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" Perfectionnements apportés aux moyens d'amorcage des dynamos ".
L'invention concerne un dispositif permettant de faciliter, voire de produire l'smorçage des dynamos dès leur mise en marche.
Elle pour but, en même temps qu'à remédier aux défauts d'amorçage des dynsmos, de simplifier les moyens utilisés, et surtout de rendre lesdits moyens inoffensifs, voire automatiques.
Elle consiste principalement à avoir recours comme moyen d'amorçage des dynamos à un dispositif qui permet de lancer un courent -- de préférence de faible durée -- dans le circuit inducteur, voire dans l'ensemble des circuits de la dynamo à amorcer, sans qu'il puisse en ré- sulter un dommage quelconque pour les machines, appareils ou installations.
Elle consiste, à part cette disposition principale, en d'autres dispositions dont il sera parlé plus explicitement ci-après, notamment : celle où le lancer du courant d'amorçage est automatique; celle où le lencer du courant d'amorçage est produit par les vibra- tions, les chocs, voire les cahots subis par la dynamo, ou le véhicule sur lequel elle est fixée; oelle où le lancer du courant dépend d'une accélération quelconque ;
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celle qui consiste à court-oircuiter, momentané;lent et totalement,
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le eonjoncteur-dis joncteur; celle qui consiste à court-oircuiter, momentanéaient et partiellement; le conjonCteur-disjoncteur; celle qui permet de limiter la valeur maximum du courant d'amorçage, afin d'éviter toute détérioration;
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celle qui riemet de ne lancer le courent d'amorçage que lorsque la dynamo tourne; celle qui consiste Zt combiner directriracut le dispositif t;.'a.:r,orçae avec le conjoncteur-disjoncteur de l'installation; celle où l'on utilise l'amorceur comme vérificateur de l'état des circuits.
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zele pourra être bien comprise à l'aide de le description qui suit, ainsi que du dessin y annexé, description et dessin donnés à titre d'exemple explicatif et non limitatif.
La fig. 1 du dessin représente une installation d'éclairage de
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véhicule, où l'on peut lancer à volonté dans la dynenio un courant d'smor- çaga de valeur limitée.
La fig. 2 représente un "contaoteur d'amorçage" à fonctionnement automatique.
La fig. 3 représente un "contacteur dtiJOr9age", non seulement automatique, mais où la valeur du courant .l'amorçage est 1-imitée par un dispositif électro-magnétique.
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La fig. 4 représente un "oontpotem' d'amorçage" coffiffiandé par un dispositif à force centrifuge.
La fig. foi représente un "contsctear a'anorçage" w courant liuitc, constitué par un aocéléromètre.
La 1.'i.;. 3 représente un "eontccTeKr d'amorçage" automatique dont la masse mobile est constituée par du mercure* Les fig. 'tu et 9 représentant un neontactour d'amorçeje" cato- metiqueycombini- avec un eonjancte=wr-w3sj4nctur.
A titre d'exemple, si l'on désire réaliser la dispositif faiseur l'objet de l'invention, on s'y prend coma suit, ou de façon 1lo0.:d:
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Etant donnée, dans l'exemple choisi, une installation électri- que d'éclairage de véhicule (fig. 1) dans laquelle 1 représente la dy- namo @ supposée ici à troisième balai --; 2, la batterie d'accumula- teurs; 3, le circuit d'utilisation; 4, le conjoncteur-disjoncteur; 5, l'arbre de la dynamo 1 ; cet arbre 5 est couplé d'une façon connue au moteur du véhicule, voire même à un arbre tournent quelconque, par exemple, un essieu dans le cas d'un train; un arbre d'hélice dans le cas d'un avion ; et directement sur l'arbre du moteur, comme généralement adop- té sur les voitures automobiles.
