BE1009110A4 - Chariot porte-charge. - Google Patents

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BE1009110A4
BE1009110A4 BE9500128A BE9500128A BE1009110A4 BE 1009110 A4 BE1009110 A4 BE 1009110A4 BE 9500128 A BE9500128 A BE 9500128A BE 9500128 A BE9500128 A BE 9500128A BE 1009110 A4 BE1009110 A4 BE 1009110A4
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Carton De Tournai Francois Xav
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    • B66HOISTING; LIFTING; HAULING
    • B66FHOISTING, LIFTING, HAULING OR PUSHING, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR, e.g. DEVICES WHICH APPLY A LIFTING OR PUSHING FORCE DIRECTLY TO THE SURFACE OF A LOAD
    • B66F9/00Devices for lifting or lowering bulky or heavy goods for loading or unloading purposes
    • B66F9/06Devices for lifting or lowering bulky or heavy goods for loading or unloading purposes movable, with their loads, on wheels or the like, e.g. fork-lift trucks

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Abstract

L'invention concerne un chariot porte-charge qui peut s'autocharger du sol à un niveau supérieur, par exemple un chariot élévateur à fourche. Le chariot comprend une béquille antérieure et une béquille postérieure, toutes deux comprenant des moyens de roulement comme appuis au sol et toutes deux télescopiques par rapport à un châssis rigide comprenant une surface de support de charge. L'autochargement s'effectue en abaissant les pieds télescopiques de l'une des béquilles puis de l'autre ou des deux simultanément selon qu'il s'agit d'un engin à un ou deux moyens puis en prenant appui sur les extrémités de l'élément formant saillie telle une fourche munie de moyens de roulement. La béquille antérieure est relevée, le châssis avancé sur le niveau supérieur puis la béquille postérieure est relevée pour permettre le libre mouvement du chariot sur le niveau supérieur.

Description


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  Chariot porte-charge L'invention est relative à un chariot porte-charge mobile, polyvalent et autochargeable d'un niveau horizontal inférieur à un niveau horizontal supérieur et inversément. 



  On connaît déjà des appareils de manutention du type chariot élévateur autochargeant. Le brevet français 1.506. 606 divulgue le principe général appliqué. 



  Il s'agit le plus souvent de chariot élévateur à fourche, la fourche étant guidée le long d'un mât. Une fois la charge posée sur le niveau ou plateau supérieur, par exemple la surface de chargement d'un camion, la fourche reposant sur ladite surface peut servir de point d'appui pour relever le châssis (ou bâti) du chariot, étant entendu qu'au moins un pied à l'arrière du châssis formant béquille arrière est coulissant et sert de point d'appui complémentaire lors du soulèvement du châssis. L'extrémité des fourches comprend un moyen de roulement permettant, une fois le châssis relevé, l'avancement de l'engin sur le niveau supérieur puis le relèvement de la béquille arrière. 



  L'engin de manutention s'est   ainsi"autochargé"sur   le niveau supérieur et peut librement évoluer sur celui-ci. 



  Différentes variantes d'application sont connues notamment par les documents FR 2317217,   W083/04226,   DE 3508194, FR 1252876, US 4061237 DE 2630774, US 5217342. 



  A la connaissance du demandeur, aucun des engins proposés dans la littérature n'est utilisé. 

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  L'un des principaux inconvénients des engins autochargeants de l'art antérieur consiste en ce que : - dans le cas de la présence d'une fourche remontante et de pieds stabilisateurs situés à l'intérieur de la fourche, lors de l'opération de soulèvement du châssis les pieds de stabilisation à la base du mât ont une tendance à perdre le parallélisme avec la fourche ce qui empêche leur logement entre ou dans celle-ci sur le niveau supérieur, logement qui s'impose pour pouvoir avancer la charge et le châssis sur le niveau supérieur avant le relèvement de la béquille arrière, - dans tous les cas les fourches perdent leur parallélisme avec le sol,   l'extrémité   de la dent de la fourche s'appuyant sur le point d'appui a tendance à se soulever. 



  La béquille antérieure a tendance à s'écarter vers l'arrière et de ce fait peut faire descendre le talon de la fourche à une hauteur inférieure à celle du point d'appui, ce qui empêche l'avancement de l'ensemble sur le niveau supérieur. 



  La pression exercée sur les fourches change au cours de l'opération d'autochargement ; lorsque l'on soulève la charge la pression sur les fourches, au niveau de sa connexion au mât, exerce un couple de haut en bas. Par contre après avoir posé les fourches chargées sur le niveau supérieur et lorsque l'on remonte le châssis avec le pied stabilisateur, la charge et le poids du châssis sont situés entre l'extrémité des fourches et la ou les béquilles arrière et le couple s'exerce de bas en haut. 

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  Dans la première position les fourches se trouvent en dessous de l'horizontale et dans la seconde position au dessus de l'horizontale. Le pied de télescopage étant pendu et lesté sur l'avant s'incline et l'extrémité du pied stabilisateur se trouve en dessous de l'horizontale si un certain jeu est possible. 



  Ce jeu est important avec les engins de l'art antérieur car la distance entre les galets d'un même chemin de roulement est faible parce que conditionnée par la hauteur acceptable du mât au dessus du niveau supérieur de chargement. 



  Par ailleurs, lorsque la charge monte, celle-ci est en point d'appui au sol sur les roues avant de l'engin. 



  Lorsque le châssis remonte, celui-ci et la charge sont en appui sur   l'extrémité   des fourches qui sont posées sur le niveau supérieur, ce qui fait que la distance entre les points d'appui a considérablement augmenté et que le nombre de points de frottement, susceptible de créer un jeu, a également augmenté. 



