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Perfectionnements aux marteaux mécaniques"
La présente invention est relative aux marteaux méoaniaues connus du type à percussion, actionnés, de pré- férence (bien que ce ne soit pas là une condition indispen- sable), par un moteur électrique, et grâce auxquels on peut river, buriner, percer, tamponner ou effectuer d'au- tres-travaux analogues, au moyen d'un rivet, d'un burin, d'un foret, d'un tamponnoir ou d'un outil analogue, dont l'une des extrémités est frappée par l'organe percutant.
L'invention a pour objet un marteau mécanique d'une construction simple, d'un fonctionnement efficace,
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dune manoeuvre aisée et dont les différentes parties soient d'un remplacement ou d'.une réparation faciles.
Le marteau perfectionné qui fait l'objet de la présente invention, comporte un organe percutant automa- tiquement relié au mécanisme moteur ou séparé de ce mécanisme de manière à frapper des coups répétés.
D'autres caractéristiques de l'invention ressor- tiront de la description suivante, qu'.illustre le dessin annexé sur lequel :
La figure 1 est une coupe longitudinale d'une par. tie du marteau, montrant certaines parties du mécanisme coupées afin de rendre 1'.invention plus intelligible; sur cette figure, l'organe percutant est représenté dans sa position interne extrême. La figure 2 est une coupe similaire d'june partie du marteau, montrant l'organe percutant dans sa position externe extrême.
La figure 3 est également une vue similaire d'une par- tie du marteau, montrant le mécanisme au moment où celui-ci est sur le point de ramener l'organe percutant de sa position externe extrême. Les figures 4 et 5 sont des coupes, à échelle agrandie, suivant les lignes 4-4 et 5-5 de la figure 1 respectivement. La figure 6 représente, à échelle agrandie, une vue extérieure du dispositif permettant de régler la longueur de la course de l'organe percutant. Les figures 7, 8, 9 et 10 sont des coupes longitudinales d',une variante de 1'.invention.
La figure 11 est une coupe montrant une variante du mé- canisme qui entraîne le marteau. Les figures 12 à 17 sont des vues de détail, à échelle agrandie, représen- tant le mécanisme de déclic. Les figures 18 à 21 sont des vues, à échelle agrandie, montrant une variante du mécanisme de déclic. La figure 22 est une coupe, à échelle agrandie, suivant la ligne 22-22 de la figure 11, montrant une variante du dispositif à ressort. La
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figure 23 est une vue semblable à la figure 22, repré- sentant une autre variante du dispositif à ressort.
La figure 24 est une vue semblable à la figure 11 montrant une autre modification du mécanisme qui entraine le marteau. Les figures @5, 26 et 27 montrent le mécanisme dans diverses positions. Les figures 28 à 33 sont des vues de détail, à échelle agrandie, du mécanisme de déclic.
La figure 34 est une vue semblable à la figure
11 montrant une autre variante du mécanisme moteur. Les figures 35 à 37 montrent le mécanisme occupant diverses positions. Les figures 38 à 42 sont des vues agrandies du mécanisme de déclic.
Comme on le voit sur les figures 1 à 10, le chiffre 1 désigne l'enveloppe du marteau, laquelle peut affecter toute forme convenable et être construite en toute matière appropriée. Dans le mode de réalisation considéré, lune des extrémités de l'enveloppe forme une poignée 2 pour l'opérateur, mais il est bien évident que cette poignée pourrait être formée en tout autre point convenable de 1'.enveloppe. A l'intérieur et à l'un des bouts de l'enveloppe est disposé un moteur ou un autre générateur ou transmetteur convenable de puissance, qui peut être commandé par un moyen convenable placé près de la poignée 2 de l'opérateur.
Dans le mode de réalisa- tion décrit ici, on utilise un moteur électrique (non figuré), commandé au moyen d',un commutateur, dont le bou- ton ou levier 3 est placé auprès de la poignée de l'opé- rateur; il est bien entendu que,on pourrait substituer un relais au commutateur si l'on voulait réaliser une com- mande à distance de l'outil.
L'arbre du moteur qui porte l'induit (cet arbre n'est pas représenté sur le dessin) est convenablement
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monté à l'intérieur de 1 '.enveloppe 1., L'une des extrémités de cet arbre est prolongée par un arbre court 4 qui est, de préférence, monté dans un palier à billes 5, monté lui-même dans une partie 6 fixée dans l'enveloppe. Cet arbre 4 traverse le palier 5 et por- te, à son extrémité 7, un pignon qui engrène avec un autre pignon 8, lequel est monté sur un axe 9 fixé à la partie 6. Le pignon 8, à son tour, engrène avec les dents de,un organe 10 formant roue dentée, qui tourne dans un palier 11 monté à l'intérieur de l'enveloppe 1.
