SYSTEME D'ALARME PAR DETECTION DES MOUVEMENTS DE L'OBJET SECURISE
Cette invention est du domaine des avertisseurs personnels par détection de mouvements et de vibrations et plus particulièrement de la catégorie des alarmes portatives pour la protection ponctuelle ou permanente des biens personnels de l'individu, d'espace de vie et d'objets nécessitant dans certaines circonstances une sécurité d'appoint.
Les accessoires proposés sur le marché pour la protection d'objets d'usage personnels (sacs à main, mallettes, ordinateurs) et les équipements plus élaborés, développés pour la surveillance des espaces immobiliers et certains appareils ou ameublements dans les espaces publics l'ont été en s'inspirant des systèmes fixes plus complexes utilisés depuis déjà longtemps et qui font appel à un groupe d'alimentation en électricité lourd, embarqué ou dépendant du service public. Tout en reconnaissant les avancées réalisées ces dernières années autour des systèmes compacts et particulièrement ceux visant la protection des objets personnels, il n'en demeure pas moins que ceux-ci restent encombrants par leur forme, leur fonctionnement et parfois même par leur technique de mise en marche. Quant aux systèmes plus lourds s'adressant à des objets plus imposants ou des espaces impor- tants, ils ont peu changé bien que sensiblement allégés (Nous faisons évidemment exception ici des antivols autos gérés par GPS qui s'écartent des techniques que nous comparons ici).
Le but de ces systèmes est le même : déclencher une alarme lorsqu'un intru entre dans un espace privé pour cambrioler le propriétaire des lieux ou qu'un malfaiteurcherche à s'emparer d'un objet. Pourtant, la solution apportée par plusieurs des systèmes est souvent médiocre et limitée, la négligence de certains aspects de sécurité des ensembles proposés, présentant des inconvénients qui n'incitent guère l'individu à vouloir mieux protéger ses biens, son entourage et ses déplacements au quotidien.
Par exemple, l'un des systèmes de protection personnelle pour sac à main déclenche l'alarme en retirant une tige du boîtier qui rétablit le circuit électronique d'alimentation en énergie lorsque le vandale s'empare de l'objet porté par la victime. La faiblesse de ce système a deux volets; d'une part, le cri strident qui provient du boitier caché dans le sac ne peut s'arrêter que lorsque la tige ou la goupille retenue par une ficelle à la personne qui portait l'objet, est remis dans son emplacement initial; et d'autre part, il suffit au vandale temporairement pris au piège de retirer du sac le boitier facilement repérable par sa taille pour s'éloigner prestement avec son butin tandis que l'alarme continue à semer la panique chez les gens qui n'arrive plus à repérer le malfaiteur et évidemment la victime.
Un second système portatif qui sert à détecter le moindre mouvement de l'objet dans lequel il est placé a le désavantage de ne pouvoir s'activer que si le circuit d'alimentation embarqué a préalablement été actionné par un interrupteur de type quelconque : clé, bouton, etc. Pour assurer une constante protection, ce système doit donc être activé en tout temps à savoir jusqu'à l'épuisement de ses piles. Et comme une urgence de ce type ne peut être prévue avec certitude... Lorsqu'un mouvement se produit, ce système qui fonctionne à partir d'un détecteur à bille placé dans un petit tube bipolaire, déclenche l'alarme intégrée à l'ensemble placé dans ou attaché à l'objet si les piles ont toujours de l'énergie en réserve. Le comportement du vandale sera presqu'identique à l'exemple précédant en
sectionnant la courroie liant le boîtier de sécurité au bagage laissant derrière lui l'alarme qui s'épuise ou que la victime pourra seul neutraliser.
Les interrupteurs à mercure sont très semblables par leur fonctionnement à l'interrupteur à bille mais leur contact positif et stable est plus facile à gérer. Ainsi, moins sensible à l'oxi- dation, ces composants dits muillés se prêtent pourtant davantage au modification d'angle. Quant à l'interrupteur à aimant, celui-ci convient de préférence an rapprochement ou à l'écartement entre deux parties d'un tout qu'à la détection du mouvement en résultant. Ce type de composant a aussi l'inconvénient de requérir en complément la présence d'un accessoire aimanté qui attire ou repousse les mini-lamelles de contact qui présente le désavantage de pouvoir, une fois localisé, être assez facilement neutralisé.
