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BARRE DE LEVAGE EN SECTION DE VOIE La présente invention est relative à une barre de levage en section de voie, destinée à la manière bien con- nue à être descendue et montée, 'après chargement, à l'aide d'un treuil quelconque, cette barre venant se raccorder avec une voie aérienne de type quelconque dont elle cons- titué un tronçon mobile établi exactement comme la voie elle-même
L'appareil selon l'invention est destiné à la manuten- tion dans les abattoirs, des gros animaux, tels que les boeufs, chevaux, etc.. ceux-ci restant suspendus à des cha- riots par l'intermédiaire de crochets à viande pendant toutes les opérations successives auxquelles ils sont soumis.
Selon l'invention l'appareil est essentiellement carac- térisé par le fait que les chariots auxquels l'animal est
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suspendu, roulent sur une voie aérienne portée par une charpente, un tronçon de cette voie constituait la barre de levage pouvant être monté et descendu à l'aide d'un treuil, des moyens étant prévus pour assurer le blo- cage des voies pendant la descente et la montée de la barre de levage, pour régler l'écartement des chariots munis de crochets à viande, et pour guider la barre de levage dans tous les sens et assurer un raccordement exact du tronçon mobile aux tronçons fixes de la voie aérienne.
Selon une caractéristique de l'invention les moyens de blocage des voies du tronçon mobile sont constitués par des leviers coudés, montés en ciseau sur un axe so- lidaire des chaises de levage du tronçon mobile, ces leviers, pendant le mouvement descendant du tronçon mo- bile, pivotant autour de l'axe précité, et venant for- mer butées pour les galets de roulement des chariots de suspension, tandis que pendant le mouvement ascendant ils viennent heurter une butée, telle, par exemple que la charpente de suspension de la voie, et en s'écar.: tant permettent le passage des chariots.
Selon une autre caractéristique de l'invention on dispose sur les chaires de fixation des tronçons fixes de la voie aérienne à la charpente de suspension des leviers coudés pouvant pivoter autour d'un axe soli- daire des chaises précitées, et avec lesquels peuvent venir en prise des butées portées par les chaises de levage spécifiées ci=dessus, les leviers coudés venant obstruer les voies fixes au moment de la descente du tronçon mobile, tandis qu'ils libèrent les voies quand, dansleurmouvement, ascendant, les butées portées par les chaises de levage viennent agir- sur eux.
Selon une autre caractéristique de l'invention, on
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dispose sur le tronçon, mob.ile deux chaises ajustées à frottement doux sur les rails de ce tronçon, de ma- nière à ce qu'on puisse régler leurs positions respec- tives suivant les dimensions de l'animal ',IL suspendre, ces chaises formant butées pour les chariots de suspen- sion de l'animal et* leur blocage positif étant réalisé par des broches les reliant de façon amovible aux rails précités.
Selon une autre caractéristique de l'invention le guidage du tronçon mobile dans tous les sens, est assu- ré d'une part, par les étriers de suspension des chai- ses de levage aux câbles du treuil, étriers qui s'en- gagent élastiquement entre les deux poutrelles constitu- ant la charpente de suspension de la voie aérienne et , d'autre part, par des butées solidaires des poutrelles précitées qui empêchent tout déplacement longitudinal du tronçon mobile, ces butées étant de préférence quelque peu flexibles.
Selon une caractéristique de l'invention le tron- çon mobile est raccordé à la voie aérienne par des sec- tionnements en sifflet inclinés à la fois par rapport au plan horizontal et par rapport au plan verticale
D'autres particularités et avantages de l'inven- tion, ressortiront de la description qui va être faite en regard des dessins annexés qui représentent l'inven- tion schématiquement et, .simplement à titre d'exemple,
Dans ces dessins : La fig. 1 est une vue d'ensemble en élévation de l'ap- pareil conforme à l'invention.
La Fig.2 est une vue en plan représentant le modede sec- tionnement de la voie. @ La fig.3 est une vue en élévation du dispositif utilisé pour le blocage des voies du tronçon., mobile*
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La fig. 4 est une vue de profil correspondante.
La fige 5 est une vue en élévation du dispositif utilisé pour le blocage des voies des tronçons fixes.
La fig.6 est une/de profil correspondante.) La fig. 7 est une vue en plan correspondante.
La fig. 8 est une/en élévation du montage des chaises mobiles sur la barre de levage.
