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"Procédé de récupération de titane"
La présente invention est relative à un procédé de récupération des quantités intéressantes de titane sous forme de chlorure de titane ou, de façon facultative, sous forme d'oxyde de titane au départ d'une matrice complexe comprenant du nitrure de titane à titre de l'un de ses constituants.
L'invention se rapporte plus particulièrement à un procédé convenant pour récupérer les quantités intéressantes de titane, sous forme de chlorure de titane, au départ de la matrice susdite qui est obtenue par nitruration d'une matière de départ minérale ou métallurgique, complexe, telle qu'un minerai titanifère ou un laitier titanifère contenant de l'oxyde de titane, en plus d'autres oxydes de métaux, en particulier des laitiers titanifères de basse qualité, contenant 30 à 80 % ou moins de titane dans la masse, ce pourcentage étant exprimé pour le Tiret des minerais titanifères qui sont constitués par des titanates ou des oxydes de métaux mixtes.
Suivant l'invention, on prévoit un procédé de récupération des quantités intéressantes de titane au départ d'une matrice complexe comprenant du nitrure de titane comme l'un de
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ses constituants, ce procédé comprenant les phases suivantes : - la chloration du nitrure de titane se trouvant dans la matrice pour obtenir un produit de réaction contenant du chlorure de titane ; et - la séparation du chlorure de titane à partir du produit de réaction.
Comme on le décrit de façon plus détaillée par la suite, la chloration du nitrure de titane peut se faire par contact d'un gaz de chloration avec la matrice à une température de 200 à 500oC, pour obtenir le chlorure de titane sous forme de TiC14, et, comme mentionné précédemment, le procédé convient pour la récupéra- tion de quantités intéressantes de titane au départ de matrices que l'on obtient par nitruration de matières de départ minérales ou métallur-
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lurgiques, complexes. En conséquence, le procédé peut comprendre la phase d'obtention de la matrice contenant le nitrure de titane par nitruration des quantités intéressantes de titane se trouvant dans une matière de départ complexe, contenant du titane.
Bien que le procédé soit particulièrement intéres- sant pour des matières de départ minérales ou métallurgiques, qui peuvent comporter des teneurs élevées en titane, par exemple de plus de 80 % en masse, exprimés pour le Tir2, ce procédé est particu- lièrement utile pour des matières de départ métallurgiques, telles que des laitiers ou des minerais titanifères qui sont plus ou moins complexes et peuvent comporter des quantités intéressantes relativement faibles de titane, de moins de 80 % en masse, et n'atteignant que
30 % ou même moins, ces pourcentages étant exprimés pour le Tir2.
De ce fait, la matière de départ peut être un laitier titanifère métallur- gique complexe contenant au plus 80 % en masse de quantités intéres- santes de titane, ou bien la matière de départ peut être choisie dans le groupe de minerais formés par le rutile, l'ilménite, la perovskite, l'armalcolite, la fassaite et leurs mélanges.
Comme la phase de nitruration est réalisée de façon commode par passage d'azote gazeux à une température élevée à travers ou sur la matière de départ se trouvant sous la forme de particules, le procédé peut comprendre la nitruration d'une matière de départ ayant une taille maximale des particules, qui est aussi faible que praticable ou réalisable, par exemple de 10 à 2000 um, avec une taille moyenne des particules de 600 um au plus, et avec une taille maximale des particules et une taille moyenne des particules, qui se situent de préférence dans l'intervalle de 50 à 100 um.
Le procédé peut comprendre de la sorte la phase, avant la nitration des quantités intéressantes de titane, de réduction de la taille des particules de la matière de départ jusqu'à une taille maximale de ces particules de 2000 um au plus et une taille moyenne de ces particules de 600 um au plus. La réduction de la taille des particules se fera normalement par concassage et broyage, et la taille finale des particules et la répar- tition des tailles de ces particules, que l'on choisit, dépendront habituelle- ment de considérations économiques, les frais de broyage étant compensés
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par une aire superficielle accrue, rendue disponible en vue d'une réaction rapide et complète de nitruration.
Comme mentionné précédemment, la nitruration se fera normalement en faisant passer de l'azote gazeux à travers ou sur une matière de départ en particules, à une température élevée, facultativement à la pression atmosphérique ou à une pression élevée, et ceci peut être réalisé avec un excès d'azote gazeux dans une ambiance réductrice, fournie, par exemple, par du carbone mélangé sous la forme de particules en proportions appropriées dans la matière de départ.
En d'autres termes, la nitruration des quantités intéressantes de titane peut se faire par contact d'un excès stoechiométrique d'azote gazeux avec la matière de départ, à une température élevée, et dans une ambiance réductrice. De façon surprenante, l'utilisation d'un excès stoechiométrique d'azote peut purger le dioxyde de carbone depuis la zone de réaction et peut supprimer la formation de carbure de titane, qui est indésirable. Le gaz utilisé pour la nitruration comprend de préférence au moins 25 % en volume d'azote, bien que naturellement la nitruration atteinte sera d'autant meilleure que la teneur d'azote sera plus élevée (jusqu'à 100 %).