La dynamo 1 étant en mouvement,et dans un état tel qu'elle ne puisse s'amorcer automatiquement -- par exemple à cause de l'excès de graissage, ou sur un train, lorsque le train vient de changer de sens de marche -- il suffira, pour provoquer son amorçage instantané, de bran- oher aux pointa 6, 7 -- bornes du oonjonoteur-disjonoteur -- deux conduc- teurs 8,9 comprenant chacun, dans leur longueur, une résistance 10, 11; l'une des deux résistances pouvant être supprimée. On branche les deux conducteurs 8, 9 aux bornes d'un commutateur 12 , comportant un bouton de commande 13, des contacts 14.
Si l'on ferme le commutateur 12 , en appuyant sur le bouton 13, le conjoncteur-disjoncteur sers court-circuité, et le courant de la bat- terie d'accumulateurs 2 sera lancé dans la dynamo 1 qui s'amorcera instantanément .
La valeur des résistances 10, 11 est choisie telle que la va- leur du courant débité soit suffisante pour produire l'amorçage, mais in- capable de produire un dommage quelconque à l'installation.
Afin de rendre automatique un tel dispositif d'amorçage, on uti- lisera comme contaoteur l'appareil représenté fig. 2, où 15 est une boîte en métal estampé, sur le fond 15' de laquelle on fixe deux bornes iso- lées 16,17 . Sous la borne 16 , et à l'intérieur de la boite 15, on fixe un ressort très élastique 18. On fixe sur la borne 17, et à l'inté- rieur de la boite 15, un contact 19. En regard dudit contact 19, et sur la lame élastique 18, on fixe un contact 20. Aux environs du milieu de la lame élastique 18, on assujettit une masse 21, comportant une butée iso-
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lante 21' évitant dans tous les cas la "mise à la masse" du système. On complète le tout par un couvercle 22.
On fixe, au moyen des vis 23 , ladite boite 15, et son couver- cle 22 en un endroit ad hoc de l'installation soumis à des vibrations, chocs on cahots, voire sur un organe soumis à un mouvement alternatif.
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La valeur de la nkase 21, la force et l'élasticité du ressort 18, sont choisies telles que si la partie 15' de la boite 15 est "en liwut", le poids de la masse 21 fléchit le ressort 18 d'une quantité telle que les contacts 19, 20 ne se touchent pas. On réunit les bornes 16 et 17 respec-
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tivement aux points 6, 7 -- bornes du oonjorictetir-aisjonctour 4 --. On fait comporter dans la longueur du circuit de connexion des bounes 16, 17 aux points 6, 7, des résistances semblables aux résistances 10, 11. Ces résistances pourraient également être placées à l'intérieur de la boite 15.
Le tout étant ainsi agencé, si la dynamo 1 est mise en marche -- en même temps, on non, que le véhicule sur lequel elle est installée -- des vibrations, chocs, voire des cahots, se produiront et seront transmis à la boîte 15 du fait de sa position spéciale recherchée- La masse 21 par son inertie, fera osciller la lame élastique 18, et si l'amplitude est suffisante, les contacts 19, 20 viendront se toucher, ce qui aura pour effet de oourt-cirouiter momentanément le conjonoteur-disjonoteur, donc de permettre au courant de la batterie 2 de passer dans la dynamo 1. Cel-
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le-ci s'amorce donc aussitôt, et le oonjonoteur-disJonoteur se ferme. L L'amorceur est court-circuité à son tour.
La continuation de l'effet des vibrations sur la masse 21 la fera osoillet, ce qui aura seulement pour effet de nettoyer les contacts 19, 20.
On pourra à volonté, et suivant l'effet recherché, brancher
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l'amorceur de façon : ou qu'il court-Gireuite totalement le conjonoteur- disjonoteur 4, ou qu'il ne oourt-circuite que ses contacts 25, 25, étant alors branché entre les points 7, 27. ans ce dernier cas, la bobine série 28 du conjonoteur-disjonoteur 4 n'est pas oOLlrt-circ:1itée lier le jeu des contacts 19, 20 de l'amoroeur 15.
Au lieu de limiter la valeur du courant d'amorçage au moyen dé résistances ad hoo (par exemple 10, 11), on peut utiliser un dispo- sitif électro-magnétique dont la bobine magnétisante est parcourue par
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le courant d'amorçage, cette bobine agissant sur la masse faite de ma- tière magnétique, et portée par le ressort élastique.
