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Appareil perfectionné, complètement hermétique, pour onduler ou friser la chevelure au moyen de l'électricité.
La présente invention a pour objet un nouvel appareil, complètement hermétique, pour onduler ou friser la chevelure au moyen de l'électricité, et qui est pourvu de chauffage électrique ainsi que d'un tube thermo-électri- que au moyen duquel la chaleur est transmise au dit appa- reil, de telle sorte que, en introduisant dans l'appareil une mèche de cheveux appartenant à une tête vivante, et en enroulant cette mèche sur une bobine, la bobine avec la mèche se trouve enfermée d'une manière absolument herméti- que dans l'appareil, où l'ébullition du cheveu se produit dans toutes ses phases, étant donné qu'on introduit en même temps dans l'appareil une quantité suffisante de liquide mordant dont s'imprègne le cheveu pendant l'ébullition, et en obtenant ainsi la consistance suffisante du cheveu en question afin qu'il ne se désondule ni ne se défrise,
même en le lavant.
L'appareil faisant l'objet de la présente in- vention a cet avantage sur tous ceux qui sont connus jus- qu'à ce jour, qu'il frise aussi bien qu'il ondule, et
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l'appareil comporte en outre cette caractéristique essentiel- le extrêmement importante, qui consiste en ce que la même mèche de cheveux peut sortir de l'appareil, ondulée depuis quelques millimètres de la racine jusqu'à la longueur que l'on désire, tandis que la pointe forme des frisures ou des boucles, et le tout en une seule opération.
Afin de rendre aussi claires que possible les expli- cations qui vont suivre, la présente invention sera décrite en se reportant au dessin ci-joint, dans lequel:
La fig. 1 est une élévation de l'ensemble de l'appa- reil;
La fig.2 est une coupe verticale de l'appareil;
La fige 3 montre la clef servant à serrer les parties de l'appareil)
La fig. 4 montre une variante de botte ou récipient recevant la bobine porte-mèche;
La fig. 5 est une vue séparée de cette bobine;
La fig. 6 montre la rondelle de joint des deux parties du récipient.
A, A' désignent deux moitiés de récipient, creuses, qui étant réunies côte à côte, soit au moyen d'une vis, soit par pression, constituent un récipient complet, dont la cavité intérieure reçoit la bobine M, sur laquelle sont disposés les cheveux qui doivont être soumis à l'ébullition.
La moitié A comporte à sa partie inférieure une ou deux rainures ou demi-cercles qui servent à laisser passer au dehors les extrémités des cheveux à proximité de la tête, quand les moitiés A et A' sont assemblées par pression ou en les vissant, Les deux pièces A, A' sont hermétiquement jointes au moyen des rondelles en caoutchouc D. Les moitiés ou demi- récipients A,A' sont appelés les éléments thermo-électriques extérieurs, hermétiques, et dans la position horizontale, ces éléments servent au chauffage et à l'occlusion hermétique des cheveux. En se reportant à la fig. 2 on se rend compte que
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les pièces O.P.Q, forment un tube thermo-électrique, qui sera plus explicitement décrit dans la suite et qui sert à chauffer l'intérieur de l'élément thermo-électrique extérieur horizontal.
Dans une variante, ce chauffage électrique peut s'appliquer tout autour des pièces A,A', pour supprimer, si on le désire, les pièces O.P.Q,
L'une des pièces A,A' peut porter dans la partie qui convient le mieux, un petit tube ouvert pour permettre l'échap- pement de la vapeur.
La pièce A porte à son extrémité ouverte un raccord pourvu d'un ou plusieurs pas de vis, de manière que, lorsqu'on visse l'autre partie A', on puisse la serrer fortement au moyen de la clé à crochet représentée par la fige 3.
Chacune des parties A.A' est pourvue d'une collerette dont la face extérieure vient s'appuyer contre les rondelles de caoutohouo D quand les dites parties A,A' sont vissées l'une sur l'autre. Ces collerettes sont désignées sous le nom de collerettes centrales, étant donné que lorsque les deux moitiés du récipient A, A' sont fermées, ces collerettes se présentent au centre de l'appareil, comme on le voit sur le dessin, et forment une saillie ou bourrelet de quelques milli- mètres tout autour du récipient A-A'.
Les pièces A-A', qu'elles soient construites pour se fermer de face ou sur le côté, de haut en bas ou inversement, ou qu'elles portent un système de fermeture à vis ou à pres- sion, comme indiqué précédemment, peuvent encore être assem- blées à l'aide de goupilles, d'écroue, de colliers, de vis, de ressorts, etc,, de manière à faire coïncider les organes de joint, qu'ils soient intérieurs ou extérieurs.
Les dites parties A-A', qui sont séparées avant d'être emboîtées, peuvent encore être réunies au moyen d'un mécanisme à charnière, ou de tout autre système, pour les ouvrir et les fermer sans qu'elles soient complètement séparées.
