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Jys'ueme u. e reauc'bion u. e conso ! ; i !'ic'/uron u. e com. uus'iiules e aonc réduction des pollutions, oour chauffage central ou siuilaire utilisailt gaz, cliarbon ou mazout coriime combustibles.
Ce système réduit la coonmaion de combustible, d'où i & du. c'biou de pollutions dans toute installation de chauffage central ou similaire fonctionnant au gaz, charbon ou mazout, par la récupération et la réutilisation des calories perdues l'évacuation des gaz de combustion..
L'invention concerne toute installation de chauffage central ou similaire, utilisant gaz, charbon, mazout comme combustibles, quelles qu'en soient la taille et la puissance, telle que ¯puis-arice, *te-le que l'installation de chauffage central prive, d'hopitaux, d'écoles, de bureaux... L'intention concerne donc aussi les I) i-ou Î probliiies de pollutions, dont l'effet de serre.
La sidérurgie, de par les matériaux employés poar et par l'invention, et les réserves d'énergies terrestres sont également concernées par l'invention.
Actuellemelt, d ns une installation de chauffage central ou similaire, utilisant gaz, charbon, mazout connue combustibles, 'les az de combustion sont évacuas dès leur sortie ùe la chaudiere ; leb calories qu'ils contiennent sont donc perdues, alors qu'elles sont très importantes : ! ! suffit pour s'en conainuie d'approcher la main de la buse d'évacuation, elle est bouillante.
, L'eau est chauffée a l'intérieur'd'une chaudière p'r Ul :-U-Labe ue mazou-L ; elle esbrûlage de combustibles : gaz, charbon, ou mazou. t ; elle est ensuite lropulsée dans des tuyauteries appelles u. c s. rt ppr le circulateur vers les radiateurs où il y a échange de chaleur, et l'eau est reconduite par des tuyauteries appelées retour vers la chaudière pour y recommencer le cycle.
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Toute la masse d'eau est à chaque fois utilisée, qu'il s'agisse de la chauffer, ou de son transfert vers les radiateurs.
Les heures de fonctionnement sont programmées, en durée et en température en vue de réaliser des économies, puisque toute la masse deals est à chaque fois utilisée. La température est au maximum réduite dans le même but d'économie, mais le fait de réduire la température de l'eau occasionne des problèmes de cheminée, aggravant encore les problèmes de pollutions de l'air et de terre avec les résidus visqueux formant
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dépotes dans la cheminée, par condensation. Il y a, à 1l1On sens, danger de bouchons et aussi danger d'auto-ignition des résidus, puisqu'ils sont principalement composés de
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combustibles imbrulés condensés ; ils sont en outre nocifs et acides, d'où formation d'autres gaz.
Par cappilarité. ces résidus font apparaître des taches brunes à l'extérieur du conduit de cheminée. Les biens meubles et immeubles sont soumis ù des dilatations - pe e e tc t ; ti répétées. Le confort général est fort réduit, puisque la i température n'est plus constante.
L'invention met à profit le principe d'Archimède, principe selon lequel toute pression exercée sur les liquides est transmise par ceux-ci en tout point, dans toutes lesdirections, avec la même force et la même intensité. Découlant de ce principe, une surpression a été aménagée, afin de tirer le maximum de rendement de l'invention. Cette surpression est, autant que faire sepeut, souhaitable, surtout à la réalisation de nouvelles installations de chauffages centraux et similaires, utilisant gaz, charbon, mazout comme combus- ribles. Cette surpression sera plaçée après le circula- teur.
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Autour de la buse d'évacuation des ga brûlées, est enroulé un tube de cuivre de diamètre choisi ; voir en Fig. 2., Cet ensemble buse-enroulement peut être adapte selon les besoins spécifiques de chaque cas ; voir en Fig5.. et Fig. 6.. Avant placement, le tube de cuivre aura été muni d'une vanne transformée-voir Fig. 3. et Fig4..-, à une extrémité, et l'autre extrémité aura été obturée, par exemple par écrasement replié du bout, ceci $par exe avant de le remplir d'eau avant montage, pour assurer t# ¯pour assui-er l'absence totale d'air dans l'installation de l'enroulement ; ce point est essentiel.
L'extrémité munie de la vanne est raccordée au tube du retour de l'installation, près du'bas de la chaudière.
