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" Perfectionnements apportés aux unités motrices transpor- tablessur roues ".
L'invention est relative aux unités motrices transportables sur roues, et elle concerne plus spéciale- ment (parce que c'est dans leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusi- vement, parmi ces unités, celles qui concernent des mo- teurs thermiques à. faible puissance.
Elle a pour but,' surtout, de rendre telles les- dites unités motrices, que leur mise en placée exacte, par rapport à la machine qu'elles doivent entraîner, soit gran- dement facilitée,
Elle consiste, principalement -- et en même temps qu'à, comme déjà connu, disposer l'unité motrice transportable sur une sorte de charrette à deux roues et à disposer son moteur de façon que l'arbre entraîné par lui soit à axe perpendiculaire à l'axe des.roues de ladi- te charrette --, à munir ladite charrette d'une chambrière unique, telle que cette chambrière représente au moins u-
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ne partie de la périphérie d'une troisième roue à axe sensi- blement perpendiculaire à l'axe de la paire de roues de la- dite charrette.
L'invention consiste, mise à part cette disposi- tion principale, en certaines autres dispositions, qui s'u- tilisent de préférence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application,, ainsi que certains modes de réalisation des- dites dispositions; et elle vise plus particulièrement en- cors, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les unités du genre en question comportant application de ces marnes dispositions, ainsi que les éléments et outils spé- ciaux propresà leur établissement.
Et elle pourra, de toute façon, être bisn com- prise à l'aide du complément de description qui suit, ain- si nue des dessins ci-annexée, lesquels complément et des- sins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indica- tion.
La fig. 1 montre, en élévation, une charrette avec moteur, cette charrette étant munie des perfection- nements établis conformément à un mode de réalisation de 1' invention.
La fig. 2 montre, en vue en bout avec des por- tions en coupe, un premier mode de réalisation d'un des é- léments desdits perfectionnements.
Les fig. 3, 4 et 5 montrent, de la même façon que la fig. 2, respectivement, un deuxième, troisième et quatrième modes de réalisation du même élément,
La fig. 6 montre, en vue en bout avec certaines parties en section transversale, un détail réalisé confor- mément à l'invention, sur une charrette telle que montrée sur la fig, 1.
Les fig, 7 et 8 montrent, respectivement en cou- pe suivant 7-7 fig, 8 et 8-8 fig. 7, un détail réalisé é-
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gaiement conformément à l'invention, concernant la suspen- si.on d'un essieu,
Selon l'invention, et plus spécialement selon ce- lui de ses modes d'application et ceux des modes de réali- sation de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir uns charrette portant un moteur à combustion interne de puissance modérée et entraînant une poulie motrice à axe longitudinal, cette charrette étant facilement transporta- ble à l'aide d'une paire de brancards démontables..
et à sup- poser qu'on veuille placer ladite poulie motrice dans la position correcte par rapport à la poulie réceptrice d'une machine à entraîner, et ce avec plus de facilité que jus- qu'ici., on s'y prend comme suit,, ou de manière analogue,
On établit, comme connu, une charrette avec u- ne paire de roues a (fig. 1), ces roues étant disposées se- lon un axe commun, un cadre b constituant le corps de la- dite charrette, un moteur monté sur ce cadre et ce selon un axe perpendiculaire à. l'axe de ladite paire -de roues, 15;
dit moteur étant placé de façon telle, par rapport aux roues, que son centre de gravité soit situé nettement du coté des brancards amovibles, et un système de poulies mo- trices e¯ qui comprend, de préférence, trois poulies dont l'une est visai* sur le volante les deux autres étant en- traînées par un réducteur de vitesse d monté auprès du mo- teur du coté des brancards.