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@ Quant à leur forme, et en dehors de celle qui est re- présentée sur le dessin ci-joint, les moitiés de l'enveloppe A-A' peuvent encore être carrées, triangulaires, ovales, sphé- riques, hémisphériques ou avoir une autre forme géométrique quelconque, car cela n'a aucune influence sur la nature du tra- vail à effectuer dans la position horizontale, pourvu toutefois que la forme adoptée permette de laisser subsister la ou les rainures indiquées, de manière qu'en les fermant, elles lais- sent un passage suffisant pour l'épaisseur de la mèche qui est introduite dans l'enveloppe ou récipient.
Ces parties A=A' peuvent être fabriquées en une subs- tance quelconque, ou même en substances différentes; la lon- gueur et le diamètre intérieur ou extérieur peuvent aussi va- rier, ces dimensions étant subordonnées à la quantité de che- veux que l'on introduit à l'intérieur de l'enveloppe, et c'est également la raison pour laquelle on construit différentes gran- deurs d'appareils.
Les pièces OoPoQ. constituent le tube thermo-éleo- trique qui est assemblé à l'une des parties A-A', soit d'une manière fixe, soit par un montage à vis ou à force, pour chauf- fer ces parties A-A', ainsi qu'il a été dit précédemment. A sa partie supérieure, ce tube porte les bornes de connexion positi- ve et négative pour le courantoA l'intérieur du tube thermo- électrique se trouve un tube P autour duquel est enroulée la résistance électrique 0, qui est parfaitement isolée et qui est recouverte par le tube extérieur Q. Ce tube Q est pourvu à son extrémité inférieure d'un petit tenon servant à effectuer le raccordement avec la pièce A. Le tube Q peut être pourvu sur sa superficie de trous ou orifices, de forme et de dimensions variables, qui servent de dégagement pour la chaleur engendrée à l'intérieur.
L'ensemble des pièces O.P.Q. autrement dit le tube thermo-électrique peut comporter, en dehors de la forme repré- sentée sur le dessin , une section carrée, triangulaire, ovale
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concave ou autre, à condition toutefois que la forme adoptée ne l'empêche pas de porter à l'intérieur la résistance élec- trique nécessaire pour la transmission de la chaleur. Il peut être construit en aluminium, en porcelaine ou. toute autre subs- tance quelconque, et même en substances différentes pour les différentes parties du tube, qui en outre peuvent être de longueurs et de diamètres variables.
Dans la forme d'exécution représentée sur la fig. 4, deux demi-tubes N=N' emboîtés et pouvant télescoper l'un dans l'autre, constituent un récipient ayant les mêmes caractéris- tiques que les pièces A-A'o La lettre V désigne un demi-cercle qui peut également être une rainure, comme les rainures des pièces A-A' peuvent être aussi des demi-cercles, les unes et les autres pièces pouvant être de section carrée, triangulaire ou de forme quelconque, comme indiqué précédemment, ces rai- nures ou demi-cercles servant pour le passage de la mèche de cheveux.
Les deux demi-tubes N=N', étant ainsi emboîtés de face, constituent un récipient cylindrique, qui peut être également carré, triangulaire, ovale, ou d'une autre forme, comme les pièces A-A', et l'on peut également construire un récipient ne se composant que d'un demi-tube, la partie qui s'emboîte sur la partie avant de ce demi-tube consistant en une tôle plate ou cintrée. On se rend donc compte qu'on peut construire un autre récipient ayant les mêmes caractéristiques que les pièces A-A', se fermant également comme A-A', au moyen de vis à écrous, de goupilles, de colliers, de coulisses ou autres systèmes, et de longueur et de diamètre semblables à ceux du récipient A-A', et en matière quelconque.
On peut également adopter pour les pièces N-N' le même système de joint que pour A-A'.
La bobine M, creuse ou pleine, avec plusieurs orifices de forme quelconque est représentée séparément sur la fig, 5.
Elle est de longueur et de diamètre variables, ces dimensions
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étant en proportion de la longueur et de la largeur, ou du vo- lume, de la mèche de cheveux qui doit être enroulée sur cette bobine Sa forme, en dehors de celle qui est représentée sur le dessin, peut être ovale, semi-ovale, concave, convexe. Elle peut être fabriquée en une matière quelconque. Cette bobine, ainsi que le représente le dessin, est construite d'une seule pièce, mais on peut également la faire en deux parties ou moitiés qui s'emboîtent et sont assemblées au moyen d'une via ou par pres- sion. L'une de ces extrémités formant saillie peut être amovi- ble, de manière à pouvoir être montée sur la bobine ou en être retirée, quand il y a lieu, soit en la vissant, soit par pres- sion.
La bobine a été rendue démontable afin de permettre à l'oéprateur de la retirer de l'appareil sans avoir besoin de dé- rouler les cheveux qui l'entourent, car la bobine étant retirée la mèche peut être déroulée avec plus de rapidité.
