidéo particulière ainsi mémorisée par les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, la séquence vidéo particulièrement intéressante retraçant les circonstances d'un accident ou d'une infraction au code de la route est mémorisée dans la perspective d'être visionnée et analysée a posteriori.
On disposera ainsi, de séquences vidéo pertinentes, identifiant les circonstances, la chronologie des faits, les véhicules incriminés, les personnes dans ce champ de caméras... qui permettront de délimiter les responsabilités de chacun pour
leur propre besoin vis-à-vis des forces de police ainsi que vis- à-vis des compagnies d'assurance.
L'objet de l'invention utilise, de façon sélective, des moyens de mémorisation de capacités adaptées à ces instants furtifs préliminaires et précédant la commande d'enregistrement, et relatifs aux circonstances de l'accident, en vue de leur exploitation par des personnes habilitées.
Cette invention est donc adaptée à une intégration dans tout environnement routier notamment, et apporte particulièrement une réponse par un moyen inexistant à ce jour, sur la sélectivité, la pertinence, l'efficacité de mise en œuvre, la compacité et l'économie de coûts directs et indirects induits.
Cette particularité de saisie sélective de faits et circonstances antérieurs à un événement déclaré, répond notamment à l'omniprésence de l'information susceptible d'être collectée, à l'économie d'espace d'enregistrement et du traitement des données, et à la pertinence et à l'optimisation du contenu de cette information. Pour clarifier le fonctionnement, on considérera que :
- une caméra est en action continue et de façon passive, les informations émanant de cette caméra sont enregistrées dans un premier registre de mémoires considérées comme temporaires, qui, lorsque la capacité de mémorisation est atteinte, écrasent les premières informations entrées au profit des dernières entrantes, lorsqu'un événement est considéré pertinent et digne d'être enregistré sur un support permanent, un contact automatique ou manuel, répondant aux critères initiaux de pertinence, déclenchera le transfert des informations préalablement enregistrées dans le premier registre de mémorisation cité, pour leur mémorisation vers des seconds registres de mémoires à caractère permanent,
la lecture de ces moyens de mémorisation apportera des réponses aux questions sur les circonstances et responsabilités notamment.
gieme a iction de l'invention :
Cette application de l'invention résulte de l'analyse suivante :
On connaît des appareils d' enregistrement d' images et/ou de sons, du type comprenant des ports d'entrées des données collectées par une caméra et divers micros, des moyens électroniques de codage et formatage des données collectées en vue de leur enregistrement sur les supports adaptés, un poste d'accueil de supports à enregistrer ou enregistrés, des circuits électroniques adaptés au décodage et retranscription des images et sons vers un écran et haut-parleur, en vue de la lecture et de l'audition de leur contenu.
Il s'agit-là, particulièrement et pour exemples, en ce qui concerne la surveillance, d'appareils tels que boîtes noires embarquées dans des véhicules et/ou avions, qui après décodage permettent quelquefois, par l'étude de données enregistrées, d'identifier les équipements défaillants ou les variations importantes de mesures diverses, préliminaires à un incident et/ou accident. Ces appareils assurent notamment l'enregistrement sur divers supports, de séquences en temps réels, lorsque l'appareil est en fonction et/ou programmé, pour des événements au fur et à mesure de leur diffusion ou de leur déroulement, en consommant des quantités plus ou moins importantes de supports d' enregistrement.
Il arrive que ces supports d'enregistrements soient effacés périodiquement afin de permettre l'enregistrement de nouvelles séquences suivant le même procédé, révélant de ce fait l'inutilité et la surabondance des enregistrements réalisés.
Dans la réalité, et malgré ces équipements et dispositions, il arrive fréquemment, qu'un accident demeure inexpliqué sur ses circonstances réelles, surtout lors de faits et paramètres externes à tout dispositif de mesure implanté, ce qui génère des hypothèses et scénarii les plus divers, insatisfaisants psychologiquement, matériellement, voire lourds de conséquences dans le cas de recherche de responsabilités.
Il en est ainsi par exemple lors d' un acte terroriste, lors d'un accident, en vue de la compréhension et de la reconstitution des faits, sur leur chronologie, sur l'identification des acteurs et auteurs, sur la réaction des agressés et victimes, etc.
Ces circonstances s'avèrent souvent et après-coup, digne d'intérêt, sans que l'on dispose de moyens capables de ne recueillir que l'essentiel sur lesdites circonstances précédents et/ou à l'origine de cet accident.
Le but de cette application de l' invention est de pallier ces inconvénients et de fournir un système muni d'un appareil d'enregistrement d'images et /ou de sons, tel que précédemment défini, capable d'enregistrer des événements et séquences relatifs à des faits antérieurs à une décision d'enregistrement, en utilisant des moyens de mémorisation de capacités adaptées à ces instants furtifs préliminaires et précédents l'accident ou l'incident. L'invention concerne un système, ou dispositif de surveillance embarqué dans un véhicule permettant à un opérateur de capturer et de restituer une séquence vidéo particulière relative à un incident survenu dans le véhicule, notamment un accident d'autocar ou un détournement d'avion. Le dispositif de surveillance comprend :
- des moyens de capture vidéo, notamment des caméras vidéo, destinés à capter des séquences vidéo se déroulant à l'intérieur du véhicule,
- des premiers moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière continue et temporaire les séquences vidéo
ainsi captées. Les premiers moyens de mémorisation comportant une zone mémoire volatile d'une capacité appropriée à la mémorisation de fractions glissantes et de durée déterminée des séquences vidéo ainsi captées. La mémorisation est notamment effectuée selon une procédure FIFO (première entrée première sortie) .
Le dispositif de surveillance comprend en outre : - un organe de commande permettant de :
• sélectionner une séquence vidéo particulière parmi les séquences vidéo ainsi mémorisées par les premiers moyens de mémorisation, notamment l'instant d'un accident d'autocar ou l'entrée en scène de pirates de l'air,
• commander un transfert de la séquence vidéo particulière vers des seconds moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière permanente, en tout ou partie, la séquence vidéo particulière ainsi sélectionnée. L'organe de commande peut être actionné de manière manuelle par l'opérateur et/ou de manière programmée en cas de réalisation d'une condition prédéterminée, notamment en cas de dépressurisation de la cabine d'un avion ou en cas de dépassement d'un seuil de température dans le véhicule.
Le dispositif de surveillance est associé à des moyens de lecture permettant à l'opérateur de visionner la séquence vidéo particulière ainsi mémorisée par les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, la séquence vidéo particulièrement intéressante contenant la scène d'un incident survenu dans le véhicule est mémorisée dans la perspective d'être visionnée et analysée a posteriori.
7ιeπe application de l'invention :
Cette application de l'invention résulte de l'analyse suivante :
On connaît des appareils d'enregistrement d'images et/ou de sons, du type comprenant des ports d'entrées des données collectées par une caméra, téléviseur et autres micros, des moyens électroniques de codage et formatage des données collectées en vue de leur enregistrement sur les supports adaptés, un poste d'accueil de supports à enregistrer ou enregistrés, des circuits électroniques adaptés au décodage et retranscription des images et sons vers un écran et haut- parleur, en vue de la lecture et de l'audition de leur contenu. II s'agit-là, particulièrement et pour exemples, en ce qui concerne le monde du multimédia, d'appareils tels que magnétoscopes, caméscopes, appareils photographiques numériques, et téléphones mobiles de nouvelles générations intégrant notamment des fonctionnalités d' enregistrement d' images et de séquences vidéo.
Ces appareils assurent notamment l'enregistrement sur divers supports, de séquences en temps réel, lorsque l'appareil est en fonction et/ou programmé, pour des séquences au fur et à mesure de leur diffusion ou de leur déroulement. Dans la vie quotidienne, il arrive fréquemment, qu'un événement ou une séquence retienne particulièrement notre attention, à partir de critères propres à chacun d'entre nous.
Il en est ainsi par exemple et notamment devant une séquence télévisée telle que reportage d'actualité, film, événements en direct...
Nul n'étant devin, il nous est impossible de déclarer notre intérêt avant d' avoir vécu ou visualisé une séquence ou un événement.
Dans le cas d'une retransmission télévisée par exemple, il est tout aussi fréquent que notre magnétoscope ne soit pas en fonction au moment où une séquence nous interpelle, ce qui provoque une insatisfaction voire un agacement plus ou moins marqué, du fait de l'impossibilité de revivre cette information ou cette séquence furtive et passagère qui a capté
notre attention, et qui mériterait à nos yeux une rediffusion immédiate, voire un enregistrement pour diverses raisons.
Le but de l'invention est de pallier ces inconvénients et de fournir un système muni d'un appareil d'enregistrement d' images et /ou de sons tel que précédemment défini capable d'enregistrer des événements et séquences relatifs à des diffusions antérieures à une décision d' enregistrement, en utilisant des moyens de mémorisation de capacités adaptées à ces instants furtifs que l'on aura vécus ou visionnés et souhaités revivre et revoir.
Procédé
L'invention concerne un procédé d'enregistrement d' images et/ou de sons, notamment de séquences télévisées émises par un émetteur distant, en vue d'une rediffusion de séquences émises antérieurement à la décision d'enregistrement. Le procédé comprend les étapes suivantes :
- l'étape, pour un téléspectateur, de visualiser les séquences télévisées sur un écran d'un équipement de télévision les recevant en temps réel,
- l' étape d' enregistrer, en continu, dans une zone mémoire volatile de capacité appropriée, des tranches glissantes de durée déterminée des séquences télévisées ainsi visualisées, selon une procédure FIFO (première entrée, première sortie) , - l'étape, pour le téléspectateur, de sélectionner une séquence déterminée venant d' être diffusée et qu' il souhaite revoir.
La séquence déterminée, ainsi sélectionnée, a été préalablement enregistrée selon la procédure FIFO. Le procédé comprend en outre l'étape, pour le téléspectateur, d'actionner au moyen d'un organe de commande le transfert de la séquence déterminée de la zone mémoire vers un équipement de traitement d'image :
- soit pour rediffuser la séquence déterminée,
- soit pour enregistrer la séquence déterminée sur un support durable et/ou amovible.
Il résulte de la combinaison des traits techniques que le téléspectateur a ainsi la possibilité de revivre des instants furtifs ayant capté son attention au cours de l'émission télévisée.
De préférence selon l'invention, la zone mémoire volatile a une capacité appropriée pour pouvoir retrouver quasi instantanément la séquence passée ayant capté l'attention du téléspectateur.
De préférence selon l'invention, la zone mémoire volatile a une capacité appropriée pour que le téléspectateur puisse actionner en toute quiétude par une action manuelle réflexe l'organe de commande, en disposant d'un temps suffisant. De préférence selon l'invention, le procédé est tel que la zone mémoire volatile a une capacité comprise entre 10s et 30s.
Système L'invention concerne également un système muni d'un appareil pour enregistrer des images et/ou des sons tel que précédemment défini, notamment des séquences télévisées émises par un émetteur distant, en vue d'une rediffusion de séquences émises antérieurement à la décision d'enregistrement. Le système comprend :
- un équipement de télévision recevant les séquences télévisées, en temps réel, et les diffusant sur un écran à l'usage d'un téléspectateur
- des premiers moyens de mémorisation de tranches glissantes de durée déterminée des séquences télévisées ainsi visualisées, selon une procédure FIFO (première entrée, première sortie) .
Ces premiers moyens de mémorisation, mémorisant en continu, de manière temporaire, les séquences télévisées, comportent une zone mémoire volatile de capacité appropriée.
Le système selon l' invention comprend en outre un organe de commande, actionnable par le téléspectateur, pour transférer vers un équipement de traitement d'image une séquence déterminée sélectionnée par le téléspectateur, parmi les séquences venant d'être diffusée et ayant été préalablement enregistrée selon la procédure FIFO dans les premiers moyens de mémorisation.
L' équipement de traitement d' image comporte :
* des deuxièmes moyens de mémorisation destinés à mémoriser de manière permanente, en totalité ou en partie, la séquence déterminée ainsi transférée, et/ou
* des moyens pour rediffuser la séquence déterminée.
