BE334588A - - Google Patents

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BE334588A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B02CRUSHING, PULVERISING, OR DISINTEGRATING; PREPARATORY TREATMENT OF GRAIN FOR MILLING
    • B02BPREPARING GRAIN FOR MILLING; REFINING GRANULAR FRUIT TO COMMERCIAL PRODUCTS BY WORKING THE SURFACE
    • B02B1/00Preparing grain for milling or like processes

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  • Bakery Products And Manufacturing Methods Therefor (AREA)

Description


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  Procédé et dispositions pour le.traitement des   céréales     @  
Laprésente intention a pour objet un procédé et des   dispo....   sillons pour préparer, avec des céréales de tous genres, de la farine, ou bien, en évitant la fabrication usuelle de la farine, pour préparer directement du pain. Le procédé de l'invention réduit les frais de production de la farine ou du pain non seulement grâce à la suppression de la mouture, mais de plus du fait que la partie centrale ou corps farineux du grain, partie qui, à la mouture est plus ou moins souillée de particules de l'enveloppe, peut être obtenue absolument pure, à moins qu'on ne préfère la travailler conjointement avec   une.:   partie ou la totalité de l'enveloppe pour obtenir un pain noir ou un pain complet.

   Lorsqu'il s'agit d'obtenir de la   fa-   rine, ou bien directement   -du   pain blanc, on récupère d'après l'invention plus de 80% du corps farineux, tandis que dans les meilleurs procédés de mouture actuellement connus, on ne peut obtenir que tout au plus 30% de farine pure. Si on fa- brique le pain directement, en évitant la fabrication de   fa.   rine, on réalise une autre économie de temps, de travail et 

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 d'argent. 



   Les caractéristiques fondamentales du procédé de l'inven- tion consistent en ce que les grains de céréales ( froment, seigle, orge, etc.. ou bien aussi mais, riz, etc..) sont soumis à un traitement, de préférence par trempe dans un liquide tel que l'eau, grâce auquel le corps farineux gonfle ou s'amollit ou est transformé en une masse pâteuse, ou plus ou moins en forme de bouillie, tandis que l'enveloppe et les peaux sont détachées du corps farineux et adoptent suivant le mode et la durée du traitement une nature plus ou moins tenace et coriace. 



   A l'encontre des anciens procédés, dans lesquels on trem- pe également des grains de céréales dans l'eau pour les faire gonfler et leur faire subir ensuite un traitement ultérieur, le traitement préalable des grains d'après l'invention est conduit de manière que pendant et après sa durée, il ne puis* se se produire ni fermentation, ni putréfaction, que des en- zymes de tous genres ne puissent pas agir de manière nuisi- ble, que le germe ( embryon ) ne puisse pas se développer, et que les vitamines et enzymes et les substances odoriféran- tes et gustatives ne puissent pas subir de dommage. De plus, il faut avoir soin qu'une respiration' intramoléculaire ne puisse pas se produire dans la céréale trempée.

   En d'autres termes, le trempage des grains ne doit provoquer qu'un gon- flement du corps farineux, composé d'amidon et de destrine,   @   et un gonflement des enveloppes et peaux, mais la constitu- tion naturelle des matières nutritives et des catalyseurs de la céréale ne doit pas être modifiée, ou ne doit tout au plus qu'être favorablement influencée. Dans les anciens pro- cédés, par contre, on. ne tient pas compte de ces conditions ou bien on a employé des moyens non appropriés. On a même fréquemment aidé intentionnellement à la germination ce qui a pour résultat que la pâte obtenue est difficile à cuire et 

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 que le pain ainsi préparé ne se prête que mal à la   digestion   par l'organisme humain. Dans d'autres cas, les albumines et les enzymes ont été endommagés.

   De plus, dans les anciens procédés de trempage, on n' a jamais eu soin de prolonger ce trempagejusqu' à ceque le corps farineux soit devenu pâ- teux et que l'enveloppe, devenue tenace et coriace, se soit complètement séparée du corps farineux. 



   Cette nature tenace et coriace de l'enveloppe est   impor-   tante pour la séparation mécaniquede l'enveloppe et du corps farineux, séparation qui suit le traitement préalable lorsque le corps farineux doit être récupéré à l'état pur et sans enveloppe. En effet d'après la présente invention, cette sé- paration s'obtient du fait qu'une pression   estexercée   sur les grains gonflés, dans lesquels le corps farineux pâteux est en.

   touré par une enveloppe tenace et que cette pression provoque l'éclatement de l'enveloppe et en fait sortir le corps fari- neux de maniere semblable à l'éjection d'une pommade d'un tube, Le corps farineux ainsi obtenu, qui est déjà plus ou moins en forme de pâte, peut, d'après l'invention, être tra- vaillé directement en pain du fait qu'on ne le sèche pas du tout et qu'on le pétrit directement en pâte à pain à l'aide des moyens de panification usuels, pâte qui est, ensuite sou- mise à la fermentation usuelle et passe au four. Mais on peut aussisécher ce corps farineux et en faire de la semoule ou de la farine pour le conserver sous cette forme. 