Mise à part les systèmes de détection de mouvement par infrarouge (ou déplacement d'air), à l'intérieur d'un espace déterminé (ce qui ne nous concerne pas ici, la protection devant être directement porté par l'objet protégé), il existe ces réseaux de protection fixes s'alimentant à partir d'un même circuit électrique utilisé pour protéger toutes les ouvertures d'un bâtiment ou d'un véhicule. Le problème de ces systèmes pourtant très performants et particulièrement dissuasifs est que justement tous les points de protection n'ont généralement qu'un seul point d'alimentation en énergie. Dans ce cas, il suffit à l'intru de trouver la source d'énergie et toutes les ouvertures deviennent accessibles. Ces systèmes de sécurité malgré l'allégement progressif de leur structure ne peuvent répondre aux besoins de protection très ponctuels de l'individu appelé à se déplacer fréquemment.
Tous ces systèmes présentement disponibles sont par conséquent fort dépendant en éner- gie, manquent d'autonomie et bien que plus compacts sont toujours encombrants et d'un fonctionnement généralement complexe ou trop élémentaire et en fin de compte peu versatile.
Notre invention propose une système de sécurité miniaturisé, très léger, complètement autonome, sans limite et restriction dues au type de détecteurs utilisés, à économie d'énergie maximale, sans contrainte de fonctionnalité à cause de ses facultés d'adaptabilité, à multi-usages et simple d'utilisation.
Notre invention se veut un concept nouveau d'une portabilité exceptionnelle, sans contrainte dans le positionnement du détecteur de mouvement, une fonctionnalité unique qui rend le système indétectable et capable de s'adapter facilement aux différentes situations auxquelles répondent les systèmes décrits plus haut.
Notre intention en développant cet équipement était de rendre ce type de protection acces- sible à tous là où une protection dissuasive ponctuelle ou permanente est requise pour un objet, un espace de vie ou une personne.
Le système que nous proposons cherche à sécuriser l'individu et ses biens personnels mais également à dissuader intru pris sur le fait le laissant s'éloigner discrètement en abandon- nant son projet sans autre effet pour la victime. Il cherche aussi à surveiller son espace de vie permanent ou temporaire ainsi que les objets personnels qui lui tiennent à coeur allant des documents importants aux équipements qui animent son quotidien tels la bicyclette en passant par le simple portefeuille. D'une adaptabilité, d'une durabilité et d'une solidité exceptionnelle, notre invention peut aussi répondre à des besoins spécifiques à l'environ-
nement institutionnel et industriel.
Résolution de la problématique soulevée
Pour mettre à la disposition de la population un système d'alarme multi-usages, l'ensemble détecteur/avertisseur devait être miniaturisé au point d'être plus ou moins de la taille d'une carte de crédit ou de forme spécialement adaptée aux contours de l'objet à sécuriser, pouvoir s'adapter à toutes circonstances pouvant de façon soudaine menacer la tranquillité et la sécurité de la personne et de sa propriété, se fixer facilement sur tout objet que l'on sou- haite sécuriser, contenir un circuit de fonctionnement capable d'assurer une durée de vie exceptionnellement aux piles alimentant le système et offrir différents niveaux de détection pouvant convenir aux besoins de protection les plus divers.
Ce système devait de plus être complété par un émetteur/récepteur à fréquence radio codée exclusive à chaque unité pour l'activation et la désactivation du détecteur sélectionné à partir d'une télécommande.
En position d'attente active, le système de protection devait avoir la qualité de pouvoir rester inerte pendant de longues périodes de temps, sans possibilité de repérage électronique, sans consommer d'énergie mais sur simple détection d'un mouvement de l'objet protégé, le circuit devait aussitôt déclencher le piezo intégré qui aurait la capacité de s'interrompre quelques secondes après si aucune nouvelle vibration n'était perçue par le détecteur. Autrement, l'alarme aurait la particularité de se réenclencher de façon consécutive jusqu'à l'arrêt des vibrations. A partir de la télécommande le propriétaire aurait la possibilité s'il le jugeait nécessaire, d'activer en continu l'alarme placée sur l'objet subtilisé afin de suivre ou de faire suivre le voleur à la trace et pour repérer l'objet abandonné dans la poursuite. (Cette dernière caractéristique requerrait un transceiver avec scrutateur de réception d'on- despour être prêt à réagir aux ordres de la télécommande. Autrement, le circuit qui fait partie de notre invention devait exclure le scrutatuer qui a le désavantage d'être une nuisance dans certains environnements (par exemple, les hôpitaux) et pour certains individus dont la condition physique est sensible aux émissions d'ondes radio (par exemple, les patients souffrant d'arythmie cardiaque et ceux devant porter un Pacemaker).
