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Messieurs P E il 1T :::: L TOI Reginald, Humphrey, Lee et ïï Y L I 3, Adrian, ',,rilfred.
La présente invention est relative au genre d'ap- pareils servant à Mélanger et distribuer des liquides dans lesquels un liquide, recueilli dans un récepteur par une arrivée intermittente de ce liquide, 'effectue l'évacuation d'un autre liquide, emmagasiné dans un conteneur, par l'in- termédiaire du déplacement d'air dans un tube communiquant librement avec le récepteur et le conteneur, les deux liquides s'évacuant, éventuellement, à l'état de mélange,
hors du ré- cepteur.
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L'invention est caractérisée par un joint permanent, liquide, à une extrémité du tube, établissant la communication entre le récepteur pour un liquide et le conducteur pour l'autre liquide.
La présente invention comprend, par suite, un appareil dans lequel une portion d'un liquide emmagasiné dans un conteneur est distribué dans un liquide fourni à un récepteur, cette distribution étant conséquente à, ou sou- mise à la pression s'exerçant sur ou en un joint permanent liquide en association avec le conteneur et avec le récep- teur, les deux liquides s'évacuant éventuellement, hors du récepteur, à l'état de mélange.
Un appareil incorporant l'invention est capable d'applications variées, en vue de mélanger ou d'évacuer des liquides pour divers services; c'est ainsi, par exemple, que le liquide emmagasiné peut posséder des propriétés désinfec- tantes, nettoyantes, désodorisantes, adoucissantes, stéri- lisantes ou colorantes, par rapport à l'autre liquide qui peut être appliqué de façon variée au récepteur, comme par exemple en le captant d'un courant ou par un baquet à bec.
A titre d'exemple, on décrira, en se référant au dessin annexé, plus ou moins schématique, trois formes d'exécution de la présente invention, particulièrement ap- pliquées pour la désinfection, la purification ou désodo- risation des urinoirs et water-closets, lorsque le désinfec- tant ou autre liquide est mélangé à une portion de l'eau qui s'écoule,,sur son trajet, depuis le réservoir jusqu'à la cuvette de l'urinoir ou du water-closet, dans laquelle le mélange est évacué après que la chasse a eu lieu, ou exac- tement avant ou simultanément avec la fin de la chasse, bien que le mélange puisse être effectué pour commencer à s'évacuer en synchronisme avec la chasse.
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Sur ces dessins :
La figure 1 est une coupe verticale d'une forme de réalisation pratique de l'invention.
La figure 2 est une vue semblable de la seconde forme.
La figure 3 est une vue semblable de la troisiè- me forme.
En se référant tout d'abord à la figure 1, l'ap- pareil comprend deux parties principales A et B, dont l'une
A est un récipient constituant le récepteur pour l'eau re- cueillie pendant la chasse normale, et B le conteneur d'em- magasinage pour le désinfectant ou autre liquide, qui pé- nitre dans le récipient A, d'où il suit que ce récipient fonctionne également comme une chambre de mélange. Un évent d'air peut être convenablement prévu entre le récepteur A et le conteneur B et, si on le désire, est évent d'air peut être rendu réglable de toute façon appropriée.
Le récipient A est relié au tuyau de chasse C par un tuyau D fixé de toute manière appropriée et muni d'une chicane ou cuillère E se projetant dans le tuyau de chute C, d'où il résulte qu'une portion de l'eau de chasse est dirigée dans'le récipient A au moment où la chasse a lieu*
On peut prévoir des moyens convenables, pour ré- gler la quantité et la valeur de l'écoulement vers l'inté- rieur et de l'écoulement cers l'extérieur par le tuyau D.
A l'achèvement de la chasse ou à la majeure par- tie de cette dernière, le mélange contenu dans la chambre de mélange A s'évacue dans le tuyau de chasse C, au moyen d'une ouverture E pratiquée dans le tuyau D aussi bien que par l'extrémité de la cuillère E et de là dans la cuvette de l'u- rinoir ou du oloset.
Le conteneur B est scellé et rendu étanche à l'air à l'extrémité supérieure et il comporte, au fond,
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une tuyère ou orifice réglable F, à traverslequel le liquide est évacué dans la chambre do mélange A.
