<Desc/Clms Page number 1>
" Perfectionnements apportés aux dispositifs d'éclairage ou de signalisation fonctionnant par l'électricité, no- tamment à ceux pour engins de locomotion "
L'invention est relative aux dispostifs d'éclai- rage ou de signalisation fonctionnant par l'électricité ; et elle concerne plus spécialement (parce que c'est dans leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces dispositifs, ceux pour engins de lockmation
On sait que les dispositifs d'éclairage ou de signalisation fonctionnant par l'électricité utilisés sur les engins de locomotion (voitures automobiles, avions, etc.) présentent de nombreux inconvénients -- quelle que soit l'ingéniosité du système de suspension des lampes à incan- descence,
utilisées comme source de lumière -- du fait de la fragilité du filament desdites lampes à incandescence.
En effet, quelle que soit la résistance mécanique de ce filament, il ne peut résister que relativement aux trépi- dations et aux nombreux chocs qui se font sentir à bord desdits engins.
<Desc/Clms Page number 2>
On sait aussi que l'accroissement de la vitesse exige des moyens d'éclairage et de signalisation de plus en plus puissants. On a donc augmenté le pouvoir éclairant des lampes à incandescence actuellement utilisées, ce qui a haussé considérablement leur consommation. Etant donné qu'à bord?des engins de locomotion, la place disponible est des plus restreintes, et que le poids des accessoires ne peut pas être augmenté sans inconvénients, la capacité des machines et appareils électriques fournissant du courant est très limitée.
L'invention a pour but, surtout, de permettre de rendre les dispositifs en question tels qu'ils ne pré- sentent plus, notamment, l'inconvénient susindiqué (celui d'avoir des lampes fragiles) et partant soit d'un entre- tien plus économique que jusqu'ici.
Elle a pour but, aussi, de permettre, dans les dispositifs en question, l'utilisation de lampes de gran- de intensité et de très faible consommation.
Elle consiste, principalement, à utiliser, dans les dispositifs en question, comme source de lumière, une lampe à atmosphère raréfiée conductrice.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'utili- sent de préférence en même temps et dont il sera plus ex- plicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mo- de d'application (celui où on l'applique aux engins de lo- comotion) et un certain mode de réalisation (celui qui se- ra indiqué ci-après) desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore., et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, les élé- ments et outils spéciaux propres à leur établisseme nt,ain- si que les installations, fixes ou mobiles (notamment les
<Desc/Clms Page number 3>
engins de locomotion) , comprenant des dispositifs d'éclai- rage ou de signalisation munis de semblablesdispositifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien com- prise à l'aide du complément de description qui suit, ain- si que des dessins ci-annexée, lesquels complément et des- sins ne sont, bien entendu, donnés qu'à. simple titre d'in- dication.
La fig. 1 de ces deessins montre à échelle double, parties en coupe suivant 1-1 fig. 2, une lanterne arrière de voiture automobile disposée pour éclairer la plaque de police de cette voiture, cette lanterne étant établie con- formément à l'invention,
La fig. 2 montre, à la même échelle, en coupe horizontale suivant 2-2 fig, 1, le même lanterne.
La fig.3 montre, à une autre échelle que les fig. 1 et 2, en élévation de face, parties arrachées, une lanterne établie également suivant l'invention.
La fig, 4 montre, de la même façon que la fig.
3, un projecteur établi également aussi suivant l'inven- tion.
Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application (celui où on l'applique aux engins de locomotion),et celui des modes de réalisa- tion de ses diverses parties, auquel il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir une lanterne arrière de voiture automobile disposée pour éclairer la plaque de police de cette voiture, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
On a recours, pour constituer le corps ¯a de la lanternera toute matière appropriée, par exemple à de la tôle. Comme d'ordinaire, on fait comporter à ce corps une petite ouverture dans laquelle on fixe, à l*aide de moyens appropriés, un verre ou un cabochon b de la couleur exigée par les règlements pour la signalisation des véhicules en
<Desc/Clms Page number 4>
circulation ou en stationnement, et une grande ouverture mu- pie d'un élément c transparent ou au moins translucide, permettant à la source de lumière de la lanterne d'éclai- rer directement la plaque de police d de la voiture.
