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Organe et méthode de réglage et de serrage pour noyaux d'armatures spatiales.
La présente invention concerne, comme l'indique le préambule, un organe intermédiaire ou médiateur pour régler les positions de tension et de fixation des moyens de serrage contre le noyau des moyens d'armatures spatiales et des moyens de serrage contre la barre de l'armature tout en intervenant, en outre, en tant qu'organe de sécurité pour garantir l'immobilité de ce dernier.
L'invention est une solution simple mais des plus efficaces si l'on tient compte du fait-que les solutions pratiques les plus avantageuses doivent être, de préférence, les plus simples possibles.
L'invention propose une solution parfaitement incorporable aux systèmes d'armaturage spacial connus et adaptable, de préférence, au système dit"NUCLOS"existant sur le marché et auquel, notamment, et sans que cela implique une altération quelconque de l'organe de l'invention, elle peut être incorporée sans aucune préparation ou manipulation de l'armature.
L'invention constitue une importante innovation en ce qui concerne les organes de tension et d'ajustage des noyaux d'armature à barres spatiales qui sont pourvus de moyens d'ajustage contre le noyau de l'armature et d'autres moyens de serrage et de tension contre la barre de celle-ci.
Le brevet espagnol No 482.931 décrit un système de cette nature qui comporte essentiellement les moyens précités et auquel l'objet de la présente invention peut être incorporé tout en conservant intégralement et fondamentalement lesdits moyens de ce Brevet.
Dans ledit Brevet et dans les système de ce genre qui sont utilisés à l'heure actuelle, l'organe d'ajustage et de butée en appui contre le noyau est fixé à l'aide de colle au point ou cote minimale de pénétration et, bien qu'il s'agisse d'une solution employée couramment, elle présente le gros inconvénient de son manque de sûreté quand le métrique n'est pas d'une gros calibre.
Le problème réside en ce que, dans des petites métriques et du fait de la surface de contact réduite entre l'organe de serrage
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et le boulon, il est possible de desserrer, a l'aide d'une clé pla- te, l'organe d'ajustage en le déplaçant du point limite de cote préfixé pour que le boulon puisse pénètre dans le noyau.
Cette notion est fondamentale car, pour assurer le bon fonctionnement du système, la pénétration dans le moyen d'assemblage (sphère) doit être fonction de la métrique, c'est-à-dire plus ou moins constante pour chaque métrique afin d'absorberles tolérances de fabrication, lesquelles pourront être d'uneplus grande pénétration mais jamais moindre que celle prééta--blie.
Fréquemment, le problème du décollement de l'organe de serra ge (écrou), sous le simple effort de la clé plate de montage, ne
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se pose que dans le cas de petites métriques car, pour des métriques supérieures (H. 20 et successives), cet inconvénient ne doit pas se présenter d'ans la mesure où l'effort maximum pou--- vant étre exercé par une personne avec la clé doit être infé--rieur a la résistance qu'offrira l'union de celui-ci avec lacolle.
Pour comprendre ce problème on doit savoir que, dans la tech nique de montage des armatures, la barre, le tube. ou le tirant/
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ou moise dispose, a chaque extrémité. d'un boulon ou goujon et de ... deux organes de fixation qui constituent l'organe immobile, fixé par collage, et l'organe mobile de tension de l'assemblage.
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Q il commence par ajuster etQuand l'ouvrier monte la barre, il commence par ajuster et- visser le boulon'dans le trou du noyau en se servant de l'organe fixe, à l'aide d'une clé (outil) plate.
Si l'effort surpasse légèrement la pression supportée par la colle de cet orge ne, celui-ci se desserre et la pénétration du boulon et son ser rage ou vissage s'avéreront insuffisants ou défectueux et leboir Ion travaillera indûment, avec un taux élevé d'efforts de fle--xion et de cisaillement.