On remarquera ici qu'entre les organes 6 et 11, il reste un certain espace dans lequel un lubrifiant conve- nable peut être introduit par des lumières 12 ménagées dans l*,enveloppe 1 et dans le palier 11. D'autre part, le graissage des autres parties du mécanisme s'effectue par les conduits de graissage 12a et 12b, qui traversent l'enveloppe 1. Une portion de la pièce formant roue dentée 10 traverse et dépasse le palier 11 A une cer- taine distance au-delà de 1 extrémité saillante de la pièce 10, est disposé un levier du premier genre 13 monté sur un axe 14. L'extrémité 15 de ce levier est reliée à la pièce formant roue dentée 10 par un dispo- sitif grâce auquel l',organe 10, en tournant, imprime à 1 '.extrémité du levier 15 un mouvement de va-et-vient dirigé transversalement par rapport à l'enveloppe 1.
Ce mouvement se traduit pour l'extrémité 16 du levier 13 par un mouvement de.va-et-vient dirigé dans le sens de la longueur de 1'* enveloppe. Dans le présent mode de réalisation de l'invention, le dispositif qui relie,, de manière à faire commander l'un par l'autre, le levier 13, d'une part, et la pièce 10 formant roue dentée d'autre part, est un système à excentrique 17 comportant un disque 18 fixé sur lextrémté en saillie de l'organe 10, et excentré par rapport à l'axe de ce dernier. Ce
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disque est entouré par une bague d'excentrique 19 et relié à celle-ci xxx au moyen d'un palier à billes 20 ou de tout autre palier convenable. La bague 19 présente une glissière 21 qui reçoit l'extrémité 15 du levier 13, laquelle. est, de préférence, de forme sphérique.
Dans la glissière 21 peut glisser un palier @ convenable 21a, garni d'antifrictioin dont la forme est choisie de manière que la bague d'excentrique et l'extrér mité 15 du levier puissent se déplacer librement l'un 'par rapport à l'autre. On remarquera que, lorsqu'on fait tourner la pièce formant roue dentée 10, la bague d'.excentrique 19 et 1'.extrémité 15 du levier 13 reçoi- vent un mouvement de va-et-vient dirigé transversalement par rapport à l'.enveloppe. Au-delà du médanisme d'.ex- centrique 17 est disposé un organe percutant 22 situé, de préférence, au centre de l'enveloppe 1.
L'une des extrémités de cet organe percutant 22 et la bague d'excentrique 19 sont reliés et sépares par l'intermédiaire d'.un mécanisme comprenant un organe de déclic 23 et le levier 13. L'organe de déclic 23 est monté dans une rainure 24 formée à l'une des extrémités de l'organe percutant 22, sur un axe 25 qui traverse le déclic et l'organe percutant. Ce déclic 23, qui affecte la forme d',un levier supporté par l'axe 25, présente des bras 26 et 27 dirigés suivant des direc- tions différentes. Dans le bras 26 est ménagée une rainure 28 que traverse un galet 29, dont les extrémités sont montées folles dans les parties du bras qui for- ment la rainure.
Comme la largeur du déclic 23 est légèrement inférieure à celle de la rainure 24 ménagée dans l'organe percutant, un déplacement excessif du galet dans le sens de sa longueur se trouvera empêché par le contact des extrémités du galet avec les surfaces intérieures des parties extrêmes de l'organe percutant.
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Le bras 27 de ce déclic 23 est dirigé transversale- ment par rapport à 1'.enveloppe et peut venir buter contre un arrêt 30 fixé d'une manière réglable sur l'enveloppe et faisant saillie, sur cette dernière, vers l'intérieur. Entre le bras 27 et l'organe per- cutant 22 est intercalé un ressort 31 dont l',une des extrémités s'appuie sur le bras 27, tandis que l'autre extrémité porte contre l'organe percutant 22 ; res- sort tend, à tout moment, à pousser le bras 27 dans une direction déterminée.
Au-delà de l'organe de déclic 23, l'organe percutant est monté, de manière à pouvoir glisser, dans une partie 32 fixée à l'intérieur de l'enveloppe 1. Cette partie 32 forme non seulement un palier pour l'organe percutant mais encore constitue une surface d'appui 33 pour l'une des extrémités d'un ressort 34, l'autre extrémité de ce même ressort étant
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/ ou fixée appuyée contre une surface 35 formée/sur l'organe per- cutant.
On comprend que lorsqu'on monte le ressort 34 sur l'organe percutant et que ce dernier est dans sa position de fonctionnement en avant, on applique de préférence une certaine compression au ressort, ce qui permet détenir 1'.effort maximum dans le choc, tout en donnant à 1'.organe percutant le déplacement minimum ; cette compression initiale peut être obtenue en vissant ou en dévissant la pièce filetée 32 de ma- nière à augmenter ou à diminuer la compression initia- le. En 36, au voisinage de son extrémité inférieure, l'organe percutant est monté de manière à pouvoir glis- ser dans l'enveloppe 1.