La fig. 9 est une vue de profil correspondante.
La fig. 10 est une vue en élévation du dispositif de guidage transversal du tronçon mobile.
La figo 11 est une vue en élévation du dispositif de guidage longitudinal du tronçon mobile.
A la manière habituelle la voie aérienne 1 (Figol) du type birail, par exemple, est fixée sous une charpente cons- tituée dans le cas représenté par deux pontrelles en fer en U 2 et 3 à l'aide de chaises 4 dont on voit le demi profil à la fige 6.
Cette voie aérienne est coupée, par des sectionnements en sifflet 5 en tronçons ( trois dans le cas de la figure), dont l'un, le tronçon 6, est mobile, les deux autres '1.. étant fixes, et rendus solidaires des fers en U 2 et 3 par les chai- ses 4 précitées. Comme on le voit, les sectionnements en sif- flet sont inclinés à la fois par rapport au plan horizontal et par rapport au plan vertical ( Fige.1 et 2).
Le tronçon mobile 6 qui constitue la barre de levage, est porté par deux chaises doubles 8 reliées par l'intermédiaire d'étriers 9 aux câbles 10 et 11 aboutissant à un treuil quel- conque. Sur ce tronçon 6 on a représenté deux chariots 13 et 14 portant des crochets a viande 15 auxquels on suspendra par les pattes de derrière ¯1'animal, un boeuf par exemple, les pattes étant écartées, afin de lui faire subir les opé- rations successives auxquelles on soumet les animaux dans les abattoirs. Afin de régler l'écartement des chariots 13 et 14
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suivant.les dimensions de l'animal suspendu, on a prévu des chaises butées 16.
Sur les dessins figs.3 à 11 on a représenté en détail les divers dispositifs de blocage des voies, et de guidage du tronçon mobile 6. En se reportant aux figs.3 et 4 rela- tives au blocage des voies du tronçon mobile , les doubles chaises de levage 8 sont munies à leur partie supérieure . de deux/cornières 17 dont une aile est coupée en biseau comme cella est représenté en 18. Les deux ailes 18 sont percées et servent de support à un axe constitué par un boulon 19 qui traverse deux leviers coudés 20 et 21 mon- tés à la manière de ciseaux. Ces deux leviers 20 et 21 constituent le dispositif de blocage des voies du tronçon mobile, dispositif dont le fonctionnement est décrit ci-après.
Quand le tronçon mobile .2.. descend, les leviers 20 et 21 sous l'action de leur poids pivotent autour de l'axe 19 et viennent occuper la position dans laquelle ils sont représentés ( Fig.3) en traits pointillés. On se rend comp- te que les leviers coudés 20 et 21 étant dans cette position les galets de roulement 22 d'un chariot 23 placé sur le tron- çon mobile'6 viennent buter contre eux et grâce à ce fait le chariot 23 ne risque plus de tomber.Lorsque le tronçon mobile 6 est relevé les extrémités supérieures des leviers
20 et 21 viennent buter contre le dessousdes fers en U 2 et 3 et en s'écartant viennent occuper la position dans laquelle ils sont représentés en traitspleins(Fig.3).
La voie se trou- ve libérée et l'on peut à volonté faire passer les chariots du tronçon 6. aux tronçons fixes 7 et vice-versa,*
Le dispositif de blocage des voies'constituant les tron- çons fixes 7, représenté par les figs* 5 à 7, comporte un levier 24 de profil approprié monté, sur la chaise 4 de fixa- tion de la voie aérienne aux poutrelles 2, et 3, à l'aide @ d'un boulon 25 qui constitué pour le levier 24 un axe de @ pivotemento Avec ce levier 24 vient en prise, quand le tron-
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çon mobile 6 est raccordé aux tronçons fixes 7, un levier
26 fixé, à l'aide de boulons 27 sur la chaise double 8 pré- citée,
et le levier 24 occupe alors la position dans laquel- le il est représenté en pointillé fig.6. On remarque que dans cette position la voie est dégagée et qu'un chariot peut passer d'un tronçon fixe 7 au tronçon mobile 6 bu inversement. Le même dispositif de blocage pourrait être reproduit symétriquement sur l'autre partie de la chaise 4.