La fig. 3 représente un tel dispositif, où est le socle sur lequel est fixé un électro-aimant 29, possédant un noyau 30, et une jambe 31, en faoe desquels on dispose une masse magnétique 32. Cette masse comporte deux butées isolantes 32', 32", elle est montée sur un ressort 33, fixé en 34. Ce ressort est isolé de l'appareil et comporte un contact 35.
En face ledit contact 35, on fixe un contact 36 monté sur une lame élasti- que 37, elle-même isolée, et fixée sur le couvercle 38. Sur ce couvercle sont également fixées les bornes 39, 40, dialogues aux bornes 16, 17 de la fig. 2. On y ajoute un bouton 41 en matière isolante, permettant,par sim- ple pression à la main, de faire toucher les deux contacts 35, 36. La course de ce bouton est néanmoins limitée par une collerette 41', ce qui, en cas de contact produit à la main, permet toujours une rupture suffi- sante entre les contacts 35,36, lorsque la masse 32 est attirée par l'électro-aimant 29. -- Le dispositif 41 permet de faire passer le courant! d'amorçage à volonté, identiquement au bouton 13, de la fig. 1--.
On réunit les bornes 39,40 respectivement aux points 6,7 de l'installation, et l'amoroeur est prêt à fonctionner.
En effet, sous l'action des vibrations, chocs ou cahots, la masse 32 vibre et fait se toucher les deux contacts 35, 36. Le oourpnt d'amorçage, passe alors, mais circulant dans la bobine de 1 'électro-aimant 29. celui-ci attire violemment la masse 32, ce qui a pour effet de rompre le courant d'amorçage avant qu'il ait atteint une valeur dangereuse pour l'installation.
Le bouton 41 sera plus particulièrement utilisé sur les automo- biles ou sur les avions, au cas où l'on voudrait amorcer la dynamo au garage .
Ce bouton 41 peut également être utilisé dans tous les cas pour la vérification du bon ordre des circuits avant un départ. En effet, le bon ordre de marche des circuits peut être immédiatement constaté, si, en appuyant sur ledit bouton 41, un courant d'amorçage normal se produit.
On pourra ajouter un tel bouton 41, de commanda manuelle, au dispositif représenté fig. 2.
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Dans certains cas, pour lancer automatiquement le courant d'amor- çage, on pourra utiliser un dispositif à force cantrifuge. La fig. 4 re- présente un tel dispositif : sur l'arbre 5 de la dynamo 1, on monte un dispositif connu à force centrifuge 42, commandant un disque 43, de pré- férence en matière isolante. Sur le parcours de ce disque 43, on place la bosse 44 d'une lame élastique 45. Cette lame 45 comporte un contact 46 en faoe duquel on place un autre contact 47, monté également sur une lame élastique 48. Les lames 45, 48 sont isolées l'une de l'autre et connectées par un circuit résistant ad hoc 49 aux bornes 6, 7 du conjonoteur-dis- joncteur.
On règle le dispositif à force centrifuge, de manière que le disque 43 ne passe sur la bosse 44 que lorsque la vitesse de l'arbre 5 est un peu supérieure à la vitesse de conjonction. Le fonctionnement de ce système se comprend aisément sans explication supplémentaire.
Dans le cas de l'installation d'un système d'amorcage automati- que eur une dynamo montée sur un véhicule, on pourra utiliser un disposi- tif aooéléromêtrique pour lancer automatiquement le courant d'amorçage.
La fig. 5 représente un tel dispositif, dans lequel 50 est un pendule d'acoéléromètre comportant un contact 51, et une armature 52. Face au contact 51, on place une borna 53 réunie au point 6 (borne du conjonc- teur-disjoncteur) de l'installation, et face à l'armature 52, on place un électro-aimant 54. On conneote le pendule 50 à la borne 7 (du eonjoneteur- disjoncteur) par un circuit traversant la bobine de l'électro-aimant 54.
Si une accélération se produit suivent la direction de la flèche 55, les deux contaots 51,53 viendront eu collage, et; le courant d'amorçage sera lancé sous l'action de l'inertie du pendule* 50, puis rompu par l'action de 1 ' électro-aimant 54.