Le diamètre de la partie 36 de l'organe percutant est plus petit que celui du siège 35 du ressort, et le diamètre de la partie de l'enveloppe qui entoure la partie 36 est plus petit
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que le diamètre de la partie qui entoure le siège 35 du ressort, ce qui forme un épaulement annulaire 37 sur lequel est monté un dispositif amortisseur 38. Ce dernier peut avoir la forme d'une bague métallique 39, montée sur une bague élastique 40, mais il est bien en- tendu que l'on pourrait adopter tout autre dispositif amortisseur convenable. Ce dispositif amortisseur est organisé pour recevoir la surface 41 du siège de ressort xxxx quand l'organe percutant est actionné).
L'extrémité antérieure 42 de 1'.organe percutant présente une surface de choc 43 qui vient frapper la face 44 de la partie extrême 45 d'un outil 46, lequel est monté dans l'enveloppe, en avant de l'organe percutant.
Cet outil peut affecter la forme d'.un foret, d'un burin, d'un tamponnoir, etc., mais, sur le dessin, l'outil est un outil à river qui fait saillie à l'extérieur de l'en- veloppe. La partie extrême 45 de l'outil glisse dans l'enveloppe :sur l'avant de cette partie 45 est formé un siège de ressort 48 dont l'une des faces peut s'appuyer contre un épaulement 49 formé dans 1'.enveloppe, tandis que la face opposée 50 sert de surface d'appui à l',une des extrémités d'un ressort 51; l'autre extrémité dudit ressort s'appuie sur la surface interne 52 d'une bague en deux parties ou siège de ressort 53;- cette bague 53 est reliée à l'extrémité antérieure de lenveloppe par l'inter- médiaire d'un collier taraudé 54.
Le diamètre de la bouterolle 47 est supérieur à celui de la partie intermé- diaire 55 de 1 coutil, au''.,entoure le ressort 51, et forme ainsi un épaulement 56 qui est en contact avec la surface extérieure de l'anneau ou siège de ressort 53.
Supposons que le mécanisme occupe la position repré- sentée sur la figure 3, et que 1 '=on veuille faire marcher le marteau pour cela, l'opérateur appuie sur le levier ou sur le bouton de fermeture du circuit électrique du mo-
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teur, ce qui a pour effet de faire tourner l'arbre de l'induit et l'arbre 4, le pignon 8 et la pièce formant roue dentée 10. On remarquera ici que le diamètre de la pièce 10 est plus grand que celui du pignon 8, ce qui fait que l'organe 10 tourne moins vite que l'arbre 4 et que le pignon 8.
Quand la pièce 10 tourne, le disque excentré 18 tourne avec elle et fait tourner, à son tour la bague d'excentrique 19 qui, en même temps, se déplace transversalement par rapport à l'enveloppe ainsi que l'indiquent les flèches de la figure 3 ; ces conditions, lès extrémités 15 et 16 du levier 13 se déplacent suivant les directions indiquées respec- tivement par les flèches G et D de la figure 3.
L'ex- trémité 15 du levier 13 se déplaçant ainsi, l'.extrémité 16 accroche le galet 29 qui est monté dans l'organe de déclic 23 et, le mouvement du mécanisme contituant, le levier 23 déplace longitudinalement l'organe percutant 22 vers le fond du marteau, ce qui a pour effet de comprimer le ressort 34 jusqu'à ce que l'extrémité ou le bras 27 du déclic 23 soit venu accrocher l'arrêt 30; le déplacement de 1'.organe percutant continuant et le bras 27 restant en contact avec 1'.arrêt 30, le décliic 23 tourne dans le sens indiqué sur la figure 1 par la flèche E jusqu'à ce que le galet 29 se dégage de l'.extrémité 16 du levier 13 et libère ainsi l'organe percutant.
A ce moment, le ressort 34, qui a été com- primé au cours du déplacement de l'organe percutant, chasse ce dernier 'Bers l'extérieur et la face 43 vient frapper avec une grande force la face 44 de 1',outil 46 ; la matière travaillée reçoit ainsi un choc violent qui lui est transmis par l'outil.
Dans le mode de réalisa- tion de l'invention considéré, l'entraînement du déclic 23 par le ressort 31 (qui a été comprimé) est limité par le contact du galet 29 avec la face inférieure de
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la partie extrême 16 du levier 13, comme le montre la figure 2, mais il est bien entendu qu'on pourrait adopter tout autre dispositif d'arrêt c onvenable. L'ac- crochage du déclic 23 par l'arrêt 30 amène ledit déclic dans une position telle que le galet 29 glisse sur l'ex- trémité du levier 13 ;
ce moment, l'extrémité du levier appuie sur le coté du galet en sorte que le ressort 34, en agissant sur l'organe percutant 22, pousse le déclic
33 et le galet 29 dans la directionde la flèche E (figu- re 1) jusqu'à ce que l'extrémité 16 du levier ne supporte plus l'organe percutant 22; celui-ci peut alors être poussé en avant par le ressort 34 et venir frapper 1'.ou- til comme on l'a représenté sur la figure 2.