Et en ce qui concerne la source de lumière à faire comporter à cette lanterne, au lieu d'avoir recours à uns lampe à in- candescence à filament métallique, on a recours à une lam- pe e à atmosphère conductrice Ladite lampe elle-même ne se distingue des lampes analogues que par ses dimensions extrêmement réduites.
En effet, elle comporte, à sa base, un vase e1 recevant la. matière à vaporiser, en l'occurence 2 3 4 du mercure, et trois électrodes e e e pour l'allumage et le fonctionnement de la lampe,
En ce qui concerne sa fixation t ses connexions dans la lanterne, celles-ci peuvent être réalisées, par s xempl, de la manière suivante:
Pour la fixation de ladite lampe, on a recours à un support f destiné à être fixé sur le corps de la lan- terne, ce support étant constitué par deux equerres f et
2 f assemblées pour donner un U à jambages horizontaux;
une fente allongée est pratiquée dans la branche verticale de chacune des deux équerres, et l'extrémité libre de leur branche horizontale est évidée par un trou livrant passage à l'électrode extrême de la lampe. De préférence, ce trou est percé au fond d'une sorte de petite cupule (fig. 1 et 3), cette cupule étant,, comme l'on pense, destinée à rece- voir l'extrémité arrondie de la lampe. Les branches verti- cales des équerres f1 et fse superposent; leurs fentes allongées coïncidant, et, dans la fente commune obtenue, on fait passer deux petits boulons dont la tige traverse le corps de la lanterne et reçoit, à l'extérieur de ce corps, un écrou.
Avantageusement, on complète ce support ± par un petit ressort h accroché sur les branches horizontales des 1 2 équerres f1 et f ressort qui tend à rapprocher les deux
<Desc/Clms Page number 5>
branchéel'une vers l' autre .
En supposant que la lampe utilisée soit une lam- pe à mercure exigeant une mise en route par production de vapeurs de mercure, cette lampe présentera trois contacts à alimenter.
En ce qui concerne maintenant les connexions à établir sur le corps de la lanterne et les isoler de celui- ci si ledit corps est établi en matière conductrice, on
2 3 fixe sur le corps deux bornes isolées i et i ,-supposant toujours que le corps de la, lanterne est fait en matière conductrice-, on réalise une troisième borne par une la-
4 melle élastique i faite en matière conductrice fixée sur le corps de la lanterne, cette fois-ci, bien entendu,sans isolement.
Comme on le comprend aisément,, si la voiture au- tomobile sur laquelle on fixe cette lanterne est pourvue de sources de courant d'une tension électrique suffisante pour allumer la lampe à utiliser, rien d'autre n'est à
4 faire que d'établir, en plus de la connexion à la masse i et de la conexin i 2 de la marche normale, une connexion
3 isolée i pour l'allumage de la lampe et bien entendu aus- si de modifier le conjoncteur-disjoncteur ordinaire pour l'utiliser en vue de l'allumage de la lampe à mercure
En supposant, au contraire, que les sources de courant à utiliser n'ont pas la tension suffisante, on complète l'installation électrique par un moyen fournis- sant la tension voulue. On peut avoir recours à deux sour- ces de tension accrue.
La première serait constituée par un petit alternateur entraîne par le moteur, pondant la circulation du véhicule et capable d'allumer et de faire fonctionner la lampe (le courant fourni étant alors du cou- rant alternatif) donnant du courant de tension suffisante pour l'allumage. La seconde source servirait pour l'allu- mage et le fonctionnement de la lampe, pendant le station- nement c'est-à-dire surtout pendant que le moteur qui les
<Desc/Clms Page number 6>
actionne ne fonctionne pas et serait constituée par un transformateur tel qu'une bobine de Ruhmkorff dont on in- tercale le primaire à l'endroit approprié dans le circuit après la 'batterie d'accumulateurs, 'bobine qui interrompt le courant continu de la batterie et produit du courant alternatif dont la tension est indépendante de celle de la batterie .
On modifie le conjoncteur-disjoncteur existant dans l'équipement électrique de la voiture ou on adjoint un conjoncteur-disjoncteur approprié audit alternateur et à ladite bobine.