   Si par contre il ne s'agit pas de préparer de la farine ou une masse de corps farineux pure, mais un pain noir ou un pain complet,   c' est   à dire un article de boulangerie qui con- tient tous les constituants du grain ( corps farineux, germe et plus ou moins d'enveloppe ) on peut transformer les grains trempés, par déchiquetage ou écrasement, en une bouille qui peut elle aussi, avec simple addition des agents de fermenta- tion et de panification nécessaires, être pétrie en une pâte 

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 qui passe ensuite au four. 



   Suivant la durée et l'intensité du trempage, le corps farineux, relativement dur à l'état naturel, est plus ou moins amolli par le gonflement. Il prend d'abord la forme d'une bouillie épaisse, puis d'une bouillie claire, tandis qu'il se produit constamment une séparation violente de l'en- veloppe et du corps farineux. Lorsque les grains ainsi trai- tés sont, lors du traitement mécanique subséquent, en partie   séchés   à la température ordinaire ou à une température plus élevée, le corps farineux redevient plus dur, et la séparation de l'enveloppe continue en   conséquence.   De plus, par addition   d'agents   chimiques empêchant le gonflement, par exemple le sel de cuisine, on peut arrêter le processus de gonflement a un moment convenable quelconque, ou provoquer la régression de ce processus.

   Avec les diverses céréales et avec les di- verses sortes d'un seul et même genre de céréales, on travail- lera avec l'un ou l'autre de ces états du corps farineux. 



   On peut influencer, en exerçant une action   favorisante   ou gênante, aussi bien le gonflement que la germination et l'ac- tivité des enzymes, du fait qu'on soumet les grains, avant ou pendant le trempage a   1' action   d'une lumière d'une longueur d'onde convenable, par exemple d'une lumière ultra-violette. 



  Mais on peut aussi obtenir une influence de ce genre du fait qu'on travaille avec exclusion de la lumière, car il est connu que de nombreux processus biologiques ont une autre marche dans l'obscurité que dans la lumière. 



   Bien que la mise en inactivité des parties du grain dans le liquide de trempage soit importante, il est cependant re-   cbmmandable   de procéder à une aération de 1' eau de trempage pour 'Boiter des décompositions internes et d'autres phénomè- nes   d'étouffèrent   par suite de respiration intramoléculaire, du fait qu'on introduit de l'air ou d'autres gaz à l'état de division extrêmement   fins   dans l'eau de trempage, auquel cas 

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 pour éviter une perte de substances odoriférantes et gustati- ves volatiles, on peut employer une seule et même quantité de gaz en   cireulation   fermée. Si on se sert chou de gaz chauffé      on peut ainsi chauffer uniformément l' eau de trempage.

   Dans le même but, on peut aussi mettre lesgrains trempés en contaci avec 1' air en dehors du liquide. 



   Tour atteindre le but de la présente invention, il im- porte avant tout que l'état chimique et biologique du corps farineux brut soit aussi peu modifié que possible et qu'on évite surtout une putréfaction et fermentation, et tout dé-   veloppement   nuisible de l'embryon et de   l'enzyme.   



   D'après la présente invention ce résultat peut s'obtenir de diverses manières, notamment à l'aide d'un réglage conve- nable de la température de trempage ou àl'aide de l'addition de gaz, de liquides ou de solutions qui empêchent toute fer- mentation, germination et putréfaction, ainsi que toute   ac-   tivité nuisible de l'enzyme, ou à l'aide de ces deux moyens. 



  On peut aussi empêcher la germination par des influences méca- niques, thermiques où électriques par exemple la germination par ébranlement des grains pendant le trempage qui, dans ce cas, se fait par exemple dans de l'eau courante. 



   Mais dans certaines conditions on peut aussi enleverle germe avant le trempage par   exemple   par épointage ( en cou- pant les deux pointes de chaque grain   ). On   peut aussi   utili-   ser tous ces moyens simultanément ou successivement. On peut changer l'agent qui entoure les grains ou avec lequel les grains sont traités pendant le trempage. Ou bien on peut faire varier la température du traitement ou sa durée.

   Ou bien on peut changer la nature des additions qui sont destinées à empêcher la germination, la fermentation et la putréfaction, à conserver l'enzyme, les ferments et l'hormone contenus dans le corps farineux, à amollir le corps ou l'enveloppe ou les deux, à obtenir une séparationentre le corps farineux et   l'en-   

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 veloppe, et à conserver ou la améliorer la capacité de cuisson de la dextrine. De plus, on peut partir des grains bruts, ou bien soumettre au traitement préalable des grains   préalablement     soumis à   un   nettoyage   sec ou humide, ou à une décortication sèche ou humide, ou épointés (   c' est   à dire privés de leurs deux pointes ).