  En effet au point de frottement du chariot des fourches sur le mât s'ajoute le point de frottement de la partie coulissante de la béquille télescopique arrière. Chaque point de frottement constitue une entrave à la rigidité de l'ensemble et par conséquent aggrave le jeu à l'extrémité des fourches. 

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 L'invention vise donc entre autres à assurer le parallélisme des pieds stabilisateurs d'une part et des éléments formant fourche d'autre part de façon que ces pieds puissent se loger au même niveau et entre ou dans lesdits éléments, lesdits pieds supportant une charge et reposant sur un niveau supérieur à celui des roues postérieures. Ce niveau supérieur est par exemple le plateau de chargement d'un camion ou une simple marche.

   Il est cependant à une hauteur égale ou inférieure à la hauteur du châssis, mais peut être plus haut si on prévoit par exemple des vérins hydraulique à télescopage multiple. 



  Selon un aspect de l'invention cet effet de parallélisme est obtenu en proposant un chariot élévateur dont les fourches sont intégrées au châssis, ce dernier étant donc solidaire du mouvement vertical des fourches lors du chargement ou déchargement. On prévoit en conséquence une béquille antérieure de préférence télescopique dans un ou plusieurs logements verticaux, ou têtes de béquille, prévus intégré au châssis. Une béquille, dans le cadre de l'invention, peut comprendre un ou plusieurs pieds de télescopage. De préférence la béquille antérieure est composée de deux pieds de télescopage de part et d'autre de la partie antérieure du châssis, lesdits pieds étant rendus solidaire par une traverse horizontale et comprenant éventuellement des pieds (bras) de stabilisation horizontaux, dirigés le plus souvent, pour un chariot à fourche, vers l'avant.

   La béquille comprend également un ou plusieurs éléments d'un moyen de levage, l'élément complémentaire faisant partie du châssis. 

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  Le moyen de support de charge est donc intégré au châssis. 



  Ceci permet d'assurer d'une part une parfaite rigidité entre les parties postérieures et antérieures du châssis et ce support, et un minimum de jeu entre les pieds coulissants antérieurs, avec le pied de stabilisation, et les éléments verticaux recevant ces pieds. Le minimum de jeu est obtenu en prévoyant un écart maximum entre des galets d'appui du pied de télescopage en position rentrée dans   1'élément   vertical correspondant du châssis rigide et les galets de ce dernier qui rentrent à l'intérieur du pied de télescopage. Cet écart maximum entre les différents jeux de galets constitue un bras de levier d'équilibrage de la fourche. 



  Ce principe d'autochargement comprenant un support de charge intégré au châssis peut être avantageusement appliqué à d'autres engins de manutention que des chariots élévateurs à fourche. 



  La charge peut éventuellement se trouver sur un support de charge prévu au dessus ou sur les côtés du châssis. La fourche est alors remplacée par un élément en saillie par rapport aux points d'appui du châssis, élément comprenant au moins un moyen de roulement. 



  Le fait d'avoir un châssis qui se télescope de lui-même vers le haut dans le même temps que la charge, augmente la hauteur totale de l'appareil et permet d'avoir un pied de béquille arrière qui peut rentrer quasi-totalement dans la tête de béquille intégrée au châssis, hors roue et support de roue, et qui peut progressivement en sortir au fir et à mesure de   l'élévation   du châssis vers son point maximum grâce à un ou plusieurs moyens de levage. 

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  Par ailleurs ce principe, contrairement à l'art antérieur représenté par le document WO 83/04226, permet de ne prévoir qu'un moyen de levage actif, p. e. un vérin. 



  Ceci permet un auto-chargement efficace en toute position et permet de déplacer l'appareil en toute sécurité en s'appuyant sur les roues de la béquille arrière lorsque celle-ci est partiellement sortie de la tête de béquille. 



  Ce principe de télescopage vers le haut permet l'autochargement à des niveaux couverts, c'est à dire auxquels une hauteur réduite de manoeuvre est associée. 



  La béquille arrière peut éventuellement comprendre un second moyen de levage. 



  L'invention concerne donc un engin de manutention de charges ou d'accessoires comprenant au moins :   - un   châssis supérieur rigide muni d'au moins deux têtes de béquille télescopique ; une ou plusieurs éléments de support de charge ou d'accessoires intégré audit châssis ou rigidement solidaire à celui-ci ; - des béquilles télescopiques associées auxdites têtes de béquille et pouvant coulisser à l'intérieur de celles-ci, s'étendant vers le bas et dont les extrémités inférieures sont munies d'au moins trois moyens de roulement pouvant prendre appui sur un niveau horizontal ;

   

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 - au moins un élément dudit châssis, ou solidaire de manière rigide audit châssis, étant en saillie par rapport à la surface déterminée par la projection des points d'appui des béquilles, cet élément en saillie étant muni d'au moins un moyen de roulement et étant agencé de façon à pouvoir prendre appui à un niveau légèrement inférieur au niveau extrême de la béquille antérieure complètement rentrée dans sa tête de béquille ; - la projection du centre de gravité de l'engin étant située dans la surface définie par la projection du ou des points d'appui de l'élément en saillie et du ou des points d'appui de la béquille postérieure, c'est à dire opposée à cet élément en saillie par rapport audit châssis ;

   - des moyens de soulèvement et de blocage prévus pour abaisser au moins la béquille antérieure, et/ou relever et bloquer indépendamment d'une part la béquille antérieure et d'autre part la béquille postérieure, la plus éloignée par rapport à l'élément en saillie. 



  Selon un mode de réalisation préféré, en particulier lorsqu'il n'y a qu'un seul moyen de levage, à la base de la béquille antérieure au moins un pied stabilisateur dirigé vers l'extérieur ou l'intérieur, muni à son extrémité d'un moyen de roulement en contact avec le niveau horizontal. 



