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Perfectionnements aux machines à laver les tonneaux.
Cette invention se rapporte aux machines à laver les tonneaux, du type comprenant une table rotative pourvue d'une distribution d'eau appropriée et d'un dispositif à air com- prime, à vapeur ou autre analogue destiné à chasser l'eau, cette table étant actionnée par une source de force motrice au moyen d'un accouplement qui est embrayé et débrayé par une casse entraînée par l'arbre de commande de la table rotative, de telle sorte que si cette table est mise en rotation, par exemple à la main, cette came embraye l'accouplement et la table continue à tourner jusqu'à ce que la came débraye l'ac- couplement.
Les appareils de ce genre construits jusqu'à pré- sant présentent l'inconvénient que la table ne s'arrête pas @
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toujours dans la position la meilleure pour le déchargement du tonneau et ne peut être tournée à la main pour amener le tonneau dans la bonne position de déchargement sans risquer de réembrayer l'accouplement et de 'remettre la machine en marche. La présente invention a pour but d'écarter cet incon- vénient.
Suivant l'invention, la came est actionnée, par la roue de l'arbre de commande de la table, au moyen d'un accouple- ment à roue libre monté de manière à ne pas entraîner la came lorsqu'on fait tourner la table en arrière. Il est ainsi fa- cile d'amener cette table dans n'importe quelle position vou- lue pour en décharger ou y placer un tonneau, sans risquer de remettre la machine en marche.
Sur les dessins annexés, qui représentent une forme de réalisation avantageuse de l'invention:
Fig. 1 est une vue en plan de la machine dont la table rotative a été enlevée pour montrer les organes situés en dessous.
Fig. 2 est une vue partielle en coupe, à plus grande é- chelle, suivant la ligne 2, 2 de la Fig. 1.
Fig. 3 est une vue de la face intérieure de l'une des cames, montrant les dents de rochet dont elle est munie, et
Fig. 4 montre le cliquet à plus grande échelle.
Sur ces figures: A est l'arbre moteur sur lequel est monté un organe d'accouplement B avec lequel coopère un or- gane d'accouplement coulissant C commanda par un levier à fourchette D. Cet organe C est cala sur un arbre E qui porte une vis sans fin F et un pignon conique G qui engrène avec une roue conique (non représentée) montée sur la face infé- rieure de la table rotative H.
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La vis sans fin F (voir Fig. 2) engrené avec une roue hélicoïdale J qui porte un cliquet L, lequel est en prise avec des dents M ménagées sur la face interne d'une came N qui sert à commander la vanne à eau P de la manière connue.
A cette came N est fixée une came Q présentant une rainure de came R dans laquelle roule un galet 8 monté sur le levier D.
Quand on donne à la table rotative H une impulsion dans le sens de la marche en avant, elle fait tourner l'arbre E, la vis sans fin F, la roue hélicoïdale J et la came N par l'intermédiaire du cliquet L en prise avec une dent M et, par suite, la came Q actionne le levier D de manière à embrayer l1 accouplement. Si cependant, après l'arrêt de la machine dû au débrayage automatique de l'accouplement, on fait tour- ner la table en sens inverse, le cliquet L glisse librement sur les dents M de la came N de sorte que celle-ci n'est pas entraînée et que l'accouplement n'est pas embrayé.
Grâce à cette disposition, l'opérateur peut en tout temps amener la table rotative dans la position la plus commode pour le dé- chargement d'un tonneau ou pour le chargement d'un nouveau tonneau, sans danger de réembrayer l'accouplement et sans courir le risque d'être échaudé. Toutefois, une très petite impulsion en avant suffit pour faire démarrer la machine de la façon habituelle.
REVENDICATIONS.
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