   On peut, avant, pendant ou après le trempage, traiter les grains avec des gaz ou avecun liquide, dont l' ac- tion peut être accrue ou affaiblie au moyen de leur tempéra- ture. Par exemple on peut traiter lesgrains pendant un temps court avec de l'air chaud, puis pendant un certain temps avec de   l'air   froid, et répéter éventuellement ce traitement alter- né, pour faire agir ensuite sur les grains de l'air ou unautre gaz saturé d'humidité en mélange avec une faible quantité de formaldéhyde gazeuse ou d'un élément similaire. 



   Mais d'après un autre mode opératoire on peut   d'abord   place les grains pendant un temps court dans de l'eau chaude, puis dans de l' eau froide, et terminer ensuite le trempage dans de l'eau ayant par exemple .une température de 30 à 35   @   C. 



   Les exemples donnés ci-dessus sont uniquement destinés à montrer qu'on peut procéder à   desmodifications   dans des li- mites étendues, aussi bien en ce qui concerne la nature de l' agent de trempage, que la température, sans nuire au but vi- sé qui consiste à empêcher la germination, la fermentation et la putréfaction. Au contraire ces modifications aideront fré- quemment à obtenir ce résultat. 



   Ce sont surtout des changements de température forts et ra- pides au début du traitement préalable qui sont appropriés pour le but visé. Par exemple il est possible de traiter les grains pendant un temps très court, par exemple quelques secondes, a une température dépassant 100   2 Ce   par exemple en les immer- geant dans de l'eau bouillante, le traitement devant être con- duit de manière que le corps farineux ne se dextrinise pas. Si on plonge ensuite lesgrains rapidement dans de l'eau froide ou 

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 dans une solution réfrigérante, et qu'on les refroidit donc de 100   @   à 0   @   et moins, on s'assure une paralysie du germe et de l'enzyme dans un minimum de temps, sans les tuer, et l'opération de trempage proprement dite peut alors se faire par Exemple à 30-35  C.

   Sa durée peut varier par exemple en- tre 8 et 24 heures. 



   Lorsqu'on se sert d'additions qui   empêchent   la germination la fermentation, la putréfaction,   etc...   on peut faire varier dans des limites déterminées les concentrations des solutions employées. On peut, en se servant d'une solution de 30 à 40 % de formaldéhyde gazeuse dans de l' eau, traiter les grains pendant quelques secondes avec de l'eau contenant   0, 6    de cette solution ( donc environ 0,2% de formaldéhyde ), puis pendant un temps prolongé avec de l'eau contenant 0,3% de cette solution, et vers la fin de l'opération avec une solu- tion encore plus faible. Il est avantageux de remplacer vers la fin du traitement cette solution faible par de l'eau ou son équivalent.

   Il faut toujours avoir soin de n'employer que des concentrations avec lesquelles un changement nuisible du corps farineux ne peut pas se produire. 



   Les diverses possibilités de traitement mentionnées ci- dessus peuvent être renforcées ou diminuées du fait qu'on traite les grains en repos ou en mouvement, par exemple dans un liquide courant, le mouvement agissant contre la   germina-   tion. De plus l'action de courants électriques sur les grains pendant l'exécution de l'un des modes opératoires ci-dessus décrits peut être avantageuse. 



   Pour aider à la séparation de l'enveloppe et du corps fari- neux par gonflement de l'une ou des deux parties, on peut employer, au lieu de formaldéhyde, ou conjointement, d'autres agents chimiques à action antiseptique ou paralysante, en dilution convenable, par exemple des alcalins, donc des solu- tions d'hydrate de calcium, de carbonate de calcium, etc... 

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  L'eau oxygénée, ou les acides faibles, par exemple l'acide phosphorique, et des sels tels que le nitrate ou le sulfate de potassium ont une action semblable, mais toutes ces additions doivent être employées en quantité si faible que leurs restes demeurent éventuellement dans le corps farineux ou l'envelop- pe soient inoffensifs. 



   Pour obtenir ce résultat on peut émousser ces additions au moment convenable par neutralisation' 
Le traitement des grains avec des substances paralysant ou tuant le germe, ou par des variations brusques dela température de l'agent de trempage, tue en même temps les insectes et leurs oeufs qui peuvent se trouver éventuellement mélangés aux graine 
On peut aussi effectuer le trempage dans divers liquides de trempage successivement du fait qu'on place les grains par exemple pendant un certain temps dans un liquide additionné d'un peu d'acide, puis dans un liquide contenant un peu d'al- calin et finalement dans un liquide à teneur de formaldéhyde. 



    L' ordre   de succession dépend -but a fait du résultat final, c'est à dire de l'état d'amollissement oude   l'état   des couches du grain, que l'on désire obtenir. 