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iii- -- - - -
Théoriquement la solution mécanique, efficacement entendue,est de bloquer ou verrouiller ledit organe fixe (écrou fixe en forme réelle) au point ou cote de la distance nécessaire pour-
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assurer un minimum de vis pour son montage sur le noyau, de sor te qu'il s'avère même superflu de coller, assembler ou fixer ma tériellement ledit'organe et qu'il suffit tout simplement de le maintenir fixe dans sa position tandis qu'est tendue et montée/ l'armature ou tandis qu'est montée la barre proprement dite.
De manière complémentaire se présentent d'autres inconvé-- nients des moyens de tension de l'organe mobile de serrage.
L'organe mobile ou de tension qui exerce une pression contre le plateau de la barre (bouchon de tube) est susceptible de se/ desserrer par suite de phénomènes vibratoires.
La solution que propose l'invention consiste à incorporer un troisième organe déplaçable de réglage, de serrage et de sûreté ou verrouillage des moyens d'assemblage décrits, lequel estconstitué en substance d'un organe lui-même vissé sur le boulon, c'est-à-dire qui a la même métrique que ce dernier, organe/ intercalé avant le montage, et de manière définitive, entre l'or gane fixe et l'organe mobile.
Cet organe de compensation se caractérise en ce qu'il consist te en un simple écrou ou similaire vissé sur le boulon et pou-- vant être manipulé par la même clé plate à l'aide de laquellesont montes et resserrés les éléments restants de serrage de la barre.
Un autre détail de l'invention consiste en ce que cet organe de compensation est tout simplement intercalé entre l'écrou de serrage (mobile) contre le noyau et l'écrou de serrage (immobile) contre le plateau de la barre, et en ce qu'il a le même pas de vis qua le boulon.
L'une des solutions offertes par la méthode consiste en latriple mission de l'organe de compensation.
Selon l'invention, en positionnant l'écrou de compensationsur la butée appropriée pour le serrage de l'écrou mobile (de vissage contre le noyau) celui-ci peut être vissé à bloc au maximum et, pour ce faire, l'écrou de compensation lui sert de- contre-écrou (circonstanciel ou facultatif) pour que le goujon/ puisse pénétrer, dans la mesure requise, jusqu'à la butée du-
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trou, de façon partielle et suivant le parcours que requiert 1 & tension de l'armature mais sans jamais présenter l'éventuel défaut de se desserrer impliquant une pénétration défectueuse.
Ure autre solution est que l'écrou de compensation, aprèsavoir rempli sa mission de collaboration précitée, peut être desserré et déplacé et maintenu dans une fonction intermédiaire entre l'écrou mobile et l'écrou immobile ou fixe.
Une autre solution, selon l'invention, est que l'écrou de- compensation peut être maintenu vissé contre l'écrou (mobile) - de serrage contre le noyau, en lui servant de contre-écrou et- . de verrouillage. de sûreté.
Une autre solution caractéristique, selon l'invention, est que cet organe de compensation peut participer au serrage ou vis sage de l'écrou (immobile) de serrage contre le plateau de la- barre, en se maintenant de préférence serré contre celle-ci, en faisant fonction de contre-écrou, pour assurer la fixation con- tre tous efforts complémentaires qui pourraient influer sur lai mission de serrage commun entre l'écrou (immobile) et le pla--- teau.
Les caractéristiques essentielles de l'invention apparai---- tront plus clairement à l'aide de la description qui va suivre/ faite en référence à la planche de dessins annexée au présent- mémoire. et sur laquelle, de manière quelque peu schématique et/ uniquement à titre d'exemple, sont représentés les détails pré- férés de l'invention.
Sur ces dessins :
La figure 1 est une vue en élévation latérale et en coupe- partielle d'un jeu d'emboutissage ou d'assemblage à brides en/ position démontée.
La figure 2 est une vue analogie à la précédente en position- de montage.
La figure 3 est une vue analogue aux précédentes en position de verrouillage de l'écrou fixe.
La figure 4 est une vue analogue aux précédentes en position d'immobilisation de l'écrou mobile.
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La figure 5 est une vue en élévation latérale montrant l'en- veloppe embellissante des organes d'assemblage.