La phase de nitruration peut être réalisée dans un réacteur métallurgique approprié, tel qu'un four tournant ou un four de grillage à cuve, un réacteur à lit fluidisé, etc., avec une matière de départ solide. A titre de variante, la matière de départ peut naturellement se trouver à l'état liquide, la nitruration s'effectuant dans un four à poche ou dans un four électrique, l'azote gazeux étant injecté grâce à une lance appropriée.
L'azote est de préférence alimenté à travers ou sur la matière de départ, après un mélange intime de celle-ci avec le carbone pour donner un mélange de départ, à une température de
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1000-1800 C, de préférence de 1100-1600 C et plus particulièrement de 1200 à 1350OC. Le temps nécessaire pour la nitruration sera inverse- ment proportionnel à la température et, de nouveau, la température précise utilisée impliquera des considérations économiques, l'avantage de l'utilisation de plus basses températures étant compensé par des temps plus longs de nitruration.
De ce fait, le contact de l'azote gazeux avec la matière de départ peut en particulier se faire à une
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température de 1000 à 1800 C, en présence de carbone qui crée l'ambiance réductrice, une quantité suffisante de carbone étant prévue pour consommer tout l'oxygène quelconque présent dans l'ambiance et pour former un excès stoechiométrique par rapport à la quantité nécessaire pour réduire, en titane, les quantités intéressantes de titane (sous forme de Tri02) existant dans la matière de départ.
Naturellement, l'allure à laquelle l'azote est alimenté au mélange de départ devrait être suffisante pour assurer la nitruration à un degré acceptable d'achèvement dans les limites d'une période de temps acceptable. On peut utiliser des durées moyennes de séjour d'une demi-heure à cinq heures ou moins, par exemple de une à trois heures.
De nouveau, on s'attend à ce qu'il y ait une compensation économique entre une allure élevée d'alimentation d'azote, et le coût de la fourniture de l'azote, et les pertes de chaleur et l'azote n'ayant pas réagi traversant le mélange de départ ; il y a lieu de noter qu'avec un bon contact du gaz, par exemple avec une matière de départ finement subdivisée se trouvant dans un four tournant ou dans un four à lit fluidisé, on peut s'attendre à ce qu'une durée de séjour moindre, par exemple de 1 à 2 heures, soit suffisante.
La réaction de nitruration est fortement endothermique. De la chaleur doit de ce fait être alimentée à la zone de réaction pour entretenir la température de réaction. Ceci peut se faire par l'intermédiaire du réacteur, par exemple en utilisant un four chauffé électriquement ou un chauffage à flambeau de plasma, et/ou cela peut se faire par préchauffage de l'azote.
Bien que l'azote puisse être pratiquement pur et chauffé indirectement par l'intermédiaire d'un échangeur de chaleur approprié, on prévoit que tout chauffage quelconque se fera grâce à un brûleur, de l'air étant utilisé pour brûler un combustible normalement carboné, tel qu'un gaz pauvre, un goudron de houille, une huile lourde, ou des fines de charbon, afin d'atteindre la température requise, de sorte que l'azote est alimenté au mélange de départ sous forme d'un mélange d'azote avec du monoxyde de carbone et de la vapeur d'eau, en l'absence pratique d'oxygène.
En d'autres termes, un combustible carboné peut être brûlé dans l'air pour donner
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un gaz de combustion qui est mis en contact avec la matière de départ 0
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pour assurer la température élevée susdite, et pour fournir l'ambiance réductrice sous forme de monoxyde de carbone nécessaire à l'ambiance réductrice, et le procédé peut comprendre la phase de mélange d'une matière carbonée sous la forme de particules finement subdivisées, avec la matière de départ pour créer l'ambiance réductrice.
Suivant une autre proposition, il peut être réalisable ; à la place ou en plus d'autres méthodes d'alimentation de chaleur, que l'alimentation d'azote contienne de l'oxygène, de l'air par exemple, alimenté au mélange de départ, et que le mélange de départ contienne une quantité suffisante de carbone supplémentaire pour séparer l'oxygène de l'air par combustion. Ceci peut aider à l'entretien de l'alimentation de chaleur à la réaction de nitruration.
Lorsque l'azote est alimenté en l'absence pratique d'oxygène gazeux, la proportion de carbone mélangé avec la matière de départ pour former le mélange de départ peut être de 100 à 300 % de la valeur stoechiométrique, normalement de 150 à 200 % de cette valeur stoechiométrique. Par l'expression"valeur stoechiométrique", on désigne la quantité de carbone nécessaire pour réduire les quantités intéressantes de titane (exprimées pour le TiO2) se trouvant dans la matière de départ en TiN suivant les conditions de réaction existantes.