On munit la charrette à moteur ainsi construite de l'objet principal de l'invention, c'est-à-dire d'une cham- brière epéciale f en forme de roue ou portion de segment de roue, l'axe horizontal de cette roue étant perpendiculaire à l'axe de la paire de rouesa et se trouvant être placé sensi- blement dans le plan vertical longitudinal du cadre b.On s'ar- range pour que le segment de roue f1 puisse être soit relevé, soit tourné autour de son axe et pouvoir être maintenu rele- vé pendant le transport de la charrettede façon à ne pas
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buter contre les inégalités du sol01-eue ledit segment puisse être rabattu sur le sol ou en être approché au mo- ment où la charrette arrive à son point d'utilisation.
Le fonctionnement d'une charrette ainsi équi- pée est le suivant, On amène la charretteà la distance voulue de la poulie réceptrice à actionner, étant donné la longueur de la courroie utilisée,et on situe la poulie motrice e dans le plan de la poulie réceptrice (non repré- sentée sur les dessins), ce qui est facile étant donné que l'on peut rouler la charrette à volonté sur ses deux rouesa, Une fois que la distance des deux poulies est correcte et que la poulie e¯ est dans le plan de l'autre poulie, on rabat la chambrière f autour de son axe, La charrette se tient alors sur trois roues et on cale ces trois roues sur le sol au moyen de tout dispositif appro- prié tel, par exemple, que des freins ou des cales.
Lesavantages d'une charrette ainsi équipée sont nombreux. On peut citer les suivants:
1 Disposition de l'axe du moteur selon l'axe longitudinal de la charrette, permettant de ne point li- miter l'extension axiale du moteur, tandis qu'avec la dis- position usuelle du moteur selon un axe transversal, le moteur doit pouvoir tenir entre les deux roues de la paire de voues de la charrette, ce qui, dans la pratique, obli- ge à renoncer aux avantages d'un réducteur de vitesse d.
En outre, la position longitudinale permet une disposition symétrique des organes du moteur par rapport à l'axe lon- gitudinal de la charrette,
2 La manivelle de mise en marche, placée à l'arrière de la charrette, dans son plan longitudinal, res- te toujours accessible, tandis qu'avec la disposition
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transversale du moteur, il faut introduire la manivelle de mise en marche à travers l'espace itTErivftre les rayons d'une des roues de la charrette, ce qui peut devenir très gênant quand un des rayons se trouve juste devant l'arbre
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buter contre les inégalités du sol e4 ue ledit segment puisse être rabattu sur le sol ou en être approché au mo- ment où la charrette arrive à son point d'utilisation.
Le fonctionnement d'une charrette ainsi équi- pée est le suivant. On amène la charrette à la distance voulue de la poulie réceptrice à actionner, étant donné la longueur de la courroie utilisée,et on situe la poulie motrice dans le plan de la poulie réceptrice (non repré- sentée sur les dessins), ce qui est facile étant donné que l'on peut rouler la charrette à volonté sur ses deux roues a. Une fois que la distance des deux poulies est correcte et que la poulie 0 est dans le plan de l'autre poulie, on rabat la chambrière f autour de son axe. La charrette se tient alors sur trois roues et on cale ces trois roues sur le sol au moyen de tout dispositifappro- prié tel, par exemple, que des freins ou des cales.
Les avantagea d'une charrette ainsi équipée sont nombreux. On peut citer les suivants:
1 Disposition de l*axe du moteur selon l'axe longitudinal de la charrette, permettant de ne point li- miter l'extension axiale du moteur, tandis qu'avec la dis- position usuelle du moteur selon un axe transversal, le moteur doit pouvoir tenir entre les deux roues de la paire de toues de la charrette, ce qui, dans la pratique, obli- ge à renoncer aux avantages d'un réducteur de vitesse d.
En outre, la position longitudinale permet une disposition symétrique des organes du moteur par rapport à l'axe lon- gitudinal de la charrette.
2 La manivelle de mise en marche, placée à l'arrière de la charrette, dans son plan longitudinal, res- te toujours accessible, tandis qu'avec la disposition
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transversale du moteur, il faut introduire la manivelle de mise en marche a travers l'espace les rayons d'une des roues de la charrette, ce qui peut devenir très gênant quand un des rayons se trouve juste devant l'arbre
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de la mise en marche.