  Le pied de stabilisation est dirigé vers l'intérieur si la projection du centre de gravité de l'ensemble se trouve à l'intérieur la surface délimitée par les points d'appui des béquilles au sol. Si cette projection se trouve à l'extérieur, les pieds seront dirigés vers l'extérieur dans la direction de cette projection. Selon une variante de 

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 l'invention, les pieds stabilisateurs peuvent être orientable par rapport au pieds de télescopage qui les supportent. 



  Selon un autre aspect de l'invention, l'élément de support de charge est l'élément en saillie par rapport à la surface déterminée par les points d'appui des béquilles. 



  Selon un mode de réalisation préféré l'élément de support de charge se présente sous la forme d'une fourche et l'engin consiste alors en un chariot élévateur à fourche. 



  Selon un aspect préféré de l'invention, les pieds de la béquille antérieure coulissent dans des têtes de béquille correspondantes par l'intermédiaire de deux jeux de galets ou de moyens de glissement ou roulement équivalents, un des jeux étant solidaire de et situé à la base de la tête de béquille et l'autre jeu étant situé à l'extrémité supérieure du pied de béquille, l'éloignement des deux jeux étant minimum lorsque le pied est totalement abaissé et maximum lorsque le pied est totalement relevé. Dans cette dernière position, particulièrement cruciale pour amener les pieds de stabilisation au même niveau et parallèlement aux dents de la fourche, le jeu au bout des dents de la fourche est réduit au maximum grâce à l'effet de levier. 



  Cet agencement peut être adopté dans le cadre de l'invention car le support de charge est solidaire du châssis, le bras de levier pouvant alors être logé dans le châssis en position haute. Pour les chariots autochargeants 

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 à mât fixe, le bras de levier devrait s'ajouter à la hauteur utile du mât et l'encombrement en hauteur devient donc supérieur comparativement à l'engin appliquant le principe de l'invention et ne peut pas s'autocharger dans des espaces à hauteur réduite. 



  Pour le chargement dans un camion recouvert, l'encombrement en hauteur est évidemment important. Il en résulte un avantage important de l'engin selon l'invention. 



  De préférence, les béquilles et les têtes de béquilles sont des profilés télescopiques p. e. cornières en U ou tubes creux de section transversale carrée ou rectangulaire. 



  Selon un mode de réalisation particulier de l'invention, le jeux de galets de la tête de béquille consiste en deux galets superposés de diamètre légèrement inférieur à la dimension intérieure des béquilles, mais légèrement décalés de part et d'autre de l'axe vertical médian de la face de la tête de béquille recevant leurs axes, de façon à ce que par l'effet du jeu résiduel les chemins de roulement sur la béquille mobile se situent sur deux faces internes opposées de celle-ci. 



  Dans le cas ou le support de charge ne se trouve pas en saillie par rapport au châssis, et/ou dans le cas ou le centre de gravité de l'ensemble ne se trouve pas entre les 

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 points d'appui de l'élément en saillie et des béquilles avant, on prévoit un ou plusieurs moyens de roulement supplémentaires, solidaires au châssis, légèrement antérieurs par rapport aux béquilles postérieures, et étant agencés de façon à pouvoir prendre appui à un niveau légèrement inférieur au niveau extrême inférieur de la béquille postérieure complètement rentrée dans les têtes de télescopage. 



  Les moyens de roulement sont des roues. De préférence les moyens de roulement du ou des pieds de la béquille arrière sont des roues fixes ou pivotantes. 



  Dans le cas par exemple d'un chariot élévateur à fourche, selon une forme préférée de l'invention, afin de pouvoir aisément manipuler par exemple des palettes ou charges de ce genre, les moyens de roulement, en l'occurrence les galets, constituant les points d'appui situés à   l'extrémité   libre de l'élément en saillie, à savoir la fourche, comportent des moyens agencés pour déplacer sensiblement verticalement ces moyens de roulement afin que ceux-ci puissent occuper deux positions extrêmes, une première position dans laquelle les moyens de roulement sont pratiquement noyés dans l'épaisseur de   l'extrémité   libre de la fourche, et une seconde position dans laquelle ils font saillie par rapport à la face inférieure de cette extrémité libre, et en ce que, de préférence,

   ces moyens de déplacement comportent un dispositif de blocage desdits moyens pour immobiliser les moyens de roulement précités au moins dans les deux positions extrêmes susdites. 

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 Etant donné que dans de nombreux véhicules utilitaires le pare-choc est fixé à   l'extrémité   arrière du plateau de chargement, il y a avantageusement lieu de prévoir un espace entre les moyens de roulement des béquilles postérieures et antérieures pour ne pas devoir s'appuyer sur le pare-choc pour remonter ou descendre la béquille arrière. Cet espace nécessaire entre les deux béquilles augmente d'autant l'encombrement hors fourche de l'engin. 



  En conséquence, selon un mode de réalisation préféré de l'invention, le châssis est extensible horizontalement sans compromettre sa rigidité. Ceci permet de réduire la longueur hors-tout une fois l'engin chargé sur un véhicule. 



  L'extension est possible en prévoyant un système de profilés télescopiques horizontal équipé de moyen de fixation tel un brochage. Si le châssis peut ainsi se rétracter, il peut s'allonger et ainsi mieux s'adapter à des charges plus longues si le support de charge est positionnée sur le châssis ou sur une ou plusieurs faces latérales. 



  Les moyens d'abaissement et de relèvement des pieds peuvent être contitués par au moins un vérin à double effet. Ces vérins peuvent être actionnés de manière connue par un moteur, p. e. un moteur électrique ou peuvent être actionnés par une pompe manuelle. Une version de l'engin selon 

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 l'invention n'incorporant pas de moteur peut avantageusement prévoir un mécanisme d'entraînement à chaîne, par exemple un treuil à manivelle pour le soulèvement du châssis et d'autre part un circuit hydraulique avec vérin à double effet et vanne d'arrêt pour permettre le mouvement de la ou des béquilles arrière. 