Lorsque de l'air est alimenté comme décrit précédemment, une quantité additionnelle suffisante de carbone devrait être prévue pour assurer la séparation de l'oxygène de l'air, par exemple un excès stoechiométrique léger à cet effet, en plus de l'excès nécessité pour la réaction avec l'oxygène lié de la matière de départ, durant la réduction des oxydes qui y sont contenus, qui est nécessaire pour la nitruration des quantités intéressantes de titane qui s'y trouvent. Cette solution exigera naturel- lement une séparation d'au moins une certaine quantité de cet excès de carbone après la nitruration, si la chloration doit être réalisée dans une ambiance moins réductrice que l'ambiance de nitruration, et ce comme on le décrit par la suite.
Le carbone mélangé à la matière de départ peut être en principe sous la forme d'un charbon, d'un anthracite, d'un coke, d'un produit de carbonisation industriel, d'un charbon de bois,
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de graphite, etc., des formes amorphes de carbone, telles que du noir de lampe ou de la suie, menant à des résultats acceptables, d'après ce que l'on a constaté. Le carbone devrait de préférence se trouver sous une forme finement subdivisée en vue d'un mélange intime avec la matière de départ, le carbone ayant une taille des particules semblable à celle de la matière de départ, par exemple de 50 à 100 um ou moins.
Ces petites tailles de particules facilitent la séparation du carbone à partir de la matière nitrurée après la nitruration dans un lit fluidisés, et ce par fluidisation à une allure élevée pour provoquer une entraînement ou une élution des particules de carbone.
La phase de chloration se réalise de préférence dans une ambiance qui est moins réductrice que l'ambiance dans laquelle la nitruration se réalise.
L'incitation à réaliser la chloration dans une ambiance moins réductrice que celle dans laquelle la nitruration s'effectue peut impliquer, en principe, le mélange de carbone avec la matière de départ pour former l'ambiance réductrice dans laquelle la nitruration s'effectue, et ce en une quantité et/ou à une allure telles que, après la phase de nitruration, la proportion de carbone se trouvant dans la matrice nitrurée est inférieure à la proportion de carbone mélangé avec la matière de départ à l'amorce de la nitruration, cette proportion étant de préférence aussi faible que possible ou réalisable, pratiquement la totalité du carbone étant oxydée en dioxyde de carbone durant la nitruration, de sorte que l'ambiance dans laquelle la chloration se réalise est essentiellement non réductrice.
S'il est désirable d'avoir des proportions relativement élevées de carbone dans la matière de départ en vue de favoriser une nitruration rapide et/ou totale des quantités intéressantes de titane, il peut ne pas être possible d'assurer une absence pratique de carbone lorsque la nitruration est complète. Dans ce cas, le procédé peut supposer, au contraire, une séparation du carbone à partir de la matrice contenant du nitrure de titane après la phase de nitruration et avant la phase de chloration.
Ceci peut être réalisé par une phase de sépara- tion physique, par exemple en chassant avec un gaz le carbone durant la fluidisation te la matrice contenant le nitrure de titane, en assurant la séparation du carbone par flottage, avec un liquide, durant la fluidi-
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sation de la matrice contenant le nitrure de titane, en assurant une floculation du carbone avec la matrice contenant le nitrure de titane en suspension dans un liquide, avec ensuite séparation des produits floconneux, par exemple par flottation, etc. En d'autres termes, le procédé comprend de préférence la phase, après nitruration et avant la chloration, de séparation du carbone à partir de la matrice. La séparation du carbone pour diminuer la nature réductrice de l'ambiance peut se faire grâce à un soufflage de gaz dans un lit fluidisé utilisé pour la nitruration.
De façon surprenante, cette diminution de la nature réductrice de l'ambiance, avant la phase de chloration, peut diminuer ou de préférence éliminer la formation, durant la phase de chloration, de chlorures d'autres quantités intéressantes d'oxydes métalliques se trouvant dans la matière de départ, en diminuant ainsi la consommation de chlore et en abaissant la production de chlorures indésirables. Les demandeurs croient que cette caractéristique du procédé peut être avantageuse en limitant la formation de chlorures de métaux gazeux à ceux du titane, du fer et du vanadium, et en limitant la formation des chlorures solides à ceux du manganèse, du magnésium et du calcium.
Des chlorures de métaux autres que le titane sont des impuretés indésirables dans le produit formé par le chlorure de titane et peuvent aggraver la possibilité d'obstruction des réacteurs, tels que des lits fluidisés, par fusion aux températures en cause.
Comme il y a souvent du manganèse en de petites proportions acceptables dans la matière de départ, et comme son chlorure a des points de fusion et d'ébullition qui sont respectivement
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de 6500C et de 1290 C, on ne le considère pas comme une impureté particulièrement indésirable du produit formé par le TiCI., puisqu'il peut être facilement séparé de celui-ci. Des considérations similaires s'appliquent au calcium et au magnésium qui sont présents en plus grandes quantités mais ont des points de fusion et d'ébullition plus élevés.