Le conteneur B porte également un tube G, ouvert à son extrémité, se projetant à l'intérieur et à l'extérieur de ce dernier, le joint étant étanche à l'air. De façon appro- priée, la tuyère ou l'drifice F et le tube G, peuvent coulis- ser et, par suite, ils sont supportés, de façon réglable, par le couvercle ou bouchon du conteneur B. L'extrémité supé- rieure du tube G est très voisine du sommet du conteneur B, et au-dessus du niveau du liquide que contient ce conteneur, tandis Que son extrémité inférieure, se projette dans la chambre de mélange A et s'étend au-dessous du niveau de la tuyère ou orifice F. Cette extrémité du tube G est associée à un joint permanent hydraulique H, débouchaht dans l'atmos- phère.
Le joint ou scellement H peut être indépendant du tube C et peut être rendu réglable par des moyens connus, ou bien, comme il est représenté, il peut être constitué en recourbant l'extrémité du tube G. Ainsi qu'il est représenté, la tuyère ou orifice F est, de préférence, située verticale- ment au-dessus de l'ouverture du joint hydraulique H, afin que, lorsque le conteneur B est tout d'abord renversé après remplissage, l'évacuation du liquide par la tuyère ou l'orifice F, est recueillie dans le joint H et, dans ces conditions, l'éduilibre est établi et la perte est évitée.
Dans les conditions normales, le niveau du li- quide dans le conteneur B sur la tuyère ou orifice F, suppor- te une colonne de liquide correspondante au-dessus du joint hydraulique H dans le tube G. Lors de la chasse, au fur et à mesure que l'eau pénètre et s'élève dans la chambre A, au- dessus du niveau du joint H, elle oblige la colonne à monter dans le tube II en déplaçant, par suite, une partie de l'air contenu dans la portion supérieure du tube G et- cet air passe dans le conteneur B en obligeant ainsi une certaine quantité du liquide que ce conteneur renferme, à s'évacuer
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par la tuyère ou orifice F, pour arriver dans la chambre de mélange A;
la quantité de liquide ainsi évacuée est con- trôlée par la hauteur à laquelle l'eau s'élève dans la cham- bre de mélange, au-dessus du niveau du joint H, et (ou) par le diamètre interne du tube G, la hauteur maximum efficace à laquelle le liquide peut s'élever étant déterminée par le niveau de la tuyère ou de l'orifice F.
Après que la chasse a eu lieu, le mélange conte- nu dans la chambre de mélange A s'évacue par le tuyau D, ainsi qu'il a été déjà expliqué et comme le niveau du mélage des- cend au-dessous du niveau de la tuyère ou orifice F, ceci permet à la colonne liquide contenue dans le tube G de des- cendre en produisant l'aspiration d'une certaine quantité d'air dans le conteneur B, par la tuyère ou orifice F, l'é- quilibre étant ainsi maintenu.
Lorsque la chasse d'eau se produit de nouveau, en élevant le liquide dans la chambre de mélange A au-dessus du niveau du joint hydraulique H, le procédé recommence.
La montée et la descente de l'eau dans la chambre de mélange A et par suite la quantité ou la dose de liquide sortant du conteneur B, est réglée par la montée ou l'abais- sement du joint hydraulique H et (ou) de la tuyère ou orifice F, le réglage étant effectué en retirant le conteneur B en bloc hors du récipient A ou à l'aide d'un levier simple quel- conque, ou par tout autre dispositif analogue.
Dans quelques cas, la pénétration de l'eau dans la chambre de mélange A et la sortie du mélange formé dans cette chambre, peuvent amener une compression et (ou) une raréfaction dans le récipient A, action pouvant donner nais- sance à l'évacuation du liquide de l'orifice ou tuyère F, pour produire le mélange dans la chambre A.
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Il est avantageux d'étrangler ou de diaphrag- mer le mouvement vers le bas de la colonne liquide dans le tube G, sans quoi, lorsque l'air pénètre par la tuyère ou orifice F, la colonne, dans le tube G, tend à tomber rapi- dement, de telle sorte que par inertie, cette colonne des- cend au-dessous du niveau nécessaire pour établir l'équi- libreet, dans ces conditions, la colonne oscille et produit une éjection indésirable de liquide par la tuyère ou orifi- ce F..Un simple dispositif d'étranglement comprend une réduc- tion dans le calibre du tube G, ainsi qu'il est représenté, au voisinage du joint H.