  Dans le cas d'utilisation d'un seul moyen de levage, la béquille hydraulique arrière n'est donc qu'une béquille de maintien de charge qui est commandée par une vanne d'ouverture ou de fermeture de la canalisation hydraulique qui maintient ou libère le piston hydraulique de sa position selon que la vanne est ouverte ou fermée. Grâce à ce système toute chute brutale de la béquille est évitée et un blocage à tout endroit est possible. Un moyen de stabilisation de la béquille antérieure, p. e. sous la forme de deux pieds horizontaux déjà cités, est requis s'il   n'y   a qu'un seul moyen de levage. 



  De façon plus détaillée, selon un mode de réalisation, les pieds arrière qui composent la béquille arrière peuvent être reliés en partie basse par une plaque de liaison qui sert de support p. e. à un vérin hydraulique qui relie la dite plaque de liaison au châssis. Selon une variante, la tête de cylindre est fixée de façon rigide à la plaque de liaison, tandis que la tige du cylindre est fixée au châssis. Cet agencement permet aux pieds antérieurs d'être guidés par le châssis en même temps que la béquille arrière guide le châssis par l'intermédiaire du piston hydraulique. Cette double solidarisation inversée assure une rigidité 

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 optimale à l'ensemble, ce qui réduit le jeu que pourrait provoquer les pieds de la béquille postérieures, au niveau de l'extrémité de la fourche. 



  Lorsque   l'élévateur   et la charge se trouvent sur le véhicule et que la béquille arrière est en appui sur le sol, les fourches sont cachées par la charge au yeux de l'opérateur. Si l'on recule trop loin l'ensemble, la manoeuvre de déchargement peut être brutalement interrompue par le basculement vers l'avant de l'ensemble. 



  En conséquence, selon encore un autre mode de réalisation de l'invention, compatible avec ceux précédemment décrits, 
 EMI13.1 
 il est prévu un système de blocage (moyen anti-déboîtement) du moyen de roulement de l'élément en saillie, lorsque les béquilles postérieures sont en position abaissée et les béquilles antérieures en position relevées, ledit moyen de blocage étant actif lorsque le moyen de roulement s'approche au delà d'un seuil prédéterminé du bord du niveau supérieur. 



  Selon l'invention, on peut donc adapter non seulement une jauge visuelle de repaire qui permet de contrôler la position à laquelle il est nécessaire de s'arrêter, mais en cas de distraction de l'opérateur, un système de blocage du galet avant des fourches décrit ci-dessus permet d'éviter le basculement intempestif. 

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 Selon un mode de réalisation on prévoit qu'au jeu de galets fixé aux sommets des pieds de télescopage antérieurs coulissant dans la tête et constituant un élément vertical du châssis porteur de la fourche, est associé un dispositif permettant de régler l'écartement des galets en vue de rattraper les jeux éventuels. 



  Selon un autre mode de réalisation, chacun des pieds qui forment les béquilles arrière et/ou avant sont reliés au châssis tout en pouvant être indépendants l'un vis à vis de l'autre. Chaque pied possède alors son propre vérin hydraulique, faisant partie d'une seule et même béquille. 



  Ils sont commandés simultanément. Ceci est possible car il est facile de soulever une charge en au moins deux points à la même vitesse quand les vérins hydrauliques sont verticaux. 



  Grâce à la présence d'un châssis fixe et au placement de roues pivotantes en dessous de la béquille arrière, il est devenu possible, contrairement aux réalisations de l'art antérieur, de prendre appui sur les dispositifs de roulement les plus écartés à l'avant et à l'arrière lors des déplacements sur un même niveau. Dans cette position le système de roulage du pied de télescopage est remonté. L'empattement est nettement supérieur et la répartition de 

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 la charge est mieux équilibrée sur les appuis roulants qui seront le plus souvent au nombre de 4, ce qui facilite le transport et augmente la sécurité. 



  Les pieds stabilisateurs de la béquille de télescopage (pied antérieur) peuvent présenter également une roulette pivotante à leurs extrémités libres, pour permettre de réorienter le chariot une fois la charge levée et la béquille avant relevée. 



  L'invention permet par ailleurs un système de roulage "haut"dans lequel le châssis est légèrement remonté, la charge éventuelle constituée par une palette étant isolée du sol. Le roulement s'effectue alors sur les roues des pieds postérieurs ou antérieurs et sur les galets de la fourche qui seront descendus et bloqués en position de soutien. 



  Lorsque l'on remonte la fourche, le système de roulage du pied télescopique (antérieur) reste au sol et permet aux galets de la fourche, bloqués en position basse, de monter à la hauteur du niveau supérieur et de   s'y   poser sans que la palette ou la fourche elle-même ne touche ce niveau. On peut alors pousser l'ensemble plus loin sur le second niveau. 



  L'invention permet donc un système de roulage multidirectionnel lorsque le support de charge est partiellement levé et que le train roulant de la béquille arrière est au sol. A ce moment l'engin repose sur le 

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 train de roues pivotantes et sur les galets pivotants des pieds stabilisateurs de la béquille avant, donc sur quatre roues pivotantes. 



  L'invention a été décrite en se référant à des fourches comme équipement de   l'engin.   Il est évident que les réalisations décrites peuvent s'adapter à d'autres types de support de charges. 



  Dans son agencement compact, les roues arrières peuvent être agencées de façon à pouvoir se placer entre les roues des pieds antérieurs afin de réduire au maximum l'encombrement. 



  L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit en se référant aux dessins en annexe, description et dessins fournis à titre d'exemple non-limitatif uniquement. 