Assez petit pour être transporté sans encombrement au fond d'une poche et assez bruyant pour être entendu de loin, ce système de protection qu'est notre invention cherche à résoudre le souci quotidien des plagistes, des vacanciers inattentifs, des voyageurs pressés et de tout individu ayant soudainement besoin d'une protection ponctuelle pour sa personne, ses biens et même sa propriété.
L'originalité de l'ensemble de protection qu'est notre invention tient entre autres aux caractéristiques du composant intégré au système et qui sert à la détection de mouvements. Cet élément fait l'objet d'une demande indépendante de brevet (Demande internationale n° PCT/FR 02/ 03830 - date de dépôt intern. 07/11/2002). Sur détection d'une vibration, ce détecteur de mouvement en mettant en contact l'extrémité d'une tige métallique en sus- pens avec la paroi conductrice de l'autre extrémité du composant complète un des circuits électroniques de l'ensemble de protection, ce qui engage aussitôt le fonctionnement des éléments principaux et selon le protocole des commandes préprogrammées, déclenche l'alarme.
La puce préprogrammée captent et retient les ordres reçus de la télécommande par l'entremise du récepteur radio commandé.
Le système de protection se met en position d'attente de mouvement à partir de la télé- commande et selon le type de détecteur sélectionné : mode (a) grande sensibilité; (b) sensibilité réduite; (c) protection sac à main et portefeuille.
Durant l'attente d'une vibration„toute activité électronique est stoppée ce qui assure une durée maximale des piles et rend indétectable le système de surveillance si le récepteur est sans scrutateur d'ondes. L'alimentation en énergie se fait uniquement pendant la durée de fonctionnement des circuits de commandes de l'unité.
Selon le type de radio commande utilisé, la mise en marche du système est automatique avec le transceiver avec scrutateur d'ondes ou requiert une légère secousse de l'objet contenant le détecteur si le récepteur radio commandé est sans scrutateur d'ondes.
Selon des modes particuliers de réalisation:
La présente invention est un système qui pour répondre au protocole de la démarche descriptive (voir la figure 1) prend ici la taille d'une carte de crédit sous forme d'une mince plaquette ( 1) faite d'un matériel composite très résistant et hermétique qui retient dans sous scellé deux piles puissantes de format montre-bracelet ( 2 - 3 ), un piezo de taille correspondant à résonance élevée ( 4 ), trois unités de détection ( 5 - 6 - 7 ), un capteur de vibration pour l'activation du circuit de mise en marche ( 8 ), une micropuce préprogrammée ( 9 ) intégrée au circuit imprimé ( 10 ) reliant tous les composants entre elles et un bouton interrupteur manuel (11 ). Auxquels s'ajoutent, un récepteur d'ondes radio fonctionnel à bonne distance ( 12 ) qui sert de lien avec la télécommande porte-clé fait d'un matériel composite très résistant (13 ) complètement étanche et qui comprend les éléments de base suivants: une pile longue durée ( 14 ), un émetteur à radio commande et trois boutons pressions correspondant aux détecteurs A, B et C ( 15 - 16 -17 ) de la plaquette et un bouton pression STOP pour la désactivation du système de sécurité sans besoin d'accès au détecteur/alarme dissimulé (18).
La dimension réduite de l'ensemble et des facilités d'attaches permettent d'utiliser ce détecteur dans toutes les situations où la sécurité d'un objet ou d'une personne peut être remise en cause. L'usage du système est de longue durée, sans entretien, ne requiert aucun changement de piles et la technique de montage et de moulage assure l'étanchéité des deux unités, à savoir la plaquette et particulièrement la télécommande.
Comme cet ensemble de protection miniaturisé est complètement autonome à savoir qu'il n'est dépendant d'aucun système ou réseau intermédiaire et qu'il est capable de répondre à des niveaux de sensibilité variables, celui-ci peut se prêter aux besoins les plus divers.