   On trempe en général assez longtemps pour qu'on obtienne seulement un gonflement et un attendrissement du corps fari- neux, soit aussi un gonflement et un attendrissement des cou- ches cellulosiques. Le temps de trempage dépend du genre de céréale traitée. Par exemple du seigle non décortiqué exige environ 16 heures de trempage, et du froment non décortiqué en- viron 20 à 25 heures. Le décorticage ou   l'enlevèrent   des en- veloppes réduit la   durée de   trempage et épargne les additions à l'eau de trempage . 



   Le processus de gonflement se fait progressivement de l'extérieur à l'intérieur. Il est inversible, cI est à dire qu'on peut interrompre le gonflement à un état d' amollissement quelconque, puis par durcissement, ce à quoi un refroidissement 

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 par exemple avec de l'eau froide suffit, ou en laissant repo- ser ou bien finalement par séchage, de préférence à 30-35 se. mettre en train et exécuter un processus rétrograde,   c'est   à dire rendre le corps farineux toujours plus résistant et le ramener même à son état initial. On peut aussi dans ce chemin vers le rétablissement à l'état initial, interrompre en un point convenable, le changement d'état- et traiter les'grains. 



   Il faut   év-eidemment   avoir soin que les enveloppes et les peaux se soient pas friables, pour éviter les formations nui- sibles   d'écaillés   ou d'éclats. 



   Apres terminaison du trempage d'après l'invention, les grains   sont   rincés à l'eau chaude ou froide et sont exprimés, écrasés, brisés ou découpés, à l'état mou ou plus ou moins durci. Un contrôle de l'exécution exacte du processus d'amol- lissement est donné en déterminant si le contenu de   l'ensem-   ble du grain, exprimé ou écrasé, brisé ou coupé, peut être   retransformé   à l'état naturel. Le corps farineux doit rester corps farineux avec ses meilleures propriétés. 



   Lorsque les masses de corps farineux amollies ne doivent pas être séparées de l'enveloppe les grains peuvent être écra.. sés, brisés ou coupés par des déchiqueteuses, des écraseuses, des batteuses à pointes, des moulins à bouillie ou à pâte, de  broyeurs, des   machines "a   rouleaux, ou dans les machines décou- peuses de tout type. Onpeut aussi employer les machines à râ- per connues dans l'industrie des féculeries de pommes de ter- re. Eh cas de fine destruction des grains entiers, ou seule- ment des enveloppes, la couche d'aleurone peut aussi être dé- truite. 



   Les masses de grains brisées ou coupées peuvent être en- suite soumises avec les petits morceaux d'enveloppe qu'elles contiennent au processus de fermentation et de caissons dans le but de la préparation directe d'un pain complet. On   obtient   rie alors un article de   boulangé  de couleur plus claire que la- 

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 pain complet ordinaire, car le trempage exécuté d'après la présente invention, a pour effet de faire dissoudre une gran- de partie de la couche colorée ou couche de colle végétale ( ( la couche brune de l'enveloppe de semence ) dans le liquide de trempage, partie qui peut être enlevée lors du lavage sub- séquent des grains amollis ou dans le courant du processus de   trempage.   



   Pendant le trempage on peut amener au corps farineux en gonflement, gonflé ou se dégonflant de nouveau, des substance: telles qu'employées déjà pour améliorer les propriétés de cuisson de la farine c' est à dire des gaz, des solutions sa- lines, etc... des émulsions, etc... On peut par exemple in- troduire dans les grains avec le liquide de trempage ( eau ) du gaz ammoniaque, ou une solution ammoniacale, et en consé- quence influencer le corps farineux tant   qu'il   est encore en- clos dans l' enveloppe. Mais cette influence peut aussi être exercée sur le corps farineux déjà débarrassé del' enveloppe ou et même dans certaines conditions sur la pâte à pain pré- parée avec ce corps. 



   Le liquide de trempage, par exemple de l'eau, est maintent de préférence à   30-35   2 C. Si on veut fabriquer de la farine- ou du pain blanc, et en conséquence, séparer le corps fari- neux de l'enveloppe, on soumet les grains gonflés par la trem- pe de la manière décrite, grain dont l'enveloppe est devenue tenace et coriace, à une pression progressivement croissante qui provoque l'éclatement de l'enveloppe, sans formation de   débris   et éjecte le corps farineux. 



   Il est avantageux de laisser sécher quelque peu les grains avant l'éjection, non pas pour réduire le degré d'humi.. dite, mais en première ligne pour obtenir une certaine con trac tion du corps farineux, contraction qui supprimel'adhérence entre le corps farineux et le coté interne de   la   couche d'a- leuronne, de sorte que la séparation entre l'enveloppe et les 

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 peaux et le corps farineux est facilitée. 



   De plus avant application de la pression, on peut découper les corps trempés en morceaux en forme de petites rondelles. 



   Cette manière de procéder découvre sur de plus grandes surfa- ces le corps farineux, que l'on   peutensuite   séparer plus faci- lement et complètement de l'enveloppe par l'action de la pres- sion, que lorsque la pression doit d'abord faire éclater l'en- veloppe et éjecter le corps farineux. 