L'autre extrémité du tube de cuivre est, quant à elle, raccordée au tube du départ de l'installation, à l'endroit de. la surpression, une fois l'enroulement terminé.
L'ensemble ainsi réalisé est représenté en Fig. I., où l'invention est représentée en hachurés, ce qui permet de-bien la situer, et de bien se la représenter dans son ensemble..
Les avantages que l'invention apporte sont ressentis dès son entrée en service.
Une partie, de l'eau, déjà chauffée dans la chaudière, passe dans l'invention, et s'échauffe encore à son passage dans l'enroulement, et retpurne directement à la chaudière ; cette eau a donc été chauffée deux fois avec la même énergie, mais à deux endroits différents, en très peu de temps, et n'a pas eu à échanger de chaleur.
Cela engendre évidemment une remarquable et sapide économiede combustibles ; j'en ai l'expérience, car l'invention est adaptée à mon installation de chauffage central, qui utilise le mazout comme combustible ; l'écunomie est de l'ordre detrente pour cents ; cette économie permet de ramener la température de l'eau à 65-70 , ce qui suffit ésoutire lesproUlèmes de cileminée, et de diminuer rapidementaussi les pollutions. orl effet, les
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problèmes de cheminée ont pour cause et origine une température trop basse, ce qui entraîne une combustion e to ine une comb incomplète du combustible, et les molécules imbrulées se condensent dans la cheminée où se forme alors un dépôt visqueux, qui, par capilarité, fait apparaître des taches brunes a l'extérieur du conduit.
Ce phénomènes est accentué par la'pénétration dans le conduit des eaux de pluie, que la chaleur, insuffisante, n'arrête plus.
Cesdépts sont à mon sens dangereux : risques de bou- chons, et risques réels d'auto-ignition. L'économie recherchée, en abaissant la température de l'eau, n'est à mon sens que temporaire et relative, si tant est qu'il y en ait une, au vu des désagréments, et des risques encourus.
L'invention permet la solution de ces problèmes, car elle permet de travailler à une plus haute température, tout en réalisant une sensible économie.
De plus, une installation de chauffage central ou similai- re utilisant gaz, charbon, mazout comme combustibles doit être jugée sur l'ensemble de son fonctionnement annuel.
L'invention permet d'arriver à un équilibre de fonctionnement, c'est à dire que toute la masse d'eau finit par avoir une température assez homogène, sans pics ni chocs thermiques, et ce résultat est atteint rapidement, déjà en quelques jours. C'est d'autant plus avantageux encore pour les installations de chauffage central ou similaires assurant la production d'eau chaude sanitaire ; en effet, l'eau est plus chaude, et donc, il en faut moins, et de ce fait, il y a là aussi une réalisation marquante d'économie Les résidus de combustion sont maintenant bien secs, ce qui facilite le tirage de la cheminée ; le régulateur de tirage est maintenant sollicité ; le nettoyage est facilité aussi, et les pollutions dont l'effet', de serre, sont grandement réduites ;
les résidus dans la cheminée sont moins nocifs, aussi bien pour l'utilisateur que pour la personne réalisant les entretiens et le ramonage.
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Le confort général est très amélioré puisqu'il n'est plus indispensable, et même maintenant déconseillé, de diminuer l'activité nocturne de l'installation de chauffage central ou similaire fonctionnant avec gaz, charbon ou mazout comme combustible, pour réaliser économie.
Les biens meubles et immeubles s'en trouveront mieux aussi, au même titre que les occupants, bénéficiant d'une température constante. Les dilatations sont très réduites.
De plus, avec des vannes thermostatiques, les besoins en chaleur sont comblés au fur et à mesure des changements des. conditions extérieures, en douceur ; la musse d'eau de toute l'installation, qui, grâce à l'invention a une température plus homogène finib par créer un véritable micro-climat's'auto-gérant presque.
Grâce à l'invention, c'est quand le confort est maximum que l'économie que l'on réalise est maximale.
De ce fait, l'invention est vite amortie et rentabilisé, et rentabilise aussi l'installation de chauffage central ou similaire utilisant gaz, charbon, mazout comme combustible sur laquelle elle est adaptée, en en permettant une meilleure utilisation, et en prolongeant la durée de vie, très certainement, mais cela doit être vérifié au fil du temps.