Il résulte de la combinaison des traits techniques que le téléspectateur a ainsi la possibilité de revivre des instants furtifs ayant capté son attention au cours de l'émission télévisée.
De préférence selon l' invention, le système est tel que les premiers moyens de mémorisation et/ou les deuxièmes moyens de mémorisation sont amovibles. De préférence selon l'invention, la zone mémoire volatile a une capacité appropriée pour pouvoir retrouver quasi instantanément la séquence passée ayant capté l'attention du téléspectateur,
De préférence selon l' invention, la zone mémoire volatile a une capacité appropriée pour que le téléspectateur puisse actionner en toute quiétude par une action manuelle réflexe l'organe de commande, en disposant d'un temps suffisant. De préférence selon l'invention, la zone mémoire volatile a une capacité comprise entre 10s et 30s.
giemΘ application de l'invention :
Cette application de l'invention résulte de l'analyse suivante :
Les appareils de vision dont il est fait état comprennent généralement une optique adaptée et/ou adaptable à
la vision de l'opérateur, ainsi que divers systèmes et/ou adaptations optiques destinés à aider la vision pour des conditions générales ou particulières.
Les conditions générales concernent généralement les lunettes de vue et jumelles compensant les déficiences optiques de tout un chacun, tandis que les conditions particulières s'entendent, pour les jumelles notamment, dans le cas où une démultiplication de puissance et de performances sont nécessaires pour l'observation à distance (grossissement, champ visuel...), et autres équipements adaptés à l'environnement du type infrarouge pour vision nocturne, ambiance agressive, etc.
On assiste aujourd'hui à l'intégration de l'électronique dans des équipements de vision, notamment à des fins de performances qualitatives voire quantitatives. Dans certains équipements, on trouve, en additif périphérique ou embarqué, des appareils photographiques de type argentique et récemment de type numérique.
Pour exemples, il s'agit-là, particulièrement et, en ce qui concerne les équipements destinés à l'observation, de jumelles et autres lunettes astronomiques.
Ces appareils permettent donc aux utilisateurs, de vivre leur passion de l'observation, que celle-ci s'oriente vers la nature, scrutations astrales, ou de satisfaire leur curiosité. Pour d'autres utilisateurs que l'on qualifierait de professionnels, il peut s'agir d'un équipement nécessaire à l'observation pour des cas de recherches scientifiques, de services de renseignements divers à des fins d'enquêtes et autres filatures. Dans le cas d'une utilisation avec appareil photographique en complément ou intégré aux jumelles particulièrement, et lorsqu'une prise de vue est souhaitée par l'utilisateur, divers modes sont proposés, à savoir : photo par photo, en rafale, trois par trois ou autre, réalisation d'une mini séquence vidéo, utilisation d'un retardateur...
Les jumelles avec appareil photo numérique sont dotées d'une mémoire interne de quelques méga octets, en vue de stocker une quantité plus ou moins importante d'images, suivant que l'on travaille en basse ou haute résolution. Ces images peuvent ensuite être visualisées et téléchargées sur un ordinateur via un connecteur dédié à cet usage.
En pratique, l'utilisateur peut se trouver confronté à divers problèmes et insatisfactions, à savoir : - rester éminemment concentré sur sa « cible », afin de saisir par l'image, l'instant tant attendu et convoité, ce qui est susceptible de générer une réelle fatigue oculaire, voire une lassitude,
- être saisi par le doute, sur ce qu' il a cru voir et/ou apercevoir, sans avoir eu le temps de déclencher une photographie, opérer des photographies en rafale, afin de minimiser le risque de rater l'événement propice tant attendu,
- consommer inutilement des espaces mémoires et/ou de la pellicule,
- révéler et/ou transférer une quantité importante d'images, qu'il devra ensuite visionner, sélectionner au travers de critères spécifiques, ce qui nécessitera encore des moyens et du temps, - regretter d'avoir « raté » ce qui lui a échappé du fait de la soudaineté de l'événement, de sa brièveté, de son aspect inattendu et imprévisible, du fait de son inattention et/ou dérangement par une cause extérieure, du fait de sa fatigue oculaire ou physique consécutive aux longues périodes d'observation pour des faits sans intérêt,
- éprouver un fort mécontentement en regard de tous les préparatifs, artifices éventuels, moyens et temps engagés pour cette période d'observation.
En regard des moyens mobilisés, des préparatifs, artifices, autres déguisements et camouflages, du temps
consacré, voire des risques encourus, l'insatisfaction peut être profonde si l'événement spécifique tant attendu échappe, ce d'autant plus si celui-ci est susceptible de conforter une hypothèse de travail, de libérer le doute, de délivrer une preuve tangible.
Le but de cette application de l'invention est de pallier ces inconvénients et de fournir un système muni d'un appareil d' enregistrement d' images et /ou de sons tel que précédemment défini capable d' enregistrer des événements et séquences relatifs à des faits antérieurs à une décision d'enregistrement, en utilisant des moyens de mémorisation de capacités adaptées à ces instants furtifs préliminaires et précédant les faits appréciés après-coup, intéressants.
Cette application de l'invention concerne un système, ou dispositif, muni d'un appareil d'enregistrement de séquences d' images. et/ou de sons captées au moyen d'un instrument de vision, notamment de type jumelles, tel que précédemment défini. Le dispositif d' enregistrement est destiné à permettre à un opérateur d'enregistrer des événements et des séquences relatifs à des faits antérieurs à une décision d'enregistrement de l'opérateur. Le dispositif comprend :
- un instrument de vision, notamment de type jumelles, permettant de capter des séquences d'images et/ou de sons,
- un équipement électronique, recevant les séquences d'images et/ou de sons de l'instrument de vision, via des connecteurs.
L' équipement électronique comprend :
- des premiers moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière continue les séquences d'images et/ou de sons en provenance de l'instrument de vision. Les premiers moyens de mémorisation comportent une zone mémoire volatile d'une capacité appropriée à la mémorisation de fractions glissantes et de durée déterminée des séquences d' images et/ou de sons ainsi reçues. La mémorisation est notamment effectuée selon la procédure FIFO (première entrée-première sortie) .
L' équipement électronique comprend en outre: - un organe de commande permettant de :
• sélectionner une séquence particulière parmi les séquences d' images et/ou de sons ainsi mémorisées par les premiers moyens de mémorisation, notamment un instant furtif, parfois inattendu et soudain vu au travers de l'instrument de vision,
• commander un transfert de la séquence particulière vers des seconds moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière permanente, en tout ou partie, la séquence particulière ainsi sélectionnée. L'organe de commande est actionné manuellement par l'opérateur et/ou de manière préprogrammée en cas de réalisation d'une condition déterminée, notamment en cas de présence devant un capteur de l'instrument de vision et/ou en fonction d'un paramètre déclenchant, adapté à une condition d' observation déterminée.
De préférence, le dispositif d'enregistrement de séquences d'images et/ou de sons est tel que l'équipement électronique est connecté à des moyens de lecture externes et/ou à des moyens de lecture intégrés à l'instrument de vision. Les moyens de lecture permettent à l'opérateur de visionner la séquence particulière ainsi mémorisée par les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, la séquence, appréciée après-coup comme étant digne d'intérêt et contenant l'instant furtif tant attendu durant l'observation, est mémorisée afin d'être visionnée, analysée et reproduite à des fins spécifiques aux objectifs de l'observation effectuée au moyen de l'instrument de vision.
L' invention concerne un équipement électronique permettant à un utilisateur de capturer une séquence de photographie et/ou de vidéo particulière, vécue au travers d'une paire de jumelles, appareils photographiques, caméras et autres moyens de vision et/ou d'observation.
L'équipement électronique comprend notamment :
- des connecteurs nécessaires à l'entrée des données émanant de l'équipement d'observation,
- des interfaces de traitement de ces données pour leur conversion en un format adapté si nécessaire, - des premiers moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière continue les séquences vidéo émanant de l'équipement d'observation. Les premiers moyens de mémorisation comportant une zone mémoire volatile d'une capacité appropriée à la mémorisation de fractions glissantes et de durée déterminée des séquences vidéo ainsi captées. La mémorisation est notamment effectuée selon la procédure FIFO (première entrée-première sortie) .
L'équipement électronique comprend en outre :
- un organe de commande permettant de : • sélectionner une séquence vidéo particulière parmi les séquences vidéo ainsi mémorisées par les premiers moyens de mémorisation, notamment l' instant furtif, parfois inattendu et soudain, vu au travers de l'équipement d'observation,
• commander un transfert de la séquence vidéo particulière vers des seconds moyens de mémorisation, destinés à mémoriser de manière permanente, en tout ou partie, la séquence vidéo particulière ainsi sélectionnée. L'organe de commande peut être actionné manuellement par l'opérateur et/ou de manière programmée en cas de réalisation d'une condition déterminée, notamment en cas de présence devant un capteur et/ou autre dispositif déclenchant, adapté à la condition d'observation souhaitée.
L'équipement électronique peut être relié à des moyens de lecture externes, voire à ceux existant sur l'équipement d'observation permettant à l'opérateur de visionner la séquence vidéo particulière ainsi mémorisée par les seconds moyens de mémorisation.
Ainsi, la séquence vidéo appréciée après-coup digne d'intérêt et contenant l'instant furtif tant attendu durant l'observation, est mémorisée afin d'être visionnée, analysée et
reproduite à des fins spécifiques aux objectifs de cette observation.
D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description suivante, données uniquement à titre d'exemple et faite en référence aux dessins annexés sur lesquels
- la figure la est une vue générale d'un appareil d'enregistrement selon l'invention ;
- la figure 2a est un schéma synoptique de l'appareil de la figure 1 - la figure 3a est un organigramme de fonctionnement de l'appareil d'enregistrement ; et
- la figure 4a est un organigramme de gestion de l'accès aux deuxièmes moyens de mémorisation,
- la figure lb est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra déportée et module d'émission/réception téléphonique intégré;
- la figure 2b est une vue générale d'une architecture d' un appareil d' enregistrement selon l' invention, avec caméra déportée et appareil d'émission/réception téléphonique raccordable ;
- la figure 3b est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra intégrée et module d'émission/réception téléphonique intégré;
- la figure 4b est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra intégrée et appareil d'émission/réception téléphonique raccordable ; la figure le est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra déportée ; la figure 2c est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra intégrée ;
- la figure ld est un croquis imageant des symboles de lieux d'utilisation susceptibles d'être sous surveillance ;
- la figure 2 d...
- la figure le est une vue générale extérieure d'un appareil d'enregistrement et de lecture 1 selon l'invention ;
- la figure 2e est une vue en plan d'une architecture fonctionnelle possible selon l' invention ;
- La figure lf est un croquis imageant l'implantation sur feux tricolores et collision entre deux véhicules ;
- la figure 2f est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra intégrée ;
- la figure lg est un croquis imageant une attaque terroriste dans un véhicule tel que autocar et avion, et où un appareil d'enregistrement 1 selon l'invention, avec caméra déportée ou intégrée serait implanté; - la figure 2g est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra intégrée;
- la figure 3g est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra déportée ;
- la figure lh est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention ;
- la figure 2h est une vue de la façade d'un appareil d'enregistrement selon l'invention ; - les figures li, li, li représentent trois équipements schématisant des appareil de vision conforme à l'invention ;
- la figure 2i est une vue générale d'un boîtier portatif ; - la figure 3i est une vue générale d'une architecture électronique d'un boîtier de capture 1 selon l'invention. Ce boîtier est destiné à assurer l'enregistrement de séquences fournies par des appareils de vision déportés et susceptibles d'être portés par un utilisateur.
Sur la figure la on a représenté une vue en élévation d'un dispositif d'enregistrement d'images et/ou de sons selon l'invention, désigné par la référence générale 10a. Il est destiné à assurer l'enregistrement d'images et/ou de sons fournis par un dispositif de prise de vues et/ou de sons 12a et à la lecture des données enregistrées.