   La séparation de l'enveloppe et du corps farineux,   c'est   à dire le traitement mécanique des grains amollis et gonflés ou de leurs parties peut se faire d'après la présente inven- tion entre des paires d'éléments de pression, les deux élé- ments de chaque paire pouvant comporter une surface unie et pleine, donc par exemple entre deux cylindres ou rouleaux lis- ses en métal,marbre,   etc..*   ou bien entre un cylindre\ en ma- tière rigide- métal, marbre,   etc.. -   et un deuxième rouleau   @   en matièce flexible, par exemple en caoutchouc.

   La masse de corps farineux pressée entre ces rouleaux lisses adhère par suite de sa teneur en dextrine plus fortement a la surface des rouleaux que les enveloppes, et en conséquence ces der- nières peuvent être enlevées des rouleaux par exemple au moyer d'un soufflage d'air qui peut être chauffé, cet enlèvement par soufflage se faisant avant d'enlever les corps farineux adhérant fortement, de sorte que l'on peut séparer de cette manière les corps farineux et les enveloppes les   des   au- tres. 



   L'utilisation d'un ou de deux éléments presseurs   perméa-   bles, donc par exemple d'un rouleau creux (tambour) dont l' enveloppe est transformée en un tamis par de petits trous rapprochés les uns des autres, est plus avantageuse. Un rou- leau de ce genre peut coopérer avec un autre rouleau non per- foré en matière rigide ou flexible, ou bien avec un autre rou- leau également perforé, et les grains amenés entre ces rou- 

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 leaux sont écrasés par la pression, les enveloppes éclatent et le corps farineux est pressé à l'extérieur et pénètre par les trous de l'un ou des deux rouleaux à l'intérieur du ou des rouleaux pour être recueilli par des racles et être enlevé au moyen de dispositifs transporteurs, par exemple des vis transporteuses. 



   Au lieu de rouleaux on peut aussi employer des plateaux rotatifs, du fait par exemple qu'un plateau perforé coopère avec un rouleau roulant sur le plateau ou avec un deuxième plateau qui est pressé sur le premier et qui peut également être perforé. 



   On a trouvé qu'il est particulièrement avantageux de pla- cer lesgrains sur une bande sans fin, par exemple une bande en   acier   inoxydable, et d'appliquer au moyen d'un   rouleau,   une deuxième bande par exemple une bande sans fin en   caout-   chouc, sur la surface de la première. Les deux parties coopé- rantes des deux bandes sont conduites de préférence suivant un angle aigu jusqu'à leur point de contact l'une sur l'autre, de sorte que les grains sont soumis à une pression progressi- vement croissante entre les deux bandes, pression qui les fait éclater près du point où les bandes se touchent et presse le corps farineux a travers la bande perforée, tandis que les en- veloppes restent entre les bandes. 



   Pendant que le corps farineux passe ainsi \ travers l'élé- ment de pression perméable ( bande perforée, tambour perforé,      etc.. ), les petites pierres, les semences d'ivraie et les graines-mères , dont le contenu ne   s'amollit   pas au trempage, sont retenus avec les enveloppes. 



   Pour assurer la parfaite compréhension de la mise en oeu- vre du procédé de   l'invention,   on a représenté de manière uni- quement schématique une installation pour cette mise en oeuvre sur la fig. 1 du dessin ci-joint, tandis que la   fig.   2 montre une variante de la disposition des bandes pour l'écrasement du 

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 corps farineux, et que les fig. 3 et 4 représentent à titre d'exemples, deux formes d'exécution différentes d'éléments presseurs en forme de cylindres ou de tambours pour l'écran sement   desgrains.   Il faut noter que ces illustrations ne limitent aucunement l'invention et montrent uniquement quel- ques exemples pour assurer la compréhension de l'invention. 



   Dans la fige 1, la cuve ouverte 1 possède un fond en tamis 
2 et plusieurs ajutages 3, qui se trouvent dans le fond de la cuve et communiquent avec le tuyau de refoulement 4 d'une pompe 5, qui conduit à la cuve 1, de l'eau chaude sous pres- sion d'une chaudière 6. On peut aussi par ces ajutages introduire pendant le trempage, de l'air à l'état de fine  di-   vision. On a intercalé un récipient mélangeur 7 dans le tuyau 8 entre la chaudière 6 et la pompe 5. Un tuyau 9 mené de la pompe, par une ouverture 10 prévue dans la paroi de la cuve, au plan liquide dans la cuve et sert à nettoyer la surface de l'eau au moyen d'unjet d'eau soirs pression qui enlèveles   im-   puretés légères séparées des grains et flottant à la surface et les évacue par le déversoir 12.