Comme il est aisé de le comprendre, rien qu'en examinant le dessin la mise en place d'une lampe 3. atmos-
EMI6.1
. -t±1J ',1 rU .z phère rar éf i"e3ârîs¯i a lanterne représentee 6 celu:J:.c est 'des plus simples'. Rien d'autre chose n'est à faire que de desserrer, de l'extérieur de la lanterne, les écrous des petits boulons ±, d'écarter, à rencontre du ressort h,
EMI6.2
1 2 les branches horizontales des équerres fy ut - , d'insérer entre ces branchée la lampe e¯, de laisser le ressort rap- procher les'branches des équerres jusqu'au contact de cel- les-ci avec la lampe et de fixer en place l'ensemble, é- querres et lampe,
dans la lanterne en resserrant les écrous des petits boulons ± et de connecter respectivement les é-
2 3 4 lectrodes e e et e de ladite lampe avec les bornes i-
2 3 4 solées i i et la lamelle 3 du corps de la lanterne,en ce qui concerne cette dernière, la connexion consistant tout simplement à bien amener au contact de cette lamelle
4 l'électrode e de la lampe.
Se proposant d'établir une lanterne avant de voiture automobile, on peut soit établir un corps de lan- terne spécial, soit utiliser un corps de lanterne existant, comme le montre nettement la fig 3. Dans ce cas particu- lier, on devra seulement: d'abord modifier légèrement le support f sans en modifier le principe, pour qu'il puis- se être adapté aisément dans ledit corps et, ensuite, a-
<Desc/Clms Page number 7>
3 dapter une prise de courant supplémentaire 1 pour la con- nexion du circuit d'allumage de la lampe e
Se proposant d'établir un projecteur ou "phare" pour voiture automobile, on peut, en ce qui concerne le corps dudit projecteur, comme il est dit plus haut pour la lanterne avant soit établir un projecteur spéciale soit utiliser un corps de projecteur et son réflecteur, ou son .miroir, existants,
en ajoutant seulement au support f une, pièce approprie? permettant, à la façon connue, la mise au foyer de la lampe e et en ajoutant, à l'ensemble, la prise
3 4 de courant supplémentaire i et une lamelle de contact i
En ce qui concerne la lampe à faire comporter à ce projecteur elle peut être de la forme de celles re- présentées sur les fig. 1 à 3 ou plus avantageusement de la forme plus ramassée que montre nettement la fig. 4.
En suite de quoi on obtient des dispositifs d'é- clairage et de signalisation dont la source de lumière est d'une bien moindre fragilité,'et,partante d'un entretien plus économique et d'une plus grande intensité lumineuse, quoique d'une très faible consommation
De plus, les lampes dont on constitue la source de lumière peuvent être régénérées et, partant, être d'une durée presque illimitée ; de plus encore, les sels, le mer- cure, qui sont des matières coûteuses, contenus dans celles en comportant, peuvent être récupérés.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ail- leurs déjà de ce qui précède, l'Invention ne se limite au- cunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à celui des modes de réalisation de ses diverses parties a- yant plus spécialement été indiqué ci-dessus;
elle en em- brasse, au contraire, toutes les variantes, notamment cel- les où la coloration des feux de route ou de position à réaliser par les dispositifs d'éclaireage servitobtenue non pas par coloration des éléments translucides ou trans-
<Desc/Clms Page number 8>
parents utilisés généralement mais par le'=) lampes elles- mêmes dont l'atmosphère raréfiée conductrice serait cons- tituée ou proviendrait de gaz, de vapeurs ou de sels ap- propriés ou on combinerait ou aliénerait diversement les- dits constituants de l'atmosphère raréfiée de la lampe u- tilisée, par exemple: néon et CO ; néon et sels de stron- tium ; mercure et sodium ou sels de sodium, etc....
R S U M E a). Perfectionnement* apportés aux dispositifs d'éclairage ou de signalisation fonctionnant à l'électri- cité notamment à ceux pour engins de locomotion, consis- tant., principalement, à utiliser, dans les dispositifs en question, comme source de lumière, une lampe à atmosphère raréfiée conductrice. b Entre autres dispositifs d'éclairage com- portant application desdits perfectionnements, ceux dont la lampe est caractérisée par une forme particulièrement ramassée pour être placée au foyer d'un projecteur. c). Les éléments et outils spéciaux propres à
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.