A ce stade, il convient de souligner qu'un tel dispositif de prise de vue peut être une caméra, un microphone, mais aussi un câble ou un récepteur d' images ou de sons transmis par une caméra ou un microphone déporté par rapport au dispositif.
Sur cette figure 1, le dispositif de prise de vues et/ou de sons est représenté par une caméra de type connu associée, le cas échéant, à des moyens de prise de sons non représentés.
La description qui va suivre s'applique à la mémorisation d'images captées par la caméra 12a, mais peut bien entendu s'appliquer également à la mémorisation des sons captés par les moyens de prise de sons. L'appareil d'enregistrement comporte, disposés dans un boîtier 14a, une unité centrale de commande 16a, représentée en pointillés, assurant la commande de l'enregistrement de données d'images délivrées par la caméra 12a, à laquelle sont reliés des moyens de mémorisation de données d'images ; un afficheur 18a pour la visualisation de données d'images fournies par la caméra 12a ou stockées dans les moyens de mémorisation ; ainsi qu'un ensemble de touches de commande, tel que 20a, actionnables manuellement par un utilisateur.
Selon l'invention, les moyens de mémorisation sont constitués par des premiers moyens de mémorisation temporaire et en continu de données d'images délivrées par la caméra 12a, représentés en pointillé sur cette figure la et désignés par la référence numérique 22a, et des deuxièmes moyens de mémorisation permanente 24a de données stockées temporairement dans ces premiers moyens de mémorisation.
Les premiers moyens de mémorisation 22a sont des moyens de mémorisation volatiles. Ils sont constitués par une mémoire RAM 22a de type"FIFO" assurant en continu un stockage temporaire des données d'images délivrées par la caméra 12a. De façon classique, la mémoire RAM FIFO 22a est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le stockage des données d'images selon un ordre "premier entré- premier sorti".
Lorsque la mémoire RAM FIFO 22a est pleine, la mémorisation d'une nouvelle donnée d'images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images premièrement enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire.
En variante, ces premiers moyens de mémorisation 22a sont constitués par un disque de type "CD ROM" réinscriptible, ou une carte classique de type PCMCIA.
Les deuxièmes moyens de mémorisation 24a sont des moyens de mémorisation permanente. Ils sont constitués par un ensemble modulable de cartes à mémoire 24a de type RAM statique, venant se fixer sur le boîtier 14a, et assurant un stockage permanent de données d'images sélectionnées par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation.
Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 24a ont une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 22a, peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles.
En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation sont constitués par des disques de type "CD ROM" ou des cartes classiques de type PCMCIA.
La description de l'unité centrale de commande 16a va maintenant être faite en référence à la figure 2a.
Elle comporte un micro-contrôleur 26a associé à un algorithme de pilotage et de gestion du fonctionnement de l'appareil d'enregistrement, sous la commande de signaux
délivrés par les touches 20, comme cela sera décrit en détail par la suite.
Le micro-contrôleur 26a est relié aux deuxièmes moyens de mémorisation 24a et aux touches de commande 20 (non représentées sur cette figure 2a) .
On voit également sur la figure 2a que l'appareil d'enregistrement 10a comporte une unité de traitement de données constituée par une carte vidéo 28a assurant la réception des données d'images délivrées par la caméra 12a et leur conversion dans un format adapté pour leur mémorisation dans la mémoire RAM "FIFO" 22a.
A cet effet, la carte vidéo 28a comporte un convertisseur analogique-numérique et un circuit de compression de données, non représentés et de type connu. Par ailleurs, un circuit d'interface 30a, relié au micro-contrôleur 26a, est interposé entre la mémoire RAM FIFO 22a et les mémoires RAM statiques 24a en vue de la transmission des données stockées dans la mémoire volatile 22a vers la mémoire permanente 24a sous la commande du micro- contrôleur 26a.
Le circuit d'interface 30a est constitué par un circuit logique à portes ET assurant un ET logique entre les données délivrées en sortie de la RAM FIFO 22a et un signal E de commande d'enregistrement positionné à un niveau haut pour provoquer l'enregistrement, et à un niveau bas pour provoquer l'arrêt de l'enregistrement.
On conçoit donc que dès que le signal de commande d'enregistrement E est positionné à un niveau haut, les données d'images délivrées par la mémoire RAM FIFO 22a sont présentées en entrées des mémoires RAM statiques 24a.
On voit en outre sur la figure 2a que le microcontrôleur 26a fournit sur une entrée CE de chaque mémoire permanente 24a un signal de validation de mémoiresVl à V4, en vue de leur sélection.
Par ailleurs, ..le signal de commande d'enregistrement E est présenté sur l'entrée R/W de chaque mémoire RAM statique 24a, après avoir été inversé par un inverseur 35a.
Ainsi dès que le signal de commande E est à un niveau haut, les mémoires permanentes 24a sont positionnées selon un mode d'écriture. De même, lorsque ce signal
E est à un niveau bas, les mémoires 24a sont positionnées selon un mode de lecture.
Chaque mémoire RAM statique 24a est reliée à un oscillateur 32a approprié et de type classique, assurant l'adressage de chaque mémoire RAM statique 24a en synchronisme avec les données délivrées en sortie du circuit d'interface 30a.
Enfin, chaque mémoire permanente 24a est reliée en sortie à un circuit d'interface 34 de type classique assurant en particulier la décompression des données délivrées en sortie de ces RAM statiques 24a en vue de leur présentation sur l'afficheur 18a.
On voit en outre sur la figure 2a que le microcontrôleur 26a reçoit en entrée des signaux de commande en provenance des touches de commande 20a.
Le micro-contrôleur 26a reçoit en particulier un signal Enr de commande de l'enregistrement des données d'images stockées dans les. premiers moyens de mémorisation 22. Il délivre, en réponse, le signal E de commande d'enregistrement décrit précédemment.
Le micro-contrôleur reçoit également en entrée un signal N de commande de la gestion de l'accès aux deuxièmes moyens de mémorisation 24a. Il délivre en réponse les signaux VI à V4 de sélection des mémoires RAM statiques 24a, décrit précédemment.
Le micro-contrôleur 26a reçoit en outre des signaux de commande du mode de lecture du contenu des mémoires RAM statiques 24a, constitués par exemple par des signaux Ar d'avance rapide, RR de retour rapide, P de commande de pause et L de commande de lecture.
Le fonctionnement de l'appareil d'enregistrement dont la structure vient d'être décrite va maintenant être exposé en référence aux figures 3a et 4a.
En se référant tout d'abord à la figure 3a, lors d'une première étape 40a, les données d'images délivrées par la caméra 12a sont délivrées en entrée du circuit d'interface 28a. Lors de l'étape 42a suivante, ces données d'images sont compressées puis, dans l'étape 44a, ces données compressées sont empilées successivement et en continu dans les registres de la mémoire RAM FIFO 22a.
Au cours de l'étape 46a suivante, le micro-contrôleur 26a interroge son entrée Enr afin de déterminer si un utilisateur a actionné la touche correspondante de commande de l'enregistrement. Si tel est le cas, il provoque au cours de l'étape 48a suivante la mémorisation, dans l'une des mémoires permanentes 24a, des données d'images stockées dans la mémoire volatile 22a selon la procédure qui sera décrite en référence à la figure 4a, et ce, jusqu'à ce que l'utilisateur actionne une touche correspondante d'arrêt d'enregistrement. Pour ce faire, le micro-contrôleur 26a positionne à un niveau haut le signal de commande d'enregistrement E ce qui provoque le passage des données d'images stockées dans la mémoire RAM FIFO 22a vers une des mémoires RAM statiques 24a sélectionnée ou automatiquement vers une des mémoires 24a disponible, c'est-à-dire non pleine, et le positionnement de ces RAM dans un mode d'écriture.
Pour la sélection d'une des mémoires permanentes 24a, le micro-contrôleur 26a positionne à un niveau haut un signal de validation VI à V4 correspondant en réponse à une action sur une touche de commande 20a respective provoquant l'émission d'un signal N spécifique.
Si tel n'est pas le cas, c'est-à-dire si au cours de l'étape 46a un utilisateur n'a pas actionné la touche de commande de l'enregistrement, au cours des étapes 50a, 52a et 54a suivantes, dans le cas où la mémoire RAM FIFO 22a est
saturée, les données d'images enregistrées en premier sont éliminées ou écrasées successivement et remplacées par des données d'images enregistrées postérieurement.
On conçoit donc que selon le fonctionnement qui vient d'être décrit, des données d'images se rapportant à un événement particulier et que l'utilisateur souhaite mémoriser sont enregistrées dans les mémoires RAM statiques 24a, postérieurement à leur stockage temporaire dans la mémoire FIFO 22a. II est par ailleurs à noter que l'appareil d'enregistrement fonctionne selon un premier mode de veille, étapes 40a à 46a, au cours duquel des données d'image délivrées par la caméra 12a sont stockées temporairement et en continu dans les premiers moyens de mémorisation 22a, et selon un deuxième mode d'enregistrement ou de mémorisation, étape 48a, au cours duquel des données sélectionnées et relatives à une séquence particulière d'une scène captée par la caméra 12a sont stockées de façon permanente dans les deuxièmes moyens de mémorisation 24a, et ce, après leur apparition. Comme cela a été mentionné précédemment, la mémorisation des données d'image dans les deuxièmes moyens de mémorisation 24a est commandée par l'utilisateur en réponse à des actions sur des touches correspondantes de début d'enregistrement et d'arrêt d'enregistrement. Ainsi, les données d'image stockées temporairement dans les premiers moyens de mémorisation 22a sont transférées vers les deuxièmes moyens de mémorisation 24a pendant l'intervalle de temps délimité par une action sur la touche du début d'enregistrement et une action sur la touche d'arrêt d'enregistrement.
Toutefois, il est possible qu'un utilisateur actionne la touche d'arrêt d'enregistrement avant que la totalité de la séquence qu'il souhaite mémoriser soit effectivement stockée dans les deuxièmes moyens de mémorisation, la partie de la séquence en transit et subsistant dans les premiers moyens de
mémorisation 22a étant alors susceptible d'être écrasée par la suite.
Pour pallier cet inconvénient, une sortie A d'autorisation d'arrêt d'enregistrement du microcontrô leur 26a est avantageusement associée à une ligne à retard 55a de type connu, par exemple de type 50A-10501, et associée à une porte ET 55' a assurant un ET logique entre cette sortie A et la sortie E. La sortie de la porte ET est connectée au circuit d'interface 30a. II est ainsi possible, à l'aide de la ligne à retard
55a de provoquer un retard dans la transmission de la commande d' arrêt d' enregistrement .
Ainsi, après avoir provoqué l'arrêt de l'enregistrement, les données d'image en transit dans les premiers moyens de mémorisation 22a continuent à être transférées dans les deuxièmes moyens de mémorisation 24a pendant la durée correspondant au retard engendré par la ligne à retard.
Il est également possible, en variante, pour pallier cet inconvénient, de doter le circuit d'interface 30a d'un circuit logique de reconnaissance d'un mot de code de fin d'enregistrement inséré dans les données d'image par l'unité centrale de commande 16a lors de l'action sur la touche de commande d'arrêt d'enregistrement, pour provoquer l'arrêt de l'écriture dans les deuxièmes moyens de mémorisation 24a .lors de la détection de ce mot de code de fin d'enregistrement.
Il est de surcroît à noter que, à l'aide de la sélection des mémoires permanentes 24a, chacune d'elles peut être destinée à la mémorisation d'événements ou de séquences se rapportant à une même scène, ou de même nature.
Ces images peuvent ensuite être visualisées sur l'écran 18a à l'aide d'un organe de lecture approprié, non représenté. Pour ce faire, l'utilisateur sélectionne une mémoire particulière à l'aide d'une touche correspondante, ce qui provoque un positionnement correspondant d'un des signaux VI àV4
de validation des mémoires RAM statiques 24a. L'utilisateur actionne ensuite les touches de lecture, de pause, d'avance rapide ou de retour rapide en vue de provoquer l'affichage sélectif des données sur l'afficheur 18a. Au cours du fonctionnement de l'appareil d'enregistrement en mode de lecture, l'entrée E est positionnée à un niveau bas, ce qui provoque un positionnement des RAM statiques 24a en mode de lecture.