  La numérotation utilisée dans les différentes figures est identique pour des éléments fonctionnellement analogues. 



  La fig. 1 montre en perspective une forme de réalisation schématisée de l'engin selon l'invention, qui est un chariot élévateur à fourche, béquilles relevées et donc fourche et châssis abaissés. 



  La fig. 2 montre en perspective le même engin avec les béquilles abaissées et donc la fourche et le châssis relevés. 

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 La fig. 3 montre schématiquement l'opération de chargement et de déchargement en utilisant un chariot élévateur selon l'invention, comparé à un chariot autochargeant de l'art antérieur. 



  La fig. 4 illustre plus en détail le système de galets qui guident le pied de télescopage dans la tête de télescopage correspondante. 



  La fig. 5 illustre plus en détail un moyen de réglage des galets situés à l'extrémité supérieure des pieds de télescopage. 



  La fig. 6 illustre un exemple de fixation des dents de la fourche et des pieds stabilisateurs. 



  La fig. 7 illustre un système d'abaissement et de relèvement des roulettes prévues à   l'extrémité   libre des dents La fig. 8 illustre un système anti-déboîtement prévu à l'extrémité des dents 6. 



  La fig. 9 montre de manière très schématique un engin pour le transport de charges longues placées sur un support prévus latéralement au châssis. 



  La fig. 10 illustre une opération d'autochargement avec un engin muni d'un support de charge longue 

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 La fig. 11 illustre le cas d'un engin avec pied stabilisateur orienté vers l'intérieur du châssis. 



  En se référant plus particulièrement aux figs. 1 et 2, on illustre un chariot élévateur à fourche 1 comportant deux béquilles 2 et 3 prévus à l'avant et à l'arrière d'un châssis 4. Les deux béquilles 2 et 3 (non montrées) sont rentrées dans les têtes de béquille   8',     9'et 10', 11'   respectivement. La fourche 5 est solidaire du reste du châssis 4 et située à sa base. La fourche est interchangeable avec d'autres fourches par fixation sur un élément. La fourche 5 est composée de deux dents 6 munies à leurs extrémités de galets 7 faisant saillie par la face inférieure. 



  On remarquera la présence d'un second galet 77 sur chaque dent, qui intervient dans le système anti-déboîtement plus particulièrement illustré à la fig. 9 Les deux béquilles 2 et 3 télescopiques sont composées chacune de deux pieds télescopiques 8,9 et 10, 11 respectivement, qui sont logés dans des têtes de béquilles   8',   9', 10', 11' faisant partie du châssis. Chaque pied de béquille est munie en son point d'appui au sol d'une roue 13,14, 15,16, les roues arrières 14,15 étant dans cet exemple pivotantes. 

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  Le chariot est également muni de pieds stabilisateurs 12 solidaires de la béquille antérieure qui dans cet exemple sont orientés vers l'avant et situés entre les dents de la fourche 5. 



  On illustre également le système de levage du châssis par rapport à la béquille antérieure 2. Ce système comprend un treuil 50 fixée sur une traverse supérieure reliant les pieds de la béquille antérieure et une chaîne 51, une manivelle 52 prévue en saillie vers l'arrière, une poignée de blocage 53. Le treuil peut également être fixé sur une traverse de la béquille avant. 



  On illustre également, adapté entre la béquille arrière et le châssis, un vérin à double effet 60 et le circuit hydraulique correspondant, un réservoir d'huile intérieur au châssis 61, une vanne d'arrêt 62 et un deux tuyaux 63. 



  La circulation de l'huile peut être interrompue à tout moment grâce à la vanne 62, ce qui bloque la béquille arrière à une position déterminée. 



  La tige 65 de vérin est montée du côté du châssis tandis que le cylindre 66 est fixé à la béquille postérieure, sur une traverse joignant les parties inférieures des pieds coulissants. 



  Le mouvement vertical de la béquille arrière s'effectue de manière passive, soit à cause du poids du châssis dans le cas de sa rentrée dans la tête correspondante, soit à cause de son propre poids lors de la descente de la béquille. 

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  Les longerons du châssis peuvent être prévus télescopiques en 70 de manière à pouvoir faire varier la longueur de l'ensemble. 



  De manière plus accessoire on illustre également un frein manuel 110 pour la roue 13 de la béquille antérieure ; une manette 102 de descente et remontée des galets 7 des extrémités des dents de la fourche ; une jauge pivotante 103 permettant de déterminer par repère visuel la position des galets 7 lorsque celle-ci ne peut être estimée à cause de la charge. Cette jauge est en position repliée. 



  La fig. 2 représente le même engin avec les deux béquilles abaissées, c'est à dire le châssis 4, la fourche et la charge éventuelle relevés. On y distingue mieux les pieds de béquille 8,9, 10 et 11. 



  La fig. 3 illustre schématiquement les différentes étapes de l'opération d'auto-chargement sur la plate-forme d'un camion pour un chariot   élevateur   à fourche suivant l'art antérieur d'une part (étapes 1 à 5) et suivant l'invention d'autre part (étapes   1'à 5').   



  La fourche selon l'art antérieur se déplace sur un mât fixe par rapport au bâti ou châssis (étapes 1-2), pour s'élever à une hauteur légèrement supérieure à celle du niveau supérieur. La fourche est alors engagée au dessus de ce 

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 niveau par avancement du chariot puis la fourche, munie à son extrémité de moyens de roulement, est abaissée pour prendre appui sur le niveau supérieur. Le bâti est alors soulevé et la béquille arrière abaissée dans une même étape 3. Après nouveau avancée du chariot en 4, la béquille arrière est relevée en 5 et le chariot peut évoluer sur le niveau supérieur, l'autochargement étant terminé. 