Lorsque l'on descend la barre de levage 6 et par suite la chaise double 8 le levier 26 descend et le levier'24 n'étant plus soutenu pivote autour du boulon 25 et vient oc- cuper la position dans laquelle il est représenté en traits pleins ( fig.6). Dans cette position il sert de butée pour un galet de roulement 28 d'un chariot, et celui-ci se trouve bloqué, ne risquant pas de tomber du fait de la solution de continuité dans la voie aérienneo
Afin de régler l'écartement des crochets à viande 15 auxquels on suspend l'animal abattu, et afin d'empêcher les déplacements latéraux de celui-ci, ou le rapprochement des chariots munis des crochets à viande, la charge leur étant appliquée obliquement, on monte sur le tronçon mobile
6,
des chaises mobiles 16 qui servent de butées aux galets de roulement des chariotso Ces chaises 16 sont montées (Figs 8 et 9) à frottement doux et reposent sur les âmes des rails par l'intermédiaire de plaques 29 épousant exacte- ment le profil des fers constituant les rails (des ferslen gé- neral), et fixés sur les chaises 16 par des boulons à tête frai- sée 30
Pour assurer aux chaises 16 un écartement constant, bien que celui-ci soit en principe assuré grâce au) fait que la charge est appliquée obliquement sur les chariots, on a prévu des broches 31 qui se logent à volonté dans des ou- vertures 32. et 33 pratiquées respectivement sur les plaques 58,et les rails précités.-Ces broches 31 sont solidaires
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d'une chaine 37 fixée sur des fers cornières 38 rivés sur les chaises 16.
Sur les chaises 16¯ on. a prévu un dispositif de blo- cage en ciseaux identique à celui prévu sur les chaises doubles 8 dispositif dont le fonctionnement a été décrit ci-dessus, ce blocage ayant pour but d'empêcher les cha- riots 13 et 14 de s'avancer vers le milieu du tronçon mo- bile 6.
Le guidage pour le raccordement exact du tronçon mobile 6, avec les tronçons fixes 7 est assuré dans le sens latéral par l'étrier 9 de liaison de la chaise de levage 8 au câble 10. Cet étrier 1. vient, en effet, quand le tronçon mobile6est remonté, s'engager entre les deux poutrelles 2 et 3. Les deux branches de l'étrier 9 ont alors tendance à se rapprocher et forment en quelque sor- te ressort. Le guidagé longitudinal est assuré par des plaques coudées 34 fixées sous les poutrelles 2 et 3., par des boulons 35 avec interposition de fers plats 36.
Les plaques coudées 34 sont légèrement flexibles, et elles as- surent, comme les étriersflexibles 9, un engagement pro- gressif des étriers 9 à fin de course dans les supports fixes 2, et 3¯, ce qui évite la rupture des câbles de leva- ge 10 et 11.
L'appareil qui vient d'être décrit est utilisé dans les abattoirs ppur le traitement des gros animaux tels, que par exemple, les boeufs. Le fonctionnement le suivant : On descend la barre de .levage 6. A ce moment les voies fixes sont bloquées par les leviers 24, et les voies du tronçon mobile 6 sont bloquées par les leviers 20 et 21, et par. les leviers analogues portés par les chaises 16, les chariots 13 et 14 se trouvant sur le tronçon mobile et entre les chaises 8 et 16. L'animal étant suspendu aux crochets à viande 15 on lui fait subir les diverses opé-
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rations d'usage, le tronçon mobile.6 n'étant pas rac- cordé aux tronçons fixes 7.
Ces opérations terminées on remonte la barre de levage, en même temps que l'on coupe l'animal en deux, les dimensions de l'appareil étant calculées pour que l'animalsoit séparé en deux après que les leviers 20 et 21, et les leviers analogues des chaises 16 sont venus en contact avec les poutrelles 2 et 3. Il en résulte que lorsque le tronçon mobile 6 est raccordé aux tronçons fixes 7 l'animal est coupé en deux, toutes les voies sont dégagées et l'on peut faire passer les 'deux chariots 13 et 14, indépendamment l'un de l'autre du tronçon mobile 6 aux tronçons fixes 7 et vice-versa.
Il va de soi que l'invention n' a été décrite qu'à titre purement explicatif, mais nullement limitatif, et que diverses modifications de détail pourraient y être apportées sans altérer son esprit. L'invention est applicable à d'autres réseaux aériens que le réseau du type birail, choisi à titre d'exemple.