La gestion de l'accès aux différentes mémoires RAM statiques 24a va maintenant être expliquée en référence à l'organigramme de la figure 4a.
Au cours d'une première étape 56a, le microcontrôleur 26 scrute son entrée N positionnée par l'utilisateur, à l'aide d'une touche de commande 20a correspondante, à l'aide de laquelle l'utilisateur positionne l'appareil en mode d'adressage manuel ou automatique, et sélectionne une des mémoires RAM statiques 24a.
Si l'adressage manuel est sélectionné, le microcontrôleur 26a lie le numéro de la mémoire statique 24a sélectionnée au cours de l'étape 58a.
Si le mode d'adressage automatique est sélectionné, le micro-contrôleur 26a oriente les données d'images vers une mémoire 24 disponible au cours de l'étape 60a.
Au cours de l'étape 62a suivante, le micro-contrôleur 26a vérifie l'état de la mémoire sélectionnée. Si la mémoire 24a sélectionnée est pleine, le micro-contrôleur vérifie l'état des autres mémoires au cours de l'étape 64a suivante.
Si toutes les autres mémoires sont pleines, un signal d'alarme est délivré au cours de l'étape 66a. Si tel n'est pas le cas, le micro-contrôleur provoque l'adressage automatique vers une autre mémoire RAM statique disponible au cours de l'étape 68a, au cours de laquelle des données d'images sont mémorisées dans cette mémoire. Si au cours de l'étape 70a suivante ' cette mémoire de
stockage est pleine, le fonctionnement retourne à l'étape 64a précédente.
Si au cours de l'étape 62a la mémoire 24a de stockage sélectionnée n'est pas pleine, cette mémoire reçoit, au cours des étapes 72a, 74a et 76a suivantes des données d'images extraites de la RAM FIFO 22a qui se déversent alors en continu vers la mémoire 24a sélectionnée. Au cours de cet enregistrement de données d'images, le micro-contrôleur scrute en permanence, au cours de l'étape 74a, l'état de la mémoire sélectionnée. Si cette mémoire est pleine, le fonctionnement retourne à l'étape 64 précédente.
Si tel n'est pas le cas, le chargement de cette mémoire se poursuit, et après l'enregistrement, l'appareil se met en mode de veille à l'étape 80a. On conçoit donc que dès la mise en veille de l'appareil d'enregistrement un utilisateur a la possibilité de positionner l'appareil dans le mode d'enregistrement en vue de stocker dans une mémoire permanente des données d'images relatives à un événement d'une scène s 'avérant particulièrement intéressante après l'apparition de cet événement.
Dans l'exemple de réalisation qui vient d'être décrit, les premiers moyens de mémorisation sont constitués par une unique RAM FIFO cascadables ou d'un ensemble de mémoires RAM FIFO en série. II serait toutefois possible, en variante, de doter l'appareil d'un ensemble de mémoires RAM FIFO cascadables ou d'un ensemble de mémoires RAM FIFO en série et disposées en cascade en vue d'augmenter la durée de l'événement susceptible d'être récupéré pour sa mémorisation. II est également à noter que les mémoires permanentes étant modulables, amovibles et interchangeables, il est possible, à l'aide de cet appareil, de lire des données d'images mémorisées dans les seconds moyens de mémorisation d'un autre appareil de même type.
Cet appareil peut également être doté d'entrées et de sorties audio et/ou vidéo en vue du transfert de données et/ou de séquences en provenance d'autres appareils du même type.
Dans l'exemple de réalisation qui a été décrit, l'enregistrement est commandé par un utilisateur de façon manuelle.
Selon un autre mode de réalisation, l'enregistrement est effectué de façon automatique par le microcontrôleur 26a, à l'aide d'un algorithme approprié, selon des cycles ou périodes prédéterminés ou lors d'apparitions d'événements particuliers.
Description de la 1ers application de l'invention :
La description de la première application de l'invention est effectuée ci-dessous à l'aide de la figure 1b on a représenté une vue de dessus d'un boîtier d'enregistrement selon l'invention, et désigné par le repère lb.
Il est destiné à assurer l'enregistrement d'images et ou de sons fournis par une ou des caméras 2b porté (es) par un utilisateur ou installé (es) sur un site sous surveillance, isolé.
Dans la configuration selon figure lb, la caméra s'avère déportée par rapport au boîtier d'enregistrement lb, en vue de son port et/ou de son implantation susceptible d'offrir le maximum de champs de vision, voire de discrétion. Pour faciliter la transportabilité de l'ensemble, voire sa discrétion, il est envisageable de parler de minicaméra 2b, en vue de sa fixation sur vêtement, en boutonnière, bandeau, casque, casquette, monture de lunettes, et/ou tout autre lieu discret et difficilement visible et détectable. Les architectures seront bien entendu adaptées aux milieux dans lesquels, le boîtier lb et/ou la caméra 2b seront susceptibles d'être utilisés.
Sur cette figure lb, les informations entrantes dans le boîtier lb et émanant de la caméra 2b, sont recueillies sur
une prise d'entrée 3b adaptée au format de sortie de cette caméra 2b.
Le boîtier repère lb est connecté, extérieurement, à un ou des actionneurs 10b adaptés à une commande manuelle et/ou aux circonstances génératrices d'événements envisageables.
Il en est ainsi pour des boutons à impulsions à commandes manuelles, détecteurs automatiques de type surtension, ouverture, pression, température, présence, choc, et autres boutons poussoirs... dont les actions relayées par des équipements adaptés vers le contacteur 11b, provoqueront le transfert immédiat des séquences mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation temporaires 7b vers les seconds moyens de mémorisation permanente 8b, dont les caractéristiques respectives sont présentées ci-après. Cette figure lb image, dans le même boîtier lb, un module électronique d'émission et de réception téléphonique mobile et séquences vidéo 14b, semblable à ceux existants sur le marché et de type connu.
La description qui va suivre s'applique donc particulièrement à la mémorisation de séquences vidéo entrantes par le biais de la caméra 2b, appréciées pertinentes immédiatement et postérieurement à la séquence filmée susceptible d'intérêt, en vue de leur transmission téléphonique vers un interlocuteur équipé d'un téléphone mobile adapté à la réception de séquences vidéo.
Ce principe de fonctionnement s'avère par ailleurs tout aussi adapté, à la mémorisation de sons captés et de données diverses en vue de leur transmission suivant les mêmes principes . L'appareil d'enregistrement comporte un circuit électronique 4b intégrant les composants nécessaires au principe de capture précédemment rappelé.
Le système d'enregistrement sera alimenté en énergie, en fonction de sa vocation de mobilité ou non, suivant les moyens conventionnels ( secteur, batterie...) via une prise repère
5b et bloc d'alimentation éventuellement intégré 6b, et se trouve opérationnel, dès son raccordement via le connecteur 3b à la caméra 2b et dès la mise en fonction de celle-ci.
S' agissant d'un équipement transportable éventuellement, il est envisageable, pour des raisons d'économies d'énergie, de doter le boîtier d'un contact de mise en fonction 9b à la discrétion de l'utilisateur.
Il est envisageable, dans une configuration étendue, via un code spécifique et relayage adapté interne à l'appareil, de commuter ce contact 9b de mise en fonction par une personne à distance équipée d'un téléphone mobile, habilitée, et désireuse de capturer une information à tout moment sur l'environnement du porteur de ce boîtier lb.
Pour autant que ce contact 9b demeure fermé, l'appareil lb se trouve donc, dès cet instant, dans une phase d'enregistrement en continu suivant le principe FIFO, et donc de mémorisation des séquences entrantes dans des premiers moyens de mémorisation 7b, après les fonctions de décodage/codage/ compression éventuelle desdites données entrantes via le circuit 12b.
Ces premiers moyens de mémorisations 7b sont de type volatils, et assurent en continu un stockage temporaire des données entrantes émanant desdits appareils amont.
De façon classique, la mémoire RAM FIFO 7b, est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le stockage des données d' images selon un ordre « premier entré- premier sorti ».
Lorsque la mémoire RAM FIFO 7b est pleine, la mémorisation d'une nouvelle donnée d'images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire.
En variante, ces premiers moyens de mémorisation 7b sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible,
ou une carte classique PCMCIA, voire autre mémoire flash, ou espace mémoire sur un disque dur interne ou périphérique.
L' extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 7b, en terme de capacité et/ou pour d'autres raisons fonctionnelles, telle que par exemple la poursuite de capture durant une phase de lecture, peut conduire à adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 7b, des moyens du même type en cascade 7' a, 7'b, 7'c...
Les deuxièmes moyens de mémorisation 8b sont des moyens de mémorisation permanente. Ils sont constitués par un ensemble modulable de cartes à mémoires 8b de type RAM statique, venant se fixer sur le circuit 4b, et assurant un stockage permanent de données d' images sélectionnées par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 7b. Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 8b ont une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 7b, peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles.
En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation 8b sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, mémoire flash, voire disque dur intégré ou périphérique.
L'extension de ces dits seconds moyens de mémorisation 8b, en terme de capacité, peut conduire à adjoindre à ces seconds moyens de mémorisation 8b, des moyens du même type en cascade 8' a, 8'b, 8'c...
A ce stade, et suivant la vocation et/ou la configuration de cet appareil, après formatage adapté dans le circuit 12b, la transmission téléphonique de ces séquences capturées, via le module d'émission 14b, peut être opérée systématiquement et donc automatiquement lors du déclenchement du contacteur 10b, ou au gré du porteur de l' appareil, par une position d'un commutateur 13b.
Ce mode de transmission sera défini par la position du commutateur 13b, qui sera ou non actionnable par le porteur de l'appareil.
De même et en variante, du fait de la pertinence de l'information appréciée après-coup par le porteur de l'appareil, la commande de transfert de données à partir des mémoires 7b vers les moyens de mémorisation permanente 8b, pourrait s'effectuer manuellement à sa convenance, par une nouvelle position du commutateur 13b. Une autre position de ce commutateur 13b, permettrait le transfert de données directement des premiers moyens de mémorisation 7b, vers le module d'émission du téléphone intégré 14b, après formatage dans le circuit 12b.
Dans les versions intégrées à l'appareil du module d'émission et/ou de réception 14b, et telles que représentées sur la figures lb et sur la figure 3b, le (s) numéro (s) de téléphone de correspondant (s) directement concerné (s) par le contenu des séquences captées par la caméra 2b et mémorisées en 7b et en 8b, seront programmés en vue d'une transmission directe et instantanée.
En variante et/ou en complément au module d'émission et/ou de réception 14b , il est envisageable de compléter ce module par un écran de type LCD existant et courant 15b , afin de visionner les séquences captées et mémorisées en 7b et/ou 8b, autant avant, que pendant leur transfert vers le correspondant désigné.
La figure 2b représente le boîtier tel que décrit précédemment, dans une configuration ensemble de transmission/réception déporté 17b, et doté d'un cordon de raccordement 16b afin de transférer les données issues des moyens de mémorisation 7b et 8b, en vue de leur transmission par ce téléphone mobile 17b , du type couramment répandu et capable de traiter notamment des séquences vidéo.
Dans cette configuration, les principes de capture de séquences antérieures à l'événement et de transmission de données sont de même nature que décrit précédemment.
La figure 3b représente le boîtier tel que décrit précédemment, dans une architecture intégrant la caméra 2b, l'appareil d'enregistrement lb, et un ensemble de transmission/réception 14b, tels que décrits précédemment.
Dans cette configuration, les principes de capture de séquences antérieures à l' événement et de transmission de données sont de même nature que décrit précédemment.
La figure 4b représente le boîtier tel que décrit précédemment, dans une architecture intégrant la caméra 2b, l'appareil d'enregistrement lb, dans une configuration ensemble de transmission/réception déporté 17b, et doté d'un cordon de raccordement 16b afin de transférer les données issues des moyens de mémorisation 7b et 8b, pour une transmission des séquences enregistrées par ce téléphone mobile 17b, du type couramment répandu et capable de traiter notamment des séquences vidéo. Dans cette configuration, les principes de capture de séquences antérieures à l' événement et de transmission de données sont de même nature que décrit précédemment.