   Les impuretés sont   rete-   nues par un filtre 13   d'où   l'eau clarifiée retourne dans la chaudière 6 par le tuyau 14. A hauteur du fond en tamis 2 dé- bouche en outre dans la cuve 1 sur un coté un ajutage 15 qui correspond de l'autre   coté   une ouverture 16 fermée par un cou vercle 17 monté à charnière. Sous cette ouverture se trouve un séchoir en forme de plusieurs courroies ou bandes super- posées   18,19,20,21,22.   De l'air chaud peut être introduit dans l'enveloppe entourant ce séchoir par un tuyau 24. Au- dessous du brin supérieur de la bande supérieure 18 se trouve une cuvette 25 qui reçoit l'eau   SI écoulant   des grains, cette eau retournant alors à la chaudière 6 par le tuyau.

   Les bandes   18,19,20,21,22   sont de préférence en tissu ou bien en gaze mé- tallique à travers lequel l'eau peut s'écouler directement, et les grains séparés de l'eau tombent sur la bande inférieure 

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 suivante, pour passer finalement de la dernière bande 22 dans l'entonnoir 27   d'où   ils passent par une gouttière 28, étant en partie débarrassés du liquide adhérent, sur la surface interne du brin inférieur d'une bande d'acier perforée 29.

   En dehors de cette bande se trouvent trois cylindres parallèles! Le cy- lindre 30 est plus petit que les deux autres et se trouve en- tre ces cylindres à une distance telle au-dessus du brin infé- rieur de la bande d'acier perforée 29 qu'une bande de   caout-   chouc 31, passant sur ce cylindre 30 et sur le cylindre 33, ne touche la bande d'acier que par la partie appliquée sur le cylindre 32, les deux bandes se touchant en ce point avec une certaine pression. La bande de caoutchouc est supportée entre les cylindres 30 et 32 par une chaîne métallique ou une bande qui passe sur les cylindres sous la bande de caoutchouc et sert de soutien ou d'appui. La bande d'acier perforée est portée d d'autre part par la partie de la bande de caoutchouc 31 passant sur le cylindre 32 et par un cylindre 34.

   Les deux bandes   exerJ   cent en commun une pression sur les grains gonflés, qui sont déposés sur la bande d'acier et ne sont entraînés d'abord que par cette bande, et puis aussi par la bande de caoutchouc, jusqu'à ce que lesgrains arrivent entre les parties des deux bandes entourant le cylindre 32.

   La pression concentrique   exer   cée en ce point sur les grains gonflés provoque l'éclatement de la masse de corps farineux   plastique   et amollie, et cette mas- se est pressée à travers les perforations de la bande d'acier 29, d'où les particules sortent aux points désignés par 35, tandis que les enveloppes vides et les peux sont entraînées en partie par la surface supérieure de la bande de caoutchouc 31, en partie par la surface inférieure de la bande d'acier perfo- rée 29, pour être enlevée par les racles 36 et 37, tandis que la masse de corps farineux est enlevée de la bande perforée par une racle 38.

   Les particules de corps farineux tombant de la bande perforée sont conduites sur un deuxième séchoir qui 

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 se compose de préférence également de bandes superposées 39, 
40,41,42, disposées dans une enveloppe à air chaud 43. La bande inférieure peut être en gaze métallique et la masse de corps farineux peut être pressée, à l'état encore   plastique,   dans lesmailles de cette bande par des moyens convenables ( non représentés ), pour y 'être débarrassée   .de   la plus gran- de partie de son humidité et en être enlevée par desbrosses rotatives 44 ou des éléments similaires. La semoule venant du séchoir 43 est moulue en farine entre une ou plusieurs paires de rouleaux. 



   Dans la disposition des éléments presseurs en forme de bandes d'après la fige 2, ces éléments coopèrent pratiquement de la même manière que dans la disposition de la fig. 1. Par contre dans la   fige 2   la bande de caoutchouc sans fin n'est pas enveloppée par la bande d'acier perforée et la matière à traiter peut en conséquence être placée sur la surface ex- terne de la bande d'acier. Dans cet exemple, la bande d'acier perforée 46 passe sur trois cylindres 47,48,49 montés paral-   1* 'élément,   les deux derniers cylindres se trouvant dans le même plan horizontal, tandis que 47 est disposé verticalement au-dessus de 48.

   Un quatrième cylindre 50, qui joue dans le dispositif de la fige 2 le rôle du cylindre 32, est disposé entre les cylindres 47 et 49 parallèlement à eux, et au-dessus du cylindre 48 dans une position telle qu'il guide la bande d'acier perforée 40 suivant un chemin angulaire en forme de L. 



  La chaine interne 51 et la bande de caoutchouc 52 passent sur le cylindre 50 et sur un deuxième cylindre 53 qui est disposé au-dessus du brin supérieur de la bande d'acier 46 à une hau- teur telle que la bande de caoutchouc 52 et la bande d'acier 46 se rencontrent suivant l'angle exact. La matière à traiter est chargée par une gouttière 54 sur la surface supérieure de la bande d'acier perforée 46 et le corps farineux, exprimé des enveloppes entre les bandes entrant en contact et évacué ètra- 

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 vers la bande d'acier perforée 46, est enlevé par une racle 55 et une gouttière 56, tandis que les enveloppes.vides, adhé- rant à la bande de caoutchouc et à la bande d'acier perforée sont enlevées par des racles   57,58*   
Dans la disposition représentée sur la fig.