De plus, comme la chloration du magnésium et de calcium est plus lente du point de vue cinétique que celle du titane, la production de TiCI, gazeux s'effectue dans une mesure beaucoup plus grande,
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avec pour résultat la formation de quantités relativement basses des chlorures solides de magnésium et de calcium. Ceci favorise la production de TiCl4 au détriment des chlorures de magnésium et de calcium, de sorte que ces impuretés ne doivent être présentes qu'en des proportions non supérieures à des proportions acceptables.
La chloration du nitrure de titane, obtenue par exemple à partir d'une matière de départ nitrurée, peut se faire en faisant passer un gaz de chloration, tel que du HC1, du CCI., du SCL ou de préférence du CL, sur ou à travers la matrice nitrurée, à une température appropriée qui, pour le Cl-, est de 200 à 500oC, de préférence de 350 à 450OC. En d'autres termes, la chloration du nitrure de titane peut se faire par contact d'un gaz de chloration choisi dans le groupe comprenant le Cl2'le HCl, le CC14'le SC12 et leurs mélanges, avec la matrice à une température de 350 à 450oC, pour obtenir le chlorure de titane sous forme de TiC14. Sous ce rapport, les demandeurs ont constaté que,
de façon'surprenante, un choix approprié de la température de nitruration (par exemple de 200 à 1350 C) peut assurer que la matière de départ reste sous une forme de particules, après sa nitruration, d'une taille appropriée pour la chloration. Aucune réduction supplémentaire de la taille des particules n'est nécessaire et la matière exige simplement un refroidissement et un déplacement vers un récipient de réaction approprié, tel qu'un lit fixe, un cyclone à contre-courant, ou, de façon commode, un lit fluidisé. Les métaux quelconques produits durant la nitruration peuvent être séparés simplement, après le refroidissement susdit, par une séparation magnétique et/ou par une séparation gravimétrique. La production de chlorures des métaux peut de la sorte être encore réduite ou de préférence éliminée.
Les températures précédentes de chloration sont choisies de manière que le TiN se trouvant dans la matrice nitrurée soit converti en Ticket les demandeurs croient qu'à ces températures d'autres produits volatils principaux de chloration qui peuvent être formés en des quantités importantes quelconques sont des chlorures
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de métaux de transition, tels que le chlorure ferrique (FeCl. J, le chlorure de vanadium (VCI.), l'oxychlorure de vanadium (VOClJ et le chlorure
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de silicium (SiC14). Tout Fecal3 quelconque ou les chlorures et/ou oxychlorures de vanadium peuvent facilement être condensés, en même temps que le TiC14, à partir du gaz sortant de la cuve de chloration.
Tout Fecal quelconque produit peut être condensé à la pression atmos-
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phérique à une température sensiblement plus élevée que pour le TiC14 ou le VOCI, et il peut de ce fait être facilement séparé, par exemple dans un cyclone ou appareil similaire, par séparation à 290 C du FeCI3 solide et du TiCI. gazeux. Sous ce rapport, il y a lieu de noter que le Fecal3 fond à 306 C et qu'à 315 C, il se décompose en FECAL et en Cl-, le FeCI ayant un point de fusion sensiblement supérieur à 315OC, et le CI étant un gaz ; le TiCl4 bout à 136 C ; le VOICIbout à 126 C ; le SiCl4 bout à 58 C et le VCI bout à 148 C.
Le TiCI. et tout VOCI-ou VCI. quelconque sont de ce fait ensuite conden- (ou ausables ensemble pour les séparer, par exemple, à partir de SiCl4 (ou au- tre) et ils sont ensuite séparables par distillation d'une façon connue, après quoi le TiCl4, qui est d'une pureté élevée, peut facilement être oxydé en Tir2, qui est un pigment de valeur, et ce d'une manière connue.
Il y a lieu de noter que le calcium, le magnésium et le manganèse se trouvent dans la plupart des complexes minéraux contenant de l'oxygène. Ils peuvent de ce fait exister dans la plupart des matières de départ utilisées par le procédé d'invention, en particulier dans des laitiers métallurgiques. Un avantage particulier et surprenant du procédé d'invention est que les basses températures de chloration utilisées mènent à une chloration réduite de ces métaux. De plus, ce qui est important, les chlorures de ces métaux sont solides à 200-500 .
Ceci constitue un avantage important, comparativement à une chloration à des températures qui sont plus élevées et sont suffisantes pour faire fondre les chlorures de ces métaux, cette fusion pouvant mener à une obstruction des réacteurs, tels que des fours tournants ou des lits fluidisés.
En ce qui concerne la chloration, il y a lieu de noter que celle-ci est exothermique. Si, par exemple, on utilise un réacteur à lit fluidisé pour la chloration, la chaleur produite peut
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être enlevée par le gaz fluidisant, dont la plus grande partie sera formée par un gaz porteur inerte, et la chaleur peut être récupérée, si on le désire, d'une façon connue au départ de ce gaz.