  On notera ici que deux moyens de levage actifs sont nécessaires, d'une part pour lever le support de charge (de 1 en 2) et d'autre part pour abaisser la béquille arrière (de 2 en 3). 



  Selon l'invention, les étapes sont analogues excepté que la fourche est solidaire du bâti et l'ensemble est donc soulevé par la béquille antérieure en 2'. La béquille postérieure peut descendre sous son propre poids suivant la montée du chassis. Après mise en appui de la fourche et blocage de la béquille postérieure, la béquille antérieure est alors relevée et, à l'étape 3', la béquille rentrée dans sa tête de béquille maintient par effet de levier grâce au double jeu des galets le pied stabilisateur parallèle à la fourche horizontale. Le pied stabilisateur ne viendra pas heurter le bord du niveau de chargement comme c'est éventuellement le cas en 3. 



  En effet sous l'effet du poids, l'angle alpha en 3 peut être inférieur à 180 , ce qui est évité en 3'grâce au fait que la béquille antérieure est rentrée dans la tête de béquille qui est rigidement solidaire au bâti, c'est à dire également à la fourche. 

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 Dans les deux cas l'opération de déchargement est réalisée en suivant les étapes susmentionnées en sens inverse. 



  La fig. 4 illustre plus en détail le système de galets qui guident le pied de télescopage antérieur 8 dans la tête de télescopage 8'correspondante. Une paire de galets 40 est située à la base de la tête de télescopage   8'qui   se présente sous la forme d'un profilé en U dont la face de base reçoit les axes de rotation de deux roulettes 40 superposées et de diamètre légèrement inférieur à la dimension intérieure du profilé constituant le pied de télescopage. Ce profilé est en forme de U inversé par rapport au profilé de la tête de télescopage et de dimension permettant le coulissement à l'intérieur de celle-ci. Deux faces internes opposées de ce profilé constituent les chemins de roulement des roulettes 40. 



  Le pied de télescopage comprend une deuxième paire de galets 41, sous la forme de rouleaux, à son extrémité supérieure. Les chemins de roulement sont deux faces intérieures opposées du profilé en U constituant la tête de télescopage   8'.   



  Dans la figure, contrairement au cas des figures 1 et 2, le cylindre de vérin est solidaire du châssis. 



  On notera qu'en position abaissée des pieds de télescopage, la distance entre les paires de galets est minimale. Par contre en position rentrée des pieds, les deux paires sont 

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 éloignées au maximum ce qui diminue avantageusement le jeu et permet aux dents de la fourche de rester parallèles aux pieds de stabilisation qui doivent rejoindre le même niveau pour permettre au châssis de pouvoir avancer sur le deuxième niveau. 



  La fig. 5 illustre un détail de réalisation par une vue latérale A et une vue du dessus B du jeu de galets 41. 



  La distance entre les galets 41 fixés à   l'extrémité   supérieure des profilés constituant les pieds 8 et 9 de la béquille antérieure peut être réglée par un écrou 61 agissant via une tige 62 sur un axe interne 65, parallèle à l'axe des galets, sur lequel est monté deux paires de bielles 63,64 dont les extrémités extérieures pivotent chacune sur un axe 66 coaxial et solidaire à l'axe des galets 41. L'angle entre les bielles, et en conséquence la distance entre les axes des galets, peut ainsi être réglé. 



  La fig. 6 illustre plus en détail un mode de réalisation pour le montage d'une part des dents pour former la fourche solidaire du châssis et d'autre part des pieds stabilisateurs solidaires de la béquille antérieure. 



  Selon un mode de réalisation, les dents de la fourche peuvent être agencées sur une traverse horizontale 170 du châssis de façon à pouvoir être déplacées sur celle-ci parallèlement à elle-même, suivant une direction parallèle 

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 à la ligne des points d'appui des galets 7 précités. La distance entre les deux dents 6 peut ainsi être ajustée en fonction de la charge 100 à déplacer. 



  Si par exemple   l'extrémité   supérieure 171 de la dent 6 à la forme d'un U renversé à branches inégales servant à suspendre la dent 6 à la traverse supérieure 170, on peut prévoir entre cette dernière et la tête de béquille 8 du châssis 4 un dégagement pour le passage de la courte branche 172 du U qui, ayant une longueur appropriée, peut alors glisser le long de la face de la traverse supérieure tournée vers le profilé 8. Pour supporter la charge, chaque dent 6 peut de plus être en appui contre une traverse inférieure 173, parallèle à la traverse supérieure 172, de longueur égale à celle-ci et fixée aussi aux deux têtes de béquilles 8 et 9 verticales.

   Pour immobiliser chaque dent 6 sur le châssis 4, on peut prévoir une broche de fixation 174 qui peut être par exemple enfoncée en même temps dans un trou 175 de la dent 6 et dans un des trous 176 prévus dans la traverse supérieure 172, en alignement avec le trou 175 lorsque la dent 6 est en position choisie. 



  Suivant un mode de réalisation de l'invention, les pieds stabilisateurs 12 de la béquille antérieure 2 peuvent être agencés suivant la représentation de la figure 7 en bas. Dans ce cas la béquille antérieure 2 comprend une traverse horizontale 180 rectangulaire de liaison entre les deux pieds de béquille 8 et 9. Deux faces parallèles de cette traverse horizontale sont posées horizontalement et ont une largeur supérieure à la dimension, prise dans la même direction, des têtes de béquilles. Après fixation des pieds de béquilles sur la traverse 180 pour que leurs axes 

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 longitudinaux coupent celui de ladite traverse horizontale 180, celle-ci conserve sur sa face supérieure 181 deux bords longitudinaux libres 182. En outre la traverse horizontale 180 peut s'étendre en porte à faux à l'extérieur des pieds de béquilles 8 et 9.