Le mécanis- me d'excentrique 17 continuant à agir, pousse l'jextrémi- .té 15 du levier 13 dans une direction opposée à celle qui est indiquée par la flèche C sur la figure 3, En se déplaçant ainsi, l'extrémité 16 du levier 13 pousse suffi- samment le déclic 23 (ainsi qu'on l'a représenté en pointillé sur la figure 2) pour que l'extrémité 16 du levier vienne se placer au-dessous du galet 29 A ce moment, le ressort 31 pousse le déclic 23 vers l'extrémi- té 16 du levier, et cela assez pour que le galet 29 vienne se .placer au-dessus de 1'extrémité 16 du levier et occuper la position représentée sur la figure 3, position dans laquelle le mécanisme recommence le cycle des opérations qui viennent d'¯être décrites.
Quand l',or- gane permutant 22 frappe l'outil 46, la surface 41 du siège 35 du ressort vient buter contre l'amortisseur 38, et celui-ci absorbe les chocs excessifs qui viendraient, sans lui, se transmettre à l'enveloppe ou à l'ensemble du marteau.
Le ressort 51, qui entoure la partie 55 de l'outil, a pour fonction de retenir ce dernier dans la position intérieure extrême quil peut occuper dans l'enveloppe,
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de manière que l'extrémité interne de l'outil occupe, avant d'être frappée par l'organe percutant, une posi- tion lui permettant de recevoir toute la force du choc de cet organe. L',outil 46, le ressort 51, le siège de ressort 50, la bague 53 et le collier taraudé 54 sont également combinés de manière à empêcher l';outil d'être accidentellement chassé hors du marteau lorsqu'.il n'.est pas en contact avec la pièce à travailler.
La majeure partie du médanisme décrit est centrée dans l'enveloppe, ce qui permet de réaliser un marteau compact, bien équilibré et ne présentant pas de saillies gênantes.
Sur les figures 7, 8, 9 et 10, on a représenté des variantes du dispositif. Dans ces variantes, le mécanisme d'excentrique 17 est disposé à angle droit par rapport à celui des figures 1 à 5 inclusivement, et l'organe 56 est articulé directement à la bague d'excentrique au moyen d'un goujon 57. Sur les figures 7 et 8, l'organe 56 est pousséers le galet 29 de manière à supporter celui-ci, (par le ressort 58, et la libération de 1'.organe percutant est assurée sensiblement de la même manière que sur les figures 1 à 5 inclusivement.
Sur la figure 9, l'organe 56 est poussé vers le ga- let 29 de manière à supporter ce galet, grâce à la combi- naison de la rainure inclinée 59 de l'organe 56, avec la pièce 60 fixée à l'enveloppe 1.
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Sur la figure 10, li 56 présente une pièce 0,- 61 articulée sur elle-, et dont la partie extreme 16 accro- che le galet 29 jusqu'à ce que l'organe percutant soit libéré, c'est-à-dire jusqu'au moment où le galet dépasse la pièce 61;lorsque l'organe 56 est sur le point de se déplacer vers la position dans laquelle la pièce 61 accrochera de nouveau le galet, la surface 62 de la pièce 61 vient toucher le galet, et la pièce 61 se déplace dans
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la direction indiquée par la flèche F (figure 10) jusqu'à ce que son extrémité 16 passe sur le galet.
A ce moment, le ressort 63 intercalé entre les pièces
56 et 61, qui a été comprimé, pousse la pièce 61 dans la direction opposée à celle de la flèche F, jusque ce que sa surface 62 rencontre un butoir 64 formé sur la pièce 56 et qui arrête le mouvement de la pièce 61.
Quand la pièce 61 bute contre l'arrêt 64, l'extrémité
16 accroche le galet, ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 10 et ledit galet se trouve prêt à entraîner de nouveau l'organe percutant.
La figure 11 représente un appareil dans lequel le pignon 7 engrène avec un pignon 65 fixé sur un arbre à manivelle 69; cet arbre est disposé transversalement par rapport à l'enveloppe 1 et ses extrémités tournent dans des paliers à billes 66 convenablement montés à l'intérieur de l'enveloppe. La partie centrale de cet arbre présente des parties élargies 67 que relie une partie 68 dont l'axe est différent de celui de la partie principale de l'arbre ; a ainsi une manivelle qui équivaut à un excentrique.
La partie extrême in- terne de l'organe percutant 22 et la partie formant ma- nivelle de l'arbre 69 sont successivement reliées ensem- ble puis séparées l'.une de l'.autre par 1',intermédiaire d'un organe de déclic 70 (figures 12 à 15) dont l'une des extrémités s'articule à des pattes espacées 71 for- mées sur l'extrémité interne de lorgane percutant.