Le gaz de chloration peut être alimenté sur la matrice nitrurée sous une forme diluée, par exemple en dilution ave-un gaz inerte, tel que de l'argon ou de l'azote. Lorsque le gaz de chloration est du Cl,., il peut être mélangé avec de l'azote en des proportions d'au moins 10 % en volume de Czar exemple de 20 à 80 % en volume de CL, et il peut être alimenté à la pression atmosphérique ou à une pression supérieure. En conséquence, suivant une forme de réalisation particulière, le gaz de chloration peut être du CL qui est dilué avec de l'azote pour former un mélange comprenant 20 à 80 % en volume de CI,,.
Le gaz de chloration peut être alimenté sur la matrice nitrurée en vue d'une durée moyenne de séjour de 10 à 120 minutes, qui est suffisante pour assurer la chloration du TiN de la matière nitrurée jusqu'à un degré acceptable d'achèvement en une période de temps, acceptable également, sans utiliser des quantités anormalement excessives de gaz de chloration, et ce comme imposé par les considérations économiques.
Comme mentionné précédemment, la diminution de la nature réductrice de l'ambiance dans la phase de chloration, comparativement à la phase de nitruration, peut réduire la proportion de chlorures autres que le TiCi. qui sont produits, et on peut choisir des conditions de réaction dans la phase de chloration, qui diminuent la production de ces autres chlorures, en tenant compte de la cinétique de la production de ces chlorures.
Après la condensation du TiCi, et de tout VOICI 3 quelconque, le gaz de chloration et l'azote qui y restent peuvent être recyclés dans la cuve de chloration, une alimentation de gaz de chloratim ou un complément d'un tel gaz y étant ajouté.
Les demandeurs ont constaté, comme il en sera question de façon plus détaillée par la suite, qu'un laitier titanifère obtenu de la société Highveld Steel and Vanadium Corporation Limited,
Wi : bank, ainsi que le rutile et l'ilménite, peuvent être nitrurés suivant le procédé de la présente invention. Une nitruration d'un tel laitier donne une matrice nitrurée qui, lors d'une analyse de diffraction des
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rayons X, montre une phase cristalline de TiN bien définie, et très peu, s'il y en a, d'autres phases cristallines bien définies d'une signification importante quelconque. On n'a noté aucun signe de formation de carbure de titane ou de carbonitrure de titane, ni en fait de formation de carbure ou de carbonitrure d'autres métaux quelconques.
Il apparaît de ce fait que les constituants restants du laitier de départ forment une phase de matrice non cristalline, vitreuse, durant la phase de nitruration, et qu'une proportion élevée (90 % en masse ou plus) des quantités intéressantes de titane peut être convertie en nitrure. Dans la chloration ultérieure, les seuls chlorures produits dans une mesure importante quelconque sont le TiCl., le FeCL et le VOC13, et ceux-ci peuvent être facilement condensés et séparés, de la façon décrite précédemment.
Entre la phase de nitruration et la phase de chloration, ou au départ, le procédé peut comprendre une séparation magnétique du fer depuis la matière traitée et, pour améliorer ceci, la matière de départ peut d'abord être traitée avec du carbone et un fondant approprié, tel que du CaCO-, par exemple à 800-1200 C, pour réduire les oxydes de fer en fer. Cette phase peut réduire la quantité du produit de rebut de FeCI-, finalement formée (voir, par exemple, MacMillan et Co.-"Proposed Process for Treatment of Low-Grade Titaniferous Ores", US Department of the Interior, Bureau of Mines Report of Investigations 4638, janvier 1950).
Lorsque la matière de départ contenant un oxyde de titane complexe est un oxyde ou un titanate de métaux mixtes par exemple un minerai, tel que l'ilménite (FeOTiO-), la perovskite (CaOTiOJ, la fassaite (Ca (Ti, Mg, Al) (Si, Al 206) ou éventuellement l'armalcolite (MgO. 2TiO. J, la phase de nitruration peut mener à la production, durant cette phase, d'un ou plusieurs métaux, sous une forme métallique, au départ des quantités métalliques intéressantes autres que le titane, présentes dans un tel oxyde ou titanate de métaux mixtes.
De tels métaux peuvent être séparés de la matrice, avant la phase de chloration, par des méthodes physiques, par exemple par une séparation gravimétrique ou magnétique, ou par des méthodes
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chimiques, telles qu'un lessivage, par exemple en employant de l'acide chlorhydnque. De ce fait, d'une manière générale, lorsque la matrice comprenant le nitrure de titane contient également un métal autre que le titane, le procédé peut inclure la phase, avant la chloration, de séparation du métal autre que le titane à partir de la matrice.
Le fait d'utiliser, de la façon décrite précédemment, une diminution de la nature réductrice de l'ambiance avant la chloration, ou de séparation de tout métal quelconque produit avant la chloration, ou de ces deux mesures, dépendra principalement de la nature de la matière de départ titanifère complexe utilisée, ce qui peut être déterminé par des essais de routine. De plus, bien qu'il soit en principe désirable d'éliminer totalement à la fois l'ambiance réductrice et les métaux quelconques susdits produits avant la chloration, les considérations économiques peuvent naturellement imposer que ces phases ne soient pas réalisées jusqu'à achèvement.