Dans le cas de véhicules ayant deux sens de marche, on utilisera de préférence un accéléromètre tel que celui représenté fig. 6, où le. masse libre est une goutte de merchra 56, placée à l'intérieur d'une ca- vité 57, léseraient concave. On complète le tout au moyen de contacts ad hoc 58, 59, réunis de la manière indiquée plus haut aux bornes 6, 7 du conjoncteur-disjoncteur.
Dans certains cas, et plus particulièrement sur les voitures automobiles et les trains, on aura avantage à combiner l'amorceur avec
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le conjoncteur-disjoncteur lui-même.
Un exemple d'une telle combinaison est illustré fig. 7, 8 et 9.
Dans le cas représenté fig. 7, on monte une lama élastique 60 sur l'armature 61 du conjoncteur-disjoncteur 62, de facon qu'elle en soit isolée électriquement, et que son contact 63 se trouve en, face du contact 64 de l'armature 61. On connecte la lame 60 soit au point 7, soit au point 27, à travers une résistance 66. On fixe sur la lame élastique 60 une masse 65 de valeur suffisante pour que sous l'action des vibrations, chocs ou cahots. les contacts 63, 64, viennent se toucher.
La fig. 8 représente une première variante de la combinaison du conjoncteur-disjoncteur et de l'amorceur. La lame 60 est fixée directement sur l'armature 61 sans en être isolée électriquement, et son contact 63 vient se trouver en face d'un contact supplémentaire 67 relié à travers une résistance ad hoc 68 au point 7 ou au point 27. Dans ce cas particulier, les contacte 63 ; 67 peuvent servir de pare-étinoelle aux contacts prinoi- paie du conjoncteur-disjoncteur. la fig. 9 représente une seconde variante de la combinaison du conjoncteur-disjoncteur et de l'amorceur.
Ici on utilise le pare-étincelle même 69 du oonjonoteur-disjonoteur 62, comme contacteur d'amorçage. Il suf- fit de l'isoler du contact principal 70 et de le connecter audit contact 70 au moyen d'une résistance ad hoc 71. On fixe sur la lame élastique du pare- étincelle 69 une masse 72, de valeur suffisante pour que l'effet cherché soit obtenu. par la combinaison de l'amorceur avec le conjoncteur-disjoncteur, on obtient certains avantages supplémentaires, notamment 1 la suppression de toute connexion extérieure à l'appareil; l'utilisation du système amor- oeur comme pare-étinoelle des contacts principaux du oonjonoteur-disjono- teur ;
la suppression,à causé du mouvement d'oscillation produit par la masse de l'amoroeur, de la "paresse" ele l'armature du conjoncteur-disjonc- teur, due aux résistances passives de son articulation.
Dans le cas général de l'utilisation d'un amorceur séparé, court- oircuitant la totalité du conjoncteur-disjoncteur, on obtient l'avantage suivant s'il arrive que le oonjonoteur-disjonoteur reste au collage, par le seul effet du courant de retour dans sa bobine sérié, oelle-ci étant
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momentanément court-circuitée par les contacts de l'amorceur, le décol- lave se produit aussitôt, ce qui peut éviter un accident grave.
L'invention ne se limite auounaaent aux dispositifs dont il vient d'être parlé, elle en comporte au contraire toutes les variantes, notam- ment dans le cas de la fig. 9, où l'on pourra ne pas isoler le pare-étin- oelle 69 du balai 70, naisisoler la pièce 73 de la borne 74, puis connec- ter cea deux pièces au moyen d'une résistance 75, comme représenté en poin- tillé.
L'emploi de l'amorceur permet de supprimer l'ampèremètre dans les installations économiques d'éclairage de voitures automobiles, l'amorçage de la dynamo étant assuré dès sa mise en marche.
L'invention concerne également, à. titre de produits industriels nouveaux, les appareils comportant application des perfectionnements fai- sent l'objet de la présente invention, ainsi que les Installations oompor- tant de semblables appareils.