L'autre extrémité de ce déclic présente une saillie 72 sur laquelle est disposée une surface 73 que la partie 68 de l'arbre 69 peut accrocher en vue de ramener vers l'intérieur l'organe percutant. Pour assurer le mou- vement convenable du déclic 70 dans une certaine direc-
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tions on utilise un ressort 74 fixé par sa partie 75 sur 11-organe percutant; la partie 76 de ce res- sort fait un certain angle avec la partie 75 et glisse sur la partie extrême du déclic 70 en exerçant constamment une certaine pression sur ce dernier.
Les parties élargies 67 de l'.arbre 69 sont munies, l'june et l'autre, d'.une cale 77 située entre les parties 67. Cette cale présente une surface de came 77a qui, en venant buter contre une saillie 78 formée ou fixée sur le déclic 70, éloigne ce dernier de la manivelle 68.
Dans le dispositif qui vient d'.être décrit, l'arbre 69 porte une manivelle formée par des par- ties élargies 67 qui ne se touchent pas, mais il est bien évident que l'arbre en question pourrait ne présenter qu'une seule partie élargie avec un bouton de manivelle 68 et une unique cale 77. Cette dispo- sition est représentée sur les figures 12 à 17 inclu- sivement.
Quand le déclic 70 se dégage de la mani velle 68, le ressort 34, qui a été comprimé vers la fin du déplacement de 1';organe percutant vers l'in- térieur, pousse ledit organe en avant de façon que la surface de frappe vienne heurter avec une grande force l'extrémité interne de l'outil et appliquer ainsi, à la matière travaillée, un choc violent à travers l'outil Après le choc de l'organe percu- tant la manivelle 68 vient de nouveau au contact de la surface 73 du déclic 70 et entraine ce dernier vers l'Antérieur en même temps que l'organe percu- tant, tout en comprimant le ressort 34.
L'organe percutant est ainsi déplacé vers l'intérieur, jus- qu'à ce que les surfaces de came 77a viennent déga- ger le déclic 70, après quoi le fonctionnement des différentes parties continue aussi longtemps qu'on
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le désire. On remarquera qu'.au moment ou la liaison du déclic 70 avec l'arbre se trouve supprimée, comme on vient de le décrire à 1 '.instant, la pièce élasti que 74 pousse lextrémité libre du déclic 70 contre la partie 68 de 11-arbre$ ce qui assure l'accrochage convenable du déclic 70 par 1'.arbre 69. Cette dispo- sition est clairement illustrée sur les figures 12 à 15.
Les figures 18 à 21 représentent une variante, dans laquelle le déclic 70 comporte des galets 79 qui peuvent être accrochés par la manivelle 68 de 1'.arbre.
Quand 1 '.organe percutant occupe sa position la plus rentrée, le déclic accroche un arrêt 80 disposé sur 1'organe percutant :grâce à cet arrët, quand l'arbre à manivelle 69 tourne, la manivelle 68 se trouve écar- tée du déclic 70 pendant que ce dernier demeure immo- bile. Quand la manivelle 68 s'est ainsi dégagée des galets, le ressort 34 qui a été comprimé auparavant, pousse l'orgnae percutant en avant de manière que la surface de frappe vienne heurter 1'.extrémité interne de l'outil. Après le choc de 1'..organe percutant, le fonctionnement du mécanisme pour ramener en dedans 1$,organe percutant, a lieu sensiblement de la manière qui a déjà été décrite.
Au lieu d'un unique ressort 34, on peut utiliser pour lorgane percutant plusieurs ressorts 34a conve- nablement disposés autour dudit organe et appuyés sur ce dernier comme le montre la figure 22; ou bien encore on peut adapter la disposition de la figure 233 et uti- liser des ressorts concentriques 34b,
Dans le dispositif représenté sur les figures 24 à 33,, on utilise un déclic 81 actionné par un excen- trique 82 monté sur l'arbre tournant 69. Cet excentri- que est entouré par une bague d'excentrique 83 ui est
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reliée au disque 82 (de manière à être commandépar ce dernier) par l'intermédiaire d'un palier à billes 84 ou de tout autre palier convenable.
La bague 83 porte un pivot 85 sur lequel est montée folle l'une des extrémités du déclic 81. Au-delà du pivot 85, le déclic 81,a,de préférence, un profil en forme de T et glisse dans une rainure de même forme ménagée dans un support 86, convenablement immobilisé dans la boîte. Lextrémité inférieure de ce support 86 présente une saillie 87 dirigée vers l'intérieur, dont le rôle sera expliqué plus complètement plus loin. La liaison du déclic 81 avec 1'.organe percutant 22 est établie et supprimée au moyen d'un organe 88 en forme de galet, qui peut se déplacer tout d'une pièce. Ce galet affecte, de préférence, la forme d'une bobine dont les extrémités circulaires 89 sont élargies.
Cha- cune de ces parties 89 est montée sur l'extrémité d'.une pièce transversale circulaire 90 dont le diamètre est plus petit que celui des parties extrêmes. La partie intérieure de 1'.organe percutant porte une ouverture 91 dans laquelle est montée la bobine, et cet orifice est un peu plus large que la bobine. Les partis de l'orifice en question présentent des portées 92, sur lesquelles roulent ou glissent les extrémités 89 des galets. La surface 93 formée sur l'orgna percutant au-dessus des surfaces 92 constitue une portée sur laquelle roulent ou glissent les périphéries des parties extrêmes de la bobine.