Ainsi cette petite plaquette toute discrète renfermant tous les composants qui sont à l'origine de notre invention peut, par exemple, sécuriser les bagages du voyageur et les sacs de plages que l'on laissent sans surveillance le tems d'une baignade. Cette même plaquette peut plus tard se retrouver dans le sac à main de madame ou le portefeuille de monsieur en sélectionnant le détecteur approprié. A l'hôtel et encore sur simple modification de la
sensibilité, la même plaquette peut être posée là où la sécurité semble réduite (fenêtre trop facilement accessible par l'extérieur, porte sans véritable serrure, etc). Ce système peut également être utile chez soi lorsque l'on souhaite laisser une porte ou une fenêtre entr' ouverte ou laisser au système la tache de surveiller une partie de la maison. Ce systè- me qu'est notre invention peut même servir à protéger pendant une très longue période un document scellé placé dans un coffre-fort personnel.
Notre invention peut protéger les objets lourds ou encombrants laissés à l'extérieur de la maison en fixant tout simplement la plaquette de détection de mouvement sur l'article ( ameublements de jardin, barbecue, etc.). le détecteur/alarme peut également être fixé sur une bicyclette ou une mobylette, des skis, le coffre de voiture, l'autoradio ...
Enfin ce système peut aussi être d'utilité publique pour la protection discrète des objets d'arts et de cultes. Les hôpitaux et autres institutions peuvent aussi profiter de ce système autonome pour gérer l'accès à certaines armoires, cabinets et frigos interdits sans autorisation.
Notre invention est la solution à la problématique des systèmes trop encombrants, trop restrictifs et dépendants. Une ou plusieurs plaquettes rivetées aux bons endroits suffisent à dissuader l'intru sinon à le piéger.
Les figures annexés qui illustrent l'invention :
La figure I illustre ce qu'est la forme et la composition structurelle et électronique de notre invention.
Les figures 2 à 8 sont une représentation de l'essentiel de la fonctionnalité des circuits électroniques qui gèrent et font la particularité de l'invention illustrée dans la figure 1.
La figure 2 'Système OFF' présente sommairement la configuration du circuit électro- nique tel qu'il se présente lorsqu'il est totalement neutralisée, donc rn position OFF. Les portes (ou les aiguillages contrôlées par la micropuce préprogrammée) 4-5-6 des détecteurs A, B et C sont ouvertes tandis que les portes directionnelles (7, 3, 8 et 1) des différents circuits susceptibles d'être empruntés sont en position de complétion possible de réseaux. Seul la porte 2 se fermant également à la fermeture du détecteur éventuellement sélectionnée (4, 5 ou 6) reste ouverte.
La figure 3 'Système ON' montre dans un premier temps la porte 8 fermée est aiguillon- néeen direction du capteur, ce qui rend possible, en secouant très légèrement l'ensemble, la complétion du circuit contenant le 'capteur de mise marche' et la porte 1. Ce contact qui engage l'alimentation en énergie, permet alors à la micropuce de modifier en quelques centièmes de secondes, le parcours du circuit en ouvrant la porte 8 et en redirigeant le tracé directement vers la porte 1 en évitant ou contournant le capteur ayant servi à la mise en marche. Ce changement assure alors pendant quelques secondes une almen- tation énergétique continue du circuit contenant en outre le récepteur radio commandé (ainsi 8 + C +1 > devient 8 + 1). Ce circuit activé permet alors pendant quelques secondes à la télécommande (Figure 4) d'émettre la fréquence codée du détecteur souhaité. (Comme exemple, le détecteur A correspondant à la porte 4 est utilisée dans la figure 5). Le circuit des portes 8 et 1 est abansonné et laisse alors place au circuit des portes 4 - 3 - 2 . Le détecteur A est aussitôt activé (Figure 5 'Système alarme en atten-
te'). Les autres détecteurs correspondant aux portes 5 et 6 si choisie ne modifient en rien le tracé 3 - 2 qui reste constant.