3 La mise en place exacte et les légères recti- fications de la mise en place que l'on exécute à la main sont rendues très aisées, étant donné que la charrette re- pose sur trois roues. Cet avantage devient encore plus évi- dent si l'on se souvient que le mode usuel de la fixation des charrettes sur le sol consiste dans le rabattement, vers le sol, de deux chambrières dont l'une est placée en avant et l'autre en arrière de la paire de roueset que ces deux chambrières butent alors contre le sol, rendant pénible le maniement de la charrette en obligeant la per- sonne tirant la charrette de tenir les brancards à une
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hauteur très exacte au-dessus du sol1. Avec le système de la chambrière unique, on peut franchèment 'lever ee ran- carda et déplacer la charrette sans soin particulier.
4 Tension très exacte de la courroie par un déplacement minime de la poulie motrice. En effet,, il suf- fit d'agir sur les brancards et rouler la charrette sur sa troisième roue faisant office de chambrière et caler cette roue-chambrière (fig. 2) dans sa position nouvelle, pour réaliser la tension de la courroie.
Et,ou bien on se oontente de réaliser la char- rette plus ou moins de la façon déjà décrite, ou 'bien on utilise tout ou partie des dispositions suivantes qui cons- tituent des objets supplémentaires de l'invention.
On rend variable la longueur du rayon de la roue -chambrière ± en la constituant, d'une part, par un segment fl (fig. 2) dont le rayon de courbure correspond à une valeur moyenne du rayon de la chambrière et, d'autre part, par une tige f2 disposée selon le rayon et faisant
3 corps avec le moyeu f de la roue-chambrière. On s'arrange pour que le segment f1 puisse glisser le long de la tige
2 f et puisse être fixépar un dispositif ad hoc dans toute position désirée sur cette tige. L'avantage de la disposi- tion à rayon de longueur ajustable réside dans le fait que
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l'axe du moteur peut être placé horizontalement, même au cas où la charrette doit être posée sur un terrain en dé- clivité dans le sens longitudinal.
Un autre exemple d'un dispositif à rayon de longueur variable est représenté sur la fig. 3, ou le egment f1 fait corps avec la tige-rayon
2 2 f2 et où cette tige rayon f2 est guidée et clavetée dans un
3 alésage du moyeu:± de la roue chambrière , On munit ce mo-
3 4 40 yeu f5 d'une vis f avec volant à main fdisposé dans le
2 prolongement de la tige-rayon f et agencé pour diminuer
3 ou Four augmenter la distance entre le moyeu f et la pé-
4 riphérie du segment f1, la vis fpouvant être immobilisée
50 axialement, à volonté, au moyen de l'excentrique ¯f¯ , Une construction de ce genre permet de régler avec une grande exactitude et facilité l'horizontalité de l'axe longitudi- nal de la charrette à moteur.
Pour relever le segment f1 a-
2 50 vec la tige f,il suffit d'agir sur l'excentrique f ,li-
4 12 bérer la vis f relever f, f et replacer l'excentrique
50 2 f dans une encoche f de la tige f.
Pour tendre la courroie et régler la distance exacte entre la poulie réceptrice et la poulie motrice, il est utile de ne pas se contenter du moyen un peu rudimen- taire du simple calage du segment f1 représenté sur la fig, 2 et, conformément à l'invention., on s'arrange à ne pas
3 laisser tourner le moyeu ± librement autour de son arbre de tourillonnement b1 (comme on l'avait supposé pour le
3 cas des fig. 2 et 3), mais on munit le moyeu f d'un moyen pouvant le déplacer angulairement à force autour dudit ar- bre de tourillonnement afin de tendre la courroie et afin de régler, avec précisino, la position de la poulie motri- ce, ce moyen étant, en outre, tel que, une fois que la roue-chambrière a été tournée de l'angle voulu, sa posi- tion acquise puisse être maintenue.