On remarquera que la distance qui sépare les surfaces 92 et 93 est plus grande que le diamètre des parties extrêmes 89 de la bobine, de sorte que cette dernière peut se déplacer librement suivant une direction transversale par rapport à l'or-
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gane percutante mais ne peut se déplacer suivant une autre direction quelconque. Au-delà du galet, la largeur de 1 '.orifice 91 diminue et cette partie rétrécie reçoit une pièce 94 montée sur 1'.organe percutant. L'extrémité extérieure de cette pièoe 94 porte une douille 95 dans laquelle un manchon 96 peut glisser transversalement par rapport à l'organe percutant :un ressort 97, interposé entre la pièce 94 et le manchon 96, pousse ce dernier dans une direction déterminée.
L'extrémité 98 du man- chon 96 s'appuie contre le corps 90 du galet qui est poussé par ledit manchon dans une certaine direction.
La saillie 87 du déclic pénètre dans l'orifice 91 et s'appuie sur le corps 90 du galet, de façon à déplacer l'organe percutant longitudinalement par rapport à l'.enveloppe 1 et dans une seule direction; de chaque côté du déclic 81 sont disposés des blocs 99 fixés sur le support 86, et sur lesquels les parties extrêmes 89 de la bobine portent de manière à déplacer le galet transversalement par rapport à l',organe percutant, dans la direction indiquée par la flèche sur la figure 27.
Les faces antérieures 100 de ces blocs 99 présentent une certaine courbure sur une partie de leur longueur, de manière que, lorsque l'organe .percutant est déplacé vers l'intérieur, les parties extrêmes de la bobine qui glissent sur les surfaces 100 soient progressivement poussées transversalement par rapport à l'organe percu- tant jusqu'à ce que le centre de gravité de la partie 90 ait dépassé l'extrémité de la saillie 87 du déclic 81 et ait atteint la position représentée sur la figure 24.
Supposons que le mécanisme occupe la position représentée sur la figure 27, c'est-à-dire que l'outil soit appuyé contre la pièce à travailler et que l'on veuille faire marcher le marteau lopérateur pousse le
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levier ou bouton 3 qui ferme le circuit électrique comprenant la source d'énergie et le moteur, ce qui fait tourner l'arbre porte-induit et l'arbre 4, le pignon 7, la roue dentée 65 et l'arbre 69. L'arbre
69 en tournant entraîne le disque excentré 82. Ce dernier, à son tour. fait tourner la bague d'excentri- que 83 tout en la déplaçant dans le sens de la lon- gueur de l'enveloppe. comme l'indique la flèche A sur la figure 27; le déclic 81 se déplace avec la bague 83.
On notera également que, lorsque le méca- nisme occupe la position représentée sur la figure
27, la partie transversale 90 du galet repose sur la surface de la saillie 87 du déclic, de manière que son centre de gravité soit situé sur l'arrière du bord antérieur de cette saillie, ce qui empêche le galet de se séparer accidentellement du déclic.
Dans cette position, les périphéries des parties extrêmes 89 sont en contact, dune part, avec la sur- face 93 de 1-organe percuter 22, et d'autre part avec les surfaces de la partie 86 ainsi qu'on peut le voir sur la figure 28. Quand le déclic 81 est déplacé dans la direction de la flèche A (figure 27) le galet 88 et 1',organe percutant 22 sont entraînes dans la même direction; pendant le déplacement de ces pièces les par- ties extrêmes du galet viennent au contact des parties courbes des surfaces 100 des blocs 99.
Grâce à ce contact et à la continuation du mouvement du déclic, le galet se trouve déplacé transversalement par rapport à 1 organe percutant, comme l'indique la flèche B des figures 27 et 28 jusque ce que le centre de gravité de la partie transversale 90 du galet soit venu se placer juste en dehors de extrémité de la saillie 87.
A ce moment, le ressort 34 de l'organe percutant 22 (res-
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sort qui a été comprimé) pousse cet organe en avant et la surface de frappe dudit organe vient frapper avec une grande force 1 '.extrémité interne de l*outil qui transmet un choc violent à la matière travaillée.
Quand le galet se,écarte de la saillie 87 du déclic, le ressort 97 se trouve comprimé. Après la libération de l'organe percutant, le ressort 97, ainsi comprimé, va tendre à pousser le manchon 96 et le galet vers l'extré- mité de la saillie 87, comme le montre la figure 26 L'arbre 69 et les autres parties du mécanisme d'entraî- nement continuant à marcher, la bague d'excentrique 83 pousse le déclic 81 dans la direction indiquée par la flèche 0 sur la figure 26; quand la surface de la sail- lie 87 dépasse la partie transversale 90 du galet, le ressort 97, par l'intermédiaire du manchon 98, pousse le galet transversalement par rapport à l'organe percutant, de telle sorte que la partie 90 vient de nouveau reposer sur la surface de la saillie 87, comme le montre la figure 27.