   3, on a monté sur des arbres parallèles   61,62   deux tambours perforés 59, 60 qui reçoivent de manière convenable un mouvement de rota- tion dans la direction des flèches, cI est à dire en sens op- posé. La matière à traiter est chargée au moyen d'une gout- tière 63 et, au passage à travers les cylindres creux, ses en- veloppes éclatent, le corps farineux étant pressé àtravers les trous desparois des cylindres et sortant à l'intérieur des cylindres, pour être enlevé à cet endroit par des organes d'enlèvement 64 et 65, tandis que les enveloppes adhérant à l'extérieur sur les cylindres sont enlevées par des disposi- tifs d'enlèvement   66, 67.   



   Dans le dispositif de la fig. 4, le tambour creux perforé 68 coopère avec un cylindre plein en caoutchouc   âouple   69, qui tourne en contact avec lui et écrase les grains, en faisant passer leur contenu tendre a travers les trous du tambour 68, Dans cet exemple ,les enveloppes sont enlevées par de   l'air   comprimé qui sort d' ajutages 70. 



   Le traitement mécanique ci-dessus décrit des grains trem- pés peut dans certaines conditions être exécuté de manière que les grains soient conduits d'abord entre des éléments ne se laissant pas traverser, donc non perforés, entre lesquels l'enveloppe éclate et le corps farineux sort de   l' env elopp e.   



  Apres cette première opération on procède en une ou plusieurs    et de la masse de. corps, farineux du fait que les enveloppes opérations successives a la séparation des enveloppes/vides   et le corps farineux tendre sont encore   soumis   une ou   plusieurs   fois une pression entre des éléments se laissant   traverser.   



   Mais on peut aussi écraser les grains entre des éléments presseurs ne se laissant pas traverser et rincer avec de 

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 l'eau, ou un autre liquide convenable, sur des dispositifs tamiseurs, la bouillie composée d'enveloppes et de corps fa- rineux, de façon a séparer ainsi les enveloppes et les corps farineux, pour faire déposer ensuite ces corps dans un réci- pient de précipitation ou dans une centrifugeuse et enlever l'eau qui est utilisée en circulation pour le rinçage   d1 autres   quantités de corps farineux, et être finalement évaporée, dans le but de pouvoir employer comme addition a la farine les sels dissous des corps farineux. 



   La pâte de corps farineux séparée des enveloppes peut être transformée en semoule dans une opération séparée. Dans ce but, cette pâte est pressée dans un ou plusieurs tissus métal- ligues ou tôles perforées superposés et est séchée dans les perforations des tissus ou des tôles, après quoi les particu- les ainsi formées sont détachées par brossage ou battage, et peuvent être emmagasinées comme semoule sans enveloppes de qualité supérieure ou être moulues en farine très fine. Mais on peut aussi presser la pâte de corps farineux molle à tra- vers des ajutages de forme désirée quelconque et obtenir ainsi des filaments ou rubans en corps farineux, qui peuvent être emmagasinés après séchage ou être moulus en farine. 



   En fin de compte on peut procéder de la manière suivante qui est particulièrement avantageuse ; le corps farineux compo- sé d'amidon et de dextrine est conduit directement à   l'instal-   lation de panification, sans le sécher ni le transformer en fa. rine, en le faisant passer soit à cet état, soit après addi- tion d* agent de panification tels que du sel, du lait, de la levure, de la poudre à cuire, du levain,   etc...   déjà pétri et fermenté ou en cours de fermentation, à cette installation de préférence dans des voitures à moteur où on   entretien tune   température de 27   @   à 35   C. 



   La pâte de corps farineux brute peut, suivant son mode de fabrication, être conservée pendant plusieurs heures. Sa capa- cité de conservation peut être augmentée par addition de fai- 

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 bles quantités d'un antiseptique inoffensif,ou par applica- tion d'un   endormi   de graisse, d'huile, etc.. On peut aussi conserver la pâte dans du papier parcheminé imprégné d'une par solution d'acide salicylique, ou avec exclusion d'air/exemple dans de l'acide carbonique ou d'autres gaz appropriés. 



   L'article de boulangerie obtenu avec la pâte de corps fari- neux séparés des enveloppes, est un pain blanc de la meilleure qualité. Malgré cette qualité supérieure, ce pain peut être fabriqué beaucoup plus économiquement que le pain blanc obte- nu d'après l'un quelconque des procédés actuellement en usage, car le nombre des opérations nécessaires, à sa fabrication est notablement réduit et en économise ainsi du temps, du travail, des appareils et de l' argent. 