Description de la 2n application de l'invention :
Sur la figure le on a représenté une vue de dessus d'un boîtier d'enregistrement selon l'invention, et désigné par le repère le. Il est destiné à assurer l'enregistrement d'images et ou de sons fournis par une ou des caméras 2c installé (es) dans la zone périphérique d'un boîtier de commande d'arrêt d'urgence.
Dans la configuration selon figure le, la caméra s'avère déportée par rapport au boîtier d'enregistrement le, en vue de son implantation susceptible d'offrir le maximum de
champs de vision, voire de discrétion, autour de la zone d' intervention.
Les architectures seront bien entendu adaptées aux milieux dans lesquels, le boîtier le et/ou la caméra 2c seront susceptibles d' être utilisés.
Sur cette figure le, les informations entrantes dans le boîtier 1 et émanant de la caméra 2c, sont recueillies sur une prise d'entrée 3c adaptée au format de sortie de cette caméra 2c. Le boîtier repère le est connecté, extérieurement, à une commande d'arrêt d'urgence 10c, de type connu et cité, et positionné à l'endroit requis pour accès aisé à toute personne.
Ainsi, une action manuelle sur ce (s) boutons d'arrêt d'urgence placés dans le champs de la (les) caméra (s) du type 2c, actionnera via relayage adapté, le contacteur lie, provoquera le transfert immédiat des séquences mémorisées dans des premiers moyens de mémorisation temporaires 7c vers des seconds moyens de mémorisation permanente 8c, dont les caractéristiques respectives sont présentées ci-après. La description qui va suivre s'applique donc particulièrement à la mémorisation de séquences vidéo entrantes par le biais de la caméra 2c, appréciées pertinentes immédiatement et postérieurement à la séquence filmée et déclarée automatiquement d'intérêt du fait de l'action de commande d'arrêt d'urgence par une personne présente dans le champs de vision de la caméra.
Ce principe de fonctionnement s'avère par ailleurs tout aussi adapté, à la mémorisation de sons captés et de données diverses en vue de leur transmission suivant les mêmes principes .
L'appareil d'enregistrement comporte un circuit électronique 4c intégrant les composants nécessaires au principe de capture précédemment rappelé.
Le système d'enregistrement sera alimenté en énergie, en fonction de sa vocation de mobilité ou non, suivant les
moyens conventionnels (secteur, batterie...) via une prise repère 5c et bloc d'alimentation éventuellement intégré 6c, et se trouve opérationnel, dès son raccordement via le connecteur 3c à la caméra 2c. La caméra 2c se trouve donc, dès cet instant en saisie passive de séquences vidéo et alimente en continu, par lesdites données vidéo, et par l'intermédiaire d'un circuit de compactage et de formatage 12c, un premier bloc mémoire 7c.
Tant que, selon la représentation, la commande d'arrêt d'urgence 10c se trouve en position fermée, l'appareil le est dans un état d' enregistrement en continu suivant le principe FIFO, et donc de mémorisation des séquences entrantes dans des premiers moyens de mémorisation 7c.
Ces premiers moyens de mémorisations 7c sont de type volatils, et assurent en continu un stockage temporaire des données entrantes émanant desdits appareils amont.
De façon classique, la mémoire RAM FIFO 7c, est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le stockage des données d' images selon un ordre « premier entré- premier sorti ».
Lorsque la mémoire RAM FIFO 7c est pleine, la mémorisation d' une nouvelle donnée d' images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire.
En variante, ces premiers moyens de mémorisation 7c sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, voire autre mémoire flash, ou espace mémoire sur un disque dur interne ou périphérique. L'extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 7c, en terme de capacité et/ou pour d'autres raisons fonctionnelles, telle que par exemple la poursuite de capture durant une phase de lecture, peut conduire à adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 7c, des moyens du même type en cascade 7'a, 7'b, 7'c...
Les deuxièmes moyens de mémorisation 8c sont des moyens de mémorisation permanente. Ils sont constitués par un ensemble modulable de cartes à mémoires 8c de type RAM statique, venant se fixer sur le circuit 4c, et assurant un stockage permanent de données d'images sélectionnées par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 7c.
Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 8 ont une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 7c, peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles.
En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation 8c sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, mémoire flash, voire disque dur intégré ou périphérique. L'extension de ces dits seconds moyens de mémorisation
8c, en terme de capacité, peut conduire à adjoindre à ces seconds moyens de mémorisation 8c, des moyens du même type en cascade 8' a, 8'b, 8'c...
A ce stade, et suivant la configuration de cet appareil, après formatage adapté dans le circuit 12c, la récupération des séquences enregistrées dans les seconds moyens de mémorisation 8c, peut s'opérer de diverses façons, à partir d'une connexion adaptée en 13c : soit par transmission filaire et ou optique vers un appareil dédié et décentralisé de type connu, tels que moniteurs, ordinateurs, magnétoscopes, et autres caméscopes et baladeurs vidéo cet appareil étant susceptible d être implanté dans un local de service à la disposition du préposé habilité. A ce moment là, le préposé disposera donc des séquences pertinentes précédents la commande d'alarme. soit par lecture sur place, au moyen d'un lecteur adapté à la disposition et porté par le préposé au constat de la commande d'arrêt d'urgence. Ces appareils peuvent être du même type que ceux déjà cités.
En variante, il est concevable de décentraliser du boîtier le, les moyens de mémorisation permanents 8c, afin de limiter leur vulnérabilité possible face aux agressions coupables. En variante encore, il est de même envisageable de disposer de moyens de mémorisation 7c et 8c extractibles à des fins pratiques et/ou en preuves tangibles de constats d'événements et de faits justifiés ou de faits répréhensibles et/ou condamnables. En variante d'exploitation, il est envisageable de n'utiliser, à la discrétion de l'utilisateur, et à des fins de lecture de contrôle éventuellement, la seule mémoire 7c par commutation d'un bouton adapté 9c. Cette position, si la commande d'arrêt d'urgence 10c n'est pas désactivée et/ou la caméra 2c hors service, provoquera progressivement et au terme de la capacité de mémorisation des mémoires 7c de type FIFO éventuellement, l'effacement des données contenues dans lesdites mémoires 7c.
Description de la 3 application de l'invention :
On a représenté sur la figure Id est un croquis imageant des symboles de lieux d'utilisation susceptibles d'être sous surveillance.
On peut aisément imaginer l'installation d'un tel boîtier, à proximité immédiate de la zone sensible sous surveillance, que celle-ci soit à caractère privé" dans une entreprise par exemple, ou que ce soit d'une zone accessible au public en général (bâtiments, monuments divers, magasins, sites touristiques..., ) zones susceptibles d' être exposées aux actes les plus divers de malveillance et attentats malheureusement.
La figure 2d est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra intégrée.
Sur la figure 2d on a représenté une vue de dessus d'un boîtier d'enregistrement selon l'invention, et désigné par
le repère ld. Il est destiné à assurer l'enregistrement d'images et ou de sons fournis par une ou des caméras 2d installé (es) dans la zone périphérique d'un (de) détecteur (s) 4d adapté (s) à (aux) l'événement (s) susceptible (s) de se produire. Dans la configuration selon figure 2d, la caméra s'avère intégrée au boîtier d'enregistrement ld, sachant qu'une solution avec caméra 2d déportée à l'appareil ld en vue d'une implantation susceptible d'offrir le maximum de champs de vision, voire de discrétion, autour de la zone d'intervention, demeure tout à fait envisageable.
Les architectures seront bien entendues adaptées aux milieux dans lesquels, le boîtier ld et/ou la caméra 2d seront susceptibles d'être utilisés.
L'appareil d'enregistrement comporte un circuit électronique 3d intégrant les composants nécessaires au principe de capture précédemment rappelé.
Le système d'enregistrement sera alimenté en énergie, en fonction de son implantation, suivant les moyens conventionnels (secteur, batterie, capteurs solaires...) via une prise repère 9d et bloc d'alimentation éventuellement intégré lOd, et se trouve opérationnel, dès son alimentation en énergie.
Le boîtier repère ld est connecté, extérieurement, à un détecteur 4d, de type spécifique, connu et cité, et positionné à l'endroit requis pour capter, par ses fonctionnalités, l'information susceptible de se produire.
La caméra 2d se trouve donc, dès cet instant en saisie passive de séquences vidéo et alimente en continu, par lesdites données vidéo, et par l'intermédiaire d'un circuit de compactage et de formatage 6d, un premier bloc mémoire temporaire 7d. Tant que, selon la représentation, le détecteur 4d se trouve en position fermée, l'appareil ld est dans un état d'enregistrement en continu suivant le principe FIFO, et donc de mémorisation des séquences entrantes dans des premiers moyens de mémorisation 7d.
Ces premiers moyens de mémorisations 7d sont de type volatil, et assurent en continu un stockage temporaire des données entrantes émanant desdits appareils amont.
De façon classique, la mémoire RAM FIFO 7d, est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le stockage des données d'images selon un ordre « premier entré- premier sorti ».
Lorsque la mémoire RAM FIFO 7d est pleine, la mémorisation d'une nouvelle donnée d'images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire.
En variante, ces premiers moyens de mémorisation 7d sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, voire autre mémoire flash, ou espace mémoire sur un disque dur interne ou périphérique.
L'extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 7d, en terme de capacité et/ou pour d'autres raisons fonctionnelles, telle que par exemple la poursuite de capture durant une phase de lecture, peuvent conduire à adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 7d, des moyens du même type en cascade 7' a, 7'b, 7'c...
Par un incident spécifique et identifié comme tel par le contacteur 4d, celui-ci actionnera via relayage adapté vers le contacteur 5d, le transfert immédiat des séquences mémorisées dans des premiers moyens de mémorisation temporaires 7d vers des seconds moyens de mémorisation permanente 8d.
Les deuxièmes moyens de mémorisation 8d sont donc des moyens de mémorisation permanente. Ils sont constitués par un ensemble modulable de cartes à mémoires 8d de type RAM statique, venant se fixer sur le circuit 3d, et assurant un stockage permanent de données d'images sélectionnées par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 7d.
Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 8d ont une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 7d, peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles. En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation 8d sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, mémoire flash, voire disque dur intégré ou périphérique.
L'extension de ces dits seconds moyens de mémorisation 8d, en terme de capacité, peut conduire à adjoindre à ces seconds moyens de mémorisation 8d, des moyens du même type en cascade 8'a, 8'b, 8'c...
A ce stade, et suivant la configuration de cet appareil, après formatage adapté dans le circuit 6d, la récupération des séquences enregistrées dans les seconds moyens de mémorisation 8d, peut s'opérer de diverses façons, à partir d'une connexion adaptée en lld : soit par transmission filaire et ou optique vers un appareil dédié et décentralisé de type connu, tels que moniteurs, ordinateurs, magnétoscopes, et autres caméscopes et baladeurs vidéo... cet appareil étant susceptible d être implanté dans un local de service à la disposition du préposé habilité. A ce moment là, le préposé disposera donc des séquences pertinentes précédents la mise en action du détecteur 4d. - soit par lecture sur place, au moyen d'un lecteur adapté à la disposition et porté par le préposé au constat de l'accident déclaré. Ces appareils peuvent être du même type que ceux déjà cités.
En variante, il est concevable de décentraliser du boîtier ld, les moyens de mémorisation permanents 8d, afin de limiter leur éventuelle vulnérabilité.
En variante encore, il est de même envisageable de disposer de moyens de mémorisation 7d et 8d extractibles à des fins pratiques et/ou en preuves tangibles de constats
d'événements et de faits justifiés ou de faits répréhensibles et/ou condamnables.