L'invention s'étend également aux quantités intéressantes de titane, lorsqu'elles sont récupérées par le procédé tel que décrit ci-dessus.
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L'invention sera encore décrite ci-après, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés et à l'Exemple.
La Figure 1 présente un diagramme de diffraction des rayons X pour un laitier titanifère obtenu de la société Hlghveld Steel and Vanadium Corporation Limited, pour la gamme 2- de 10-110 en utilisant un rayonnement de Culot.
La Figure 2 présente un diagramme similaire pour la gamme 2-0 de 32-80 pour le laitier dont le diagramme est illustré par la Figure 1, mais après que ce laitier a été nitruré suivant l'Exemple 1 ci-après.
La Figure 3 présente une coupe transversale schématique de l'appareil utilisé pour la chloration du laitier nitruré suivant l'Exemple 1.
La Figure 4 présente une coupe transversale schématique d'un appareil utilisé pour le nitruration suivant l'Exemple 2.
Exemple 1
Un laitier titanifère provenant de la société Highveld Steel and Vanadium Corporation Limited comprenant environ 30 % en masse de quantités intéressantes de titane (sous forme de
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Tri02) a été broyé et concassé jusqu'à une taille de particules de moins de 1000 um. Du carbone, sous la forme de noir de lampe, présentant une taille moyenne des particules de 0, 5 um, a été mélangé intimement avec le laitier.
Un échantillon du mélange du laitier et du noir de lampe a été chargé dans un creuset en 0 (-alumine et placé dans un four tubulaire à chauffage électrique. Le four a été mis sous vide de façon répétée (4 fois) jusqu'à un vide d'environ 20 Torr et il a été balayé avec de l'azote de haute pureté (99,9998 % en volume Un courant constant de cet azote a ensuite été alimenté à travers le four à une allure de 40 ml/min.
Le four a ensuite été chauffé lentement sur une période de 5 heures depuis la température ambiante jusqu'à 1550'C à une vitesse de chauffage essentiellement constante de 5OC/minute et il a été maintenu à 15500C pendant 10 heures, pour assurer le nitrura
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tion du mélange de départ et obtenir une matrice nitrurée.
On a ensuite laissé refroidir le four de manière naturelle jusqu'à la température ambiante et la matrice nitrurée a été soumise à une diffraction des rayons X, en même temps qu'un échantillon du mélange de départ (non nitruré).
Le diagramme de diffraction des rayons X du mélange de départ est présenté par la Figure 1, et celui de la matrice nitrurée par la Figure 2. La Figure 1 montre que le mélange de départ a un degré relativement élevé de cristallinité, tandis que la Figure 2 montre que la matrice nitrurée est relativement amorphe, sauf pour ce qui concerne une proportion importante de TiN, telle qu'indiquée par un certain nombre de pics distincts de TiN sur la Figure 2.
Avant la nitruration, le mélange de départ était noir et, après cette nitruration, un certain nombre de taches de couleur plus claire étaient visibles à l'oeil nu dans la matrice.
Si on se réfère ensuite à la Figure 3, la matrice nitrurée a été chlorée dans une appareil désigné d'une manière générale par le numéro de référence 10. Cet appareil 10 comprend un dispositif de chauffage électrique tubulaire 12, dans lequel est localisée une cuve de réaction tubulaire en verre 1, comportant un tube d'entrée en verre 16 et un tube de sortie en verre 18 menant à un ballon de récolte en verre 20. Le ballon 20 comporte un tube de sortie en verre 22 pour le gaz, et la cuve 14 comporte un thermocouple 24 et un disque en verre fritté poreux 26.
Dans l'utilisation de l'appareil 10, on a placé 10 g de la matière nitrurée dans la cuve 14 sur le disque 26 et on a alimenté un gaz de chloration sous forme de C12 par l'intermédiaire du tube 16 à une allure de 60 ml/min, tandis que la température de l'appareil de chloration était augmentée grâce au dispositif de chauffage 12, et ce de façon graduelle depuis la température ambiante, par échelons d'environ 50oC, jusqu'à une température ce 350oC, stade auquel le Cl-commençait à réagir avec la matrice. La réaction était arrêtée après 1. 3 heure, lorsqu'elle apparaissait comme étant complète.
Environ 6 g de produit de réaction ont été obtenus dans le ballon de récolte de produit 20 par le tube 12, et ce sous
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forme d'un liquide jaune-brun, en même temps qu'une petite quantité d'une matière solide rouge. Le liquide a été décanté et soumis à une analyse élémentaire, cette analyse étant présentée par le Tableau 1 suivant.