   De leur côté, les deux pieds de stabilisation 12 susdites de la béquille antérieure comportent chacune à leur extrémité 183 opposée à leur extrémité libre, sur leur face supérieure 184, deux griffes 185 opposées qui sont alignées suivant l'axe longitudinal du pied stabilisateur 12 et qui s'étendent vers le haut depuis la face supérieure 184. Ces griffes 185 fixées sur le pied stabilisateur 12 pour que, lorsque celui-ci a sa face supérieure 184 appliquée contre la face intérieure horizontale de la traverse 180 ; elles enserrent entre elles, par des faces internes verticales parallèles, les faces verticales 186 de cette traverse 180. De plus les griffes 185 se referment sur la face supérieure 181 de la traverse 180, en ne s'étendant chaque fois horizontalement, et transversalement à la traverse 59, que sur une partie du bord longitudinal libre 182 respectif.

   Un jeu suffisant est maintenu entre, d'une part, la traverse 180 et, d'autre part, le pied 12 et les griffes 182 pour permettre de glisser ce pied 12 le long de la traverse 180, entre les pieds de béquilles et aussi au delà, à l'extérieur de ceux-ci si la traverse 180 y est prolongée en porte-à-faux. Pour immobiliser dans une position choisie un pied 12 sur la traverse 180, une broche de blocage 187 peut être enfoncée dans un perçage 188 horizontal d'une griffe 185 en même temps que dans un des perçages horizontaux 189 qui peuvent être mis en alignement avec le perçage 188 et qui sont prévus dans la face verticale correspondante de la traverse 180. 

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  On aperçoit à la figure 6 que, dans l'exemple de montage proposé pour les dents 6 et pour les pieds stabilisateurs 12 de la béquille antérieure, on peut agencer les dents 6 entre ces pieds stabilisateurs 12 ou à l'extérieur de ceux-ci selon par exemple les dimensions de palettes ou charges 100 à transporter, soulever etc.. 



  La fig. 7 illustre un système d'abaissement et de relèvement des roulettes prévues à   l'extrémité   libre des dents Les points d'appui 7 de chaque dent 6 de la fourche, par exemple sous forme de roulettes, peuvent comporter chacun des moyens, comme un bras double supportant l'arbre de la roulette, de part et d'autre de celle-ci. 



  Le bras double peut être agencé pour déplacer sensiblement verticalement ce point d'appui 129 afin qu'il puisse occuper deux positions extrêmes, par exemple par pivotement autour d'un arbre horizontal 122 qui est fixée dans la dent 6 formée par un tube horizontal 132 dont la face inférieure 133 a été évidée. Dans une première position extrême, les points d'appui 129 sont noyés en majeure partie dans l'épaisseur de l'extrémité libre, tout en pouvant rouler. 



  Dans une seconde position extrême, les points d'appui 129 font saillie par rapport à la face inférieure 133 de cette extrémité libre. De préférence, ces moyens de déplacement 139 comportent our chaque point d'appui 129 un dispositif 

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 de blocage 134 desdits moyens 139 pour immobiliser le point d'appui 129 au moins dans les deux position extrêmes susdites. Ce dispositif de blocage 134 comprend par exemple une butée 135 solidaire du bras double 120 et s'étendant horizontalement et perpendiculairement à une paroi verticale 136 du tube 132 de la dent de fourche. 



  Dans cette paroi 136 est ménagée une lumière arquée 137 à travers laquelle passe la butée 135 pour faire saillie à l'extérieur de la paroi 136. Les extrémités supérieure et inférieure de la lumière arquée 137 constituent des arrêts pour les deux positions extrêmes susdites. Disposée sur la face externe de la paroi 136, une tige de verrouillage 138 guidée par au moins un support 139 peut être reculée à l'inverse de la flèche 140 pour permettre à la butée 135 et donc au bras double 120 d'être maintenus dans la position extrême souhaitée et ensuite cette tige de verrouillage 138 est avancée suivant la flèche 140 pour coincer la butée 135 entre elle et l'extrémité correspondante de la lumière arquée 137. 



  La première position extrême susdite est agencée et utilisée pour pouvoir introduire la dent de fourche 6 dans une palette usuelle. La seconde position extrême précitée est utilisée par exemple lorsque l'on amène avec l'engin une palette chargée sur le plateau supérieur et que la roulette 7 doit maintenir la palette à l'écart du plateau pendant les étapes de montée de l'engin sur le plateau pour permettre de déplacer aisément l'engin et la palette au cours de ces étapes. 

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  La fig. 8 illustre un système de blocage des galets lorsque les extrémités des dents 6 de la fourche, lors de l'opération de retrait du chariot après autodéchargement, se rapprochent du bord du niveau supérieur au delà d'une certaine limite. La charge et la fourche sont en appui sur les galets 7 roulant sur le niveau supérieur.

   Lors du retrait du chariot, les galets 77 montés en rotation libre au bout d'un levier lui même pivotant autour d'un axe parallèle 78 à l'axe de rotation 79 des galets 7 et agencé de manière que, lorsque le galet 77 n'est plus supporté par le niveau supérieur, sous l'effet de la gravité, celui-ci tombe d'une certaine distance et entraîne le levier comprenant un frein 78 qui vient bloquer la roulette 7 par coinçage périphérique avec celle-ci, du fait qu'en marche arrière la roulette entraîne le frein vers le bas et que la distance entre le frein et son axe de rotation est inférieure au diamètre de la roulette. Lorsque la roulette tourne dans l'autre sens elle pousse sur le frein qui se soulève et permet à la roulette de se dégager. 



  FIGURE 9 La fig. 9 montre de manière très schématique, vue de face (A) avec une charge 100 de part et d'autre, et en perspective (B) un engin pour le transport de charges longues placées sur un support intégré 99 prévu latéralement au corps du châssis 4. Dans le cas illustré la charge 100 peut être par exemple constituée de plaques, de vitres ou de châssis de fenêtre. 