Selon la fig. 4, ledit moyen est constitué par un ensemble comprenant une chape ±1 articulée sur le segment f1 de la roue-chambrière, ladi- te chape offrant, dans sa partie entretoisée, un trou ta-
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raudé propre à recevoir une vie j± établie pour être main-
3 tenue axialement dans un palier sphérique ± fixé sur l'un des longerons bê du cadre de la charrette, ladite vie gê
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étant, en outre, munie d'un petit volant à main jg. Avec ce dispositif ou un dispositif analogue, il suffit d'agir
20 sur un organe tel que le volant g pour tourner le segment f1 à volonté et pour tendre ainsi la courroie, Le relèvement de la chambrière peut être exécuté par des moyens ad hoc, par exemple d'une façon analogue à celle représentée sur la fig. 3.
La fig, 5 montre un autre exemple de réalisation d'un moyen permettant de tourner à force le segment de cham-
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brière fl autour de l'axe 01. Ce dernier moyen consiste à 2 prolonger la tige!.. d'une' quantité importante vers le haut, de façon à obtenir un long levier permettant de rouler f1 sur
2
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le sol, tout en tendant la courroie. La tige Lest coulissa-
3 ble dans une coulisse creuse ± lui servant de moyeu, ce mo-
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yeu étant articulé entre deux traverses de la chaare tte , tra- 4 verses dont 1$une., b-e est visible sur la fig.5.
Pour immo- 2 "" 3
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biliser la tige ± dans la coulisse f on se sert,par exem- 30 pie,.'un collier de serrage f ,et pour fixer la position angulaire de la chambrière, on peut avoir recours à deux de-
300 3000
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dissecteurs et f munis de dents pour cliquets de 400 4000
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sens contraire et z, des rochets correspondants b et b articulés entre les deux susdites traverses et pouvant être,
400 à) volonté, placés en position d'action (b ) ou d'inaction
4000 (b ).
Cependant, des dispositifs du genre de ceux re- présentes sur les fig. 1 à 5, sont entachés du léger in- convénient suivant: en agissant sur le segment f1 on fausse quelque peu le plan de la poulie motrice et il faut es- compter d'avance cet effet. Pour obvier à ce léger incon- vénient on s'arrange, conformément à l'invention., pour que le corps de la charrette puisse être déplacé transversale- ment par rapport à la paire de roues a, de sorte que l'on
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puisse éloigner ou rapprocher de la poulie réceptrice non seulement la partie avant,, mais aussi la partie arrière de la charrette, ce qui permet de rectifier, à volonté, la position du plan de la poulie motrice.
Toute construc- tion qui permet au cadre b, de la charrette, donc au cadre sur lequel est fixé le moteur,, d'être déplacé transversa- lement par rapport aux rouesa, par exemple, le long de l'essieu h, répond au but de la rectification du plan de la poulie et fait partie de l'invention,
Conformément à une disposition qui est supplémen- taire par rapport à la dernière disposition mentionnée, on munit la charrette d'une suspension à ressort telle que cet- te suspension soit combinée avec la possibilité du déplace- ment transversal du cadre sur l'essieu. Un exemple en est montré sur la fig. 6, selon lequel exemple on fixe, sur les
2 3 deux longerons b et b du cadre de la charrette, un fer plat i en forme de U renversé.
On pratique dans les parties du fer i correspondant aux jambages de cet U,, des fenêtres rectangulaires i et i pour permettre le passage et réali- ser le guidage de l'essieu h, On fixe, au milieu dudit fer plat i,un ressort à lames j, dont la lame maîtresse pénètre par ses extrémités dans les,dites fenêtres i et i , tout en appuyant sur l'essieu h.
O.n articule, vers le milieu de l'es sieu, au moyen d'un tourillon ad hoc, un long écrou borgne k dans lequel écrou k pénètre une vis 1 munie d'un volant à main ¯!¯ cette vis étant longitudinalement fixée par rapport au fer plat i, par exemple au moyen d'un palier sphérique, Il suffit alorsd'agir sur ledit volant à main 11 pour fai- re glisser le fer plat i et les extrémités libres du ressort j sur l'essieu h, st pour déplacer ainsi la partie arrière du cadre de la charrette, afin de régler avec exactitude la position du plan de la poulie motrice.
