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'pour: "Dispositif de calage automatique s'adaptant aux serre- joints et divers"
La présente invention est relative à un serre-joint per- fectionné constitué à l'aide d'éléments standardisés et compor- tant des moyens de calage et de décalage pour les chevalets ou étriers, lesquels se déplacent le long d'une barre en acier,de dimensions quelconques, selon le travail de menuiserie et divers à exécuter.
L'appareil sera décrit ci-après à titre d'exemple avec référence au dessin annexé, dans lequel : la fig'l estune vue de face en élévation du serre-joint perfectionné, certains éléments étant enlevés afin de permettre de se rendre parfaitement compte des éléments et de leur posi- tion relative
La fig.2 est une coupe verticale à travers l'un des cha- val ets .
La fig.3 montre un détail du chevalet vu par-le dessous.
Le serre-joint comporte une barre en fer de dimensions et±- fisantes pour présenter une rigidité parfaite. Les faces de cette barre 1 sont rabotées et sur cette barre peuvent se dé- placer deux chevalets de construction similaire et qui compor- tent une tête 3, une base 2' assemblées par un flan 2. Ces che-
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valets peuvent donc s'adapter de cote sur la barre 1, et une plaque de couverture 22 (voir fig.2) peut être boulonnée en 10 à la tête 3 et à la base 2', de façon à assujettir les chevalets définitivement sur la barre 1.
Les chevalets sont calés sur la barre 1 en des endroits quelconques à l'intervention d'éléments combines, soit le bloc coulissant 5 guidé par des saillies sur le flancs, et la plaque de couverture 22, ce bloc 5 étant pressé contre la barre 1 par la vis de pression 17 à tête moletée 18, cette vis comportant un contre-écrou à ailettes 19 pour éviter le dégagement de la vis 17, ce bloc 5 sert uniquement à presser des barres 1 de différentes largeurs sur le chevalet supérieur du flanc. 2. L'autre élément de calage est constitué par un évi- dement des têtes 3, évidement de forme allongée et présentant du côté supérieur un plan incliné qui peut agir sur un rouleau de calage 7 appuyant sur une des faces rabotées de la barre 1.
Ce rouleau de calage peut *être chassé dans le coin extérieur de l'évidement oblique 6 à l'aide de pièces façonnées 8 montées dans l'épaisseur de la tête 3 sur un axe qui peut être tourné à l'aide d'une manette 20. L'axe 9 monté dans la tête 3 présente donc une extrémité de section carrée en vue d'entraîner les pièces façonnées 8 par manipulation de la manette 20. Les piè- ces façonnées 8 peuvent libérer le rouleau 7 dans une mesure relative quand on tourne la manette du côté opposé. Chaque tte 3 porte une douille 4, dont l'une reçoit le plateau d'arrêt fixe 14, tandis que l'autre reçoit la barre filetée portant le vérin de pression 13, de manière que les articles 16 à presser puissent être pris entre les plateaux 13 et 14.
Le bras fileté 12 avance dans un taraudage correspondant de la douille 4 quand on le met en rotation à l'aide de la manivelle 21.
Il est entendu que la manette d'opération 20 est à l'ex- térieur de la plaque de couverture 22, laquelle a été enlevée dans la figure 1.
Le fonctionnement de ce serre-joint est donc parfaitet sûr, étant donné que les forces tendant à écarter les douilles
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4 lors de la mise en service se trouvent être annulées par le fait du calage du rouleau 7, entre une des faces rabotées de la barre 1 et le plan incliné supérieur de l'évidement 6 et la coulisse 5.
Pour le démontage du serre-joint il suffira de déplacer les manettes 20 pour dégager les rouleaux 7. Les chevalets pour- ront alors coulisser facilement dans l'une ou l'autre direction
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étant donné que le rouleau 7 logé dans sa plus grande largeur n'a plus d'influence sur la/barre l.
Le serre-joint conforme à la présente invention présente des avantages remarquables: il ne comporte plus l'emploi de chevilles, ni de vis de pression abimant la barre 1, ni de mar- teaux, ni.d'onglets, comme dans d'autres dispositifs. On peut au gré du menuisier, employer n'importe quelle barre 1 de lon- gueur et de largeur appropriées et il en résulte que cet ouvrier peut éviter l'emploi de dix ou douze serre-joints, tous montés.
Il suffit qu'il ait un assortiment de barres 1 avec deux ou quatre chevalets conformes à l'invention. Ces chevalets pourront donc s'adapter à des barres de différentes longueurs et lar- geurs pour des travaux de destination différente.
Le montage et le démontage du serre-joint est instantané et il en résulte indirectement une forte économie d'argent.