  FIGURE 10 

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 La fig. 10 illustre schématiquement les opérations de chargement sur le plateau d'un camion d'un engin selon l'invention qui est dans cette forme de réalisation un chariot à charge répartie sur   l'entièreté   du châssis. On constatera que dans ce cas, un moyen de roulement supplémentaire 111 peut être nécessaire pour maintenir la stabilité de l'ensemble lorsque la béquille arrière est relevée. En effet la projection sur un plan horizontal du centre de gravité G de l'ensemble châssis et charge doit toujours se trouver à l'intérieur de la surface définie par la projection des moyens de roulement en appui. Ce moyen de roulement supplémentaire 111 sera situé à la base du châssis entre les moyens de roulement des deux béquilles, de préférence juste avant la béquille postérieure. 



  FIGURE 11 La fig. 11 illustre un mode de réalisation dans lequel il est prévu des pieds de stabilisation 12 vers l'arrière, c'est à dire vers le châssis. Ce cas peut se présenter lorsque le centre de gravité se situe entre les deux moyens de roulement des béquilles.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Engin de manutention de charges ou d'accessoires comprenant au moins : - un châssis supérieur rigide muni d'au moins deux têtes de béquille télescopique ; - une ou plusieurs éléments de support de charge ou d'accessoires intégré audit châssis ou rigidement solidaire à celui-ci ; - des béquilles télescopiques associées auxdites têtes de béquille et pouvant coulisser à l'intérieur de celles-ci, s'étendant vers le bas et dont] es extrémitésinférieures sont munie d'au moins trois moyens de roulement pouvant prendre appui sur un niveau horizontal ;
    - au moins un élément dudit châssis, ou solidaire de manière rigide audit châssis, étant en saillie par rapport à la surface déterminée par la projection des points d'appui des béquilles, cet élément en saillie étant muni d'au moins un moyen de roulement et étant agencé de façon à pouvoir prendre appui à un niveau légèrement inférieur au niveau extrême de la béquille antérieure complètement rentrée dans sa tête de béquille ; - la projection du centre de gravité de l'engin étant située dans la surface définie par la projection du ou des points d'appui de l'élément en saillie et du ou des points d'appui de la béquille postérieure, c'est à dire opposée à cet élément en saillie par rapport audit châssis ;
    <Desc/Clms Page number 31> - des moyens de soulèvement et de blocage prévus pour abaisser au moins la béquille antérieure, et relever et bloquer indépendamment d'une part la béquille antérieure et d'autre part la béquille postérieure, la plus éloignée par rapport à l'élément en saillie. EMI31.1
    2. Engin selon le rev. 1 dans lequel l'élément de support de charge est ou est rigidement solidaire de l'élément en saillie par rapport à la surface déterminée par les points d'appui des béquilles.
    3. Engin selon la rev. 2 dans lequel l'élément de support de charge se présente sous la forme d'une fourche.
    4. Engin selon n'importe laquelle des revendications précédentes dans lequel on prévoit à la base de la béquille antérieure au moins un pied stabilisateur dirigé vers l'extérieur ou l'intérieur, muni à son extrémité d'un moyen de roulement en contact avec le niveau horizontal.
    5. Engin selon n'importe laquelle des revendications précédentes dans lequel la ou les béquilles antérieures coulissent dans les têtes de béquille correspondantes par l'intermédiaire de deux jeux de galets ou moyens équivalents, un des jeux étant solidaire et situé à la base de la tête de béquille et l'autre jeu étant situé à l'extrémité supérieure de la béquille, l'éloignement des deux jeux étant minimum lorsque le pied est totalement abaissé et maximum lorsque le pied est totalement relevé. <Desc/Clms Page number 32> 6. Engin selon n'importe laquelle des revendications précédentes dans lequel les béquilles et les têtes de béquilles sont des profilés télescopiques, cornières en U ou tubes creux de section transversale carrée ou rectangulaire 7.
    Engin selon n'importe laquelle des revendications précédentes dans lequel le jeux de galets de la tête de béquille consiste en deux galets superposés de diamètre légèrement inférieure à la dimension intérieure des béquilles, mais légèrement décalés de part et d'autre de l'axe vertical médian de la face de la tête de béquille recevant leurs axes, de façon à ce que par l'effet du jeu les chemins de roulement sur la béquille mobile se situent sur deux faces internes opposées de celle-ci.
    8. Engin selon n'importe laquelle des revendications précédentes dans lequel un ou plusieurs moyens de roulement supplémentaires sont prévus, solidaires au châssis, légèrement antérieurs par rapport aux béquilles postérieures, et étant agencés de façon à pouvoir prendre appui à un niveau légèrement inférieur au niveau extrême inférieur des béquilles postérieures complètement rentrées dans leurs têtes télescopiques 9. Engin selon n'importe laquelle des revendications précédentes dans lequel au moins un des moyens de roulement sont des roues pivotantes. <Desc/Clms Page number 33> 10. Engin selon n'importe laquelle des revendications précédentes dans lequel le châssis rigide est extensible horizontalement par réglage d'éléments télescopiques horizontaux.
    11. Engin selon n'importe laquelle des revendications précédentes dans lequel le moyen d'abaissement et de relèvement des pieds est constitué par au moins un vérin à double effet ou un treuil à chaîne.
    12. Engin selon la revendication 1 dans lequel il est prévu un système de blocage du moyen de roulement de l'élément en saillie, lorsque les béquilles postérieures sont en position abaissée et les béquilles antérieures en position relevées lorsque le moyen de roulement de cet élément en saillie s'approche du bord d'un niveau supérieur.
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