Pour empêcher que, pour le cas où l'essieu h ne serait pas horizontal, le cadre ±. soit incliné dans le sens transversal (ce qui pourrait être préjudiciable au
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bon fonctionnement du moteur), on munit la charrette, con- formément à l'invention, d'un dispositif tel qu'on puisse rendre horizontal le plan du cadre par rapport au plan in- ciné de l'essieu. Selon un exemple d'un tel dispositif, on munit le cadre de la charrette de deux vis verticales pla- cées du cote gauche et du cote droit du cadre, ces via pouvant appuyer sur l'essieu h (fig. 6).(Sur la fig.
6 on n'a représenté que l'une,m,de cee deux vis verticales pour ne pas gêner la représentation du volant à main 11), Cha- cune desdites deux vis verticales est munie d'un volant à main permettant un réglage à la fois facile et exact. Un a- vantage supplémentaire d'une disposition de vis telles que m est (pour le cas d'un cadre suspendu par res- sorts) que ces vis empêchent l'oscillation autour d'un axe longitudinale oscillation de roulis qui tend à se mon- trer pendant la marche du moteur, du fait de la périodici- té du couple moteur.
A supposer qu'on veuille se servir, pour la sus- pension du cadre b, non plus de ressorts à lames, mais de ressorts à boudin (qui sont plus légers pour la même énergie élastique accumulée), on pourra disposer ces res- sorts à boudin de façon qu'ils soient guidés sur toute leur longueur, Il en résulte que le glissement transversal des extrémités inférieures des ressorts sur l'essieu h ne peut pas incliner ces ressorte dans le sens de ce glisse- ment. Un exemple de réalisation de cette partie de l'inven- tion est montré sur les fig. 7 et 8 selon lequel exemple on fixe, sur chaque extrémitéd'une traverse en fer plat i (fig. 6), une boite cylindrique renversée telle que n, destinée à loger le ressort à bondin o.
On pratique, dans l'extrémité libre de cette boite n. une fente n destinée à guider l'essieu h et, après la mise en place des res- sorts à boudin dans la boite n et le montage de l'essieu dans les fentes n , on limite la aourse dudit essieu dans la fente au moyen d'un boulon traversant l'extrémité libre
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(inférieure) de la boîte n, ce boulon étant perpendiculaire à l'axe de l'essieu.
De préférence, on munit la tige de ce boulon d'un épais tube de caoutchouc destiné à amortir les chocs éventuels de l'essieu h contre ledit boulonjgf De préférence aussi, selon un dispositif supplémentaire de la présente disposition, on s'arrange à pouvoir pincer, au moyen d'une vis (fig.
7 et 8), l'essieu centre les deux branches inférieures de la boîte n créera par la fente n afin d'obtenir, par ce pincement, l'immobilité de l'essieu en tous sens et arriver à une très grande rigidité de l'en- semble,au moment où le réglage de la position du moteur est devenu satisfaisant,
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ail- leurs déjà de ce qui procède, l'invention ne se limite au- cunement à celui de ses mods d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties,, a- yant plus spécialement été indiqués ci-dessus; elle en em- brasse, au contraire, toutes les variantes, R S U M E .
Perfectionnements apportée aux unités motrices transportablessur roues, consistant, principalement -- et en même temps qu'à, comme déjà- connu, disposer l'unité motrice transportable sur une sorte de charrette à deux roues et a disposer son moteur de façon que l'arbre entrai- né par lui soit à axe perpendiculaire à l'axe des roues ds ladite charrette --, à munir ladite charrette d'une chambrière unique, telle que cette chambrière représente au moins une partie de la périphérie d'une troisième roue à axe perpendiculaire à l'axe de la paire de roquesde ladi- te charrette.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.