La figure 6 est une vue en élévation d'un ensemble de nouage de plusieurs barres sur un seul noyau.
En ce qui concerne ces illustrations, nous constaterons qu'-
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elles donnent un exemple représentatif des moyens intervenant,soit, au regard des éléments traditionnels d'une armature à bar res, ceux incorporés selon l'invention, ainsi que des étapes de mise en oeuvre selon la méthode de montage ou armaturage quecelle-ci préconise.
C'est ainsi que nous pouvons voir que le noyau sphérique (1) traditionnel et de préférence massif, selon une variante pratique plus appropriée, comporte des orifices taraudés C2) de fixa tion de l'extrémité (3a) du boulon ('3) logé, dans la barre tubu laire (4) et retenu par une tête (3b) à l'intérieur du plateau/ conique (5) en bout de la barre (4).
Les organes de serrage (7) et (8) sont incorporés au boulon.
Un organe de serrage (7) contre le noyau (1), traditionnelle
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ment fixe ou fixé dans une position limite (Fig. 1), offrant une marge de pénétration minimale"C"pour garantir que ce mini mum recommandable"C"de l'extrémité (3a) du boulon (3) pénètre bien dans le filet du trou taraudé, (2).
La fixation de l'organe de serrage (7), facultativement réalisée a l'aide de colle ou d'un adhésif quelconque, n'est pasnécessaire selon l'invention. L'écrou (7) reste verrouillé sur/ Le boulon, en sa position définitive, grâce à l'organe de compensation (9), en assurant donc, dans tous les cas, la pénétration minimale (C). Dans la mesure où ce verrouillage est réalisé s- l'issue du processus de fabrication de la barre, les contrac--tions engendrées sur celle-ci à l'occasion de la soudure effect tuée entre l'élément tube (4) et l'élément plateau tronconique/ (5) n'affectent pas la longueur fixe que doit avoir chaque barre entre les faces extérieures des organes fixes situées de cha que côté dudit élément barre,
quand le boulon se trouve lui aus-
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si bloqué contre l'élément plateau (. 0
Selon l'invention, entre l'organe de serrage (7) contre lenoyau (1) et l'organe de serrage mobile (8) contre le plateau- (5) de la barre est incorporé un organe de compensation (9) qui est un écrou du même pas de vis que le boulon (3), du même call bre caractérisant (7) et (8), pour pouvoir utiliser un outil- (clé plate) commun, et d'une grosseur inférieure à ces derniers pour assurer leur positionnement et leurs déplacements.
C'est ainsi qu'après avoir mis l'écrou (7) dans la position/
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de la figure 1 et tenant lieu de contre-écrou et de contre-boutrolle, l'écrou de compensation (9) est vissé à bloc sur l'extrémité (3a :) du boulon (3), dans le trou (, 2Y., en assurant le serrage et la tension de manière appropriée.
Cette position peut être réglée dans la mesure voulue puis-- que l'organe de compensation (9) peut être déplacé, toujours à l'aide de la même clé plate, et mis dans le position voulue dans les limités du boulon (3).
Après avoir tendu l'assemblage entre (7) et (1), l'écrou mobile (8) est vissé contre le plateau (5) de la barre (4). L'é-crou de compensation (9) se déplace et se resserre contre (8)en faisant office de contre-écrou et de verrouillage et immobi- lisation. Le verrouillage est ainsi assuré contre tout éventuel desserrage de (8) et garantit, par impossibilité mécanique, tou te distension ou desserrement de l'assemblage avec (7) 0
De façon complémentaire, l'ensemble d'ancrage est recouvert/ d'un macaron (10) s'adaptant au périmètre des écrous (7), et (9) (zig. 5).
La nature de l'invention venant d'être suffisamment décrite, signalons à toutes fins utiles que celle-ci n'est pas limitéeaux détails exacts de cet exposé mais qu'au contraire s'y trouvent englobées toutes les modifications que l'on jugera perti-nentes pour autant que ne s'en trouvent pas altérées les caractéristiques essentielles de l'invention qui sont revendiquéesci-après.