Les cheveux sont placés en les croisant horizontale- ment ou en forme de huit sur un tube quelconque.On ne doit pas être surpris que ce procédé soit connu par quelques profession- nels ou inventeurs d'appareils perfectionnés pour la frisure permanente, car tout en disposant les cheveux sous cette forme, on n'était pas arrivé à rendre l'ondulation plus durable au point de pouvoir soulever les cheveux sans que l'ondulation disparaisse, ou bien quand la chevelure avait été enroulée en spirale, de se défriser en la soulevantOn croyait qu'il é- tait nécessaire de placer les cheveux en forme de spirale et de leur donner le moins de diamètre possible sur le tube qui était employé pour qu'ils acquièrent, en les Imbibant d'une solution mordante de borax, la force nécessaire pour ne plus se défriser, même en les lavant,
ce qui est exact quant à ce qui concerne l'action du borax, mais il fallait en outre que les cheveux, étant roulés en forme de spirale ou autrement, ce qui'se com- prend à première vue, fussent.placés dans un récipient et qu'en les y laissant bouillir, ils puissent ainsi acquérir la durée @
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de la frisure. L'essentiel était de découvrir un récipient dans lequel la chevelure serait disposée horizontalement au- dessus de la tête de la personne, et que ce récipient puisse se fermer hermétiquement pour pouvoir y introduire le liquide mordant ou borax, et pouvoir effectuer sur le cheveu une ébul lition parfaite dans toutes ses phases, ainsi qu'il a été ex- pliqué au début de la présente description.
D'après les pro- cédés connus actuellement, lorsque la chevelure a été imbibée au moyen d'une éponge ou de coton, on la soumet à l'ébullition, mais ce n'est pas la même chose que d'imbiber la mèche de che- veux ou bien de la traiter en introduisant la quantité de li- quide mordant nécessaire à l'intérieur des récipients. Jusqu'à présent, on imbibait les cheveux pour la simple raison que le récipient d'ébullition n'était pas fermé hermétiquement à sa partie inférieure, et qu'en y versant le liquide en trop grande quantité, il risquait de couler goutte à goutte sur la tête de la personne pendant l'ébullition.
De plus, dans ces procé- dés l'ébullition, par suite du manque de liquide, n'est pas lente, et en conséquence les cheveux se trouvent de nouveau très rapidement séchés et exposés à se casser, particulière- ment aux pointes.
On se rend donc compte que le procédé qui consiste à disposer les cheveux en forme de huit sur la bobine M, à in- troduire cette bobine et les cheveux qu'elle porte à l'inté rieur du récipient A=A' ou N-N', à fermer hermétiquement ce récipient et à placer à l'intérieur du récipient le liquide mordant en quantité mesurée convenable, de manière que les cheveux soient imprégnés pendant l'ébullition, assure l'avan- tage extraordinaire que, l'opération étant terminée, la cheve- lure apparaît parfaitement ondulée, et que le maximum de la durabilité de l'ondulation, inconnu jusqu'à ce jour, est obte- nu en disposant les cheveux en forme de huit, ainsi qu'il a été dit précédemment, et pour les raisons exposées.
On peut également disposer les cheveux sur la bobine
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de M de la même façon que l'on roule une cigarette, et le résultat obtenu au point de vue de la durée est inconnu jus- qu'à ce jour dans la frisure des cheveux vivants, car ce n' est pas la même chose d'enrouler les cheveux en commençant par les pointes pour aller jusqu'aux racines que de commencer par les racines en allant vers les pointes, comme il advient dans le système pratiqué jusqu'à ce jour et consistant à dis- poser les cheveux en spirale.
La rondelle D, qui peut être en cuir, caoutchouo ou en toute autre matière, qui entoure le raccord à vis du réci- pient A-A' sert à empêcher que les cheveux ne soient pris en- tre les collerettes centrales du récipient. Oette rondelle sert également à obtenir une fermeture absolument hermétique en vissant les deux parties A-A' dû récipient.
Tout ce qui a été exposé depuis le début de cette description et ce qui suit se rapporte aux mécanismes, pro- cédés, opérations, mouvements, résultats, pièces et matières qui transforment complètement tout ce qui est connu jusqu'à ce jour au sujet de la frisure permanente de la chevelure, en améliorant extraordinairement le résultat obtenu, et don- nant en outre les avantages suivants: Suppression des attaches rudes auprès de la racine des cheveux; les pointes ne sortant pas de l'appareil mal- traitées et sujettes à se casser; suppression des bandages de protection pour les dites pointes; on évite aussi que la chevelure sorte de l'appareil encore humide et sale, que les mèches soient sèches les unes avant les autres, que l'opéra- teur soit obligé d'effectuer la pénible ondulation à l'eau sur la tête de la cliente.
On peut encore éviter, en coiffant les nouveaux cheveux qui ont poussé, d'introduire dans l'ap- pareil la partie de la chevelure qui a été soumise au même traitement quelques mois auparavant, puisque par l'autre rai- nure que porte le récipient A-A', cette dernière partie de la chevelure peut être laissée hors de l'opération, de même que @
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le commencement du cheveu du côté de la racine est laissé hors d'opération par l'autre rainure, ainsi qu'il a été dit.
Résumé.
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