Dans cette position, le mécanisme est prêt à repasser de nouveau par le cycle qui a été décrit plus haut. Quand l'opérateur retire le marteau mécani- que d'un endroit de la matière travaillée pour le repor- ter à un autre endroit, il peut être désirable d'éviter de couper le courant et d',arrêter le moteur! la pression sur l'outil étant supprimée, l'organe percutant 22 et l'outil pourront se déplacer suffisamment en avant pour que la partie transversale 90 du galet vienne occuper une position permettant au déclic 81 de continuer son mouvement de va-et-vient;
mais la position occupée par la partie transversale 90 du galet ne permet pas à la surface de la saillie 87 du déclic d'atteindre ce dernier tant que l'on n'appuie pas 1'.outil contre la matière à travailler* L'.exécution de cette dernière manoeuvre a pour effet de déplacer l'outil et l'organe percutant
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vers l'intérieur, assez pour que la face inférieure de la partie transversale 90 se trouve sensiblement dans le même plan que la surface de la saillie 87; le ressort 97 et le manchon 96 poussent alors la partie 90 jusqu'à ce que celle-ci repose sur le déclic 81, comme le montre la figure 27, A ce moment l'outil continue à fonctionner de la manière qui a été décrite plus haut.
Sur la figure 33, on a représenté une variante, dans laquelle on utilise, pour pousser le galet, un ressort à lame 101 monté sur l'organe percutant 22 Ce ressort remplace, à la fois, le support 94, le man- chon 96, et le ressort 97 qui ont été décrits plus haut.
Il est bien entendu que 1'.Organe 88, que l'on a représenté sous la forme d'un galet, peut affecter toute autre forme convenable pourvu qu'il puisse glisser ou rouler Août d'une seule pièce, afin d'assurer la liaison et la séparation successives de l';organe percutant 22 et du déclic 81-
Le mécanisme de déclic représenté sur les figures 34 à 42, tout en rassemblant un peu au mécanis- me des figures 24 à 27, diffère de ce dernier par certains détails et assure le verrouillage du déclic.,*
Le logement 93, ménagé dans l'organe percutant 22, présente une paroi postérieure percée d'.un orifice 102, de préférence circulaire dans lequel s'engage l'extrémité d'un coulisseau 103 qui glisse transversa- lement par rapport à l'organe percutant et touche la partie 90 du galet 88.
Sur l'extrémité opposée de ce coulisseau s',appuie un dispositif élastique 104, qui peut être constitué par un certain nombre de lames de ressorte convenablement attachées sur une partie fixe de 3.',outil; ces ressorts ont pour fonction de
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pousser le coulisseau et le galet dans une certaine direction.
La saillie 87 du déclic 81 s'engage dans le logement 93 et accroche la partie transversale du galet, de manière à entraîner longitudinalement l'organe per- cuteur vers l'intérieur de l'enveloppe 1. De chaque côté du déclic 81 sont disposées des portées 105 sur lesquelles peuvent glisser les parties extrêmes du galet, en vue de déplacer ce dernier transversalement par rapport à l'organe percutant, dans la direction de la flèche de la figure 36. Ces portées sont courbes sur une partie de leur longueur.
Grâce à cette dispo- sition, lorsque l'organe percutant est déplacé suivant une certaine direction (vers l'intérieur), les parties extrêmes du galet glissent sur ces surfaces et sont ainsi progressivement poussées transversalement par rapport à l'organe percutant, jusqu'.à ce que le centre de gravité de la partie transversale 90 ait dépassé l'extrémité de la saillie 87 du déclic et atteint ainsi la position représentée sur la figure 36.
Auprès de l'extrémité intérieure de l',organe percutant 22 est disposé un verrou 106 percé d'un ori- fice 107 dans lequel peut glisser le coulisseau. Cet orifice est plus grand que le diamètre du coulisseau, ce qui permet à l'organe percutant 22 et au ressort 104 de se déplacer par rapport au verrou 106, quand le mar- teau est en état normal de f onctionnement. Ce verrou présente un prolongement 108 qui s'étend parallèlement à l'organe percutant, et dont l'extrémité extérieure glisse sur la surface de la partie interne 35 de 1'.ou- til. Une partie de la paroi de l'orifice 107 est incli- née de manière à former une dent 109 qui peut s'engager dans une encoche 110 formée sur la partie centrale du coulisseau.
Entre l'extrémité interne du verrou 106
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d'une part, et l'enveloppe 1 d'autre part, est interposé un organe élastique 111, qui pousse le ver- rou vers l'extérieur, suffisamment pour permettre à la dent de se loger dans l'encoche 110 du coulisseau 103 et de maintenir ce dernier en position de non fonctionnement.
La figure 42 représente une variante dans laquelle un ressort courbe 112 remplace le ressort à boudin 111.