Dans ces conditions, la colonne en descendant dans le tube G, est étranglée, de telle sorte qu'elle descend lentement et n'est pastransportée au-dessous du ni- veau nécessaire pour établir l'équilibre, en conséquence, il n'y a pas de liquide évacué de la tuyère ou orifice F, à part celui provenant de l'élévation de la colonne dans le tube G.
Ainsi qu'il est évident, la chambre de mélange A, la tuyère ou orifice F et le tube G peuvent être conve- nablement gradués ou adaptés de toute autre façon pour per- mettre de voir et de régler \ volonté, la quantité du li- quide dans lerécipient A et également pour permettre d'être sûr du degré de la concentration du mélange et. de pouvoir régler cette concentration à un degré quelconque.
On se référera maintenant à la figure 2. Sur cette figure, le conteneur B est, comme dans l'autre exem- ple, susceptible d'évacuer son contenu liquide par la tuyère ou orifice ?,-dans le récipient A, associé, comme il a été déjà expliqué, au tuyau de chasse G. La tuyère ou orifice F, peut être placée dans le fond du conteneur B, ainsi qu'il est représenté en traits pleins ou sur le côté de ce dernier, comme il est indiqué en traits pointillés. Le
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joint H est placé dans le récipient A, indépendamment du con- teneur B,avec lequel il est, toutefois relié, par un tube - à air G,passant à travers le contenu liquide, et se termi- nant au-dessous du niveau de la tuyère ou orifice F.
Grâce au fait que l'extrémité du tube G est ainsi située, il n'y aura pas d'évacuation par la tuyère ,-ou orifice F, à moins que, et jusqu'à ce que l'air, dans le conteneur B, soit com- primé par la montée de l'eau dans le récipient A. Le tube G a, de préférence, une hauteur telle que le liquide ne sera pas aspiré, par dessus, dans la cloche ou joint H.
On se référera maintenant à la figure 3, qui re- présente une construction réalisant une combinaison des cons- tructions représentées sur les figures 1 et 2, convenablement modifiées. Ici, le tube G participe à la fois de la cons- truction du tube G représenté sur la figure 1, et du tube G re- présenté sur la figure 2, attendu qu'il comporte un joint H qui est, toutefois, placé dans le conteneur B, avec son ex- trémité inférieure au-dessous de l'extrémité supérieure de la tuyère ou orifice F.
Le liquide, dans le tube G, se tient tou- jours à un niveau constant, par rapport au niveau du liquide dans la chambre de mélange H, étant donné que la pression d'air a, dans le conteneur B, plus la hauteur hydrostatique k, est toujours égale à la pression atmosphérique, et lorsque la hauteur diminue, la pression a augmente, par élévation de l'air au sommet du liquide, dans le conteneur B, comme dans la construction initiale de la figure 1.
Lorsque la chambre d'eau pénètre dans le récipient A de la manière déjà décrite en se référant à la figure 1, l'eau s'élève dans le tube G, en dé- plaçant, par suite, l'air contenu dans ce tube, qui, en consé- quence, bouillonne à travers le liquide, dans le conteneur B, en augmentant en conséquence, la pression d'air interne a, et en produisant une évacuation du fluide par la tuyère ou orifice F, égale en quantité, à l'air déplacé dans le tube G,
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pour évacuer la dose requise par la tuyère ou orifice F, on vue de produire le mélange désire dans la chambre de mélan- ge A.
Lorsque le mélange s'écoule de la chambre A, la co- lonne descend dans le tube ^, et, de l'air pénètre dans le conteneur B, par la tuyère ou orifice F et bouillonne à la surface du liquide, jusqu':1 ce que l'équilibre soit de nou- veau réalisé. L'extrémité du tube G, dans le conteneur B, peut être réduite de façon à produire une action d'étrangle- ment à l'orifice de sortie, d'où il résulte que l'air le quitte sous la forme d'une série d'un grand nombre de peti- tes bulles, au lieu de quelques grosses bulles et fonctionne ainsi, pour empêcher les oscillations comme il a été décrit en se référant à la structure G représentée sur la figure 1.