Dès la détection d'un mouvement ou d'une vibration, le capteur A (exemple utilisé) complète le circuit 4 - 3 - 2, qui aussitôt se modifie en contournant le détecteur A et passe au circuit 4-2 pour déclencher, pendant une durée prédéterminées par la micropuce, le piezo qui donne l'alarme (Figure 6 'Système alarme activée quelques secondes'). Si aucune vibration n'est par la suite perçue, la micropuce redonne au détecteur A son circuit initiale à savoir sa position d'attente en redonnant la position de base à la porte 3 pour rétablir le circuit d'attente 4-3-2 (Figure 7 ' Système - alarme de retour en attente').
La mise de l'alarme en mode continu ne change pas le tracé électronique en cours mais doit se faire alors que l'alarme est en activité en appuyant plus longuement sur le bouton de la télécommande correspondant au détecteur activé. C'est la micropuce qui capte le message de la télécommande, enregistre et interprète la requête en modifiant la durée d'activation de l'alarme.
Pour arrêter l'alarme et revenir au circuit de base partiellement neutralisé (Figure 8 'Système ON'), le bouton STOP de la télécommande (8 - Fig. 1) doit être enfoncer quelques secondes. La micropuce en captant par l'entremise du récepteur, la fréquence radio codée du bouton ouvre toutes les portes des différents circuits électroniques neutralisant ainsi les différents détecteurs A-B-C, ne gardant fermées que les portes 8 et 1 et laissant le 'capteur de mise en marche' en position pour recréer le circuit 8 -1 (Figure 3 ' Système ON') et donner la possibilité à la télécommande (Figures 4 et 5) de réactiver le système de protection qu'est notre invention.
Le détecteur qui en plus de faire l'objet d'une demande de brevet indépendant est aussi l'élément essentiel du système qu'est notre invention, rend possible le tracé électronique qui économise l'énergie des piles, assure longue vie et efficacité de l'ensemble et rend le système 'mis en attente' indétectable. Ce tracé électronique par lui-même ne peut d'autre part, être utilisé sans le détecteur type qui fait partie intégrante de notre invention.
Le circuit ne nécessite peu de changement de tracé s'il est décidé d'élargir la capacité de de détection en donnant au système la qualité de capter à distance l'objet volée. Cette capacité signifie néanmoins l'utilisation d'un transceiver à radio commande qui doit pouvoir émettre à période rapprochée, un signal de reconnaissance pour lui permettre de scruter toute commande provenant de la télécommande sans que la plaquette fixé à l'objet volé n'ait besoin d'être bousculée pour réactiver à distance le circuit de l'un ou l'autre des détecteurs intégrés à la plaquette. La seule différence apportée au circuit de base est que le 'capteur de mise en marche' est retiré du circuit ainsi que la porte 8 pour un tracé sans coupure (Figure 8 ' Système ON'- voir porte 8 et le 'capteur' qui sont mis en relief) alors que le transceiver des plaquettes de détection de mouvements viennent avec scrutateur de réception d'ondes.
Comment fonctionne l'invention
Avant de placer la plaquette ( 1 - Fig.l ) contenant le système de détection sur ou dans l'objet que l'on souhaite protéger, il faut dans une premier temps mettre le système en état de fonctionner (Fig. 2 «Système OFF' porte 8 -1) en donnant au bouton manuel (11 -
Fig.l) la position ON. Une fois cette étape accomplie, on peut maintenant fixé ou dissimuler la plaquette, dont le système est partiellement neutralisé, à ou dans l'objet que l'on souhaite sécuriser. Le circuit de la plaquette sans ou avec 'capteur de mise en marche' peut rester dans la position de mise en marche sans craindre un enclenchement inopportun de l'alarme aussi longtemps que l'on ne souhaite pas faire appel à celle-ci (Fig. 3 'Système ON' - porte 8 et 1; voir aussi 8 - Fig.l). Ce circuit bien qu'actionné en partie permet tant qu'il n'y a pas de commande émise par la télécommande, la mise en place en toute tranquillité de la plaquette sur l'objet à protéger. Cela fait, notre invention peut en un instant mettre le système de protection en phase 'surveillance' à partir de la télécommande sans devoir accéder à la plaquette maintenant discrètement en position. Cela est rendu possible par le capteur de mise en marche (Demande internationale n° PCT/FR 02/ 03830 - date de dépôt intern. 07/11/2002) qui fonctionne comme les autres détecteurs utilisés dans notre invention (exception des contact à bille) en faisant entrer en contact une tige métallique en suspens avec une autre extrémité métallisée du composant le temps d'un bref instant suffi- samment pour compléter le circuit, une caractéristique qui avantage ce système de sécurité qui se veut d'abord dissuasif. L'alimentation assurée, la sélection d'un détecteur à partir d'un bouton de la télécommande peut alors se faire dans les quelques secondes d'émissions radio disponibles ce qui place aussitôt le détecteursélectionné en position de mise en attente (Fig. 5-6-7) . Cette seconde phase en utilisant la télécommande ne se fait que lors- qu'un besoin de protection se fait sentir. Ainsi grâce à ce circuit spécifique, aucune manipulation malplacé devient évidente lorsqu'une urgence nécessite une protection discrète mais immédiate. Le système de détection est armé en toute discrétion (mis à part un léger beep) souvent à l'insu des malfaiteurs potentiels en secouant d'abord llégèrement l'objet potentiellement menacé et en sélectionnant ensuite le détecteur à partir de la télécomman- de.