L'invention est exécutée de la manière suivante : commencer par la transformation de la vanne représentée en Fig. 3. et en Fig. 4. ; relever la mesure du point de tangeance intérieur, ou doit se trouver la vis de purge, a l'aide d'un pied de profondeur. Une fois la mesure prise, décompter 2 mm (deux millimètres), soit la moitié du-diamètre de la vis de purge de E4XC qui doit y être vissée ; reporter cette nouvelle mesure sur l'extérieur du corps de la vanne ; pointer et forer à 3,3 um ; tarauder M.
H4xC, 7 ; limer un peu pour ôter la bavure, et ainsi offrir au joint une bonne surface de contact, pour deux raisons : il ne doit pas y avoir de fuite, et le joint ne
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doit pas être coupé ni abîmé en ouvrant et fermant la vis. de purge. Visser les raccords (union et bicône) ; c'est plus facile pour la suite. Le raccord union sera placé du côté de la vis de purge : il faut en effet que, la vanne soit bien maintenue pour bien réaliser l'enroulement. Vanne et raccords sont ici de I/'--" (un demi pouce).
Passer à la préparation du tube de cuivre, deIO mm de diamètre ; sa longueur est de 4H (quatre mètres) ; cette longueur servira à cinq tours autour de la buse, plus la longueur nécessaire au raccordement. La buse (d'évacuation des gaz brûlés) a un diamètre de 130nun.
Ecraser et replier le bout d'une extrémité du tube afin de l'obturer hermétiquement ; raccorder soigneusement la vanne à l'autre extrémité, côté bicône; serrer définitivement. Dérouler le tube sur le sol : amener à hauteur suf- fisante l'extrémité munie de la vanne ; ouvrir celle-ci à fond, et par cette ouverture, remplir soigneusement, à rus- bord, le tube ET la vanne avec de l'eau au moyen d'un entonnoir. Lorsque tout l'air a été évacué avec certitude, fermer soigneusement la vanne, et assez fort : elle doit rester fermée pendant toute la. durée de la réalisation de l'enroulement. Rebobiner le tube ainsi préparé et purgé.
Vidanger l'installation de chauffage central ou similaire sur laquelle l'enroulement va être adapté ; il est bien sur possible de préparer la vanne et le tube de caivre pendant le temps de la vidange de l'installation de chauf- fage central ou similaire; tout dépend du volume d'eau à vidanger, et du temps qu'il fait : s'il gèle, il est inutile de. trop refroidir tout, même si l'invention aura tôt fait de tout réchauffer ! Préparer. les bouts de tubes filetés de I/2", longs de 5 CL. (ciqu centimètres) à souder : un au départ et un au retour de l'installation de chauffage central ou similaire.
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Lorsque toute l'installation de chauffage central ou Similaire est purgée, présenter et souder un bout de tube fileté au bas du tuyau du retour : commencer par celui-là, il se refroidira déjà pendant que le second bout de tube fileté est soudé,lui, au tube du départ, au niveau de la surpression, entre le circulateur et le couùe-réducteur I"-3/4", comme représenté en Fig.I.; forer à l'intérieur des bouts de tubes filetés soudés, et le tube du retour, et le tube du départ ; ces trous forés auront un
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diamètre de 10 mm (dix millimètres). Raccorder, au bout de tube fileté soudé sur le retour, le demi raccord-union ; coude à c sera peut-êre à ajouter ; il faudrait alors bien sûr le raccorder avant le demi''union". Lorsque tou. t est bien raccordé, le raccord-union bien serre, le tube de cuivre est maintenu.
Commencer alors l'enroulelllent autour de la buse d'évacu- ation, comme représenté en Fig. 2., ou comme représenté en Fig.5., ou encore en combinant comme représenté en Fig.6.
Il sera ici pris en compte seulement l'enroulement représenté en Fig. 2. L'enroulement terminé, visser sur le bout de tube fileté soudé au tube du départ un raccord bicône; donner au tube de cuivre la forme nécessaire pour son raccordement, en gardant à l'esprit que l'eau y contenue doit y rester;pour celà, présenter le tube à côté du raccord, repérer d'un trait de crayon l'endroit où il sera coupé, en tenant compte du fait que le tube doit pénétrer dans le raccord ; dégager le tube en lui faisant décrire un arc de cercle, et de cette façon, le bout de tube peut être mis à longueur facilement au moyen d'un petit coupe-tubes.