Supposons que le marteau soit dans la posi- tion de non fonctionnement représentée sur la figure 37, et qu'on veuille le faire marcher; le fonctionne- ment de l'appareil sera le suivant : l'opérateur saisit la poignée 2 et appuie sur le levier ou bouton 3 qui ferme le circuit électrique comprenant la source d'énergie électrique (soit directementsoit par l'.in- termédiaire d*.un dispositif de commande éloigné conve- nable quelconque), ce qui a pour effet de faire tourner l'arbre porte-induit et l'arbre 4. L'.arbre 69 en tournant entraîne le disque 82, lequel, à son tour, fait tourner la bague dexcentrique 83 à laquelle il imprime, en même temps, un mouvement en avant et en ar- rière (dirigé longitudinalement par rapport à l'envelop- pe) auquel obéit également le déclic 81.
Il faut re- marquer que les différentes parties du mécanisme vont maintenant continuer à fonctionner comme on vient de le décrire à l'instant, sans qu'il y ait de liaison éta- blie entre le déclic et 1'.organe percutant 22, parce que le coulisseau 103 est verrouillé contre tout mouvement longitudinal. On a constaté, dans la pratique, qu'à cause de la vitesse avec laquelle le déclic va et vient, l'organe 88 ne reliait pas effectivement le déclic à l'organe percutant tant que le coulisseau restait ver- rouillé.
L'opérateur place alors l'outil contre la matière à travailler et pousse en avant 1'.enveloppe 1,
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Quand on pousse ainsi l'enveloppe en avant, le verrou 106 est déplacé en même temps (tandis que le coulisseau 103 demeure immobile) à cause de la saillie 108 qui est en contact avec l'outil; le verrou se trouve ainsi suffisam- ment déplacé pour que sa dent 109 se dégage de l'encoche 110 du coulisseau. A ce moment, le ressort 104 pousse le coulisseau 103 transversalement (par rapport à l'outil) vers le déclic 81 et l'appuie contre l'organe- 88 qui se trouve déplacé dans la même direction. Quand le déclic en se déplaçant en avant, est venu occuper la position représentée sur la figure 35, la surface intérieure de la saillie 87 se trouve juste sur 1'.avant de l'organe 88.
Dans ces conditions, le ressort 104. par l'intermédiaire du coulisseau 103, pousse la pièce 88 dans une direction transversale (par rapport à l'organe percutant), suffisam- ment pour que ladite pièce 88 s'appuie sur la saillie 87 du déclic. Ce dernier est alors déplacé vers lintérieur de l'enveloppe par le mécanisme moteur et entraîne avec lui l'organe percutant vers l'intérieur : t la liaison entre l'organe percutant et le mécanisme d'entraînement est éta- blie d'une part grâce au contact des parties 89 de la pièce 88, avec les surfaces 93 de l'organe percutant, et d'.autre part, grâce à l'accrochage de la partie 90 de la pièce 88 par la surface interne de la saillie 87 du déclic.
Quand l'organe percutant monte, les périphéries des par- ties 89 de l'organe 88 viennent toucher les surfaces 105 de la partie 86. Grâce à ces contacts et à la forme des surfaces en question, l'organe 88 est poussé dans la di- rection indiquée par la flèche sur la figure 36, de sorte que le centre de gravité de la partie 90 dépasse l'extré- mité de la saillie 387 A ce moment, le ressort 34, qui a été comprimé vers la fin de l'ascension de 1'.organe per- cutant, chasse avec une grande force ledit organe vers l'extérieur, jusqu'à la position représentée sur la figure
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24, et l'extrémité interne de l'outil 42 reçoit un choc qu'il transmet à la matière travaillée.
Quand le déclic 81 se déplace de nouveau vers l'avant, le ressort 104 qui a été tendu au moment où le déclic était sur le point de se séparer de l'organe percutant, pousse de nouveau le coulisseau 103 vers le déclic et oblige l'or- gane 88 à revenir s'engager en dedans de la saillie 87 du déclic pour établir la liaison entre l'organe percu- tant et le mécanisme moteur.
L'appareil continue à fonctionner tant que l'o- pérateur appuie sur le levier ou bouton 3 etmaintient l'outil appuyé sur la matière travaillée. Quand l'opéra- teur éloigne l'outil de cette matière, tout en continuant à appuyer sur le levier ou bouton 3, l'organe percutant frappe l'outil et l'amène dans la position représentée sur la figure 37. Quand l'outil est ainsi sorti., le ressort 111, qui a été comprimé par la pression exercée sur l'enveloppe 1, pousse le verrou 106 en avant, jus- qu',a ce que sa dent tombe dans l'encoche 110 du coulis- seau 103, et immobilise ce dernier. on remarquera que, lorsque le verrou 106 maintient le coulisseau, l'extrémité extérieure du prolongement
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108 du verrou est en contact avec la surface interne de l'outil ou très voisine de cette surface.