En variante d'exploitation, il est envisageable d'utiliser, à la discrétion des préposés aux interventions, le commutateur 12d en : une première position, pour le transfert automatique des séquences émanant des premiers moyens de mémorisation 7d vers les seconds moyens de mémorisation 8d, une seconde position, et à des fins de lecture de contrôle éventuellement des seuls premiers moyens de mémorisation 7d. Cette position, si la commande du détecteur 4d n'est pas désactivée et/ou la caméra 2d hors service, provoquera progressivement et au terme de la capacité de mémorisation des mémoires 7d de type FIFO éventuellement, l'effacement des données contenues dans lesdites mémoires 7d. en une troisième position, la lecture du contenu des premiers moyens de mémorisation 7d et l'enregistrement simultané dudit contenu vers les seconds moyens de mémorisation 8d.
Description de la 4*Leme application de l'invention : Comme décrit en figure le et figure 2e, et suivant une vue de face en élévation, l'appareil se présenterait ___principalement comme un ensemble le intégrant : - un écran de visualisation 2e de séquences en lecture et/ou à enregistrer
- un tableau de commandes 3e des séquences possibles
- un (des) haut (s) -parleur (s) 4e
- un stand d' accueil 5e, éventuellement amovible, et équipé de slots 6e pour accueil de mémoires extractibles 7e préalablement enregistrées .
- un stand de réception 8e, éventuellement amovible, et équipé de slots 9e pour accueil de mémoires extractibles 10e susceptibles de supporter un nouvel enregistrement
- des interfaces d'entrées lie adaptées aux sorties disponibles sur appareils extérieurs ( ordinateurs, caméscopes, magnétoscopes, téléviseurs, baladeurs, téléphone mobile...)
- des interfaces de sorties 12e adaptées aux mêmes types d' appareils
- d'une poignée 19e pour faciliter son transport et sa mobilité.
Sur la figure 2e on a schématisé une vue de dessus fonctionnelle d'un boîtier d'enregistrement selon l'invention, et désigné par le repère le. Il est destiné à assurer l'enregistrement d'images et ou de sons fournis principalement par des mémoires flash mais tout aussi bien par un téléviseur, magnétoscope, caméscope, lecteurs de DVD, téléphone mobile, ordinateur connecté à Internet, décodeur de programmes TV. Sur cette figure 2e, les informations entrantes dans le boîtier le et émanant des appareils cités, sont recueillies sur une prise d'entrée lie adaptée au format de sortie de ces appareils de type connus et non représentés sur la dite figure.
En vue de leur traitement en lecture, les mémoires flash 7e sont insérées dans des slots 6e au format mécanique adapté à leur géométrie. Les informations entrantes et issues des mémoires flash 7e sont traitées dès insertion dans le stand d'accueil 5e, suivant une voie analogue à celle émanant des appareils extérieurs cités. Les stands d'accueil 5e extractibles sont dotés de connexions internes et adaptées aux formats des mémoires flash introduites dans les slots 6e de positionnement.
Ces mêmes stands d'accueil 5e extractibles, sont dotés de connexions externes nécessaires au transfert de données des mémoires 7 vers l'unité de traitement 13e.
En variante, il est concevable de n'équiper l'appareil que de slots 6e de positionnement des mémoires 7e, c'est-à-dire de se dispenser d'un stand d'accueil 5e extractible, les fonctions de connexions des mémoires 7e pour transfert vers l'unité de traitement 13e, demeurant du même type.
En variante, le stand d'accueil pourrait être équipé d'une (de) station (s) « hôte (s) », afin de couvrir les formats mécaniques et connectiques des diverses cartes mémoires existant actuellement sur le marché. Le stand de réception 8e extractible est doté de connexions internes et adaptées aux formats des mémoires flash introduites dans les slots 9e de positionnement. '
Ce même stand de réception 8e extractible, est doté de connexions externes nécessaires à la récupération de données émanant des mémoires 7e via l'unité de traitement 13e et mémoire 16e.
En variante, il est concevable de n'équiper l'appareil que de slots 9e de positionnement des mémoires 10e extractibles, c'est-à-dire de se dispenser d'un stand d'accueil 8e extractible, les fonctions de connexions des mémoires 10e pour récupération des données, demeurant du même type.
En variante, le stand de réception 5e pourrait être équipé d'une (de) station (s) « hôte (s) », afin de couvrir les formats mécaniques et connectiques des diverses cartes mémoires existant actuellement sur le marché.
Un circuit électronique 13e intégrera notamment et éventuellement : un microprocesseur de traitement, adressage et gestion et de données entrantes et sortantes - un circuit de compression et de décompression d' images
- un convertisseur analogique/numérique
- un gestionnaire d'écran de visualisation
- un circuit de traitement et d'amplification audio L'appareil d'enregistrement comporte en outre un circuit électronique 14e intégrant les composants nécessaires au principe de capture précédemment rappelé.
Le boîtier étant alimenté en énergie suivant les moyens conventionnels (secteur, batterie...) et bloc d'alimentation intégrés 15e, se trouve opérationnel, après
insertion d'une mémoire flash à visualiser et/ou à enregistrer 7e, ou raccordement aux appareils amont cités, dès sa mise en fonction sur la commande appropriée sur le tableau de commande 3e. II est évident que les opérations de lecture et/ou d'enregistrement à partir des appareils amonts cités nécessite leur mise en service préalable.
Après passage et traitement dans le circuit électronique 13e, l'appareil se trouve donc, dès cet instant, dans une phase d'enregistrement en continu suivant le principe FIFO, et donc de mémorisation des séquences entrantes dans des premiers moyens de mémorisation 16e.
Ces premiers moyens de mémorisations 16e sont de type volatil, et assurent en continu un stockage temporaire des données entrantes émanant desdits appareils amont.
De façon classique, la mémoire RAM FIFO 16e, est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le stockage des données d'images selon un ordre « premier entré- premier sorti ». Lorsque la mémoire RAM FIFO 16e est pleine, la mémorisation d'une nouvelle donnée d' images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire. En variante, ces premiers moyens de mémorisation 16 sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, voire autre mémoire flash, ou espace mémoire sur un disque dur interne ou périphérique.
L'extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 16e, en terme de capacité et/ou pour d'autres raisons fonctionnelles, telle que par exemple la poursuite de capture durant une phase de lecture, peut conduire à adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 16e, des moyens du même type en cascade 16' a, 16'b, 16' c...
Les deuxièmes moyens de mémorisation 10e sont des moyens de mémorisation permanente, extractibles et cités. Ils viennent se connecter au circuit 14e, du fait de leur insertion dans le slot concerné 9e équipant le stand de réception 8e, pour assurer un stockage permanent de données d' images sélectionnées par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 16e.
Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 10e possèdent de préférence une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 16e, et peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles.
En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation 10e sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, mémoire flash, voire disque dur intégré ou périphérique.
L'extension de ces dits seconds moyens de mémorisation 10e, en terme de capacité, peut conduire à adjoindre à ces seconds moyens de mémorisation 10e, des moyens du même type en cascade 10' a, 10'b, 10' c... Le boîtier repère le comporte, extérieurement, un bouton poussoir 17e aisément accessible par l'utilisateur, et dont la fonction est indiquée ci-après.
Ce même boîtier peut être équipé d'un commutateur 18e dont les positions permettront : En une première position du commutateur 18e, une action manuelle sur ce bouton poussoir 17e provoquera, le transfert immédiat des séquences mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation temporaires 16e vers les seconds moyens de mémorisation permanente 10e, provoquant de ce fait la capture sélective de séquences antérieures à la commande d'enregistrement, puisque les séquences auront été, dans l'instant immédiatement antérieur à la décision d'enregistrement, préalablement visualisées sur l'écran 2e.
En une seconde position du commutateur 18e, les séquences visualisées émanant des mémoires extractibles 7e,
seront intégralement recopiées et donc enregistrées dans les mémoires 10e.
Cette possibilité présente particulièrement comme variante d'architecture d'appareil de pouvoir se dispenser des premiers moyens de mémorisation temporaire 16e
En une troisième position du commutateur 18e, les séquences émanant des mémoires extractibles 7e, seront essentiellement soumises à lecture directe sur l'écran 2e.
Cette possibilité présente particulièrement comme variante d'architecture d'appareil, de transformer celui-ci en une version simple d'appareil de lecture de mémoires sur écran intégré.
A l' issue de cette capture de séquences mémorisées dans les moyens 10e, il sera possible de lire et de visionner les séquences mémorisées 10e, en extrayant ces mémoires du stand de réception 8e, pour les insérer dans le stand d'accueil 5e.
Il est de fait connu, que le tableau de commande 3e du boîtier le est susceptible d' incorporer les commandes de séquences communément assurées sur des appareils de cette famille, telles que déroulement image par image, marche avant et retour arrière, pause, effacement.
Description de la 5 application de l'invention : La figure lf est un croquis imageant l'implantation sur feux tricolores et collision entre deux véhicules. On peut aisément imaginer l'installation d'un tel boîtier, sur un support dédié ou sur le panneau même de signalisation en place.
Par ailleurs, la figure 2f est une vue générale d'une architecture d'un appareil d'enregistrement selon l'invention, avec caméra intégrée.
Sur la figure 2f on a représenté une vue de dessus d'un boîtier d'enregistrement selon l'invention, et désigné par le repère lf. Il est destiné à assurer l'enregistrement d'images
et ou de sons fournis par une ou des caméras 2f installé (es) équipant ce boîtier.
Dans une variante de configuration, il est envisageable de disposer d'une ou de plusieurs caméra (s) déportée (s) du boîtier d'enregistrement lf, en vue de son (leurs) implantation (s) susceptible (s) d'offrir le maximum de champs de vision, autour de la zone sous surveillance.
Les architectures seront bien entendues adaptées aux milieux dans lesquels, le boîtier lf et/ou la caméra 2f seront susceptibles d'être utilisés.
Le boîtier repère lf est connecté, extérieurement, à un détecteur 4f, détecteur qui pourrait être du type :
Bouton poussoir de type coup de poing, implanté à la portée de toute personne désireuse d' engager la procédure d'enregistrement à posteriori (témoin, acteurs, passant...),
Contacteur couplé à un dispositif en place, tel que cellule radar, faisceau lumineux, initialement implanté pour le constat d'infraction cité précédemment.
En variante, le déclenchement de ce détecteur 4f, pourrait être activé suivant un procédé informatique connu, consistant en une présence prolongée et inhabituelle d'un objet, en l'occurrence le (s) véhicule (s) accidenté (s) , dans un champs connu et mémorisé informatiquement, sous contrôle de caméras.
Ce détecteur 4f, situé dans le circuit caméra 2f - circuit électronique 6f - premiers moyens de mémorisation 7f, provoquera par son action relayée par le contact 5f, l'enregistrement des séquences émanant des premiers moyens de mémorisation temporaires 7f vers des seconds moyens de mémorisation permanents 8f. En complément à ce dispositif de commande f de type coup de poing, et afin de contrecarrer d'éventuels actes de commandes intempestives d'enregistrement, il serait concevable d'équiper le boîtier objet de l'invention, d'un compteur horaire (horloge interne du circuit électronique 6f par exemple) susceptible d'effacer automatiquement toute information
enregistrée dans les seconds moyens de mémorisation 8f, si celle-ci n'a pas été récupérée dans un délai d'intervention considéré comme normal par les personnes habilitées, en cas d' accident. La description qui va suivre s'applique donc particulièrement à la mémorisation de séquences vidéo entrantes par le biais de la caméra 2f, appréciées pertinentes immédiatement et postérieurement à la séquence filmée et déclarée automatiquement d'intérêt du fait de l'action de commande 4f.
Ce principe de fonctionnement s'avère par ailleurs tout aussi adapté, à la mémorisation de sons captés et de données diverses en vue de leur transmission suivant les mêmes principes. L'appareil d'enregistrement comporte un circuit électronique 3f intégrant les composants nécessaires au principe de capture précédemment rappelé.
Le système d'enregistrement sera alimenté en énergie suivant les moyens conventionnels (secteur, batterie, capteurs solaires...) via une prise repère 9f et bloc d'alimentation éventuellement intégré lOf, et se trouve opérationnel, dès la mise en service de la caméra 2f.