TABLEAU 1
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<tb>
<tb> ELEMENTS% <SEP> EN <SEP> MASSE
<tb> Cl <SEP> 75, <SEP> 8
<tb> Ti <SEP> 20, <SEP> 9 <SEP> + <SEP> 0,3
<tb> V <SEP> 0, <SEP> 93 <SEP> + <SEP> 0,03
<tb> Si <SEP> 0, <SEP> 18 <SEP> + <SEP> 0,06
<tb> Al <SEP> 0, <SEP> 01
<tb> Fe <SEP> < <SEP> 0,01
<tb> Mg <SEP> < <SEP> 0, <SEP> 005
<tb> Cr <SEP> non <SEP> décelé
<tb> Ca <SEP> non <SEP> décelé
<tb>
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En partant de l'analyse présentée par le Tableau 1 et en ignorant 1 es quantités négligeables de Al, de Fe, de Mg, de Cr et de Ca décelées, il apparaît que le liquide comprenait un mélange de TiCl., de VC14 et/ou de VOICI 3 et de SiC14, avec une certaine quantité de Cl-dissoute dans ce mélange, et présentant une analyse telle que mise en évidence par le Tableau 2 suivant.
TABLEAU 2 1 1
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<tb>
<tb> COMPOSE <SEP> % <SEP> EN <SEP> MASSE
<tb> TiCl@ <SEP> 82,7
<tb> VC1. <SEP> et/ou <SEP> VOCl3 <SEP> 3,5
<tb> SiCl4 <SEP> 1, <SEP> 1
<tb> Cl-12, <SEP> 7 <SEP> (le <SEP> restant)
<tb>
EMI15.5
Pour vérifier la praticabilité de la phase de la diminution de la nature réductrice de l'ambiance à laquelle la chloration s'est développée, on a soumis à chloration du V 205 pur, en l'absence de carbone, dans la cuve 14 suivant les réactions :
<Desc/Clms Page number 16>
05 + 3CI2 + 3C- 2VOCL+ 3CO ; et
V2O5 + 3Cl2 + 5C 2VCl3 + 5CO.
La chlonnation a été réalisée à 3500C dans chaque cas, sur une période d'une heure. Dans le premier cas, il s'est formé un produit de VOICI d'un jaune brillant, et, dans la seconde phase, un produit de VCL d'un bleu sombre.
Les tests ont été répétés en l'absence de carbone sans réaction visible, après quoi la température a été augmentée par incréments de 5C C et maintenue à chaque température accrue pendant une période de 30 minutes, jusqu'à une température maximale de 450oC.
Aucune réaction visible ne se produisait, ce qui indiquait que l'absence de l'ambiance réductrice apportée par le carbone, au moins en ce qui concerne le V O-, supprimait les réactions secondaires menant à la production de VOICI et de VCI.
EXEMPLE 2
Des matières de départ complexes, contenant du titane, respectivement le laitier de l'Exemple 1 et l'ilménite, et des agents de réduction carbonés sous forme de charbon et de produit de carbonisation, ont été concassés et broyés jusqu'à une taille maximale des particulies inférieure à 53 um. Les matières de départ ont ensuite été mélangées intimement avec les agents réducteurs carbonés dans les proportions requises pour former les mélanges de départ.
Des échantillons de divers mélanges de départ ont été chargés respectivement dans deux nacelles en graphite à l'inté- rieur d'un four tubulaire horizontal, étanche, chauffé électriquement, les nacelles contenant cinq échantillons de 40 g chacun.
Le four a été chauffé à une allure de 255 C/heure jusqu'à sa température de fcnctionnement de 1300 C, les échantillons étant en place et la température opératoire étant maintenue durant la nitruration des échantillons pendant 3 heures, avec ensuite un refroi- dissement du four à l'allure naturelle. Un courant constant d'azote (d'une pureté supérieure à 99 % en volume) a été amené à circuler à travers le four durant la totalité de l'essai.
On a préparé deux mélanges de départ dans chaque cas, l'un contenant la proportion stoechiométrique de carbone
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nécessaire pour réduire les quantités intéressantes de titane (sous forme de Tir 2) de la matière de départ en titane, et un mélange contenant un excès de 100 % de carbone.
Un échantillon de 40 g de chacun des quatre mélanges de départ a été placé dans les nacelles, et les échantillons ont été nitrurés simultanément de la façon décrite précédemment, en utilisant un débit d'azote de 620 ml/minute.
Les produits de réaction de la matrice obtenus ont été caractérisés par une diffraction des rayons X et des analyses chimiques quantitatives ont été réalisées pour déterminer les quantités de TiN produit. Les teneurs de titane ont été déterminées par fusion, avec ensuite une spectrophotométrie par absorption atomique et l'azote présent a été déterminé par une analyse chimique.
Les compositions chimiques du laitier et de l'ilménite utilisés sont résumées par le Tableau 3 suivant, et les pourcentages de conversion en TiN obtenus sont présentés par le Tableau 4 ci-après.