   D'autre part, si on prépare, d'après une forme d'exécution ci-dessus décrite, du pain avec des grains entiers, sans enle- ver préalablement   l'enveloppe   du corps farineux, on obtient, même avec le seigle, un article parfaitement panifiable, le pain fabriqué étant de couleur si claire qu'il égale presque le pain blanc, Son goût, sa digestibilité et sa conservation sont parfaits à tous points de vue.

Claims (1)

  1. RESUME. EMI18.1
    .......................
    Procédé et dispositions pour le traitement de céréales, comportant les caractéristiques ci-après : 1) Les grains sont soumis ci un processus d'amollissement ou de gonflement, par exemple clans de l'eau faiblement chauffée processus qui détache l'enveloppe du corps farineux et la rend coriace, mois provoque le gonflement du corps farineux et leur amollissement sans toutefois modifier de manière défavorable son état chimique ou biologique, après quoi pour fabriquer un pain complet ou pain noir, les grains sont broyés sans enlè- vement des enveloppes, ou bien pour fabriquer du pain blanc ou de la farine on fait éclater par pression les enveloppes et on sépare des enveloppes la masse de corps farineux exprimée <Desc/Clms Page number 19> des enveloppes.
    2) La germination, la fermentation, la putréfaction et l'acti- cité prématurée de 1' enzyme sont empêchées, pendant et après leprocessus de trempage, par l'emploi de gaz, de liquides ou de corps solides paralysant ou tuant les germes ( bases, aci- des, aldéhydes, etc ) et ne laissant pas de traces nuisibles dans le produit final, ne gênant pas/le gonflement, ne formant pas de combinaison chimique nuisible avec les matières nutri- tives contenues dans la céréale ( albumine, amidon et graisses] et ne dissolvant pas ces matières ni leurs parties pendant le trempage.
    3) Pendant le trempage toute respiration intramoléculaire est empêchée du fait que lesgrains en gonflement sont mis en con- tact avec de l'air ou d'autres gaz convenables, dans le liqui- de de trempage ou en dehors de ce liquide.
    4) On fait emploi de formaldéhyde.
    5) La germination, la fermentation, la putréfaction et l'acti- vité prématurée de l' enzyme sont empêchées par réglage, notam- ment par brusque changement de la température de l'agent de trempage, ou par changement de la concentration des additions, ou par ébranlement mécanique ou électrique du germe, ou par plusieurs de ces moyens a la fois .
    6) Le processus de trempage est effectué . une température de 30 à 35 C.
    7) On introduit pendant le trempage, dans le corps farineux des substances qui améliorent ses propriétés panifiables.
    8) On introduit dans l'eau où les grains trempent et gonflent, de l'air froid ou chaud ou d'autres gaz 11. l'état de fine divi- sion.
    9) Pour favoriser le gonflement et pour agir sur la germina- tion et l'activité de l'enzyme, les grains sont irradiés, avant ou pendant le gonflement, avec une lumière de longueur d'onde convenable. <Desc/Clms Page number 20>
    10) Le processus de trempage et de gonflement est exécuté dans l'obscurité.
    11) On découpe d'abord les grains gonflés et on soumet les morceaux a une pression qui sépare le corps farineux des en- veloppes.
    12) Les grains gonflés sont écrasés entre des éléments près- seurs dont l'un au moins se laisse traverser 15) Un élément presseur se laisse traverser et l'autre est élastique.
    14) Un élément presseur rotatif, finement perforé ou rainé, est sollicité par un élément presseur coopérant également ro- tatif.
    15) L'élément presseur coopérant est en une matière souple, par exemple en caoutchouc.
    16) Cet élément presseur coopérant est lui aussi finement per- foré ou rainé.
    17) L'élément presseur est en forme de bande métallique perfo- rée sans fin, conduite sur des tambours.
    18) Une bande de caoutchouc sans fin coopère comme élément près seur coopérant avec une bande métallique perforée sans fin, et les bandes sont conduitesl'une vers l'autre suivant un angle aigu. de 19) L'élément presseur est en forme/tambour à enveloppe fine- ment perforée ou rainée.
    20) L'élément presseur et l'élément coopérant sont tous deux en forme de tambours à enveloppe finement perforée ou rainée.
    SI) On a intercalé entre le récipient dans lequel les grains sont soumis au trempage et au gonflement et le dispositif grâ- ce auquel les enveloppes sont séparées des corps farineux, un système de bandes sans fin, sur lesquelles les grains trempés et gonflés sont séparés de 1' eau et subissent éventuellement un séchage préalable.
    22) On a raccordé au dispositif qui sépare les enveloppes des <Desc/Clms Page number 21> corps farineux, un système de bandes sans fin sur lequel les corps farineux sont séchés 23) La séparation des enveloppes et des corps farineux se fait en utilisant leur adhérence différente sur les éléments pres- seurs, et au moyen d'air comprimé.
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