La caméra 2f se trouve donc, dès cet instant en saisie passive de séquences vidéo et alimente en continu, par lesdites données vidéo, et par l'intermédiaire d'un circuit de compactage et de formatage 6f, un premier bloc mémoire 7f.
Tant que, selon la représentation, le détecteur 4f se trouve en position fermée, l'appareil lf est dans un état d'enregistrement en continu suivant le principe FIFO, et donc de mémorisation des séquences entrantes dans des premiers moyens de mémorisation 7f.
Ces premiers moyens de mémorisations 7f sont de type volatil, et assurent en continu un stockage temporaire des données entrantes émanant desdits appareils amont.
De façon classique, la mémoire RAM FIFO 7f, est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le stockage des données d' images selon un ordre « premier entré- premier sorti ». Lorsque la mémoire RAM FIFO 7f est pleine, la mémorisation d'une nouvelle donnée d' images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire. En variante, ces premiers moyens de mémorisation 7f sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, voire autre mémoire flash, ou espace mémoire sur un disque dur interne ou périphérique.
L' extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 7f, en terme de capacité et/ou pour d'autres raisons fonctionnelles, telle que par exemple la poursuite de capture durant une phase de lecture, peut conduire à adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 7f, des moyens du même type en cascade 7'a, 7'b, 7'c... Les deuxièmes moyens de mémorisation 8f sont des moyens de mémorisation permanente. Ils sont constitués par un ensemble modulable de cartes à mémoires 8f de type RAM statique, venant se fixer sur le circuit 4f, et assurant un stockage permanent de données d' images sélectionnées par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 7f.
Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 8f ont une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 7f, peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles. En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation 8f sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, mémoire flash, voire disque dur intégré ou périphérique.
L' extension de ces dits seconds moyens de mémorisation 8f, en terme de capacité, peut conduire à adjoindre à ces
seconds moyens de mémorisation 8f, des moyens du même type en cascade 8' a, 8'b, 8'c...
A ce stade, et suivant la configuration de cet appareil, après formatage adapté dans le circuit 6f, la récupération des séquences enregistrées dans les seconds moyens de mémorisation 8f, peut s'opérer de diverses façons, à partir d'une connexion adaptée en llf :
- soit par transmission filaire et ou optique vers un appareil dédié et décentralisé de type connu, tels que moniteurs, ordinateurs, magnétoscopes, et autres caméscopes et baladeurs vidéo, cet appareil étant susceptible d'être implanté dans un local de service à la disposition du personnel habilité. A ce moment là, la personne habilitée disposera donc des séquences pertinentes relatives aux circonstances et à la chronologie du déroulement de l'accident. soit par lecture sur place, au moyen d'un lecteur adapté à la disposition et porté par la personne habilitée au constat des faits. Ces appareils peuvent être du même type que ceux déjà cités. En variante, il est concevable de décentraliser du boîtier lf, les moyens de mémorisation permanents 8f, afin de limiter leur accès et éventuelle vulnérabilité.
En variante encore, il est de même envisageable de disposer de moyens de mémorisation 7f et 8f extractibles à des fins pratiques et/ou en preuves tangibles de constats d'événements et de faits justifiés ou de faits répréhensibles et/ou condamnables.
En variante d'exploitation, il est envisageable d'utiliser, à la discrétion des préposés aux interventions, le commutateur 12f en : une première position, pour le transfert automatique des séquences émanant des premiers moyens de mémorisation 7f vers les seconds moyens de mémorisation 8f, une seconde position, et à des fins de lecture de contrôle éventuellement des seuls premiers moyens de
mémorisation 7f. Cette position, si la commande du détecteur 4f n'est pas désactivée et/ou la caméra 2f hors service, provoquera progressivement et au terme de la capacité de mémorisation des mémoires 7f de type FIFO éventuellement, l'effacement des données contenues dans lesdites mémoires 7f, en une troisième position, la lecture du contenu des premiers moyens de mémorisation 7f et l'enregistrement simultanée dudit contenu vers les seconds moyens de mémorisation 8f.
Description de la 6ιeme application de l'invention : Sur la figure 2g on a représenté une vue de dessus d'un boîtier d'enregistrement selon l'invention, et désigné par le repère lg. Il est destiné à assurer l'enregistrement d'images et ou de sons fournis par une ou des caméras embarquées et/ou déportées 2g dans un véhicule, avion et autres moyens de transports publics ou privés.
Dans une configuration, il peut être envisagé de réaliser ce boîtierl en matériaux résistants et aux principes de structure et d'architecture externe et interne répondant aux paramètres les plus éprouvants et adapté aux milieux hostiles dans lequel il sera susceptible d'être confronté (explosion, accélération et décélérations violentes, surpressions, chocs, immersion, incendie...) . Ce type de configuration, dans la description qui suit, apparenterait alors le boîtier d'enregistrement 1, à une « boîte noire » vidéo.
Il convient de noter, que par sa particularité de capture de données numériques, ce boîtier d'enregistrement pourrait recueillir d'autres informations de type mesures diverses.
Sur cette figure 2g, le boîtier lg supporte une caméra 2g qui transmet les images collectées vers le module 6g du circuit électronique 3g via un contacteur 4g.
La description qui va suivre s'applique à la mémorisation d' images entrantes par le biais de cette caméra 2g, mais peut bien entendu s'appliquer également à la mémorisation de sons captés et de données diverses arrivant sur un connecteur adapté en amont du contacteur 4g, sous une forme et un format de données aptes à être traitées par le- circuit 6g.
L'appareil d'enregistrement comporte un circuit électronique 3g intégrant les composants nécessaires au principe de capture précédemment rappelé. Le système d'enregistrement étant alimenté en énergie suivant les moyens conventionnels ( secteur, batterie...) via une prise repère 9g et bloc d'alimentation éventuellement intégré
10g, se trouve opérationnel, dès la connexion du contacteur 4g.
L'appareil se trouve donc, dès cet instant, dans une phase d'enregistrement en continu suivant le principe FIFO, et donc de mémorisation des séquences entrantes dans des premiers moyens de mémorisation 7g, après les fonctions de décodage/codage/compression éventuelle desdites données entrantes via le circuit 6g intégrant éventuellement un microprocesseur et autre circuit de gestion de données.
Ces premiers moyens de mémorisations 7g sont de type volatil, et assurent en continu un stockage temporaire des données entrantes émanant desdits appareils amont, et qui spécifiquement suivant la figure 2g, émanent de la caméra 2g. De façon classique, la mémoire RAM FIFO 7g, est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le stockage des données d'images selon un ordre « premier entré- premier sorti ».
Lorsque la mémoire RAM FIFO 7g est pleine, la mémorisation d'une nouvelle donnée d'images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire.
En variante, ces premiers moyens de mémorisation 7g sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible,
ou une carte classique PCMCIA, voire autre mémoire flash, ou espace mémoire sur un disque dur interne ou périphérique.
L'extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 7g, en terme de capacité et/ou pour d' autres raisons fonctionnelles, telle que par exemple la poursuite de capture durant une phase de lecture, peut conduire à adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 7g, des moyens du même type en cascade 7' a, 7'b, 7'c...
Les deuxièmes moyens de mémorisation 8 sont des moyens de mémorisation permanente. Ils sont constitués par un ensemble modulable de cartes à mémoires 8g de type RAM statique, venant se fixer sur le circuit 3g, et assurant un stockage permanent de données d'images sélectionnées automatiquement et/ou par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 7g.
Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 8g ont une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 7g, peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles. En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation 8g sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, mémoire flash, voire disque dur intégré ou périphérique.
L' extension de ces dits seconds moyens de mémorisation 8g, en terme de capacité, peut conduire à adjoindre à ces seconds moyens de mémorisation 8g, des moyens du même type en cascade 8' a, 8'b, 8'c...
Le boîtier repère lg est connecté, extérieurement, à un détecteur ou des détecteurs 4g adaptés aux circonstances génératrices d'événements envisageables.
Il en est ainsi pour des détecteurs de type surtension, ouverture, pression, température, présence, choc, et autres boutons poussoirs... dont les actions relayées par des équipements adaptés vers le contacteur 5g, provoqueront le transfert immédiat des séquences mémorisées dans les premiers
moyens de mémorisation temporaires 7g vers les seconds moyens de mémorisation permanente 8g, provoquant de ce fait la capture de séquences antérieures à la commande d'enregistrement, en vue de leur visionnage et/ou conservation ultérieurs sous formes de stockages diverses.
En variante, la commande de transfert de données à partir des mémoires 7g vers les moyens de mémorisation permanente 8g, peut s'effectuer manuellement à la convenance d'un opérateur averti, via un commutateur 12g. En variante, et suivant la figure 3g, cette caméra 2g pourrait être déportée du boîtier lg, afin de faciliter la saisie d'événements en des endroits les plus inaccessibles et/ou avec un maximum de discrétion.
Il en serait ainsi, pour exemples, dans un avion, dans la soute à bagages, dans le compartiment train d'atterrissage, cabine passager... alors que, dans un véhicule terrestre, tout ou partie du boîtier serait intégrable dans un compartiment mécanique, habitacle, etc..
Dans ce cas de figure, et suivant la même figure 3g, le détecteur 4g pourra être relié au boîtier lg en moyens filaires ou en systèmes de communication à distance tels que rayon infrarouge, radio, faisceau optique,...
A l'issue de cette capture de séquences mémorisées dans les moyens 8g, il sera possible : - soit de récupérer cette boîte noire vidéo, en vue de la lecture et récupération des images et sons révélateurs des circonstances immédiatement antérieures à l'événement et/ou l'accident constaté, et mémorisés en 8g,
- soit extraire, s' ils sont extractibles et pour lecture et exploitation, les moyens de mémorisation permanents 8g.
Dans une variante de configuration, il est envisageable d'équiper le boîtier d'un commutateur 12g dont les positions permettront :
- en une première position du commutateur 12g, et c'est là la fonction de capture de base, le déclenchement du détecteur 4g provoquera, via un relayage adapté vers le contact 5g, le transfert immédiat des séquences mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation temporaires 7g vers les seconds moyens de mémorisation permanente 8g, provoquant de ce fait la capture de séquences antérieures à la commande d'enregistrement, en vue de leur visionnage et/ou conservation ultérieurs sous formes de stockages diverses. - en une seconde position du commutateur 12g, le déclenchement du détecteur 4g provoquera, via un relayage adapté vers le contact 5g, et via une gestion adaptée dans le circuit 6g, un bouclage immédiat des séquences mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation temporaires 7g jusqu'à leur limite de capacité de stockage. Ceci permettra en outre, via la gestion adaptée dans le circuit 6g, de transférer ces informations mémorisées temporairement en 7g, vers le connecteur de sortie 11g en vue de leur visionnage vers le périphérique connecté. En une troisième position du commutateur 12g assurée à la demande d'un opérateur averti, les séquences mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 7g seront automatiquement transférées vers les seconds moyens de mémorisation permanente 8g, provoquant de ce fait la capture durable de séquences antérieures à la commande d'enregistrement, en vue de leur visionnage et/ou conservation ultérieurs sous formes de stockages diverses.
Par sa compacité et intégration de fonctions, cet équipement s'avérera particulièrement adapté aux cabines de pilotage, compartiments mécaniques et électroniques embarqués, cabine de passagers,.... aux fins particulièrement de visionnage des événements antérieurs à un incident et/ou accident et/ou acte terroriste.
Description de la η ea£i application de l'invention :
Sur la figure lh on a représenté une vue de dessus d'un boîtier d'enregistrement selon l'invention, et désigné par le repère lh. Il est destiné à assurer l'enregistrement d'images et ou de sons fournis par un téléviseur, magnétoscope, caméscope, lecteurs de DVD, téléphone mobile, ordinateur connecté à Internet, décodeur de programmes TV.....
Sur cette figure lh, les informations entrantes dans le boîtier lh et émanant des appareils cités, sont recueillies sur une prise d'entrée 2h adaptée au format de sortie de ces appareils de type connus et non représentés sur la dite figure.