Sur la Figure 4, on a utilisé les mêmes numéros de référence pour les mêmes pièces que suivant la Figure 3. La cuve de réaction 14 est un tube en aluminosilicate et les tubes 16,18 et 22, ainsi que le ballon 20, sont en acier inoxydable. Les nacelles en graphite sont illustrées en 28 et les éléments chauffants sont présentés en 30. Des piles de filtres en forme de disques d'aluminosilicate poreux sont illustrés en 26, ces filtres isolant l'entrée et la sortie à la cuve de réaction 14, le dispositif chauffant 12 dans son ensemble étant calorifugé par un matériau isolant.
<Desc/Clms Page number 18>
EMI18.1
TABLEAU 3 f
EMI18.2
<tb>
<tb> MATIERE <SEP> DE <SEP> DEPART
<tb> CONSTITUANTS <SEP> Laitier <SEP> titanifère <SEP> Ilmétite
<tb> (% <SEP> en <SEP> masse) <SEP> (% <SEP> en <SEP> masse)
<tb> TiO <SEP> 30, <SEP> 5a <SEP> 48,8
<tb> SiO2 <SEP> 20,75 <SEP> 1,3
<tb> MgO <SEP> 14,10 <SEP> 1,0
<tb> CaO <SEP> 16,8 <SEP> 0,04
<tb> Al2O3 <SEP> 1,365 <SEP> 0, <SEP> 7
<tb> Cr-03 <SEP> 0, <SEP> 19 <SEP> < 0.01
<tb> FeO <SEP> 5, <SEP> 15 <SEP> 47,9
<tb> V203 <SEP> 1, <SEP> 05 <SEP> 0, <SEP> 12
<tb> tv1nO <SEP> 0,69 <SEP> 0,82
<tb>
EMI18.3
a Formes majeures : Fassaite (Ca (Ti, Mg, Al,) (Si, Al) 206 ; Perovskite (CaTi03) Formes mineures : Pseudobrookite (FeO-TiO) ; UIvospinelie (Fe2 Tri04).
TABLEAU 4
EMI18.4
<tb>
<tb> Matière <SEP> de <SEP> Agent <SEP> réducteur <SEP> Addition <SEP> d'agent <SEP> Conversion
<tb> départ <SEP> carboné <SEP> réducteur <SEP> (% <SEP> de <SEP> (% <SEP> en <SEP> masse)
<tb> la <SEP> proportion <SEP> stoechiomise)
<tb> Laitier <SEP> Produit <SEP> de <SEP> carbo-100 <SEP> 73,6
<tb> " <SEP> nisation <SEP> 200 <SEP> 92,9
<tb> " <SEP> Charbon <SEP> 100 <SEP> 73,8
<tb> Il <SEP> Il <SEP> 200 <SEP> 92,7
<tb> Ilménite <SEP> Produit <SEP> de <SEP> carbo-100 <SEP> 72.9
<tb> n <SEP> isat <SEP> ion
<tb> ""200 <SEP> 94,9
<tb> Charbon <SEP> 100 <SEP> 75. <SEP> 8
<tb> 200 <SEP> 91, <SEP> 6
<tb>
<Desc/Clms Page number 19>
L'Exemple 1 confirme que la procédé de la présente invention est praticable pour l'utilisation avec le laitier tl tanifère obtenu de la société Highveld Steel and Vanadium Corporation Limited.
En particulier, la Figure 2 montre que la nitruration à 1550 C peut être utilisée pour nitrurer une proportion élevée acceptable des quantités intéressantes de titane présentes dans le laitier, avec un degré élevé de sélectivité. Le Tableau 2 montre que l'on peut obtenir un produit chloré de TiCI., ne contenant que du VC1. et/ou du VOCL, du SiCl. et du C12 comme impuretés, que l'on peut aisément séparer du TiCI. par distillation, en vue d'obtenir du TiCI. d'un degré élevé de pureté.
EMI19.1
Ce TiCI. peut facilement être converti en Tir2 suivant les nécessités.
4
L'Exemple 2 montre que la nitruration du laitier en question et de l'ilménite est praticable à 1300 C, et que l'utilisation d'un excès stoechiométrique d'azote de 100 % mène à des conversions élevées en TiN supérieures à 90 % en masse. On prévoit qu'une optimisation de la température, de la proportion de l'agent réducteur, de la durée de réaction, etc., mènera à des conversions encore meilleures.
Un avantage particulier de l'invention est qu'elle apporte un procédé, utilisant au moins le laitier de l'Exemple, pour la conversion d'un laitier titanifère en un produit de valeur, à savoir du TiCl./TiO-. Un tel laitier obtenu à titre de produit de rebut dans la fabrication d'acier et de vanadium par la société Highveld Steel and Vanadium Corporation Limited, est au moins, du fait de son volume seul, un ennui potentiel pour l'environnement. Le procédé réduit la quantité du produit de rebut qui doit être éliminée, et les déchets quelconques produits par le procédé de la présente invention sont acceptables du point de vue écologique et potentiellement intéressants dans certaines industries, telles que les industries du ciment.
De plus, des minerais, tels que l'ilménite, contenant des proportions relativement basses de quantités intéressantes de titane, peuvent avantageusement être utilisés comme matière de départ pour le procédé.