Couper le bout à hauteur du trait de crayon ; unpeu d'eau (le volume contenu dans le bout coupé) vacouler : entourrer donc le tube d'un chiffon ; il suffit maintenant de faire décrire au tube cuivre le même arc de cercle que tout a l'heure, mais en sens inverse, et de guider le bout de tube
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dans le raccord ; cel se fera sans aucun roblème, eu sans
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perdre d'eau puisque le tube est déjà ajuste. Serrer le raccord et érifier quetoutcequi doit être fermé l'est, dont la vanne, la vis de purge et les raccords de l'invention, que l'on vient d'installer.
Fermer également la vanne de vidante de l'installation de chauffage central ou similaire, et procéder au remplissage et a la mise sous pression de l'installation, sans rien toucher a l'inventionpourl'instant. lettre le circulateur en marche afin de bien évacuer l'air contenu encore peut-être dans la partie basse de l'instal lation ; effectuer la purge, comme Si rien n'avait été changé
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Ce travail termine, et seulement maintenant, purger la vanne de-l'invention au moyen de la vis de pur'ge qui a été placée au débout des opéiatiolls ; refenuer la vis de purge avec-soin en comprimant quelque peu le joint, 9ar I) l'éüaution ; ouvrir maintenant la varne de l'inventinn : l'enroule- ment est en service et la vanne est laissée toujours ouverte :
elle ne doit plus servir que si l'installation devait être vidangée, auquel cas elle serait alors fermée, afin de garder l'enroulement rempli, et de permettre une nouvelle purge, purge réalisée alors de la même manière quedétailléci-dessus.
Remettremaintenantenmarchelebrûleurdel'installation de chauffage central ou similaire utilisant gaz, charbon,
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ou mazout comme combustible : l'invention va déjà dimilluer la durée de fonctionnement du brûleur pour ramener l'eau a tempér"-ure, qui eera niaixi-eriari-L remoniée à l'aquastat. Une fois la température atteinte, et le brûleur Pj¯ éteint, on peut commencer à noter les temps de fonction- nement et d'arrêt du brûleur : les progrès réalisés par l'invention sont rapides et conséquents.
Il faudra en plus, après 50u 6 jours de service de l'invention installer un régulateur de tirage, car l'invention aura déjà permis de résoudre les problèmes de condensation dans une large mesure, et il est déjà possible de procéder à un nettoyage
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car les résidus ont été asséchés. C'est pour cette raison
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que le régulateur de Lirage ne sera installé qu'après un que le : CE : , , ula-Leui ornent (pour le cas ou il manquerait, bien sur) : il n'y aura ainsiqu'unefoisles"crasses".
L'installation de chauffage central ou similaire utilisant gaz, charbon, nazout comme combustible, ainsi équipée de
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l'invention, comme représentée en Fig. l., est maintenant moins polluante, plus économique, et le confort général est grandement amélioré.
1 L'application industrielle de l'invention est rendue possible de par le fait qu'elle concerne toute installation de chauffage central ou similaire utilisant gaz, charbon, ou mazout comme combustibles, qu'elle qu'en soit la puissance, qu'elle produise ou non l'eau chaude sanitaire, car l'invention peut être modulée facilement et efficacement, comme représenté en Fig. ..
et Fig. G., en adaptant le tube de l'enroulement, en adaptant la buse d'évacuation, ou encore en combinant les adaptations à volonté, ceci ayant comme principal avantage d'arriver à une économie maximale de n'empor te quelle installation de chauffage central ou similaire utilisant gaz, charbon, mazput comme combustibles, comme par exemple les hopitaux, où ilfaut de la chaleur, et de l'eau chaude sanitaire en permanence, et en quantité énorme.
L'invention peut donc être aussi standardisée facilement, et donc produite en série dans plusieures gammes de puissance de rendement ; la sidérurgie est donc aussi concernée par l'invention. Toute l'athmosphere aussi, et au plus haut point car les pollutions, dont notamment l'effet de serre, sont
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u'duites. fortement réduites.
L'agriculture est grandement concernée aussi, et à tous les niveaux ; moins de pluies acides, et de plus, l'invention, de par ses avantages, (rendement accru avec moins de combustible) permetcertainementdepromouvoirl'utilisationdecombustibles que l'agriculture produit elle-même !...
Les réserves naturelles d'énergie produiront d'autant plus longtemps qu'elles en seront épargnées grace a l'invention,