Si l'objet sécurisé n'est pas déjà en mouvement, la complétion du circuit se fait donc en secouant très légèrement l'objet auquel est joint la plaquette qui contient l'ensemble des mécanismes de détection. Cette secousse anime le capteur de mise en marche ( 8 - Fig. 1) ce qui permet alors de compléter et d'activer pendant quelques secondes le circuit imprimé associant récepteur radio commandé, micropuce préprogrammée et pile d'alimentation secondaire (Fig. 'Système ON' portes 8-1) . Le récepteur ainsi activé permet à l'émetteur de la télécommande (18 - Fig. 1 et Fig. 4) de communiquer avec la puce programmée de la plaquette ( 9 - Fig. 1) et d'activer , le mode de détection convenant le mieux à la situation (par ex. le détecteur A - Fig. 5 'Système - alarme en attente' porte 4-3-2) en pressant sur un des trois boutons 15-16-17 - Fig. 1). A partir de cet instant le mouvement subi par l'objet sécurisé sera transféré au détecteur habilité à le reconnaître de la plaquette qui complétera alors le circuit lié au piezo qui déclenchera l'alarme pendant quelques secondes (par ex. - Fig. 6 - 'Système - alarme activée quelques secs' portes 4-3-2 > 3-2) pour aussi- tôt se remettre en position d'attente de la prochaine vibration (Fig. 7 'Système d'alarme de retour en attente - portes 4-3-2).
Dans la position d'attente ou lorsque l'alarme est déclenchée (4 - Fig. 1), il est de plus possible, dans un rayon raisonnable et, à partir de la télécommande, de placer l'alarme en mode continu. Il suffit pour cela de presser sur le bouton correspondant au détecteur déjà sélectionné (par exemple le bouton A de la télécommande, (Fig. 1 et Fig. 4) en direction de la plaquette. Pour l'arrêter, il suffira ensuite de presser sur le bouton STOP (18 - Fig. 1 et Fig. 4) de la télécommande ce qui, par la même occasion, désactive et neutralise partiellement tout le système de détection en le remettant au point de mise en marche (Fig. 8 -
'Système ON' - portes 3-2 > 8-1). Le système redevient alors disponbile sans plus prêt à faire face tout discrètement à une nouvelle menace.
Le détecteur peut être laissé u point de mise en marche s'il doit éventuellement être réac- tivative dans un espace de temps plus ou moins court. Sinon, on stoppera totalement le système en accédant à la plaquette discrètement dissimulée et en pressant sur le bouton manuel OFF (retour donc à la figure 2 'Système - OFF' portes 8-1 > 0) .
La télécommande et les détecteurs du système répondant à des fréquences codées exclu- sives, l'unité (ou les unités) de protection associée(s) à la télécommande ne peut (peuvent) servir ou être déclenchée(s) par un équipement étranger à l'ensemble qui ne peut de plus vérifier si l'interception est valide quand prococant le détecteur.. Cette particularité devient devient encore plus évidente si le système de protection utilise un récepteur sans scrutateur de réception d'ondes.
Finalement, l'angle ou la position prise par la plaquette lorsque fixé sur l'objet à sécuriser n'a aucune importance puisque la caractéristique première du détecteur qui singularise entre autres, notre système de détection qui est notre invention est sa capacité d'être entièrement fonctionnelle et efficace peu importe l'emplacement ou le déplacement subi par l'objet, le détecteur étant actif sur un axe de 360°.