La description qui va suivre s'applique à la mémorisation d'images entrantes par le bais de ce connecteur d'entrée 2, mais peut bien entendu s'appliquer également à la mémorisation de sons captés et de données diverses.
Le boîtier étant alimenté en énergie suivant les moyens conventionnels (secteur, batterie...) via une prise repère 4h et bloc d'alimentation intégré 5h, se trouve opérationnel, dès son raccordement via le connecteur 2h à / aux appareils amont ( TV, magnétoscopes, et autres tels que déjà cités...), et dès la mise en fonction de ces appareils.
L'appareil se trouve donc, dès cet instant, dans une phase d'enregistrement en continu suivant le principe FIFO, et donc de mémorisation des séquences entrantes dans des premiers moyens de mémorisation 7h, après les fonctions de décodage/codage/compression éventuelle desdites données entrantes via le circuit 6h qui intègre par ailleurs un microprocesseur et autre circuit de gestion et répartition de données. Ces premiers moyens de mémorisations 7h sont de type volatils, et assurent en continu un stockage temporaire des données entrantes émanant desdits appareils amont.
De façon classique, la mémoire RAM. FIFO 7h, est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le
stockage des données d'images selon un ordre λ premier entré- premier sorti ".
Lorsque la mémoire RAM FIFO 7h est pleine, la mémorisation d'une nouvelle donnée d'images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire.
En variante, ces premiers moyens de mémorisation 7h sont constitués par un disque de type " CD-ROM " réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, voire autre mémoire flash, ou espace mémoire sur un disque dur interne ou périphérique.
L' extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 7h, en terme de capacité et/ou pour d'autres raisons fonctionnelles, telle que par exemple la poursuite de capture durant une phase de lecture, peut conduire à adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 7h, des moyens du même type en cascade 7' a, 7'b, 7'c...
Les deuxièmes moyens de mémorisation 8h sont des moyens de mémorisation permanente. Ils sont constitués par un ensemble modulable de cartes à mémoires 8h de type RAM. statique, venant se fixer sur le circuit 3h, et assurant un stockage permanent de données d'images sélectionnées par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 7h. Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 8h ont une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 7h, peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles.
En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation 8h sont constitués par un disque de type " CD-ROM " réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, mémoire flash, voire disque dur intégré ou périphérique.
L'extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 8h, en terme de capacité, peut conduire à adjoindre
à ces premiers moyens de mémorisation 8h, des moyens du même type en cascade 8' a, 8'b, 8'c...
Le boîtier repère lh comporte, extérieurement, un bouton poussoir 9h aisément accessible par l'utilisateur. Ce même boîtier peut être équipé d'un commutateur lOh dont les positions permettront :
A. En une première position du commutateur lOh, une action manuelle sur ce bouton poussoir 9h provoquera, via un relayage adapté, le transfert immédiat des séquences mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation temporaires 7h vers les seconds moyens de mémorisation permanente 8h, provoquant de ce fait la capture de séquences antérieures à la commande d'enregistrement, en vue de leur visionnage et/ou conservation ultérieurs sous formes de stockages diverses. B. En une seconde position du commutateur lOh, via une gestion des données dans le circuit électronique 6h, interdisant l'entrée de nouvelles données dans les premiers moyens de mémorisation temporaires 7h, les séquences mémorisées dans lesdits premiers moyens de mémorisation 7h, pourront être lues en boucle vers le périphérique connecté en llh.
En variante, ce bouton poussoir 9h peut être remplacé, déporté à distance de façon filaire, et/ou doublé d'une télécommande à distance sans fil équipant le boîtier lh. Une autre variante consisterait à équiper les télécommandes existantes de cette fonction de commande spécifique.
Ce cas de figure engendrerait l' intégration sur le boîtier lh d'un récepteur 12h adapté à cette télécommande.
A l'issue de cette capture de séquences mémorisées dans les moyens 7h et 8h, il sera possible : - soit de lire et de visionner les séquences mémorisées en 7h ou en 8h, en actionnant le bouton de commande adapté 13h, la lecture s' opérant alors par le transfert des données éventuellement décompactées et formatées dans un circuit adapté 6h, vers des connecteurs de sorties spécifiques llh, eux- mêmes raccordés aux moyens de lecture existants tels que
téléviseur, magnétoscopes, caméscopes, et autres périphériques déjà énumérés.
- soit d'opérer les séquences communément assurées par ce type d'appareils telles que déroulement image par image, marche avant et retour arrière, pause, effacement,...
En complément et en façade de ce boîtier lh, et tel que représenté en figure 2h, les accès aux fonctions suivantes seraient intégrées, à savoir :
- une cellule de réception 12h de la séquence de capture par télécommande
- un bouton de commande de lecture des séquences capturées 13h un bouton de commande de retour arrière des séquences capturées 14h - une commande d'effacement 15h des séquences capturées sur la mémoire permanente 8h
- un bouton d'arrêt sur image 16h et/ou pause
- un/des slot(s) 17h de chargement de mémoires 8h éventuellement extractibles et interchangeables - un/des connecteur (s) de sortie llh au format adapté au périphérique concerné, pour la vision de ces séquences et/ou leur enregistrement.
Description de la 8^* application de l'invention : Sur cette figure 3i, le boîtier li comporte un port d'entrée de données 14i émanant du dispositif de prises de vues via le connecteur 2i.
Ces données sont ensuite traitées dans un circuit électronique 15i qui comporte notamment et éventuellement : « un module de conversion des données 16i en un format adapté à leur traitement ultérieur,
• un module de compression de données 17i,
• un gestionnaire du traitement des données 18i, de type microprocesseur par exemple, • une première zone de stockage temporaire 19i,
• une commande lOi de transfert des données de ces premiers moyens de stockages temporaires 19i vers des moyens de stockage permanents 7i,
• un module 20i de décompression des données contenues dans les premiers moyens de stockage 19i et les seconds moyens de stockage 7i,
• un module de conversion 21i de ces données en vue d'une exploitation et/ou lecture ultérieure,
• un port de sortie 22i en vue d'une exploitation et/ou lecture ultérieure des données mémorisées dans les divers moyens de stockage 7i et/ou 19i.
La description qui va suivre s'applique à la mémorisation d'images entrantes par le biais d'un appareil de vision et, pour exemples, de type 3i présentés en figure 31-li. Le boîtier de capture étant alimenté en énergie suivant les moyens conventionnels (secteur, batterie...) via une prise repère 23i et bloc d' alimentation éventuellement intégré 24i, se trouve opérationnel, par exemple dès la connexion du connecteur 2i, mais peut l'être évidemment, suivant un commutateur équipant l'appareil.
En variante et/ou complément, le boîtier de capture peut être alimenté en énergie par des accumulateurs de type piles et/ou non rechargeables.
L'appareil se trouve donc, dès cet instant, dans une phase d'enregistrement en continu suivant le principe FIFO, et donc de mémorisation des séquences entrantes dans des premiers moyens de mémorisation 19i, après les fonctions de décodage/codage/compression éventuelles desdites données entrantes via le connecteur 14i dans le circuit électronique 15i.
Ces premiers moyens de mémorisations 19i sont de type volatils, et assurent en continu un stockage temporaire des données entrantes émanant desdits appareils amont.
De façon classique, la mémoire RAM FIFO 19i, est constituée par un ensemble de registres assurant en continu le
stockage des données d' images selon un ordre « premier entré- premier sorti ».
Lorsque la mémoire RAM FIFO 19i est pleine, la mémorisation d'une nouvelle donnée d'images provoque le décalage du contenu des registres, de sorte que des données d'images enregistrées soient délivrées en sortie ou écrasées en cas de dépassement de la capacité de la mémoire.
En variante, ces premiers moyens de mémorisation 19i sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, voire autre mémoire flash, ou espace mémoire sur un disque dur interne ou périphérique.
L'extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 19i, en termes de capacité et/ou pour d'autres raisons fonctionnelles, telle que par exemple la poursuite de capture durant une phase de lecture, peut conduire à adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 19i, des moyens du même type en cascade 19' a, 19'b, 19' c...
Les deuxièmes moyens de mémorisation 7i sont des moyens de mémorisation permanente. Ils sont constitués par un ensemble modulable de cartes à mémoires 7i de type RAM statique, venant se connecter sur le circuit 15i, et assurant un stockage permanent de données d'images sélectionnées automatiquement et/ou par un utilisateur et mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation 19i. Ces deuxièmes moyens de mémorisation permanente 7i ont une capacité de mémorisation supérieure à celle des premiers moyens de mémorisation 19i, peuvent être constitués par des moyens de mémorisation réinscriptibles.
En variante, ces deuxièmes moyens de mémorisation 7i sont constitués par un disque de type « CD-ROM » réinscriptible, ou une carte classique PCMCIA, mémoire flash, voire disque dur intégré ou périphérique.
L'extension de ces dits premiers moyens de mémorisation 7i, en termes de capacité, peut conduire à
adjoindre à ces premiers moyens de mémorisation 7i, des moyens du même type en cascade 7' a, 7'b, 7'c...
Dès la survenance d'un événement digne d'intérêt, la commande de transfert de données à partir des mémoires 19i vers les moyens de mémorisation permanente 7i, s'effectue manuellement à la convenance de l'utilisateur de l'équipement, via un commutateur lOi.
En variante, le boîtier repère li peut être connecté, extérieurement, à un détecteur ou des détecteurs adaptés aux circonstances génératrices d'événements envisageables.
Il en est ainsi pour des détecteurs d'ouverture, de présence, et autres fonctionnalités particulières... dont les actions relayées par des équipements adaptés vers le contacteur lOi, provoqueront le transfert immédiat des séquences mémorisées dans les premiers moyens de mémorisation temporaires 19i vers les seconds moyens de mémorisation permanente 7i, provoquant de ce fait la capture de séquences antérieures à la commande d'enregistrement, en vue de leur visionnage et/ou conservation ultérieurs sous formes de stockages diverses. II en serait ainsi, pour exemples, lors d'observations diverses, des cas de présence d'un animal dans son repaire, de passages furtifs d'étoiles filantes, de génération d'infrarouge inopportun.
A l'issue de cette capture de séquences mémorisées dans les moyens 7i, il sera possible : soit de visionner immédiatement, les faits et circonstances immédiatement antérieurs à la séquence vécue et/ou inaperçue en tout ou partie,
- soit extraire, s'ils sont extractibles et pour lecture et exploitation, les moyens de mémorisation permanents 7i.
Dans une variante de configuration, il est envisageable d'équiper le boîtier de capture li d'une commande spécifique dont la position permettra, et sans mémorisation permanente en 7i, et après traitement dans les mêmes circuits
implantés dans la carte électronique 15i, le visionnage des séquences mémorisées en 19i, en vue d'apprécier, s'il était besoin, la pertinence de leur stockage dans les moyens adaptés en 7i. Dans une autre variante de construction, les équipements électroniques dont il est fait état dans le boîtier de capture li, peuvent être intégrés dans les moyens de vision tels que cités, en vue de reproduire les fonctionnalités décrites. Par sa compacité et intégration de fonctions, cet équipement s'avérera particulièrement adapté aux passionnés de l'observation et autres professionnels à des fins de recherche et autres enquêtes, soucieux de saisir l'instant furtif susceptible de leur échapper. II convient de noter que, dans le cadre de la description de l'invention ou de ses applications, le terme « dispositif » doit être compris comme équivalent au terme « système ».
Notamment, il n'est pas nécessaire que les différents éléments d'un dispositif défini par l'invention soient compris dans un même boîtier ou une même enceinte physique.
En d'autres termes, ces différents éléments peuvent être déportés, c'est-à-dire à distance, tout en coopérant conformément à l'invention directement ou indirectement via des moyens de transmissions tels que des ondes radio, des câbles, etc.
Par ailleurs, il convient également de noter que les descriptions effectuées ci-dessus sont relatives à des images et/ou des sons. Cependant, il est clair que l'invention peut être mise en œuvre avec tout type de données multimédia telle qu'une vidéo.